Archives de la Catégorie média et propagande

Attentats et propagande organisée: La propension des auteurs d’attentats récents à être dans le giron des services secrets est… stupéfiante !…

Posté dans actualité, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, terrorisme d'état avec des tags , , , , le mai 25, 2013 par Résistance 71

Montauban, Toulouse, Boston, Reyhanli, Londres: terrorisme et affaires d’Etat

 

Mounadil Djazaïri

 

24 Mai 2013

 

url de l’article:

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=113429&cid=19&fromval=1&frid=19&seccatid=27&s1=1

 

Je ne sais pas pourquoi, mais presque à chaque fois que des tueurs (ou présumés tels) commettent des crimes atroces, par exemple Mohamed Merah à Montauban et à Toulouse, les frères Tsarnaev à Boston, ou tout récemment Michael Adeboloja et un autre individu qui ont sauvagement assassiné (sans le décapiter cependant contrairement à ce qui avait été d’abord annoncé) un soldat à Londres, on constate qu’ils  avaient fait l’objet d’un suivi par les services de renseignements et la police.

Michael Adeboloja  et son complice étaient en effet connus du MI5 (renseignements intérieurs britanniques) comme le signale la presse anglo-saxonne. Un des deux tueurs de Londres avait même appartenu à une organisation interdite, al-Muhajiroun.

Ce qui est curieux, c’est que pour l’instant, aucune campagne de presse n’a été lancée ni en France, ni aux Etats Unis, pays où dit-on la presse est libre, pour dénoncer ce qui s’apparente à des scandales d’Etat.

On verra si l’Angleterre fera exception.

En Turquie, on est un peu plus audacieux. En effet, quelques jours après le double attentat de Reyhanli, attribué par le gouvernement turc aux autorités syriennes, qui a tué plus de cinquante personnes, un groupe de hackers dans l’esprit de WikiLeaks a rendu publics des communications internes de la gendarmerie qui tendent à plaider pour une responsabilité du Jabhat al-Nosra, une organisation qui est un des fers de lance de la lutte armée contre le régime de Damas…

Le journal tuc Hürriyet rapporte qu’un gendarme a été mis aux arrêts et accusé d’être à l’origine de la fuite qui ne serait pas due à un piratage informatique mais du fait d’un simple gendarme qui aurait photographié puis envoyé par mail certains documents à Redhack (un groupe de hackers Turcs;
http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=113439&cid=86&fromval=1&frid=86&seccatid=35&s1=1 ).

Ce que cette organisation réfute par un communiqué qui dit en substance :

“si ce gendarme est la personne qui nous a livré l’information, comment se fait-il que nous ayons su avant elles [les autorités] qu’une chasse aux sorcières avait été lancée dans l’armée et qu’on sacrifierait des fonctionnaires ‘innocents’ ? » a déclaré l’organisation via Twitter.

Redhack avait twitté plusieurs heures avant l’annonce [par le gouvernement] que les autorités allaient essayer de faire porter le chapeau à un «pauvre soldat. »

Pays du Goulag levant (ex-USA): La sublime mascarade du "droit"… Le totalitarisme est en marche forcée…

Posté dans 11 septembre, actualité, désinformation, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, presse et média, résistance politique, terrorisme d'état avec des tags , , , le mai 25, 2013 par Résistance 71

Pourquoi la désinformation fonctionne

 

Dr. Paul Craig Roberts

 

23 Mai 2013

 

url de l’article original:

http://www.paulcraigroberts.org/2013/05/23/why-disinformation-works-paul-craig-roberts/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Vous êtes-vous jamais demandé comment la désinformation gouvernementale gagne t’elle du terrain ?

Ce que j’ai remarqué est que dès qu’un épisode choquant se produit, comme le 11 Septembre ou l’attentat à la bombe du marathon de Boston, presque tout le monde dans le spectre politique de droite et de gauche, avale l’explication du gouvernement, parce qu’ils peuvent rattacher leur agenda (politique) aux basques du gouvernement.

Les gauchistes aiment la version officielle des musulmans créant le chaos et le désordre aux Etats-Unis, car cela prouve leur théorie de l’effet boomerang et les satisfait en cela que les dépossédés et les opprimés peuvent se battre contre l’impérialisme.

La droite patriotique aime la version officielle, car cela prouve que l’Amérique est attaquée à cause de sa bonté ou parce que les terroristes sont entrés dans le pays à cause des autorités d’immigration et nourris par le système social, ou parce que le gouvernement, qui ne peut jamais rien faire correctement, a ignoré un certain nombre d’alertes.

Quoi que le gouvernement ne dise, quel que soit le problème, la version officielle gagne en momemtum par sa compatibilité avec des prédispositions existantes et les différents agendas politiques. Dans un tel pays, la vérité n’a aucune importance. Seuls les agendas ont une importance.

On peut voir cela partout. Je pourrai écrire des volumes illustrant comment des écrivains motivés par un agenda spécifique à travers le spectre politique, soutiendront des histoires improbables racontées par le gouvernement et ce malgré l’absence de toute preuve, simplement parce que ligne du gouvernement peut être exploitée pour soutenir leurs agendas quels qu’ils soient.

Par exemple, un écrivain conservateur dans le numéro de Juin de Chronicles, utilise la théorie du gouvernement au sujet des soi-disants terroristes des attentats de Boston, les frères Tsarnaev, pour argumenter contre l’immigration, l’amnistie contre les illégaux et l’asile politique pour les musulmans. Il écrit: “Même le système de sécurité le plus incroyablement sophistiqué échouera inévitablement alors qu’il sera submergé par un flot d’immigrants hostiles et dangereux.”

L’auteur accepte toutes les déclarations improbables du gouvernement comme preuve de la culpabilité des frères Tsarnaev. Le frère blessé, qui était incapable de répondre au propriétaire du bateau qui l’avait découvert et qui a dû être placé en réanimation avait réussi, bien sûr, à écrire une confession à l’intérieur du bateau.

Dès que les autorités ont eu le frère blessé bouclé dans un hôpital en soins intensifs, des “officiels anonymes” plantèrent un narratif dans les médias pour dire que le suspect était en train de signer des confessions écrites de sa culpabilité tout en étant placé en réanimation ; mais nous savons que ces confessions existent puisque le gouvernement et les médias nous le disent.

L’auteur conservateur sait que Dzokhar Tsarnaev est coupable parce qu’il est musulman et tchétchène. Ainsi, il n’apparaît aucunement à l’auteur de se demander quel pourrait bien être l’agenda des sources anonymes qui sont si occupées à créer la culpabilité du plus jeune des frères. Ceci assure qu’aucun juré n’osera voter un acquittement et devra expliquer son acte à sa famille et ses amis. Le concept d’innocent jusqu’à preuve du contraire dans une cour de justice, a été jeté par la fenêtre. Ceci devrait inquiéter cet auteur conservateur, mais cela ne le fait pas.

Cet auteur voit le fait d’être tchétchène comme une indication de culpabilité alors même que les deux frères ont grandi aux Etats-Unis comme des Américains normaux, parce que les Tchétchènes sont “engagés dans un djihad anti-russe”. Mais les Tchétchènes n’ont aucune raison d’être hostiles envers les USA. Comme les évidences le montrent, Washington soutient les Tchétchènes dans leur conflit contre la Russie. En soutenant le terrorisme tchétchène, Washington viole toutes les lois qu’il applique sans merci à des citoyens américains compassionnés qui donnent aux œuvres caritatives palestiniennes que Washington supute être gérées par le Hamas, déclaré organisation terroriste par ce même Washington.

Il n’apparaît pas à cet auteur conservateur qu’il y a quelque chose qui ne va pas lorsque la loi martiale est appliquée sur une des villes principales américaine et sa zone métropolitaine, que plus de 10 000 troupes sont mises dans les rues avec des véhicules blindés et les citoyens sont ordonnés de sortir de chez eux avec leurs mains sur la tête, tout cela pour rechercher un seul jeune suspect fugitif de 19 ans, blessé. Au lieu de cela, l’auteur blâme “l’état de surveillance” pour “les conséquences inévitables du libéralisme suicidaire”, qui a endorsé “le plus vieux pêché du monde: la rebellion contre l’autorité.” L’auteur se délecte tellement de pouvoir utiliser la ligne directrice du gouvernement comme moyen d’indulger la romance conservatrice avec l’autorité et de porter des coups au libéralisme, qu’il ne voit pas qu’il s’est mis sur une ligne opposée de celle des pères fondateurs qui ont signés la Déclaration d’Indépendance et se sont rebellés contre l’autorité.

J’aurai tout aussi bien pu utiliser un écrivain de gauche pour illustrer l’opinion que des explications improbables sont acceptables si elles sont consistantes avec des prédispositions qui peuvent être employées pour satisfaire un agenda particulier.

Pensez-y. Ne pensez-vous pas que c’est extraordinaire que les seules enquêtes réelles qui ont été faites sur des évènements comme le 11 Septembre ou le marathon de Boston, sont des enquêtes privées, comme cette enquête sur les sacs à dos:

http://whowhatwhy.com/2013/05/20/official-story-has-odd-wrinkles-a-pack-of-questions-about-the-boston-bombing-backpacks/

Il n’y a pas eu d’enquête sur le 11 Septembre. En fait, la Maison Blanche a résisté à toute demande d’enquête pendant un an et ce malgré les demandes insistantes faites par les familles des victimes. Le NIST n’a fait aucune enquête. Le NIST a juste construit un modèle informatique qui était consistant avec la théorie du gouvernement. La commission sur le 11 Septembre n’a fait que se réunir et écouter l’explication gouvernementale et l’a transcrite sur papier. Ceci ne constitue en rien des enquêtes.

Les seules recherches et enquêtes sont provenues d’un physicien qui a prouvé que la tour 7 du WTC (NdT: la 3ème tour…) s’est effondrée à la vitesse de la chute libre et que cela était le résultat d’une démolition contrôlée; et par une équipe de scientifiques qui ont examinés la poussière des tours du WTC et y ont trouvé de la nano-thermite, par une équipe d’architectes et d’ingénieurs du génie civil ayant des décennies d’expérience sur le terrain, et par les équipes de premiers secours et les pompiers qui étaient sur place, dans les tours pour certains et qui ont vus et entendus des explosions partout dans les tours, y compris dans les sous-sols.

Nous avons atteint un point où la preuve n’est plus nécessaire. Les déclarations du gouvernement suffisent. Seuls des abrutis conspirationnistes produisent de vraies preuves.

En Amérique, les déclarations du gouvernement ont une autorité unique. Cette autorité provient du chapeau blanc que portaient les Etats-Unis depuis la seconde guerre mondiale et la guerre froide qui s’en est suivie. Il était très facile de diaboliser l’Allemagne nazie, le communisme soviétique et le maoisme chinois. Même aujourd’hui, lorsque des organes de presse russes me questionnent sur l’état périlleux des libertés civiles aux Etats-Unis et les attaques militaires incessantes de Washington dans des pays étrangers, je reçois parfois des messages de quelques Russes qui croient qu’un imposteur a été interrogé par leurs médias et non pas le véritable Paul Craig Roberts. Il y a des Russes qui croient que c’est le président Reagan qui a amené la liberté en Russie et comme j’ai servi dans le gouvernement Reagan, ces citoyens russes m’associent avec leur vision de l’Amérique comme étant une lumière sur le monde. Certains citoyens russes pensent vraiment que les guerres de Washington sont vraiment des guerres de libération.

Les mêmes illusions règnent au sein des dissidents chinois. Chen Guangchen est le dissident chinois qui chercha refuge dans l’ambassade des Etats-Unis en Chine. Il a été interviewé récemment par le BBC World Service. Il croit sincèrement que les Etats-Unis protègent les droits de l’Homme tandis que la Chine les supprime. Il s’est plaint à la BBC qu’en Chine la police arrête des citoyens et les maintient en détention pendant six mois sans dire qu’elle les détient. Il pensait que les Etats-Unis et le Royaume-Uni devraient publiquement protester contre cette violation des droits légaux, des droits de l’Homme. Apparemment Chen Guangchen n’est pas au courant que les citoyens des Etats-Unis sont sounis à des mesures de détention indéfinie sans recours légal, sans avocat et même sujet à des assassinats extra-judiciaires.

Le gouvernement chinois a permis à Chen Guangchen de passer et de quitter la Chine et de vivre aux Etats-Unis. Chen Guangchen est tellement imbu de ses illusions sur l’Amérique comme le phare des droits de l’Homme dans le monde qu’il ne lui est jamais apparu que le gouvernement chinois si oppresseur et violeur des droits de l’Homme lui a donné un passage libre vers l’extérieur, mais que quelqu’un comme Julian Assange, auquel l’asile politique a été accordé par l’Équateur, est toujours confiné dans l’ambassade de ce pays à Londres, parce que Washington ne permet pas à son état martonnette de Grande-Bretagne de lui donner un passage libre vers l’Équateur.

Peut-être que Chen Guangchen et les dissidents russes et chinois qui sont si amourachés des Etats-Unis, pourraient gagner un peu en perspective s’ils lisaient le livre du soldat Terry Holdbrooks au sujet du traitement donné aux prisonniers de Guantanamo Bay. Holdbrooks était là-bas, il fit partie du processus de détention et voici ce qu’il a dit à la chaîne de télévision russe anglophone Russia Today (RT): “La torture et les méthodes d’extraction d’information que nous avons utilisées ont certainement créé beaucoup de doute et de questions dans mon esprit quant à savoir si cela était compatible avec mon Amérique. Mais j’ai bien réfléchi à ce que nous faisions là-bas et de la façon dont nous le faisions, cela ne ressemblait pas du tout à l’Amérique que je m’étais assigné de défendre. Cela ne ressemblait pas du tout à l’Amérique dans laquelle j’avais grandi et cela en soi, fut une énorme expérience de désillusion.”

http://rt.com/news/guantanamo-guard-islam-torture-608/

Dans un article du Wall Street Journal du 17 Mai, Peggy Noonan écrivit que le président Obama avait perdu de sa superbe dans la moralité.

Qu’avait donc bien pu faire Obama pour avoir perdu cette superbe ? Est-ce parce qu’il s’assoit dans le bureau ovale pour approuver la liste de citoyens américains qui doivent être assassinés de façon extra-judiciaire ? Est-ce parce qu’il fait détenir des citoyens américains indéfiniment sans recours judiciaire en violation du Habeas Corpus ? Est-ce parce qu’il maintient ouverte la prison goulag de Guantanamo ? Est-ce parce qu’il contine les guerres que les néo-conservateurs ont commencées, malgré ses promesses de les terminer et d’en avoir commencé de nouvelles ?

Est-ce parce qu’il fait attaquer des gens dans leur maison avec ses drones, ainsi que des centres médicaux et des endroits de la vie de tous les jours dans des pays avec lesquels les Etats-Unis ne sont pas en guerre ? Est-ce parce que son gouvernement corrompu espionne les citoyens américains sans mandats de justice et sans cause probable ?

Non. C’est pour aucune de ces raisons. D’après Noonan, ceci ne constitue pas le pourquoi des présidents, même des présidents démocrates, perdent de leur superbe morale. On ne peut plus avoir confiance en Obama, par que le fisc a harcelé quelques activistes politiques conservateurs.

Noonan est républicaine et ce qu’Obama a fait de mal a été d’utiliser l’agence du fisc (IRS) contre quelques républicains, Apparemment, il ne vient pas à l’esprit de Noonan que si Obama, ou quelque président que ce soit, peut utiliser l’IRS contre son opposition politique, il peut utiliser le Département de la Sécurité de la Patrie (NdT: le Department of Homeland Security ou DHS, la Stasi, Securitate américaine) et la police contre eux. Il peut utiliser la détention indéfinie contre eux. Il peut utiliser des drones contre eux.

Tout ceci sont des mesures bien plus graves. Pourquoi Peggy Noonan ne se sent-elle pas concernée ? Parce qu’elle pense que ces mesures ne seront utilisées que contre des terroristes, juste comme le fisc est supposé n’être utilisé que contre les fraudeurs.

Quand une population et les commentateurs qui sont supposés l’informer acceptent l’effondrement de l’autorité constitutionnelle et la mise au placard de leurs libertés civiles et fondamentales, se plaindre du fisc n’a aucun sens.

Ingérence impérialiste en Syrie: Proche de la fin de partie ?…

Posté dans 3eme guerre mondiale, actualité, France et colonialisme, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique française, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial avec des tags , , , , , , , , , , , , le mai 24, 2013 par Résistance 71

Syrie: La déroute imminente des forces arabo-occidentales à Genève II

 

Djerrad Amar

 

IRIB

 

Le 23 Mai 2013

 

Url de l’article original:

http://french.irib.ir/analyses/articles/item/258144-syrie-de-la-déroute-imminente-des-forces-arabo-occidentales-à-genève-ii

 

 

Une lecture politique de ce qui se déroule actuellement en Syrie montre un bouleversement des données, des visions et des objectifs, mais également un effondrement visible des projets et espérances des agresseurs.   Les ballets diplomatiques surtout vers la Russie et les réponses de Poutine et de Lavrov qui ne souffrent d’aucune ambiguïté, ainsi que les déclarations, devenues plutôt sensées, des responsables américains – par leurs références à la réalité et à la légalité, quoique encore équivoques, sûrement pour ne pas contrarier ses alliés en inquiétude – montrent que pour l’Amérique la limite est atteinte sans percevoir le minimum de ce qui est planifié, comme résultat sur la Syrie, se réaliser. Deux années de guerre contre un peuple, son armée, ses institutions et son histoire sans l’apparition ne serait-ce qu’une faille significative dans l’édifice syrien ; deux années de destruction des infrastructures de toutes natures sans voir la déliquescence prévue malgré les dizaines de milliards de dollars «investis» dans un contexte de récession ou de faillite des économies occidentales sachant que les bailleurs sont de riches monarchies arabes sous tutelle américaine.

La volonté d’exister, la détermination et la patience des syriens ont eu raison sur l’agresseur, ses ruses et son aliénation. En arriver à mobiliser des groupes terroristes intégristes disséminés à travers le monde, surtout musulmans, que l’on traquait hier, pour en faire aujourd’hui, contre de l’argent, des combattants «de la liberté» et «de la justice» sous la fausse bannière de l’Islam, au motif fallacieux du ‘‘Djihad’’, sans résultats probants, ne peut qu’obliger les puissants commanditaires, aussi déraisonnables qu’ils soient, au pragmatisme et au renoncement de cette aventure belliqueuse, onéreuse et sans horizon, qui virait vers une déflagration régionale, voire mondiale ! L’échec de l’aventure semble bien consommé et les cartes jouées au regard surtout des résultats militaires sur le terrain des combats.

Depuis l’annonce, par les deux «Grands», les USA et la Russie, d’une conférence «internationale» sur la Syrie, prévue à Genève, qui se veut ultime round pour celer cet encombrant et dangereux dossier, il ne reste plus chez les autres protagonistes, impliqués dans le versement du sang syrien, que de s’aligner malgré leurs murmures, leurs agitations trahissant une profonde désillusion. Quand Moscou et Washington ont décidé que la conférence aura lieu les 14 et 15 juin à Genève, au niveau des ministres et vice-ministres des Affaires étrangères, suivi de Ban Ki-Moon, position que Berlin ‘partage’, les autres seront contraint de suivre, y compris la funeste et félonne «Ligue arabe» que dirige le Qatar. En effet, dans le cas d’une guerre, toutes les décisions d’ordre politique s’inspirent ou se réfèrent aux résultats sur le terrain des combats; c’est une condition sine qua non. Et ces résultats c’est l’armée syrienne qui les imprime.

Il n’y a que la France, inféodée à Israël, qui dévoile, sans pudeur, son incompétence. C’est précisément au moment où les deux «Grands» envisagent d’y mettre fin, suite à un accord, en y convoquant cette Conférence, pour juste entériner la décision, que la France, honteuse et confuse, se sentant marginalisée, s’incruste pour manifester sa présence par un ‘m’as-tu-vu’ en déclarant, pour la galerie, que «l’Iran ne doit pas participer» tout en reprenant le refrain désuet «Bachar al-Assad doit partir», narguant la Russie qui trouve sa participation essentielle. L’Iran, qui est aussi visé, est lié par un accord de défense mutuel avec la Syrie. Selon Reuters, Lavrov a haussé le ton ainsi : «La chose principale est que l’Occident veille à la participation à la conférence des groupes d’opposition sans condition préalable et de faire pression pour que les adversaires d’Assad n’exigent pas des choses irréalistes» ajoutant «aucun doute qu’il est obligatoire d’inviter tous les voisins de la Syrie, sans exception. L’Iran, comme vous le savez, est un pays voisin de la Syrie».

La France justifie sa position par une tromperie (qui s’appliquerait plutôt sur elle) en claironnant : «Il y a un enjeu de stabilité régionale, on voit mal qu’un pays [l'Iran] qui représente une menace pour cette stabilité participe à cette conférence ». Prôner la paix en refusant les principaux protagonistes est non seulement insensé, mais motif de disqualification. C’est la France aussi qui soutient et arme les terroristes en Syrie en éloignant la solution. C’est donc la France qui représente une menace à la paix dans cette région, qui lui est étrangère, dont la participation est superflue, voire problématique, par ses accointances douteuses! Elle persiste encore, à reconnaitre un CNS, issu du néant, sans ancrage et sans élection, comme «le seul représentant légitime du peuple syrien». Quel cynisme ! Surprise de taille, au même moment, elle ‘perd’ une de ses colonies, la Polynésie, par un vote de l’assemblée générale de l’ONU qui l’inscrit territoire à décoloniser par une résolution – présentée par trois minuscules pays – affirmant «le droit inaliénable de la population de la Polynésie française à l’autodétermination et à l’indépendance». Elle crie maintenant à «l’ingérence flagrante…un détournement des objectifs que les Nations Unies se sont fixées en matière de décolonisation» (rien que ça ?) alors qu’elle ne cesse de s’immiscer dans les affaires des autres peuples, en s’employant à choisir à leur place, tels la Côte d’Ivoire, la Libye, le Mali, la Syrie est bien d’autres ! Finalement, cela n’arrive pas qu’aux autres.

La France se rend compte, à ses dépens, qu’elle ne vaut pas grand-chose sur la scène internationale.

Le front ‘Ennosra’ qui constitue le groupe «djihadiste», composé de wahabo-takfiro-sionistes, le plus puissant de Syrie semble en débâcle, selon les derniers développements sur le terrain militaire, sous les coups de boutoir de l’armée syrienne et/ou en s’entre-tuant suite à des conflits intestins et sur le terrain politique en déchéance puisqu’il vient d’être classé désormais, perfidement , par son parrain, groupe «terroriste» après avoir misé sans succès sur lui en lui ‘‘déléguant’’ sa sale besogne par le truchement d’une «opposition syrienne à l’étranger» fragmentée, aux intérêts antinomiques.

Les Américains, qui ne visent que leurs intérêts, y verraient certainement d’un bon œil l’armée syrienne la débarrasser de toute cette racaille au risque de les voir retourner dans leurs pays poursuivre leurs méfaits. Les services européens de sécurité demandent même l’aide des services syriens pour les identifier, d’autant que le ministre allemand de l’Intérieur reconnaît l’existence d’environ 700 terroristes. La Syrie avait, en effet, présenté à l’ONU une liste de terroristes, issues de 28 pays (dont EU et Européens), actifs en Syrie. Ces terroristes ne peuvent être traqués sans une coordination étroite avec, surtout, les services syriens, libanais et iraniens.

A Al Qseir, dans la banlieue de Homs près de la frontière libanaise et à 15 km de Homs, est considéré point hautement stratégique pour les américano-sionistes – par sa position de carrefour et importante porte d’entrée des groupes armés et des armes venant de l’étranger – pour envahir Damas, est finalement sur le point de tomber entre les mains de l’armée syrienne ainsi que 36 villages situés dans sa banlieue. Toutes les voies d’approvisionnements d’ «Ennosra» seraient coupées. Le député libanais, Assam Ghansou, a confié à ‘‘Al Nachra’’ que des dizaines d’officiers français, britanniques, belges, hollandais, qataris auraient été capturés. Ne reste important, selon lui, que la libération de l’aéroport Al Zabgha qui permettra d’annoncer zones sûres les frontières syro-libanaises. La chute d’Al Qseir sera un tournant décisif de la guerre; un coup rude à l’axe wahabo-takfiro-occidentalo-sioniste. Du coup, le Conseil national syrien appelle  à une réunion urgente de la Ligue arabe pour arrêter cette «tentative de faire disparaître la ville et ses habitants de la carte» suivie de cris d’orfraie des commanditaires dont les EU qui ‘‘condamnent’’ l’assaut de l’armée syrienne pour libérer cette ville. Ce qu’ils autorisent chez eux, ils le dénient à la Syrie. De la fantaisie ?  On parle aussi de «nettoyage» par ratissages, depuis quelques semaines,  des zones et autres banlieues de Damas, d’Idleb, de Lattaquié, d’Alep,  de Deir Ezzor, de  Daraa  et de Hama essentiellement – beaucoup sont déjà sous leur contrôle – où l’on rapporte des centaines de tués par jour parmi les groupes armés composites pour la plupart des mercenaires étrangers et ce, sans possibilités d’être approvisionnés, remplacés ou renforcés. Un enfer où il ne reste que la mort ou, avec chance, la fuite ou la reddition. Cette dernière, qui est considérée trahison, a pour réponse l’exécution immédiate par les pairs. Cependant, devant la mort certaine, des milliers ont choisi de se rendre.

Cette bataille d’Al Qseir précipitera, sans aucun doute la tenue de cette Conférence que les analystes syriens assurent qu’elle sortira avec un résultat en deçà de ce qui est programmé par les autorités syriennes.   Forcément ! Selon les observateurs, l´armée syrienne, majoritairement sunnite, qui a une doctrine et l’expérience, aidés par les forces de «défense nationale », procède par intelligence, discernement, méthode et patience : informations, étude, stratégie, contre stratégie, tactiques, contre-tactique, offensive contre-offensive contrairement à la horde mercenaire, hétéroclite, indisciplinée, sans conviction, qui répond par les assassinats de civils, le lancement des obus sur les villes, les attaques des concentrations de personnes par des voitures piégées, les destructions des infrastructures économiques, sociales et culturelles, les attentats-suicides, l’éviscération des cadavres, les kidnapping dont des vieillards amnésiques pour les utiliser sûrement comme monnaie d’échange, l’embrigadement des enfants. Ils s’autorisent aussi de décréter le ‘‘Djihad sexuel’’ (forme de prostitution), de rendre licite le viol et le vol. Les planificateurs de cette conquête de la Syrie doivent être atteints d’une grave déchéance mentale pour engager et compter sur ces barbares-là !

Dans ces situations, la guerre contre la Syrie ne peut que toucher à sa fin, en faveur de la Syrie, au regard de la débandade qui règne dans leurs rangs d’une part et de la fébrilité et l’agitation sur le plan diplomatique qui saisit les États impliqués d’autre part. Cette certitude se vérifie d’abord par les incontestables succès de l’armée syrienne, ensuite par le «coup de grâce» porté suite à l’acquisition récente par la Syrie de moyens de défense redoutables – tels les S300 et les nouveaux missiles de pointe, sol-mer, du type ‘Yakhont’, des antinavires équipés de radars sophistiqués – qui ont ôté tout espoir de poursuivre la guerre encore moins de la gagner ! Le tout pris en tenaille par une armada de navires de guerre russes dont 12, au moins, ont accosté récemment au port Tartus. Ceci a fait réagir de façon curieuse le général Martin Dempsey, chef de l’état-major interarmes américain, qui estime que cela «risquait d’encourager l’armée régulière syrienne et de prolonger le conflit» (?!). Plutôt mettre fin aux provocations si l’on se réfère à Nick Brown, rédacteur en chef de la revue IHS Jane’s, qui fait autorité en matière de défense, qui affirme que ces missiles sont «difficiles à détecter et encore plus difficiles à abattre…[qu’ils sont] de taille pour tenir les bâtiments de guerre à distance des rivages syriens». L’intention cachée est révélée par d’autres responsables US qui pensent que ces engins «empêchent un blocus maritime de la Syrie et bloquent toutes possibilités de ravitaillement des groupes armés via la mer».

La dissonance, toutefois, vient du secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel qui a déclaré que les États-Unis allaient «continuer à discuter avec la Russie» et que les deux pays «ont un intérêt commun à empêcher une guerre régionale potentiellement explosive».

Les autres éléments qui ont accéléré les choses vers leurs fins sont notamment le raid israélien qui a eu pour conséquence un effet inverse de celui projeté; une aggravation de la «sécurité» d’Israël par l’ouverture du front du Golan – auquel adhère l’Irak avec l’annonce, par le conseiller de Maliki, Heydar Al Lami, de la création de comités pour la libération de ses hauteurs occupées par les sionistes – la fourniture d’armes plus sophistiquées au redoutable Hezbollah et, enfin, la sortie fortuite de Carla Del Ponte qui a démoli l’argument de l’utilisation, par l’armée syrienne, des armes chimiques qui allait justifier une intervention militaire extérieure. C’est les groupes armés, que soutient l’Occident, qui l’ont utilisé affirme-t-elle, sans ambages, après enquête. La dernière menace d’Israël d’user d’un autre raid sur la Syrie a non seulement reçu déjà la mise en garde ferme de la Russie, mais fait réagir l’ex-chef du renseignement sioniste, Amos Yadlin, qui a mis en doute le succès des raids prochains en affirmant que  «cette entreprise ne peut être couronnée…de succès vu les tensions que créerait une telle campagne…et les réactions que le camp d’en face manifesterait» ajoutant que «les S300 sont capables de viser les avions israéliens à des dizaines de kilomètres». Selon ‘Haaretz’, une autorité militaire aurait confié qu’Israël a «sous-estimé la puissance militaire du régime syrien et l’attitude à suivre fait toujours débat au sein de la hiérarchie militaire». Il faut toutefois rester vigilant avec cet Israël connu pour sa vilénie et ses coups tordus !

On ‘’réfléchit’’ même à un ultime (?) stratagème qui consiste en l’envoi de «Casques bleus» afin, dit-on, de «rassurer certains groupes ethniques» et «aider à stabiliser le pays», alors que ce genre de force ne se déploie qu’en cas d’accord de paix d’une part et lorsqu’il y a conflit entre groupes ethniques d’autre part ; ce qui loin d’être le cas en Syrie contrairement à la propagande de l’Occident ! Et puis, le monde connaît maintenant le rôle des «Casques bleus» de l’ONU…des espions déguisés onusiens pour la plupart ! Rien n’y fera. Tout est fini. Il n’y aura plus d’hégémonie américaine sur la région ni de supériorité sioniste. Le multilatéralisme est désormais établi. Le couplet monotone rabâché à la nausée «communauté internationale» ne prendra plus, l’attrape-nigaud «Ligue des États arabes» ne piégera et ne trompera plus. Nous verrons que le monde reconnaîtra, l’héroïsme, les sacrifices et la résistance du modeste peuple syrien face à la puissante alliance qui voulait le sacrifier pour l’intérêt et la suprématie. L’écrivain et philosophe russe, proche de Poutine, Alexander Prokhanov fait cette remarque d’importance «ceux qui ne veulent pas voir l’occupation rampante de la planète par les Américains feraient bien d’observer la Syrie et le rôle qu’y joue l’Occident » ( ‘hebdo.ch’, du 16 mai 2013).

Terminons par un extrait de l’entretien donné, par Bachar al-Assad, au journal argentin ‘Clarin’ qui nous renseigne sur les principes qu’il ne faudra pas toucher et sur des faits qui battent en brèche les versions tronquées occidentales: «Je ne sais pas si Kerry ou les autres ont reçu un pouvoir du peuple syrien pour parler en son nom, à savoir, qui devrait partir et qui devrait rester. Cela sera déterminé par le peuple syrien par les élections…la présence d’observateurs est une décision nationale».

Sur le terrorisme, il a déclaré «soyons clairs…il y a confusion dans le monde entre la politique et la solution au terrorisme. Ils estiment qu’une conférence politique peut arrêter le terrorisme sur le terrain. C’est irréel». Sur les armes chimiques et les accusations, il explique ainsi «ces déclarations de nos ennemis…changent tous les jours. Les armes chimiques sont des armes de destruction massive. Ils disent que nous les avons utilisés dans des zones résidentielles. Si je vous dis qu’une bombe nucléaire a été larguée sur la banlieue et qu’il a dix ou vingt personnes victimes, vous allez me croire ? L’utilisation des armes chimiques dans les zones résidentielles signifie…des dizaines de milliers de personnes tuées en quelques minutes. Qui pourrait cacher une telle chose ?». On comprend, en effet, pourquoi les Américains corrigent l’accusation en disant, maintenant, «en petite dose» à défaut de se renier. Dans peu de temps, il ne restera que les stigmates et les ondes d’une guerre psychomédiatique sans précédent, perfide, mensongère et vengeresse qui nourriront, durablement, plus de haine surtout pour les États compromis dans cette guerre injuste et prédatrice.

Une haine, bien sûr envers tous ces pseudos politiciens, ces pseudos journalistes ou chroniqueurs avec leurs médias-mensonges, ces pseudos organisations dites des «droits de l’homme», ces pseudos philanthropes qui font passer ces assassins,  ces gueux, ces lâches, ces ignorants, ces obscurantistes, ces dégénérés pour des vertueux ou de«bons samaritains», des épris de justice, de paix et de liberté.

Djerrad Amar

Nouvel Ordre Mondial et la poursuite des chimères technocratiques…

Posté dans actualité, altermondialisme, Internet et liberté, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme avec des tags , , , , , , , , le mai 17, 2013 par Résistance 71

Google sait quand vous êtes à la maison

 

Paul Joseph Watson

 

16 Mai 2013

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/google-knows-when-youre-home/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Google a inventé un nouveau moyen ingénieux pour convaincre les gens de donner volontairement leurs données de géo-location en temps réel, en offrant des “pense-bêtes” spécifiques à l’endroit où on se trouve comme partie intégrante des nouvelles caratéristiques de la fonction Google Now.

Pendant la conférence Google I/O pour les développeurs qui s’est tenue à San Francisco hier, il a été annoncé que Google Now, le produit de recherche sur l’identification vocale, sera bientôt disponible sur les ordinateurs et fonctionnera en réseau avec les outils de communication mobile sans aucun problème.

Google Now autorise les utilisateurs de faire des recherches internet en parlant à leur ordinateur, mais cela permet aussi à Google de fournir à la fois l’heure et l’endroit pour des pense-bête qui sont spécifiques à l’endroit fonctionnant au travers de la technologie GPS (Global Positioning System). “Par exemple, vous pouvez depuis votre ordinateur du boulot dire à Google Now: ‘Rappelle moi de sortir les poubelles lorsque je suis de retour à la maison’, et quand il sent par votre smartphone que vous êtes de retour à la maison, Google Now vous envoie le rappel.” Rapporte la revue Business Insider.

Le programme va aussi entrer dans votre calendrier personnel pour vous donner des avertissements au sujet de la circualtion par exemple si vous devez vous déplacer. Une autre caractéristique de Google Now vous donnera des recommandations sur des activités en fonction de l’endroit où vous vous trouvez et de vos habitudes. Un nouvel outil de Google appelé “Activity Recognition” ou “reconnaissance d’activité” saura également si vous êtes en train de conduire, de courir, de marcher ou de faire du vélo.”

Si ceci vous semble totalement invasif, orwellien et au bout du compte franchement emmerdant, c’est parce que cela l’est, mais pas pour les  personnes tendance transhumaniste, qui ne trouvent pas que le délire d’Eric Schmidt d’avaler des nano-robots chaque matin et d’envoyer son clone robotique à des évènements sociaux, soit complètement horrible, mais pour ceux d’entre nous qui veulent toujours avoir une certaine vie privée et un minimum d’humanité dans nos vies, çà l’est.

Nous sommes déjà collés à nos smartphones qui vibrent et font bip-bip à chaque texto, courriel, commentaire Facebook ou réponse Twitter. Maintenant Google va non seulement nous distraire encore plus avec des choses qui viennent de se passer, mais aussi avec ce que nous avions oublié qui devait se passer et ce qui doit se passer dans le futur.

Des études ont déjà confirmé que les médias sociaux comme Facebook rendent les gens seulement encore plus déprimés, tandis que l’internet reprogramme littéralement nos cerveaux éviscérant notre faculté de concentration par le truchement de distractions constantes ainsi que nous rendant incapables d’absorber des informations plus longues qu’un clip YouTube de 2 minutes ou un tweet de 140 caractères.

Avec l’avènement des “lunettes Google”, tout cela sera virtuellement scotché sur votre front en vivant dans une réalité constamment branchée sur la matrix.

Où cela nous mène t’il ? Un article du Washington Post en 2008 a envisagé un futur dominé par “Google LifeService” où la totalité du temps de travail et de loisir des gens serait herbergée sous une seule application Google, permettant un accès “work pods” pour les loisirs, les emplettes et la socialisation, le tout pour une subscription mensuelle tout en un et bien sûrl e tout sous l’œil inquisiteur de Grand Frère Google.

Comme l’écrit Daniel Taylor: “L’élite globaliste est en train de pousser vers un futur dystopique dans lequel tous les aspects de la vie sont gérés en fonction de leurs intérêts, un âge hybride, où des méga-entreprises fourniront de la technologie avancée à leurs ouailles et ainsi gagneront leur loyauté.”

Google Now représente la prochaine étape vers une vision technocratique de la vie emplie de facilités et d’efficacité clinique, reposant sur les ordinateurs pour qu’ils pensent pour vous alors que l’humain tend de plus en plus à la fusion avec la machine, ce faisant, perdant une petite pièce de son humanité chaque jour qui passe.

Nouvel Ordre Mondial: Agenda Bilderberg 2013 et monté en puissance du Google-berg et de son agenda totalitaire technocratique…

Posté dans actualité, crise mondiale, guerre iran, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial avec des tags , , , , , , , , , , , , , , le mai 14, 2013 par Résistance 71

L’oligarchie accélère la mise en place de la grille de surveillance, Google est maintenant ouvertement une force de contrôle du Nouvel Ordre Mondial, son PDG Eric Schmidt un totalitaire avéré

Le temps du boycott à grande échelle d’un grand nombre d’entreprises a sonné. N’oubliez jamais une chose: Sans nous… Ces ordures ne sont RIEN ! Ils n’existent que par notre consentement, souvent forcé ou obtenu par tromperie sur la marchandise, le cas de Google est un exemple typique de la vaste entreprise d’abus de confiance et d’oppression du capitalisme monopoliste, seul capable de fonctionner la main dans la mais avec des gouvernements hautement centralisés et ainsi parvenir à la réalisation d’un fascisme supranational.

Bilderberg 2.0 + Google-berg 1.0 = Fascisme 2.0

– Résistance 71 –

 

Google-berg: l’élite globaliste se transforme pour une révolution technocratique

Les réseaux de pouvoir autoritaires et anti-démocratiques sont revampés en forums tendance de style philanthropique

 

Paul Joseph Watson

 

13 Mai 2013

 

url de l’article:

http://www.prisonplanet.com/google-berg-global-elite-transforms-itself-for-technocratic-revolution.html/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le groupe secret du Bilderberg est en train de se transformer de manière significative, transformation qui le verra ainsi que d’autres réseaux à haut profil émerger sous la bannière de Google alors que l’élite accélère son plan de consolidation de l’agenda technocratique.

Le week-end dernier, les journalistes d’Infowars Paul Joseph Watson et Jon Scobie ont visité l’hôtel luxueux Grove à Watford, Angleterre, qui sera le lieu de rendez-vous de la réunion Bilderberg annuelle pour 2013 du 6 au 9 Juin; réunion qui voit annuellement converger plus de 100 des personnes les plus influentes au monde dans les domaines de la politique, du monde universitaire, de la technologie, des affaires et de la banque.

L’enquête fut déclenchée par nos sources, qui nous ont conseillées de visiter le Grove avant la réunion Bilderberg 2013. Ceci fait partie de ce qui va devenir une histoire à suspense alors que les pièces du puzzle se mettent en place grâce à quelques années d’efforts de recherche sur le groupe Bilderberg.

Ce qui a été découvert est époustoufflant et représente sans doute un des plus grands développements des 59 ans d’histoire du groupe Bilderberg.

Pour dire les choses le plus simplement possible, Bilderberg va merger avec Google sous la direction du PDG de Google Eric Schmidt, un membre très régulier des conférences Bilderberg. La conférence annuelle Google Zeitgeist, qui a eue lieu en ce même hotel du Grove depuis 2007, se déroule juste avant la conférence Bilderberg, quelques jours auparavant pour être précis.

Idée soutenue par nos recherches précédentes, nous avons été capables de confirmer par des conversations avec des exécutifs de la gestion de l’hôtel que le Grove est maintenant une base centrale pour l’agenda de contrôle de Google sur le paysage technologique et politique mondial.

Ce dont tout le monde parle au Grove n’est pas la réunion Bilderberg, qui serait apparemment un détail, mais la véritable excitation se focalise autour du Google Zeitgeist, qui a été décrit par le journal du London Independant comme “une version plus sympa du groupe Bilderberg, le réseau de l’ombre des financiers qui tient une assemblée annuelle, revampe son image comme les nouveaux maîtres de la technologie.”

Bilderberg est en fait redistribué dans son rôle de “Google-berg”, en partie à cause des activistes qui ont brisés le sceau du secret de la réunion et aussi en partie dans le souci de revamper des réunions secrètes  autoritaires et anti-démocratiques d’élites, en forums tendance libérale au style philanthropique débonnaire comme par exemple ces conférences Google Zeitgeist et TED.

En réalité, derrière le rideau, Google utilise ce types de forums comme justificatifs sur lequel fonder le consensus qui régit la planète. On nous a directement dit que les organisateurs derrière le soi-disant “printemps arabe”, qui commença en Tunisie et en Egypte, qui, comme nous l’avions documenté, ne sont en fait qu’une série d’évènements totalement provoqués par l’occident sous la forme de “révolutions colorées” masquées des atours de soulèvements populaires; leurs organisateurs donc ont été recrutés par Google et ont tous participé à une conférence Zeitgeits au Grove de Watford.

Il est aussi très bien documenté que l’homme responsable d’avoir commencé la “révolution” en Egypte qui a menée à l’installation de la confrérie des Frères Musulmans au pouvoir (dictature), que l’occident pourra utiliser afin de justifier toujours plus d’interventionisme, était l’employé de Google Wael Ghonim.

L’influence grandissante de Google sur les gouvernements britannique et américain est aussi très bien documentée. Eric Schmidt fut un conseiller des campagnes présidentielles d’Obama et un mécène de celles-ci. Il lui fut proposé également le ministère des finances et du trésor dans le gouvernement Obama. En Grande-Bretagne, les représentants de Google ont rencontré pas moins de 23 fois les officiels du parti conservateur depuis l’élection générale de 2010. David Cameron a fait un discours inaugural à la conférence Zeitgeist de 2006 avant de devenir premier ministre 4 ans plus tard. Le chancelier britannique George Osborne visita Google Zeitgeist quelques semaines avant qu’il ne participe à la réunion Bilderberg 2011 à St Moritz en Suisse.

La passerelle entre Google Zeitgeist et Bilderberg s’est approfondie ces dernières années, le quotidien du London Telegraph comparant le pouvoir de Google et de sa conférence avec celui de Davos et son forum économique, “attirant des personnalités de signifiance globale pour y parler et développer les réseaux.”

L’ancien président américain Bill Clinton, élevé au sein du groupe Bilderberg, a aussi donné des discours à Google Zeitgeist, tout comme le membre du Bilderberg, le prince Charles d’Angleterre. Un autre article du Telegraph décrivit le Zeitgeist comme “une des réunion de leaders des affaires les plus importantes, réunion de personnes qui sont généralement considérées comme étant des personnes capables de faire prendre forme à un futur global.”

Google se positionne de manière très claire comme une force devenant plus forte que les gouvernements dans le fait de contrôler et de gérer le comportement des gens à travers le monde de toutes les manières possibles, au moyen de voitures se conduisant toutes seules (et constamment contrôlées et tracées par une base de données géante centralisée par Google), aux lunettes Google, qui ne sont en fait que la capacité d’avoir un microprocesseur Google sur le front, en passant par l’implication profonde de Google dans la manipulation des mouvements de masse par les réseaux sociaux comme il le fit en Tunisie et en Egypte.

L’hôtel Grove est l’endroit parfait pour ce type de machinations compte tenu de son rôle durant la seconde guerre mondiale comme “un QG secret de Londres pour le projet secret X de voie ferrées entre Londres, Midland, et l’Écosse.”

La direction que tout cela prend peut clairement être reliée aux remarques faites par Eric Schmidt lui-même, qui a répétitivement clarifié qu’il pense que la vie privée est une relique du passé et qu’il planifie de faire de Google le Grand Frère ultime qui fera passer le “1984” de George Orwell pour un conte de fée enfantin.

“Nous n’avons pas besoin en fait que vous tapiez tout sur votre ordinateur. Nous savons où vous êtes. Nous savons où vous avez été. Nous pouvons savoir grosso modo ce que vous pensez. Je pense en fait que la plupart des gens ne veulent pas que Google réponde à leurs questions [...] Ils veulent que Google leur dise ce qu’ils doivent faire ensuite. Si vous avez quelque chose ou fait quelque chose que vous ne voulez pas que d’autres personnes ne le sachent, peut-être que vous ne devriez pas le faire en première instance. Nous avons besoin d’une identification de service positive pour les gens. Les gouvernements vont le demander (contrôle internet dans le style chinois). Nous savons tout ce que vous faites et le gouvernement peut vous tracer, vous surveiller. Nous saurons où vous vous trouvez à 50cm près, et nous réduirons cette marge à quelques centimètres dans le futur… Votre voiture se conduira toute seule, c’est emmerdant que les voitures furent inventées avant les ordinateurs, mais vous n’êtes jamais seuls, vous ne vous ennuyez jamais, vous n’ètes jamais à cours d’idées.”

Dans bon nombre de discours, incluant ceux qu’il a donné à Google Zeitgeist, Schmidt a livré sa vision collectiviste d’un monde interconnecté en permanence dans lequel l’individualité et la vie privée seront montrées du doigt, mises au ban et ceux qui refusent de signer et d’adorer la nouvelle religion du transhumanisme seront mis à l’écart comme des sauvages et des sous-hommes.

Ceci est maintenant l’agenda premier formulé par Google Zeitgeist et ses chantres, de concert avec le groupe Bilderberg ; ils ont beaucoup de membres en commun.

Bien occupé au Grove

Notre source nous a dit qu’il allait y  avoir “quatre ou cinq grosses conférences” à l’hôtel en Mai, Juin et Juillet, mais nous a confié que le Google Zeitgeist était de loin considéré comme le plus important de ces évènements, avec les 227 chambres de l’hôtel n’étant pas suffisantes pour héberger tout les invités et le staff administratif requis à participer, ajoutant qu’ils ont dû utiliser des hôtels de Londres.

De grosses structures temporaires, gardées par de la sécurité, sont aussi construites sur la propriété de l’hôtel lorsque nous l’avons visité. Elles devront être pour des évènements Google sous chapiteau, qui sont plus publics que leur réunion privée “Zeitgeist”. Ces facilités temporaires seront-elles également utilisées pour la réunion Bilderberg ? nous le verrons.

Notre source interne a insisté sur le fait que le personnel de l’Hôtel Grove a été instruit de ne pas divulguer d’informations sur la conférence Zeitgeist et que Google seul est habilité à divulguer des informations qu’il désire destinées au public. Quoi qu’il en soit, la réunion Zeitgeist était le sujet de conversation privilégié au bar de l’hôtel et à la fois les employés et les clients étaient très excités à son sujet.

La source nous a dit que la sécurité impliquée pour l’évènement sera du même niveau que pour une visite officielle d’état, ce qui veut bien sûr dire que l’argent du contribuable britannique sera utilisé pour financer cette opération de haute sécurité, tout comme il est admis que cela se passe pour donner une sécurité adéquate à la réunion Bilderberg. La source nous a dit que Google et Bilderberg ont choisi l’hôtel du Grove, car la sécurité est bien plus facile à effectuer que dans les rues de Londres où il y a un traffic intense.

L’agenda Bilderberg 2013

En terme de l’agenda de la réunion 2013, des indications de nos sources de l’intérieur nous ont donné de bonnes idées sur les différents sujets qui y seront abordés avant que le groupe ne donne ses instructions aux membres de terrain pour faire appliquer les décisions du consensus, chacun dans son domaine d’influence.

Gardez toujours présent à l’esprit le schéma d’action édicter par Henry Kissinger et qui fut éventé récemment par Wikileaks:

“Avant la loi sur la liberté de l’information, j’avais l’habitude de dire dans les réunions: nous faisons l’illégal de suite, l’anticonstitutionnel prend un peu plus de temps… (rires). Mais depuis la loi sur la liberté d’information, j’ai peur de dire des trucs pareils.” A dit Kissinger.

Au moins quelques uns des points ci-dessous seront discutés et un consensus sera trouvé lors de la réunion Bilberberg 2013:

  • Cibler les sites de production nucléaire iraniens au moyen de raids aériens dans les 3 ans à venir si l’Iran refuse d’abandonner son programme nucléaire.
  • Prolonger la guerre en Syrie en armant les rebelles pour retourner les récentes victoires des forces d’Al-Assad.
  • La menace d’une pandémie mondiale, causée en partie par une résistance aux antibiotiques, intéressant sujet connaissant l’implication de quelques labos pharmaceutiques représentés au Bilderberg, dans la diffusion  “accidentelle” de virus.
  • La création de la révolution de l’impression 3D et des manières de la contrôler afin de prévenir de la démocratisation de la production.
  • La soi-disante “résilience cybernétique” ce qui veut dire toujours plus de contrôle étatique sur l’internet. Pas mal de discussion au sujet de “feux de brousse numériques”.
  • Ils ont une peur bleue de perdre le contrôle de la dissémination de l’information. Discussions autour de l’idée avancée par Bill Clinton sur un “ministère de la vérité” pour l’internet, contrôlant ainsi ce qui peut être publié sur la toile.
  • Les soi-disantes “cités avancées” qui espionnent sur tous les aspects de la vie et du comportement public. L’installation de systèmes de rue intelligents, qui enregistrent les conversations dans la rue, déroulant ainsi un modèle de paysage pour un monde totalement technocratique.
  • La menace causée par l’instabilité sociale dûe au déclin des niveaux de vie et de santé.
  • Un dernier mouvement désespéré pour éviter que la Grande-Bretagne ne quitte l’UE, écrasant ainsi le rêve d’une fédération européenne totalitaire et centralisée.
  • Plus de plans de sauvetage bancaires pour renforcer l’Euro. Stagnation économique en 2013.
  • Augmenter le pouvoir des banques centrales sous le déguisement de “réformes bancaires”.
  • Organiser un système plus puissant de collecte d’impôts.
  • Gérer la bulle du crédit grandissante et qui menace la fuite en avant inflationnaire en Europe.

Nous vous en dirons plus sur l’agenda Bilderberg 2013 dès que nous aurons plus d’informations. Restez à l’écoute.

L’échec de l’attaque israélienne en Syrie dévoile les liens des terroristes étrangers avec Israël et rouvre un front fermé depuis 40 ans: Le Golan !…

Posté dans 3eme guerre mondiale, actualité, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, terrorisme d'état avec des tags , , , , , , , , , , , , le mai 11, 2013 par Résistance 71

Le Front Populaire de Libération de la Palestine (FPLP) mentionné ici est moins connu que l’OLP, le Fatah ou le Hamas. C’est une organisation créée en 1967 par un Palestinien et un … Syrien, mouvement  socialiste révolutionnaire, directement issu du MNA (Mouvement National Arabe), dit mouvement pan-arabe dont le grand leader fut l’Egyptien Nasser et ses émules: Kadhafi et Haffez Al-Assad, le père de Bachar. Bien que moins connu que les autres mouvements de résistance palestiniens, le FPLP n’en est pas moins une force dévouée à la libération de la Palestine occupée, empruntant une voie révolutionnaire marxiste. Le mouvement est plus connu en France suite à une affaire qui défraie toujours la chronique de temps à autre, celle de George Ibrahim Abdallah, membre des FARL (Factions Armées Révolutionnaires Libanaises), affilées au FPLP et condamné pour complicité dans l’assassinat en 1982 à Paris de deux “diplomates”, l’un américain et l’autre israélien.

L’attaque israélienne du week-end dernier sur la Syrie a non seulement échouée dans ses buts d’aide aux terroristes étrangers ouvertement dévoilés sionistes maintenant, mais elle a eu pour résultat de rouvrir le front du Golan contre Israél, fermé depuis près de 40 ans et a promu la Syrie laïque de soutien à État de la résistance palestienne anti-sioniste.

Bel exploit qui va redonner espoir à bien des gens !

 

= Résistance 71 =

 

Assad le Hezbollahi !

 

IRIB

 

10 Mai 2013

 

url de l’article original:

http://french.irib.ir/analyses/articles/item/256306-assad,-le-hezbollahi

 

Plusieurs raids aériens d’Israël contre le territoire syrien et le refus de Damas de répondre le feu par le feu continuent de monopoliser les médias sionistes qui spéculent sur différents scénarios de réponse syriens. Jeudi le vice ministre syrien des AE a affirmé à l’AFP que son pays riposterait immédiatement à toute nouvelle action israélienne. " notre riposte sera puissante et douloureuse, a-t-il affirmé. Ces propos constituent  un ultimatum en direction d’Israël, un ultimatum dont les différentes dimensions s’éclaircissent rien qu’en tenant compte des réactions de tous les protagonistes de la scène syrienne. Debkafile, le site proche du renseignement israélien , reconnait la perte des dizaines de localités ces derniers jours par les rebelles au nord ; au centre et au sud de la Syrie . " Les rebelles ont perdu le 8 mai aussi la localité stratégique de Ghazala à Joran au sud de la Syrie. c’est une localité qui ouvre la voie de transit depuis la Jordanie aux soldats de l’armée syrienne .

Cette reprise a mis au pas les rebelles sur les frontières israélo-jordaniennes" note Debkafile. le site en vient par la suite à s’intéresser au Golan , ces hauteurs ultra-stratégiques qui ont été bien calme depuis 73 mais promettent désormais un été bien chaud à Israël. Assad vient de l’annonce :  ‘le Golan est la nouvelle terre de la résistance" ! le président syrien aurait donné aux forces de résistances palestiniennes du FPLP le feu vert d’utiliser le Golan comme base pour leurs attaques aux missiles et aux roquettes contre Israël. les syriens ont annoncé cibler désormais toute ambulance israélienne qui s’aventurerait dans cette région pour évacuer les blessés de l’ASL.

Le réseau d’entraide Israël/ASL fonctionne au Golan depuis des mois. les agents du Mossad informe les hôpitaux sionistes de la présence des blessés de l’ASL et les ambulances israéliennes viennent les évacuer. Le front Al Nosra , lié à Al Qaida a jusqu’ présent profité du cessez le feu israélo-syriens au Golan pour déployer ses élements dans une zone tampon d’une superficie de huit kilomètres carrés. Les rebelles ont enlevé quatre casques bleus ces derniers jours dont trois sont palestiniens . Le Golan est un véritable véranda qui du côté israélien surplombe le sud syrien et le nord jordanien . et c’est d’ailleurs là que l’hoptial de campagne israélien s’est dressé et qu’il accueille tous les jours les terroristes blessés en action en Syrie avant d’être transportés à Haifa ou encore à Saphad. ceci témoigne d’une chose : une zone sécuritaire s’est formée de facto sur le Golan qui rappelle l’alliance isarélo chrétienne de 76 , au plus fort de la guerre civile au Liban.

A l’époque Israël secourait les blessés maronites . Les maronites éloignaient les palestiniens des frontières d’Israël , circulaient librement en Israël et bénéficiaient de multiples facilités. l’arme du sud liban, était une milice composée de 2500 membres et parfaitement aux ordres d’Israël un peu comme ASL d’aujourd’hui. le retrait en l’an 2000 d’Israël du sud du Liban a sonné le glas de cette milice et c’est le Hezbollah qui contrôle depuis cette zone. ailleurs en Syrie , d’autres zones sécuritaire contrôlée par les groupes amis de l’Etat syrien sont en train de se former : Al Quassir entre DAams, Homs et le Liban qui est désormais assiégé par les forces d’Assad et du Hezbollah. A Damas, la localité de Zeynabiya est protégé par l’armée syrienne et ses amis hezbollahis. et puis au sud de la Syrie, la protection de trente villages chiites est assurée par le Hezbollah. La ligne de front Israël /Hezbollah s’est déplacée à l’intérieur de la Syrie , le raid sioniste du 5 mai est le premier signe de ce changement. La Syrie est désormais un Etat de la résistance et Assad , un hezbollahi.

Attentat de Boston et grille de surveillance: Un des objectifs de l’attentat fausse-bannière commence à émerger…

Posté dans actualité, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, résistance politique, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état avec des tags , , , , , , , , , , , , , , , le mai 9, 2013 par Résistance 71

Un des motifs de l’attentat fausse-bannière émerge donc 3 semaines après les faits: le contrôle total d’internet par surveillance étatique renforcée. Le FBI est en phase finale de métamorphose en STASI yankee, qu’il était déjà certes, mais au grand jour cette fois-ci.

Les cypherpunks avaient raison il y a déjà 20 ans quand ils disaient que le cryptage serait la bataille finale de l’internet… Notons également au passage comme le big boss de Google Eric Schmidt inclut les "dissidents" dans la liste des "méchants". Une fois de plus l’escroquerie de cette "guerre contre le terrorisme", dans le plus pur style orwellien, ne vise qu’à toujours plus de contrôle des citoyens, surtout de la "dissidence", composées des personnes refusant de dire amen à la ligne du parti. Retour à la case fascismes brun et rouge, tous deux outils des banquiers et des cartels.

– Résistance 71 –

 

Obama va soutenir un programme d’écoute de l’internet

 

RT

 

8 Mai 2013

 

url de l’article origninal:

http://rt.com/usa/obama-internet-wiretap-surveillance-009/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le président des Etats-Unis Barack Obama va très certainement endorser un projet du FBI qui s’assurerait que les entreprises internet aux Etats-Unis fourniraient un moyen au gouvernement de pratiquer une surveilance furtive et indétectable des usagers.

Le FBI a envisagé des solutions à son soi-disant problème de “Going Dark” alors que des méthodes sophistiquées de cryptage et de technologie avancée ont rendu de plus en plus difficile au gouvernement l’accès aux communications en ligne faites dans l’ombre de la toile. Si les derniers efforts du FBI sont remplie de succès, toutes les entreprises internet impliquées dans la correspondance de toute sorte seraient lourdement mises à l’amende si elles n’incluaient pas dans leur infrastructure un moyen pour le gouvernement d’écouter et d’espioner tout dialogue en temps réel.

Dans une conférence de presse à Washington D.C en Mars, le conseiller juridique général du FBI Andrew Weissman a dit que le ministère de la justice était déterminé à obtenir les moyens de pouvoir enregistrer les communications en ligne dès 2014 et a appelé ceci “une énorme priorité pour le FBI”. Plus d’information le mois dernier ont révélé que le FBI considérait un modèle finement pensé sous lequel les compagnies internet seraient forcées d’obéir ou prendre le risque de se voir pénaliser financièrement au delà de toute rentabilité.

Mardi, Charlie Savage du New York Times (NdT: la voix de la CIA au pays du goulag levant..) a cité des officiels de l’administration Obama disant que le président “est sur le point de soutenir à fond” ce projet.

Savage a expliqué que bien que les compagnies pourraient être autorisées à opérer sans un système d’espionage intégré, les amendes encourues limiteront certainement le nombre d’entités voulant défier l’injonction. Comme RT l’a rapporté le mois dernier, une entreprise qui n’obéirait pas au FBI se verrait mise à l’amende de 25 000 US$ après 90 jours. Des pénalités additionnelles viendraient se greffer dessus après chaque journée de non obéissance par l’entreprise prestataire de service internet, avec le prix de l’amende doublant chaque jour si l’entreprise n’assiste pas les enquêteurs.

“Alors que la proposition initiale du FBI aurait obligé les services de communication internet à chacun construire une capacité intégrée d’écoute, la proposition révisée, celle qui sera revue par la Maison Blanche, focalise sur les mises à l’amende des entreprises qui n’obéiront pas aux ordres de placement sur écoute”, a écrit Savage. “La différence veut dire que les start-ups avec un petit nombre d’utilisateurs auraient moins de problèmes avec les écoutes à moins que ces compagnies ne deviennent trop populaires et viennent à l’attention du ministère de la justice.”

Savage cita un passage de son article de Weissman dans lequel l’avocat du FBI disait: “Ceci ne crée pas une nouvelle autorité de surveillance, aucune des solutions noires ne feront quoi que ce soit excepté de mettre à jour les moyens de la loi concernant les communications modernes. Ceci demande toujours un ordre de justice.”

De manière coïncidentelle, ceci a eu un développement intattendu cette semaine. Mercredi matin, le journaliste de CNET Declan McCullagh a écrit que le ministère de la justice a fait circuler des notes dans lesquelles il insistait sur le fait qu’obtenir un mandat de mise en surveillance ou sur écoute n’était pas nécessaire pour espionner quelque communication internet que ce soit.

“Le ministère US de la justice et le FBI croient qu’ils n’ont pas besoin de mandat de justice pour visiter et lire les courriels des citoyens américains, les conversations sur Facebook, les messages direct sur Twitter et tout autre fichier privé, révèle un document interne”, a écrit McCullagh, citant un document gouvernemental obtenu par  l’American Civil Liberties Union (ACLU) et fourni à CNET.

D’après McCullagh, ces documents incluent des instructions très spécifiques venant d’officiels haut-placés qui démontrent le manque d’intérêt total du ministère de la justice à appliquer les lois existantes lorsqu’il s’agit de mettre les citoyens américains sur écoute Alors que Weissman a avancé l’argument que le plan du FBI qui serait soutenu par le président ne changerait pas comment le ministère de la justice opère, les mémos obtenus par McCullagh peignent la Maison blanche d’Obama comme celle d’un gouvernement n’ayant aucune volonté de travailler avec les pouvoirs de surveillance existants pourtant déjà très importants.

Dans un des mémos déterré par l’ACLU, McCullagh a dit que le procureur de Manhattan a instruit son bureau qu’un papier légal très facile à obtenir et qui ne demande aucune supervision juridique est tout ce dont les  agents ont besoin pour obtenir toute correspondance personnelle.

“Une citation à comparaître, un bout de papier signé par un procureur, pas un juge, est suffisant pour obtenir pratiquement “toutes les archives d’un prestataire de services internet””, a écrit McCullagh.

Dans un autre exemple, McCullagh a dit que l’avocat général de Houston au Texas a obtenu “le contenu de communications stockées en ligne” d’un ISP sans avoir un juge signer le mandat.

Une loi existante qui limite comment et quand les autorités peuvent obtenir les courriels d’un suspect au cours d’une enquête judiciaire, l’Electronic Communication Privacy Act (ECPA), dit qu’alors qu’un mandat est nécessaire pour des correspondances récentes, une citation est tout ce qui est nécessaire pour obtenir des correspondances de plus de 180 jours. Les prérogatives de l’ECPA ont peu changé depuis sa promulgation au milieu des années 1980, mais le mois dernier, un comité judiciaire sénatorial a approuvé un amendement qui demanderait un mandat dans tous les cas.

Se faisant l’avocat de moins de restrictions pour obtenir des communications stockées, Weissman a dit en Avril qu’une autre loi datant de 1994, la Communications Assistance for Law Enforcement Act, a besoin d’être étendue de façon à ce que les enquêteurs puissent sauter au dessus des obstacles légaux existants qui les empêchent de placer des écoutes et des enregistrements en temps réel sur les discussions en ligne.

“Il y a des lois qui disent que vous devez garder certaines choses pour un laps de temps donné, mais dans le monde cybernétique, vous pouvez avoir des compagnies qui gardent des données pour cinq minutes”, a t’il dit. “On peut concevoir des raisons tout à fait légitimes à cela, mais vous pouvez aussi imaginer ce que cette capacité offre pour certaines personnes qui ont de mauvaises intentions, car la preuve est là puis disparaît.”

A la suite de l’attentat de Boston le 15 Avril, des demandes se sont faites jour pour pouvoir donner aux enquêteurs plus de facilités de conduire une surveillance, sur et hors de la toile. Un sondage récent montre qu’environ les 2/3 des Américains interrogés étaient en faveur de plus de surveillance par caméras dans les endroits publics et maintenant les législateurs de la nation demandent plus de pouvoir d’espionage, pas seulement dans la rue mais aussi sur internet.

Plus tôt ce mois-ci, le président de Google Eric Schmidt a dit dans une discussion à Washington: “Quand vous rencontrez des partisans, pour plus de sécurité d’un côté, ou plus de vie privée de l’autre, ils argumentent souvent depuis une position sans comprendre vraiment que c’est une lame à double tranchant. Par exemple un cryptage très puissant nous permettrait vous et moi d’avoir des communications très sécures que nous soyons des criminels, des dissidents, des martyrs ou juste de petits hommes ou femmes d’affaires. Si vous pouviez penser à un moyen de bannir le cryptage puissant pour les méchants et ne le permettre qu’aux bonnes personnes, alors ceci serait plus facile.”

Histoire et propagande… Pour une réappropriation populaire de l’histoire ~ 4ème partie ~

Posté dans actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, philosophie, politique et social, résistance politique avec des tags , , , , , , , le mai 5, 2013 par Résistance 71

Quatrième article sur la recherche historique hors des sentier battus comme nous l’avions annoncé dans notre récent article "L’histoire science sociale, science primordiale", il faut nous réapproprier l’Histoire, l’historiographie des évènements et empêche la caste dominante de nous dicter son histoire, sa vision des plus utile de l’histoire…

Aujourd’hui avec l’historien américain Howard Zinn, qui nous montre en quoi l’histoire peut-être bien différente selon l’angle d’approche des évènements et comment l’histoire populaire, le narratif et les actions des sans noms ont en fait bouleversé la politique et la société au fil du temps.

Ne laissons jamais quiconque nous dire que nous ne sommes rien, que nous sommes ignorants et incapables de prendre de justes décisions pour nous-mêmes et notre société. Nous sommes en fait les seuls qui savent ce qui est bon pour nous. Réviser l’Histoire est une mesure de salubrité publique afin de nous remettre, nous les peuples au centre du pouvoir décisionnaire.

– Résistance 71 –

*  *  *

“Les gens devraient aller là où on leur interdit d’aller, devraient dire ce qu’il n’est pas bien de dire et rester lorsqu’on leur demande de partir.” (Howard Zinn)

 

La nouvelle histoire

 

Howard Zinn (1974)

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Il y a un changement très sain dans la manière d’écrire l’histoire ces jours-ci. Nous entendons bien plus parler des couches profondes de la société, ces mêmes couches qui ont été si longtemps submergées et réduites au silence sous des volumes de mémoires produits par l’élite politique et les histoires écrites par les intellectuels.

Des pages d’un nouveau livre intitulé “Tous les dangers de Dieu”, un noir américain non éduqué, Nate Shaw, nous parle de sa vie, avec grande sagesse, et avec les rythmes des terres du sud dans son langage. Et nous écoutons maintenant ceux que nous pensions morts. Dans le livre de Dee Brown “Enterrez mon cœur à Wounded Knee”, le chef Joseph défie les envahisseurs: “Peut-être pensez-vous que le créateur vous a envoyé ici pour disposer de nous comme bon vous semble.” Et Nuage Rouge nous parle des massacres dont son peuple a été victime.

Le graffiti est sorti du mur. C’est une évasion de prison. Tommy Trantino, un artiste et poète en prison pour la vie, commence son “Lock the Lock” avec une narration inoubliable de sa rencontre avec la loi en école primaire dans son “La culture de l’agneau”.

Des femmes parlant depuis le passé, disent leur histoire cachée dans la collection des mémoires d’Eve Merriam: “Growing up Female in America” et la nouvelle maison d’édition Feminist Press publie de vieux trésors comme “La vie dans les hauts-fourneaux”.

Des ouvriers parlent franchement à Studs Terkel, qui enregistre leurs voix dans “Temps difficiles” et “Travailler”.

Pourquoi recevons-nous maintenant plus d’histoires du fin fond de la société ? Peut-être à cause du tumulte du mouvement social en Amérique ces quinze dernières années. Peut-être parce que nous avons moins confiance ces jours, en la parole de ceux qui sont célèbres et reconnus.

Maintenant nous sommes offusqués de la définition de l’Histoire faite par Kissinger dans son livre “La restauration d’un monde” dans lequel il écrit ceci: “L’Histoire est la mémoire des états”.

Lire l’histoire de la guerre du Vietnam du point de vue de Henry Kissinger, c’est accepter que les troupes américaines furent retirées du Vietnam et qu’un armistice fut signé comme le fruit d’une bonne diplomatie bien sentie (la sienne, bien sûr) à Paris.

Une telle histoire ignorerait non seulement la résistance impressionnante du paysan vietnamien contre la plus puissante machine de guerre au monde, mais il éliminerait également des mémoires l’énorme mouvement anti-guerre qui se développa aux Etats-Unis entre 1965 et 1970. Dès 1968, la moitié des conscrits de la Californie du nord appelés dans l’armée, ne se présentaient plus à l’appel. Un jour de 1969, le 15 Octobre, le jour du moratoire, deux millions d’Américains se rassemblèrent dans des milliers d’endroits à travers la nation pour protester contre la guerre. Le mouvement se propagea dans les forces armées et vit des soldats en patrouille au Vietnam portant un brassard noir en signe de protestation.

Mr Nixon a dit que les manifestants n’eurent aucun effet sur lui. Mais les documents du Pentagone, documents qui n’étaient pas destinés à devenir public, racontent la véritable histoire: Qu’au début de 1968, le gouvernement de Lyndon Johnson fut dissuadé d’emprunter une voie politique d’escalade militaire au Vietnam, non seulement par l’esprit combatif vietnamien, mais aussi par la peur viscérale d’une augmentation de la résistance à la guerre aux Etats-Unis mêmes. Les archives du Watergate montrent un Nixon tellement inaffecté par l’opposition, qu’il entrait dans une transe quasie hystérique à la simple vue d’un groupe de manifestants près de la Maison Blanche.

Il est important que nous ayons plus d’histoire du bas de la société. Nous avons cru bien trop longtemps dans le fait que nous sommes inutiles et sans défense et la nouvelle histoire nous dit comment parfois, des mouvements de gens qui ne semblent pas avoir tant de pouvoir, peuvent sérieusement secouer les riches et puissants. Même les éjecter de leur siège de pouvoir. Même les mettre dans les prisons qu’ils préparaient pour d’autres.

 

Article publié dans le Boston Globe du 20 Décembre 1974 sous le titre “History Writing Changes” et repris dans son livre “On History” (2001)

 

Nouvel Ordre Mondial et grille de surveillance: L’état policier tyrannique progresse au pays du goulag levant (ex-USA)…

Posté dans actualité, altermondialisme, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, presse et média, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état avec des tags , , , , , , , , le mai 4, 2013 par Résistance 71

Une fois de plus, ne nous leurrons pas: ce qui se passe aujourd’hui au pays du goulag levant se passera en Europe et en France demain… Les yanks établissent le modèle, les pays satellites comme la France seront contraints de suivre.

C’est çà le Nouvel Ordre Mondial comme nous l’avons exposé ici sans cesse: Une grille de surveillance mondiale qui réduit le monde en servitude d’un état fasciste supranational. Cela se met e place de jour en jour.

Que faire ?  Commencer par ouvrir les yeux, chercher ceux qui les ont également ouverts et dire NON ! Collectivement en joignant l’action directe du boycott et de l’autogestion à la parole du refus.

Nous l’avons dit depuis bien longtemps: la balle est dans notre camp depuis un bon moment… L’oligarchie elle, continue sur sa ligne. Elle a une ligne directrice elle, contrairement à nous qui discutons sans cesse du "sexe des anges"…

– Résistance 71 –

 

L’espionage institutionalisé sur les Américains

 

Stephen Lendman

 

2 Mai 2013

 

url de l’article original:

http://www.dailycensored.com/institutionalized-spying-on-americans/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Big Brother n’est plus une fiction ; çà ne l’est plus depuis un bon moment.

D’après le directeur du programme Technologie & Liberté de l’American Civil Liberties Union (ACLU) Barry Steinhardt:

“En considérant les capacités technologiques d’aujourd’hui, les seules choses qui nous protègent encore d’une société de surveillance totale sont les institutions légales et politiques dont nous avons hérité en tant qu’Américains.”

“Malheureusement, les attaques du 11 Septembre 2001 ont mené certains à endorser la pensée erronée qu’affaiblir la constitution renforcera les Etats-Unis.”

Des menaces à la sécurité nationale fabriquées sont vues comme plus importantes que les libertés fondamentales. L’espionage domestique est institutionalisé.

N’importe qui peut être surveillé pour n’importe quelle raison, voire aucune raison du tout. Les droits à la vie privée sont perdus. La loi du Patriot Act a autorisé les pouvoirs de surveillance gouvernementaux sans restriction.

Les informations personnelles, financières ou médicales peuvent être accessibles librement. Les recherches dites “de visionage furtif” peuvent être effectuées au moyen de mandats “à effet retardé”, d’écoutes et d’entregistrements invasifs, d’enregistremens de courriels et du contrôle de l’utilisation de l’internet et des téléphones cellulaires par les citoyens.

Le FBI, la CIA, la NSA et le Pentagone, espionnent les citoyens. De même que les agences locales et étatiques. “Nous espionons” est ce qui définit la politique américaine. Les Etats-Unis sont une société de surveillance totale. Il est risqué d’y vivre. Tout le monde est suspect à moins de la preuve du contraire.

La loi d’amendements FISA de réautorisation de 2012 a renouvelé l’espionage sans mandat ou notification légale. Elle a passé le congrès avec très peu de débat. Le dimanche 31 Décembre 2012, Obama l’ a signé en loi de manière pratiquement inaperçue (NdT: C’est la fameuse loi qu’il signa au réveillon de la St Sylvestre…)

Ces mesures dérangeantes passent en général sous le radar. Les promulgations se déroulant les week-ends ou en période de vacances le plus souvent cachent de sevères coups aux libertés (NdT: Une des plus célèbres fut le passage de la loi rétablissant la “Réserve Fédérale”, cartel banquier privé, durant par le congrès à Noël 1913, devant un parterre de députés quasiment vide !…), ainsi l’espionage sans mandat ou notice légale devint loi pour cinq ans de plus.

Les coups de téléphone, les courriels, et autres communications, peuvent être secrètement suivis sans aucune autorisation de justice. La cause probable (NdT: mandatant un mandat de recherche selon la loi américaine) d’un crime ou délit n’est plus nécessaire. Une soi-disante “information du renseignement étranger” est recherchée, tout et n’importe quoi peut être utilisé. Le langage laissé vague à dessein englobe potentiellement tout.

Quelques mois après les attentats du 11 Septembre, Bush autorisa secrètement la NSA de mettre les citoyens américains sur écoute illégalement. Une surveillance large et généralisée s’ensuivit sans le besoin de mandats de justice.

Ceci viole les protections essentielles garanties par la constitution des Etats-Unis. Les plus grosses entreprises américaines de télécommunication sont impliquées. Elles le sont depuis peu après le 11 Septembre 2001. C’est bien pire maintenant qu’à l’époque.

Le 29 Avril, RT titrait: “Espionnez ou payez: un projet de loi soutenu par le FBI mettrait à l’amende les entreprises qui refuseraient d’enegistrer ses clients”. Le jour d’avant, un article du Washington Post titrait: “Un panel cherche à mettre à l’amende les entreprises de technologie qui ne seraient pas en accord avec les ordres d’écoutes des communications”, disant:

“Une force d’intervention du gouvernement prépare une loi qui mettrait sous pression les entreprises comme Facebbok et Google afin d’autoriser les officiels de la loi d’intercepter les communications en ligne en temps réel, d’après des officiels du gouvernement présents et passés qui sont familiers avec ce genre d’effort.”

Ceci est motivé par l’inquiétude du FBI au sujet des “communications internet des terroristes et autres criminels”.

L’espionage par le FBI ne date pas d’hier, ainsi que d’autre pratiques illégales. Au cours de son histoire, l’agence a opéré dans le cadre de la loi … et en dehors.

J. Edgar Hoover fut le grand patron du FBI de 1924 à 1972. Il déclara la guerre aux communistes, au mouvement anti-guerre, aux activistes des droits civiques, à l’American Indian Movement (AIM), au parti des Black Panthers et à tout groupe défiant les politiques de l’état voyou.

Il ordonna aux agents de les infiltrer, de les déranger, de les saboter et de les détruire. Quiconque se faisait l’avocat d’une justice ethnique et de l’émancipation raciale ou de l’égalité économique, sociale et politique quelque soit sa race ou son sexe, devenait vulnérable.

Après le 11 Septembre, les abus ont augmenté. Des outils de surveillance intrusifs ciblent maintenant les citoyens américains ordinaires. L‘autorité hors de contrôle et bien d’autres pratiques abusives se sont généralisées. La “guerre contre la terreur” de l’Amérique est ce qui importe le plus.

Les tactiques pertubatrices incluent une plus grande surveillance physique, une exploitation des bases de données commerciales, des informateurs payés infiltrant des groupes (ou ciblant des individus) sous de faux prétextes, et laisser des agents infiltrés non identifiés “prétexter” faire des “entretiens” pour collecter des informations.

Les musulmans sont la cible privilégiée des Etats-Unis, ainsi que les activistes anti-guerre et pour la justice sociale. Une approche coup-de-poing sans gants est privilégiée. Virtuellement tout est bon pour parvenir aux objectifs. Les innocents sont particulièrement vulnérables.

Le Patriot Act a autorisé les soi-disantes National Security Letters (NSLs) dont les agents du FBI tirent le plus grand avantage. Ils le font en demandant les données personnelles des clients des prestataires de service internet (ISP), des institutions financières (banques), des compagnies de crédit et de bien d’autres sources sans avoir recour à un accord judiciaire. Le FBI veut encore plus. D’après le Washington Post, il veut que les entreprises qui refusent d’enregistrer les données et d’espionner leurs clients soient pénalisées financièrement par une mise à l’amende.

En Février 2011, la conseillère générale du FBI Valerie Caproni a parlé aux membres du comité parlementaire sur le crime, le terrorisme et la sécurité de la patrie au sujet d’un “point noir” au tableau.

Elle expliqua l’incapacté de l’agence à avoir accès à des “données ayant trait à la communication”. Elle affirma une “menace à la sécurité publique” lorsque de l’information critique manque à l’appel.

En Mars 2013, le conseiller général actuel du FBI Andrew Weissman s’est adressé au barreau américain. Il le fit au nom des défis légaux que posent les nouvelles technologies en disant:

“Nous n’avons pas la possibilité d’aller en cour de justice et de dire: ‘Nous avons besoin d’un mandat pour effectuer l’interception d’information’. D’autres pays ont cela. La plupart des gens assument que c’est ce que nous obtenons des cours de justice.”

De par la loi actuelle, les compagnies de communication internet peuvent refuser d’obéir à des écoutes et enregistrements de données même ordonnés par une cour de justice. Ils peuvent dire qu’il n’y a pas de moyen pratique de le faire.

La proposition de loi changerait tout cela. Elle forcerait les entreprises à reconstruire leur capacité à autoriser le gouvernement à contrôler les communications. Weissman appelle à ce que cela devienne une top priorité. Une proposition de loi est couramment en cours d’écriture. C’est une extension de la loi Communications Assistance for Law Enforcement Act (CALEA) de 1994.

Elle donne aux autorités fédérales des pouvoirs de surveillance très étendus. Le faire, revient à autoriser l’espionage des citoyens américains de manière bien plus intrusive.

CALEA ne s’appliquait à l’origine qu’aux réseaux de téléphonie numérique. Elle forçait les compagnies de téléphone à reconstruire leurs architectures de réseau afin de rendre plus facile les écoutes.

En 2005, les communications en ligne y furent ajoutées. Les prestataires de services ont dû reconstruire leurs réseaux à cet effet. Un des cas fut de permettre l’accès aux coups de téléphone donnés via l’internet sur les applications VOIP, ainsi que les communications en ligne par les programmes de messageries.

Les écoutes et enregistrements par le gouvernement ne datent pas d’hier. Les lois existantes permettent d’enregistrer les communications téléphoniques ou en ligne quelque soit les logiciels ou protocoles utilisés.

L’industrie coopère dans les grandes largeurs. L’ère de la surveillance numérique est bien plus facile que ce que les autorités ne veulent bien le dire. Pousser plus avant CALEA est vraiment aventureux. Le faire autorise l’augmentation des pouvoirs de l’état policier.

Le FBI cite le “principe d’enregistrement”. Il le fait pour justifier ses demandes. Il clâme que ce qui peut-être parfois accessible devrait être accessible tout le temps.

Apliqué aux communications téléphoniques et à l’internet, ceci demanderait la construction de téléphones et d’ordinateurs ayant des systèmes intégrés prônes à espioner. Le faire élèverait de beaucoup les pouvoirs de surveillance. Tout le monde pourrait être espionné tout le temps. Les communications privées n’existeraient plus du tout.

L’expansion de CALEA n’est que la partie émergée de l’iceberg. Peut-être que les entreprises de logiciels viendront ensuite. Une autorité législative renforcée pourrait les contraidre à créer des logiciels avec surveillance intégrée. Le faire pourrait sérieusemet compromettre l’inovation dans le domaine.

Appliquer les règles du système téléphonique au développement de logiciels et des communicatons en ligne assure les problèmes à venir. Ce qui est une politique de longue haleine pour les uns, compromet l’inovation pour les autres. Ceci musèlera encore plus la liberté.

Les pouvoirs de l’état policier sont renforcés. Les entreprises sont forcées de se soumettre. Sous le projet de législation, les cours de justice pourront mettre à l’amende. Les enquêtes judiciaires pourront en imposer d’autres. Après 90 jours, les amendes impayées seront doublées quotidiennement.

D’après le conseiller Greg Nojeim du centre pour la démocratie et la technologie:

“Cette proposition poussera les inovateurs vers l’étranger et cela coûtera encore plus d’emplois aux Etats-Unis. Ils devraient aussi bien appeler cette loi, la loi d’insécurité cybernétique et la loi anti-emploi”.

L’ancien procureur général Michael Sussman a ajouté:

“Aujourd’hui,si vous êtes une entreprise technologique qui a inventée un nouveau mode de communication populaire, ce n’est plus qu’une question de temps pour que le FBI pointe le bout de son nez avec un ordre de justice afin de pouvoir lire et écouter des conversations. Si les données peuvent aider à résoudre des crimes, le gouvernement sera intéressé. ”

En 2010, après que ses réseaux furent piratés, Google commença un cryptage total de ses couriels et messages. Facebook suivit.

Ceci compromet le contrôle et la surveillance du FBI. Les officiels du FBI veulent une autorisation renforcée du CALEA pour le permettre.

Ils disent que le faire n’étend en fait la loi existante qu’aux nouvelles technologies. Cela oblige les entreprises de téléphone et d’internet à autoriser les écoutes. Cela est en fait bien plus que cela. Cela élève la surveillance de masse à un niveau dangereux et sans précédent. Ceci n’est qun autre pas vers la tyrannie totale.

Le 29 Avril, le centre pour la démocratie et le technologie (CDT) titrait: “Les fédéraux poussent pour des capacités de portes arrières (backdoors en informatique) permettant les écoutes.”

D’après le technicien expérimenté du CDT Joe Hall:

“Un mandat d’écoute est un mandat de vulnérabilité. Les conséquences non voulues de cette proposition sont très profondes. Au même moment où la nation est concernée par la cybersécurité, la proposition du FBI a le potentiel de rendre les communications bien moins sûres. Une fois que vous avez intégré une capacité d’écoute dans vos produits et services, les criminels de tout poil trouveront un moyen de l’utiliser.”

Le President de CDT Leslie Harris a ajouté :

“Ce que le FBI propose semble ne pas être la mer à boire, mais cela vient avec tant de pénalités onéreuses que cela forcera les développeurs de demander à être pré-approuvés par le FBI. Personne ne va vouloir faire face à des amendes qui vont doubler quotidiennement, alors ils iront vers le FBI et anticiperont, détournant les ressources, ralentissant les inovations et résultant dans des produits bien moins sûrs. La triste ironie est que cela sera probablement totalement ineffectif. Construire un outil de communication aujourd’hui est un projet de travail à la maison pour des étudiants de 3ème cycle. Tant est basé sur le logiciel libre que tout peut-être très facilement fait sur mesure à la demande. Les criminels et autres mauvais sujets utiliseront simplement des services de communication bricolés et basés à l’étranger, ce qui les rendra encore plus difficile à contrôler”.

L’activiste et universitaire critique des médias Robert McChesney a dit sur Progressive Radio News Hours la façon dont la liberté de l’internet a été compromise. Son nouveau livre: “Digital Disconnect: How Capitalism is Turning the Internet Against Democracy” explique ce qui devrait préoccuper tout le monde.

“Le secteur des médias de masse a fait tout ce qui est possible en son immense pouvoir pour limiter son ouverture et égalitarisme. Le contrôle furtif des corporations et de l’état sur les utiisateurs d’internet compromet les libertés fondamentales. Le faire est détrimental au potentiel démocratique de la communication numérique.”

La liberté d’internet dépend du “coup d’arrêt mis aux forces qui promeuvent l’inégalité, le monopole, le mercantilisme hypertrophié, la corruption, la dépolitisation et la stagnation.” Cela veut dire qu’il faille arrêter les puissances de surveillance de masse. Cela a tout à voir avec la restauration des principes démocratiques déchus. Les Etats-Unis sont sur la mauvaise route. Ils sont très proches de mettre un terme à la liberté per se.

=  =  =

Stephen Lendman vit à Chicago. On peut le joindre à: lendmanstephen@sbcglobal.net.

Son nouveau livre:  “Banker Occupation: Waging Financial War on Humanity.”

http://www.claritypress.com/LendmanII.html

Visitez son blog sur: sjlendman.blogspot.com

Média et propagande: Splendeur et décadence d’Al Jazeera, la chaîne qatarie de la CIA au fin fond de l’audimat…

Posté dans actualité, désinformation, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, presse et média, terrorisme d'état avec des tags , , , , , , , , le mai 2, 2013 par Résistance 71

L’effet boomerang ne fait que commencer… La pressetituée occidentale et franchouillarde devrait sérieusement penser à refaire son boulot, car plus dure sera la chute…

– Résistance 71 –

 

Al Jazzera suite et fin

IRIB

 

2 Mai 2013

 

url de l’article:

http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/255109-al-jazeera,-suite-et-fin

 

La chaîne qatarie, Al-Jazeera, est au plus mal, dans les sondages :

selon la radio norvégienne, Osten, cette chaîne, à l’origine des plus grands complots médiatiques de cette dernière décennie, contre la souveraineté des Etats musulmans, aurait perdu 86% de son audience, ce qui a provoqué, chez son principal sponsor, l’émir Al-e Thani, "un profond désarroi et une inconsolable colère". Selon la revue suédoise Utenbladit, "les rapports coordonnés confirment la baisse significative du nombre des auditeurs de la chaîne qatarie, et l’échec n’en est que plus cuisant, pour une chaîne réputée la première du monde arabe, âpte à changer l’opinion publique, sur tel ou tel sujet". Mais quelle en est la raison ? Selon Osten, "les téléspectateurs boudent la chaîne, puisque ses liens avec  la CIA, et les services du renseignements qataris et les membres de la famille régnante ont été révélés". "L’ex-directeur général d’Al-Jazeera a, d’ailleurs, été au coeur d’un scandale, qui confirmait comment lui et son entourage formataient les informations, dans un sens favorable à la CIA et contre les pays indépendants, comme l’Iran ou la Syrie ou des groupes, comme le Hezbollah. … Al-Jazeera a échoué à convaincre son audience de son objectivité et de son impartialité, et les gens ne lui pardonnent pas, non plus, la censure, qu’elle maintient, sur les événements de Bahrein". "Une seconde raison, qui vaut à la chaîne la méfiance des téléspectateurs, c’est son soutien trop patent aux groupes armés, aux miliciens, aux attentats sanglants, commis, dans les pays arabes, comme l’Irak, la Syrie la Libye, et ailleurs. La chaîne accorde une place de choix aux religieux extrémistes et fait beaucoup de ramdam autour des fatwas, qui appellent au meurtre et au viol, encense les terroristes d’Al-Nosra, d’Al-Qaïda, et les présente comme des révolutionnaires". Une baisse de 86% de l’audience veut dire que le nombre de téléspectateurs est passé de 43 millions à 6 millions de personnes, il y a de quoi déprimer, pour un émir qatari, qui a tout misé sur cette chaîne, pour changer le cours de l’histoire, tout, y compris la reconstruction des villes (Benghazi) et des scènes d’émeute et de révolte, pour faire avancer ses projets …. selon Osten , "le nombre de téléspectateurs de la chaîne est passé, en Tunisie, de 950.000 personnes à 220.000, en Egypte, la baisse est autant significative. En Irak, en Syrie, au Liban, en Arabie saoudite, en Algérie et au Soudan, la baisse fluctue entre 60 à 90%.

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Joignez-vous à 222 followers