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Dictature technologique en marche : La Palestine occupée comme laboratoire de terrain pour une grille de contrôle 5G reconnaissance faciale répressive planétaire…

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De l’œuf…

 

Comment les technologies israéliennes d’espionnage finissent par impacter notre vie quotidienne

 

Jonathan Cook

 

20 novembre 2019

 

Source de l’article en français:

https://www.chroniquepalestine.com/technologies-israeliennes-espionnage-finissent-par-impacter-notre-vie-quotidienne/

 

Le monde des logiciels israéliens exploités contre les Palestiniens produit de nouvelles armes cybernétiques qui sont rapidement intégrées aux plateformes numériques à l’échelle mondiale.

Les armes de l’ère numérique développées par Israël pour opprimer les Palestiniens sont rapidement réutilisées pour des applications beaucoup plus larges, contre les populations occidentales qui ont longtemps considérés leurs libertés pour acquises.

Le statut d’Israël en tant que « nation startup » a été établi il y a plusieurs décennies. Mais sa réputation d’innovation en haute technologie a toujours reposé sur une face obscure, de plus en plus difficile à ignorer.

Il y a quelques années, le critique israélien Jeff Halper a averti qu’Israël avait joué un rôle central dans la fusion des nouvelles technologies numériques avec l’industrie de la sécurité intérieure. Le danger était que nous devenions tous progressivement des Palestiniens.

Israël, a-t-il noté, a traité efficacement – comme des cobayes dans des laboratoires à ciel ouvert – les millions de Palestiniens soumis à son régime militaire. Ils ont servi de banc d’essai pour mettre au point non seulement de nouveaux systèmes d’armes classiques, mais également de nouveaux outils de surveillance et de contrôle de masse.

Comme l’a récemment signalé un rapport publié sur Haaretz, l’opération de surveillance menée par Israël contre les Palestiniens est « parmi les plus vastes du genre au monde. Cela inclut la surveillance des médias, des médias sociaux et de la population dans son ensemble ».

Commercialiser Big Brother

Mais ce qui a commencé dans les territoires occupés ne va jamais rester confiné en Cisjordanie, à Jérusalem-Est et à Gaza. Il y avait tout simplement trop d’argent et d’influence à gagner d’un commerce de ces nouvelles formes hybrides de technologie numérique agressive.

Aussi petit soit-il, Israël est depuis longtemps un chef de file mondial dans un commerce [trafic] d’armes extrêmement lucratif, vendant à des régimes autoritaires du monde entier ses systèmes d’armes testés sur le champ de bataille des Palestiniens.

Ce commerce de matériel militaire est de plus en plus éclipsé par un marché de logiciels agressifs : des outils pour mener une guerre cybernétique.

Ces armes de nouvelle génération sont très demandées par les États, non seulement contre les ennemis extérieurs, mais aussi contre des citoyens et des militants des droits de l’homme considérés comme dissidents.

Israël peut légitimement prétendre être une autorité mondiale en la matière, contrôlant et opprimant les populations placées sous son autorité militaire. Mais il a tenu à marquer ses empreintes digitales sur une grande partie de cette nouvelle technologie à la « Big Brother », en externalisant le développement de ces outils informatiques au profit de diplômés de ses infâmes unités de sécurité et de renseignement militaire.

Néanmoins, Israël valide implicitement ces activités en fournissant des licences d’exportation à ces entreprises – et les plus hauts responsables de la sécurité du pays sont souvent étroitement associés à leurs travaux.

Tensions avec la Silicon Valley

Une fois abandonné l’uniforme, les Israéliens peuvent tirer profit des années d’expérience acquises grâce à l’espionnage des Palestiniens en créant des sociétés développant des logiciels similaires pour des applications à plus grande échelle.

Les applications utilisant une technologie de surveillance sophistiquée d’origine israélienne sont de plus en plus courantes dans nos vies quotidiennes et numériques. Certaines ont été utilisées pour des usages relativement [et prétendument] bénins. Waze, qui surveille la congestion du trafic, permet aux conducteurs d’atteindre les destinations plus rapidement, tandis que Gett met les clients en liaison avec les taxis à proximité via leur téléphone.

Mais certaines des technologies les plus secrètes produites par les développeurs israéliens restent beaucoup plus proches de leur objectif militaire initial.

Ce logiciel agressif est vendu à la fois aux pays qui souhaitent espionner leurs propres citoyens ou des États rivaux, et à des sociétés privées qui espèrent gagner un avantage sur leurs concurrents ou mieux exploiter et manipuler commercialement leurs clients.

Une fois intégrés aux plateformes de médias sociaux comptant des milliards d’utilisateurs, ces logiciels espions offrent aux agences de sécurité des États une portée potentielle quasi mondiale. Cela explique la relation parfois difficile entre les sociétés de technologie israéliennes et la Silicon Valley, cette dernière luttant pour prendre le contrôle de ce malware [ensemble des logiciels sur le réseau considérés comme nocifs] – comme le montrent deux exemples récents et assez contrastés.

« Kit d’espionnage » pour téléphone portable

Signe des tensions, WhatsApp, une plate-forme de médias sociaux appartenant à Facebook, a engagé la semaine dernière un premier recours de ce type devant un tribunal californien contre NSO, la plus grande société de surveillance israélienne.

WhatsApp accuse NSO de cyberattaques. Au cours d’une courte période de deux semaines se terminant début mai et scrutée par WhatsApp, NSO aurait sphonné les téléphones mobiles de plus de 1400 utilisateurs dans 20 pays.

Le logiciel espion de la NSO, appelé Pegasus, a été utilisé contre des défenseurs des droits de l’homme, des avocats, des responsables religieux, des journalistes et des travailleurs humanitaires. Reuters a révélé la semaine dernière que de hauts responsables de pays alliés des États-Unis avaient également été pris pour cibles par la NSO.

Après avoir pris le contrôle du téléphone de l’utilisateur à son insu, Pegasus copie les données et active le microphone pour enregistrer les conversations. Le magazine Forbes l’a décrit comme « le kit d’espionnage mobile le plus intrusif au monde ».

La NSO a octroyé une licence d’utilisation de ce logiciel à des dizaines de gouvernements, notamment à des régimes réputés pour violer les droits de l’homme, tels que l’Arabie saoudite, Bahreïn, les Émirats arabes unis, le Kazakhstan, le Mexique et le Maroc.

Amnesty International s’est plaint de ce que son personnel figure parmi les personnes visées par les logiciels espions de la NSO. Il soutient actuellement une action en justice contre le gouvernement israélien pour avoir délivré une licence d’exportation à cette même société.

Liens avec les services du renseignement israélien

NSO a été fondée en 2010 par Omri Lavie et Shalev Hulio, tous deux censés être des diplômés de la fameuse unité de renseignement militaire 8200 d’Israël.

En 2014, des lanceurs d’alerte ont révélé que l’unité espionnait régulièrement les Palestiniens, cherchant des preuves d’inconduites sexuelles, de problèmes de santé ou de difficultés financières pouvant les obliger à collaborer avec les autorités militaires israéliennes d’occupation.

Ces lanceurs d’alerte [des soldats] écrivaient que les Palestiniens étaient « complètement soumis à l’espionnage et à la surveillance par les services du renseignement israélien, à des fins de persécution politique et pour créer des divisions au sein de la société palestinienne en recrutant des collaborateurs et en incitant des membres de la société palestinienne contre elle-même. »

Alors que ce sont les autorités qui ont délivré des licences d’exportation à la NSO, le ministre israélien Zeev Elkin a nié la semaine dernière « l’implication du gouvernement israélien » dans le piratage de WhatsApp. Il a prétendu à la radio israélienne : « Tout le monde comprend que cela n’a rien à voir avec l’État d’Israël. »

Traqués par les caméras

La même semaine, la chaîne de télévision américaine NBC a révélé que la Silicon Valley souhaitait s’impliquer dans des start-up israéliennes profondément impliquées dans les exactions liées à l’occupation.

Microsoft a beaucoup investi dans AnyVision afin d’acquérir de nouvelles compétences dans une technologie de reconnaissance faciale sophistiquée qui aide déjà l’armée israélienne à opprimer les Palestiniens.

Les connexions entre AnyVision et les services de sécurité israéliens sont à peine cachées. Son comité consultatif comprend Tamir Pardo, ancien chef de l’agence d’espionnage israélienne du Mossad. Le président de la société, Amir Kain, était auparavant à la tête de Malmab, le département de la sécurité du ministère de la Défense.

Le logiciel principal d’AnyVision, Better Tomorrow, a été surnommé « Occupation Google », car il prétend pouvoir identifier et suivre tout Palestinien en recherchant des images dans le vaste réseau de caméras de surveillance de l’armée israélienne dans les territoires occupés.

Graves préoccupations

En dépit de problèmes éthiques évidents, l’investissement de Microsoft donne à penser que son objectif pourrait être d’intégrer le logiciel dans ses propres programmes. Cela a causé de graves préoccupations parmi les groupes de défense des droits de l’homme.

Shankar Narayan de l’American Civil Liberties Union a mis en garde contre un avenir déjà trop familier pour les Palestiniens vivant sous le régime israélien : « Le recours généralisé à la reconnaissance du visage fait basculer le principe de la liberté sur sa tête, et vous commencez à vous transformer en une société dans laquelle tout le monde est en permanence traqué, quoi que les gens fassent », a déclaré Narayan à NBC.

« La reconnaissance des visages est peut-être l’outil le plus parfait pour un contrôle gouvernemental complet sur les espaces publics. »

Selon Yael Berda, chercheur à l’université de Harvard, Israël gère une liste de quelque 200 000 Palestiniens en Cisjordanie qu’il souhaite surveiller de près 24h sur 24. Des technologies telles que AnyVision sont considérées comme essentielles pour garder ce large groupe d’individus sous surveillance constante.

Un ancien employé d’AnyVision a déclaré à NBC que les Palestiniens étaient traités comme un terrain d’essai. « La technologie a été testée sur le terrain dans l’un des environnements de sécurité les plus exigeants au monde et nous la déployons maintenant sur le reste du marché », a-t-il déclaré.

Intervenir dans des élections

Le gouvernement israélien lui-même a un intérêt croissant pour l’utilisation de ces technologies d’espionnage aux États-Unis et en Europe, son occupation militaire faisant l’objet d’une controverse et d’un suivi minutieux dans le discours politique.

Au Royaume-Uni, le changement de climat politique a été mis en évidence par l’élection de Jeremy Corbyn, un défenseur de longue date des droits des Palestiniens, à la tête du parti travailliste dans l’opposition. Aux États-Unis, un petit groupe de députés qui soutiennent de façon publique la cause palestinienne sont récemment entrés au Congrès, dont Rashida Tlaib, la première femme américano-palestinienne à occuper ce poste.

Plus généralement, Israël craint le mouvement de solidarité international en plein essor BDS (Boycott, Désinvestissement et Sanctions), qui appelle à un boycott d’Israël – inspiré de celui mené contre l’Afrique du Sud de l’apartheid – jusqu’à ce que ce pays cesse d’opprimer les Palestiniens. Le mouvement BDS s’est fortement développé sur de nombreux campus américains.

En conséquence, les cyber-entreprises israéliennes ont été de plus en plus imbriquées dans les initiatives visant à manipuler le discours public concernant Israël, notamment en se mêlant des élections à l’étranger.

Un « Mossad privé à louer »

Deux exemples notoires de ce genre d’entreprise ont un court moment fait les manchettes. La société Psy-Group, qui s’est présentée comme un « Mossad privé à louer« , a été fermée l’année dernière après que le FBI a ouvert une enquête pour ingérence dans l’élection présidentielle américaine de 2016. Son « Project Butterfly » [projet papillon], selon le New Yorker, visait à « déstabiliser et perturber les mouvements anti-israéliens de l’intérieur ».

Black Cube, quant à elle, a fait parler d’elle l’année dernière pour avoir exercé une surveillance hostile sur les principaux membres de la précédente administration américaine alors dirigée par Barack Obama. Cette entreprise semble étroitement lié aux services de sécurité israéliens et a été basée pour un temps sur une base militaire israélienne.

Interdit par Apple

Il existe d’autres entreprises israéliennes qui s’escriment à faire disparaître la distinction entre espace privé et espace public.

Onavo, une société israélienne de collecte de données créée par deux vétérans de l’Unité 8200, a été rachetée par Facebook en 2013. Apple a interdit Onavo, son application VPN [communication point à point encryptée] l’année dernière, révélant qu’elle permettait un accès illimité aux données des utilisateurs.

Le ministre israélien des Affaires stratégiques, Gilad Erdan, qui dirige une campagne secrète visant à diaboliser les militants du BDS à l’étranger, a rencontré régulièrement l’an passé une autre entreprise, Concert, selon un rapport publié par Haaretz. Ce groupe clandestin, qui est exempté des lois israéliennes sur la liberté d’information, a reçu environ 36 millions de dollars de financement du gouvernement israélien. Ses administrateurs et ses actionnaires sont un « who’s who » de l’élite israélienne de la sécurité et du renseignement.

Une autre société israélienne de premier plan, Candiru, doit son nom à un petit poisson amazonien réputé pour envahir secrètement le corps humain où il devient un parasite. Candiru vend ses outils de piratage principalement aux gouvernements occidentaux, bien que ses opérations soient entourées de secret.

Son personnel provient presque exclusivement de l’unité 8200. Preuve de l’étroitesse des liens entre les technologies publiques et les technologies secrètes développées par les entreprises israéliennes, le directeur général de Candiru, Eitan Achlow, dirigeait auparavant Gett, l’application de service de taxi.

Un avenir cauchemardesque

L’élite de la sécurité israélienne tire profit de ce nouveau marché de la cyberguerre, exploitant – comme elle l’a fait pour le commerce des armes classiques – une population palestinienne totalement captive, sur laquelle il peut tester sa technologie.

Il n’est pas surprenant qu’Israël normalise progressivement dans les pays occidentaux des technologies intrusives et oppressives subies depuis longtemps par les Palestiniens.

Les logiciels de reconnaissance faciale permettent un profilage racial et politique toujours plus sophistiqué. La collecte et la surveillance secrètes de données effacent les frontières traditionnelles entre les espaces privés et publics. Et les campagnes de doxxing [divulgation sur Internet de données privées avec la volonté de nuire] qui en résultent permettent d’intimider, de menacer et de fragiliser ceux qui sont dans l’opposition ou qui veulent – comme ceux qui défendent les droits de l’homme – que les puissants rendent des comptes.

Si cet avenir de cauchemar continue de se concrétiser, New York, Londres, Berlin et Paris ressembleront de plus en plus à Naplouse, Hébron, Jérusalem-Est et Gaza. Et nous comprendrons tous ce que cela signifie que vivre dans un État de surveillance, engagé dans une guerre cybernétique contre ceux qu’il a sous sa férule.

 


… à la bête


Il ne tient qu’à nous de dire NON !…

Dictature technotronique en marche… l’apocalypse 5G et grille de contrôle eugéniste planétaire (Vidéo)

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Il suffit de dire NON !… En masse…

 

Résistance 71

 

13 novembre 2019

 

Éteignons les écrans et rallumons les cerveaux… MAINTENANT !
Éducation, connaissance, diffusion, intégration, action => BOYCOTT


Apocalypse…
documentaire de Sacha Stone – VOSTF –

 

 

 

 

Lectures complémentaires:

Dire-NON-a-la-dictature-technotronique

Dossier-complet–pour-stopper-net-la-dictature-technotronique

Alerte_scientifiques_medecins_5G

Naval-Medical-Research-Institute-1972-Full-Bibliography

dossier-complet-pour-refuser-le-tout-connecte-via-la-5g-la-smart-city-ou-ville-connectee

la-tele-medecine-cest-pas-bon-pour-la-sante

Manuel_du_sceptique_climatique_No1

Manuel du Sceptique II-V4

Agenda-oligarchique-de-depopulation-sarkozy-et-les-compteurs-intelligents

stop-linky-gazpar-5G

 


Non à la dictature technotronique !

Comprendre, lutter contre et vaincre la dictature technotronique 5G (PDF)

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« L’œil était dans la tombe et regardait Caïn »

 

Résistance 71

 

1er novembre 2019

 

Jo a réalisé cette compilation et analyse utiles et nécessaires pour comprendre et lutter contre la grille de contrôle planétaire qui se met en place pour réduire l’humanité en esclavage et commettre un génocide d’une ampleur cataclysmique à seule fin de réaliser le triomphe final de la dictature marchande fusionnant dans la singularité transhumaniste, fontaine de jouvence tant désirée par le plus petit nombre oligarchique.

Éteignez les écrans et rallumez les cerveaux !…

A lire, diffuser et intégrer absolument sans aucune modération !…

Version PDF

Dire-NON-a-la-dictature-technotronique

 

Dictature technotronique 5G et le matériau biologique humain (Dean Henderson)

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L’humain… chair à canon 5G….

 

Le matériau biologique humain et l’arme 5G informatique

 

Dean Henderson

 

25 octobre 2019

 

url de l’article original:

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2019/10/25/human-wetware-the-5g-computer-weapon/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

En 1963, Les régulateurs fédéraux ont dit à IBM que l’entreprise ne pourrait pas commercialiser son nouvel ordinateur au public parce qu’il était une arme dangereuse par laquelle la désinformation pourrait être utilisée pour retourner des populations entières.

Quelques décennies de dérégulations plus tard, IBM eut finalement l’autorisation de vendre son système d’armement au monde. Dès 1993, la National Security Agency (NSA) avait installé des portes dérobées électroniques sous la forme d’un microprocesseur dérobé dans ces ordinateurs armés, leur donnant un monopole sur le processus d’encryptage.  Ceux qui furent inclus dans cet effort furent des gens comme John Podesta, Larry Summers, James Comey, Robert Mueller, Rod Rosenstein et George H. W. Bush (senior), via le groupe Carlyle (NdT: qui employa aussi le frère de Sarkozy…)

L’entreprise CISCO, connue pour être “l’enfant chéri” de la NSA, fut un partenaire clef dans cet effort. L’agent de la couronne / City de Londres, General Electrics (GE) fut aussi instrumental pour fournir le logiciel requis et volé PROMIS. Intel s’est joint à l’effort, installant une “commande à distance agressive” sur tous les microprocesseurs connus comme contrôleur moteur mécanique. C’est par son nouveau Point Focal Node Trusted Remote Access Control (PFNTRAC), que la NSA peut maintenant tout TRACer.

Hillary Clinton et toute la cohorte de sa firme légale de la Rose Law Firm a aidé en cela par neutralisation des litiges pour outre-passement constant des réglementations de patentes au profit de Big Tech, alors que les sponsors de la City et de l’armée savaient déjà que patentes et innovation seraient très importantes dans la domination totale qu’ils recherchaient avec leur nouvel arme informatique.

Tandis que le gouverneur d’alors de l’Arkansas, un certain Bill Clinton, utilisait l’aéroport de Mena comme centre d’importation de la cocaïne et que Jackson Stephens de Little Rock utilisait sa banque de Worthen Bank pour aider la BCCI (NdT: banque de la CIA) à laver plus blanc l’argent sale détourné du FMI depuis quelques pays pauvres du monde, Hillary Clinton quant à elle aidait l’IBM Eclipse Foundation à voler un logiciel clef de Leader Technologies qui deviendra éventuellement par la suite… Facebook.

Des gyroscopes crystal QRS-11 furent aussi envoyés depuis Little Rock à la NSA, ceux-ci seront vitaux pour le monopole de l’agence sur l’encryptage. Bientôt ceux-ci seront installés sur tous les engins volants des jumbo jets aux missiles en passant aussi par les véhicules routiers. Avec cette capacité à être allumés ou éteints par les contrôleurs de la NSA, les QRS-11 crystals deviendront dès lors la base fondamentale pour ériger l’internet des choses.

L’Agent de la couronne / City de Londres SERCO a reçu le contrat pour gérer le bureau des patentes américain et ainsi toutes les patentes liées à la 5G deviennant dès lors mystérieusement sous le contrôle du fondateur de l’entreprise Agilent et ex-exécutif de Hewlett Packard (HP), Richard P. Walker.

(https://resistance71.wordpress.com/2019/09/09/tyrannie-technotronique-qui-est-derriere-le-projet-de-genocide-planetaire-par-la-5g-dean-henderson/)

Au moment où le membre militaire d’AT&T et ancien de Bell Labs Eric Schmidt devint le CEO de Google, l’Eclipse Foundation d’IBM avait organisé sa sous-traitance de la Silicon Valley pour mettre en œuvre son rêve armé de technologie de 5ème Génération ou 5G. Ceci impliquerait du hardware informatique qu’ils avaient déjà et des logiciels qui allaient sortir au plus tôt des tiroirs des entités de la NSA de la Silicon Valley maintenant très bien financées, ainsi que la matériau biologique humain. (NdT: appelé aussi en jargon technotronique le “wetware” ou matériau humide…)

Le “matériau biologique / wetware” voulait dire des humains et autres créatures vivantes qui seraient ionisés et programmés sur la base d’une ADN hautement individualisée avec le hardware et le software informatiques pour créer une grille 5G complètement intégrée et contrôlable, armée pour être un système de domination totale de l’humanité. L’Intelligence Artificielle (IA) infiltrerait la grille, cherchant à s’auto-répliquer tout en éteignant pas à pas le matériel humain.

Ce fut peu après que Schmidt fut arrivé à Google que furent lancés les outils de collectes de données que sont Gmail, Facebook, Instagram et autres outils collecteurs de la NSA ; la Banque des Règlements Internationaux (BRI) de Bâle avec une faction renégate de la CIA sous son contrôle opérant depuis le CERN. Il était maintenant temps de personnaliser le wetware. Pour se faire, tout le monde devrait être émotionnellement, spirituellement, physiquement profilé et fiché.

Le parent de Google “Alphabet” écopa Boston Dynamics, la première entreprise à developper la robotique. L’attaque terroriste faux-drapeau du 11 septembre 2001 sur le territoire américain allait fournir le prétexte pour faire votre le “Patriot Act”, qui fut pensé par Robert Mueller (FBI) et sa cohorte de sbire traître à la solde de la City de Londres. Avec la constitution des Etats-Unis effectivement en suspend, les humains n’auraient dès lors plus de base légale pour résister à la grille de contrôle 5G prévue pour leur mise en esclavage finale.

L’entité du renseignement britannique de la couronne / City de Londres, le GCHQ, a maintenant ouvert un bureau avec pignon sur rue à Fort Meade dans l’état du Maryland, donnant une toute nouvelle signification à tout mandat de la Foreign Intelligence Surveillance Authority (FISA). Toutes les communications doivent maintenant être surveillées par le Board of Broadcasting Governors (BBG). Plus tard, le président Obama allait établir le Global Engagement Center  (GEC) au sein du ministère des affaires étrangères (State Department) pour servir en quelque sorte de “ministère de la vérité” très orwellien.

Le lieutenant des Rothschild, George Soros, attendit dans les travées pour mettre en scène sa révolution colorée si nécessaire. Ceci impliquerait le renversement du président Trump s’il n’obéissait pas à l’agenda de la couronne pour la mise en esclavage. Elle serait appelée la révolution pourpre, le pourpre étant la couleur des “royaux”.

Utilisant le marteau climatique de l’Agenda 21, les humains reçurent le rôle de méchant, de vilain, de l’histoire, pavant ainsi la route Rothschild pour un nouveau système de crédit social à l’empreinte carbone, fondé sur une monnaie numérique qui serait utilisée au sein de la grille 5G. Avec Big Brother ainsi totalement en place, tous les dissidents opérant sur une plateforme ordinateur/internet pourraient ainsi être retirés de la plateforme et des sites de collectes de donnés de la NSA. Facebook et Twitter ont banni les individus radicaux, YouTube a chassé les vidéos critiquant la 5G et les chemtrails et Amazon a banni les livres anti-vaccinations.

La diffusion des dossiers d’Edward Snowden fut arrêtée en mars dernier alors que le milliardaire s’en occupant se plaignait de problèmes d’argent… Julian Assange fut donné par le traître et nouveau président équatorien Lenin Moreno en échange d’un prêt conséquent du FMI. Les plus avisés auront noté qu’Assange n’a pas été emporté de l’ambassade équatorienne dans une voiture de police, mais dans un van propriété de l’Agent de la Couronne SERCO. 

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Lectures complémentaires:

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Dean Henderson NOM 4 cavaliers apocalypse pétrolière et familles banquières de l’oligarchie

 

Dictature technotronique 5G, crypto-monnaies, internet des choses, puce RFID : Comment lutter ?…

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Tuons dans l’œuf…

 

Résistance 71

 

25 octobre 2019

 

Par l’information et sa diffusion tout azimut !…

 

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… la grille de contrôle du N.O.M

Le piège de la 5G et des crypto-monnaies ou l’éclosion du monstre technotronique (Dean Henderson)

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Monstre technotronique…

 

Le plan blockchain 5G de mise en esclavage de la Fed

 

Dean Henderson

 

20 octobre 2019

 

url de l’article original:

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2019/10/20/the-feds-5g-blockchain-enslavement-plan/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Dans mon dernier article, je posais la question de la possibilité de ce que les crypto-monnaies et la technologie du blockchain puissent servir de leurre pour la mise en place d’une monnaie globale électronique implantable (sous forme de puce électronique) gérée par la 5G et contrôlée par les mêmes banquiers centraux, emmenés par la famille Rothschild, qui contrôlent l’ensemble des bien monétaires de la planète.

Un rapide coup d’œil au site internet d’une entreprise appelée Digital Currency Group ou DCG pourrait bien vous convaincre que ceci est juste. Il apparaît qu’ils possèdent leur propre espace entier de blockchain et de crypto-monnaies.

D’après son site internet, DCG est “L’épicentre de l’industrie du Bitcoin et de la blockchain”. L’ancien secrétaire à la trésorerie américaine (ministère des finances) et membre de la banque fédérale de New York, Larry Summers, est un conseiller du comité directeur de DCG, dont les membres incluent Lawrence Lenihan, Glenn Hutchins et Barry Silbert.

Lenihan est un ancien d’IBM, qui développa les premiers produits kiosk logiciel multimedia interactif transactionnel. Il fut le président du Duke University Pratt School of Engineering Devil Venture Fund. Il est aussi aux comités directeurs de Body Labs et de TraceLink.

Body Lab est un fournisseur de logiciel d’intelligence artificielle “consciente” qui comprend la forme du corps humain en 3D ainsi que le mouvement depuis des photos ou des videos RGB. Lenihan a fourni un capital de départ pour Body Labs depuis son fond de FirstMark Capital, qu’il a commencé après son passage chez IBM (NdT: N’oublions pas qu’IBM a mis au point le premier système comptable informatique, mis en application par les nazis dans leur gestion concentrationnaire…). Leur point de focalisation est la gestion de banques de données et l’Intelligence Artificielle. Body Labs a été rachetée par Amazon en 2017 et jouera un rôle clef dans le développement des caméras de surveillance 5G.


5G + crypto-monnaies = esclavage planétaire 

TraceLink s’appelle elle-même un “nuage des sciences de la vie” qui se spécialise dans “la recherche et le pistage global”, “”l’obéissance globale” et la “chaîne d’accès numérique”. L’entreprise travaille étroitement avec Big Pharma et les chaînes hospitalières. TraceLink possède la technologie qui pourrait être utilisée pour “rechercher et pister” les porteurs de puces électroniques humains.

Glenn Hutchins est membre du bureau directeur de la banque fédérale de New York (NdT: qui n’a de “fédérale” que le nom, il s’agit comme le reste, d’un cartel de banques privées…), la branche la plus puissante des banques fédérales. Hutchins est aussi un directeur à AT&T, qui met en place son affaire de la 5G Evolution. Hutchins est le co-chairman du Brookings Institute et directeur adjoint du puissant Economic Club de New York.

Hutchins est le co-fondateur de Silver Lake, un leader mondial technologique qui a investi plus de 43 milliards de dollars en avoirs combinés. Son leadership consiste en d’anciens banquiers d’affaire de la Goldman Sachs de la JP Morgan Chase, du Crédit Suisse et de la Morgan Stanley. Ses associés incluent le NASDAQ, Motorola Solutions, Skype, Ancestry.com, Alibaba (Chine), Dell, Intelsat et Tesla. Elle a des bases dans la Silicon Valley, New York, Londres et Hong Kong.

Hutchins est propriétaire associé de l’équipe de Basket Ball de la NBA des Boston Celtics et co-préside la campagne du capital de Harvard, il est membre du comité directeur du Center for American Progress et de la Fondation Obama et ancien membre du comité directeur du NASDAQ, de SunGard Data Systems et d’Instinet. Il siège aussi au comité exécutif du New York Presbyterian Hospital, qui est connecté avec l’église anglicane basée à la City de Londres.

En 2004, Barry Silbert fonda SecondMarket Inc., qui est maintenant connu sous le nom de NASDAQ Private Market. En 2015, il lança le Digital Currency Group, DCG. En 2016, DCG s’associe avec Amazon Web Services pour créer un environnement dans lequel les entreprises pourront utiliser des technologies blockchain.

La liste des entreprises de blockchain et de crypto-monnaies que possède DCG est tout simplement époustoufflante. Il apparaît que le culte du Bitcoin fut façonné par personne d’autre que la banques de la réserve fédérale de New York inféodée et contrôlée par le gang Rothschild / Rockefeller, qui apparaît piloter la locomotive blockchain. Ceci explique probablement pourquoi pratiquement toute “l’extraction” de Bitcoin s’est déplacée en Chine ; et aussi pourquoi le modèle de “crédit-social chinois” pondu par David Rockefeller, est en train de mener la danse vers une mise en esclavage mondiale un bloc et une chaîne à la fois…

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Chine, N.O.M, 5G et Blockchain

A lire: pourquoi le renégat, escroc, homme de main de David Rockefeller, le canadien Maurice Strong, s’est-il exilé en Chine ?

Crypto-monnaies + 5G = Dictature Technotronique (Dean Henderson)

Posted in actualité, altermondialisme, guerres hégémoniques, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, sciences et technologies, technologie et totalitarisme with tags , , , , , , , , , , , , , , on 19 octobre 2019 by Résistance 71


Crypto-monnaies + 5G = Dictature Technotronique

 

Bitcoin : la pierre de faîte 5G de l’élite mondialiste

 

Dean Henderson

 

18 octobre 2019

 

url de l’article original:

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2019/10/18/bitcoin-illuminati-5g-capstone/#more-3982

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La plus grande victime de cette époque post-réalité à laquelle nous sommes soumis par une élite globale et ses mignons lècheurs de bottes de son management avec l’avènement de ce qui est appelé “les données illimitées”, est en fait la vérité.

Ceux qui défendent la vérité se retrouvent purgés des médias sociaux en masse. Ceux qui expriment les plus gros mensonges reçoivent de plus grandes plateformes médiatiques pour diffuser leur diarrhée verbale. Alex Jones ne fut qu’un leurre. La véritable cible est la gauche révolutionnaire.

L’an dernier des centaines d’Iraniens furent virés de Facebook et de Twitter, tandis que les loyaux au Shah d’Iran, le groupe terroriste du MEK (L’Organisation des Moudjahidines du Peuple), financés depuis des décennies par le MI6 britannique, le Mossad et la CIA, a trouvé que les algorithmes sont très généreux à son égard lorsqu’il s’agit de répandre leurs mensonges aristocratiques.

L’internet, création du DARPA (Defense Avanced Research Program Agency, Pentagone), demeure fermement entre les mains du complexe militaro-industriel et de la sécurité et ils utilisent une opération massive de lavage de cerveau pour parvenir à un contrôle total au travers d’un processus qui consiste en transformer les mensonges en une sorte de consensus bisounours remplissant des “standards de communauté”. Wikipedia fait partie de cette sorcellerie élitiste New Age Wiccan.

Les mensonges sont le plus souvent vigoureusement défendus par les soi-disants “facts checkers” ou “vérificateurs d’info”, qui sont soit des agents du renseignement ou des étudiants de niveau C-, seuvrés d’affection par leurs parents. Cette dernière variété de mignon est la plus insidieuse des deux car ils n’auront jamais suffisamment d’attention et de tape sympathique sur l’épaule, ce qui fait de ces personnes de parfaits Stormtroopers impériaux à vie pour le ministère de la vérité.

Beaucoup de bonnes personnes, comme par exemple Max Keiser, ont même poussé, voire même ont pris le train en marche de la crypto-monnaie en la voyant comme le sauveur de l’humanité des griffes des huit familles banquières privées du cartel du système de la banque centrale.

Ceci est un autre mensonge.

Emmenées par la Bank of America, JP Morgan Chase et Goldman Sachs, les grosses banques des huit familles, sont en train d’acheter les crypto-monnaies comme s’il n’y avait pas de lendemain, tout en investissant des milliards de dollars dans la technologie du blockchain et des technologies d’encryptage et de chiffrage. La grande nouvelle sur Wall Street est que le blockchain va amener une 4ème révolution industrielle.

Plus tôt ce moi-ci, des rumeurs disant que Goldman Sachs avait suspendu ses plans de lancer un bureau d’échange de produits dérivés du Bitcoin a provoqué la chute de la valeur de la crypto-monnaie. Goldman a plus tard nié les faits. Mais pourquoi Goldman Sachs négocierait-elle avec une monnaie dont Keiser et toutes les pom-pom girls du Bitcoin disent qu’elle va remplacer le cartel des banques privées de l’oligarchie ?

Quand on parle d’opération bancaire, financière, il importe peu quel type de moyen d’échange est utilisé, que ce soit en papier, en métaux précieux, en crypto-monnaies ou en miches de pain. Ce qui importe est QUI émet la monnaie d’échange.

Depuis bien des années, une monnaie numérique mondiale a été le rêve des architectes banquiers du Nouvel Ordre Mondial. Voilà ce qu’est le Bitcoin. Les banquiers ont semé leur idée, ils la laissent développer par quelques petits génies de l’informatique, puis ils la récupéreront.

Ils la connecteront avec leur 5G qui vient, leur “internet des choses” et cela deviendra une micro-puce implantée dans le corps humain pour être une “monnaie intelligente”. Ceci sera accepté partout dans le monde, sera traçable et pourra facilement être éteinte si son propriétaire décide qu’il/elle en a assez du fascisme. Bitcoin peut facilement devenir ce qui a été appelé “la marque de la bête” dans le livre des révélations. Si ça l’est, alors cela voudra dire que l’internet sous sa forme d’Intelligence Artificielle, est la bête elle-même.

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