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Le Jazz, art rebelle de libération du peuple américain (Gilad Atzmon)

Posted in actualité, altermondialisme, crise mondiale, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, résistance politique with tags , , , , , , , on 7 juin 2020 by Résistance 71

 

 

“Le rêve américain oui, parce que vous devez vraiment être endormi pour y croire.”
~ George Carlin ~

 

Libérer le peuple américain

 

Gilad Atzmon

 

5 juin 2020

 

url de l’article original:

https://gilad.online/writings/2020/6/5/liberating-the-american-people

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Je suis un artiste de Jazz, J’ai dédié ma vie adulte entière à l’étude de la musique et de la culture noires américaines. Le jazz est certainement la plus importante et sans doute la seule contribution significative américaine à la culture mondiale. La question qui s’ensuit est : Où est le jazz noir américain maintenant ? Pourquoi les noirs américains ont-ils perdu tout intérêt en leur propre fantastique création ?…

Une des réponses est que le jazz est né de la résistance. Il était alimenté par le défi au “rêve américain”  : au lieu de rechercher Mammon, la richesse et le pouvoir, nos pères fondateurs artistiques noirs américains sacrifièrent leurs vies pour la beauté. Ils se sont littéralement suicidés à la recherche de nouvelles voix, de nouveaux sons, de nouvelles couleurs, lls nous ont laissé un très grand héritage mais leur progéniture a bougé vers de nouveaux domaines artistiques comme le Hip Hop et le Rap.

Pour les gens qui firent le jazz et en firent une forme artistique, la musique était un esprit révolutionnaire. pour Bird,  Now’s the Time voulait dire que le temps était mûr pour le changement social. Pour John Coltrane, “Alabama” était la réponse appropriée à la bombe du KKK de l’église baptiste qui tua quatre filles afro-américaines.

Lorsque le jazz avait une signification, il n’était pas le langage de la victimisation, bien au contraire ; le jazz était un message de défi : tout ce que vous pouvez faire, nous, les noirs, pouvons le faire mieux. Et ceci fut vrai, personne n’a pu mieux faire que Trane, Bird (Charlie Parker), Miles, Elvin, Sonny, Blakey, Duke, Ella et tant d’autres. Ces artistes ne mendièrent jamais le fric de Wall Street, ils ne demandèrent à personne de rejoindre leur lutte : au lieu de cela, ils firent en sorte que ce soit nous qui quémandions leur beauté, leur art et leur esprit pour que ceux-ci nous illuminent et nous libèrent.

Cela ne prit pas bien longtemps pour que “l’élite” américaine comprenne que le jazz était le meilleur ambassadeur de l’Amérique dans le monde. Et tout ceci se produisit alors même que les noirs américains étaient victimes de mesures d’apartheid (ségrégation), spécifiquement dans les états du sud. Il serait raisonnable de croire que ce fut la transformation du jazz en “la voix de l’Amérique” qui devint un énorme facteur de la libération des noirs dans le sud.

Tristement, le jazz a perdu son âme il y a une ou deux décennies. Il passa de la voix de la résistance à ce qui est graduellement devenu une “affaire académique”, un “système de savoir, de connaissance”. De nos jours, bon nombre de jeunes musiciens de jazz sont des “élèves diplômés d’études artistiques”. Ils peuvent être rapides, très techniques et sophistiqués mais ils ont très peu de choses à dire et, dans la plupart des cas, ils préfèrent même ne rien dire. Certains pourraient bien même penser que de dire quelque chose défie leurs “objectifs artistiques” brouillant la distinction entre art et politique. (NdT: convenons une fois pour toute que TOUT est politique, certes à des degrés divers…) J’ai bien peur qu’ils aient tort. Pour que le jazz soit une forme artistique ayant un sens, il vaut mieux qu’il soit révolutionnaire en son cœur. Le jazz est, avant tout autre chose, le son de la liberté.

Pendant un moment, nous avons été les témoins de la détérioration du jazz contemporain en un exercice technique sans plus aucun sens. Le jazz nous a claqué dans les pattes. Cette chute artistique a t’elle anticipé l’effondrement de la civilisation américaine et de son image colportée en tant que “société libre”?

Pourquoi le jazz est-il mort ? Parce que les Noirs Américains ont perdu leur intérêt en leur forme artistique originale. Pourquoi on-ils perdu intérêt ? Essentiellement parce leur art, comme tout autre aspect de la culture américaine, de la finance, des médias,, de l’esprit et du rêve, a été occupé.

Aux côtés d’autres artistes de jazz et des humanistes, je déteste le racisme sous toutes ses formes, pourtant je fais partie de ceux qui veulent que les cultures célèbrent leurs symptômes, je désire voir les Allemands de nouveau philosopher et composer des symphonies. Je désire voir les gens célébrer leur culture unique aussi loin qu’ils ne le fassent pas au détriment des autres ni en les opprimant. Plus que tout, je désire voir les gens noirs être fiers de ce qu’ils sont. Je souhaite qu’ils nous mènent une fois de plus sur le chemin de cette beauté à laquelle eux et tant d’autres personnes nous ont introduit. J’espère de tout cœur que l’Amérique noire va nous donner un jeune Coltrane, un Bird (Charlie Parker) tout frais émoulu, la prochaine Sarah Vaughn et un nouveau personnage comme Miles (Davis).

Je désire voir les artistes noirs-américains nous hypnotiser de leur talent, célébrer leur grandeur. Je désire les voir de nouveau ces ambassadeurs américains qu’ils furent, plutôt qu’être les victimes des abus des Etats-Unis. Je pense qu’au lieu d’envoyer des soldats américains soi-disant libérer d’autres gens dans les guerres impérialistes des nouveaux cons(ervateurs) américains, le temps est mûr pour l’Amérique de se libérer.

Regardez-moi libérer le peuple américain:

https://www.youtube.com/watch?v=jEDjgdjmCfA

 

Gilad Atzmon et l’Orient House Ensemble
« Gaza mon amour »

 

 

Petit précis historique sur la création de l’entité sioniste… La décolonisation d’Israël a commencé (Thierry Meyssan)

Posted in actualité, colonialisme, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 4 juin 2020 by Résistance 71

 

 

La décolonisation d’Israël a commencé

 

Thierry Meyssan

 

26 mai 2020

 

url de l’article original: https://www.voltairenet.org/article209739.html

 

Voilà trois quarts de siècle qu’une colonie anglo-saxonne, devenue un arsenal US, tente de conquérir toutes les terres du Nil à l’Euphrate (l’Égypte, la Palestine, la Jordanie, le Liban, la Syrie et une partie de l’Iraq). Et voici quelques années que des citoyens de cette même colonie aspirent à la transformer en un État normal. Ce conflit d’un autre âge a franchi une étape avec la nomination d’un gouvernement bicéphale : deux Premiers ministres représentant les deux visions politiques vont se paralyser mutuellement. Les seules avancées ne pourront être qu’en matière sociale et de santé, accélérant encore la modernisation de la société et donc, la fin du fantasme colonial.

La nomination du gouvernement de coalition israélien ne clôt pas la bataille acharnée ouverte depuis six ans entre deux visions opposées et inconciliables d’Israël [1], ni la paralysie gouvernementale qui dure depuis un an et demi. Au contraire, elle marque le début de l’agonie d’un des deux protagonistes et la lente transformation du pays en un État normal.

Il n’est pas fortuit que ce débat ait éclaté sous les coups de l’ex-Soviétique Avigdor Liberman autour des privilèges des étudiants de yeshivas. L’ancien ministre de la Défense en affirmant que l’alibi religieux ne dispense personne du service national a contesté le nœud du mensonge sur lequel est fondé l’Israël d’il y a soixante-douze ans.

L’appel du général Ehud Barack d’en finir avec Benjamin Netanyahu par la voie judiciaire a échoué. Les partisans du rêve colonial sont toujours là. Ils ont plongé leurs concitoyens dans une sorte d’effroi en les persuadant qu’ils sont menacés par les étrangers. Comme au temps des ghettos, pour les « protéger », ils les ont enfermés derrière un Mur qui les sépare même de leurs concitoyens arabes.

Rappelons qu’Israël n’est pas le produit de la culture juive, mais de la volonté des puritains anglais [2].

Dès le XVIIème siècle, le Lord protecteur Cromwell s’engagea à créer un État juif en Palestine, thème qui ne fut pas repris lors de la restauration dynastique. Au XVIIIème siècle, les leaders de la guerre d’Indépendance US, héritiers de Cromwell, se prononcèrent également pour cette création de sorte que le Royaume-Uni et les États-Unis sont les parrains naturels de cette entité. Au XIXème siècle, le Premier ministre de la reine Victoria, Benjamin Disraeli, théorisa le sionisme comme instrument de l’impérialisme britannique et inscrivit la « Restauration d’Israël » au programme du Congrès international de Berlin de 1878. À cette époque aucun juif ne soutenait ce projet farfelu.

Il fallut attendre l’affaire Dreyfus en France pour que Theodor Herzl s’engage à convertir la diaspora juive au sionisme anglo-US. Il conçut un système colonial sur le modèle de celui mis en pratique par Cecil Rhodes en Afrique et parvint à rallier progressivement de nombreux intellectuels juifs athées.

Lorsque les gouvernements britannique et états-unien furent occupés par des puritains (David Llyod George et Woodrow Wilson) durant la Première Guerre mondiale, un accord fut conclu entre les deux pays pour créer Israël. Le principe d’un « foyer national juif » fut rendu public par une lettre du ministre des Affaires étrangères Lord Balfour à Lord Rotschild, puis le président Wilson fixa officiellement la création d’Israël comme l’un des 14 buts de guerre des États-Unis. À la conférence de la paix, l’émir Fayçal souscrivit au projet sioniste et s’engagea à le soutenir.

Des juifs commencèrent à coloniser la Palestine mandataire avec l’aide de la bourgeoisie locale, mais au détriment du petit peuple, puis à s’émanciper de Londres. En 1948, un juif athée, Ben Gourion, précédant cette fois de cinq ans le modèle rhodésien, proclama l’indépendance d’Israël avant que les Nations unies n’en aient défini les frontières. Ce n’est qu’alors que les rabbins apportèrent massivement leur soutien au projet colonial.

Depuis soixante-douze ans, la Palestine endure une guerre perpétuelle. À l’issue de plusieurs vagues d’immigration successives, l’État d’Israël s’est inventé de toutes pièces une « culture » autour d’un peuple imaginaire (incluant des ethnies allant du Caucase à l’Éthiopie), d’une langue artificielle (l’hébreu actuel n’a pas grand rapport avec le patois antique et s’écrit en caractères araméens) et d’une histoire fictive (malgré les objurgations de l’Unesco, on a confondu l’antique cité-État de Jérusalem avec l’État d’Israël). 

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L’assimilation de cette création intellectuelle au projet colonial puritain s’est solidifiée autour d’une interprétation sacralisée de certains crimes nazis, qualifiés d’« holocauste » par les puritains et de « shoah » par les juifs.

Rien dans cette construction factice ne résiste à l’analyse. Tout y est fait pour faire accroire en la continuité d’un Peuple et d’un État, alors qu’il ne s’agit que d’une colonie anglo-saxonne.

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Cependant tous les États coloniaux ont disparu aujourd’hui à l’exception d’Israël et, avec le temps, la majorité des Israéliens d’aujourd’hui sont nés en Israël. Désormais deux conceptions de cet État cohabitent : 

  • d’un côté les partisans du colonialisme anglo-saxons qui revendiquent la souveraineté des terres du Nil à l’Euphrate. Ils se pensent en île des pirates, abritant des criminels du monde entier et refusant tout accord d’extradition. Ils s’affirment comme un « peuple élu », supérieur aux autres hommes, et considèrent Israël comme « L’État juif ». 
  • de l’autre des gens qui veulent vivre en paix avec leurs voisins, quelle que soit leur religion ou leur absence de religion et quelle que soit leur ethnie. Ils ne veulent rien avoir à faire avec les fantasmes coloniaux des siècles passés, mais n’entendent rien abandonner de ce qu’ils ont hérité de leurs pères, même si ceux-ci l’ont volé. Ils aimeraient que l’on résolve les ahurissants problèmes sociaux de leur patrie.

Ce sont deux visions inconciliables qui sont incarnées par deux Premiers ministres, Benjamin Netanyahu et son « suppléant » le général Benny Gantz.

Jamais ce tandem ne pourra résoudre quoi que ce soit des conflits avec les peuples arabes. Tout au plus pourra-t-il enfin considérer les terribles injustices du pays. Par exemple près de 50 000 citoyens étant passés par les camps de la mort nazis survivent aujourd’hui dans le pays comme ils peuvent, sans aide de l’État qui les ignore, mais a encaissé les indemnités qui leur étaient destinées en prétendant les sauver.

Par la simple pression du Temps et de la Démographie, après trois élections législatives successives et inutiles, la décolonisation d’Israël a commencé.

Notes

[1] “The Geopolitical Approach : Two States for Two Peoples”, by Commanders for Israel’s Security, Voltaire Network, 30 October 2014. La solution à deux États pose l’inégalité essentielle des Juifs et des Arabes. Elle est profondément raciste, mais elle représente une rupture avec le projet de conquête coloniale en lui opposant une forme de paix. L’assassinat de son concepteur, le Premier ministre Yitzhak Rabin, en 1995, atteste qu’Israël n’était pas encore prêt à y renoncer.

[2] « Qui est l’ennemi ? », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 4 août 2014.

 

L’après CoV19… Amérique en flamme, bienvenue à Barbouzeland, la guerre contre les peuples suit son cours (Veterans Today)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 2 juin 2020 by Résistance 71

 

 

“Nous voyons les oppresseurs unifiés dans leur entrainement et leurs pratiques, ils utilisent les mêmes techniques de domination. Entre la communauté Black Lives Matter et la communauté palestinienne et bien d’autres communautés dans le monde, nous devons nous unifier contre ces systèmes. Ce sont les mêmes systèmes d’oppression qui affectent toutes ces communautés, en conséquence nous devons lutter et riposter ensemble.”
~ Huda Ammori du groupe “Apartheid off Campus “, juin 2020 ~

Lire notre essai en rapport avec cette citation:
« Nous sommes tous colonisés! »

Lire notre article précédent sur le sujet:
« L’après CoV19 ou la chute totalitaire, des barbouzes alimentent les émeutes à Yankland suite au meurtre de George Floyd »

 

Le cas étrange d’une Amérique en flamme

 

Gordon Duff

 

1er juin 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/06/01/neo-the-strange-case-of-an-america-in-flames/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Pendant plus d’une décennie, le monde a vu des émeutes qui n’en étaient pas du tout, Place Maidan en Ukraine , Hong Kong, Tripoli, Le Caire, nous avons vu des attaques terroristes, Paris, Boston et d’autres. Tout cela fut mis en scène.

Maintenant, l’Amérique est en flamme.

Y a t’il ici quelque chose de commun ? Il ne faut pas être un génie pour comprendre que l’Ukraine a été renversée par un complot de la CIA ou que le printemps arabe, cette série de fausses révolutions, échouées, et en Syrie, furent aussi des mises en scène, chacune d’entre elles sans exception.

Maintenant, ceux qui ont mis le monde à l’envers sont prêts à se retourner “encore” pour mettre les Etats-Unis un pas plus proche du cauchemar orwellien prédit par les analystes politiques après l’élection de 2016. (NdT: qui mit Trump au pouvoir)

Les outils utilisés furent façonnés dans un monde post-11 septembre, alimentés par de fausses guerres, un faux terrorisme, des milliers de milliards de dollars de richesse volée et une bureaucratie de la sécurité qui emploie maintenant plus de 2 millions d’américains, presqu’autant que les prisonniers incarcérés aux Etats-Unis.

Où réside le “cœur noir” de l’État profond des Etats-Unis ?

Il est temps maintenant pour que l’Amérique bénéficie de ces années de connaissance et d’expérience glanées par l’école du renseignement militaire de Fort Huachuca en Arizona, où furent entraînés ceux qui planifièrent Maïdan et Hong Kong.

Nous voyons maintenant les mêmes visages brûlant des voitures de police et menant des groupes d’émeutiers bizarrement bien formés et exclusivement blancs dans des douzaines de villes ; l’histoire est toujours la même : des manifestations pacifiques menées par les africains-américains se déroulent, puis les contre-manifestants se pointent et le brûlage et le pillage commencent, comme par hasard.

Les manifestants violents ? Ils sont blancs, mais plus que ça, c’est une répétition de ce que nous avons vu à maintes reprises, que ce soit les rues de Dallas en 1963 ou Hong Kong aujourd’hui.


Barbouzerie en action…

Qui sont-“ils”, les acteurs de ce théâtre de rue ?…

  • Des membres des forces spéciales commandos et du renseignement militaire de l’armé américaine
  • Des sous-traitants du renseignement comme Black Cube et des groupes liés à l’équipe DeVos/Prince, la crème de la communauté mercenaire
  • Des membres infiltrés de la police et des représentants du FBI Washington Field Office
  • Des politiques de terrain financés par des think tanks de Washington

La science du recrutement de “flash mobs” en utilisant les médias sociaux et la direction de la guerre urbaine est une spécialité de l’armée de terre des Etats-Unis. En fait, c’est la façon préférée de combattre les guerres des Etats-Unis de nos jours, émeutiers, terroristes, assassinats ciblés et propagande obscure.

Maintenant, tout cela est retourné contre les Etats-Unis dans une année électorale où le président en exercice est largué dans les sondages et blâmé, à juste titre, pour le plus grand désastre de l’histoire [la gestion de la pandémie CoV19].

Quelles politiques de Trump maintiennent donc l’armée, la CIA et la police entre autres, la main dans la main pour détruire le pays ? Est-ce l’énorme défiscalisation des riches ? La réduction de la population au travers de la mauvaise gestion de la pandémie ? Ou est-ce la défense d’Israël en ignorant à quel point d’absurdité et d’insanité cette nation est arrivée ?

Y a t’il de plus sinistres raisons, cela a t’il une importance ?

Ground Zero Minneapolis

Le meurtre de George Floyd, un agent de sécurité de boîte de nuit, par plusieurs policiers, incluant le collègue de longue date de Floyd du El Nuevo Rodeo Nightclub, Derek Chauvin, est supposé avoir déclenché des manifestations “organiques”.

Mais il n’y a rien “d’organique” au sujet de tout cela, pas l’étrange coïncidence que Floyd et son meurtrier, ou l’un d’entre eux, se connaissaient assez bien et de longue date, quelque chose que les médias ont dûment découvert pour très rapidement l’enterrer, comme s’ils avaient été ordonnés de le faire. Remontons quelques semaines en arrière. Des Américains mouraient, alors seulement quelques dizaines de milliers et non pas les plus de 100 000 à l’heure où j’écris ces lignes. Des manifestants ont envahi le Capitole de l’état du Michigan à Lansing, tous armés jusqu’aux dents, certains avec des armes automatiques militaires et des chargeurs de grande capacité. Ils rentrèrent dans le bâtiment pour impressionner les législateurs. La police ne fit rien.

Les organisations impliquées, malgré la pandémie, bougeaient ouvertement d’état en état, conduisant les mêmes véhicules, voyageant des milliers de kilomètres et, vous l’avez deviné, alors que tout ceci était illégal, la police ne fit rien.

Bien entendu, ces organisations étaient financées par Betsy DeVos, la sœur d’Erik Prince (NdT: le barbouze milliardaire fondateur de l’agence mercenaire Black Water/Xe/Academi ou quelque soit le nom aujourd’hui, dont la sœur Betsy, milliardaire sans aucune éducation ni diplôme, n’ayant jamais eu d’expérience de près ou de loin avec quelque école que ce soit, soutenant l’éducation privée, ayant donné plus de 200 millions de dollars à des écoles religieuses, est devenue ministre de l’éducation de Trump après avoir participé à hauteur de 9 millions de dollars dans la campagne électorale de celui-ci en 2016, bref un foutage de gueule en règle…), la main suspectée derrière plus d’une douzaine de conflits dans le monde.

Puis, alors qu’il apparaissait que beaucoup de ceux qui portaient ouvertement des armes militaires dans des bâtiments gouvernementaux étaient légalement interdits de porter ou de posséder des armes et même de voter à cause de condamnations et de problèmes de violence domestique, la police ne fit toujours rien.

Maintenant la police fait tout, particulièrement lorsque confrontée par des manifestations pacifiques à travers le pays. Plus c’est pacifique, plus violente est la police (NdT: ça vous rappelle quelque chose, Gilets Jaunes ?…)

Puis attendez un peu, et les mêmes visages se pointent, le type militaire à la coupe “carrée” de ceux qui lancent des cocktails molotov et des morceaux de béton. Aucune manifestation ne peut rester pacifique alors qu’une police militarisée requiert la violence pour lâcher ses “chiens méchants” et “armes menaçantes”, comme l’a dit Trump dans un tweet du samedi 30 mai 2020.

Puis, il y a les armées d’adolescents des banlieues blanches, amenées par les réseaux sociaux, chaque vidéo les montre et personne, sauf ceux qui essaient désespérément de maintenir les manifestations pacifiques, ne pose la question : mais pourquoi sont-ils ici ?

Réponse facile également : l’utilisation par la CIA et l’armée US d’”influenceurs sociaux” pour mettre en scène des évènements violents. La CIA et l’armée adorent ces “adolescents blancs”, enfants du privilège et de la désaffection, qui sont le plus facilement menés à la violence.

A quoi croyez-vous que servent les jeux vidéos ?…

Le logiciel spécialisé utilisé pour organiser et “lâcher” ces gens, une version modifiée du même logiciel que les groupes politiques utilisent, a fait une véritable carte de chaque nation de la planète et identifié des centaines, des milliers d’”influenceurs” primordiaux à qui on fournit “du matériel ciblé” et pour ceux qui sont dans le premier tiers, sont payés pour le faire.

Sous eux, il y en a des millions, dans chaque nation, profilés par une Intelligence Artificielle (IA) que les Etats-Unis affirment n’existe pas, certains sont fichés “utiles”, les autres fichés pour être arrêtés ou pire.

J’ai personnellement travaillé sur ces programmes, logiciels, je possède ce logiciel. je l’ai vu déployé en Egypte en toute première main, mais aussi dans d’autres nations, créant couche après couche de cartographie humaine qui montre chaque voisinage, cartographie cette marque, identifie et classifie non pas des milliers d’individus mais des millions.

Derrière les données se trouvent la planification et la capacité et celles-ci existent dans tellement de nations, des capacités que nous voyons maintenant déployées aux Etats-Unis par ces éléments criminels qui sont, en fait, le gouvernement des Etats-Unis.

L’organisation qui fait tout ceci, la planification et la capacité pour l’armée américaine est le Google Idea Groups/Google Jigsaw, travaillant de concert avec Facebook et toute une série d’entreprise de la haute technologie et menée par l’ancien conseiller à la sécurité de la Maison Blanche, Jared Cohen.


Jared Cohen de Google en conférence…
avec l’armée

Jared Cohen, en tant qu’employé de Google, enseigne la technique de guerre irrégulière utilisant les réseaux sociaux pour l’armée américaine. Cohen fait des conférences de manière régulière à West Point (NdT: l’équivalent yankee de St Cyr Coëtquidan) sur le sujet.

Conclusion

Nous avons identifié les organisations, qu’elles soient du renseignement, civiles ou militaires ou qu’elles soient politiques, c’est à dire “mondialistes”, comme actrices principales.

Nous pouvons aussi assumer sans nous tromper que chaque évènement est suivi et exploité, en fait nous savons que cela se passe ainsi. Pouvons-nous aussi assumer que beaucoup si ce n’est tous les “évènements”, sont aussi mis en scène ?

On commence alors un processus qui commence avec la question “A qui cela profite t’il ?” très rarement la réponse sera “les terroristes” ou “les chercheurs de vérité”. La réponse, invariablement, pointe vers “les suspects habituels”.

Mais ils ne seront pas nommés, pas tenus responsables, ne seront pas freinés, ni même sujets à enquête. Ils possèdent le sénat américain, un des leur est le ministre de la justice et ils contrôlent 5 des 9 juges de la Cour Suprême des Etats-Unis.

Ils ont toujours contrôlé les armes et le système carcéral.

Ils contrôlent la presse, ils contrôlent certainement l’internet, en fait, ils sont propriétaires de l’internet, c’est leur terrain de jeu, leur outil. Alors on pourrait demander, qu’en est-il des véritables aspirations d’une humanité recherchant la liberté ? Si elles existaient, les capacités pour les corrompre ou les écraser sont le pourquoi Google est Google.

Et si quelqu’un regardait dans le monde, utilisant de tels outils qu’on puisse rassembler, tout ceci implique l’internet, tout étant filtré et déformé, censuré et semé de conneries sans nom, quelle pureté de cœur pourrait-on trouver ?

Si ceci existait, Facebook le bannirait. Google le retirerait de ses listes, Youtube le censurerait.

Si cela existait, les médias l’étiquetterait terroriste et les Etats-Unis lui enverraient ses drones.

Ce serait sanctionné.


Même technique… même idéologie

Dans les rues des Etats-Unis, des milliers de personnes se battent pour leur vie contre une police vicieuse et militarisée qui s’est alignée il y a bien longtemps avec les éléments mondialistes.

Il n’y a pas de ligne de séparation entre la police et l’armée, la police et une agence d’espionnage ou la police et en fait… les criminels.

Depuis deux décennies, le but principale de l’armée des Etats-Unis a été de créer une atmosphère mondiale dans laquelle l’état policier contrôle, dans laquelle la surveillance totale et le contrôle total, manipulation totale, existent dans le monde.

La “communauté du monde des affaires” le demande.

Maintenant, ici même aux Etats-Unis, tous les trucs employés contre la Libye, la Syrie et l’Ukraine nous reviennent en effet boomerang… en pleine tronche !

= = =

Note de Résistance 71 : Comme malheureusement beaucoup d’analystes de l’altmedia, Duff et VT publient des analyses essentielles, mais ne proposent jamais de solution si ce n’est occasionnellement de voter pour Pierre, Paul ou Jacques, pensant qu’il suffit de changer le management pour que le système change et devienne vertueux. Leur naïveté (?) est touchante, mais il est temps de comprendre qu’en fin de compte…

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


vaincra !

L’après CoV19 ou la chute totalitaire, des barbouzes alimentent les émeutes à Yankland suite à l’assassinat de George Floyd (Veterans Today)

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“Dès que l’État n’est plus à même d’imposer l’union forcée, l’union surgit d’elle-même, selon les besoins naturels. Renversez l’État, la société fédérée surgira de ses ruines, vraiment une, vraiment indivisible, mais libre et grandissant en solidarité par sa liberté même.”
~ Pierre Kropotkine ~

“il faut sinon se moquer, en tout cas se méfier des bâtisseurs d’avenir. Surtout quand pour bâtir l’avenir des hommes à naître, ils ont besoin de faire mourir les hommes vivants. L’homme n’est la matière première que de sa propre vie. Je refuse d’obéir.”
~ Jean Giono ~

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir…
~ Résistance 71 ~

 

Suite de cet article:
« L’après CoV19… Amérique en flamme, bienvenue à Barbouzeland, la guerre contre les peuples suit son cours (Veterans Today)

 

VT observe des personnels du renseignement militaire posant comme “antifas” dans les manifestations et incitant à la violence

 

Gordon Duff

 

30 mai 2020

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2020/05/30/vt-spots-army-intelligence-dressed-as-antifa-at-protests-inciting-violence/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

NdT : ceci constitue l’introduction d’un article de Preston James sur les réseaux pédophiles et de trafic d’enfants existant à Minneapolis, la ville émeutière suite à l’assassinat par des flics psychopathes de George Floyd lors de son interpellation. Minneapolis est une plaque tournante de ce trafic criminel à Yankland… Titre de l’article “Pedophile Terrorism is Running Rampant in America”. L’article est la continuité de notre traduction en provenance du lien ci-dessus.

VT a minutieusement étudié les vidéos en provenance de Detroit, Atlanta et Minneapolis et a trouvé des membres d’organisations, de firmes sous-traitantes du Pentagone, présents à chaque manifestation, manipulant des bombes incendiaires, lançant de grosses pierres et menant la violence.


Barbouzes en manif’… (source: VT)

Minneapolis est le “ground zero” d’un cercle pédophile très puissant qui rend des services à des leaders politiques, du monde des affaires, de la police et de l’armée dans des hôtels et facilités balnéaires exclusifs, certains gérés par l’organisation de Trump, d’autres par des groupes comme St Hubertus et des membres du club Bilderberg, qui ont de longues relations avec la cabale Epstein-Maxwell-Mogeleivitch.

Ceci commença en 1946 lorsque des leaders sionistes, ne faisant pas confiance aux antisémites notoires de Washington, essentiellement du parti républicain et des démocrates du sud, commencèrent un programme de “cramage” (NdT: de compromission) de membres du congrès des Etats-Unis et de vieux hauts-fonctionnaires, ce au moyen du chantage sexuel. Cet effort est maintenant géré en partie par l’armée américaine, dans un premier temps par le Presidio (NdT: ancienne forteresse espagnole prise en 1846 et devenue dans les années 1850 jusqu’à il y a quelques décennies, le QG de l’armée de terre américaine, le Presidio est situé à Monterey Bay, San Francisco, Californie) et aujourd’hui au travers de Fort Huachuca (NdT : dans l’état d’Arizona), le “cœur noir” de l’état profond américain.

Ces 20 dernières années, une coalition a été formée entre l’armée américaine de Fort Huachuca en Arizona, où sont organisés les assassinats par drones et depuis où l’internet est “géré” et un mélange bizarre d’”escadrons de la mort” de la police, de gangs de la drogue comme le MS13 et des groupes sionistes radicaux, maintenant lourdement renforcés par des suprématistes blancs, un Klu Klux Klan revitalisé et la vieille ligne néo-nazie américaine.

Ceci constitue la “véritable base Trump”, organisée par l’agence du renseignement militaire (Defense Intelligence Agency ou DIA) et qui a secrètement débuté sous la présidence d’Obama, une base qui travaille d’arrache-pied à mener les Etats-Unis dans la guerre civile, en commençant avec une guerre raciale.

La preuve devient de plus en plus évidente que ce groupe est le COVID19…


Un des directeurs de Google, Jared Cohen, en 
conférence avec l’armée, 2014 (source: VT)

Nous avons confirmation de notre personnel de Minneapolis qui tient ses sources au sein de la police et du FBI local.

Un sous-groupe travaille avec ces firmes sous-traitantes au sein des départements et des unités de “renseignement” et de “contre-terrorisme” qui surveillent et qui furent, dans chaque département que nous avons analysé, à la fois entraînés en Israël et supervisés quotidiennement par des “officiers traitants” soit d’un consulat israélien de et pour les associations de l’ADL / JDL / JINSA ou de groupes similaires représentant le Shin Bet.

Quant à ces manifestations anti-confinement et ces mouvements allant vers une guerre raciale fomentée par Trump et ses sponsors de la Kosher Nostra (alias “l’État profond”), nous suspectons grandement que la contagion et l’épidémie mondiale du CoV19, est le plus sûrement mise en place par ceux qui en même temps accusent des cibles faciles comme George Soros, Bill Gates ou les “vaccins”.


Avec Bill la piquouze…
Big Pharma engrange le flouze…

Les mêmes entreprises sous-traitantes propriété du Mossad israélien (certaines étant des associées de VT) furent utilisées pour mettre en scène le Pizzagate de 2016 et elles contrôlent l’agent israélien Julian Assange.

A Minneapolis, depuis 2012, la police a donné le contrôle de toutes les “plus hautes fonctions” à une cabale du FBI et du Mossad, le FBI du Washington Field Office (pas le FBI local qui est OK) et le consulat israélien de Chicago. Ceci a commencé en 2012.


Devise du Mossad :
« Par la tromperie tu feras la guerre »

“VT: L’armée américaine a introduit le CoV19 lors des Jeux militaires de Wuhan en octobre 2019 avec une fausse équipe de participants” (article du 13 mars 2020)

= = =

Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

Affaire CoV19 OGM

Dossier-coronavirus-cov19-experience-ingenierie-sociale

Dossier_special_CoV19_ingenierie_sociale_et_dictature_technotronique

SARS-CoV_UCN

 

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


Le face à face final :
L’autorité illégitime vs Nous, les peuples
(photo : Oka 1990)

CoV19 verrouillage mondial de l’information et dictature technotronique…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, désinformation, gilets jaunes, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 30 mai 2020 by Résistance 71

 


Temps pour un nCoV-GJ-20…

 

Les faits versus le fake… Un verrouillage mondial sur tout

 

Peter Koenig

 

27 mai 2020

 

source de l’article en français:

https://www.mondialisation.ca/les-faits-versus-le-fake-un-verrouillage-mondial-de-tout/5645909

 

Savez-vous qui a inventé la malédiction, la « théorie de la conspiration » ou l’accusation, « vous êtes un théoricien de la conspiration ! » ? Ce n’était rien de moins que la CIA dans les années 1950, pour faire taire ceux qui comprenaient le mensonge de la guerre froide contre l’Union soviétique. C’était un mensonge absolu des stratèges de guerre étasuniens, pour installer la peur dans la population en général et chez les Européens en particulier et ce pour renforcer le complexe militaro-industriel étasunien – et tout en présentant une menace constante à l’Union soviétique communiste.

Une expression similaire est apparue ces dernières années. Celle de « fausses nouvelles ». Les personnes qui disent des vérités bien fondées sont accusées de répandre de « fausses nouvelles » – et ce par les médias qui diffusent les vraies fausses nouvelles et les mensonges en tout premier lieu. C’est effectivement un monde dystopique, mais la majorité des gens ne le comprenne pas.

« Populiste » est un autre terme dénigrant qui a récemment fait son entrée dans le vocabulaire mainstream. Il fait référence à des personnes ou des idées de gauche, de centre ou de droite – du moment qu’elles ne s’en tiennent pas au discours en place. Selon la définition du dictionnaire Webster, un populiste est quelqu’un qui représente les points de vue du peuple, une opinion majoritaire, en fait, c’est un terme très démocratique, parce qu’un vrai leader devrait représenter les idées du peuple. Mais la manipulation des médias a fait du « populisme » quelque chose de « moins intellectuel » – et, bien sûr, personne ne veut être « moins intellectuel », c’est pourquoi ce terme est devenu péjoratif. C’est ainsi que les médias et la propagande, la guerre psychologique, peuvent modifier ce que les gens appellent « mon bon sens ».

Le facteur peur est toujours un élément crucial pour diviser les gens, et pour les rassembler dans des « chambres de peur » à l’abri des soi-disants dangers- qui permet à quoi que ce soit d’extérieur de se produire comme développer l’industrie d’armements, de simuler une course aux armements. On invente ainsi des  menaces. L’Union soviétique est sortie de la Seconde Guerre mondiale – où elle a perdu entre 25 et 30 millions de personnes pour sauver l’Europe et le monde du fascisme.

Mais les livres d’histoire occidentaux disent que ce sont les États-Unis et leurs alliés européens qui ont vaincu Hitler en premier lieu. Cette fausse nouvelle est continuellement propagée, la dernière fois lors de la récente célébration de la victoire de la Seconde Guerre mondiale le 9 mai 2020 – sans aucune considération du rôle clé de l’Union soviétique – la Russie d’aujourd’hui – dans la défaite des nazis d’Hitler.

Après cet énorme sacrifice, l’Union soviétique n’avait ni l’intention ni les moyens de constituer une armée pour vaincre l’Occident – comme le propageaient les États-Unis, puis l’Europe, justifiant ainsi 40 ans de guerre froide fondée sur la peur. La guerre froide a détruit la relation naturelle (commerciale, diplomatique, culturelle) entre l’Europe et la Russie actuelle.

Aujourd’hui, cependant, quiconque ose rappeler aux médias, aux politiciens et aux amis occidentaux le véritable conquérant d’Hitler, à savoir l’Union soviétique, est un « théoricien du complot » ou quelqu’un qui répand de « fausses nouvelles ».

La crise du coronavirus

Le dernier exemple récent de conspiration à grande échelle est la crise du coronavirus. Ce qui se joue sous nos yeux, un verrouillage mondial de tout, suivi par presque tous les gouvernements de ce monde avec une sévérité similaire, une quarantaine, un confinement chez soi pour presque tout le monde sous le « prétexte » de vous protéger – vous les gens – d’un ennemi invisible – le coronavirus. Et chaque gouvernement SAIT que c’est un désastre pour l’économie nationale et mondiale – c’est un suicide social. Et pourtant, ils suivent les ordres de qui ?

Comme la plupart d’entre nous qui recherchons nos propres sources d’information, en dehors du mainstream (courant dominant ), le gouvernement a dicté ou soutenu des mensonges, la collecte de données et les statistiques sur les infections dues au COVID-19, ainsi que les taux de mortalité, sont largement gonflées et volontairement falsifiées, pour augmenter le facteur de peur et prolonger le verrouillage tout à fait destructeur. Voir ici. Cette horrible tricherie n’est pas seulement pratiquée aux États-Unis, mais aussi en Europe. L’Italie en est un exemple, voyez ceci.

Un autre exemple est la Suisse. L’Office fédéral suisse des statistiques (BAS, pour « Bundesamt für Statistik » en allemand) tient un registre de tous les décès survenus dans le pays chaque semaine. Au cours des 18 premières semaines de 2020 (se terminant le 3 mai 2020), le nombre de décès a en fait diminué par rapport aux 18 premières semaines de 2015 – 25 400 (2020) contre 26 596 (2015). Comment cela est-il possible si le nombre officiel de décès par coronavirus en Suisse est de 1 642, au 24 mai 2020. En d’autres termes, le nombre de personnes qui meurent chaque année avec ou sans coronavirus est à peu près le même. Voyez ceci.

La Suisse ayant le 8e taux de mortalité dû au coronavirus le plus élevé d’Europe, il est fort probable que des chiffres similaires de décès totaux soient enregistrés dans d’autres pays européens et aux États-Unis, c’est-à-dire pratiquement inchangés au cours des 18 premières semaines de 2019 et 2020.

À moins que des preuves solides ne soient présentées, comme par le député italien et un certain nombre de médecins, virologistes et microbiologistes d’Italie et d’autres pays européens, ainsi que des États-Unis, quiconque fait référence à la fausseté et au manque de fiabilité de la statistique est appelé un théoricien du complot – un menteur. Et dans certains pays, les personnes qui disent la vérité sont même passibles d’amendes et de poursuites judiciaires. Ces menaces et ces accusations de conspiration devraient nous faire taire. Mais elles ne le font pas et ne le feront pas. Nous voulons que la vérité éclate et soit connue du monde entier.

La crise économique mondiale

Nous nous rendons déjà compte que les des dégâts sont d’une ampleur inouïe. Au cours des quatre premiers mois de cette pandémie dite « de l’OMS », nous assistons à une catastrophe mondiale dont les proportions dépassent de loin celles de 1929-1933 et de 2008-2009. Jamais dans l’histoire de l’humanité on n’a créé autant de misère.

Les faillites abondent, la bourse a plongé jusqu’à présent de plus de 30 % (avec quelques hauts et bas – appelés « prise de profit rapide » par les riches et les puissants sur le dos des petits investisseurs). Cependant, les milliardaires étasuniens ont augmenté leur richesse au cours des 4 premiers mois de 2020 de 406 milliards de dollars, selon la CNBC du 1er mai 2020.

Le verrouillage universel de Covid-19 a également provoqué un effondrement des actifs productifs, qui deviennent désormais des proies faciles pour les grandes entreprises – le chômage atteignant des sommets jamais vus auparavant par l’humanité moderne, avec actuellement 40 millions d’Étasuniens sans emploi. Cela ne tient pas compte de ceux qui ont renoncé à chercher un emploi ou à demander l’indemnisation du chômage.

Selon Fox Business News, jusqu’à 40 % des personnes concernées pourraient ne jamais retrouver d’emploi. La FED prévoit que le chômage pourrait atteindre 50% d’ici la fin de l’année (dans la pire période de récession de 1929, le chômage a atteint 25%). Ce ne sont que des statistiques étasuniennes. La situation en Europe, plus chaotique, pourrait être encore pire.

Le Bureau international du travail (BIT) a annoncé que d’ici quelques mois, le chômage mondial pourrait toucher 1,6 milliard de personnes, soit la moitié de la population active mondiale. Nombre de ces personnes, en particulier dans les pays du Sud, ont déjà été au seuil de la pauvreté ou sous le seuil de pauvreté, vivant au jour le jour, sans aucune épargne. Elles sont maintenant condamnées à mendier – et beaucoup, peut-être des centaines de millions, à mourir de famine, selon le Programme alimentaire mondial (PAM). Nombre d’entre eux, si ce n’est la majorité, n’ont pas accès aux services de santé, ni à un abri, ni à aucune autre forme de filet de sécurité sociale, car l’effondrement économique causé par le COVID-19 a anéanti les structures de sécurité sociale, même les plus fragiles, que les pays pauvres avaient pu mettre en place.

La misère n’a pas de fin. Et ce n’est que la pointe de l’iceberg. Le pire est encore à venir – quand, dans quelques semaines ou mois, on aura une idée plus précise des industries qui vivront ou mourront – et que davantage de personnes seront reléguées dans la pauvreté économique.

La véritable conspiration

Si l’on prend un peu de recul, il est clair que ce n’est pas un hasard si le monde entier est frappé par le même virus et pratiquement en même temps. Cela n’arrive pas naturellement – mais peut arriver, comme cela s’est produit, lorsque le virus est implanté artificiellement dans chaque pays – et cela en même temps. Il y a donc un plan diabolique derrière cette soi-disant crise du coronavirus qui ne doit même pas être une crise, si nous regardons les taux réels de maladie et de mortalité – et non pas les taux gonflés et provoquant la peur (voir ci-dessus, les cas de l’Italie et de la Suisse).

Pour aller plus loin : Bill Gates et le programme de dépeuplement. Robert F. Kennedy Junior demande une enquête


Fondations Rockefeller + Gates = Apocalypse eugéniste

Alors, qui est derrière tout cela ? – Eh bien, sans citer de noms et sans vous laisser aller à des suppositions, il existe plusieurs rapports et événements qui ont « prédit » une telle pandémie. L’un des plus importants est le rapport Rockefeller de 2010, qui décrit de manière étonnamment détaillée ce qui se passe actuellement et l’appelle le scénario « Lock Step ». Selon ce rapport, la situation devrait s’aggraver et la pandémie actuelle pourrait être suivie d’une vague plus forte plus tard dans l’année ou en 2021. Curieusement, les projections économiques du FMI pour une « économie post-Covid » prévoient 3 scénarios, dont deux envisagent une autre épidémie au cours du second semestre de 2020, ou en 2021.

L’événement 201 du 18 octobre 2019 à New York, qui simule entre autres des atrocités dont une pandémie de coronavirus qui ferait 65 millions de morts en 18 mois (voir ceci). Il s’agissait de la dernière attaque avant l’épidémie prévue. Disons simplement que les cerveaux maléfiques derrière cette crise monstrueuse sont quelques psychopathes très riches et assoiffés de pouvoir, ainsi que leurs familles et leurs amis. Ils planifient un gouvernement mondial unique, également appelé le Nouvel ordre mondial, ou l’Ordre mondial unique – qui est en préparation depuis la fin du siècle dernier. Il exige un contrôle total de la population et une réduction importante de celle-ci.

C’est là que l’eugénisme entre en jeu. De nombreux membres du Rockefeller club, de la « Bilderberg Society », préconisent la réduction de la population depuis des décennies, dont Bill Gates. Il s’en est même vanté lors d’un discours du TED en Californie du Sud en 2010, « Innover pour atteindre le zéro », il a déclaré : « quand nous faisons un vrai travail d’orfèvre en matière de vaccination, nous pouvons réduire la population mondiale de 10 à 15 % ». (voir ceci). Il veut éliminer la pauvreté, littéralement.

Cependant, en parler, et relier les points de ce que nous vivons aujourd’hui – est qualifié de théorie de la conspiration.


Confiance… Avec Bill la piquouze
Big Pharma engrange le flouze…

Pourquoi les nouveaux vaccins anti-coronavirus de Bill Gates pourraient être mortels ? – Voici comment cela fonctionne. La Fondation Gates a d’abord créé la société pharmaceutique « Moderna » à Seattle, dans l’État de Washington, non loin de son empire Microsoft, essentiellement pour produire des vaccins sur mesure pour la Fondation Gates. Ensuite, la fondation a donné 20 millions de dollars à Moderna pour le développement d’un vaccin contre le COVID-19. Il y a quelques jours, Moncef Slaoas a démissionné du conseil d’administration de Moderna pour devenir directeur à la Maison Blanche de l’opération « Warp Speed », un plan visant à accélérer la mise au point d’un vaccin anti-COVID. Personne ne semble se soucier du conflit d’intérêts flagrant – sans parler du risque sanitaire qui en découle. Voir Robert F. Kennedy Jr. sur le sujet.

Mais il y a encore mieux. La Defense Advanced Research Project Agency (DARPA) du Pentagone, une agence peu connue qui ne fait guère parler d’elle, avait, selon Whitney Webb (Last American Vagabond), connaissance de l’apparition de la pandémie au moins depuis novembre dernier, peut-être même avant.

Cela signifie que le président Trump était au courant, mais qu’il n’a rien fait, il a plutôt laissé faire. Le fait qu’il blâme aujourd’hui la Chine pour sa mauvaise gestion de la crise du coronavirus est un pur mensonge et un bluff de propagande pour dénigrer la réputation de la Chine, son économie en pleine croissance et sa monnaie solide, le yuan – qui pourrait bientôt prendre le relais du dollar comme monnaie clé de réserve mondiale.

La DARPA est également soutenue financièrement par la Fondation Bill Gates. Ils travaillent sur de nouvelles technologies de vaccins depuis plusieurs années. L’épidémie de la COVID-19 a mis en évidence ces travaux de recherche. LA DARPA collabore étroitement avec Bill Gates pour appliquer cette nouvelle technologie au vaccin que Bill Gates veut développer et imposer à la population mondiale.

Selon Whitney Webb, lA DARPA et ses agences partenaires prévoient de

« produire des vaccins à ADN et à ARN, des classes de vaccins qui n’ont jamais été approuvés pour l’usage humain aux États-Unis et impliquent l’injection de matériel génétique étranger dans le corps humain. C’est notamment cette même classe de vaccins, actuellement produite par des sociétés partenaires du DARPA, qui, selon le milliardaire et « philanthrope » de la santé mondiale Bill Gates, est « la plus enthousiaste », par rapport aux autres candidats vaccins Covid-19″.

Ce n’est pas une théorie de conspiration ; c’est une véritable conspiration. Cela ressemble plus aux essais médicaux du Troisième Reich. Les auteurs ont été condamnés à Nuremberg. Dans notre monde dystopique, personne ne sera puni, même si des milliers ou peut-être des centaines de milliers de personnes seront touchées par la ruée vers un vaccin non testé soutenue par l’OMS. Mais cela correspondrait à l’agenda de l’eugénisme.

Le vaccin COVID-19 est « la plus grande escroquerie jamais perpétrée sur la race humaine« . Il s’agit d’un mensonge multigénérationnel qui est devenu une « fausse norme », déclare le Dr Sherry Tenpenny, fondatrice du Tenpenny Integrative Medical Center. Elle a 20 ans d’expérience dans la recherche sur les vaccins et ses articles sont traduits en 12 langues. Elle apparaît aussi fréquemment à la radio et à la télévision pour informer les parents.

« En introduisant des vaccins dans notre corps, nous introduisons des matières étrangères, des toxines, dans nos cellules, comme le mercure et l’aluminium ». En termes juridiques, les vaccins sont « inévitablement dangereux ». Grâce au lobbying des pharmaciens, le Congrès a adopté en 1986 la loi nationale sur les vaccins pour les enfants, une loi qui interdit aux entreprises pharmaceutiques d’être poursuivies pour tout dommage causé par leurs vaccins, y compris la mort. La Cour suprême des États-Unis se prononce en faveur de la protection des fabricants de vaccins contre les poursuites judiciaires des États (5 mai 2020).

Les vaccins ont d’énormes effets secondaires, en particulier chez les jeunes enfants, provoquant diverses maladies durables, comme les allergies aux arachides, l’asthme, l’eczéma et – oui – l’autisme.

Les vaccins particulièrement nocifs sont le ROR (rougeole), la polio et le DTC (diphtérie, tétanos et coqueluche) fabriqués en Occident. Les vaccins de fabrication russe ont des compositions différentes et ont contribué à prévenir des millions de cas de polio et d’autres maladies débilitantes, invalidantes ou mortelles. Depuis 2002, lorsque les revenus des vaccins pour les sociétés pharmaceutiques étasuniennes se sont élevés à environ 8 milliards de dollars, les recettes et les profits ont grimpé en flèche pour atteindre plus de 60 milliards par an d’ici 2020. Chaque nouveau vaccin vaut environ un milliard de dollars. Pour en savoir plus, cliquez ici.

Quiconque s’oppose à la vaccination, quelles que soient les preuves fournies, est qualifié de théoricien du complot par les médias, et souvent par la société médicale cooptée par les pharmaciens.

Les gens commencent à comprendre que c’est Bill Gates et sa Fondation Bill et Melinda Gates (FBMG) qui décident de la santé publique dans le monde entier, en particulier de la vaccination – et maintenant de la vaccination contre le virus COVID-19. Les sinistres nouveaux vaccins qui seront développés par Bill Gates en tandem avec le Dr Anthony Fauci, directeur du NIAID (National Institute of Allergy and Infectious Diseases), l’une des 27 agences du National Institute of Health (NIH), et soutenus par les CDC et l’OMS – et en coopération avec la DARPA – sont décrits ci-dessus. Tous les vaccins promus par Gates sont fabriqués par des sociétés pharmaceutiques occidentales.

Vous devez savoir que la Fondation Bill Gates finance aussi généreusement le NIAID, le NIH et le CDC. Le CDC et les NIH possèdent tous deux plusieurs centaines, voire milliers, de brevets de vaccins. Ils ont donc tout intérêt à promouvoir la vaccination, quel que soit le préjudice qu’elle cause à la population.

Mais cela ne peut être remis en question, et encore moins critiqué – sinon vous serez dénigré comme un théoricien du complot. En fait, les gouvernements occidentaux engagent des psychologues, des sociologues et des médecins pour donner des interviews et parler aux médias des théories du complot, dans un ultime effort pour dissuader les gens de penser et de croire la vérité, si elle est présentée par des médias non traditionnels, ou simplement si elle ne correspond pas au discours politique en cours. Et beaucoup tombent encore dans le mensonge, mais de plus en plus de personnes deviennent méfiantes et s’en tiennent à leurs propres informations, et manifestent et protestent, souvent en désobéissant civilement, contre les mesures sévères prises par le gouvernement à l’encontre de la police et, souvent, de l’armée.

Ils s’insurgent contre Bill Gates et l’OMS, une organisation corrompue qui reçoit entre la moitié et les trois quarts de son budget annuel de donateurs privés, principalement de l’industrie pharmaceutique, de Bill Gates, mais aussi des industries des télécoms (c’est pourquoi l’OMS est restée silencieuse sur les effets potentiellement néfastes de la 5G). Bill Gates est le plus grand donateur de l’OMS. Les conflits d’intérêts ne sont jamais abordés dans les médias. Ceux qui connaissent la vérité et qui n’hésitent pas à la dénoncer sont réduits au silence en étant traités de conspirateurs, de menteurs par les médias et – bien sûr – par une grande partie de la communauté médicale. En fait, Bill Gates prend littéralement les rênes sur des questions de santé publique qui touchent le monde entier.

Soyez tous conscients !

Le Dr Judy Mikovits, micro-biologiste de longue date du NIAID, s’est également prononcée contre les vaccins et les virus produits en laboratoire dont sont finalement dérivés les vaccins. Elle a été sévèrement punie par le Dr Fauci pour avoir défendu les résultats de ses recherches que ce dernier voulait cacher. Son livre, « Plague of Corruption », est actuellement le best-seller numéro un d’Amazon. Cela raconte en soi l’histoire de l’éveil de l’opinion publique.

En faisant référence au Dr Judy Mikovits et à ses nombreuses entrevues, à des articles scientifiques évalués par des pairs et à son livre, on parle de conspiration, et même son propre franc-parler est qualifié de conspiration – tout cela dans le but de faire taire les critiques du système actuel, de la « nouvelle-normale » actuelle qui nécessitera bientôt la vaccination universelle (Bill Gates, avec un sourire sournois, veut vacciner 7 milliards de personnes dans les dix prochaines années). Sera-t-elle obligatoire ? Contre la plupart des pays Droits constitutionnels et démocratiques ? Nous ne le savons pas. Sept milliards est une légère exagération, car la Russie et la Chine ne vaccineront certainement pas leur population avec des vaccins produits sous le financement et la supervision de Bill Gates.

Mais même si ce n’est pas obligatoire, il se peut qu’il y ait tellement d’obstacles « légaux » mis en place par les gouvernements occidentaux que la plupart des gens finiront par se retourner et accepter le vaccin potentiellement mortel que Bill Gates et son association de produits pharmaceutiques (GAVI), soutenue par l’OMS, imposeront à l’humanité.

Par exemple, vous pourriez ne pas pouvoir recevoir ou renouveler votre permis de conduire, aller à des concerts, au cinéma, à des manifestations sportives, prendre l’avion, etc. Tout cela a été évoqué et fait partie du scénario « Lock Step » du rapport Rockefeller de 2010, dans lequel nous naviguons actuellement de façon désespérée – sous le coup d’un confinement et avec une « mise à distance sociale » – afin que personne ne puisse se réunir et éventuellement organiser un complot contre ces mesures inhumaines draconiennes.

Robert F. Kennedy Jr, neveu de JFK, fondateur de « Children’s Health Defense », une organisation de défense des ONG, a déclaré ceci:

« Bill Gates est le plus grand producteur de vaccins au monde et le plus grand donateur de l’OMS et de la Fondation CDC. Ces agences commercialisent maintenant des armes pour son empire du vaccin. »


Bill 2020 « Permis de tuer »…

En janvier 2019, M. Gates a fait déclarer par l’OMS que « l’hésitation en matière de vaccins » était la principale « menace mondiale pour la santé » (avec le virus Ebola, le cancer, la guerre et les agents pathogènes résistants aux médicaments), signalant ainsi une ruée vers l’or de l’industrie pharmaceutique mondiale pour rendre les vaccins obligatoires pour tous.

Le comité d’action politique (PAC) du président du comité de renseignement Adam Schiff a agi au nom de Big Pharma et de la Fondation Gates. En février 2019, Schiff a écrit à Facebook, Google, Amazon et Pinterest, leur demandant de censurer la « désinformation sur les vaccins », terme qui signifie tout scepticisme à l’égard des déclarations des gouvernements et de l’industrie sur la sécurité ou l’efficacité des vaccins, qu’elles soient vraies ou non. – « Les vaccins sont à la fois efficaces et sûrs », a écrit M. Schiff.

« Il n’y a pas de preuve que les vaccins provoquent des maladies mortelles ou invalidantes ».

C’était de la désinformation. Un an plus tôt, Schiff avait poussé un projet de loi visant à augmenter le budget de l’administration de la Vaccine Court à 11 200 000 dollars afin de réduire le nombre de blessures dues aux vaccins. La Cour avait déjà versé 4 milliards de dollars pour les décès et les handicaps liés aux vaccins.

Facebook et Pinterest ont déclaré qu’ils s’en remettront à l’OMS et au CDC de Gates pour déterminer quelles déclarations en ligne sont « de la désinformation ou des canulars ». Facebook et Google ont engagé « FactChecker » (Politifact) pour censurer la désinformation sur les vaccins. La Fondation Gates est le principal bailleur de fonds de « FactChecker ». Dans son article « Fact Checker, un dispositif de propagande », le journaliste d’investigation Jeremy Hammond conclut que « Facebook est coupable de désinformer ses utilisateurs sur la sécurité des vaccins…

« Ils n’ont aucun problème avec les mensonges sur la sécurité et l’efficacité des vaccins, tant qu’ils visent à persuader les parents de vacciner leurs enfants ».

Le 4 mai 2017, le FactChecker a déclaré comme fausse la déclaration de Del Bigtree :

« Les vaccins contiennent de l’aluminium et du mercure, qui sont des neurotoxines, et les vaccins provoquent l’encéphalopathie ».

Le FactChecker a expliqué : « Les données actuelles montrent que les vaccins sont sûrs et ne causent pas de toxicité ou d’encéphalopathie. » Cependant, les notices des fabricants révèlent que de nombreux vaccins contiennent de l’aluminium et du mercure et provoquent des encéphalopathies. – Enfin, les dons massifs à NPR & PBS achètent à Gates une couverture vaccinale biaisée.

Cette déclaration provient de l’agence de presse publique Highwire.

« Je ne suis pas (Robert Kennedy) anti-vaccins. Je suis contre les vaccins dangereux, mal testés, à responsabilité zéro et contenant des ingrédients toxiques. Si quelqu’un proposait un vaccin testé à fond, totalement sûr et efficace, qui fonctionne comme promis, qui rend les gens plus sains plutôt que malades, je serais pour. – En effet, seul un idiot s’y opposerait.

Mais en aucun cas, je ne serais favorable à la vaccination obligatoire. Le gouvernement n’a pas le droit de forcer les citoyens à prendre des médicaments non désirés ou à se soumettre à des interventions médicales involontaires ».

Et il ajoute :

« Google est une entreprise de vaccins. Il a un partenariat de 760 millions de dollars avec Glaxo, le plus grand fabricant de vaccins au monde, et des accords similaires avec Sanofi et Merck pour exploiter vos informations médicales. La société mère de Google, Alphabet, a 4 développeurs de vaccins qui travaillent sur des vaccins contre la grippe et d’autres maladies ».

Google et Youtube suppriment les vidéos de médecins, épidémiologistes, biologistes et virologistes très expérimentés – la censure est également la nouvelle norme – mais ils font la promotion d’un développeur de logiciels milliardaire et d’un « expert » du changement climatique de 16 ans sur les virus et les vaccins – qu’est-ce que cela signifie pour les médias, pour les gouvernements qui soutiennent et financent les médias.

La stratégie derrière les cris de conspiration – Théoricien du complot

Il y a beaucoup de psychologie derrière cette stratégie – amener les gens à un état de dissonance cognitive, à croire qu’un récit qu’ils savent être une fiction, c’est-à-dire, vous savez qu’il y a quelque chose qui ne va pas tout à fait, mais vous n’osez pas le remettre en question. Pourquoi ? Parce qu’on vous traite de théoricien du complot. Et pourquoi est-ce important ? Parce que c’est un terme dégradant, qui prive l’accusé de sa crédibilité (bien pensée par la CIA dans les années 1950). Quelqu’un estampillé comme un théoricien du complot, qui croit aux théories du complot – aux fausses nouvelles, fait de vous une personne moins importante aux yeux de vos amis. Ainsi, ils peuvent vous éviter – et si vous vous en tenez à votre opinion, vous risquez de vous isoler progressivement. Être isolé, sans amis, est une source de peur. Alors, mieux vaut croire le récit officiel.

La lueur d’espoir qui entoure ce nuage sombre est de plus en plus visible et de plus en plus claire.

Soyez sûr de vous. Ne cédez pas

Tenez-vous en à vos propres recherches, à votre opinion fondée sur les faits, même si vous êtes insulté en tant que théoricien du complot. Défendez ce que vous croyez – et faites-le avec passion. D’autres personnes ont également des doutes, et lorsqu’elles voient des gens défendre leurs convictions avec passion, elles peuvent se joindre à vous. Et ainsi, une masse critique se développe. Et la stratégie de la théorie du complot perd rapidement de son efficacité et s’estompe. L’effacement est déjà visible dans les villes européennes et étasunienne, où des dizaines de milliers de personnes descendent dans la rue pour défendre leurs droits civils, humains et constitutionnels.

Ce sont là des signes encourageants. L’espoir ne s’efface jamais – jusqu’à ce que « nous vainquions ».

Peter Koenig est économiste et analyste géopolitique. Il est également spécialiste des ressources en eau et de l’environnement. Il a travaillé pendant plus de 30 ans à la Banque mondiale et à l’Organisation mondiale de la santé dans le monde entier dans les domaines de l’environnement et de l’eau. Il donne des conférences dans des universités aux États-Unis, en Europe et en Amérique du Sud. Il écrit régulièrement pour Global Research, ICH, New Eastern Outlook (NEO), RT, Countercurrents, Sputnik, PressTV, The 21st Century, Greanville Post, Defend Democracy Press, The Saker Blog, et d’autres sites Internet. Il est l’auteur de Implosion – Un thriller économique sur la guerre, la destruction de l’environnement et la cupidité des entreprises – une fiction basée sur des faits et sur 30 ans d’expérience de la Banque mondiale dans le monde entier. Il est également co-auteur de The World Order and Revolution ! – Essais de la Résistance.  Il est associé de recherche au Centre de recherche sur la mondialisation.


Google/Alphabet et dictature technotronique

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« Un homme vivant seul répond à une frappe à sa porte. Devant lui se tient Tyrannie, armée et toute puissante qui lui demande: ‘Te soumettras-tu ?’ L’homme ne répond pas et la laisse entrer. L’homme la sert durant des années, puis Tyrannie devient malade par empoisonnement de sa nourriture. Elle finit par mourir. L’homme ouvre alors sa porte, se débarrasse du corps encore chaud, retourne dans sa maison, ferme la porte derrière lui et dit: ‘Non ! »

— Bertold Brecht —

 

Dictature et sémantique: le contrôle et la censure du langage comme outil totalitaire

Posted in actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 30 mai 2020 by Résistance 71

 


Contrôle du langage…
pour une pensée unique et imbécile

 

Les sionistes aussi ont des sentiments…

Les mots pour critiquer Israël disparaissent très rapidement

 

Philip Giraldi

 

26 mai 2020

 

Source: https://www.globalresearch.ca/zionists-have-feelings-too/5714094

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les visiteurs réguliers de ce site savent que j’écris fréquemment au sujet de l’énorme campagne propagandiste mise en place par les supporteurs d’Israël pour masquer les dégâts occasionnés par l’état juif aux véritables intérêts des Etats-Unis. Un des aspects le plus intéressant de cet effort est la censure du langage afin d’extirper quelques mots pouvant avoir une connotation antisémite et de déformer la signification d’autres de telle façon que cela efface leur signification. Prêter de l’argent à des taux usuriers fut régulièrement appelé “Shylocking”, ce même dans les cercles juridiques, terme provenant du personnage de Shakespeare [Shylock] dans son “Marchand de Venise”. Ceci constitue un mot qui d’évidence n’attendait que d’être censuré et a donc en conséquence, disparu du vocabulaire employé.

Récemment, ces expressions évidentes dénotant un caractère ethnique ont été rejointes par plein d’autres mots condamnés par l’American Jewish Committee, mots bien plus subtils comme par exemple “clanique”, “cosmopolite” et “globaliste/mondialiste”. L’AJC définit l’expression soi-disant antisémite “double loyauté” comme :

… tropisme bigot marquant les juifs comme “autre”. Par exemple, il est antisémite de questionner et de porter une attention particulière à la connexion avec Israël d’un juif américain et ce jusqu’au point de questionner sa loyauté envers les Etats-Unis. En accusant les juifs d’être des citoyens malhonnêtes dont la véritable allégeance est à Israël ou d’être partie d’un agenda juif caché (voir globaliste), les antisémites sèment le manque de confiance et des idées dangereuses, comme la croyance que les juifs sont une “5ème colonne” traîtresse infiltrant et agissant contre notre pays.

La définition de l’AJC de “double loyauté” amuserait sans doute le président George Washington qui incluait ceci dans son message d’adieu :

… rien n’est plus essentiel que ces apathies invétérées permanentes contre des nations particulières et les attachements passionnés à d’autres devraient être exclus et en leur lieu et place, devrait être cultivé des sentiments justes et amicaux envers toutes. La nation qui manifeste contre des autres une haine habituelle ou une attirance habituelle, est dans une certaine mesure, esclave. Elle est l’esclave de son animosité ou de son affection qui toutes deux sont suffisantes pour la dérouter de son devoir et de son intérêt… De la même manière un attachement particulier passionnel d’une nation pour une autre produit une variété de maux. Une sympathie pour une nation favorite facilite l’illusion d’un intérêt commun imaginaire dans le cas où de véritables intérêts communs n’existent pas, tout en infusant dans l’une les animosités de l’autre, trahit la première dans la participation aux querelles et guerres de la dernière sans aucune raison ou justification.

Cela mène également à des concessions envers la nation favorite et certains privilèges refusés aux autres ce qui agit doublement à endommager la nation qui fait les concessions ; en se séparant de manière inutile de ce qui aurait dû être conservé et en exacerbant la jalousie, la mauvaise volonté et une disposition à la rétaliation. Cela donne aux citoyens ambitieux, corrompus ou mythomanes (qui se dévouent à la nation favorisée), une certaine facilité à trahir ou à sacrifier les intérêts de leur propre pays, parfois avec une certaine popularité, plaquant avec les apparences d’un sens vertueux du devoir, une déférence pour l’opinion publique ou un zèle louable pour le bien public ou l’assujettissement insensé de l’ambition, de la corruption ou de l’infatuation.

S’il semble que le premier président des Etats-Unis prédisait la condition d’asservissement et d’obéissance actuelle des Etats-Unis vis à vis d’Israël, je laisserai ici le lecteur seul juge. Plus récemment, les groupes de pression juifs (lobbies) qui ne recherchent exclusivement que le bénéfice d’Israël ont été aidés par ce soi-disant ambassadeur américain en Israël David Friedman, pour supprimer l’utilisation des mots qui pourraient mettre Israël sous une mauvaise lumière. Le contentieux surgit de l’élimination du mot “occupation” dans les rapports du ministère des affaires étrangères, pour décrire la saisie tout à fait illégale par Israël de terres en Palestine.

Les “territoires occupés” tenus par Israël depuis plus de 50 ans sont maintenant décrits comme “disputés” alors que les colonies juives sur la terre palestinienne, qui étaient auparavant routinièrement qualifiées d’illégales sont maintenant légales. Friedman a exprimé son approbation sur ces morceaux “disputés”, programmés pour être annexés après le 1er juillet. Peut-être va t’il inventer un nouveau mot pour remplacer celui d’annexer, comme quelque chose du style de “restaurer” ou “réunifier” ou mieux “satisfaire la prophétie biblique”…

Les mots sont importants à cause de la manière dont ils sont employés et le contexte aide à façonner la compréhension du lecteur ou de l’auditeur. (NdT: à ce sujet, le légiste Shawnee Steven Newcomb a longuement écrit sur la sémantique coloniale. Ce qui vaut pour cette sémantique sioniste a valu et vaut toujours pour le langage des terres colonisées d’Amérique du Nord, d’Australie, de Nouvelle-Zélande, terres toujours colonisées et aux problèmes irrésolus…) Aux Etats-Unis, il y a eu un effort concerté pour établir une équivalence entre toute critique d’Israel et l’antisémitisme (NdT: Giraldi est yankee, il en va de même bien entendu en France et dans tous les pays occidentaux, certes à divers degrés.), tout en faisant de l’antisémitisme un crime de haine et ainsi convertir ce que d’aucun pourrait à juste titre considérer comme l’exercice du premier amendement de la constitution (NdT: sur la liberté d’expression, d’idée et de parole) en un crime punissable par la loi. Ceci est largement établi comme faisant partie du plan de supprimer ce boycott qui grandit sous les injonctions du mouvement BDS. 27 états de l’union ont maintenant fait passer des lois criminalisant et punissant la critique d’Israël, ceci incluant la signature d’une déclaration d’opposition au boycott d’Israël pour toutes les personnes désirant travailler pour l’état local ou fédéral ou désirant subsides et bénéfices gouvernementaux.

Donald Trump a aussi signé un décret pour combattre ce qu’il appelle la discrimination contre les juifs et Israël dans les universités et il y a plusieurs projets de lois à l’étude au Congrès visant à criminaliser le mouvement de boycott BDS en particulier, lois impliquant des peines de lourde amende et de prison.

Mais quand il faut protéger Israël dans les discours et les écrits, personne ne peut rivaliser avec les totalement soumis Européens. C’est un crime que de mettre en doute bien des détails scabreux du narratif standard de l’holocauste en France, en Allemagne et en Grande-Bretagne et maintenant les façonneurs de langage travaillent d’arrache-pied pour élargir le spectre de ce qui est inacceptable dans la langue parlée ou écrite.

Une histoire des plus bizarres nous provient d’Angleterre, autrefois la mère de la démocratie parlementaire et un modèle pour ceux qui chérissaient la liberté d’expression. On se rappelle que récemment, le leader du parti travailliste (NdT: équivalent du PS français), Jeremy Corbyn, a été viré, après un effort continu mené par le rabbin en chef du pays, patron de ce qu’on peut tout à fait raisonnablement appeler le “lobby d’Israël”. Il fut affirmé que Corbyn était antisémite parce qu’il croyait aux droits humains du peuple palestinien et avaient aussi participé à plusieurs évènements pro-palestiniens. Depuis le départ de Corbyn, il y a eu un effort majeur de tous les “socialos” de purger le parti de toute trace d’antisémitisme, ce incluant bien entendu toute critique d’Israël et toutes expressions de sympathie envers les Palestiniens.

Le nouveau chef du parti Sir Keir Starmer a apparemment appris comment se comporter avec l’expérience Corbyn. Il rampe plus bas que terre devant les intérêts juifs depuis qu’il a repris le flambeau et s’est même soumis au conseil fourni par le “Conseiller indépendant sur l’antisémitisme” du gouvernement, un bureau d’intérêt spécial pas bien différent de l’abomination du ministère des affaires étrangères américain où Ellen Carr est l’envoyée spéciale pour la surveillance et le combat contre l’antisémitisme.

Le conseiller, Lord Mann, qui comme Carr est bien entendu juif, a maintenant insisté envers Starmer que l’utilisation des mots comme “sioniste” ou “sionisme” dans un contexte critique, soient regardés comme antisémitisme, si Starmer veut établir au sein du parti travailliste ce qu’il se réfère à “un anti-racisme compréhensif”. Mann veut confronter ce qu’il appelle le “racisme anti-juif” en Grande-Bretagne disant que “ce que doit faire Keir Starmer est de se conformer à la stricte définition de l’antisémitisme et ne pas en déroger. La seconde chose qu’il devra faire s’il veut vraiment implémenter un anti-racisme compréhensif incluant une lutte contre l’antisémitisme dans le parti, alors l’utilisation des mots sioniste et sionisme en tant que termes de haine, d’abus et de mépris, en terme négatif, devrait être bannie du parti.

Pas surprenant peut-être de savoir que les commentaires de Mann survinrent lors d’une discussion en ligne avec le directeur de l’Antisemitism Policy Trust, Danny Stone, un des composants majeurs du puissant lobby juif/sioniste d’Israél en Grande-Bretagne. Une grande majorité des membres du parlement britannique des deux partis sont enregistrés comme supporteurs des associaitions des “amis d’Israêl”, une autre indication du comment le pouvoir juif se manifeste en GB et à quel point les politiciens du pays sont devenus des larbins rampants.

Mann ajouta:

S’il met cela en place, celui lui donnera les outils de purger ceux qui choisissent d’être antisémites, plutôt que ceux qui le font plus par ignorance en opposition à leur attitude calculée. Je pense qu’il regarde la lutte contre l’antisémitisme comme une des choses qui marquera son leadership.”

Ainsi, au Royaume-Uni, vous êtes toujours présumé être libre de critiquer le sionisme, mais pas les Israéliens et tant que vous n’utilisez pas le mot lui-même, si vous utilisez le mot de manière critique, alors vous serez un de ceux qui seront de manière présumée, “évincés du parti travailliste pour avoir choisi d’être antisémite”. Ne vous alarmez pas si un pareil non sens prend racine aux Etats-Unis, où déjà la critique d’israël en tant que telle, évince le mot juif dans tout contexte.

Effrayés des punitions qui peuvent inclure des pertes d’emploi, comme c’est arrivé à Rick Sanchez de la chaîne CNN, les quelques ceux qui ont le courage de critiquer régulièrement Israël emploient des euphémismes génériques tels que “lobby d’Israël” ou “sionisme”, ignorant le fait que ce qui mène le processus sioniste est centré sur une forme ethnique ou religieuse. De quelque manière que l’on choisisse de brouiller l’image, le pouvoir d’Israêl aux Etats-Unis est indéniablement basé sur l’argent juif, le contrôle des médias et un accès des plus faciles aux politiciens et à leurs carrières. Quand les Amis d’Israêl en Amérique vont suivre les Britanniques et vont se rendre compte que le mot sioniste est devenu péjoratif, ils vont pour sûr tenter de le rendre inacceptable dans les discussions de salon des médias et ailleurs. Alors beaucoup de critiques de l’état juif n’auront plus de vocabulaire à utiliser, plus nulle part où aller comme en Grande-Bretagne et c’est sûrement leur intention.

 


Colonialisme encore et toujours…

Mai 2000-mai 2020 : 20 ans de fin d’occupation du sud-Liban par Israël (Al Manar)

Posted in actualité, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 28 mai 2020 by Résistance 71

 

 

Hassan Nasrallah : “Israël ne pourra pas perdurer, plier bagages et partir est l’un des scénarios réalistes”

 

Al Manar & Al Ahed

 

27 mai 2020

 

url de l’article original: https://french.almanar.com.lb/1765304

 

Le secrétaire général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, a réitéré sa confiance envers la résistance et son environnement, assurant que « l’esprit qui a vaincu l’ennemi israélien est toujours vif, malgré toutes les tentatives de dissocier la Résistance de son environnement».

« En dépit de tous les exploits militaires, le côté spirituel restera le facteur essentiel dans cette résistance qu’il faut préserver », a affirmé Sayed Nasrallah, lors d’une interview accordée, dans la soirée de mardi 26 mai, à la radio Al-Nour et retransmise par la chaîne Al-Manar, à l’occasion du 20ème anniversaire de la fête de la Résistance et de la Libération du Sud Liban de l’occupation.

L’expérience de la défaite au sud Liban

Sayed Nasrallah a rappelé que « c’est le ministre israélien de la guerre, Benny Gantz, qui a fermé la porte frontalière le 24 mai 2000, lors de lors débâcle du sud Liban. Les principaux dirigeants actuels de l’entité sioniste ont vécu l’expérience (de la défaite) au sud Liban ».

La toile d’araignée

L’expression « Israël est plus faible que la toile d’araignée »- que j’avais lancée pour décrire la défaite de leur armée- s’est ancrée dans l’inconscient des dirigeants de l’entité sioniste. Ils ont tout fait lors de la guerre (israélienne contre le Liban) en 2006 pour entrer dans la ville de Bint Jbeil (sud), d’où j’ai lancé cette expression, pour prouver le contraire mais ils n’ont pas réussi.

Les Israéliens parlent d’une résistance largement différente que celle du passé. Celle-ci possède une force de dissuasion qui provient d’un long et sérieux travail. Depuis toujours, le Liban était envahi par l’ennemi, mais aujourd’hui, cet ennemi est conscient du développement de la force de la résistance.

Clairvoyance de la Résistance

La résistance avait une clairvoyance depuis sa genèse. Sayed Abbas et cheikh Ragheb avaient la vision claire et étaient certains de la victoire définitive sur l’ennemi. L’ancien Premier ministre israélien, Ehud Barak, a avoué que l’objectif de faire du Liban un pays allié d’«Israël» a échoué. Selon lui, le projet d’Ariel Sharon consistait à aider la famille Gemayel de prendre les rênes du pouvoir au Liban, de faire de la Jordanie un pays alternatif aux réfugiés palestiniens et de mettre la main sur la totalité de la Palestine.

Il faut toujours souligner le grand rôle de toutes les factions et mouvements de résistance qui ont avorté le projet sioniste.

Bombardement des colonies

L’ennemi qui avait tant protégé la ceinture de sécurité (villages frontalières occupées) dans le but d’épargner son territoire, a été surpris de voir la résistance procéder à des tirs de Katioucha contre les colonies frontalières. Cette politique a fait beaucoup de mal.

Alors, la résistance a instauré une nouvelle équation selon laquelle le bombardement des colonies sera le résultat du bombardement sioniste du Sud Liban.

La Résistance a épargné au Liban une guerre civile

Nous avons donc avorté l’objectif de garder la ceinture de sécurité. Ainsi, l’ennemi a dû se retirer de ce territoire qui n’a pas pu le protéger et son objectif a échoué.

Evidemment, l’ennemi a projeté de se retirer de la ceinture de sécurité et de mettre en face de la résistance l’armée collaboratrice de Lahd. Et dans ce cas, l’ennemi allait provoquer une guerre civile au Liban.

Heureusement, les frappes de la résistance contre les positions des collaborateurs de Lahd étaient douloureuses. Ce qui a accéléré leur retrait du Liban. La résistance a épargné au Liban une guerre civile planifiée par l’ennemi.

Lorsque les résistants et la population sont entrés dans les territoires libérés au Sud Liban, tout le monde a constaté qu’aucune gifle n’a été enregistrée, et que les collaborateurs avaient la pleine liberté de se remettre aux autorités libanaises ou encore de fuir vers les territoires palestiniens occupés.

‘Israël’ ne pourra pas perdurer

Nous sommes convaincus que cette Entité factice, raciste et intruse dans notre région sera vaincue et chassée. Les peuples de la région ont la foi et la confiance que l’ennemi israélien ne pourra pas perdurer.

Les USA vont droit vers la catastrophe et l’ennemi qui compte sur un facteur extérieur connaitra le même sort que les USA.

Nous voyons clairement qu’il n’existe aucun espoir pour la survie d’«Israël». Voir les Israéliens plier bagage et partir est l’un des scénarios réalistes. Il s’agit d’une question de temps.

Équilibre de force entre la résistance et l’ennemi

Lorsque les USA trouvent qu’«Israël» ne peut plus assurer sa protection, lorsque les USA réalisent que les pays alliés ne sont plus en mesure de protéger leurs intérêts, ils dépêchent alors leurs navires et arsenaux militaires pour soutenir ces derniers. Il s’agit là, d’un facteur positif qui démontre la montée en puissance de l’axe de la résistance.

En Palestine, on misait sur les négociations avec l’ennemi. Aujourd’hui, les Palestiniens ne croient plus en ce processus, et ceci représente un changement stratégique pour le peuple palestinien.

Les changements en cours ans la région montrent que nous possédons des points de force en notre intérêt. Il existe un équilibre de force entre la résistance et l’ennemi. Les deux parties ont le pouvoir d’initiative.

Force de dissuasion

L’ennemi a adopté la politique de ‘la bataille entre les guerres’ dans tous les pays comme le Liban, la Palestine et la Syrie. Au Liban, cette option n’a mené nulle part et s’est avérée vaine.

Nous avons riposté à l’attaque sioniste à Janta dans l’Anti-Liban en bombardant dans le Golan occupé. Nous avons montré à l’ennemi que toutes les zones frontalières sont dans la ligne de mire de la résistance. Pour cette raison, on n’assiste plus à des bombardements israéliens. Cette politique fait partie des règles d’engagements, instaurés depuis 2006.

Quand l’ennemi a envoyé des drones dans la Banlieue, il a voulu faire une opération sécuritaire sans aucune empreinte. Mais il a échoué.

Autre exemple de la force de dissuasion, quand les Israéliens ont annoncé la découverte des tunnels du Hezbollah à la frontière, l’ennemi a veillé à transférer des messages rassurants au gouvernement libanais, via des médiateurs, comme quoi il ne mènera aucune frappe et qu’il se contentera de les découvrir.

L’objectif de l’intervention israélienne en Syrie

En Syrie, l’ennemi misait sur la défaite du régime au début et du retrait du Hezbollah et de l’Iran. Quand il a réalisé que ses calculs étaient faux, il a adopté la bataille entre les guerres, et ceci montre que la Syrie a gagné, et que l’ennemi ne peut plus compter sur les groupes terroristes et certaines factions de l’opposition syrienne qu’il soutenait.

Un dirigeant sioniste avoue que cette décision a été prise puisque l’axe de la résistance a multiplié les victoires sur le champ de bataille.

L’ennemi est dans une situation de faiblesse extrême. Il a vu que la Syrie devient plus forte, et que les groupes terroristes ne sont plus en mesure de la détruire, il a alors passé à l’acte : il a commencé à mener des frappes, mais là aussi sous des contraintes bien claires.

Concernant la dernière frappe israélienne à la frontière syrienne, l’ennemi pouvait tuer les combattants du Hezbollah mais il ne l’a pas fait, parce que l’équation est claire: si vous tuez nos combattants, nous riposterons fermement. Donc, l’ennemi est dissuadé et respecte les règles d’engagement. A ce jour, l’ennemi mène des frappes bien calculées.

L’ennemi a échoué dans sa tentative de mener une opération sécuritaire dans la Banlieue Sud et il a suspendu cette politique. La résistance peut à n’importe quel moment prendre la décision de riposter au survol des drones en abattants quelques-uns.

Force de dissuasion en Syrie ?

La question qui se pose est la suivante : pourquoi on n’instaure pas une équation d’équilibre de force et de dissuasion en Syrie ? Ceci dépend de la volonté de la direction syrienne.

La bataille bat son plein contre les groupes terroristes, et les Israéliens interviennent dans le but d’entrainer la Syrie dans une guerre régionale.

Donc, ceci ne s’inscrit pas dans l’intérêt de la Syrie au moment où elle lutte contre les groupes terroristes.

Sachant que les frappes israéliennes ne réalisent pas grand-chose. Elles n’ont pas stoppé l’acheminement des armes à la résistance, mais l’ennemi doit savoir que notre patience et celle des dirigeants syriens a des limites. Mais, l’ennemi pourra commettre une bêtise qui poussera le Syrien à perdre sa patience et mènera à une guerre régionale.

Les armes de précision

Depuis des mois, les Américains n’ont pas évoqué la question des armes de haute précision du Hezbollah avec les dirigeants libanais. Ils sont occupés par le coronavirus, et au Liban nous sommes occupés par notre crise économique.

En effet, la résistance doit œuvrer pour transformer toutes ses armes en armes de haute précision.

Mission de la Finul

En raison des pressions israéliennes, les Américains font pression sur l’ONU pour modifier la mission de la FINUL comme par exemple donner le feu vert à ces forces multinationales de mener des perquisitions dans des propriétés privées. Sachez que le maintien ou le retrait des forces de la FINUL est une demande israélienne. Les USA ont tort de croire que c’est une carte de pression sur le Liban. Donc, nous ne sentons aucune pression quand on menace de diminuer le nombre d’effectifs, mais le fait de modifier la mission de la FINUL nous pousse à prendre des mesures similaires.

Le Hezbollah n’est pas contre la force onusienne, mais un changement dans sa mission violerait la souveraineté libanaise. Israël ne pourra pas imposer de conditions au Liban, même sous un masque américain.

Lutte contre la corruption sans tomber dans le piège

Certaines parties considèrent que le Hezbollah a la phobie de la guerre fratricide. L’imam Moussa Sadr disait que les armes servent à lutter et à repousser l’ennemi, mais on ne peut les utiliser pour changer la donne sur la scène interne.

Le problème au Liban est que personne ne peut isoler ni exclure qui que ce soit.

Si les Libanais sont unanimes à donner au Hezbollah l’opportunité de gouverner le pays, nous refuserons. Nous ne voulons pas nous accaparer du pouvoir. Le Liban doit être gouverné par toutes les parties. C’est vrai que ceci peut entraver le processus de direction, mais les outils du changement du pays doivent prendre en compte les calculs internes.

Il faut être réaliste, nous ne voulons pas entendre les propos sur le partage du pays selon le projet du fédéralisme.

Notre plafond est clair : ne pas aller à la guerre civile, ne pas diviser le pays confessionnellement, ne pas fournir l’occasion à l’ennemi pour diviser et détruire le Liban.

L’ennemi organise des colloques pour étudier comment vaincre le Hezbollah. Il conclut que le seul moyen disponible est d’entrainer le Hezbollah dans une guerre civile et dans un conflit armé interne. C’est ce que nous refusons tout le temps. L’ennemi cherche alors à inciter la population à rejeter le Hezbollah.

C’est vrai qu’il existe encore un environnement qui couve la résistance mais l’ennemi projette d’infiltrer notre public par la porte économique.

Sachez que nous sommes les premiers au monde à subir les menaces et nous figurons en tête de la liste des parties visées. Que faire alors ? Aller droit vers le piège tendu par l’ennemi ? Nous avons donc un plafond à respecter : nous avons tissé des alliances et préparé un projet pour la lutte contre la corruption. Mais le Hezbollah ne peut pas prendre la place de l’Etat. Il ne peut pas juger et poursuivre les corrompus. Ce n’est pas envisageable.

Permettez-nous alors de lutter contre la corruption à notre manière.

Dans la lutte contre la corruption, nous avons peut-être besoin de nombreuses années, mais résoudre la situation économique ne peut pas attendre de nombreuses années, et la crise économique doit être traitée de manière urgente et exceptionnelle aux côtés de la lutte contre la corruption.

Rétablir les relations avec Damas

Le Hezbollah a élaboré un plan économique qu’il n’a pas annoncé car il sera combattu dès le premier jour, sans même être lu. Nous avons donc décidé de travailler pour amener le pays à notre plan sans déclarer que c’est notre plan pour qu’il ne soit pas condamné à mort.

Il est possible de sortir de la situation actuelle et ne pas aboutir à un effondrement, mais la question nécessite une volonté politique.

Le gouvernement actuel devra rétablir les relations avec Damas afin d’assurer le passage des produits libanais vers l’Irak, et par conséquent renforcer le secteur agricole et industriel.

Mais, il y a ceux qui refusent cela pour se rendre au Fonds monétaire international afin que les Américains dictent leurs conditions pour humilier le Liban. Les USA veulent humilier le Liban et lui imposer ses conditions.

Nous ne nous opposons pas au Fonds monétaire international, malgré notre connaissance préalable de la mentalité et des conditions de l’organisation, qui doivent être discutées. Mais ce serait une erreur de s’adresser au FMI en pensant qu’il n’y a pas d’autres options car cela affaiblit la position du gouvernement dans les négociations.

Cap vers l’Est

La solution de la crise économique au Liban est de se débarrasser de l’emprise d’obtenir la satisfaction des USA et de se diriger vers l’Est.

Il y a ceux qui empêchent le Liban de traiter avec la Chine dans les dossiers économiques.

Le gouvernement a besoin de temps pour aller vers l’Est et cela nécessite une décision politique encouragée par l’opinion publique et loin des pressions extérieures.

Confrontation globale avec les USA

La confrontation avec les USA après l’assassinat du commandant martyr Hajj Qassem Soleimani est une confrontation globale, et pas seulement militaire.

La présence d’une volonté populaire en Irak pour expulser les Américains est décisive.

Il en est de même pour les forces américaines en Syrie qui sont considérées comme des troupes d’occupation. Les forces de résistance et la population œuvrent pour les expulser de la Syrie.

L’échec de la guerre au Yémen est un échec américain. Idem pour le deal du siècle qui est né mort et rejeté par tous les Palestiniens. Il s’agit des simples mesures prises unilatéralement.

Une guerre entre les USA et l’Iran ou sur plusieurs fronts est exclue.

Disparition d’Israël

Il n’y a pas d’indices sur une intention d’Israël de lancer une guerre contre le Liban.

Mais toute confrontation majeure qui sera déclenchée par l’ennemi israélien impliquera plusieurs fronts de l’axe de la résistance. Cette confrontation majeure entrainera la disparition d’Israël. La préparation de l’axe de la résistance à cette guerre est une forme de dissuasion.

Israël disparaitrait avec le changement des conditions sur lesquelles il a été fondé, sans avoir même besoin de recourir à la guerre. Ce n’est pas un rêve, c’est l’un des scénarios réalistes.

= = =

Lecture complémentaire:

« Hezbollah, son histoire de l’intérieur », Naïm Qassem (PDF)

 

Coronavirus: A Yankland, la Fondation Rockefeller présente son « plan de contrôle du virus »…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , on 21 mai 2020 by Résistance 71

 

 

« Ce n’est pas avec la désobéissance civile que nous avons un problème,
mais avec l’obéissance civile… »

~ Howard Zinn ~

 

Plan USA : contrôle militarisé de la population

L’art de la guerre

 

Manlio Dinucci

 

19 mai 2020

 

Source de l’article en français (originellement en italien) :

https://www.mondialisation.ca/plan-usa-controle-militarise-de-la-population/5645633

 

La Fondation Rockefeller a présenté le “Plan d’action national pour le contrôle du Covid-19”, en indiquant les “pas pragmatiques pour ré-ouvrir nos lieux de travail et nos communautés”.

Mais il ne s’agit pas, comme il apparaît dans le titre, simplement de mesures sanitaires. Le Plan -auquel ont contribué certaines des plus prestigieuses universités (Harvard, Yale, Johns Hopkins et autres)— préfigure un véritable modèle social hiérarchisé et militarisé.  Au sommet : le “Conseil de contrôle de la pandémie, analogue au Conseil de production de guerre que les États-Unis créèrent dans la Seconde guerre mondiale”.

 Il serait composé de “leaders du monde des affaires, du gouvernement et du monde universitaire” (ainsi listé par ordre d’importance, avec au premier rang non pas les représentants gouvernementaux mais ceux de la finance et de l’économie). Ce Conseil suprême aurait le pouvoir de décider productions et services, avec une autorité analogue à celle conférée au président des États-Unis en temps de guerre par la Loi pour la production de la Défense. Le Plan prévoit qu’il faut soumettre au test Covid-19, hebdomadairement, 3 millions de citoyens étasuniens, et que le nombre doit être porté à 30 millions par semaine en six mois. L’objectif, à réaliser en une année, est celui d’atteindre la capacité de soumettre à des tests Covid-19 30 millions de personnes par jour. 

Pour chaque test on prévoit “un remboursement adéquat à un prix de marché de 100 dollars”. Il faudra donc, en argent public, “des milliards de dollars par mois”. 

La Fondation Rockefeller et ses partenaires financiers contribueront à créer un réseau pour la fourniture de garanties de crédit et la signature des contrats avec les fournisseurs, c’est-à-dire avec les grandes sociétés productrices de médicaments et équipements médicaux. Selon le Plan, le “Conseil de contrôle de la pandémie” est aussi autorisé à créer un “Corps de réponse à la pandémie” : une force spéciale (non fortuitement nommée “Corps” comme celui des Marines) avec un personnel de 100-300 mille membres. Ils seraient recrutés parmi les volontaires des Peace Corps et des Americorps (créés par le gouvernement USA officiellement pour “aider les pays en voie de développement”) et parmi les militaires de la Garde Nationale. 

Les membres du “Corps de réponse à la pandémie” recevraient un salaire moyen brut de 40.000 dollars annuels, pour lequel est prévue une dépense publique de 4-12 milliards de dollars annuels. Le “Corps de réponse à la pandémie” aurait surtout la tâche de contrôler la population avec des techniques de type militaire, à travers des systèmes digitaux de traciation et identification, dans les lieux de travail et d’étude, dans les quartiers de résidence, dans les locaux publics et dans les déplacements. Des systèmes de ce type -rappelle la Fondation Rockefeller- sont réalisés par Apple, Google et Facebook. 

Selon le Plan, les informations sur les personnes individuelles, relatives à leur état de santé et à leurs activités, resteraient réservées “autant qu’il est possible”. Elles seraient cependant toutes centralisées dans une plate-forme digitale cogérée par l’État Fédéral et par des sociétés privées. 

Sur la base des données fournies par le “Conseil de contrôle de la pandémie”, serait décidé tour à tour quelles zones seraient soumises au confinement et pour combien de temps.  Ceci, en synthèse, est le plan que la Fondation Rockefeller veut opérer aux États-Unis et ailleurs. S’il était réalisé même partiellement, se produirait une ultérieure concentration du pouvoir économique et politique dans les mains d’élites encore plus restreintes, au détriment d’une majorité croissante qui se verrait privée des droits démocratiques fondamentaux. 

Opération conduite au nom du “contrôle du Covid-19”, dont le taux de mortalité, d’après les données officielles, est jusqu’à présent inférieur à 0,03% de la population étasunienne. Dans le Plan de la Fondation Rockefeller le virus se trouve utilisé comme une véritable arme, plus dangereuse encore que le Covid-19 même.

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Lectures complémentaires:

Gary_Allen_Le-dossier-Rockefeller

Dossier-coronavirus-cov19-experience-ingenierie-sociale

Affaire CoV19 OGM

Stop_Linky_gazpar_5G_etCie

 


Avec Bill la piquouze…
Big Pharma engrange le flouze

Affaire CoV19 : Le SRAS-COV-2 organisme génétiquement modifié avec séquences du génome VIH (Veterans Todays) 2/2

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, ingérence et etats-unis, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 19 mai 2020 by Résistance 71

 


Légende:

Analyse fonctionnelle et constructrice de pseudo-virus dérivée de différentes constructions de protéine CS. (A) présentation schématique de la construction de protéine S dans le SRAS-COV humain (BJ01-S), SL-CoV S de la chauve-souris (Rp3-S) et différentes protéines CS. Les chiffres dans les légendes indiquent les localisations d’acides aminés des séquences BJ01-S utilisées pour remplacer la zone correspondante du Rp3-S. L’ouverture indique la localisation du RBM…

 

Le virus SRAS-COV-2 est génétiquement fabriqué avec des séquences VIH, une étude révélatrice d’un ex-conférencier de l’OTAN

Un biologiste français détruit la thèse du virus naturel

 

Fabio Giuseppe Carlo Carisio

 

14 mai 2020

 

Source:

https://www.veteranstoday.com/2020/05/14/wuhangate-8-sars-2-virus-gmo-built-with-hiv-breaking-study-by-bio-engineer-ex-nato-lecturer/

 

Note de Résistance 71: l’article est truffé d’hyperliens qui renvoient à des sources en anglais ou en italien à voir sur l’article original…

 

1ère partie

2ème partie

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les 2 parties réunies en un PDF (Jo) :

Affaire CoV19 OGM

 

4 – Les traces sans équivoques du virus du SIDA

Mais la rareté des mutations ne les justifierait pas d’après le chercheur… “En gros, ces inserts, préservés dans tous les premiers génomes analysés, ne représentent que moins de 1% de chaque génome. Ceci est bien moins que que la divergence génétique à laquelle on est en droit de s’attendre avec chaque coronavirus dont les séquences sont connues. I y a une étonnante similarité entre les endroits de coupe par les protéases : les mêmes sites sont présents dans ces protéines à la fois dans le coronavirus et le VIH (et aussi quelques virus de la grippe).

Ces sites sont différents de ceux des coronavirus conventionnels ; soit dans les réservoirs sauvages soit dans les vecteurs, sauvages ou domestiques ou même dans chaque coronavirus humanisé connu. Comment un changement naturel d’une telle amplitude, par mutations viables et spécifiques, n’ont affectés que les sites de coupe, qui ne représentent que moins de 3% de la séquence de la protéine ?

L’ingénieur biochimique explique ensuite dans les détails la découverte de ses collègues indiens et y ajoute ses résultats : “Le coronavirus de Wuhan a t’il été génétiquement modifié pour ressembler au VIH ? Les changements observés dans ses séquences protéiniques (3 inserts venant du gp120 VIH et 1 insert du VIH gag) augmentent tous la densité de la charge positive à la surface de ces molécules. Un tel changement non-aléatoire implique l’utilisation d’un logiciel outil de fabrication de protéine pour filtrer les modifications génétiques avant de les faire. Les inserts génomiques 1 et 2 dans la glycoprotéine S (chacun des 18 nucléides, chacun codant 6 acides aminés) sont complètements identiques aux séquences correspondantes du VIH Les inserts génomiques 3 (36 nucléides correspondant à 12 acides aminés) et 4 (24 nucléides correspondant à 8 acides aminés) ressemblent aussi de très près aux séquences VIH correspondantes.

Et finalement, voici reproduite ici la phrase qui tue : Aucun de ces 4 inserts ne peuvent être le résultat d’une mutation par simple point aléatoire. Ce type de mutation généralement affecte seulement 1 acide aminé et non pas toute un schéma défini de protéine (une série de changements spécifiques d’acides aminés). Une mutation par point peut aussi causer un changement dans le cadre de lecture, mais ceci résulte habituellement en une protéine non fonctionnelle. Pourtant, 2 des ces inserts présentent une suppression (Su et al., 2020), une interruption, une cassure partielle dans leur séquence, qui non seulement garde toute fonctionnalité, mais aussi augmente spécifiquement la densité de la charge positive localisée à la surface de la molécule active. Une suppression est généralement létale et résulte en une protéine non fonctionnelle.

Même pour un biochimiste novice comme moi qui passe des heures à lire de la recherche scientifique depuis seulement la fin janvier afin de trouver un indice ou une évidence utile pour confirmer la théorie que le CoV19 est une arme biologique (ou même pour le nier, si j’avais au moins trouvé une étude robuste en ce sens), la combinaison de “charge positive” semble bouleversante et fait immédiatement penser à une arme biologique…

5 – La mortalité “calibrée” par l’intensité virale du VIH et du SRAS-2 ?

Jusqu’ici nous avons délibérément rapporté des détails excessivement scientifiques utiles pour résumer la crédibilité analytique du généticien moléculaire en opposition avec la nature générique des contre-déductions avec laquelle la recherche de ces scientifiques (chinois mais aussi britanniques) ont cherché à démanteler les résultats de la recherche indienne.

Comme nous l’avons dit dans nos précédents rapports, ils ont jugé les séquences VIH-1 ayant “une faible identité et rareté” comme devant être considérées comme aléatoires comme affirmé par leurs autres collègues qui contestent la longueur de ces segments.

Mais ceci a déclenché la prompte réponse du professeur Montagnier, ancien professeur du prestigieux Institut Pasteur de Paris et aujourd’hui directeur de faculté à l’université Jiao Tong de Shanghaï, dans une longue interview avec CNEWS TV.

A ceux qui disent que c’est une coïncidence, il n’en est rien. Il y a une énorme pression pour que tout ce qui est à l’origine de ce virus soit caché.” a déclaré le prix Nobel de médecine.

Au lieu de cela, Bricage lui, attaque péremptoirement le déni de ses collègues concernant la théorie d’un virus génétiquement modifié : “Subséquemment, une équipe de chercheurs chinoise (Zhang et al., 2020) a disqualifié le rôle de ces insertions au travers un modèle 3D de l’interaction entre la protéine S et sa cible réceptrice ACE2 (Ge et al., 2013). Les inserts sont localisés hors du site de reconnaissance qui s’attache aux récepteurs, ils n’auraient donc pas d’effet fonctionnel.”

“Ecrire cela n’est-il pas ignorer le fait que les propriétés fonctionnelles d’une protéine émergent des interactions indépendantes entre ses différents modules peptidiques, les différentes parties qui constituent une protéine, qui la rendent entière ?” Nous n’avons pas la capacité technique d’évaluer cette question rhétorique mais les arguments présentés sont certainement plus détaillés que ceux des autres scientifiques qui ont contesté l’étude de Kuzuma.

Le bio-ingénieur français expose ensuite un élément supplémentaire de contradiction : “Les virus ARN, comme les coronavirus, ont habituellement un très haut ratio de mutation : 10 fois celui celui des virus ADN simples, 10 000 fois celui des autres virus et 100 000 fois celui de leurs cellules hôtes eukaryotiques. Ce ratio très important implique une accumulation aléatoire d’erreurs dans le génome, ce qui en général est au détriment de la survie du virus. L’existence de points chauds, où les mutations sont le plus fréquent, est bien connu dans chaque génome.

Au lieu de cela d’après le chercheur “dans le nouveau coronavirus, l’exact opposé est observé dans la tournure de son évolution” en référence à l’enveloppe protéinique.

Mais il y a un facteur aussi important qu’il est dérangeant dans les conclusions de la recherche de Bricage : “L’analyse de l’évolution des populations virales humanisées a montré l’existence d’au moins deux sous-populations du SRAS-COV-2. Le type le plus fréquent, le type L, est le plus récent et le plus agressif. Le plus ancien et moins fréquent est aussi le moins agressif. Ceci est à l’opposé total de l’évolution génétique naturelle des virus “sauvages”.

Cette circonstance toute particulière a été mise en lumière avec un très grand étonnement par un autre groupe de chercheurs d’un grand centre de recherche chinois (voir notre rapport Coronavirus Bioweapon 4) en février, avant que le gouvernement de Pékin n’interdise la publication de toute étude non épurée et autorisée.

L’expression variable du phénotype du SRAS-COV-2 n’est-elle pas la conséquence de l’expression variable de propriétés relatives à la fois d’un faible phénotype de VIH, aussi fort et intermédiaire et / ou les propriétés relatives d’un faible, fort ou intermédiaire phénotype du SRAS-COV-2 ? Cela n’explique t’il pas la variétés de symptômes dont les malades ont fait l’expérience et observés durant le développement de la maladie ?” se demande l’expert en génétique moléculaire, créditant une énorme hypothèse bien connue et exposée dans de précédentes enquêtes de Gospa News (previous Gospa News investigations)

C’est la probabilité, rendue techniquement possible par les dangereuses recherches conduites par les 25 mystérieux laboratoires des agences du ministère des affaires étrangères américain dans différents pays étrangers, que des pathogènes ayant une virulence différente selon le calibrage de leur empreinte bio-génétique aient été fabriqués en relation avec le ciblage de différents groupes ethniques… Comme nous l’avons montré dans notre rapport du WuhanGate 35 sur le Lugar Center de Géorgie où 79 cobayes humains sont morts provoquant une indignation internationale de la Russie alors que le rapport sur le coronavirus comme arme biologique #7, nous rappelions la mort de soldats ukrainiens près du labo de recherche américain de Kharkov. Il est aussi clair que les pays les plus contaminés par une contagion létale sont les plus nationalistes (Chine, Etats-Unis, GB et Iran) ou avec des partis politiques souverainistes en expansion (Italie, Espagne)

L’hypothèse que le CoV19 ne soit pas seulement un virus artificiel, pas seulement une arme biologique, mais aussi un système de calibrage ethno-génétique n’est pas dénuée de sens si nous nous rappelons l’existence de l’État profond, récemment même confirmé par un ancien directeur de la CIA pendant une conférence publique dans une université américaine, qui parfois complote contre sa propre nation comme vu au cours des assassinats des présidents Lincoln, JFK aux Etats-Unis d’Aldo Moro et du juge Paolo Borsellino en Italie. Crimes rendus plus troubles par le brouillage des pistes sur les vrais instigateurs des assassinats.

6 – Un super virus chimérique (OGM) SRAS pour une double fonction : vaccin et arme biologique

Les arguments de l’ancien professeur de l’université de Pau ne s’arrêtent pas là mais analysent également les thérapies contre le CoV19, tout comme Gospa News le fit avec son rapport sur le WuhanGate #2 sur la recherche indienne et lui aussi met en évidence un fait surprenant.

Dès le 3 février 2020, Les cas les plus sévères de Wuhan furent traités avec des combinaisons médicamenteuses communément utilisées contre la grippe (comme le Favipiravir, un analogue de la guanine qui est un inhibiteur de la polymérase ARN des ribovirus) et du SIDA (comme Kaletra, acyclovir, ritonavir) et même avec des inhibiteurs de la transcriptase de renversement du VIH (remdesivir), qui est absente des coronavirus” souligne avec une précision habituelle, référant aussi au remdesivir, le médicament qui enrichit Big Pharma Gilead, sous-traitant de l’agence du Pentagone DTRA qui opérait au Centre Lugar où furent enregistrées les morts des cobayes humains. (NdT: Gilead avait à une époque comme directeur Donald Rumsfeld, qui fut ministre de la défense de Bush fils et était en poste au moment de 9/11…)

Ceci s’est produit durant un plan qui prévoyait d’éradiquer l’hépatite C en Georgie, projet mis en place par UNITAID, une initiative de santé globale hébergée par le QG de l’OMS à Genève et qui travaille avec différent partenaires pour prévenir, diagnostiquer et traiter les principales maladies dans les pays à bas et moyens revenus en s’attachant particulièrement à la tuberculose, le paludisme et le VIH / SIDA.

Comme souligné dans notre enquête précédente sur le WuhanGate#5 sur l’entreprise Gilead, les soutiens d’UNITAID incluent la Clinton Health Access Initiative et la Bill & Melinda Gates Foundation.  Parmi les partenaires se trouve aussi l’USAID, lien entre la recherche dans le domaine épidémiologique et la CIA qui a toujours été un instrument financier utilisé aussi pour ce qu’on appelle les “changements de régime” politiques.

Nous fermons cette parenthèse indispensable pour revenir sur les considérations de Bricage sur les thérapies : “Pourquoi un tel choix ? La maladie répondait de manière effective au traitement avec ces médicaments habituels contre le VIH/SIDA. Pourquoi ? Lucidité thérapeutique ou panique sociale ? Est-ce parce que la topologie de la protéase du coronavirus a été modifiée pour ressembler à celle du VIH ?

Le professeur français fait l’hypothèse que c’est “un coronavirus biomimétique du VIH” qu’il a lui-même mentionné comme mot clef de sa recherche ainsi que le sigle d’OGM pour Organisme Génétiquement Modifié. Ainsi se pose la question qui tue :

N’est-il pas possible de fabriquer un coronavirus qui serait un bio-mimétisme du VIH ? N’est-il pas technologiquement possible de modifier un ancêtre SRAS-COV-2 pour produire un coronavirus bio-mimétique du VIH comme pour développer un vaccin potentiel pour le VIH (Du et al., 2009)?” Sa réponse est évidente et bien détaillée.

Le SRAS-COV-1 de 2003 et le MERS de 2013 furent l’objets de recherches extensives. La fabrication génétique et moléculaire des coronavirus a été le sujet de nombreux livres (Canavagh, 2008) et de publications avec des protocoles de laboratoires détaillés (Becker et al., 2008). Beaucoup de travaux sur la construction de chimères génétiques ont été publiés et de nouvelles patentes enregistrées (Baric et al., 2018). Pendant plus de 20 ans, les chercheurs nord-américains, mais pas seulement (Amer et al., 2012) ont travaillé sur des coronavirus d’animaux domestiques comme le bétail et animaux familiers.

Chapeau Bricage ! Nous seulement est-il un chercheur confirmé et méticuleux, mais il est aussi un excellent journaliste d’enquête ! Ce fut une véritable torture de ne pas intégrer tant d’éléments de ses documents car nous devions condenser deux études différentes d’environ 10 pages chacune, soutenues par 27 citations de recherches précédentes.

Par coïncidence, il y a aussi 27 virus chimériques de type SRAS construit dans le laboratoire et rapportés dans une recherche conduite par le Wuhan Institute of Virology qui fut financée avec 3,7 millions de $ par le projet PREDICT 2 de l’USAID, grâce aux contributions de l’Eco Health Alliance de New York mais aussi du NIAID, l’’institut américain des maladies infectieuses dirigé par le très controversé et controversif Dr. Anthony Fauci, et aussi par l’OMS.

L’ex-consultant pour la Maison Blanche Francis Boyle (notre rapport #1 sur les armes biologiques) a déjà publiquement accusé l’OMS d’être parfaitement au courant de ce qui s’est passé à Wuhan, alors que le professeur Luc Montagnier déclarait devant les caméras de CNEWS que la pandémie  est “un accord entre la Chine et les Etats-Unis”. Nos enquêtes ont révélé quelques intrigues bizarres et déconcertantes entre des gens et certaines entités qui confirmeraient cette affirmation…

Précisément pour cette raison. dans le dernier reportage WuhanGate #7, nous avons divulgué grâce à un document de l’UNODA (United Nations Office of Disarmament Affairs), les mystérieux et dangereux laboratoires du Pentagone aux Etats-Unis, référant aussi à quelques recherches sur la manipulation génétique de coronavirus pour la construction de pathogènes “recombinant” ou obtenus en greffant un virus sur un autre : comme cela se serait passé pour le SRAS-COV-2 avec le VIH selon Bricage.

Dans le prochain reportage du WuhanGate#9, nous verrons toutes les recherches sur le génétiquement modifié et infecté avec les souches VIH SRAS dans le monde et spécifiquement en Chine. Même avec le soutien financier d’une institution occidentale qui jusqu’à encore hier, je pensais être extérieure à cette intrigue internationale résidant derrière cette pandémie.

Chaque jour qui passe montre toujours plus de cette hécatombe apocalyptique qui apparaît comme une conspiration des plus démoniaques venant de l’état profond international pour la mise en place d’un Nouvel Ordre Mondial, comme désiré par l’ancien directeur adjoint de la CIA, par le moyen de scénarios géopolitiques et d’un plan de vaccination mondiale  comme composants d’une ingénierie sociale et anthropologique, projet encore bien plus terrible que celui biologique et moléculaire en cours.

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Dossier-coronavirus-cov19-experience-ingenierie-sociale

Notre page « CORONAVIRUS, guerre contre l’humanité »

 

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

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4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 

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Apocalypse sanitaire

Affaire CoV19 : Le SRAS-COV-2 organisme génétiquement modifié avec séquences du génome VIH (Veterans Todays) 1/2

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 17 mai 2020 by Résistance 71

 

 

Le virus SRAS-COV-2 est génétiquement fabriqué avec des séquences VIH, une étude révélatrice d’un ex-conférencier de l’OTAN

Un biologiste français détruit la thèse du virus naturel

 

Fabio Giuseppe Carlo Carisio

 

14 mai 2020

 

Source:

https://www.veteranstoday.com/2020/05/14/wuhangate-8-sars-2-virus-gmo-built-with-hiv-breaking-study-by-bio-engineer-ex-nato-lecturer/

 

Note de Résistance 71: l’article est truffé d’hyperliens qui renvoient à des sources en anglais ou en italien à voir sur l’article original…

 

1ère partie

2ème partie

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Sommaire du rapport

1 – “Le CoV19 est OGM” d’après un ancien conférencier de l’OTAN

2 – Mystère sur la souche virale de 2013 seulement enregistrée en 2020

3 – Confirmation de la recherche indienne sur l’insertion de séquences du VIH

4 – Les traces sans équivoque du virus du SIDA

5 – La mortalité est-elle calibrée par l’intensité du SRAS-COV et du VIH ?

6 – La double utilisation d’un supervirus chimérique: vaccin ou arme biologique

VERSIONE ORIGINALE IN ITALIANO

par Fabio Giuseppe Carlo Carisio pour VT Italie

Finalement nous devrions systématiquement vérifier lorsque l’étiquette de “fake news” est attribuée à des infos non pas que l’info soit en fait une fake news mais surtout que “l’étiquetage de fake news” ne soit pas lui-même une fake news ! Malheureusement, tout ceci n’est sans aucun doute pas la dernière pandémie que nous vivrons, merci en cela aux irresponsables actions humaines sur l’environnement sauvage (Bricage, 2011). Le problème est que tout cela se rapproche dangereusement et que les virus sont de plus en plus dangereux et agressifs. Comment arrêter cette violence des interactions entre l’espèce humaine et son écosystème d’hébergement ? Est-ce que les fautes environnementales doivent être utilisées comme alibi pour cacher des fautes technologiques, quelles qu’en soient les raisons ? Principalement, toutes ne sont pas sociétales, économique et /ou poltiques ?

Les mots du professeur de biologie français Pierre Bricage sont comme un uppercut à l’estomac car ils touchent et coulent le navire de guerre de la pensée unique avec cette puissance instoppable de la logique humaine à la recherche de la vérité. […]

Que l’épidémie du CoV19 soit un piège sombre et malsain pour l’humanité et la planète est maintenant une large certitude parmi ceux qui ont lu attentivement au moins une douzaine d’articles scientifiques et pas seulement ce qu’on peut lire sur les réseaux sociaux.

Ce virus SRAS-COV-2, un autre nom pour un virus de Syndrome Aigu Respiratoire qui se réfère à l’autre souche mortelle du coronavirus SARS de 2003 et du MERS 2014, est un organisme génétiquement modifié (OGM) ; ceci est maintenant également la thèse d’un scientifique retraité, le professeur de biologie, expert en biologie moléculaire, de l’université de Pau et des pays de l’Adour pendant 29 ans et aussi patron du département d’ingénierie biologique de Pau, capitale du Béarn et des Pyrénées Atlantiques.

Il l’a expliqué lors d’une conférence s’étant tenue en France à la fin du mois de février et il l’a écrit dans un article de recherche publié en mars sur Research Gate (le Wikipedia des sciences), il l’a répété dans l’étude republiée en anglais sur le même site internet en avril mais bien entendu tout cela est demeuré englué dans le marécage du silence médiatique sur le sujet.

Maintenant, grâce à notre recherche continue sur le CoV19, nous avons intercepté son document sensationnel du 1er mai enrichi de quelques détails scientifiques encore plus robustes , comme ces questions et ses considérations éthiques dérangeantes comme celles rapportées sous forme de citations ci-dessus et ci-dessous…

Que pouvons-nous apprendre de l’émergence de cette nouvelle pandémie ? Une proposition qui n’a pas été prouvée ne veut pas nécessairement dire qu’elle est automatiquement fausse, bon nombre sont ceux qui commettent cette erreur de logique. Cela ne veut pas dire que c’est vrai non plus. Mais si la source possède une forme de légitimité, comme celle d’un simple témoignage honnête, alors cela vaut la peine de la tester.” (NdT: il y a un mot scientifique et commun pour cela, on appelle ça une “hypothèse”…), suggère le chercheur dans ses conclusions que nous mettons avant son étude rigoureuse.

“Pourquoi tout ce qui contredit la version officielle de l’apparition accidentelle du SRAS-COV-2 depuis un animal sauvage doit-il être étiqueté comme “théorie conspirationniste” ? Pourquoi les aspects validant cette piste ne sont-ils que les seuls acceptés et publiés ? Pourquoi les articles déviant de la version consensuelle sont-ils systématiquement rejetés ? Y a t’il une tentative globale de cacher une partie de la réalité et de ré-écrire l’histoire à la fois de l’origine du virus et de la pandémie ? Pouvons-nous être juge et partie d’une telle enquête pour l’humanité ?

1 – Pour l’ancien conférencier de l’OTAN, “le CoV19 est un OGM”

Depuis 2000, l’ingénieur biologique français, déjà spécialisé en génétique et biologie moléculaire, a été le vice-président de l’Association Française de la Science des Systèmes Cognitifs et Techniques, pour laquelle il participe à des réunions internationales de l’EMCRS ou European Meeting on Cybernetics and Research Systems ; il a aussi été conférencier pour l’UNESCO et pour l’OTAN, pour laquelle il a géré des problèmes de technologie industrielle. Universitaire en retraite, il enseigne les sciences de la santé à l’université de Pau et l’évolution des systèmes vivants à l’université du temps libre d’Aquitaine…

Il est donc un scientifique libre qui ne doit pas se mettre à genoux devant Big Pharma ou des institutions étatiques pour survivre, tout comme son plus illustre compatriote le professeur Luc Montagnier, le virologue qui fut prix Nobel de médecine en 2008 après avoir découvert le virus de l’immuno-déficience humain ou VIH.

Et juste comme ce scientifique, Bricage n’a pas douté de la nature de ce CoV19, sur lequel il révèle également des secrets déconcertants supportant la suspicion de plus en plus fondée d’un maquillage intentionnel de la vérité par la communauté scientifique internationale. Cette communauté est probablement terrifiée du risque de perdre l’énorme business construit sur la recherche de vaccins et d’armes biologiques, développés en Amérique du Nord depuis 1952 comme prouvée par une vidéo de la Marine Américaine déclassifiée et publiée par Gospa News et sa chaîne YouTube (declassified US Navy video published by Gospa News on YouTube.)

“Normalement, le rhume commun n’est pas dangereux, mais une nouvelle espèce de coronavirus tue les humains. Pourquoi ce nouveau coronavirus (nCOV) d’abord appelé 2019-nCoV ensuite renommé SRAS-COV-2, a t’il émergé sans que personne ne soit capable d’identifier ni le réservoir ni le vecteur du virus ?” Bricage se demande si, contre le plus célèbre Montagnier, il ne vaut pas mieux de ne pas se limiter à des déclarations mais de publier tous les détails scientifiques de ses recherches, éclairés par sa compétence particulière en ingénierie biologique.

Ce virus n’aurait pas pu émerger de manière spontanée par mutations naturelles et une recombinaison sauvage de souches virales, c’est une chimère génétique ayant des insertions artificielles de gènes modifiés, un génome créé de coronavirus avec un implant de VIH”, a t’il déclaré péremptoirement dans sa recherche de 40 pages pour laquelle il a inséré parmi les mots clefs “organisme génétiquement modifié.

Le titre de l’article original en français est: “Le nouveau coronavirus chinois est-il un avatar d’un coronavirus génétiquement modifié pour fabriquer un  vaccin  curatif  du  SIDA?  Pourquoi  le  SARS-CoV-2  ne  serait-il  pas  un  virus  d’origine  naturelle? Aspects  écologiques, physiologiques, génétiques et évolutifs”.

Ses questions sont marquées de précautions pour le moins diplomatiques même si ses révélations scientifiques dans le domaine de la génétique moléculaire ne laisse aucune place au doute et sont absolument dévastatrices pour la théorie prévalante de l’origine naturelle du coronavirus responsable de cette pandémie…

En trois semaines, ceci constitue la troisième torpille qui touche et coule la crédibilité de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) avec toutes ces institutions nationales de la santé qui ont peur de voir leur très généreux financement par Genève et les multinationales pharmaceutiques (qui nourrissent le système) disparaître de leur plateau d’argent.

C’est le second missile si on excepte la vidéo choc intitulée “Plandemic (Pandémie Planifiée)” du Dr. Judy Mikovits, Docteur en biologie moléculaire à l’université George Washington, vidéo à laquelle nous n’avons pas prêté une attention particulière dans la mesure où les arguments scientifiques sont par trop dilués dans un narratif de disputes anecdotique avec le Dr Anthony Fauci directeur de l’agence du NIAID américaine et ses considérations socio-politiques en tant qu’activiste anti-vaccination. Gospa News rapporte des faits vérifiables et objectifs avant des opinions. 

(NdT: nous avons vu la dite vidéo que nous avons mis en lien dans un de nos commentaires récents avec sous-titrage français, nous la remettrons ci-dessous en commentaires pour que les lecteurs puissent juger par eux-mêmes. L’affaire Mikovits / Fauci n’est en rien “anecdotique” et éclaire grandement sur la corruption du système. Gospa News n’a pas encore complètement lâché prise de la propagande (pseudo) scientifique médicale et sont eux-mêmes biaisés concernant la vaccination. Des études très sérieuses ont été publiées sur le sujet qui discréditent sinon la vaccination dans son entièreté du moins l’obligation vaccinale… Les escroqueries prouvées sur la vaccination sont nombreuses et bien documentées et le fait est qu’il est aujourd’hui impossible de faire confiance à Big Pharma concernant le développement en toute opacité de vaccins essentiellement utilisés comme armes biologiques de contrôle des populations… VT est également biaisé sur la question puisque “pro-vaccin” dans sa majorité éditoriale)

2 – Le mystère de la souche virale de 2013 enregistrée en 2020

En juste quelques jours, Bricage constitue le second phare amenant la lumière sur la mystérieuse pénombre entourant le CoV19, révélant immédiatement un détail très troublant.

La séquence génétique de ce virus CoV-19 a indiqué que son génome ressemble à un autre coronavirus qui fut issu d’une chauve-souris et isolé en 2013. Avec l’enregistrement en 2010, de la souche virale RaGT13, qui fut isolé donc en 2013 comme son nom le suggère, d’autres phylogénie furent alors proposées (Bedford & Hodcroft, 2020) Ils remplacèrent le SRAS-COV-2 dans une position évolutrice plus en accord avec les virus passés.

Pourquoi donc la soi-disante souche ancestrale, isolée en 2013 et sur laquelle la recherche a été menée, qui ne fut pas enregistrée dans la banque de données génétiques avant 2020 et seulement après l’enregistrement du 2019-nCOV, a t’elle ensuite été renommée comme le SRAS-COV-2 ?”

S’il y avait des chefs d’état déterminés comme celui de la Tanzanie, qui faisaient monter la suspicion après que les prélèvement ADN reçus de ce pays aient échoué au dépistage CoV19, après qu’ils eurent testés positifs pour le virus des échantillons prélevés sur une chèvre et une papaye, incitant ainsi le pays à déclarer une rupture de relations avec l’OMS, alors probablement que tous les leaders de cette organisation seraient maintenant sous le coup d’une enquête officielle devant l’immense portée du problème. Mais les intérêts en jeu sont énormes et transnationaux, comme nous le verrons dans nos prochains articles.

C’est le scientifique Bricage lui-même qui nous explique pourquoi cela ne se produit pas, posant une floppée de questions rhétoriques à la fin de sa longue et dévastatrice étude scientifique.

“Pourquoi un groupe de 27 scientifiques très connus insistent à discréditer l’origine artificielle du nouveau coronavirus ? Réécrivons-nous l’histoire du virus ? La transparence ne préviendrait-elle pas ce genre d’imbroglio scientifique, politique et médiatique ? Comment pouvons-nous empêcher l’économique de se mêler d’affaires et ainsi de mettre en danger la responsabilité sociale et environnementale (Bricage 2011) à la fois des laboratoires de recherche, des entreprises de la santé et des personnes ? Est-ce que l’économie mathématique justifie la gestion libérale de la science et des services de santé ?”

Si cet article dépasse les 77 000 vues, nous lancerons une pétition et agirons pour proposer le biologiste français comme secrétaire général de l’ONU, parce qu’il a écrit dans un document scientifique précisément les questions que tous les hommes et femmes de conscience et de bon sens se posent sur cette planète !

Je ne sais pas en revanche si l’actuel patron du palace de verre de New York, le Portugais Antonio Guterres, a répondu à l’appel du cardinal du Sri Lanka Malcom Ranjith d’enquêter “sur ce poison qui émane d’un pays riche” ou de la demande officielle de l’ex-président iranien Mahmoud Ahmadinejad, pour que soit créée une commission d’enquête sur la pandémie, pensée être une guerre biologique, comme il le pense ainsi que bien d’autres experts américains sur les armes biologiques.

3 – La confirmation de la recherche indienne sur le VIH

Lorsque Gospa News a décidé de récupérer et de publier les contenus de la première étude scientifique qui démontraient la présence d’insertions de segments du VIH dans le CoV19 et donc démontrant la manipulation génétique du même virus, nous savions que nous nous dirigions vers des ténèbres. […]

Car ces chercheurs de l’école de biologie de Kuzuma de New Delhi ont été les seuls à documenter scientifiquement cette théorie et c’est alors qu’en 24 heures, ils retirèrent leur publication bien qu’elle semble être solide et sans faille  et ce de manière suffisante pour que cela nous pousse à écrire à son sujet.

Deux jours après la publication de notre rapport. l’entretien du professeur Montagnier commença à se répandre partout, celui-ci, du haut de son prix Nobel de médecine non seulement soutenait la recherche de Kuzuma mais disait ouvertement que ces chercheurs indiens furent “forcés de se rétracter”. Maintenant Bricage recommence de là avant de faire état de sa preuve scientifique.

En février 2020, un mathématicien français, également un expert multi-disciplinaire, ingénieur informatique émérite et chercheur au centre de recherche IBM pour l’Intelligence Artificielle de l’université de Bordeaux, identifie dans le génome de la souche 2019-nCOV, des constructions qui cassent la symétrie de l’organisation génétique habituelle d’un coronavirus (Perez, 2020).

Bricage se réfère au bio-mathématicien Jean-Claude Perez, qui a rejoint Montagnier dans sa recherche virologique et ainsi rappelle  que de nouveaux codes d’information furent insérés dans les gènes encodant l’enveloppe protéinique à pointes (protéine S) et dans des gènes encodant la poly-protéine qui est à l’origine à la fois de la protéase et de la polymérase virale, des activités enzymatiques qui existent dans chaque coronavirus.

Ces insertions furent identiques aux mêmes schémas d’information trouvés dans les séquences de génome de protéines similaires Open Reading Frame (ORF) d’un autre virus ARN bien connu, le VIH”, soutient l’expert ingénieur en génétique moléculaire qui, grâce à une intense activité en tant que conférencier pour l’OTAN, parvient aussi à être un bon communicateur, rendant ainsi presque compréhensible un lexique bio-chimique bien compliqué.

Dans le même temps, une équipe de jeunes scientifiques informatiques, de l’Indian Institute of Technology de New Delhi a mis en ligne un travail sur bioRXiv, une archive en ligne open source, montrant une similarité nouvelle et très improbable entre les génomes du 2019-nCOV et du VIH (Pradhan et al., 2020) Le génome du 2019-nCOV contenait des schémas similaires à certains trouvés dans le génome du VIH, dans son enveloppe de protéine S et dans ses gènes poly-protéase / poly-mérase, validant ainsi le travail précédemment publié de Perez (2020) Comment de telles séquences génétiques identiques pouvaient-elles être présentes dans des virus si différents ? Etait-ce un phénomène de convergence évolutionaire adaptative ? (Mills, 2006)”.

Afin de rendre plus facile l’utilisation de sa recherche, le professeur français se pose un barrage de questions faciles à comprendre même pour un enfant : “Comment, dans la nature, une série de telles mutations similaires, peuvent-elles donner un résultat fonctionnel dans des systèmes génétiques évoluant dans des hôtes complètement différents (des chauves-souris et des primates humanoïdes) ? Ou alors, s’il s’agissait d’un transfert génétique, comment dans la nature, de telles recombinaisons génétiques ciblées étaient-elles possibles ? (Bricage, mars, avril et mai 2020) ?.

Après, cet article non publié fut rétracté, annulé sans aucun commentaire spécifique. Dans le même temps, le travail auparavant publié fut étiqueté comme “fake news” / désinformation, tandis que le 2019-nCOV devenait le SRAS-COV-2. Pourquoi tant de problèmes ? Que montrait donc le travail de recherche de l’équipe indienne ?” se demande encore Bricage.

“Si nous comparons les protéines S de la souche 2019-nCOV initiale avec celles d’autres coronavirus, les îlots d’acides aminés (protéines) observés dans des séquences de protéines homologues sont en fait bien différentes. Pourraient-elles résulter de mutations dans les séquences de codage des nucléides correspondants ?

A suivre…

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