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Résistance au colonialisme: La procédure d’enquête sur la disparition de dizaines de milliers d’enfants des pensionnats pour Indiens se lance à Yankland…

Posted in actualité, altermondialisme, canada USA états coloniaux, colonialisme, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 17 juillet 2017 by Résistance 71

Enfin il semblerait qu’une procédure d’enquête prenne forme pour rechercher le crime génocidaire contre les enfants autochtones des nations originelles aux Etats-Unis, enfants qui furent, comme au Canada, arrachés à leurs familles et incarcérés dans des pensionnats gérés par le gouvernement fédéral et les églises. Des dizaines de milliers d’entre eux ont « disparu » entre 1820 et les années 1980.

Il est important qu’une enquête soit menée de manière indépendante sans s’en remettre ni aux autorités fédérales qui masquent le crime depuis plus de 100 ans, ni à l’ONU, inféodée à l’empire par le financement de ses divers commissions et groupes de « recherche ». Quoi qu’il en soit, il ne fait plus lâcher l’affaire.

A lire: « Meurtre par décret, le crime de génocide au Canada » par le TIDC, contre-rapport de la farce de la Commission Vérité & Réconciliation canadienne, qui ne fut qu’une entreprise de blanchiment d’un crime contre l’humanité, toujours impuni aujourd’hui parce que ceux qui « jugent » sont ceux-là mêmes qui ont commis le crime sur plus d’un siècle…

Voir le travail au Canada de Kevin Annett et des associations de survivants des pensionnats, on ne peut que souhaiter qu’un tel mouvement se mette enfin en place aux USA…

~ Résistance 71 ~

 

Avez-vous des informations au sujet de parents qui ont été dans les pensionnats pour Indiens ?

Quatre organisations ont besoin d’aide en regard des personnes ayant des parents ayant disparu dans les pensionnats pour Indiens aux Etats-Unis

 

Rick Kearns

 

16 juillet 2017

 

Source: https://indiancountrymedianetwork.com/history/people/information-relatives-attended-boarding-schools/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les leaders natifs en appellent à tout le monde en pays indien, ils demandes des informations au sujet d’enfants qui ne seraient jamais retournés chez eux et disparurent après avoir été envoyés dans les pensionnats pour Indiens aux Etats-Unis.

Les leaders veulent réunir ces informations et ensuite forcer le gouvernement des Etats-Unis à fournir toutes les archives au sujet des pensionnats et des enfants qui y ont été incarcérés, incluant les enfants disparus, à leurs familles.

La National Native American Boarding School Healing Coalition (NABS), le Native American Rights Fund, le National Congress of American Indians, et le International Indian Treaty Council rassemblent des documents et éléments pour être présentés au groupe des Nations-Unies de l’United Nations Working Group on Enforced and Involuntary Disappearances (UNWGEID).

Les groupes, par l’UNWGEID, demanderont aux Etats-Unis de “fournir une comptabilité complète des enfants autochtones qui furent envoyés dans les pensionnats pour Indiens et dont la destinée et la localisation demeurent inconnues”, d’après la déclaration de presse effectuée.

“Le gouvernement des Etats-Unis n’a jamais accepté la responsabilité des impacts inter-générationnels qu’a eu la politique et le programme des pensionnats pour Indiens, programme qui a retiré des milliers d’enfants indigènes de leurs familles et communautés entre 1869 et jusqu’à une période aussi récente que les années 1980 et ce pour l’objectif déclaré de l’assimilation forcée. Les Etats-Unis n’ont toujours pas donné de chiffres précis au sujet du nombre d’enfants qui sont morts alors qu’ils étaient détenus par les autorités gouvernementales sous cette politique, ils n’ont pas non plus fournis de preuves montrant que les familles impliquées furent informées de manière consistante du décès ou de la disparition de leurs enfants et ce malgré un grand nombre de tentative d’obtenir ces informations par le biais du Freedom of Information Act (FOIA) ou loi sur la liberté de l’information, dont des demandes furent dûment enregistrées par la National Native American Boarding School Healing Coalition, the Native American Rights Fund (NARF) et le International Indian Treaty Council (IITC),” déclare le communiqué de presse.

“NABS, IITC, NARF et le NCAI demandent respectueusement que les familles et les tribus rassemblent tous les témoignages possibles et partagent l’information lorsqu’approprié, afin de documenter tout cela auprès de l’ONU.”

Chacun des groupes a fait des demandes de demandes d’information officielles, d’après Christine McCleave de la nation Ojibwe, directrice du bureau de la National Native American Boarding School Coalition,  qui a enregistré des demandes d’information sous le FOIA en février 2016.

Dans sa demande officielle, le NABS a demandé ceci:

  • Le nombre de pensionnats établis pour des élèves autochtones entre 1819 et 1972, soutenus par un budget et/ou une politique fédéraux
  • Le montant du budget qui fut alloué par le gouvernement fédéral à l’opération des pensionnats et l’identité de chacune de ces écoles, églises, missions ou autres récipiendaires de ces fonds fédéraux.
  • L’endroit géographique de chacune de ces écoles, le nombre de leurs élèves pour chaque année en opération et l’identité de chacun des élèves emmené dans ces pensionnats incluant leur affiliation nationale (incluant les Pueblos et les villages d’Alaska) et
  • Ce qu’il est advenu de chacun de ces élèves, s’ils sont retournés chez eux, s’ils ont été transférés dans d’autres endroits pour plus de formation ou s’ils sont décédés et ont été enterrés dans ces pensionnats ou dans tout autre cimetière.

McCleave nota que le NABS a été en contact avec le Bureau des Affaires Indiennes (BIA) mais n’a reçu aucune des archives demandées.

Cette dernière décennie, il y a eu plusieurs découvertes de tombes anonymes, masquées dans plusieurs de ces pensionnats à travers les Etats-Unis. En 2015, la chercheuse universitaire Marsha Small a trouvé plusieurs tombes anonymes sur le site du cimetière de la Chemawa Indian School dans l’état de l’Oregon après avoir recherché cette zone au moyen d’un radar de pénétration.

L’historienne et experte de la tristement célèbre Carlisle Indian Industrial School, Barbara Landis, a remarqué des tombes anonymes tout comme le fait que des élèves disparus y sont des affaires toujours non résolues.

“Des 14 pierres tombales que nous avons découvertes, nous avons trouvé les noms de toutes sauf deux. Le gouvernement fédéral s’occupe d(obtenir les archives de la Cumberland County Historical Society et du Dickinson College pour un projet de numérisation en ligne.”

Le nombre total d’enfants autochtones disparus n’a pas (encore) été établi aux Etats-Unis (NdT: il est de plus de 50 000 au Canada, cf. notre traduction de “Meurtre par décret, le crime de génocide au Canada”, le contre-rapport de la CVR canadienne qui fut une véritable farce et parodie de justice..), mais un universitaire natif, Preston McBride, a estimé que le chiffre pourrait être bien au-delà des 10 000 enfants disparus.

McCleave a aussi dit que le NABS n’a pas non plus collecté toutes les données.

“Nous avons quelques indices, mais nous sommes toujours dans le processus de la collecte de témoignages officiels. Nous savons que des enfants ont disparu parce que la Commission Vérité et Réconciliation (CVR) canadienne a trouvé les noms de 6000 enfants (NdT: chiffres bidouillés par la commission en question, un chiffre conservateur est de 50 000 enfants morts/disparus certainement plus, au Canada, entre les années 1860 et 1996, date de fermeture du dernier des pensionnats…) qui moururent ou disparurent lors de leur séjours dans les pensionnats,” a dit McCleave.

“Il y a aussi des preuves s’accumulant concernant des tombes anonymes dans les cimetières de pensionnats aux Etats-Unis”, a t’elle ajouté. Dans leur demande officielle de FOIA de 2016, le NABS a estimé qu’il a pu y avoir jusqu’à 500 de ces pensionnats pour les enfants autochtones aux Etats-Unis.

Le NABS et les institutions coopérantes espèrent rassembler le plus de témoignages possibles au sujet des enfants disparus en août pour la réunion de l’UNWEIGD se tenant en septembre à Genève, mais ils pourront étendre la date limite si nous estimons que nous avons besoin de plus de temps pour rassembler plus de témoignages” a dit McCleave.

“Aidez-nous à contacter des familles et parents qui pourraient avoir des informations ou des témoignages plus spécifiques et désirant partager cette information concernant des membres de leurs familles ayant été dans les pensionnats et qui sont aujourd’hui toujours disparus et dont on ne sait pas ce qu’ils sont devenus,” a t’elle ajouté.

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Censure d’état colonial: le livre « Meurtre par décret: le crime de génocide au Canada » proscrit des bibliothèques de l’ouest canadien…

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Le contre rapport sur le maquillage du génocide au Canada est officiellement censuré: “Meurtre par décret” est proscrit des bibliothèques de la côte ouest canadienne suite à des pressions gouvernementales

TIDC

1er juillet 2016

url de l’article original:

http://itccs.org/2016/07/01/a-special-mid-year-update-july-1-2016/ dans sa seconde partie

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Lire “Meurtre par décret: le crime de génocide au Canada” en français (traduction Résistance 71)

 

Vancouver, Nanaimo (Canada): Ces dernières semaines, des exemplaires du livre récemment publié Meurtre par décret: le crime de génocide au Canada” ont continuellement disparu des étagères du système de bibliothèques de l’Île de Vancouver et de la bibliothèque publique de Vancouver sans qu’aucune raison valable ne soit donnée par le personnel des dites bibliothèques. En réponse, une demande de renseignement au bureau bibliothécaire de la ville de Vancouver a révélé qu’une directive avait été donnée aux bibliothèques affiliées à cette branche pour qu’elles retirent de la circulation toutes les copies du livre en leur possession à fin “d’examen et d’évaluation”.

Interrogé au sujet de cette directive, un fonctionnaire du système blibliothécaire de Vancouver qui a demandé de demeurer anonyme a dit à Kevin Annett le 3 juin 2016:

“Nous avons été averti du fait que le contenu de ce livre pourrait créer un problème légal et entraîner des poursuites envers la bibliothèque.”

Interrogé sur qui les a conseillé de procéder de la sorte, il a répondu: “Des avocats de la ville [de Vancouver] et de Victoria.

“Vous voulez dire le gouvernement de la province ?” (Kevin)

“Correct” (employé)

Une demande similaire d’information au bureau bibliothécaire de Nanaimo sur l’Île de Vancouver a été totalement ignorée.

=*=

Colonialisme et génocide américain: Un tribunal sur les pensionnats indiens se réunit du 22 au 25 octobre 2014…

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Après la nouvelle du génocide paraguayéen des Indiens Aché qui passe en justice en Argentine… Voici que passe en revue légale l’ethnocide/génocide des pensionnats indiens au pays du goulag levant… Il est plus que temps que l’occident paie pour ses crimes depuis le XVème siècle et que les peuples occidentaux comprennent enfin que la domination depuis plus de 5 siècle de la soi-disant civilisation occidentale sur le monde est fondée sur des dogmes fondamentalement racistes, ethnocidaires et génocidaires. La vérité nous libèrera, nous et le monde du paradigme politique colonial, fléau de l’humanité.

— Résistance 71 —

 

Tribunal sur les pensionnats pour Indiens Oneida, Wisconsin, Octobre 2014

 

Indigenous Resistance

 

17 Août 2014

 

url de l’article:

http://indigenousresistancejuly2014.blogspot.com/2014/08/tribunal-on-indian-boarding-schools.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La Blue Skies Foundation a programmé un tribunal spécialisé sur les expériences des enfants autochtones qui furent forcés d’intégrer des pensionnats pour Indiens dans leur jeune âge. Ce tribunal doit se réunir du 22 au 25 octobre courant au Radisson Hotel and Conference Centre, Oneida, dans l’état du Wisconsin.

Blue Skies Foundation travaille avec le personnel de l’Human Rights Action Centre de l’université du Minnesota à Minneapolis, Jack Healey, Bill Means, co-fondateur de l’International Indian Treaty Council (NdT: et frère de Russell Means), ainsi qu’avec Sheron Leonard, Pele Films et bien d’autres personnes intéressées à documenter la sombre histoire des pensionnats pour Indiens.

Un panel de juges autochtones qualifiés écoutera les témoins qui donneront leurs expériences empiriques sur les abus et mauvais traitements dont ils ont souffert aux mains du gouvernement fédéral et du conseil des églises (qui géraient les pensionnats), alors qu’ils étaient forcés de vivre loin de leurs familles et de leurs nations. Des mots mêmes du fondateur et du superintendant de la tristement célèbre Carlisle Indian School, le général Richard Henry Pratt, il s’agissait de “transférer l’enfant né sauvage dans l’environnement de la civilisation et il grandira avec un langage et des habitudes civilisés.”

En conclusion des auditions du tribunal, les juges donneront un résumé exécutif de leurs trouvailles et conclusions qui sera partagé avec les communautés autochtones.

Ces auditions du tribunal seront diffusées en direct professionnellement depuis la Californie et les contenus des témoignages seront formatés en un DVD qui sera utilisé dans les écoles comme outil pédagogique. Nous essayons de rendre une histoire transparente tant que nous avons toujours à notre disposition quelques témoins capables de raconter leurs propres histoires.

Une des raisons de mettre en place un tribunal sur les pensionnats indiens est d’amener une certaine attention sur le traitement réservé aux enfants de ces pensionnats et de commencer à comprendre et à faire comprendre les effets que ces traitements eurent sur le long terme vis à vis des survivants et de leur vie. On nous explique les châtiments corporels subis par les enfants en punition d’avoir parlé leur propre langue, les abus sexuels, viols et la violence physique et mentale qui eut lieu au nom de “l’éducation” de nos enfants et afin de les dépouiller de leurs “racines sauvages” et de les introduire à la “civilisation”.

Nous pensons avoir la capacité de capturer une documentation de première main de la part de quelques personnes de nos peuples et ceci est vital car nous obtiendrons de vive voix, de leurs propres mots, la dure réalité de l’expérience de ces pensionnats pour Indiens.

Il y a ceux d’entre nous qui ressentent qu’en tant que peuple autochtone, nous sommes tous les victimes de cette ère des pensionnats. Certains de nos parents y sont entrés aussi jeunes qu’à 3 ou 4 ans. Dans leurs années les plus formatrices et laissant le plus d’impression, ils ne reçurent aucuns conseils de manière gentille et avec amour. D’après nos sources, ils furent élevés dans une sorte de code militaire, dans la façon même dont les repas étaient servis, dont ils devaient faire leur lit et de la façon dont ils devaient se déplacer d’un endroit à un autre. Tout ceci est directement issu d’un manuel militaire. Les châtiments corporels pour de petites fautes comme parler leur langue natale laissèrent une marque psychologique indélébile sur beaucoup. Certains des châtiments corporels restèrent avec les intéressés, qui les utilisèrent sur leurs propres enfants une fois adulte et après avoir fondé une famille.

Le tribunal va regarder les pensionnats pour Indiens comme une autre forme de génocide (NdT: ethnocide d’après l’anthropologue Robert Jaulin, qui peut mener au génocide comme c’est le cas en l’occurence…) contre nos peuples. Nous comprenons qu’il s’agit d’une sorte de vol de l’identité en ce qui concerne notre langue, notre culture, et notre façon spirituelle de vivre, qui nous furent retirés. Bien que certaines communautés aient pratiqué des cérémonies de cicatrisation du passé afin d’avancer dans la vie, nous pensons que nous ne pouvons pas aller de l’avant sans au préalable faire face à ce qui nous a handicapé émotionnellement depuis tant d’années. Nous allons tenter de bâtir une passerelle pour qu’en tant que nations, nous puissions établir un plan qui nous ramènera le plus près possible de nos origines. Nous voulons une coopération du gouvernement des Etats-Unis et du conseil des églises pour qu’ils aident à explorer toutes les possibilités d’authentification de notre belle et riche façon de vivre.

Ceci est une invitation à nous rejoindre, à participer soit en témoignant ou en écoutant et assistant financièrement pour rendre possible la documentation finale de l’histoire et de la vérité. Cette entreprise se doit d’être l’objet d’un effort communautaire total afin de pouvoir obtenir un impact qui aura force de processus de cicatrisation du mal fait. Nous savons qu’afin de pouvoir continuer à aller de l’avant de manière saine, nous devons confronter les problèmes qui nous ont blessé et nous blessent encore. Nous ne pouvons plus continuer à nous mettre la tête dans le sable et prétendre que tout va bien dans nos communautés. Le très haut taux de suicide, l’alcoolisme galopant, les abus de drogues et de substances toxiques et maintenant les problèmes de gangs de jeunes ne peuvent plus être ignorés plus longtemps. Nous devons faire face aux racines de tous les maux auxquels nous avons à faire. Nous devons faire face à temps de problèmes et de défis en tant que peuples autochtones.

Nous devons commencer à rendre responsable les “gérants” à qui fut donnée la force coercitive à utiliser contre nos enfants. Nos parents entrèrent dans ces pensionnats comme de très jeunes enfants innocents et ils furent forcés d’avoir honte d’eux-mêmes à cause de la couleur de leur peau et de la langue qu’ils parlaient, choses avec lesquelles ils étaient simplement nés avec.

Ils ont essayé d’échapper à la réalité parce qu’ils ont pensé qu’ils étaient dans une situation sans espoir et sans aucune chance de sortie. Certains se sont tournés vers l’alcoolisme, d’autres se sont suicidés et d’autres encore ont abandonné et se sont livrés à cette nouvelle forme de vie où rien n’est sacré (assimilation). Nous voulons essayer d’honorer nos ancêtres en reconnaissant les sacrifices qu’ils ont fait, nous voulons honorer tous les bébés et jeunes enfants qui dorment dans des tombes marqués du mot “inconnu” et des parents qui se demandèrent des années durant quand leurs enfants reviendraient-ils à la maison. Nous devons narrer notre propre histoire avec nos pieds fièrement ancrés dans le sol.

Je vais vous laisser sur un rappel de ce à quoi nos parents et nos grands-parents ont dû faire face et vous demande de nous rejoindre sur notre chemin vers la cicatrisation.

Je ne crois pas que les Indiens, des gens qui pour la vaste majorité ne parlent pas anglais, vivent dans l’insalubrité et la dégradation, qui font peu de progrès année après année, qui sont une source perpétuelle de dépenses pour notre gouvernement et une menace constante pour des milliers de voisinage blancs de ce pays, sont un frein à la civilisation et un blocage pour notre progrès, aient quelque droit que ce soit de retenir par la force leurs enfants hors de l’école afin qu’ils grandissent et deviennent comme eux-mêmes, une race de barbares et de demi-sauvages.” – T.J Morgan, commissaire aux affaires indiennes de 1889 à 1893.

La Fondation Blue Skies, Inc. a un statut fédéral 501C3 reconnu d’association à but non lucratif, organisée exclusivement pour des buts charitables, éducationnels et spirituels (ID#45-2364127). Spécifiquement, Blue Skies cherche à représenter, améliorer et préserver le peuple amérindien, sa culture et sa spiritualité.

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