Archive pour jean paul marat l’ami du peuple

Résistance politique: A l’heure du grand cirque électoral futile… Petit rappel sur la révolution française par les « amis du peuple »…

Posted in actualité, altermondialisme, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, société libertaire, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 9 mars 2017 by Résistance 71

Résistance 71

 

9 mars 2017

 

Nous irons crescendo au fil du temps dans la critique toujours Ô combien utile de ce pathétique rituel électoral de retour parmi nous et ce jusqu’aux deux tours (?) du grand barnum de l’hypocrisie et de la mesquinerie politicarde ne visant qu’à perpétuer le consensus du statu quo oligarchique mis en place il y a bien trop longtemps avec notre « consentement » du plus mal informé et au service de la caste des privilégiés du despotisme institutionnel.

Aujourd’hui, nous vous proposons une compilation en format PDF de textes déjà publiés sur ce blog, mis en page par la toujours excellente Jo de JBL1960, que nous remercions grandement au passage pour sa résilience à la tâche ; textes qui auraient dû bien plus éclairer le peuple depuis la seconde moitié du XVIIIème siècle, mais les circonstances furent des plus difficiles il est vrai. Dans cette compilation, retrouvons donc les vrais amis du peuple que furent Jean-Paul Marat, Jean Varlet, Jacques Roux et un peu plus tard Pierre Kropotkine…

Leurs textes résonnent (et raisonnent) toujours si puissamment aujourd’hui, pour la simple et bonne raison que nous n7avons absolument pas progressés sur un plan politique et qu’il est plus que grand temps que nous pensions à boycotter cette pourriture systémique obsolète qu’est l’État et que nous nous concentrions à développer la base de conscience pour que fleurisse enfin la société des sociétés, celle des associations libres, confédérées librement pour le bien commun de toutes et tous.

Pour la société des sociétés égalitaire et contre l’État, la coercition et le mensonge organisé et institutionnalisé.

Boycott du vote et associations libres !

 

Compilation version PDF

Les_amis_du_peuple_révolution_française

Resistance politique: « Le gouvernement est l’ennemi du peuple » nous disait l’ami du peuple…

Posted in actualité, altermondialisme, démocratie participative, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, société libertaire, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 29 octobre 2016 by Résistance 71

“Nous croyons que le journal de Marat [“L’Ami du Peuple”] est le document le plus précieux, le plus indispensable qu’on puisse consulter pour une histoire de la Révolution française.”
~ Alfred Bougeart, historien et biographe de Marat ~

“Marat a formulé sa défiance à l’égard du régime représentatif d’assemblée et de ce qui le menace: la corruption, l’accaparement du pouvoir par les riches ou par les suppôts du prince. Le thème du nécessaire contrôle des élus par leurs mandants, leitmotiv sous sa plume de journaliste, est déjà en place.”
~ Michel Vovelle, historien ~

Épitaphe sur la tombe de Marat au club des Cordeliers:

“Ci-gît Marat, l’ami du peuple, assassiné par les ennemis du peuple le 13 juillet 1793.”

 

Textes de Jean Paul Marat

“L’Ami du Peuple” (extraits 1789-1792)

 

Le gouvernement est l’ennemi du peuple

Il est une vérité éternelle dont il est important de convaincre les hommes : c’est que le plus mortel ennemi que les peuples aient à redouter est le gouvernement. A la honte éternelle des princes de la terre et de leurs ministres, presque toujours les chefs qu’une nation se choisit pour assurer sa liberté ne songent qu’à lui forger des fers ; presque toujours les mains auxquelles elle a remis le soin de sa félicité ne s’occuppent qu’à consommer son malheur. Telle est l’ardeur de la soif de dominer que les hommes les mieux famés lui sacrifient jusqu’à leur réputation. Vous l’avez vu ce monstre autrefois populaire, jaloux de commander, oublier la justice, le devoir, l’honneur, presser continuellement le travail sur les impositions et le rétablissement du pouvoir exécutif, c’est-à-dire du pouvoir de la tyrannie, pousser le prince à n’accorder qu’à cette condition son consentement aux décrets de l’Assemblée nationale et à se montrer en despote. Vous les avez vus pareillement, ces hommes petits et vains que nous avons honorés de notre confiance, oublier au bout de quelques jours qu’ils dépendent de nous, s’ériger en tyranneaux, et pousser la folie jusqa’à vouloir maltraiter leur maître avant que l’Ami du peuple les remît à leur place.

O mes concitoyens, hommes frivoles et insouciants, qui n’avez de suite ni dans vos idées, ni dans vos actions, qui n’agissez que par boutades, que pour chasser un jour avec intrépidité les ennemis de la patrie, et qui le lendemain, vous abandonnerez aveuglément à leur foi, je vous tiendrai en haleine, en dépit de votre légèreté, vous serez heureux, ou je ne serai plus.

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Corruption de l’Assemblée Nationale

C’est une maxime bien fausse, de croire qu’il faille toujours dissimuler les maux de l’Etat et cacher la profondeur de ses plaies ; car si ceux qui tiennent les rênes du gouvernement sont toujours intéressés à combler la mesure des calamités publiques ; si les représentants de la nation sacrifient prêsque toujours ses intérêts à leur ambition ou à leur cupidité, et si le peuple seul veut toujours le bien, comment le porter à chercher le remède à ses maux, quand on lui dissimule les dangers de son état ? Je n’aurai donc point de secret pour le public, et quoi qu’il arrive, je déchirerai le voile dont on couvre l’abîme où l’on cherche à nous précipiter. (Note de R71: C’est bien pour cela que Marat fut assassiné…)

Tout ce qui s’est fait à l’Assemblée nationale depuis huit jours peut être contenu dans une page, aux règlements près qui fixent le traitement des ministres de la religion. A l’ouverture de chaque séance, ce sont toujours de ridicules adresses d’adhésion aux augustes décrets, suivis du serment de les défendre jusqu’au dernier soupir; indiscrète adhésion, serment téméraire d’une aveugle multitude, incapable de distinguer dans l’ouvrage du législateur ce qui est digne d’éloges, de ce qui est digne de blâme. Sans doute les décrets faits pour le bonheur public doivent être maintenus au prix de tout notre sang, mais ceux qui enlèvent aux citoyens leurs droits sacrés, et ceux qui sacrifient au monarque la souveraineté de la nation, doivent être proscrits avec la même ardeur.

Peuple inconsidéré, ce n’était donc pas assez pour ruiner ta cause et t’arracher le fruit de tes victoires, de l’avarice, de la rapacité, de l’ambition, de la haine, de la rage, de la fureur dévorent le sein des députés des ordres abolis ; ce n’était pas assez de leurs intrigues, de leurs menées, de leurs complots, de leurs trames odieuses ; ce n’était pas assez de la vénalité, de l’astuce, de la perfidie, de la trahison de tes propres représentants; il fallait encore que ta crédulité, que ta sotte confiance, que tes adulations, que ton idolâtrie encourageassent au crime et poussassent aux derniers attentats une lâche majorité prostituée à la cour ; il fallait êncore que son ingratitude envers tes fidèles représentants te fît compter pour rien leurs généreux efforts et leurs réclamations. Ah ! je le vois trop, c’en est fait des intérêts de la liberté pendant le reste de cette législature. Sourd à la voix des remords et de la pudeur, elle suit avec opiniâtreté ses noirs projets ; n’attendez plus d’elle que fausses promesses, bienfaits illusoires, pièges, prévarications et perfidies ; sans cesse des comités vendus forgeront des projets de décrets funestes qu’elle adoptera avec acclamation; sans cesse elle entraînera le peuple de chute en chute jusqu’au moment de sa dissolution …

Jugeons de l’avenir par le présent et le passé. Vous la verrez cette assemblée rien moins qu’auguste, au moment où elle cherchera à organiser le pouvoir judiciaire, mettre tous ses soins à éviter l’institutition d’un vrai tribunal d’Etat, et se donner garde de le composer d’un petit nombre de patriotes distingées comme l’exigerait le salut de la patrie … Vous la verrez, imposant silence aux spectateurs témoins de prévarications, enlever aux électeurs le droit de surveiller le pays, le droit de déstituer ceux qui seront suspêcts, le droit de punir ceux qui seront corrompus.

Vous la verrez aussi, l’Assemblée nationale, au moment où elle cherchera à organiser l’armée, mettre tous ses soins à enlever aux soldats le droit incontestable qu’ils ont de nommer leurs officiers, de les surveiller, de les contrôler, de les déstituer; ou si elle craint de le leur enlever, vous la verrez affranchir les troupes de ligne du pouvoir civil, attribuer à un conseil de guerre la reconnaissance des délits qui n’appartiennent qu’aux tribunaux, soumettre à l’état-major le jugement des actes d’indiscipline et des abus d’autorité, qui n’appartient qu’à un conseil nommé par le régiment et remettre dans les mains du ministre le dur joug sous lequel le soldat gémit depuis si longtemps.

C’est ainsi que, dans l’organisation des municipalités, elle s’est étudiée à enlever à la commune le droit incontestable qu’elle a de toujours rester assemblée ou de s’assembler toutes les fois qu’elle juge à propos pour s’occuper des affaires publiques; le droit de surveiller, de contrôler, de destituer, de réprimer, de punir ses mandataires, droit essentiel, sans lequel tous les autres ne sont qu’illusoires. Le moyen d’en être sur pris ! Elle s’êst bien attribué à elle-même ceux que la nation a sur ses représentants.

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Lire “Les chaînes de l’esclavage” de Jean-Paul Marat (1774) sur Résistance 71,

Les assemblées communales sous la révolution: 1789-1793

L’anti-“Prince” de Machiavel

Dans son “Prince”, Niccolo Machiaveli écrivait le modus operandi de la domination tyrannique du prince au service de celui-ci. Dans ses “chaînes de l’esclavage”, Marat écrit, dénonce les mécanismes tyranniques étatiques pour instruire le peuple sur le plan de domination politique dont il est victime. Écrit en 1774, soit 15 ans avant la révolution française, “Les chaînes de l’esclavage” est un essai visionnaire et compréhensif de la tyrannie non seulement des “princes” d’état, mais de l’État tout court.

Marat, “L’Ami du Peuple”, du nom de son journal révolutionnaire, était un visionnaire, proche des hébertistes et des “sections” populaires municipales sans-culottes, il avait la confiance du peuple et aurait vraisemblablement amené un élan politique menant la république française à devenir une confédération de communes dirigées de facto par ses citoyens. En cela, il était un ennemi mortel de l’oligarchie, des spéculateurs, des accapareurs, des corrupteurs et donc de la bourgeoisie dirigeant la nation depuis 1789 et ayant relégué le peuple au rang d’administrés se devant être serviles. Celle-ci le savait et devait se débarrasser de ce trublion politique.

Dès lors, Marat devait mourir. Personne n’aurait osé le guillotiner. L’assassinat politique fut de mise.

On pourra spéculer longtemps, mais il est plus que probable que Marat vivant, la France révolutionnaire n’aurait jamais connu Napoléon ni l’empire et que sa destinée aurait été toute autre.

De toutes les figures de la révolution française, de Danton l’escroc à Robespierre le gourou du culte de “l’être suprême”, Marat est sans aucun doute celui qui fut le plus diabolisé et sali afin que son héritage politique s’efface devant la république oligarchique du pouvoir commercial et financier, celle du pouvoir de l’argent et de la corruption institutionnalisée qui a atteint au XXIème siècle des sommets inégalés.

Relire, comprendre et réhabiliter Marat, c’est aussi et sûrement être l’ami du peuple…

~ Résistance 71 ~

Changement politique et le blasphème de la délégation du pouvoir du peuple…

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Marat était un défenseur de l’État populaire, des institutions sous le contrôle permanent du peuple. Il était un véritable ami du peuple, il en donna le nom à sa publication révolutionnaire. Devant l’assujettissement de l’État au pouvoir de la finance et de la bourgeoisie, Marat, proche des hébertistes et des sections (sans-culottes), aurait sans doute, s’il avait vécu, été un fervent soutien d’une évolution politique plus “anarchiste” de la France pour le bien commun du peuple et de la liberté. Souvent présenté comme un révolutionnaire sanguinaire limite psychopathe, il convient de rendre à Marat sa vision et son idéal politique. Son œuvre phare fut écrite en 1774, soit 15 ans avant la révolution: “Les chaînes de l’esclavage”, dont nous avons publié de très larges extraits sur ce blog (cliquez sur le titre). Cet ouvrage d’une actualité et modernité toujours époustoufflantes devrait figurer dans la liste des textes étudiés dans nos bahuts, ceci ne manquerait bien évidemment pas de réhabiliter celui qui fut, comme le dit son épitaphe sépulcrale un véritable “ami du peuple”, bien plus que ne le furent les “figures” rendues populaires de la révolution des Danton, Robespierre et Saint Just réunis.
“Les chaînes de l’esclavage” fut écrit comme un anti-“Prince” de Machiavel ainsi que le stipule son long sous-titre: “Ouvrage destiné à déjouer les noirs attentats des princes contre les peuples ; les ressorts secrets, les ruses, les menées, les artifices, les coups d’État qu’ils emploient pour détruire la liberté et les scènes sanglantes qui accompagnent le despotisme.

En 1774, l’ami du peuple nous donnait déjà la marche à suivre pour lutter contre le despotisme. Marat devait mourir et son œuvre être oubliée de tous afin que puisse perdurer le despotisme aristocratique bourgeois de la finance et du commerce relayant celui de l’aristocratie de “droit divin”. Nous n’en sommes toujours pas sortis… (Re)lire Marat le visionnaire est un pas de plus vers la libération finale.

~ Résistance 71 ~

 

La France des sections communales

Le mandat impératif (Jean Varlet 1792)

 

Citations de Jean Paul Marat… Un véritable ami du peuple

 

« Veiller est le premier devoir de tout bon citoyen. »
Jean-Paul Marat, 13 avril 1792.

« Apprenez donc que, hors ce qui concerne la discipline militaire, c’est-à-dire, le maniement et la tenue des armes, les exercices et les évolutions, la marche contre les ennemis des lois et de l’État, les soldats de la patrie ne doivent aucune obéissance à leurs chefs ; que loin de leur être soumis, ils en sont les arbitres ; que leur devoir de citoyen les oblige d’examiner les ordres qu’ils en reçoivent, d’en peser les conséquences, d’en prévenir les suites. Ainsi lorsque ces ordres sont suspects, ils doivent rester dans l’inaction ; lorsque ces ordres blessent les droits de l’homme, ils doivent y opposer un refus formel ; lorsque ces ordres mettent en danger la liberté publique, ils doivent en punir les auteurs ; lorsque ces ordres attentent à la patrie, ils doivent tourner leurs armes contre leurs officiers. Tout serment contraire à ces devoirs sacrés, est un sacrilège qui doit rendre odieux celui qui l’exige, et méprisable celui qui le prête. »
Marat, « L’Ami du Peuple », 8 juillet 1790.

« Le droit qu’ont les citoyens de s’assembler où il leur plaît, et quand il leur plaît, pour s’occuper de la chose publique, est inhérent à tout peuple libre.
 Sans ce droit sacré, l’état est dissous, et le souverain est anéanti ; car, dès que les citoyens ne peuvent plus se montrer en corps, il ne reste dans l’État que des individus isolés ; la nation n’existe plus.
On voit avec quelle adresse les pères conscrits ont anéanti la souveraineté du peuple, tout en ayant l’air d’assurer la liberté individuelle. En Angleterre, toute assemblée paisible est licite : la loi ne défend que les attroupements séditieux. Voilà la liberté. »
Marat 16-17 août 1792.

« C’est à la lueur des flammes de leurs châteaux incendiés qu’ils ont la grandeur d’âme de renoncer au privilège de tenir dans les fers les hommes qui ont rencontré leur liberté les armes à la main. […] Ces sacrifices sont pour la plupart illusoires. »
Jean-Paul Marat, « L’Ami du Peuple », 21 septembre 1789.

« Quelque heureux que puissent être les changements survenus dans l’État, ils sont tous pour le riche : le ciel fut toujours d’airain pour le pauvre, et le sera toujours… Qu’aurons-nous gagné à détruire l’aristocratie des nobles, si elle est remplacée par l’aristocratie des riches ? »
Jean-Paul Marat (1790), cité par Jean Massin, p 28.

« La liberté de tout dire n’a d’ennemis que ceux qui veulent se réserver la liberté de tout faire. Quand il est permis de tout dire, la vérité parle d’elle-même et son triomphe est assuré. »
Jean-Paul Marat « Les Chaînes de l’esclavage »

« Dès qu’une fois un peuple a confié à quelques-uns de ses membres le dangereux dépôt de l’autorité publique et qu’il leur a remis le soin de faire observer les lois, toujours enchaîné par elles, il voit tôt ou tard sa liberté, ses biens, sa vie à la merci des chefs qu’il s’est choisi pour le défendre. »

Jean-Paul Marat, « Les chaînes de l’esclavage » (1774).

« C’est un blasphème politique d’oser avancer que la nation, de qui émanent tous les pouvoirs, ne peut les exercer que par délégation ; ce qui la mettrait elle-même dans la dépendance, ou plutôt sous le joug de ses propres mandataires. »

Jean-Paul Marat, 1791.

« Le parlement sous l’influence de la cour, ne s’occupera jamais du bonheur public. Ne concevez-vous pas que des intrigants qui ne doivent leur nomination qu’à l’or qu’ils ont semé, non contents de négliger vos intérêts, se font un devoir de vous traiter en vils mercenaires ? Cherchant à raccrocher ce qu’ils ont dépensé pour vous corrompre, ils ne feront usage des pouvoirs que vous leur avez remis, que pour s’enrichir à vos dépens, que pour trafiquer impunément de vos droits. »
Jean-Paul Marat, Les chaînes de l’esclavage (1774).

« Si les bourgeois ont pris les armes en 89, c’est avant tout par effroi des pauvres. La bourgeoisie s’est servie des pauvres dont elle avait besoin pour intimider la Cour et pour établir sa propre oligarchie. Et les nouveaux maîtres, la Législative, sont des faiseurs d’affaires pour qui la liberté c’est le privilège de s’enrichir sans obstacle. »
Jean-Paul Marat, « L’ami du peuple », 20 nov. 1791, cité par Henri Guillemin dans « Les deux révolutions. », p. 110.

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Source de la compilation de ces citations:

http://chouard.org/blog/2016/07/26/pourriture-politicienne-segolene-royal-nous-ne-ferons-pas-lerreur-de-cameron-nous-ne-ferons-pas-de-referendum-sur-la-sortie-de-leurope/