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Entité sioniste: « Lobby USA », le documentaire que le lobby israélien veut cacher… (The Electronic Intifada)

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, documentaire, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 5 novembre 2018 by Résistance 71

Pour visionner les deux parties du documentaire, cliquez sur le lien menant au site Orient XXI au début de l’article. Visionnez les avant qu’elles ne « disparaissent »…

Lecture récente intéressante, notre traduction de l’article de Kevin Barrett: sur l’arnaque planétaire de l’état d’Israël…

~ Résistance 71 ~

“Lobby USA” voilà le film que le lobby israélien veut vous cacher

 

The Electronic Intifada

 

3 novembre 2018

 

url de l’article en français:

https://www.legrandsoir.info/lobby-usa-voila-le-film-que-le-lobby-israelien-veut-vous-cacher-the-electronic-intifada.html

 

The Electronic Intifada a obtenu une copie intégrale du film Lobby – USA, une enquête en quatre parties menée sous couverture par Al Jazeera sur la campagne secrète israélienne de lobbying aux Etats-Unis.

Nous diffusons aujourd’hui les deux premiers épisodes. Le site Orient XXI, basé à Paris, a diffusé les mêmes épisodes sous-titrés en français.

Le film, commencé par Al Jazeera en 2016, a été terminé en octobre 2017.

Mais il a été censuré suite aux intenses pressions du lobby israélien sur le Qatar, l’émirat du Golfe riche en gaz qui finance Al Jazeera.

Le directeur général d’Al Jazeera a affirmé le mois dernier que le film posait des problèmes juridiques mais il a été contredit par ses propres journalistes.

En mars, The Electronic Intifada a été le premier à révéler le contenu spécifique du film. Nous avons ensuite publié le premier extrait du film en août, et, peu après, Max Blumenthal du Grayzone Project en a publié d’autres.

Depuis, The Electronic Intifada a publié trois autres extraits, et plusieurs autres journalistes ont vu le film en entier et en ont parlé, dont Alain Gresh et Antony Loewenstein.

The Electronic Intifada a maintenant réussi à se procurer les quatre parties du film.

Vous pouvez voir les deux premières parties de la vidéo (sous-titrées en Français ici et ici, ndt).

Pour avoir un accès sans précédent aux rouages internes du lobby israélien, le journaliste sous couverture ’Tony’ s’est fait passer pour un volontaire pro-israélien à Washington.

Le film qui en résulte montre les efforts d’Israël et de ses lobbyistes pour espionner, salir et intimider les citoyens américains qui soutiennent les droits de l’homme palestiniens, en particulier le BDS – le mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions.

Il montre la collusion entre l’agence gouvernementale d’opérations plus ou moins clandestines d’Israël, le ministère des Affaires stratégiques, et un vaste réseau d’organisations basées aux États-Unis, notamment la Coalition Israël sur les campus, The Israel Projet et la Fondation pour la défense des démocraties.

Censuré par le Qatar

Le film n’a pas été diffusé à cause des pressions que le gouvernement du Qatar a subies de la part, ironiquement, du lobby même dont le film dénonce l’influence et les manœuvres.

Clayton Swisher, chef des enquêtes d’Al Jazeera, arévélé dans un article paru dans The Forward en mars qu’Al Jazeera avait envoyé plus de 70 lettres à des individus et des organisations qui apparaissent dans le film ou qui y sont mentionnés pour qu’ils puissent réagir.

Seulement trois l’ont fait. Au lieu de répondre, des groupes pro-israéliens ont essayé de faire interdire le film qui dévoile les activités du lobby.

En avril, la direction d’Al Jazeera a été obligée de réfuter l’affirmation de the Zionist Organization of America, une organisation d’extrême droite, selon laquelle la diffusion du film avait été absolument interdite.

En juin, The Electronic Intifada a appris qu’une source de haut niveau à Doha avait déclaré que le retard indéfini du film était dû à des préoccupations de ’sécurité nationale’ du gouvernement qatari.

Opérations secrètes

Comme l’a révélé un clip publié par l’Intifada électronique plus tôt cette semaine, dans le film on voit Julia Reifkind – alors employée d’une ambassade israélienne – expliquer que sa journée de travail consiste principalement à ’recueillir du renseignement, pour le compte d’Israël… en lien avec le ministère des Affaires étrangères et/ou le ministère des Affaires stratégiques’.

Elle dit que le gouvernement israélien ’apporte, dans les coulisses,son soutien’ aux groupes qui sont au front.

Reifkind admet également avoir utilisé de faux profils Facebook pour infiltrer les cercles de militants de la solidarité palestinienne sur le campus.

Le film révèle également que des groupes basés aux États-Unis coordonnent leurs efforts directement avec le gouvernement israélien, en particulier avec son ministère des Affaires stratégiques.

Dirigé par un ancien officier du renseignement militaire, le ministère est responsable de la campagne internationale secrète de sabotage du mouvement BDS menée par Israël.

Le film montre des images de cet ex-officier du renseignement militaire, Sima Vaknin-Gil, en train d’expliquer qu’elle a dressé la carte de l’activisme palestinien en faveur des droits de l’homme ’dans le monde entier. Pas seulement aux États-Unis, pas seulement dans les campus, mais dans les campus, l’intersectionnalité, les syndicats et les églises.’

Elle dit qu’elle va utiliser ces données pour mener des ’actions offensives’ contre les militants palestiniens.

On voit Jacob Baime, directeur exécutif de l’Israel on Campus Coalition, affirmer dans la vidéo cachée que son organisation utilise ’un excellent logiciel de surveillance des médias sociaux, du type de ceux utilisés dans les grandes entreprises’ pour repérer les événements liés à la Palestine organisés par les étudiants sur le campus, ’généralement dans les 30 secondes, parfois moins’ de leur publication en ligne.

Baime dit également devant la caméra cachée que son groupe se ’coordonne’ avec le ministère israélien des Affaires stratégiques.

Baime déclare que ses chercheurs ’envoient des alertes immédiates à nos partenaires’ – dont les ministères israéliens.

Le collègue de Baime, Ian Hersh, dit dans le film qu’il ajoute le ’ministère des Affaires stratégiques d’Israël à nos briefings sur les opérations et le renseignement’.

’Une guerre psychologique’

Baime décrit la manière dont son groupe utilise des sites Web anonymes pour cibler des militants.

’Avec les opposants à Israël, ce qui est le plus efficace, ainsi que nous l’avons constaté l’année dernière du moins, c’est de faire des recherches sur l’opposition, créer un site Web anonyme, puis y poster des publicités Facebook ciblées, explique Baime dans la troisième partie du film.

’Canary Mission en est un bon exemple, dit-il. ’C’est une guerre psychologique.’

Le film révèle que c’est Adam Milstein, le multimillionnaire condamné pour évasion fiscale, qui a financé et administré Canary Mission – un site de diffamation anonyme ciblant des étudiants activistes.

The Electronic Intifada l’avait déjà révélé dans un clip en août.

On voit aussi Eric Gallagher, alors directeur de la collecte de fonds pour The Israel Project, dire que ’Adam Milstein, c’est lui qui finance’ Canary Mission.

Milstein finance également The Israel Project, selon Gallagher.

Gallagher se vante dans le film d’avoir ’ échangé des courriels avec [Adam Milstein] pendant qu’il était en prison’, lorsque, lui, Gallagher travaillait pour l’AIPAC, le groupe de pression israélien le plus puissant de Washington.

Bien qu’il n’ait pas répondu à la demande de commentaires d’Al Jazeera, Milstein a nié que lui et sa fondation familiale ’aient financé Canary Mission’ le jour où The Electronic l’Intifada a publié le clip.

Depuis, Josh Nathan-Kazis de The Forward a identifié beaucoup d’autres groupes étasuniens qui financent Canary Mission.

L’interdiction du film

En mars, The Electronic Intifada a publié les premiers détails sur le film.

Nous avons dévoilé qu’on y voyait Sima Vaknin-Gil expliquer qu’elle avait réussi à faire travailler pour son ministère l’influent think tank néoconservateur, la Fondation for défense of démocraties working.

Sur le film en caméra cachée, on voit Vaknin-Gil affirmer : ’Nous avons FDD. Nous avons d’autres personnes qui travaillent’ sur des projets, ’incluant la collecte de données, l’analyse de l’information, le travail sur les organisations militantes et la piste financière. C’est quelque chose que seul un pays, avec ses ressources, peut faire.’

Comme cela est indiqué dans la première partie du documentaire, l’existence du film et l’identité du journaliste infiltré ont été révélées après la diffusion, début 2017, d’images qu’il avait tournées pour le film The Lobby d’Al Jazeera – sur la campagne d’influence clandestine d’Israël au Royaume-Uni.

Depuis, les lobbyistes israéliens exercent de fortes pressions sur le Qatar pour empêcher la diffusion du film réalisé aux Etats-Unis.

’Agent étranger’

Clayton Swisher, chef des enquêtes d’Al Jazeera, a confirmé pour la première fois en octobre 2017 que la chaîne avait, au même moment, un journaliste infiltré dans le lobby israélien américain et un autre au Royaume-Uni.

Swisher avait promis que le film sortirait ’très bientôt’, mais il n’est jamais sorti.

De nombreuses sources israéliennes ont déclaré au journal israélien Haaretz en février que des dirigeants qataris leur avaient assuré à la fin de l’année dernière que le documentaire ne serait pas diffusé.

Le Qatar l’a démenti, mais Swisher n’est pas revenu sur son annonce.

L’article de Swisher dans The Forward de mars dernier a été son premier commentaire public sur le sujet depuis qu’il avait annoncé le documentaire en 2017.

Il y réfute les allégations du lobby israélien sur le film et exprime sa frustration qu’Al Jazeera ne l’ait pas diffusé, apparemment à cause de pressions extérieures.

Plusieurs députés pro-israéliens à Washington ont multiplié les pressions sur le ministère de la Justice pour qu’il force Al Jazeera à s’enregistrer comme ’agent étranger’ en vertu d’une loi de contre-espionnage datant des années 1930.

Le lobby israélien se rend à Doha

Bien que la diffusion du film ait été repoussée, une vague de personnalités pro-israéliennes a déferlé sur le Qatar à l’invitation de son dirigeant, l’Emir Tamim bin Hamad Al Thani.

On y a vu certaines des figures les plus à droite et les plus extrémistes parmi les défenseurs d’Israël aux États-Unis, comme Alan Dershowitz, professeur de droit à Harvard, et Morton Klein, directeur de l’Organisation sioniste d’Amérique.

Swisher a écrit dans The Forward qu’il a rencontré Dershowitz dans un restaurant de Doha lors d’une de ces visites, et a invité le professeur à une projection privée du film.

Swicher rapporte que Dershowitz lui a dit, aprèscoup : ’Je n’ai aucun problème avec les tournages en caméra cachée ; et ça ne me dérangerait pas que ce film soit diffusé sur PBS’ – la télévision publique étasunienne.

Pourtant, il semble bien que les efforts du lobby israélien pour interdire le film aient été couronnés de succès – jusqu’à présent.

 

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Guerre en Syrie: Obama, le congrès… et le lobby juif (AIPAC)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 4 septembre 2013 by Résistance 71

Israël et le lobby juif (AIPAC) seront certainement impliqués dans le débat au congrès américain sur la Syrie

 

Gilad Atzmon

 

2 Septembre 2013

 

url de l’article original:

http://www.gilad.co.uk/writings/israel-and-the-jewish-lobby-likely-to-get-embroiled-in-congr.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

L’écrivain israélien Chemi Shalev prédit aujourd’hui dans le quotidien Hareetz qu’Israël et le lobby juif vont mettre une grosses pression sur les membres du congrès américain. En pratique, ils vont pousser pour une guerre contre la Syrie.

“Les supporteurs d’Israël entendront sûrement qu’à ce moment critique, la neutralité est un luxe que ni le lobby (AIPAC), ni le gouvernement ne peut se permettre. Il est temps d’y aller ou de la fermer, de descendre  de la barrière et de dépenser un peu de ce capital politique précieux que les supporteurs d’Istaël ont amassé afin de se battre dans les tranchées de Washington pour quelque chose qui est vu par la plupart des Israéliens comme étant crucial à leur intérêt national.”

Et le verdict est clair, Si vous avez un puissant lobby juif dans votre pays, vous n’avez pas vraiment besoin d’ennemis, vous finirez de toute façon par vous battre dans une guerre dans fin…

 

 

Lobbyisme et ingérence: « papy » Obama ferait de la résistance au lobby sioniste… le temps de la campagne électorale…

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Pas de “ligne rouge” pour Israël

 

par Gilad Atzmon



 

Le 15 Septembre 2012,

 

url de l’article original:

http://www.informationclearinghouse.info/article32445.htm

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les agences de presse ont rapporté aujourd’hui que le président Obama avait rejeté un appel du premier ministre israélien Benjamin Natanyahou de spécifier une “ligne rouge” afin de stopper l’enrichissement de l’uranium iranien. D’après ces rapports, dans une conversation Mardi, Obama a refusé la proposition de Netanyahou de rendre le volume d’uranium suffisamment-enrichi-pour-faire-une-bombe bientôt- la limite dont le franchissement pourrait déclencher une attaque militaire américaine sur les centrales nucléaires de la république islamique.

Mais il semblerait que pour cette fois au moins, le président Obama ait décidé de ne pas déclancher une guerre mondiale au profit de l’état juif et de son puissant lobby. “Nous avons besoin que le président ait une bonne marge de décision” a dit un officiel américain. “Nous avons notre ligne rouge, qui est une arme nucléaire. Nous sommes convaincus de cette ligne rouge.” La raison en est simple: l’Amérique ne croit simplement pas les rapports du renseignement israélien en ce qui concerne les intentions de l’Iran. Israël n’est pas content. Apparemment les Israéliens veulent voir l’Iran éliminé, au plus tôt et ses officiels ont déjà confirmé qu’une telle garanti américaine n’est pas adéquate pour les besoins de la sécurité de l’état juif.

Ynet a rapporté aujourd’hui que le premier ministre Neatnyahou avait dit aux journalistes cette semaine “que le gouvernement Obama n’avait aucun ‘droit moral’ de restreindre Israël de prendre des actions militaires de son côté si ce gouvernement refuse de mettre des limites à l’Iran.” Ynet ajoute que “les remarques furent suivies de rapports affirmant qu’Obama avait ignoré le requête émise par Netanyahou de le rencontrer en marge de la réunion des Nations-Unies à New York ce mois-ci.” Il semblerait que pour l’heure, le gouvernement Obama soit revenu à lui et à la réalité et qu’il ait dit NON à la pression mise par Israël.

Bien sûr cette décision est très certainement plus politique qu’éthique ou motivée par une conscience morale. Durant la nouvelle campagne présidentielle, Obama a été rapide pour percevoir une fenêtre d’opportunité qui pourrait s’avérer être gagnante. Obama laisse le parti républicain et son candidat Mitt Romney devenir les Sabbath Goyim de Netanyahou. Obama laisse la scène à Romney qui veut être le porte-parole sioniste et pousse volontairement et stupidement à une autre guerre israélienne, il le laisse être celui qui scarifie l’Amérique et les soldats américains pour Israël. Ainsi, Obama se présente lui-même comme une leader, sensible, responsable et raisonnable, un vrai petit parfait “patriote américain”.

Mais dès à présent une chose devrait être claire. Israël, comme nous le savons depus longtemps, n’a pas la capacité militaire pour détruire les facilités nucléaires de l’Iran et a besoin de l’Amérique pour en prendre soin. Netanyahou et le lobby juif aux Etats-Unis étaient convaincus qu’ils pourraient faire pression sur Obama à la veille des élections, pour se lancer dans une telle opération suicide. Ils avaient tort. Quoi qu’il en soit, le message à en tirer est écrit sur le mur en pleine vue: Israël et son lobby sont les plus grands dangers pour la paix mondiale et ils ne vont pas se réfréner.

Nous savons depuis longtemps que l’arrivée d’Obama n’a pas apporté la paix. Tout comme ceux avant lui, il s’est entouré de sinistres va t’en guerre sionistes. Mais nous ne pouvons qu’espérer que la pièce de monnaie soit tombée pour le meilleur, même si nous savons que cette pièce ne vaut plus grand chose.