Résistance politique: La réponse à 1984 est 1871…

“De nos jours, la propagande intervient nécessairement dans tout ce qui a un peu d’importance sur le plan social, que ce soit dans le domaine de la politique, de la finance, de l’industrie, de l’agriculture, de la charité ou de l’enseignement. La propagande est l’organe exécutif du gouvernement invisible… L’important pour les hommes d’état contemporains n’est pas tant de savoir plaire à l’opinion que de savoir l’amener à partager leurs vues.”

(Edward Bernays, 1928)

 

La manipulation des peuples est une réalité et pas une fiction

 

Par Résistance 71

 

Le 7 Octobre 2012

 

Quel fut le résultat réel de la révolution de 1789 dans notre société ? Pierre Kropotkine dans son excellente analyse “La Grande Révolution 1789-1793” nous dit: “Ces deux grandes conquêtes sont l’abolition du servage et l’abolition du pouvoir absolu, qui ont conféré à l’individu des libertés personnelles dont le serf et le sujet du roi n’osaient rêver, et qui ont amené, en même temps, le développement de la bourgeoisie et du régime capitaliste.” En fait ce ne fut sur la durée, que le remplacement d’une aristocratie par une autre pour la simple et bonne raison que la République est dans son fondement même un principe aristocratique, à savoir, le pouvoir aux “meilleurs”, à ceux qui s’auto-proclament tels et font valider le schéma par le peuple au moyen de l’élection, source de délégation de pouvoir et donc de déni démocratique par une caste sur une autre.

De l’aristocratie à l’oligarchie, il n’y a qu’un pas qui a toujours été franchi dans l’histoire. L’histoire moderne n’est en cela nullement différente.

L’oligarchie politique a toujours eu peur de la masse, qu’elle voit comme une bête qu’il faut garder en laisse, attachée à un poteau. Il a donc toujours été nécessaire de manipuler les peuples afin de les garder dans la “ligne de l’acceptable”, celle des intérêts privés des oligarques et non pas celle de l’intérêt général défavorable à l’oligarchie. La révolution française s’est terminée par le coup d’état de 1799 qui mena Bonaparte au pouvoir. Depuis lors, les successions d’empires, de monarchies constitutionnelles et de républiques n’ont fait qu’amplifier le contrôle et l’assujetissement de l’intérêt général du peuple aux intérêts particuliers du plus petit nombre. Nous vivons, bon an mal an, au travers des régimes politiques, en dictature douce. Celle qui n’engendre pas de goulags, celle qui vit de l’illusion démocratique qu’elle perpétue pour endormir le peuple et imposer le statu quo socio-politique oligarchique.

Au XIXème siècle jusqu’à environ la période de l’entre deux guerres et la grande dépression des années 1930 le politique et la finance (et l’industrie) se comportaient de manière symbiotique, l’un ayant besoin de l’autre en permanence, ceci n’est plus vrai depuis l’entre deux guerres, comme le montre les recherches d’historiens tels qu’Antony Sutton, Howard Zinn ou Annie Lacroix-Riz pour la France. C’est en effet vers cette époque (notre citation de Bernays en introduction de cet article date de … 1928…) que le financier a définitivement pris le pas sur le politque, à savoir que le politique depuis cette époque ne peut exister que grâce et pour le monde financier et industriel transnational.

Nous sommes passés de l’époque où nous étions forcés par la manipulation à accepter des décisions impopulaires servant encore quelque peu un intérêt général (des “concessions” étaient faites par les oligarques devant les luttes sociales féroces qui parvenaient encore à miner le pouvoir politique), à une époque où nous sommes manipulés pour accepter des idées et des actions saugrenues voire criminelles émanant de l’oligarchie et qui n’ont pour seul but que de satisfaire les intérêts du plus petit nombre, sans aucune considération pour les conséquences potentielles occasionnées aux peuples collectivement et individuellement.

Alors que le politique est devenu le vassal et le maître d’œuvre dans l’application des désidératas de l’oligarchie financière et industrielle, le système dans son intégralité a vu ses fondements changer pour celui d’une corruption sur une échelle encore jamais vue jusqu’ici. Ce glissement de valeur a fait basculer le système oligarchique dans la criminalité où les gouvernements et les régulateurs sont devenus les propriétés et les larbins des cartels financiers et industriels. Prenons pour exemple en France la triste loi de 1973 interdisant à la Banque de France de prêter directement à l’état français, forçant celui-ci à s’endetter auprès de banques privées à des taux d’intérêts usuriers augmentant la dette astronomiquement et exponentielleemnt au fil des années, ou les commissaires européens non élus, mis en places par des intérêts privés, les membres du congrès états-unien ne répondant qu’aux demandes des lobbyistes et non plus de leurs constituants, les portes tourniquets d’arrière-scène entre les gouvernements et les cartels industriels et financiers: le directeur de la BCE, ancien de Goldman Sachs, le cabinet d’Obama émanant en grande partie de la même institution financière, des cadres légaux des géants pharmaceutiques et chimiques impliqués dans les institutions régulatrices du gouvernement américain (Monsanto, Merck à la FDA), pour ne citer que quelques exemples de noyautage en règle dans la plus pure méthodologie trotskiste (Note: Trotski qui fut lui-même un agent de Wall Street comme l’historien Antony Sutton l’a démontré sans contestation possible dans son ouvrage “Wall Street et la révolution bolchévique”).

Le plus puissant de tous les complexes militaro-industriel, celui des Etats-Unis dont tous les autres des pays occidentaux sont les vassaux, persuade à grand renfort de propagande médiatique de ses compagnies de relation publique, dont les grands médias font partie (comme Fox News, Fox Network et son subside du soi-disant History Channel, CNN et la presse écrite assujettie), que la sécurité nationale est menacée en permanence par des “terroristes” terrés dans les grottes d’Afghanistan et dont le réseau “mondial” est une menace pour la sécurité publique, forçant ainsi le “monde libre” à guerroyer indéfiniment aux quatre coins de la planète. La réalité est que la “guerre contre le terrorisme” est une complète fabrication des mêmes complexes militaro-industriels, que les “terroristes” sont des pions et exécutants d’un plan de déstabilisation géopolitique du monde afin que l’empire moderne puisse s’approprier et contrôler les ressources naturelles et humaines de la planète.

Pendant ce temps là, l’oligarchie implose l’économie, pompe les richesses existantes pour qu’elles soient contrôlées dans encore moins de mains possibles et les citoyens de tout l’occident se retrouve de plus en plus au chômage, ou condamné à avoir leur boulot délocalisé au profit… du profit toujours plus grand réalisé par l’industrie monopoliste transnationale.

Ce faisant, les corporations, les cartels de la finance et de l’industrie monopolistes gagnent toujours plus en influence et en puissance, achètent tout, des médias, aux politiciens, en passant par les scientifiques, historiens, sociologues et institutions gouvernementales et privées, quasiment tous récupérés à terme par la vaste machine propagandiste. Ceci leur permet d’intoxiquer toujours plus les populations à croire que ce qui est bon pour l’oligarchie et bon pour les peuples… Nous avons étudié sur ce blog à plusieurs reprises l’influence eugéniste inhérente à “l’élite auto-proclamée”, qui la pousse à regarder les peuples comme des cafards à éliminer. Nous avons vu comment Lénine, Trotski, Hitler, Staline, Mao, Pinochet, le Shah d’Iran, Saddam Hussein et les familles royales féodales du Golfe étaient et sont tous des créatures de la haute finance internationale, que ces criminels remplissaient certaines fonctions économico-politiques au service de leurs maîtres de Wall Street et de la City de Londres. Barack Obama est financé essentiellement par Goldman Sachs, les Bush père et fils l’étaient par l’industrie monopoliste pétrolière US, Sarkozy a passé cinq ans à retourner des services pour ceux (financiers, milliardaires et … ministère des affaires étrangères américain) qui l’ont mis au pouvoir, et Hollande qui, avant son élection, allait prêter allégence aux banquiers de la City de Londres et les rassurait sur le fait qu’il ne “serait pas dangereux pour les marchés” en bon foie-jaune pseudo-socialiste qu’il a toujours été.

Tout ceci est essentiellement rendu possible grâce à la servilité absolue de la presse audio-visuelle et écrite, qui dans toutes les nations occidentales, sert ses maîtres-payeurs et bailleurs de fonds. Comme le prévoyait le visionnaire film hollywoodien “Network” dans les années 1970, la manipulation extrême médiatique a rendu les citoyens serviles, dépendants et décérébrés. Pis que cela, la propagande parvient jusqu’ici (c’est en train de changer dû à l’explosion d’indépendence et de sources alternatives d’information fournies par l’internet, véritable révolution de l’information, mais aussi sous influence soyons-en persuadé…) à faire croire aux citoyens que penser en dehors du moule de la pensée unique oligarchique est déviant, socialement incorrect, et source de terrorisme intellectuel avant que de terrorisme tout court, justifiant un durcissement des régimes politiques pas à pas sous couvert de “sécurité publique” et afin de muselage de la dissidence. La pensée critique, la radicalité envers la servilité à l’idéologie dominante sont présentées comme des tares, des désordres psychiques qui mènent au chaos social alors que la structure même de la société baignant dans une idéologie lénifiante mène à la destruction inévitable de l’humanité. Nous baignons dans le mensonge et l’absurde permanents poussés à l’extrême !

Ceci dit, la vaste majorité d’entre nous pense toujours que bombarder et massacrer des civils est mal, que la torture est mal, que la corruption est mal, quoi qu’essaient de nous faire croire les médias pour qui, suivant les directives de leurs maîtres à penser sont entrés dans la phase propagandiste de nous faire gober que “La guerre est la paix”, que “l’ignorance est le savoir” et que tout contestataire du dogme est un déviant, sociopathe, qui relèvera  bientôt de la pathologie mentale, menant les régimes à légitimer comme en URSS auparavant, la mise sous tutelle psychiatrique des dissidents. Ne souriez pas !… Nous y arrivons à grands pas ! Certains en France et aileurs le prônent depuis un moment déjà.

Une des forces de la propagande est de maintenir la division des citoyens sur les lignes illusoires et fabriquées des soi-disant divergences politiques (faux paradigme gauche-droite-centre), ethniques (renforcement programmé du communautarisme religieux et culturel) pour ne citer que les plus importantes.

Tout ceci n’est pas inéluctable, il suffit de dire NON à ce schéma préfabriqué qui ne sert que des intérêts spécifiques et le consensus du statu quo oligarchique. Des citoyens informés, éclairés et surout solidaires et unis au delà des communautarisme fictifs politiques et religieux, sont la source, le terreau de l’émancipation sociale. Le boulot des oligarques est de nous maintenir divisés coûte que coûte, notre boulot est de nous unifier en faisant fi des différences, car notre but commun est le même.

La division et l’acceptance béate de son inéluctabilité nous livre pieds et poings liés à l’oligarchie.

Il n’y a plus de gauche ni de droite, il n’y a plus de chrétiens, de musulmans ou de juifs, il n’y a plus de classe laborieuse et de classe moyenne, il n’y a plus de blancs, de noirs, de jaunes, de verts ni de bleus… Il n’y a que des humains qui ensemble œuvrent pour le bien commun sur la voie de l’unification et de l’émancipation réelle. Nous devons tous crier, hurler ensemble et surtout AGIR ensemble, de telle façon que rien de tout cela ne puisse plus être ignoré.

C’est la voie.

Cela peut-être fait.

L’Histoire l’a prouvé.

Le temps est venu de commencer à faire entendre cette voix de l’unité comme Victor Hugo le disait: “Aucune armée ne peut résistaer à une idée dont l’heure est venue.”

La réponse au Nouvel Ordre Mondial orwellien que l’oligarchie nous impose est un modèle de société proche de ce que furent la Commune de Paris et la révolution espagnole de 1936-39.

La réponse à 1984 est 1871… Avant que de décider ce que sera la nouvelle société et comment nous la gérerons il nous faut:

Union

Solidarité

Pour que l’humanité ne survive plus… mais qu’elle vive ! Pour que vienne enfin le règne de l’humanité, rien que l’humanité, par et pour l’humanité. Remémorons-nous le film “Norma Rae” (Martin Ritt, 1979), lorsque la petite Sally Fields incarnant Norma Rae lève sa pancarte bout de carton écrite à la main au milieu des machines rugissantes, “UNION” et de voir les ouvriers un par un arrêter leur machine jusqu’à ce que le silence règne.

“UNION” sinon rien…

 

 

 

 

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14 Réponses to “Résistance politique: La réponse à 1984 est 1871…”

  1. A voir cet excellent reportage britannique sur la création de l7argent, comment fonctionne les banques, comment l7argent est-il créé, comme la dette dans le système mis en place et entretenu est inéluctable et finalement quelles sont les solutions (démocratie et économie participative – écopar -) possibles pour vraiment en sortir.
    Sous-titrage français : cliquez sur l’icône « captions » et sélectionnez « French » – durée : 59 minutes en version abrégée, celle que nous avons mise ci-dessous, version longue: 2h10

  2. Que dire à Eva ? BRAVO. Tout est dit, très clairement. reste à sortir du piège…et l’individualisme cultivé depuis des décennies, par l’hédonisme et le consumérisme, est notre pire ennemi.

    Puisque seule l’UNION fait la Force, et que l’Oligarchie DIVISE pour régner. Le mot « Compétition » (et plutôt, compétition mondiale) résume en grande partie la stratégie de division des très riches très peu nombreux.

    Mais quelle est l’idée fondatrice qui peut nous UNIR ? L’appartenance à l’Humanité ? cela reste encore bien utopique. La magnifique citation de Victor Hugo n’est pas prête à entrer en application alors…
    Victor Hugo le disait: “Aucune armée ne peut résister à une idée dont l’heure est venue.”
    L’idée d’être tous frères et sœurs…Jésus Christ l’avait dit. Il a mal fini…l’Empire a régné bien longtemps encore après son exécution.

    • L’idée est celle de la Commune de 1871, qui compléta celle de 1848… L’autogestion dans une société libertaire sans état, sans coercition, libre et émancipée. Nous y viendrons c’est l’évidence même, la question n’est pas de savoir si nous y viendrons.. mais quand ?

  3. il faut déjà réduire cette addiction à la consommation, qui augmente d’autant plus que l’individualisme se répand et que le marché entretient par tous les moyens.

    la consommation chute car la pauvreté ou les difficultés s’accroissent, mais si la frustration s’accroit, ce n’est pas un très grand progrès.

    Il faut passer par une interrogation sur la nécessité qu’il y a à s’interroger sur le bien fondé.

  4. En vrac…
    Parti ainsi, les corporatismes finiront par se bouffer entre eux : le capitalisme porte ainsi les gènes de sa propre destruction, ce système est naze à terme. Reste à savoir quand, effectivement.
    En ce qui nous concerne, je pense que la population française est profondément laïque et égalitaire : elle porterait en elle des prédispositions pour un changement de civilisation. Car c’est de cela dont il s’agit.
    Et ce qui nous uni tous : la bouffe dans un premier temps non ?

    • Les protagonistes du grand capital se bouffe déjà entr’eux, mais il est établi depuis en gros les guerres napoléoniennes, qui survivra, qui dominera les autres. Il y a une hiérarchie fixe au sommet de la pyramide, les huit familles contrôlent, le reste aboie pour les rognures et prie pour que çà dure…
      L’humain a en lui la tendance naturelle à l’autogestion et à l’entr’aide et non pas à la concurrence et à la lutte pour « la survie du plus apte » comme les balivernes pseudo-scientifiques veulent nous le faire croire (avec succès jusqu’ici par matraquage propagandiste…). Dire que la « population française est profondément laïque et égalitaire » est déjà à notre sens une caractérisation illusoire d’une frange de l’humanité.
      La nature humaine est faite de compassion, de coopération, d’entr’aide, d’auto-organisation, d’autogestion, ces qualités ont été spoliées par la capitulation face au passage en force de gangs armés criminels qui à l’origine se sont arrogés pouvoir, propriété et droits.

  5. saluons la victoire éclatante de Hugo Chavez et m^me le Huffington post dans la ‘analyse du pouvoir de Chavez indique que :

    Une fibre sociale dispendieuse mais au service des plus démunis

    « Elu en 1998 sur un programme résolument social au profit des classes populaires, Hugo Chavez a tenu parole. Certes, il n’est pas parvenu à rendre son pays moins dépendant de la rente pétrolière, qui porte encore aujourd’hui l’économie à bout de bras. Et les succès de ses « missiones », vastes programmes éducatifs et sociaux lancés au début du millénaire, sont débattus. Mais les données sont là. Depuis son élection, le PIB du Venezuela a été multiplié par trois, le chômage divisé par deux, la pauvreté réduite de plus d’un tiers, la pauvreté extrême ramenée à 10%, les écarts de richesse resserrés.
    Sur le plan sociétal, le chavisme, bien aidé par les pétrodollars, a divisé l’analphabétisme par deux, fait reculer la mortalité infantile et progresser l’espérance de vie.
    Des efforts que lui reconnaissent nombre de Vénézuéliens. »

    La pauvreté n’est donc pas une fatalité et a toujours les mêmes causes : spoliation liée au capitalisme et aux classes politiques corrompues ».

  6. il est évident que les résultats de Chavez sont indéniables; il a redistribué des richesses qui étaient détournées par la classe politique et les multinationales, provenant du pétrole.

    mais il y a une question à se poser : la sécurité alimentaire, puisque il importe 80 % de ses ressources agricoles et comme le prix des produits de base a augmenté, cela pèse d’autant sur le budget de l’Etat.

    58% des terres sont occupées par de grands propriétaires et les petits producteurs cultivent des terres marginales, érodées ou situés sur des pentes ou des terres inondables.

    il est clair que ce problème n’est pas pour l’instant résolu.

    Le tourisùe a été réorienté des zones cotières où il était essentiellement constitué par des touristes amércains vers
    l’intérieur du pays d’une autre nature et le chiffre de touristes est en forte baisse en attendant sa réorientation.

    Donc les communautés rurales, tout en améliorant le revenu des paysans, peuvent elles aussi nourrir le reste de la population ?

  7. L’expropriation est une voie mais encore faut il pouvoir mobiliser les acteurs de la filière dans le même sens et consacrer beaucoup de moyens à la formation et à l’encadrement y compris des élus locaux ( les communautés paysannes qui devraient elles être un vecteur central du changement ).

    La sécurité alimentaire, c’est à dire la réduction des importations me parait être la solution, mais elle repose sur la mobilisation totale des acteurs de ce changement.

    • Oui, qui peut gérer aux mieux l’agriculture ?… les paysans, qui peut gérer au mieux les usines ? les ouvriers, idem pour les services… On doit laisser les gens gérer leur taf, sans intermédiaire, sans bureaucratie, sans institutions privées ou étatiques jouant les contrôleurs ignorants.
      La mobilisation des intervenants est primordiale, mais il fait leur laisser toute la liberté d’action. Une société se régule d’elle même pourvu qu’on supprime les conflits. Les conflits émergent TOUJOURS des disparités et de la cause majeure de celles-ci: la propriété.
      Supprimons la propriété (pas la possession) et nous supprimerons la très vaste majorité du mal sur terre.
      Pour ce faire il faut « lâcher-prise » du système rétrograde et archaïque qui nous régit depuis trop longtemps.

      Un jour, tout cela se verra comme le nez au milieu de la figure ! Pour l’heure, le lavage de cerveau est toujours à l’œuvre et çà se voit… tous les jours !

  8. Dommage que nous n’ayons pas beaucoup d’études récentes sur la révolution bolivarienne de Chavez et notamment sur le probléme de la sécurité alimentaire, car cela semble le problème le plus urgent de ces pays du tiers monde.

    Il a réussi à récupérer les recettes du pétrole et à redistribuer l’argent du pétrole, mais en l’absence de résultats probants sur la dépendance de l’agriculture vis à vis de l’importation de ses produits, le probléme demeure.

    La seule réussite est la redistribution à semble t-il à 150 000 familles des terres, mais ces terres n’ont pas une forte productivité et ce sont des terres de mauvaise qualité.

    De plus le problème de la mécanisation de l’agriculture et l’utilisation d’engrais et l’existence d’infrastructures nécessaires à l’écoulement des produits, se pose.

    • et oui, surtout que Chavez ne contrôle pas vraiment tout le pays, il y a encore des provinces où l’oligarchie est reine et où le gouvernement doit faire beaucoup de compromis, car la corruption est toujours bien sûr rampante. Les réussites de Chavez sont bien, notre souci est l’après chavez… Il est malade, loin d’être sûr qu’il finisse son mandat, six ans.. c’est long dans son état. Il n’a rien préparé pour « l’après », ni un « successeur », il n’y en a sûrement pas avec son charisme populaire, ni le peuple pour reprendre en autogestion.
      Les vautours attendent leur heure…

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