Coronavirus, falsification et détournement de la science, revue « Nature » et le fléau du darwinisme-social toujours à la manœuvre…

 


Darwin + Malthus + Huxley = X Club (1865)

 

Un certain regard sur la pseudo-science et fadaise quasi généralisée qui sévit depuis la toute fin du XVIIIème siècle et « le principe des populations » du pasteur Malthus en 1798… Depuis lors, tout a été fait pour faire coïncider de pseudo-faits naturels (en tous les cas, de moindre importance comme cette soi-disante « sélection naturelle » de la « survie du plus apte ») pour justifier toutes les turpitudes et crimes de l’oligarchie au pouvoir, justifier le pouvoir coercitif et l’idéologie de classes en soi.
Il est plus que grand temps de faire tomber les masques et de reprendre la barre du bateau ivre…

~ Résistance 71 ~

 

Comment le X-Club de Thomas Huxley créa le magazine “Nature” et sabota la science pour 150 ans (larges extraits)

 

Mathew J.L Ehret

 

13 mai 2020

 

Source:

https://www.veteranstoday.com/2020/05/13/how-huxleys-x-club-created-nature-magazine-and-sabotaged-science-for-150-years/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Au milieu de la tempête de la controverse qui s’est levée suite à la théorie de la création du CoV19 en laboratoire, soutenue par des figures scientifiques emblématiques comme le professeur Montagnier, prix Nobel de médecine 2008 et virologue ainsi que la Dr Judy Mikovits, l’expert en armes biologiques comme Francis Boyle, le cardinal sri lankais Malcolm Ranjith et le chef du corps des gardiens de la révolution iranien, un projet élaboré de réfutation de la théorie fut mis en place et emmené par l’emblématique revue scientifique anglo-saxonne “Nature”. Le but étant de réfuter une fois pour toute, toute annonce de fabrication chimérique du virus au moyen du rapport publié “L’origine proximale du SRAS-CoV-2” ( ‘The proximal origin of SARS-CoV-2’.)

Ce projet fut mené par une équipe de virologues évolutionnistes utilisant une ligne de pensée disant que “la mutation aléatoire peut être source de tout”, ceci fut répété comme un perroquet par Fauci, les officiels de l’OMS et Bill Gates afin de verrouiller toute discussion inconfortable sur une possible origine en laboratoire du CoV19, tout en poussant à fond pour une campagne de vaccination planétaire. Le 18 avril, le Dr Fauci (dont les liens très proches avec Bill Gates et Big Pharma ont beaucoup à voir avec son contrôle sur des centaines de milliards de dollars d’argent alloué à la recherche), a déclaré :

“Il y a eu récemment une étude que nous pouvons vous fournir, qui a vu un groupe de virologues évolutionnistes hautement qualifiés observer les séquences là et les séquences chez la chauve-souris alors qu’elles évoluent. Les mutations que cela a pris pour en arriver au point actuel sont tout à fait consistante avec un saut viral d’une espèce à une autre, de l’animal à l’humain.”

Je pense qu’à ce moment précis, rempli d’arguments spéculatifs, de confusion et de données sous-spécifiées, il est utile de se sortir du présent et d’observer depuis des points de référence supérieurs depuis lesquels nous puissions ré-évaluer les évènements qui se déroulent maintenant à l’échelle mondiale. Afin d’y parvenir, commençons par poser une nouvelle série de questions :

Qu’est exactement le magazine “Nature” ? Est-ce véritablement une plateforme objective de pure recherche scientifique non entachée par la fange des agendas politiques ? Est-ce ce que cette référence de la “bonne méthode”, qui peut faire ou défaire une carrière scientifique, est véritablement ce journal scientifique qu’il affirme être, ou y a t’il quelque chose de bien plus sombre à y découvrir ?..

Comme je l’ai présenté précédemment dans cette série d’articles : The Rise of Optical Biophysics and Clash of the Two Sciences, une vieille bataille a été menée autour des systèmes politiques mais aussi pour quelle sorte de paradigmes scientifiques va façonner notre futur.

Un peu de contexte historique

En 1865, un groupe de 12 scientifiques sous la houlette de Thomas Huxley, Matthew Arnold, Joseph Hooker et Herbert Spencer (NdT : Fondateur du darwinisme-social, qui en 1850 soient 15 ans avant la création du X-Club, publiait un texte sur « Le droit à ignorer l’État », son retournement n’invalide en rien ce texte…), fut créé sous le nom du “X-Club” avec pour mandat de réformer la stratégie mondiale impériale britannique. Au moment de la formation de ce groupe, les états du Nord des Etats-Unis menés par A. Lincoln, étaient très proches d’écraser la rébellion sécessionniste du sud que les services britanniques avaient chouchoutée depuis des décennies, guidée par des agents anglo-américains en Amérique ainsi qu’avec des opérations menées depuis le Canada britannique.

L’empire britannique s’étant épuisé avec la seconde guerre de l’opium (1856-1861), la guerre de Crimée (1853-1856), à mater la révolte en Inde (1857-58) et à financer la confédération sudiste lors de la guerre de sécession (1861-65), il savait qu’il était au bord de l’effondrement. Le monde se réveillait rapidement à sa nature malfaisante et un nouveau paradigme où tout le monde y gagne s’exportait depuis l’Amérique de Lincoln vers les nations du monde (l’Amérique était alors autre chose que cette pourriture géante abrutie anglo-saxonne que le monde connaît depuis l’assassinat de JFK en 1963…) Le système Lincoln est connu sous le vocable de ‘American System of National Economy’, terme créé par le père de l’Allemagne moderne Zollverein, Friedrich List, quelques années plus tôt. A l’encontre du libre échange britannique, ce système américain était basé sur le protectionnisme, une banque nationale, une infrastructure à long terme et plus important encore, plaçait la source de la valeur sur la capacité de l’esprit et de l’intelligence humains d’inventer et de découvrir comme explicité dans le discours éponyme de Lincoln en 1858.

NdR71 : L’auteur ne comprend pas que quel que soit le système en place, rien ne change fondamentalement, ce n’est qu’une question de degré… La seule solution viable pour l’humanité est de sortir définitivement du système étatico-capitaliste. Tout ce qui maintient le système en place n’est que futile réformisme voué immanquablement à l’échec puisque fondé fondamentalement sur le rapport dominant / dominé.

Dans ce système, le concept constitutionnel de bien commun n’était pas juste des mots sur un bout de papier mais le principe gouvernant de la valeur monétaire et de la politique nationale.

Le conseiller économique en chef de Lincoln et coordinateur de l’exportation du système américain internationalement après la guerre de sécession fut Henry C. Carey. Dès 1851, Carey écrivit ses “intérêts d’harmonie” qui disaient :

“Le monde a deux systèmes devant lui, un qui assure qu’augmente la proportion de personnes et de capital engagés dans le commerce et le transport et donc diminuant la proportion engagée à produire des commodités avec lesquelles faire du commerce, avec nécessairement un retour diminué sur le travail de tout le monde ; alors que l’autre assure l’augmentation de la proportion engagée dans le travail de production, diminuant celle engagée dans le commerce et le transport, avec de plus importants retours pour tous, donnant aux travailleurs de bons salaires et aux propriétaires du capital de bons profits…

L’un contemple la paupérisation, l’ignorance, la dépopulation et la barbarie ; l’autre une augmentation de la richesse, du confort, de l’intelligence, de l’action combinée et de la civilisation. L’un contemple la guerre universelle, l’autre la paix universelle. L’un est le système anglais, l’autre est celui que nous devrions être fiers d’appeler le système américain, car il est le seul qui jamais envisagea l’élévation tout en équilibrant la condition de l’Homme dans le monde.”

NdR71: Point de vue totalement illusoire. Les deux systèmes arrivent au même résultat. Il est impossible de sortir de la relation dominant / dominé en maintenant État, marchandise, argent et salariat. L’un est sans doute pire que l’autre, mais n’est en rien une solution, encore moins LA solution pour l’humanité. La seule solution viable est celle des associations libres au sein d’une société des sociétés finalisant notre humanité profonde faite d’entraide et de coopération sans pouvoir coercitif et sans relation dominant / dominé induite et factice.

En Allemagne, le système américain inspira le Zollverein (l’union douanière) qui non seulement unifia une nation divisée, mais l’éleva à un niveau de puissance productive et de souveraineté qui a dépassé le pouvoir monopoliste de la Compagnie des Indes britannique. Au Japon, les ingénieurs américains aidèrent à assembler les trains et les chemins de fer financés par une banque nationale ainsi que des tarifs protecteurs durant l’ère de la restauration Meiji (à partir de 1868). En Russie, un suiveur du système américain Sergei Witte, révolutionna l’économie russe avec des trains américains qui roulèrent sur la voie trans-sibérienne. Pas même l’empire Ottoman demeura intact à cette inspiration du progrès, alors que la voie de chemin de fer Berlin-Baghdad fut commencée avec l’intention de produire un énorme programme de modernisation en Asie du sud-ouest.

[…]

Se réorganiser ou périr

L’empire britannique savait que l’émergence de ce nouveau paradigme allait rendre à la fois son contrôle maritime du commerce international et son programme international d’usure et de financiarisation obsolètes. Il devenait clair que quelque chose devait changer de manière dramatique, que si l’empire ne pouvait pas s’adapter en réponse à ce nouveau paradigme, alors bientôt, il périrait. La tache de reformater la politique impériale d’une approche “de force matérielle” vers une force de contrôle plus “mentale”, fut donnée à Thomas Huxley et le X Club.

Ce groupe a établi les principes scientifiques guides de l’empire qui seraient bientôt mis en pratique par deux nouveaux think tanks connus sous les noms de Fabian Society (NdT: qui contrôlera et contrôle toujours la gauche et l’extrême gauche du capital) et le Rhodes Scholar Trust (NdT qui contrôlera et contrôle toujours la droite et l’extrême droite du capital), sociétés que j’ai explicitées dans mon étude en 3 parties ‘Origins of the Deep State in North America’.

Huxley, qui est tristement connu pour avoir été le “bulldog de Darwin” (NdT: et accessoirement le grand-père des deux frères Julian and Aldous Huxley, le premier eugéniste et fondateur de l’UNESCO et du WWF, le second écrivain célèbre, auteur du célèbre roman de science-fiction, quoi que… “Le meilleur des mondes”…) pour avoir promu sans relâche la théorie de Darwin sur la sélection naturelle (une théorie aux mérites scientifiques auxquels Huxley ne croyait même pas…), décida rapidement que le groupe devait établir un magazine périodique pour promouvoir leur propagande

Fondé en 1869, la magazine en question fut appelé “Nature” et le premier numéro contenait des articles écrits par Huxley et quelques autres membres du X Club. Le but profond du Club et du magazine fut expliqué dans un rapport de 2013 intitulé : “‘Hideous Revolution: The X Club’s Malthusian Revolution in Science’, et expliquait que le but ultime était la redéfinition de toutes les branches de la science autour d’une interprétation statistico-empiriste de l’univers qui niait l’existence d’une raison créatrice dans l’humanité ou dans la nature. La science fut dès lors convertie de l’étude sans limite et de la perfectibilité de la vérité en une “science des limites” mathématiquement scellée.

La science des “limites” devint la fondation même d’une science économique oligarchique pour l’élite et devait bien entendu être maintenue cachée des esprits de la population car elle suivait le principe mathématique de Thomas Malthus de croissance de la population. Ce “principe” de Malthus concernant la population supposait que des êtres humains décérébrés et idiots se reproduisaient géométriquement alors que les mannes de la nature elles croissaient arithmétiquement et donc que les effondrements périodiques des populations étaient une loi inévitable de la nature qui pouvaient au mieux être gérée par un ordre religieux de grands prêtres oligarchiques, qui devaient de temps en temps éliminer  certains segments du troupeau de la population en y faisant des coupes franches.

Malthus et les leaders du X Club croyaient que la nature penchaient et soutenaient la classe dirigeante et lui donnait certains outils pour accomplir cette tache importante (nommément la guerre, la famine et la maladie) et Malthus déclara de sang-froid dans son “Essai sur le principe de la population” de 1798 :

“Nous devrions faciliter les opérations de la nature en produisant cette mortalité au lieu d’essayer de stupidement l’enrayer. Si nous avons peur de la trop fréquente visite de la famine, nous devons alors encourager les autres formes de destruction que nous demandons à la nature d’utiliser. Dans nos villes nous devrions faire des rues plus étroites, mettre plus de monde dans les maisons et faire la cour à la peste pour son retour…”

Le soutien du X Club à la théorie darwinienne de la sélection naturelle fut moins une décision scientifique en cela et bien plus une décision politique, comme Darwin l’admît plus tard dans son autobiographie, sa propre théorie provenait directement de l’étude de Malthus.

“En octobre 1838, 15 mois après que j’eus commencé mon investigation systématique, Je me suis amusé à lire l’essai de Malthus sur la population et en étant préparé à apprécier la lutte pour l’existence qui se passe partout, d’une longue et continue observation des habitudes des animaux et des plantes, cela me toucha d’un seul coup que sous ces circonstances  des variations favorables tendraient à être préservées et les défavorables seraient détruites. Le résultat serait la formation d’une nouvelle espèce. Finalement, j’avais une théorie sur laquelle travailler.”

En universalisant Malthus à toute la vie sur terre, Le X Club obscurcît alors la différence qualitative entre les humains et les singes, ce qui était un avantage pour un empire que ne pouvait que contrôler des humains lorsqu’ils adoptent la loi de la jungle comme standards de pratique morale et identifier la formation plutôt que quoi que ce soit d’autre de fait moral.

Ce ne fut donc pas un accident si Henry C. Carey cibla le darwinisme, Malthus et le X Club sans relâche dans son  Unity of Law: An Exhibition on the Relations of Physical, Social, Mental and Moral Science (1872). Dans ce livre important, Carey attaqua tous les systèmes fondés sur la relation maître/esclave disant :

“Donc, c’est ça qui a fait monter la doctrine de la surpopulation, qui est simplement celle de l’esclavage, chaos et ruine sociétaire, comme condition ultime de l’humanité ; ce qui arrive aussi en conséquence des lois émanant d’une être tout puissant et sage qui instituerait, s’il le voulait, des lois de vertu qui auraient vu la liberté, l’ordre, la paix et le bonheur, être le lot de l’Homme. […]”

Les approches anti-darwiniennes de l’évolution

Bien qu’on nous dise très souvent de nos jours qu’aucun système alternatif n’existait en dehors de la théorie de l’évolution de Darwin, il s’avère que cela n’est pas vrai lorsqu’on regarde d’un peu plus près l’histoire de la science au XIXème siècle.

Pendant cette période, une révolution scientifique anti-darwinienne bourgeonnait dans les sciences de la vie sous la houlette de figures comme James Dwight Dana, Jean-Baptiste Lamarck, Alexander von Humbolt, Georges Cuvier, Karl-Ernst von Baer et Benjamin Silliman (NdT: nous rajouterions bien évidemment ici Pierre Kropotkine dont les écrits qui devinrent “L’entraide, facteur de l’évolution”, furent initialement publiés en réponse directe aux élucubrations sociales-darwinistes de Thomas Huxley. De fait, Kropotkine fut la némésis d’Huxley et les deux hommes se livrèrent une féroce bataille dans le champ des sciences de la vie…). Ces scientifiques commencèrent non seulement à questionner la théorie statique de la nature telle que dérivée de la bible, mais firent de grands pas en comprenant les plus hauts mécanismes causaux définissant le flot de l’évolution.

[…]

Le grand naturaliste et embryologiste Karl Ernst von Baer écrivit dans son “Du but de la Nature” (1876) : (NdR71 : Notez l’insistance sur les mots “harmonie” et “régulation mutuelle” et le sentiment général de complémentarité qui se dégage de cette citation… Nous ne disons pas autre chose : l’union dans la complémentarité de notre diversité, ce qui sera la base de la société des sociétés à venir, la réalisation de notre humanité pleine et ontologique ayant lâché prise de la futilité marchande et du rapport coercitif au pouvoir…)

“Les interconnections réciproques des organismes les uns avec les autres et leur relation aux matériaux universels qui leur offrent les moyens de maintenir la vie, est ce qui a été appelé l’harmonie de la nature, elle est une relation de régulation mutuelle. De la même manière que les tons s’allient pour donner une harmonie lorsqu’ils sont rattachés ensemble en accord avec certaines règles, ainsi peuvent seulement exister dans la nature dans son entité, les processus individuels de cette même entité et ils ne perdureront que s’ils se tiennent en une certaine relation les uns avec les autres. La chance, le hasard est incapable de créer quelque chose de durable, mais est plutôt seulement capable de destruction.”

De l’autre côté, Huxley et les darwinistes firent la promotion de l’opposé, de l’interprétation de l’évolution dans un système pyramidal en commençant avec les imaginaires “mutations aléatoires” dans l’infiniment petit qui supposément s7additionnèrent à la somme collective de toutes les espèces et de la biosphère. Cette biosphère fut donc définie comme étant un peu plus que la somme de ses parties.

L’école impérialiste du X Club de Huxley (NdT: qui trouva son contradicteur le plus efficace en Kropotkine qui rappelons-le écrivit ses essais contradictoires d’Huxley sur l’entraide, facteur de l’évolution, comme antidote ultime à la fange sociale-darwiniste…) niait non seulement l’existence de la créativité depuis cette position métaphysique “plus haute”, mais aussi niait le fait que l’humanité puisse transcrire de manière unique les fruits de ces découvertes créatives en de nouvelles formes de progrès scientifique et technologique qui avait pour effet l’augmentation de la capacité de notre espèce de transcender nos “limites de croissance” (ou comme les néo-malthusiens modernes l’ont étiqueté notre “capacité de portage”)

Le magazine “Nature” perpétue son sombre héritage

Durant tout e XXème siècle, le magazine “Nature” a gagné une sale réputation en tant que défenseur et promoteur des modèles déductifs/inductifs de pensée qui ont détruit les carrières et les vies de beaucoup de scientifiques créatifs.

[NdT : s’ensuit ici l’exemple de l’immunologue Jacques Benveniste (1935-2004) qui fut victime d’une véritable chasse aux sorcières de la part du magazine pendant plus de 15 ans, à lire sur l’article original…]

Le combat d’aujourd’hui pour une science des causes

Que le CoV19 soit d’origine naturelle comme en atteste le magazine “Nature” ou qu’il soit né dans des laboratoires comme le pense le professeur Luc Montagnier, ce qui est certain est que la science peut être retardée momentanément, mais son flot évolutif ne peut pas être retenu pour toujours.

[…]

Décrivant les révolutions scientifiques à venir notemment en biologie, Montagnier a dit:

“Le jour où nous admettrons que les signaux peuvent avoir des effets tangibles, nous les utiliserons. a partir de ce moment là, nous seront capables de traiter les patients avec des ondes. Ceci est un nouveau domaine de médecine dont bien entendu les gens ont peur, tout spécialement l’industrie pharmaceutique… un jour nous serons capables de traiter les cancers en utilisant des fréquences ondulatoires.”

[…]

= = =

Lectures complémentaires:

Entraide_Facteur_de_L’evolution_Kropotkine

=*=

Charles-Macdonald_Anthropologie_de_l’anarchie

lindispensable-de-pierre-kropotkine

Pierre_Kropotkine_L’anarchie-dans-l’evolution-socialiste-2eme-edition-1892

James_C_Scott_L’art_de_ne_pas_être_gouverné

40ans_Hommage_Pierre_Clastres

 

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


Pierre Kropotkine ou l’antidote
… au fléau du darwinisme-social !

17 Réponses to “Coronavirus, falsification et détournement de la science, revue « Nature » et le fléau du darwinisme-social toujours à la manœuvre…”

  1. Bernardo Says:

    article d’abord publié sur strategic-culture.

    https://www.strategic-culture.org/news/2020/05/13/how-huxleys-x-club-created-nature-magazine-sabotaged-science-150-years/

    Strategic Culture est un bon media, moins complotisse (sic) que Veterans Today parce qu’ils vont moins loin que VT, qu’ils disent moins de vérité (comme 9/11 ou le fait que coronavirus soit une arme biologie made in north carolina),

    mais ils ont quand même de bons auteurs: Philip Giraldi, Eric Zuesse, Wayne Madsen, Pepe Escobar.

    • oui comme VT ils ont repris l’article du Canadien… 😉
      Giraldi écrit aussi sur VT et sur NEO, il est ex-CIA, Madsen on connaît de longue date il tend à être un peu plus discret depuis quelques années, il est ex-Navy intelligence et ex-NSA, Zuesse on connaît de nom ao n’a jamais traduit, Pepe Escobar on a été parmi les tous premiers à le traduire il y a 7 ou 8 ans… 😉
      On peut toujours se poser la question et ce légitimement, de qu’est-ce qu’on peut attendre de publications d’ex-barbouzes ?… La petite lumière clignote toujours dans la tête, en tout cas elle le devrait… On a toujours le petite lumière rouge qui clignote quand on lit VT. On l’a toujours dit : faut faire le tri. Souvent facile, parfois moins.
      Escobar est proche des Chinois et ne jure plus que par la « nouvelle route de la soie » et l’avenir que représenterait l’Eurasie… Une des raisons pour lesquelles on a arrêté de le traduire… 😉
      Pour se faire un avis sur un média alternatif en quelque langue que ce soit, il y a à notre sens trois « juges de paix » incontournables :
      – le 11 septembre
      – le sionisme et
      – Le RCA
      VT par exemple coche deux cases sur 3, leur position sur le RCA est mitigée selon les éditorialistes…
      Strategic Culture on sait pas. 😉

  2. Sur la référence à Herbert Spencer, puis-je rappeler un extrait de l’œuvre phare d’Herbert Spencer « Le droit d’ignorer l’État » en 1850, que vous aviez porté à notre connaissance en septembre 2017 et qui m’est revenue en mémoire à la lecture de cette traduction que je trouve particulièrement vibrionnant ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/09/15/le-droit-dignorer-letat-par-herbert-spencer-en-1850/

    Voici ce que vous disiez : Il est très intéressant de noter que l’auteur de ce texte, Herbert Spencer, allait devenir moins de 20 ans plus tard un des piliers du darwinisme-social, théorie de la justification oligarchique et fut à l’origine de l’expression de la « survie du plus fort » dans son ouvrage publié en 1864 : « Principes de biologie ». En 1850, sa vision était pour le moins anarchisante. Renier ce qu’on a dit n’est pas le réfuter ni l’invalider… C’est pourquoi ce texte résonne toujours juste aujourd’hui.

    Je le relaierais en rappelant ce texte en préambule.

    Voilà pourquoi, sans doute, FB Gogole et YT ont décidé d’interdire les contenus qui propagent des informations médicales erronées contredisant celles de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) ou des autorités sanitaires. Dorénavant, les internautes risquent d’être sanctionnés s’ils postent des vidéos qui contiennent de fausses informations concernant le traitement, la prévention, le diagnostic et la transmission du Covid-19.

    Les Prédictions de James Corbett n’ont pas tardé à se réaliser !

    JBL

    • Oui Spencer a été retourné comme une crêpe, la soupe est bonne pour ceux qui servent l’oligarchie, le miroir aux alouettes fonctionne sur bien du monde..
      De « fausses informations » en contradiction avec l’OMS, qui décide du « vrai et du faux » ? On n’est plus dans la science là mais dans la politique, dans l’idéologie et bientôt … la religion, comme pour le RCA.
      La nouvelle inquisition existe depuis un moment et étend ses pouvoirs. Il y a plusieurs années un obscur tâcheron du système menaçait un humoriste sur un plateau de télé lui disant : « après la loi, il y a les coups… » Menaces proférées en toute impunité dans un système inquisiteur qui ne peut fonctionner que sur la peur, la division, le mensonge, la menace et la violence.
      Ce système arrive au bout du rouleau, aidons le à chuter et à le remplacer de fond en comble. 😉

      • Oui, et contrairement à ce qu’on lit, voit et entend partout, avec un petit coup d’épaule non violent !

        Parce que la violence, la haine ça c’est leur truc et prolonger l’antagonisme, qui est porté à son paroxysme avec la distanciation de l’Autre ne nous mènera à rien, sinon dans le même cul de sac où nous nous trouvons aujourd’hui, parce qu’il y a quelques millénaires nous avons été tr(u)mpés déjà et avons pris le mauvais chemin…

        Les dernières décisions et prises de paroles politiques pas qu’en France démontrent qu’ils veulent nous précipiter dans un conflit majeur, la guerre civile, pour que nous fassions le travail à leur place.

        Pour le moment ça marche entre ceux qui obéissent par peur de l’autre et ceux qui ont peur de désobéir…

        Mais ça s’effrite, se fissure, se fendille à vitesse grand V comme Vie, Vérité et Volonté…

        Ne pas relâcher la pression individuellement pour un lâcher-prise collectif qui nous permettra de changer de plan, de tactique pour vaincre l’inertie de départ, impulsée la poussée primordiale et enclencher un nouveau paradigme, hors État et ses institutions.

        Une nouvelle fenêtre de tir s’est ouverte, notamment en France en refusant et boycottant le 2nd tour des municipales.

        Temps d’agir comme autant de petits détonateurs supplémentaires juste en disant NON ; j’arrête de consentir…

        JBL

    • On a mis le texte de Spencer en hyperlien dans l’article, merci de l’avoir rappelé… 😉

    • On a mis le texte de Spencer en hyperlien dans l’article, merci de l’avoir rappelé… 😉

  3. […] Traduit de l’anglais par Résistance 71, dans : Coronavirus, falsification et détournement de la science, revue « Nature » et le fléau du darw…… […]

  4. l’université de Berkeley de Californie qui a fait la poussière intelligente en 2003 https://www.lesechos.fr/2003/04/smart-dust-des-poussieres-intelligentes-qui-revolutionnent-lobservation-663756 , a fabriqué une nanopuce dans le corps humain en 2015 qui peut contrôler vos organes, vos nerfs, vos muscles à distance, donc contrôler votre vie et vous tuer à distance
    cette nanopuce qui peut vous tuer à distance est soutenu par l’université de Johns Hopkins qui a fait la simulation de l’épidémie coronavirus le 18 ocotbre 2019 https://prepareforchange.net/2020/01/27/event-201-bill-gates-world-economic-forum-simulated-coronavirus-outbreak-6-weeks-before-first-case-in-wuhan/ avant l’apparition du coronavirus en décembre 2019https://fr.wikipedia.org/wiki/Pand%C3%A9mie_de_Covid-19 et l’UPMC

    • Oui ils y travaillent dare dare depuis un bail…
      Il suffit de dire NON ! La décision est individuelle puis s’étend à ceux qui nous sont semblables, l’effet « boule de neige » mettra à bas le système… éventuellement.
      Vive la Commune !

  5. L’exposition professionnelle intense et/ou prolongée aux UV (ultraviolets) génère des risques cutanés (brûlures, cancers …) et oculaires (conjonctivites, cataractes…). Ces risques peuvent être majorés par la co-exposition à certains produits chimiques sensibilisant la peau (photosensibilisation) ou par la prise de médicaments.http://www.officiel-prevention.com/protections-collectives-organisation-ergonomie/rayonnements/detail_dossier_CHSCT.php?rub=38&ssrub=126&dossid=306

    les robots dans les hôpitaux pour baigner les patients d’ondes cancérigènes ultraviolettes qui provoquent le cancer, des brulures aussi des des conjonctivites, cataractes
    tout cela au nom de la lutte contre le coronavirus
    https://www.lefigaro.fr/sciences/coronavirus-un-robot-francais-pour-decontaminer-les-hopitaux-20200417
    https://www.lefigaro.fr/cinema/un-robot-tueur-de-coronavirus-excite-les-plateaux-de-tournage-d-hollywood-20200523

    ce n’est pas le covid qui tue, mais les moyens déployés contre le covid qui tuent les gens

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