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Coronavirus, falsification et détournement de la science, revue « Nature » et le fléau du darwinisme-social toujours à la manœuvre…

Posted in actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, néo-libéralisme et paupérisation, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 22 mai 2020 by Résistance 71

 


Darwin + Malthus + Huxley = X Club (1865)

 

Un certain regard sur la pseudo-science et fadaise quasi généralisée qui sévit depuis la toute fin du XVIIIème siècle et « le principe des populations » du pasteur Malthus en 1798… Depuis lors, tout a été fait pour faire coïncider de pseudo-faits naturels (en tous les cas, de moindre importance comme cette soi-disante « sélection naturelle » de la « survie du plus apte ») pour justifier toutes les turpitudes et crimes de l’oligarchie au pouvoir, justifier le pouvoir coercitif et l’idéologie de classes en soi.
Il est plus que grand temps de faire tomber les masques et de reprendre la barre du bateau ivre…

~ Résistance 71 ~

 

Comment le X-Club de Thomas Huxley créa le magazine “Nature” et sabota la science pour 150 ans (larges extraits)

 

Mathew J.L Ehret

 

13 mai 2020

 

Source:

https://www.veteranstoday.com/2020/05/13/how-huxleys-x-club-created-nature-magazine-and-sabotaged-science-for-150-years/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Au milieu de la tempête de la controverse qui s’est levée suite à la théorie de la création du CoV19 en laboratoire, soutenue par des figures scientifiques emblématiques comme le professeur Montagnier, prix Nobel de médecine 2008 et virologue ainsi que la Dr Judy Mikovits, l’expert en armes biologiques comme Francis Boyle, le cardinal sri lankais Malcolm Ranjith et le chef du corps des gardiens de la révolution iranien, un projet élaboré de réfutation de la théorie fut mis en place et emmené par l’emblématique revue scientifique anglo-saxonne “Nature”. Le but étant de réfuter une fois pour toute, toute annonce de fabrication chimérique du virus au moyen du rapport publié “L’origine proximale du SRAS-CoV-2” ( ‘The proximal origin of SARS-CoV-2’.)

Ce projet fut mené par une équipe de virologues évolutionnistes utilisant une ligne de pensée disant que “la mutation aléatoire peut être source de tout”, ceci fut répété comme un perroquet par Fauci, les officiels de l’OMS et Bill Gates afin de verrouiller toute discussion inconfortable sur une possible origine en laboratoire du CoV19, tout en poussant à fond pour une campagne de vaccination planétaire. Le 18 avril, le Dr Fauci (dont les liens très proches avec Bill Gates et Big Pharma ont beaucoup à voir avec son contrôle sur des centaines de milliards de dollars d’argent alloué à la recherche), a déclaré :

“Il y a eu récemment une étude que nous pouvons vous fournir, qui a vu un groupe de virologues évolutionnistes hautement qualifiés observer les séquences là et les séquences chez la chauve-souris alors qu’elles évoluent. Les mutations que cela a pris pour en arriver au point actuel sont tout à fait consistante avec un saut viral d’une espèce à une autre, de l’animal à l’humain.”

Je pense qu’à ce moment précis, rempli d’arguments spéculatifs, de confusion et de données sous-spécifiées, il est utile de se sortir du présent et d’observer depuis des points de référence supérieurs depuis lesquels nous puissions ré-évaluer les évènements qui se déroulent maintenant à l’échelle mondiale. Afin d’y parvenir, commençons par poser une nouvelle série de questions :

Qu’est exactement le magazine “Nature” ? Est-ce véritablement une plateforme objective de pure recherche scientifique non entachée par la fange des agendas politiques ? Est-ce ce que cette référence de la “bonne méthode”, qui peut faire ou défaire une carrière scientifique, est véritablement ce journal scientifique qu’il affirme être, ou y a t’il quelque chose de bien plus sombre à y découvrir ?..

Comme je l’ai présenté précédemment dans cette série d’articles : The Rise of Optical Biophysics and Clash of the Two Sciences, une vieille bataille a été menée autour des systèmes politiques mais aussi pour quelle sorte de paradigmes scientifiques va façonner notre futur.

Un peu de contexte historique

En 1865, un groupe de 12 scientifiques sous la houlette de Thomas Huxley, Matthew Arnold, Joseph Hooker et Herbert Spencer (NdT : Fondateur du darwinisme-social, qui en 1850 soient 15 ans avant la création du X-Club, publiait un texte sur « Le droit à ignorer l’État », son retournement n’invalide en rien ce texte…), fut créé sous le nom du “X-Club” avec pour mandat de réformer la stratégie mondiale impériale britannique. Au moment de la formation de ce groupe, les états du Nord des Etats-Unis menés par A. Lincoln, étaient très proches d’écraser la rébellion sécessionniste du sud que les services britanniques avaient chouchoutée depuis des décennies, guidée par des agents anglo-américains en Amérique ainsi qu’avec des opérations menées depuis le Canada britannique.

L’empire britannique s’étant épuisé avec la seconde guerre de l’opium (1856-1861), la guerre de Crimée (1853-1856), à mater la révolte en Inde (1857-58) et à financer la confédération sudiste lors de la guerre de sécession (1861-65), il savait qu’il était au bord de l’effondrement. Le monde se réveillait rapidement à sa nature malfaisante et un nouveau paradigme où tout le monde y gagne s’exportait depuis l’Amérique de Lincoln vers les nations du monde (l’Amérique était alors autre chose que cette pourriture géante abrutie anglo-saxonne que le monde connaît depuis l’assassinat de JFK en 1963…) Le système Lincoln est connu sous le vocable de ‘American System of National Economy’, terme créé par le père de l’Allemagne moderne Zollverein, Friedrich List, quelques années plus tôt. A l’encontre du libre échange britannique, ce système américain était basé sur le protectionnisme, une banque nationale, une infrastructure à long terme et plus important encore, plaçait la source de la valeur sur la capacité de l’esprit et de l’intelligence humains d’inventer et de découvrir comme explicité dans le discours éponyme de Lincoln en 1858.

NdR71 : L’auteur ne comprend pas que quel que soit le système en place, rien ne change fondamentalement, ce n’est qu’une question de degré… La seule solution viable pour l’humanité est de sortir définitivement du système étatico-capitaliste. Tout ce qui maintient le système en place n’est que futile réformisme voué immanquablement à l’échec puisque fondé fondamentalement sur le rapport dominant / dominé.

Dans ce système, le concept constitutionnel de bien commun n’était pas juste des mots sur un bout de papier mais le principe gouvernant de la valeur monétaire et de la politique nationale.

Le conseiller économique en chef de Lincoln et coordinateur de l’exportation du système américain internationalement après la guerre de sécession fut Henry C. Carey. Dès 1851, Carey écrivit ses “intérêts d’harmonie” qui disaient :

“Le monde a deux systèmes devant lui, un qui assure qu’augmente la proportion de personnes et de capital engagés dans le commerce et le transport et donc diminuant la proportion engagée à produire des commodités avec lesquelles faire du commerce, avec nécessairement un retour diminué sur le travail de tout le monde ; alors que l’autre assure l’augmentation de la proportion engagée dans le travail de production, diminuant celle engagée dans le commerce et le transport, avec de plus importants retours pour tous, donnant aux travailleurs de bons salaires et aux propriétaires du capital de bons profits…

L’un contemple la paupérisation, l’ignorance, la dépopulation et la barbarie ; l’autre une augmentation de la richesse, du confort, de l’intelligence, de l’action combinée et de la civilisation. L’un contemple la guerre universelle, l’autre la paix universelle. L’un est le système anglais, l’autre est celui que nous devrions être fiers d’appeler le système américain, car il est le seul qui jamais envisagea l’élévation tout en équilibrant la condition de l’Homme dans le monde.”

NdR71: Point de vue totalement illusoire. Les deux systèmes arrivent au même résultat. Il est impossible de sortir de la relation dominant / dominé en maintenant État, marchandise, argent et salariat. L’un est sans doute pire que l’autre, mais n’est en rien une solution, encore moins LA solution pour l’humanité. La seule solution viable est celle des associations libres au sein d’une société des sociétés finalisant notre humanité profonde faite d’entraide et de coopération sans pouvoir coercitif et sans relation dominant / dominé induite et factice.

En Allemagne, le système américain inspira le Zollverein (l’union douanière) qui non seulement unifia une nation divisée, mais l’éleva à un niveau de puissance productive et de souveraineté qui a dépassé le pouvoir monopoliste de la Compagnie des Indes britannique. Au Japon, les ingénieurs américains aidèrent à assembler les trains et les chemins de fer financés par une banque nationale ainsi que des tarifs protecteurs durant l’ère de la restauration Meiji (à partir de 1868). En Russie, un suiveur du système américain Sergei Witte, révolutionna l’économie russe avec des trains américains qui roulèrent sur la voie trans-sibérienne. Pas même l’empire Ottoman demeura intact à cette inspiration du progrès, alors que la voie de chemin de fer Berlin-Baghdad fut commencée avec l’intention de produire un énorme programme de modernisation en Asie du sud-ouest.

[…]

Se réorganiser ou périr

L’empire britannique savait que l’émergence de ce nouveau paradigme allait rendre à la fois son contrôle maritime du commerce international et son programme international d’usure et de financiarisation obsolètes. Il devenait clair que quelque chose devait changer de manière dramatique, que si l’empire ne pouvait pas s’adapter en réponse à ce nouveau paradigme, alors bientôt, il périrait. La tache de reformater la politique impériale d’une approche “de force matérielle” vers une force de contrôle plus “mentale”, fut donnée à Thomas Huxley et le X Club.

Ce groupe a établi les principes scientifiques guides de l’empire qui seraient bientôt mis en pratique par deux nouveaux think tanks connus sous les noms de Fabian Society (NdT: qui contrôlera et contrôle toujours la gauche et l’extrême gauche du capital) et le Rhodes Scholar Trust (NdT qui contrôlera et contrôle toujours la droite et l’extrême droite du capital), sociétés que j’ai explicitées dans mon étude en 3 parties ‘Origins of the Deep State in North America’.

Huxley, qui est tristement connu pour avoir été le “bulldog de Darwin” (NdT: et accessoirement le grand-père des deux frères Julian and Aldous Huxley, le premier eugéniste et fondateur de l’UNESCO et du WWF, le second écrivain célèbre, auteur du célèbre roman de science-fiction, quoi que… “Le meilleur des mondes”…) pour avoir promu sans relâche la théorie de Darwin sur la sélection naturelle (une théorie aux mérites scientifiques auxquels Huxley ne croyait même pas…), décida rapidement que le groupe devait établir un magazine périodique pour promouvoir leur propagande

Fondé en 1869, la magazine en question fut appelé “Nature” et le premier numéro contenait des articles écrits par Huxley et quelques autres membres du X Club. Le but profond du Club et du magazine fut expliqué dans un rapport de 2013 intitulé : “‘Hideous Revolution: The X Club’s Malthusian Revolution in Science’, et expliquait que le but ultime était la redéfinition de toutes les branches de la science autour d’une interprétation statistico-empiriste de l’univers qui niait l’existence d’une raison créatrice dans l’humanité ou dans la nature. La science fut dès lors convertie de l’étude sans limite et de la perfectibilité de la vérité en une “science des limites” mathématiquement scellée.

La science des “limites” devint la fondation même d’une science économique oligarchique pour l’élite et devait bien entendu être maintenue cachée des esprits de la population car elle suivait le principe mathématique de Thomas Malthus de croissance de la population. Ce “principe” de Malthus concernant la population supposait que des êtres humains décérébrés et idiots se reproduisaient géométriquement alors que les mannes de la nature elles croissaient arithmétiquement et donc que les effondrements périodiques des populations étaient une loi inévitable de la nature qui pouvaient au mieux être gérée par un ordre religieux de grands prêtres oligarchiques, qui devaient de temps en temps éliminer  certains segments du troupeau de la population en y faisant des coupes franches.

Malthus et les leaders du X Club croyaient que la nature penchaient et soutenaient la classe dirigeante et lui donnait certains outils pour accomplir cette tache importante (nommément la guerre, la famine et la maladie) et Malthus déclara de sang-froid dans son “Essai sur le principe de la population” de 1798 :

“Nous devrions faciliter les opérations de la nature en produisant cette mortalité au lieu d’essayer de stupidement l’enrayer. Si nous avons peur de la trop fréquente visite de la famine, nous devons alors encourager les autres formes de destruction que nous demandons à la nature d’utiliser. Dans nos villes nous devrions faire des rues plus étroites, mettre plus de monde dans les maisons et faire la cour à la peste pour son retour…”

Le soutien du X Club à la théorie darwinienne de la sélection naturelle fut moins une décision scientifique en cela et bien plus une décision politique, comme Darwin l’admît plus tard dans son autobiographie, sa propre théorie provenait directement de l’étude de Malthus.

“En octobre 1838, 15 mois après que j’eus commencé mon investigation systématique, Je me suis amusé à lire l’essai de Malthus sur la population et en étant préparé à apprécier la lutte pour l’existence qui se passe partout, d’une longue et continue observation des habitudes des animaux et des plantes, cela me toucha d’un seul coup que sous ces circonstances  des variations favorables tendraient à être préservées et les défavorables seraient détruites. Le résultat serait la formation d’une nouvelle espèce. Finalement, j’avais une théorie sur laquelle travailler.”

En universalisant Malthus à toute la vie sur terre, Le X Club obscurcît alors la différence qualitative entre les humains et les singes, ce qui était un avantage pour un empire que ne pouvait que contrôler des humains lorsqu’ils adoptent la loi de la jungle comme standards de pratique morale et identifier la formation plutôt que quoi que ce soit d’autre de fait moral.

Ce ne fut donc pas un accident si Henry C. Carey cibla le darwinisme, Malthus et le X Club sans relâche dans son  Unity of Law: An Exhibition on the Relations of Physical, Social, Mental and Moral Science (1872). Dans ce livre important, Carey attaqua tous les systèmes fondés sur la relation maître/esclave disant :

“Donc, c’est ça qui a fait monter la doctrine de la surpopulation, qui est simplement celle de l’esclavage, chaos et ruine sociétaire, comme condition ultime de l’humanité ; ce qui arrive aussi en conséquence des lois émanant d’une être tout puissant et sage qui instituerait, s’il le voulait, des lois de vertu qui auraient vu la liberté, l’ordre, la paix et le bonheur, être le lot de l’Homme. […]”

Les approches anti-darwiniennes de l’évolution

Bien qu’on nous dise très souvent de nos jours qu’aucun système alternatif n’existait en dehors de la théorie de l’évolution de Darwin, il s’avère que cela n’est pas vrai lorsqu’on regarde d’un peu plus près l’histoire de la science au XIXème siècle.

Pendant cette période, une révolution scientifique anti-darwinienne bourgeonnait dans les sciences de la vie sous la houlette de figures comme James Dwight Dana, Jean-Baptiste Lamarck, Alexander von Humbolt, Georges Cuvier, Karl-Ernst von Baer et Benjamin Silliman (NdT: nous rajouterions bien évidemment ici Pierre Kropotkine dont les écrits qui devinrent “L’entraide, facteur de l’évolution”, furent initialement publiés en réponse directe aux élucubrations sociales-darwinistes de Thomas Huxley. De fait, Kropotkine fut la némésis d’Huxley et les deux hommes se livrèrent une féroce bataille dans le champ des sciences de la vie…). Ces scientifiques commencèrent non seulement à questionner la théorie statique de la nature telle que dérivée de la bible, mais firent de grands pas en comprenant les plus hauts mécanismes causaux définissant le flot de l’évolution.

[…]

Le grand naturaliste et embryologiste Karl Ernst von Baer écrivit dans son “Du but de la Nature” (1876) : (NdR71 : Notez l’insistance sur les mots “harmonie” et “régulation mutuelle” et le sentiment général de complémentarité qui se dégage de cette citation… Nous ne disons pas autre chose : l’union dans la complémentarité de notre diversité, ce qui sera la base de la société des sociétés à venir, la réalisation de notre humanité pleine et ontologique ayant lâché prise de la futilité marchande et du rapport coercitif au pouvoir…)

“Les interconnections réciproques des organismes les uns avec les autres et leur relation aux matériaux universels qui leur offrent les moyens de maintenir la vie, est ce qui a été appelé l’harmonie de la nature, elle est une relation de régulation mutuelle. De la même manière que les tons s’allient pour donner une harmonie lorsqu’ils sont rattachés ensemble en accord avec certaines règles, ainsi peuvent seulement exister dans la nature dans son entité, les processus individuels de cette même entité et ils ne perdureront que s’ils se tiennent en une certaine relation les uns avec les autres. La chance, le hasard est incapable de créer quelque chose de durable, mais est plutôt seulement capable de destruction.”

De l’autre côté, Huxley et les darwinistes firent la promotion de l’opposé, de l’interprétation de l’évolution dans un système pyramidal en commençant avec les imaginaires “mutations aléatoires” dans l’infiniment petit qui supposément s7additionnèrent à la somme collective de toutes les espèces et de la biosphère. Cette biosphère fut donc définie comme étant un peu plus que la somme de ses parties.

L’école impérialiste du X Club de Huxley (NdT: qui trouva son contradicteur le plus efficace en Kropotkine qui rappelons-le écrivit ses essais contradictoires d’Huxley sur l’entraide, facteur de l’évolution, comme antidote ultime à la fange sociale-darwiniste…) niait non seulement l’existence de la créativité depuis cette position métaphysique “plus haute”, mais aussi niait le fait que l’humanité puisse transcrire de manière unique les fruits de ces découvertes créatives en de nouvelles formes de progrès scientifique et technologique qui avait pour effet l’augmentation de la capacité de notre espèce de transcender nos “limites de croissance” (ou comme les néo-malthusiens modernes l’ont étiqueté notre “capacité de portage”)

Le magazine “Nature” perpétue son sombre héritage

Durant tout e XXème siècle, le magazine “Nature” a gagné une sale réputation en tant que défenseur et promoteur des modèles déductifs/inductifs de pensée qui ont détruit les carrières et les vies de beaucoup de scientifiques créatifs.

[NdT : s’ensuit ici l’exemple de l’immunologue Jacques Benveniste (1935-2004) qui fut victime d’une véritable chasse aux sorcières de la part du magazine pendant plus de 15 ans, à lire sur l’article original…]

Le combat d’aujourd’hui pour une science des causes

Que le CoV19 soit d’origine naturelle comme en atteste le magazine “Nature” ou qu’il soit né dans des laboratoires comme le pense le professeur Luc Montagnier, ce qui est certain est que la science peut être retardée momentanément, mais son flot évolutif ne peut pas être retenu pour toujours.

[…]

Décrivant les révolutions scientifiques à venir notemment en biologie, Montagnier a dit:

“Le jour où nous admettrons que les signaux peuvent avoir des effets tangibles, nous les utiliserons. a partir de ce moment là, nous seront capables de traiter les patients avec des ondes. Ceci est un nouveau domaine de médecine dont bien entendu les gens ont peur, tout spécialement l’industrie pharmaceutique… un jour nous serons capables de traiter les cancers en utilisant des fréquences ondulatoires.”

[…]

= = =

Lectures complémentaires:

Entraide_Facteur_de_L’evolution_Kropotkine

=*=

Charles-Macdonald_Anthropologie_de_l’anarchie

lindispensable-de-pierre-kropotkine

Pierre_Kropotkine_L’anarchie-dans-l’evolution-socialiste-2eme-edition-1892

James_C_Scott_L’art_de_ne_pas_être_gouverné

40ans_Hommage_Pierre_Clastres

 

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir !

Comprendre et transformer sa réalité, le texte:

Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »

+

4 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:

Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être

Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche

Manifeste pour la Société des Sociétés

Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie

 


Pierre Kropotkine ou l’antidote
… au fléau du darwinisme-social !

Nouvel Ordre Mondial et détournement de la science: la fraude du darwinisme social (Dean Henderson)

Posted in actualité, altermondialisme, militantisme alternatif, N.O.M, pédagogie libération, politique et social, résistance politique, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 14 octobre 2019 by Résistance 71

 

La fraude du darwinisme social

 

Dean Henderson

 

6 octobre 2019

 

url de l’article original:

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2019/10/05/the-social-darwinism-fraud-2/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Il est important de comprendre la transition historique de la méthodologie employée par les “élites” dans leur quête sans fin du contrôle des gens et des ressources de la planète.

Très important est le glissement de la confrontation ouverte avec une suppression violente des mouvements de libération, vers des formes plus masquées de guerre psychologique et de déformation de l’information au travers des médias de masse.

La gestion de la perception est le nom de ce petit jeu.

Cette bataille engagée pour nos esprits peut prendre bien des formes, mais elle commence par l’insertion de pré-requis philosophiques clefs dans le consensus public. Une des formes les plus insidieuses est le darwinisme social, qui prêche “la loi, la survie du plus fort, du plus apte” et renforce le paradigme de la domination du haut vers le bas. Cette vision du monde frauduleuse, “luciférienne”, renforcée par des “recherches scientifiques” financées par de grandes entreprises, doit être démontée et discréditée si nous désirons vraiment progresser en tant qu’espèce.

L’expédition de Charles Darwin fut financée par la noblesse d’Europe. Il était lui-même franc-maçon. Malgré ce pédigré élitiste, sa recherche le mena à une conclusion des plus importantes et ce ne fut pas celle de la “survie du plus apte”, mantra que l’élite globaliste a déployé depuis pour tout justifier, du colonialisme à l’esclavage en passant par le système des banques centrales et du capitalisme monopoliste. Plutôt, la thèse centrale de Darwin fut que la survie d’une espèce était plus dépendante d’un haut degré de coopération au sein de cette espèce.

J’ai grandi dans un ranch de quelques 800 hectares et j’ai vécu à la campagne le plus clair de ma vie. J’ai chassé, pris au piège, pêché, élevé du bétail et eu des animaux domestiques. J’ai arpenté un nombre incalculable de kilomètres des pistes du Montana où j’ai rencontré des grizzlys, des bouquetins, des élans et des loups. Nous avons récemment visité avec ma femme le parc naturel de Krüger en Afrique du Sud. De toutes ces expériences, je n’ai jamais, jamais rencontré deux animaux sauvages s’affrontant dans un combat à mort. Ce que j’ai vu en revanche, c’est la coopération et ce à bien des niveaux différents, non seulement au sein de la même espèce, mais aussi entre les espèces. Et pourtant, si vous regardez un documentaire sur la vie sauvage de la Royal Geographic Society, le thème du conflit (NdT: et de la prédation, qui ne représente qu’une infime partie de la vie sauvage…) est omniprésent.

Allez marcher en forêt et vous entendrez le chants des oiseaux avertissant le renard que vous marchez dans sa direction. Observez des daims et vous verrez les membres en bonne santé sur le qui vive et attendre les jeunes, les vieux et les malades. Visitez Krüger et vous y verrez des phacochères rester près des zèbres. Les zèbres peuvent voir au dessus des herbes hautes de la savane et voir les lions approcher, tandis que le phacochère plus trapu et aux défenses acérées peut donner du fil à retordre suffisamment longtemps à un lion pour que les zèbres puissent se sauver d’une embuscade.

J’ai eu deux chiens pendant près de 15 ans. Buck , le plus grand, pliait à Milo, plus petit mais plus vieux et il le fit toute sa vie. Ils n’eurent jamais de confrontation physique. bien que Buck fut le plus physique et le plus fort des deux, il ne vit jamais un quelconque intérêt à “jouer à l’alpha”. Buck savait que la coopération était un chemin bien plus sécure et facile. A son tour, Milo n’a jamais poussé sa position respectée “d’ancien”.

Plus tard, j’ai adopté une famille de trois chats, mâles. Quand Bob attrapait une souris, il la donnait souvent à Loris. Quand Loris en attrapait une, il la donnait à Harvey. Nous avions pris l’habitude d’observer pour anticiper le fait qu’il pourrait se battre pour la souris, mais ils ne le firent jamais. Souvent ils opéraient en triangulation pour chasser, tout en demeurant très attentif au fait qu’il puisse y avoir d’autres prédateurs plus gros dans la zone.

Bien que se produisent des confrontations dans la communauté animale, le plus souvent durant les périodes de rut et de chaleur et quand la nourriture devient plus rare. Les garçons sont et seront des garçons. Tout être vivant doit manger. Mais pourquoi donc le média de gestion de la perception Tavistok se focalise t’il tant sur ces rares incidents et si peu sur la coopération bien plus prévalente au sein de la communauté naturelle ? Parce que le faire détruirait le mythe que le capitalisme monopoliste est un système économique suivant la loi naturelle.

La veulerie, la gourmandise ne sont en rien naturelles. La coopération en revanche l’est. Nous sommes de manière inhérente des êtres d’amour et de compassion.

L’élite globale a utilisé cette même fausse version du néo-darwinisme dans leur portrait des peuples indigènes. On nous raconte, souvent pour justifier une quelconque guerre du pétrole menée par Exxon-Mobil ou la City Bank, que “les Indiens étaient constamment en guerre entre eux (bla bla bla bla).” Pourtant, n’importe lequel anthropologue culturel honnête vous dira que les peuples amérindiens ne s’engageaient que très rarement dans des guerres inter-tribales/nations pendant les plus de 100 000 ans qu’ils ont passés avant tout contact avec les Européens.

Les nations pré-colombiennes n’avaient pas non de “chef alpha”. Ils avaient des conseils de clans et de tribus, qui consistaient en des assemblées d’anciens et d’anciennes, dont l’expérience de la vie était hautement respectée. Les jeunes chasseurs / guerriers (NdT: les mêmes, pas d’armées professionnelles chez les Indiens, la défense est prise en main par la communauté) étaient toujours attendus de respecter et de montrer de la déférence envers ces anciens. Parmi les Indiens Lakota (NdT: une des nations de la grande nation Sioux des grandes plaines), le chasseur qui avait tué l’animal mangeait toujours le dernier, renforçant ainsi la vertu d’humilité et décourageant toute arrogance. La force n’était en aucun cas le droit dans la société tribale. Le concept même de “chef” fut imposé aux peuples natifs par les colonisateurs de la “couronne” (City de Londres).

La noblesse européenne luciférienne a vu ce modèle tribal communiste comme une menace à son empire commercial et industriel grandissant. Alors elle s’alloua les services mercenaires de gens comme Albert Pike, fondateur de rite franc-maçon écossais aux Etats-Unis et du Ku Klux Klan, pour lancer les guerres indiennes.

Ces mercenaires ont aussi enseigné aux Indiens de scalper, leur payèrent des récompenses avant d’envoyer les scalps à leurs dégénérés européens pour en faire dieu sait quoi. La société secrète d’agents de la couronne Skull & Bones (NdT: dont le QG est à l’université de Yale, toujours aujourd’hui…) a été rapportée conserver le crâne de Geronimo après sa mort dans leur maison des horreurs à Yale.

Les sbires de Pike choisirent ensuite des “chefs” de tribus, ceux suffisamment veules pour pouvoir être achetés, souvent avec des armes et du whisky. Ces “chefs” pas à pas, remplacèrent les conseils traditionnels de tribus, signèrent des traités abandonnant de vastes territoires ancestralement tribaux et furent soudoyés pour attaquer d’autres tribus pour créer la division nécessaire aux élites afin de pouvoir détruire le modèle d’existence et de gestion des peuples originels fondé sur la nature et l’harmonie avec la terre, pour pouvoir mieux la voler et la piller.

Pike était un franc-maçon du 33ème degré et un agent de la “couronne” (City de Londres). Il amena la franc-maçonnerie aux Etats-Unis dans la ville de Charleston en Caroline du Sud dans les années 1870. Son livre “Morals and Dogma” sert toujours de bible aux franc-maçons américains aujourd’hui.. Dans son livre, Pike proclame le tournant satanique de la franc-maçonnerie épousant “La religion maçonnique qui par chacun d’entre nous initiés dans ses plus hauts degrés, devra être maintenue dans la pureté de la doctrine luciférienne.

Le néodarwinisme est un mode de penser le monde luciférien chargé de peur. C’est une réalité antinomique à la nature. Le paradigme de la domination qu’il justifie est une construction humaine industrielle occidentale mis en place pour donner une certaine logique à la subjugation passée, présente et à venir de la planète et des gens qui l’habitent par une “élite de sang” auto-proclamée “Illuminati”.

Dernière pensée: Si le contrôle de l’économie (et du pouvoir) mondial est aussi simple que le prétend la thèse de la “survie du plus apte/fort” et celle de la “domination du mâle alpha”, alors ne serait-ce donc pas Evander Holyfield (NdT: grand champion de boxe poids lourd) qui devrait être le proprio de la Bank of America, alors que le chétif gringalet CEO de la Goldman Sachs Lloyd Blankfein serait le locataire d’une baraque de Harlem infestée de cafards ?…

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Lectures complémentaires:

Manifeste pour la Société des Sociétés

Entraide_Facteur_de_L’evolution_Kropotkine

Marshall-Sahlins-La-nature-humaine-une-illusion-occidentale-2008

Dean Henderson NOM 4 cavaliers apocalypse pétrolière et familles banquières de l’oligarchie

Paulo_Freire_La_pedagogie_des_opprimes

Charles_Mcdonald_Anthropologie_Conferences-Causerie-et-Analyses

 

Nouvel Ordre Mondial et eugénisme: la réunion COP21 de Paris et la réduction de la population mondiale vues depuis le territoire Mohawk…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 10 novembre 2015 by Résistance 71

“Avant l’arrivée de l’homme blanc il n’y avait pas de serrures à nos portes, pas de propriété privée, pas de sens de la possession, pas de mendiants, pas de prisons, pas d’armée, pas de police, pas de famine, pas d’argent, pas de banques, pas de riches, pas de pauvres ni de pollution des ressources naturelles…”

~ Dicton Mohawk ~

 

Article connexe sur l’escroquerie de la COP21

 

La rivière égoût

 

Mohawk Nation News

 

8 Novembre 2015

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2015/11/08/sewer-river/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

” iakotsia’ton:kota” veut dire “avoir la diarrhée”, ce qui décrit les habitants de Montréal de l’origine coloniale. Les immigrants avaient souillé leur patrie (européenne), ont sauté sur le premier bateau et sont arrivés ici pour déféquer dans notre paradis.

La ministre de l’environnement Catherine McKenna, catherine.mckenna@parl.gc.ca, est partie pour Paris et a laissé des instructions pour commencer à vider la merde le lundi 9 novembre à minuit dans le fleuve ! Les guerres n’ont pas fonctionné, alors les eugénistes font les plans suivants.

Leurs patries n’étaient plus vivables. Ils arrivèrent ici malades et proches de la mort, maintenant la nouvelle ministre de l’environnement et nouveau premier ministre Trudeau sont partis à Paris en France pour la conféférence sur le climat (COP21) partie de l’agenda 21 de l’ONU et appelée “développement durable”. Les propriétaires entrepreneuriaux se réunissent pour discuter de l’agenda 30 (pour 2030) étiqueté “Changement Climatique”.

L’agenda de la dépopulation va être dévoilé à Paris à toutes les entités corporatrices afin d’être mis en application dans leurs populaces respectives. Le but est de dépeupler la Terre des 80% d’humains jugés indésirables et de mettre les propriétaires entrepreneuriaux en position de décider de qui doit vivre et qui doit mourir.

Empoisonner notre air, notre terre et nos eaux sans aucune honte, scrupule ni remords semble être la stratégie du Canada. Tout ce que nous buvons, mangeons, portons et touchons est empoisonné. Des virus sont constamment créés dans les laboratoires et largués sur les populations sans aucun consentement de notre part.   UN Climate Change Conference Paris 2015.

Les banquiers perpétuent le mensonge et l’escroquerie de la propriété privée parce qu’ils sont les actionnaires de toutes les municipalités dans le monde.

Lorsque l’agenda 30 sera mis en branle dans une ville comme Montréal, cela aura l’air de quelque chose comme çà: population 1 000 000, indésirables: 800 000, qui sera sélectionné et éliminé. L’agenda 30 est l’agenda 21 sur stéroïdes ! Les banquiers vont maintenant commencer à établir les listes des indésirables. Ils veulent décider de qui va vivre et qui va mourir. Ils veulent que le massacre commence maintenant ! Il n’y a qu’une seule règle dans un combat: c’est de gagner !

La guerre n’est jamais finie tant que la paix n’est pas gagnée nous enseigne Bob Marley: “Until the philosophy which holds one race superior and another inferior is finally and permanently discredited and abandoned, everywhere is war, me say war.” 

CONTACT: “Protectors of the St. Lawrence. Time for change” https://www.facebook.com/The-Protectors-of-the-St-Lawrence-River-Time-For-Change-451363881709850/ and savetheriver@riseup.com.

Give the corporate matrix your views: Mayor Denis Coderre, 514-872-0311 maire@ville.montreal.qc.ca; David Heurtel, Quebec Environment Minister, 418-521-3830 info@mddelcc.gouv.qc.ca; Environment Canada, 1-800-668-6767; Prime Minister Justin Trudeau justin.trudeau@parl.gc.ca, 515-277-6020, 613-995-8872. SUZANNE FORTIER, McGill 514-849-4179 suzanne.fortier@mcgill.ca; Geoff Molson info@canadianclub-montreal.ca 514-398-0333.

HELP STOP MONTREALERS’ SHIT BEING DUMPED AT MIDNIGHT MONDAY NOV. 9! CROWDFUNDING CAMPAIGN TO RAISE $1 BILLION.

L’escroquerie du réchauffement climatique anthropique avatar de l’escroquerie malthusienne de la « surpopulation »…

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Le CO2 est le démon parce que Malthus et Ehrlich ont eu tort sur la surpopulation

 

Opinion invitée: Dr. Tim Ball

 

26 Avril 2015

 

url de l’article original:

http://wattsupwiththat.com/2015/04/26/opinion-co2-is-the-demon-because-malthus-and-ehrlich-were-wrong-about-overpopulation/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La focalisation du monde sur le CO2 est simplement l’objectif final d’un agenda politique bien plus large. Le Club de Rome (CR) et l’agenda 21 du Programme Environnemental des Nations-Unies d’alors (PENU ou UNEP en anglais), régit par Maurice Strong, ont créé un agenda politique fondé sur certaines assomptions toutes reliées à la surpopulation.

  1. Le monde et toutes les nations sont surpeuplés.
  2. La croissance démographique s’effectue à une vitesse intenable.
  3. Toutes les nations utilisent les ressources naturelles à une vitesse insoutenable.
  4. Les nations développées utilisent les ressources à une vitesse bien supérieure que les nations en voie de développement.
  5. Les nations développées sont parvenues à la richesse en utilisant les industries pétrolières
  6. Les nations développées doivent payer des compensations aux nations en voie de développement pour les profits dégagés à leurs dépends et pour les difficultés et coûts d’adaptation impliqués dans la gestion du changement climatique créé par les émissions de CO2.
  7. Réduire les activités des nations développées et ralentir le développement des nations en voie de développement requiert un gouvernement mondial.
  8. Une fois qu’un gouvernement mondial sera en place, le contrôle de la population pourra progresser.

Le réchauffement climatique (anthropique) et le changement climatique (anthropique) sont simplement les menaces émotionnelles utilisées pour confronter la surpopulation. Le problème est le suivant: le monde n’est pas surpeuplé !

L’attaque actuelle sur les nations développées inclut une punition pour leur succès et pour la redistribution de leur richesse mal acquise. Il est ironique qu’ils aient choisi Thomas Malthus (1766-1834) et ses idées comme base de leur agenda parce qu’il argumenta qu’une augmentation de la prospérité était ralentie non pas par une répartition inégale des richesses mais par trop de gens incapables ou n’ayant aucune volonté de créer de la richesse. Il ne voulait pas une réduction de la population dans les grandes largeurs, mais juste une réduction de ceux qui “freinaient” la société. Ses vues et propositions sont très différentes de celles des solutions socialistes de l’agenda 21. Son ouvrage majeur, , An Essay on the Principle of Population, proposait ce que les socialistes d’aujourd’hui considéreraient comme complètement inacceptabe dans le raisonnement et les solutions envisagées. Il voulait que le gouvernement mette fin aux politiques qui encourageraient le peuple à avoir plus d’enfants. Au lieu de réduire la totalité de la population et de prendre aux riches pour donner aux pauvres, il voulait simplement que moins de pauvres naissent.

Le Club de Rome (CR), sous le déguisement de vouloir sauver la planète, adopta et étendit le travail de Malthus en tant qu’agenda de contrôle de la population. Comme l’explique un groupe:

Malthus était un économiste politique qui était concerné par ce qu’il voyait comme le déclin des conditions de vie dans l’Angleterre du XIXème siècle. Il blâma ce déclin sur trois éléments: la surproduction de la jeunesse, l’incapacité des ressources de demeurer à niveau avec l’augmentation de la population humaine et l’irresponsabilité des basses classes de la société. Pour lutter contre cela, Malthus suggéra que la taille des classes les plus basses de la société soient régulée de façon à ce que les familles pauvres ne puissent pas produire plus d’enfants qu’elles ne pouvaient en soutenir.

Ceci est très important pour le débat moderne, parce que la surpopulation est toujours centrale et la force dominante derrière l’utilisation du changement climatique (anthropique) comme véhicule politique.

Malthus blâma la politique sociale du gouvernement et la charité au travers des associations caritatives pour exacerber le problème de la surpopulation (des pauvres) en encourageant les pauvres à avoir toujours plus d’enfants. Comme il l’expliqua:

J’absous totalement Mr Pitt de toute intention sinistre dans cette clause de ce projet de loi sur les pauvres qui aloue un shilling par semaine pour chaque ouvrier et pour chaque enfant qu’il a au dessus de trois. J’ai longtemps pensé, avant même que cette proposition ne voit le jour, qu’une telle possibilité serait bénéficiaire, mais une réflexion plus profonde m’a amené à penser que si l’objectif est de faire mieux pour la condition des pauvres, cela est fait pour en fait détruire l’objectif que la loi s’assigne. Il n’y a aucune tendance que je sache pour augmenter la production du pays et si cela tend à accroître la population sans accroître la production, la conséquence de cela me paraît inévitable, à savoir la production devra être divisée en plus de personnes, ce qui veut dire qu’une journée de travail produira moins de pouvoir d’achat et que donc les pauvres n’en seront que plus stressés.

L’objectif de Malthus était de réformer ou d’éliminer les lois sur les pauvres et de limiter les œuvres caritatives. Malheureusement, son argumentation manquait de preuves tangibles et les exemples qu’il utilisa n’étaient pas d’importance. Par exemple, il utilisa l’augmentation de la population des Etats-Unis en disant qu’elle avait plus que doublée de 2 millions de personnes en 1775 à 4,3 millions en 1800. Il n’identifia cependant pas l’immigration comme étant la raison primordiale de cette augmentation.

Malthus a eu une influence cruciale sur la théorie de l’évolution, comme Darwin l’a reconnu dans son autobiographie de 1876.

“En Octobre 1838, c’est à dire 15 mois après que j’eus commencé ma recherche systémique, j’ai lu pour me divertir les écrits de Malthus sur la surpopulation et étant bien préparé pour apprécier la lutte pour l’existence qui se déroule partout depuis une longue observation continue des habitudes des animaux et des plantes, cela me frappa d’un coup que sous ces circonstances, des variations favorables tendraient à être préservées et des défavorables détruites. Les résultats de tout cela serait la formation d’une nouvelle espèce. J’avais donc enfin une théorie avec laquelle travailler.”

Darwin demandait des preuves pour soutenir toute théorie, mais quelque part, il n’en fit rien pour Malthus. Quoi qu’il en soit, il aimait particulièrement l’idée de caractéristiques “favorables” (désirables) ou “défavorables” (indésirables). Cela cadrait son acceptation et son inclusion dans la 6ème édition de son ouvrage “De l’origine de l’espèce”, de l’expression d’Herbert Spencer “la survie du plus apte”. (NdT: qui est le fondement même de ce qui devint ensuite la pseudo-science du “darwinisme-social” promulguée par Herbert Spencer, Thomas Huxley et consorts) Le problème est Malthus.

Malthus et Darwin ont aussi apparemment ignoré la technologie, parce qu’ils ne se sont intéressés qu’à l’évolution biologique. Ils n’ont pas pris en considération la révolution agricole qui a précédée la révolution industrielle. Cette omission est toujours de mise dans la société d’aujourd’hui dans la mesure où beaucoup de personnes assument que l’évolution s’est arrêtée. Cela est aussi central en tant que thème sous-jacent de l’environnementalisme que de dire que la technologie est une anomalie dangereuse du développement humain. Cela souligne la création de ce terme qui n’a aucun de sens: le développement durable.

L’alarmisme au sujet de la croissance démographique était central aux idées du Club de Rome. Cela reçût un impact au travers du pathétique et incorrect livre de Paul Ehrlich, “The Population Bomb.” Le fait que chaque prédiction unique faite par Paul Ehrlich et John Holdren, aujourd’hui tsar scientifique et conseiller du président Obama pour la science et la technologie, ait été prouvée complèteement fausse, n’arrête pas les extrémistes de voir un besoin pour un contrôle total. Certains pensent même que les gens ne devraient même pas exister. Holdren pense qu’ils devraient être limités et contrôlés comme détaillé dans une liste de ses propostions totalitaires. (http://zombietime.com/john_holdren/ )

 

  • Les femmes pouraient être obligées de mettre un terme à leur grossesse, qu’elles le veuillent ou non ;
  • La population en général pourrait être stérilisée au moyen de produits chimiques mis intetntionnellement dans l’eau potable et la nourriture ;
  • Les mères célibatires et les jeunes mères sous l’âge légal devraient avoir leurs enfants saisi contre leur gré et donné à d’autres couples ;
  • Les personnes contribuant à la “détérioration sociale” (les indésirables) “pourront être requis par la loi d’exercer une responsabilité reproductrice”, en d’autres termes, être forcés à l’avortement ou à la stérilisation.
  • Un “régime planétaire” transnational devrait assumer le contrôle de l’économie mondiale et aussi dicter les détails les plus intimes de la vie des Américains au moyen d’une force de police internationale armée.

Il est crucial pour tous les alarmistes de court-circuiter la résistance du public aux contrôles draconiens, spécifiquement aux Etats-Unis qui offrent des garanties constitutionnelles. Holdren a proposé une méthode pour contourner la constitution en utilisant la constitution. Il a écrit:

“De fait, il a été conclu que les lois de contrôle de la population obligatoires, même des lois incluant l’avortement obligatoire, pourraient être de mise sous la constitution existante si la crise de la population devenait suffisamment grave pour mettre en danger la société.”

Cela paraît-être très officiel, légal et plausible jusqu’à ce que vous réalisiez comment cela donne le contrôle. Il est la personne qui explique comment la constitution pourrait-être utilisée dans ce but précis. Il est celui qui décide quand la crise est suffisamment grave pour mettre en danger la société. Cette technique est applicable à toute menace perçue, incluant bien évidemment le fameux changement climatique (anthropique).

Holdren a dit durant son audition sénatoriale de confirmation à son poste, qu’il ne pense plus de cette façon là et a refusé de répondre aux questions des médias au sujet des points de vue exprimés dans “Human Ecology”. Néanmoins, ses actions et son soutien à la thèse du réchauffement / changement climatique anthropique contredisent cette déclaration. Il est certain que le sous-développement qui est atteint en éliminant les sources d’énergie pétrolières, est un élément central de l’affaire. Dans un entretien en 2010, on lui demanda d’expliquer la pensée derrière les vues exprimées dans Human Ecology.

CNSNews.com a demandé: “Vous avez écrit: ‘une campagne massive doit-être lancée pour restaurer un environnement de haute qualité et pour sous-développer les Etats-Unis, dans votre livre ‘Human Ecology’. Pouvez-vous nous expliquer ce que vous entendiez par ‘sous-développer les Etats-Unis’ ?

Holdren répondit: “Ce que nous voulions dire était d’arrêter les types d’activités qui détruisent l’environnement en les remplaçant par des activités qui produiraient à la fois de la prospérité et une qualité de l’environnemnt. Merci beaucoup.”

Sir John Houghton, le premier co-président du GIEC (IPCC) et l’éditeur en chef des trois premiers rapports dudit GIEC, a confronté la surpopulation de manière différente. Dans un article pour la Global Conversation de Lausanne en 2010 il a dit:

Note du traducteur: C’est ce genre de frappé du missel qui ont des postes politiques d’influences comme au GIEC…

“Laissez-moi d’abord écrire quelques mots au sujet de dieu et de la science. Quelques scientifiques d’importance nous disent que dieu n’existe pas et que la science est la seule histoire qui vaille la peine d’être contée. Argumenter de la sorte est démontrer une incompréhension fondamentale de ce qu’est la science. A la base de tout travail scientifique se trouvent les “lois” de la Nature, par exemple, les lois de la gravité, de la thermodynamique et de l’électromagnétisme, ainsi que les concepts troublants et les mathématiques de la mécanique quantique. D’où viennent ces lois ? Les scientifiques ne les inventent pas, elles sont là pour être découvertes. Avec dieu comme créateur, elles sont les lois de dieu et la science que nous faisons est la science de dieu.

(s’ensuivent ici des psaumes de la bible…)

Alors que nous, façonnés à l’image de dieu, explorons la structure de l’univers que dieu a fait avec toute sa fascination, merveille et potentiel, nous nous engageons dans une activité divine. Beaucoup des fondateurs de la science moderne il y a 3 ou 400 ans, étaient des chrétiens qui faisaient de la science pour la gloire de dieu. Moi-même et d’autres scientifiques aujourd’hui sommes privilégiés de pouvoir suivre leurs traces.

Une responsabilité spéciale que dieu a donné aux humains, créés à son image, est de prendre en charge et de protéger la création. Aujourd’hui, les impacts de l’utilisation de ressources finies, l’accroissement rapide de la population humaine et la menace du changement climatique (anthropique) s’ajoutent très certainement au plus grand défi auquel le monde ait jamais eu à faire face et de la sorte, nous sommes tous impliqués dans ce défi, que nous soyons scientifiques, législateurs, chrétiens ou qui que nous soyons.”

Le Club de Rome et ses arguments de la manifestation de l’Agenda 21 sont considérés comme étant néo-malthusiens parce qu’ils étendent son hypothèse pour dire que la population va dépasser toutes les ressources. La menace fut écrite dans le livre du Club de Rome Limits To Growth. Ceci est devenu le format pour toutes affirmations subséquentes, incluant celles faites par le GIEC. Fondée sur des données totalement inadéquates, y compris celles sur la population et les réserves en ressources, elle fut sujette à analyse utilisant des mécanismes de déveloopement très restreints et forcée dans un modèle informatique au résultat prédéterminé. L’économiste Julian Simon mit au défi l’hypothèse avec un pari qui vit pour résultat une étude empirique. Simon gagna la bataille mais perdit la guerre. Simon fit le pari il y a 35 ans de cela et pourtant la plupart des gens continuent de croire que le monde est en train de manquer de ressources.

Ainsi les prédictions sur la population et les ressources sont fausses, ce qui n’est pas du tout surprenant parce que Malthus avait tort sur les deux points. Pourtant, beaucoup veulent toujours contrôler et limiter la population. Un sommaire de leurs proposition est révélateur:

  • Malthus voulait une réduction de la population, mais il décide quel groupe doit décliner, il était prêtre.
  • En tant qu’athée, Darwin dit que la nature va limiter le nombre, mais cela prête à confusion parce que l’humain est naturel.
  • Houghton veut faire décroître mais affirme que dieu lui a donné l’autorité de décider.
  • Holdren veut faire décroître mais parce que lui ou le parti politique qu’il soutient sont supérieurs à tout le monde, ils vont décider.

L’insanité de tout cela est que rien de ce qu’ils pensent tous a une importance quelconque parce qu’il n’y a pas de surpopulation, il n’y a pas de pénurie de ressources et il n’y a aucune connexion entre le CO2 et le changement climatique. C’est une histoire scientifique sans preuve ou au mieux avec des preuves concoctées par Malthus filtrées par le Club de Rome et le GIEC.

Eugénisme et réchauffement climatique anthropique… E = MC2

Posted in actualité, militantisme alternatif, politique et lobbyisme, politique et social, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 8 avril 2015 by Résistance 71

Einstein l’avait bien dit:

E=Mc2 où E est l’Eugénisme, M le malthusianisme et c2 est le changement climatique (anthropique bien sûr) (cc ou c au carré)

Ce qui nous donne:

Eugénisme = Malthusianisme x changement climatique (anthr.)

CQFD

~ Académie des sciences de Résistance 71 ~

 

Une haute fonctionnaire de l’ONU déclare qu’ “on devrait faire tous les efforts possibles pour dépeupler la planète”

 

Steve Watson

 

6 Avril 2015

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/video-un-climate-change-official-says-we-should-make-every-effort-to-depopulate-the-planet/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les hauts fonctionaires de l’ONU sont en train de pousser la notion que la population humaine devrait être réduite afin de combattre effectivement le changement climatique.

Cette notion de longue date a été continuellement avancée par Christiana Figueres, la secrétaire exécutrice de la convention des nations-unies sur le changement climatique (UNFCC). En 2013, figueres a eu une conversation avec le fondateur de Climate One Greg Dalton en ce qui concerne le “taux de fécondité dans la population” comme étant un contributeur du changement climatique.

Les commentaires sont faits à la minute 4.20 dans la vidéo ci-dessous:

http://www.youtube.com/watch?v=xFGksEgSwk8

“Un problème lié est le taux de fertilité de la population” opina Dalton. “Beaucoup de gens dans les cercles de l’énergie et de l’environnement ne veulent pas approcher cela parce que c’est politiquement dangereux. Ce n’est pas leur problème.” A t’il ajouté.

“Mais n’est-il pas vrai que stopper l’augmentation de la population serait un des plus gros leviers pour contrôler la montée des gaz à effet de serre ?” a demandé Dalton.

“De manière évidente, moins de personnes exerceraient de pression sur les ressources naturelles”, a répondu Figueres, notant aussi que des estimations suggèrent que la population mondiale sera de 9 milliards d’individus en 2050.

Dalton a ensuite questionné le fait de savoir si ce chiffre pourrait être enrayé ou ralenti de quelque manière que ce soit.

“Donc est-ce que 9 milliards est la conclusion définitive ? C’est inscrit, un fait quasiment accompli, n’y a t’il pas un moyen de changer cela ?” a t’il demandé à Figueres.

“Il y a une certaine pression dans le système pour aller vers cela ; on peut définitivement changer cela non ? Nous pouvons sûrement changer ce chiffre”, a répondu Figueres.

“Nous devrions vraiment faire tous les efforts possibles pour changer ce chiffre parce que nous sommes déjà aujourd’hui en excédent de ce que la planète peut soutenir”, a t’elle aussi clâmé.

“Alors oui,, nous devrons faire tout ce qui est possible, mais nous ne pouvons pas tomber dans le raisonnement simpliste de dire qu’en limitant la croissance démographique nous aurons résolu le problème. Ce n’est pas une question de si/ou mais de et/aussi.” A dit la fonctionnaire de l’ONU.

Climate One se décrit lui-même comme un forum pour les affaires publiques qui se fait le défenseur d’action extrême pour combattre le changement climatique. C’est une branche du Commonwealth Club of California basé à San Francisco, essentiellement un moulin à parole visité régulièrement par des chefs de gouvernements et des entrepreneurs.

Figueres n’est pas étrangère aux déclarations controversives lorsque cela a trait au changement climatique. La fonctionnaire de l’ONU avait précédemment décrit le but de l’UNFCC comme “une transformation complète de la structure économique du monde.”

Elle a aussi déclaré répétitivement qu’une dicature communiste de style chinois est bien plus efficace que le système constitutionnel à l’américaine pour combattre “le réchauffement climatique anthropique global”.

Figueres a dit à Bloomberg News l’an dernier que le gouvernement chinois (qui continue à mettre en application les avortements légaux, l’infanticide et la stérilisation obligatoire) fait “bien les choses” quand il s’agit du changement climatique, même si la Chine est et de loin le plus gros émetteur de gaz à effets de serre de la planete.

Figueres a noté qu’une division partisane au sein du Congrès américain existe “au détriment” du passage des législations sur le changement climatique, tandis que le parti communiste chinois lui, applique ses politiques par décrets-lois. Le président Obama acquiesce à cela puisqu’il contourne le congrès en permanence pour ordonner ses décrets sur le changement climatique.

Comme Infowars l’a continuellement fait remarquer, il y a une erreur fondamentale à associer le changement climatique avec la surpopulation.

Les populations des pays développés sont en décroissance et seulement dans les pays du tiers monde voit-on le taux de croissance démographique augmenter dramatiquement. L’industrialisation par elle-même équilibre la croissance démographique et même ces modèles de croissance de population mondiale montrent de manière routinière que la population mondiale va se stabiliser à environ 9 milliards d’individus vers 2050 et commencera à décliner doucement après cela. “La population des pays les plus développés restera viruellement inchangée à 1,2 milliards d’individus jusqu’à 2050”, explique un rapport de l’ONU. Le soutien de l’ONU à une politique de dépopulation est en contraction directe avec ses propres résultats de recherches démographiques.

Une fois qu’un pays s’industrialise, le taux de fécondité passe à la moyenne de 1,6 enfant par famille, ainsi la population occidentale est en déclin dans le monde (NdT: le taux de maintien du statu quo démographique étant de 2,1 enfants par famille). Cette tendance s’est aussi matérialisée dans des pays comme le Japon et la Corée du Sud. L’ONU a dit que la population mondiale allait se maximiser vers 9 milliards puis allait décliner.

De plus, comme mis en évidence par la revue The Economist, le taux de fertilité est en chute libre.

Comme les écologistes radicaux poussent à la désindustrialisation du monde devant la soi-disant menace du carbone, ceci va renverser la tendance qui baisse naturellement le nombre d’enfants que nous avons. Si les fanatiques religieux que sont les réchauffistes sont autorisés à mettre en pratique leur politique, la population mondiale va continuer a croître jusqu’à effectivement potentiellement devenir un problème, ceci n’est qu’un autre exemple du comment les hystériques du réchauffement climatique sont en train de causer en fait plus de mal que de bien pour le long terme de l’environnement en empêchant les pays sous-développés de s’industrialiser et ainsi de réduire leur taux de naissance de manière naturelle.

Même si vous vous faites l’avocat du diable et acceptez que les humains causent de fait une réchauffement catastrophique et que nous sommes trop nombreux et si vous pouvez passer outre les conotations eugénistes des politiques de contrôle de populations et de la politique de dépopulation, ces méthodes ne sont fonfamentalement pas une solution valide à la menace perçue émanant du changement climatique.

La véritable solution serait d’aider à l’augmentation des standards de vie des nations désespérément pauvres du tiers et quart monde, permettant à ces pays de s’industrialiser et de voir leur chiffre de population se réduire en conséquence et ce de manière naturelle.

Au lieu de cela, le tiers monde a vu les prix alimentaires doubler à cause des politiques liées au “changement climatique” comme par exemple transformer d’énormes zones agricoles dédiés à l’alimentation en zone de cultures pour le biofuel.

De plus, la législation sur le climat continuellement poussée par le monde développé fait que ces nations prennent moins en charge demandant plus aux pays les plus pauvres et ce malgré le fait que la réduction plus avant de leurs émissions de CO2 handicappera toujours plus leur déjà fragile économie ainsi que leurs peuples vivant sous le seuil de pauvreté (NdT: sauf bien sûr leurs leaders mis en place par l’occident, qui pille les ressources de ces nations dans le même temps…)

Des législations précédentes, tel que l’accord de Copenhague, a permis aux peuples des pays développés d’émettre deux fois plus de carbone par tête de pipe (NdT: sans mauvais jeu de mot…) que ceux des pays pauvres, qui n’ont pas causé de hausse dans l’émission des gaz dits menaçant notre existence sur cette planète. Les révélations en ce domaine ont mené certains leaders du tiers monde à accuser le monde développé de “colonialisme climatique”.

Connecter la politique environnementale aux agendas de dépopulation ouvre la porte à l’eugénisme et il n’est donc pas surprenant que par cette porte se sont engouffrées les hordes de la pourriture élitiste qui ne demande qu’à être en première ligne de la politique d’extermination.

Un exemple est le groupe d’utilité publique du Royaume-Uni Optimum Population Trust (OPT), qui a lancé précédemment des initiatives appelant les membres riches et puissants des pays riches de participer à la réduction du carbone en finançant des programmes de réduction de la population des nations en voie de développement. (NdT: comme par exemple le financement des programmes de vaccination de l’ONU par la fondation eugéniste Bill & Melinda Gates qui des dires même de “Bill la main froide”, “pourrait aider à réduire la population mondiale de 10 à 15% si on fait bien le boulot…” Brrrr… et c’est en marche.)

En 2007, le groupe a aussi publié un rapport annonçant que les enfants sont “mauvais pour la planète” et “qu’avoir de grande famille devrait-être villipendé et dénoncé comme mauvaise conduite environnementale de la même façon que de prendre l’avion souvent, de conduire de grosses voitures et de ne pas réutiliser les sachets en plastique.”

Les mêmes dires ont été réitérés encore et encore par les groupes et les écologistes ainsi que par les scientifiques les plus influents du gouvernement américain.

Bien que vous puissez penser que les idées de stérilisation et de dépopulation ne pourraient pas être acceptées par le public, ces concepts sont maintenant soutenus et popularisés comme étant la façon de propulser l’humanité vers l’avant.

La direction du panel sur le changement climatique de l’ONU fournit une plateforme et pousse dans certains cas pour une politique appliquée par une dictature qui traque les mères enceintes de leur second enfant, les font enlever dans la rue, les emmènent dans des hôpitaux contrôlés par le gouvernement où elles sont droguées et leur enfant tué, le tout au nom de sauver la planète.

Nouvel Ordre Mondial: surpopulation, pseudo-science et catastrophisme propagandiste…

Posted in actualité, pédagogie libération, philosophie, politique et social, politique française, résistance politique with tags , , , , on 12 août 2011 by Résistance 71

Cet excellent article de Vincent Vauclin est très complémentaire de ce que nous avons décrit et publié auparavant… L’hypothèse de la surpopulation faite par Malthus est une ineptie de plus récupérée par l’oligarchie parasitaire et développée plus avant avec la déformation des recherches de Darwin pour créer la pseudo-science du darwinisme-social dont les théoriciens Galton, Spencer puis plus tard Huxley étaient tous des eugénistes notoires ne pensant qu’à réduire la population mondiale vue comme une masse de vermine entâchant le droit divin de « l’élite auto-proclamée » à fouler de leurs augustes pieds la planète.

Malthusianisme, néo-malthusianisme et darwinisme-social sont les fondements mêmes de la théologie mortifère du Nouvel Ordre Mondial, de fait la technocratie mondialiste a complètement kidnappé la science et l’a réduit en esclavage dans le carcan de la pensée unique dogmatique et destructrice. L’anti-science dans toute sa splendeur est à l’œuvre et détruit l’humanité ici et maintenant !… Que ferons-nous ?

Voir sous l’article, quelques articles complémentaires sur le sujet.

— Résistance 71 —

 

Le malthusianisme moderne, corollaire naturel du capitalisme

 

par dissidenceresistance

 

Url de l’article original:

http://la-dissidence.org/2011/08/11/le-malthusianisme-moderne-corollaire-naturel-du-capitalisme/

 

 

Une vieille idée, remise au goût du jour, et aussi insidieuse qu’abjecte, tend à contaminer les esprits : l’accroissement de la population mondiale et la diminution des réserves de ressources naturelles menacent de concert l’équilibre planétaire. En d’autres termes, la planète va mal, et cela est le résultat d’une surpopulation mondiale. Cette idée n’est pas neuve, et fût pour la première fois formulée par le britannique Thomas Malthus, à la fin du XVIIIème siècle. Les récentes préoccupations écologiques ont redonné de l’actualité à cette idée qui tend à devenir un axiome populaire, malgré son caractère dangereux.

A l’origine, Thomas Malthus est un économiste, et développe cette théorie selon laquelle la pauvreté et la malnutrition ne sont pas liées à un système de protection sociale défaillant mais à une surpopulation qui devrait être régulée en fonction de la capacité de chaque individu à assurer sa subsistance. Dans son Essai sur le Principe de Population (paru en 1798), il écrivait ainsi :

« Un homme qui naît dans un monde déjà occupé, si sa famille n’a pas les moyens de le nourrir, ou si la société n’a pas besoin de son travail, cet homme, dis-je, n’a pas le moindre droit de réclamer une portion quelconque de nourriture : il est réellement de trop sur cette terre. Au grand banquet de la nature, il n’y a pas de couverts pour lui. »

Ainsi, la valeur d’un homme se mesure à l’aune de la « quantité de travail » qu’il peut fournir. S’il s’avère que cet homme « est un poids pour la société, » sa disparition est souhaitable et « logique ». Il va de soi que ce raisonnement s’en prend directement aux catégories les plus pauvres, qui seraient responsables, de par leur prolifération, de leurs malheurs. Cette idée inspira directement ce que l’on nomme le « darwinisme social », concept politique érigeant le principe de sélection naturelle comme seule loi entre les hommes. La société humaine aurait alors pour principe de s’améliorer, non par la coopération des hommes entre eux, mais par le résultat de leurs conflits incessants d’où émergeraient « naturellement » les plus forts face aux plus faibles, les dominants face aux « inaptes ». Il est évident que l’ensemble de ces doctrines vont frontalement à l’encontre de l’effort de civilisation, promettant la sauvagerie eugéniste comme perspective, le conflit entre les hommes comme seul facteur de progrès, la mort comme politique publique.

La résurgence de ces thèmes représente une menace pour l’ensemble de l’édifice civilisationnel qui se fonde sur la coopération humaine plutôt que sur l’affrontement inter-individuel. Ces thèses sont une menace, non parce qu’elles se fondent sur un raisonnement valide ou rationnel – ce n’est pas le cas – mais parce qu’elles excitent les instincts sado-masochistes des masses, instincts sous-jacents mais toujours agissants. Mais surtout, elles constituent un écran de fumée idéologique, servant à occulter habilement la réalité coupable d’un capitalisme intrinsèquement destructeur.

Le malthusianisme moderne n’est donc rien de moins que l’alibi démographique d’un système économique défaillant. La menace qui pèse sur la biosphère est réelle. Mais elle n’est pas imputable à l’espèce humaine, mais à un mode de production qu’elle a généré et dont elle peine maintenant à se débarrasser. Le problème n’est donc pas démographique, mais essentiellement politico-économique, et c’est cette réalité que cherchent à cacher les tenants de la « dénatalité » qui feignent d’ignorer la responsabilité immense du productivisme capitaliste, et de la logique de croissance économique qui condamne l’ensemble des sociétés modernes à la guerre et à l’extinction.

Vincent Vauclin

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Note de Résistance 71:

A lire en complément d’information:

https://resistance71.wordpress.com/2010/06/26/elite-globaliste-eugenisme-et-controle-des-populations/

https://resistance71.wordpress.com/2010/06/25/que-faire-la-marche-vers-la-tyrannie-globale-comment-sen-sortir/

Kropotkine sur Malthus et le darwinisme -social qui s’ensuivit:

https://resistance71.wordpress.com/2011/06/03/etat-et-societe-analyses-et-solutions-pour-un-marasme-annonce-pierre-kropotkine-scientifique-et-visionnaire-anarchiste-premiere-partie/