Nouvel Ordre Mondial: La CIA n’existe que comme plus gros trafiquant de drogue au monde…

“Lorsque la CIA a commencé son implication secrète en Birmanie au début des années 1950, la production d’opium local était de l’ordre de 80t par an. Dix ans plus tard, gràce aux seigneurs de la guerre du Kuomintang chinois (armée nationaliste du KMT de Chang Kaï Chek) soutenu par la CIA et la compagnie Civil Air Transport ou CAT (qui deviendra plus tard Air America, la compagnie aérienne de la CIA), la région produisit entre 300 et 400 t par an. Pendant la guerre du Vietnam, la production a atteint à un moment donné 1200t par an. Dès 1971, il y avait 7 labos de transformation de l’opium en héroïne dans la région, l’un d’entre eux était voisin de la base de la CIA de Ban Houei Saï au Laos. Ce labo produisait environ 3,6t d’héroïne par an.”

“Je ne pense pas qu’aucun livre ait jusqu’ici avancé mes révélations datant de 1970 au sujet de l’implication d’Air America (ex-CAT) et son personnel dans le trafic de la drogue asiatique. L’élément politique profond ici est la présence du crime organisé, à la fois asiatique et américain en toile de fond et ce à chaque étape de l’histoire ; depuis la toute première implication après la seconde guerre mondiale des Etats-Unis dans l’infrastructure du trafic de la drogue asiatique, jusqu’au recyclage de l’argent asiatique dans la vie politique américaine, via le lobby chinois (nationaliste de Taïwan) et plus tard de la firme légale Corcoran & Rowe. […] Une telle étude nous aiderait à déterminer pourquoi la CIA s’est alliée de manière répétitive avec des éléments du trafic de la drogue en Europe, en Afghanistan et au Moyen-Orient, en Amérique Latine et ailleurs, le plus récemment au Kosovo, en Colombie et en Afghanistan…”
~ Peter Dale Scott, “Drugs, Oil and War”, 2003 ~

-[]- Alors bien évidemment certains lecteurs vont dire “Eh, oui, bonne info, mais qu’est-ce qu’on en a à foutre maintenant ? l’heure est à la campagne électorale française… On doit s’occuper de qui on va avoir comme président le mois prochain…”
Ce à quoi nous répondons: mais tout est lié !
Réfléchissez 2 minutes et 2 autres après avoir lu l’article… La France est “l’alliée”, nous disons la vassale des Etats-Unis. Ceci veut dire que rien de ce qui se fait en France ne peut plus se faire sans l’accord de l’empire et de ses représentants. La France est impliquée dans des guerres impérialistes criminelles en Afghanistan, en Libye, en Syrie, elle est membre active de l’OTAN, sous commandement américain. L’ensemble de l’empire dont la CIA et le Pentagone sont les bras armés, ne peut fonctionner que grâce au fric du trafic mondial de la came, comme il a été prouvé et réétabli dans l’article que nous avons traduit ci-dessous. Il est dit plus bas que la CIA ne gère exclusivement que le trafic de drogue et ne fait rien d’autre
. Tous les services de renseignement occidentaux vassalisés par l’empire, travaillent d’une manière ou d’une autre avec la CIA, c’est à dire avec le grand parrain de la came dans le monde !
Qui que ce soit qui gagnera l’élection présidentielle le 7 mai 2017 en France se pliera de gré ou de force à l’omerta mise en place. Penser le contraire est pure fantaisie et mythomanie. Votre bulletin de vote (pas les nôtres car personne chez nous n’a voté depuis des années… donc RIEN ne se fait en notre nom, RIEN…) participera à la continuation de ce système criminel et inique. Il n’y a pas de solutions au sein du système, le système EST le problème. Il faut en sortir et cela commence avec son boycott et son remplacement par les associations libres et les communes libres œuvrant ensemble pour le bien commun.
Lisez ce qui suit. Lisez comment se joue la partition depuis les derniers 35 ans et ne pensez pas un seul instant que cela soit différent en France. La seule différence est l’amplitude. La France est une vassale modeste, qui picore les miettes de son maître. Il n’y a plus aucune possibilité de réforme de cette ignominie criminelle, il faut l’éliminer, pour ce faire, il faut dire NON ! et déjà arrêter de valider le consensus du statu quo oligarchique en y acquiesçant par le vote qui vous soumet à cette mafia sournoise, veule et qui n’en a rien à cirer de vous ni de vos familles.
Aujourd’hui, plus personne ne peut dire: “je ne savais pas”…
Voter, c’est accepter de mettre le prochain larbin corrompu à l’Elysée, larbin qui validera consciemment ou non, de gré ou de force, les décisions qui siéront le mieux à l’oligarchie impérialiste de la City de Londres et de Wall Street, qui ne fonctionnent plus qu’avec le fric de la came, du trafic illicite des êtres humains menant à la destruction de l’humanité.
Voter c’est être complice de ce cercle criminel !

~ Résistance 71 ~

 

A lire aussi: « La CIA et le trafic de la drogue » (James Corbett)

 

La sale vérité au sujet de la CIA

 

Gordon Duff

 

4 avril 2017

 

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2017/04/04/neo-the-nasty-truth-about-the-cia/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Dire la vérité est une chose dangereuse comme chacun sait, illégale en fait. Le faire avec circonspection, en utilisant des allégories et une touche d’ironie est toujours le meilleur moyen, mais cela demande d’être fin, parfois un peu intello, choses qui ne courent plus les rues. Ceci dit, procédons…

J’ai récemment été en grande discussion avec des membres du renseignement remontant à l’ère Reagan, des militaires, des membres du contre-espionage du FBI et bien d’autres anonymes ; de ces discussions, je suis parvenu à certaines conclusions renversantes.

Voyez-vous, de récents évènements ont poussé le bouchon aussi loin que de se demander ce qui peut être dit et “fuité”. Il y a aussi suffisamment de colère dans ce milieu et il n’y a rien de plus dangereux que des anciens en colère, des choses qui furent auparavant muselées et dont on peut parler maintenant.

Ronald Reagan a pris ses fonctions en janvier 1981. La CIA commençait alors une guerre en Amérique Centrale, menait des opérations secrètes à travers le continent africain et était profondément impliquée dans des affaires en Egypte et au Liban. C’était des choses que je savais, mais je ne peux pas dire comment je l’ai su, ma connaissance est personnelle.

La Russie (alors l’URSS) était en guerre en Afghanistan, les Etats-Unis avaient toujours sur les bras l’affaire des otages en Iran et avaient plus de 500 000 soldats en Europe.

Une des premières mesures de la présidence Reagan fut de “décommissionner” la CIA de certaines tâches et de la “re-commissionner” sur d’autres. Le vice président George H.W. Bush avait été le directeur de la CIA sous la présidence tronquée de Gerald Ford et avait passé son temps à apprendre le business du trafic de drogue en y plaçant en tête de pont sa famille.

En tant que directeur de la CIA en 1977 (NdT: sous la présidence Carter donc), Bush envoya son fils Jeb (NdT: devenu depuis gouverneur de Floride et qui se retira de la course à l’investiture 2016 à la présidence pour le parti républicain) au Vénézuéla pour prendre en charge les relations bancaires entre ce pays et la Colombie. George H.W. Bush et son fils Jeb furent d’une importance capitale dans la création et le soutien des cartels de la drogue en Colombie et établirent la connexion de la CIA qui bourgeonnera et fleurira sous Reagan, mais je m’avance. La Colombie était en fait au sujet du contrôle mondial de la cocaïne.

Simultanément, la CIA sous Bush (père) a établi de très fortes connexions avec les narco-tribus du nord de l’Afghanistan. Tandis que les Etats-Unis, par le truchement du Pakistan, de son armée et son service de renseignement l’ISI, géraient et contrôlaient les Moudjahidines , la CIA commença à bâtir un narco-empire là-bas, fondé sur l’héroïne (NdT: et en amont bien sûr la culture du pavot…)

On devra attendre qu’un autre fils de Bush (Deubeuliou) prenne avantage des attentats de 11 septembre 2001, en y ayant peut-être même une implication interne si une autre source de renseignement est correcte (NdT: le FSB russe), avant que la CIA ne puisse prendre également le contrôle de la production mondiale d’héroïne.

Lorsque Reagan a pris ses fonctions, Bush a mis en place un comité au sein duquel des noms tels qu’Oliver North (NdT: la figure de proue plus tard dans l’affaire Iran-Contra) et John Secord et même quelqu’un comme Oussama Ben Laden, furent parmi les planificateurs. Reagan lui-même amena Lee Wanta de VT qui ne participa qu’à quelques réunions, réunions qui planifièrent une guerre économique contre l’URSS, détruisant sa monnaie le rouble et éventuellement finissant par écraser économiquement l’Union Soviétique. (NdT: de fait, Wall Street et la City de Londres ne firent que détruire leur propre créature, puisqu’il est maintenant connu et établi que l’URSS dès le départ fut une fabrication, financée et contrôlée par la haute finance anglo-saxonne sous couvert des banques allemandes, cf notre traduction de la recherche de l’historien Antony Sutton: “Wall Street et la révolution bolchévique”)

Quoi qu’il en soit, l’effort principal était de simplement prendre en compte les activités de la CIA et de mettre fin au programme de renseignement américain, comme nous le constatons maintenant, “pour toujours”. Il n’y a pas de CIA. Ceci n’est pas un fait énoncé de manière saugrenue et irresponsable. Le véritable renseignement est dangereux et à partir de cette époque, le Congrès ne verra plus rien, ni ne sera plus nourri d’information qui n’ait été totalement approuvée par ceux qui gèrent le trafic mondial de la drogue.

Voyez-vous, avant cela, la CIA était toujours indépendante et sous un certain Allan Dulles a peut-être été impliquée dans l’assassinat de Kennedy, telles sont les rumeurs en tout cas… La CIA, tout comme le FBI sous le long règne de J. Edgar Hoover, était une loi en et par elle-même, un état dans l’état.

La CIA était certainement capable d’utiliser ses techniques visant précédement à assassiner des leaders étrangers et de refocaliser ces capacités sur les Etats-Unis.

La CIA, tout comme le Pentagone, étaient des expressions de la volonté de l’oligarchie mondiale et la vision de l’époque était celle d’un Nouvel Ordre Mondial. Cette vision a changé avec les idées et les situations, avec le changement technologique et alors que le temps et la mort poussaient de nouvelles idées et de nouveaux objectifs de l’avant. Est-il besoin de dire que la CIA et le Pentagone, aujourd’hui, font partie de l’Amérique mais ne sont certainement pas américains, loin s’en faut.

Voici à quoi cela ressemble si vous y étiez

Disons que vous travailliez dans une unité opérationnelle le lundi 26 janvier 1981. Les communications alors se faisaient par Télex, il n’y avait pas d’internet. Comme les téléphones n’étaient pas sécurisés, toute autre communication se faisait par courrier, parfois par les voies diplomatiques (NdT: la fameuse “valise diplomatique”), parfois au moyen des personnels navigants des compagnies aériennes, les “stewarts” qui transportaient des documents et autre matériel pour la CIA. Sans la Pan Am, il n’y aurait jamais eu de CIA.

De manière typique, un bureau d’opération de terrain, fondé sur son personnel et sa capacité technique, ses connexions et réseaux, pouvaient intersecter, en relation avec par exemple la Bulgarie et la Jordanie et même le Panama, simplement parce que les gens sur place avaient les relations, la capacité de langage et les fausses identités qui permettaient certaines opérations.

Rien n’était fait depuis Langley (NdT: QG de la CIA en Virginie), personne n’y était assis dans un burlingue, prenait le taxi direction Dulles Airport pour prendre l’avion vers une destination exotique pour y flinguer un dictateur local ou pour y faire truquer une élection, c’est ce qu’on voit à la télé et au cinéma. Pratiquement tout le monde bossait pour une grosse entreprise (NdT: nous l’avons dit et le répétons, la CIA est le bras armé de Wall Street et les portes tourniquets entre l’agence et les entreprises cador de WS fonctionnent à plein tube depuis des lustres… Il suffit de faire un inventaire du nombre de directeur de la CIA qui sont venus de WS ou qui y sont partis pantouffler après, idem pour les cadres de l’agence…) que ce soit chez Michelin, Dupont de Nemour, Fluor, Bechtel ou travaillait pour un gros média ou comme un cadre de la banque, voire même bien sûr comme diplomate. Tous étaient des voyous bien sûr, mais des voyous avec des boulots officiels, des couvertures. En janvier 1981, tout cela prit fin.

Maintenant nous entrons dans le domaine de l’allégorie et de la circonspection. Ce matin de tous les matins, le “nouveau balais” à Washington, un ancien directeur de la CIA comme vice-président (NdT: Bush père), tout changea. Des histoires internes disent qu’un chef de station de la CIA trouva un leader des cartels de la drogue colombien très connu assis en face de son bureau lorsqu’il y arriva. Voici ce que l’histoire raconte:

“Je suis arrivé ce matin là, je suis passé devant le réceptionniste, devant la sécurité armée que le public ne voit jamais, j’ai réceptionné mon courrier, mes télex et j’ai ouvert la porte de mon bureau. A ma grande surprise, un homme à l’apparence sud-américaine se trouvait là, vêtu d’une chemise à 4 poches, une grosse Rolex au poignet et une bague sertie d’un diamant de la taille d’une bille. Il se coupait un gros cigare. Il se présenta comme étant “un homme d’affaire colombien” et me dit qu’il avait été avisé que je pourrais l’aider. Ce fut ce jour que je rencontrais mon nouveau patron, du moins l’un d’entre eux.”

A partir de ce jour, les agents du KGB soviétique en Egypte ne furent plus un problème pour la CIA, renverser les gouvernements du Ghana n’avait plus grande importance, en fait, l’URSS avait été déplacée au placard. A partir de ce jour, toutes les activités et les efforts de la CIA se trouvaient dans le transport de narcotiques ou la gestion d’opérations qui ne servaient aucun autre objectif que de… gérer le trafic de la drogue.

Pourquoi une guerre en Amérique Centrale ? Pourquoi inventer Daniel Ortega, politicien libéral du Nicaragua, comme dangereux dictateur ? Pouvait-ce être parce qu’armer les “contras” utilisaient des avions qui “accidentellement” revenaient au bercail bourrés de cocaïne ?

Lorsque la CIA prit le contrôle des services de terrain dans le Golfe du Mexique vers cette époque, les bateaux qui arrivaient à la Nouvelle-Orléans et dans d’autres ports, avaient pour “tâche” de transporter des “fournitures médicales” au Honduras afin de soutenir la guerre secrète au Nicaragua. Ils revenaient eux aussi, bourrés de… vous avez deviné… de cocaïne.

Toute discussion tournait autour de la “cocaïne” et du comment utiliser la technologie de la CIA pour éviter la police, pour brouiller les radars, pour retrouver les cargos manquant et comment empêcher les alliés de l’Amérique en Colombie de s’entretuer et de ruiner les affaires.

Miami en Floride devint le centre de l’univers de la drogue (NdT: état dont le gouverneur est devenu … Jeb Bush, un ponte du trafic mondial de la came comme gouverneur, çà aide incontestablement…), là où les guerriers combattant le communisme s’asseyaient dans les lobbies des hôtels avec des cocktails aux petites ombrelles, se rendant aux toilettes toutes les quelques minutes pour, eux aussi, se bourrer le pif de cocaïne…

L’argent voyageait dans des sacs poubelle, il était devenu trop fatigant de compter les sommes folles, certains disent que peser un sac suffisait. Cet argent acheta Washington et fut un aspect clef de la politique de la Maison Blanche (NdT: durant cette époque, l’ex-flic du LAPD et futur lanceur d’alerte Michael Ruppert, enquêtait sur les filières de la came et il fut mis en garde par de sérieux contacts de la CIA lui disant clairement: “touche pas à la coke et la Colombie… chasse gardée de la Maison Blanche”… voir à ce sujet son excellent bouquin “Crossing the Rubicon”) et de l’opération secrète pour vendre des armes à l’Iran par Israël et l’Arabie Saoudite, puis utilisé ceci comme une couverture pour blanchir des milliards de dollars du fric de la cocaïne en liquide dans ce qui devint connu comme “l’affaire Iran-Contras”.

Il n’y avait pas de “Contra”, seulement de la cocaïne et le fric qu’elle rapporta et les villes américaines qui furent inondées de cette saloperie de “crack”, dérivé bon marché et hyper addictif de la cocaïne et une descente aux enfers à la dépendance et au crime qui continuent jusqu’à aujourd’hui.

La famille qui a amené le crack de la cocaïne aux écoliers américains délivre aujourd’hui l’héroïne afghane a un prix encore plus bas. (NdT: le lecteur aura ici compris qu’il s’agit de la famille Bush…) Lorsque la farce du 11 septembre 2001 mena à deux invasions, en Afghanistan pour mettre les seigneurs de la came de l’alliance nord en position de virer les Talibans anti-opium et anti-drogue et une autre pour piller l’Irak de ses ressources pétrolières, il n’y avait plus de CIA indépendante.

Même la CIA qui a servi les oligarques mondiaux, tout comme les autres agences de renseignement, se serait probablement levée contre la “guerre contre le terrorisme”, une expression du Nouvel Ordre Mondial, qui comme nous l’avons vu, partirait totalement en sucette emmenant tout et tout le monde dans son sillage.

Dès 2004, la famille Bush a privatisé la CIA, acheté le Pentagone avec le fric sale de la came afghane et a mis en place des armées mercenaires. Certains disent, certaines personnes qui en savent énormément, disent que tout officier supérieur américain qui a servi en Afghanistan est corrompu et a les mains sales. (NdT: voir aussi les recherches du professeur canadien Peter Dale Scott, que nous citons en préambule, sur le sujet. De ses recherches il résulte que l’armée américaine en Afghanistan et par extension, toutes les forces de l’OTAN qui y séjournent, n’ont eu et n’ont qu’une seule fonction: celle de la protection des champs de pavot servant à la 1ère production d’héroïne au monde. La came est acheminée par les avions américains d’Afghanistan à camp Bonsteele au Kosovo, plus grande base américaine en Europe et que de là la came est dispatchée via la mafia kosovare vers les marchés d’Europe. La compagnie aérienne de la CIA transbahute le reste pour le marché yankee…)

La décision fut prise, sur la base des leçons positives et négatives apprises de l’aventure Iran-Contra reaganienne, de maintenir une guerre continuelle comme couverture mais aussi de s’assurer qu’il ne pourrait jamais y avoir de possibilité d’enquête sur quoi ou qui que ce soit de la part du Congrès des Etats-Unis.

Pour ce faire, la Cour Suprême des Etats-Unis, serviteur des narco-voyous, au moins 5 membres jusqu’à la mort du juge Scalia, légalisèrent la narco-corruption sous ce qui est connu sous le vocable de “Citizens United” ou “Citoyens Unifiés”. Ce cas légalisa des contributions financières illimitées “entrepreneuriales” pour chaque campagne (électorale), pour tout pays, toute entreprise et ce “sans qu’aucune question ne soit posée”…

Cet argent provient essentiellement des trafics de la drogue et des êtres humains et cet argent, avec la restructuration bizarroïde des districts congressionnels dans l’après 11/9, qui fut aussi financée par le fric de la drogue, a mis le business du trafic de la came en charge de la chambre des représentants des Etats-Unis (le parlement), qui est le seul corps d’enquête fédéral du législateur, cette mise sous tutelle est à perpétuité.

A partir de ce moment, ils n’ont plus enquêté que ce sur quoi les seigneurs de la came leur donnaient l’aval.

Ce qui est très important à comprendre est que la CIA ne fait que gérer des opérations de trafic de came, rien d’autre. La drogue est une énorme ressource de capital et de pouvoir politique sans fin, le tout sans pouvoir être tracé, le tout pouvant être à la fois attribué à la guerre sans fin contre le terrorisme tout en la rendant interminable, surtout lorsque la CIA gère sa propre compagnie aérienne et vit dans un monde qui n’a absolument plus de frontières ni de possibilité de contrôle de quoi que ce soit et de qui que ce soit au sein de cette vaste mafia.

En attendre quoi que ce soit d’autre est de la pure folie.

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12 Réponses to “Nouvel Ordre Mondial: La CIA n’existe que comme plus gros trafiquant de drogue au monde…”

  1. Ce que vous dites en préambule est très juste ; En France la majorité est occupée à se choisir son prochain maitre et rien d’autre ! Et le reste y s’en carrent… Mais d’une force !

    • Plus dure sera la chute… 😉

      • Sans doute, mais en attendant, on a vraiment l’impression de « pisser dans un violon »…

        • Il est impossible de connaître l’impact réel des informations divulguées… Tout ce qu’on peut faire, c’est continuer sans relâche et agir de notre côté. Le reste est en dehors de notre capacité… Contribuer au savoir collectif critique et radical pour mieux agir politiquement n’est jamais pisser dans un violon, voter si… 😉

        • On est bien d’accord… Un coup de mou ! Parce qu’avec l’actu, entre Hollandouille qui nous refait la même qu’en 2013, Trump qui rentre dans le jeu. Jusqu’à la MLP qui veut inscrire dans le marbre les racines chrétiennes de la France. Comment dire ? Help ! 😦

  2. Pastèque Says:

    Charles Pasqua est partie liée à ces traffics.
    son cv:
    pernod-ricard
    traffic de drogue avec le maroc

    lu sur réseau voltaire, et cela ne s’oublie pas : ) médaille d’honneur du Mossad. le Mossad ne décerne pas qui que ce soit d’une médaille (sic) par hasard : )

    http://www.voltairenet.org/article6800.html

    http://www.voltairenet.org/article686.html

    sur arte est passé un documentaire de 3heures sur les réseaux de la Corse-Afrique ou Corse à fric, ahurissant!

    vivement la prise de conscience des autres, que l’on ressorte

    la Sainte Pique : )

    • oui, la tristement célèbre « French Connection » n’a pu se faire qu’avec l’aval et le soutien à la fois de la CIA (L’OSS juste après la guerre), qui faisait contrôler les ports par les familles mafieuses de la famille Luciano et ses ramifications corses, et le tout en cheville avec des éléments du SDECE et de l’état profond. N’oublions pas qu’il a fallu financer le réseau de l’armée secrète de l’OTAN (Gladio) avec du fric sale pour les sales opérations…

    • On ne connaissait pas le second article et l’entretien de Meyssan avec Bourequat.. Excellent, merci du lien !
      Oui Pernod-Ricard, comme le dit GD dans l’article qu’on a traduit, à la grande époque, les cadres des services étaient employés dans de grandes entreprises… comme Pernod-Ricard ?
      Il cite Michelin… Il y avait des agents de la CIA chez Michelin…

  3. @ Pastèque = Meyssan a fait un travail remarquable sur ce dossier, comme il l’avait fait pour Sarkozy l’Américain d’ailleurs.

    Asselineau, qui a travaillé avec Pasqua, précise ceci sur son site ; « Cela signifie en particulier que M. Asselineau n’a jamais travaillé au ministère de l’Intérieur et qu’il n’a jamais été, ni de près ni de loin, mêlé aux « affaires politico-judiciaires » de M. Pasqua qui ont émaillé la chronique ces dernières années. » Voilà, circulez, y’a rien à voir, comme d’hab…

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