Résistance politique: Petit aperçu de « l’état profond » à la mode yankee… La CIA et le trafic de drogue

“J’argumenterais dans ce livre que les opérations secrètes, lorsqu’elles génèrent ou renforcent le pouvoir politique autonome, survit presque toujours au but spécifique pour lequel elles furent mises en place. Au lieu de cela, elles grossissent et deviennent partie des forces hostiles avec lesquelles les Etats-Unis doivent lutter. Pour mettre cela en des termes que je trouve plus précis, la parapolitique, l’exercice du pouvoir par des moyens secrets, possède une tendance aux métastases dans la ‘politique profonde’, jeu intriquee de forces non reconnues sur lesquelles l’agent parapolitique original n’a plus aucun contrôle. Ceci est au cœur de l’analyse.”

“En 1958, les forces du Kuomintang qui étaient sous pression en Birmanie, avaient commencé à se relocaliser dans des villes comme Ban Houei Sai et Nam Tha dans le nord-ouest du Laos, qui deviendront bientôt des bases (labos) pour l’opium de la CIA.”


~ Peter Dale Scott, “Drugs, Oil and War”, 2003 ~

 

La CIA et le trafic de la drogue

 

James Corbett


 

14 October, 2011

 

url de l’article original: avec Vidéo

https://www.corbettreport.com/the-cia-and-the-drug-trade/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La culture de ce que nos connaissons aujourd’hui sous le nom d’opium remonte à l’origine de l’histoire archivée, lorsque les Sumériens de l’antique Mésopotamie (NdT: l’Irak moderne) cultivaient ce qu’ils appelaient Hul Gil ou la “plante de la joie”. La pratique passa aux Assyriens, puis aux Babyloniens et de là aux Egyptiens, dont l’époque fut propice à l’épanouissement du commerce de l’opium et devint un maillon très important du commerce international entre la Méditerranée et l’Europe.

En fait, aussi loin qu’on puisse remonter dans l’histoire, le contrôle du commerce international de l’opium a été un facteur clef dans la montée et le déclin des empires.

Au cours du XVIIIème siècle, les Britanniques monopolisèrent le commerce de l’opium en Inde et transportèrent des milliers de coffres d’opium par an en Chine ; ceci fut utilisé pour financer l’énorme déficit commercial avec cette nation. Lorsque les Chinois se mirent à réprimer sévèrement le trafic de l’opium au milieu du XIXème siècle. Les Britanniques combattirent deux guerres pour assurer et maintenir leur marché de l’opium en Chine (NdT: ce furent les tristement célèbres “guerres de l’opium”, qui ne combattirent pas le trafic, mais visèrent son maintien par l’empire britannique…)

A partir des années 1830, des commerçants et traders américains étaient déjà sur le coup de ce trafic lucratif, avec la “Russell & Co” de Samuel Russell, qui devint la plus grosse maison commerciale en Chine. Le cousin de Russell, William Huntington Russell, fut le fondateur de la secte, société secrète. de l’université de Yale “Skull & Bones”, société qui a formé le cœur même de l’establishment du renseignement américain. Ceci est explicité dans toute une série de documents et de faits documentés, que les médias de l’establishment semblent vouloir éviter à tout prix.

L’association entre la société secrète “Skull & Bones” et la milieu du renseignement américain de l’OSS à la CIA est très bien établie ; cette connexion figure une litanie de directeurs et d’agents de l’OSS et de la CIA, dont George “poppy (opium)” Bush lui-même, celui-ci (Bush père) ayant été un membre de la société secrète avant d’ètre recruté par l’agence de renseignement. Mais la connexion entre la CIA et le commerce international illicite des stupéfiants ne remonte pas simplement aux pionniers du trafic de l’opium du XIXème siècle.

De la même manière que l’empire britannique fut en partie financé par son contrôle du trafic de l’opium au travers de de sa célèbre “Compagnie des Indes” la British East India Company, la CIA a également été impliquée au fil du temps, au cœur du commerce illicite moderne des stupéfiants.

Dès sa création, la CIA a été imbriquée dans le monde glauque du trafic de la drogue.

A la fin des années 1940, la CIA envoyait des fonds et des armes à la mafia corse en retour de son assistance dans la lutte contre les grèves ouvrières en France qui menaçaient après la guerre d’établie un contrôle du PCF sur le vieux port de Marseille. Le syndicat du crime corse utilisa le soutien de la CIA pour mettre en place la filière bien connue sous le nom de “French Connection”, qui vit l’héroïne d’abord être importée de Turquie en France, puis embarquée pour les USA, alimentant l’épidémie d’héroïne sur le sol américain.

En Birmanie en 1950, la CIA regroupa les restes de l’armée nationaliste chinoise défaite du Kuomintang (KMT), pour commencer une invasion du sud de la Chine afin d’attirer les troupes chinoises hors du front de la guerre de Corée. Facilement battue par les forces de Mao Tse Toung, le KMT se concentra à occuper la Birmanie, imposant un impôt sur l’opium aux paysans des populations des hauts plateaux du Shan riches en cultures d’opium. Des membres de l’armée birmane assurèrent que l’opium du KMT s’envolait de Thaïlande et de Taïwan sur les mêmes avions sans marquage C-47 que la CIA avait utilisé pour fournir le groupe en première instance. (NdT: le deal fut le suivant: les Etats-Unis virent plus d’avantage dans une Chine communiste avec Mao que dans une Chine nationaliste de Chang Kaï Chek, le KMT, soutenu par les USA fut largué en rase campagne au profit de Mao qui vint au pouvoir en Chine avec l’aide de la CIA et de Wall Street, succursale de la City de Londres. En échange, Chang Kaï Chek garda une partie du fric de la drogue et son armée devint le garde-chiourme de la came dans le triangle d’or du sud-est asiatique. Il fut autorisé à conserver Formose aujourd’hui Taïwan, pays littéralement financé dès son origine par le trafic de la drogue avec le soutien et la complicité yankee dans le blanchiment du fric via la lessiveuse de Wall Street et surtout la BCCI ou Bank of Credit and Commerce International, la banque de la CIA qui n’existe plus aujourd’hui, mais les opérations de blanchiment continuent via le cartel banquier anglo-américains, les banques HSBC et Barclay’s étant en tête de pont de ce juteux business…)

Dans les années 1960 et début des années 1970, la CIA recruta le peuple laotien Hmong (Méo) des hauts plateaux pour lutter contre les communistes dans la région. (NdT: pas de contradiction réelle avec ce que nous avons dit au dessus, en effet le Viet Minh fut avant tout un mouvement anti-colonial d’indépendance, Ho Chi Minh ne rejoignit que tardivement une ligne “marxiste”. Du reste pendant la guerre du Vietnam, la Chine communiste n’aida pour ainsi dire pas le Vietnam vu comme un ennemi. Pendant toute la guerre du Vietnam, l’essentiel de l’aide logistique vint de l’URSS, pays lui aussi établi par la City et Wall Street. Le Vietnam refusait de passer d’un contrôle colonial (français) à un autre (américain) et devait être écrasé. L’opération échoua, le tout sur fond de luttre contre le “communisme” pour la convenance…) La CIA encouragea les Hmong à cultiver l’opium au lieu du riz afin de les rendre aussi dépendants des largages aériens de vivres, La CIA utilisait ensuite ce levier alimentaire pour faire pression sur les Hmong. Pour couronner le tout, une raffinerie d’opium enhéroïne fut même intégrée au QG de la CIA dans le nord du Laos. L’entreprise de la CIA “Air America” (NdT: ex-CAT “Civil Air Transport” du général Chennault créateur des “Tigres Volants” en soutien deu KMT contre les Japonais puis contre Mao…) fut utilisée pour transporter vivres et marchandises et faire sortir l’opium et l’héroïne du Laos. Une bonne partie de cette production était vendue au Vienam, créant toute une génération d’accros à l’héro dans l’armée américaine. (NdT: il est évident que dans toute guerre impérialiste, ce à quoi se liivrent les Etats-Unis depuis leur création, l’ancien combattant qui retourne au pays est un ennemi du système dont il faut se débarrasser, addictions aux drogues, maladies dégénératives induites par les injections vaccinales reçues durant leur temps sous les drapeaux, contaminatiion aux divers produits chimiques comme la dioxine de l’agent orange, aujourd’hui à l’uranium appauvri des munitions utilisées dont les résidus jonchent les zones de combat, tout cela contribue à l’élimination progressive de ceux qui sont vus comme des “ennemis de l’intérieur” par le système, la chair à canon qui n’a pas eu la décence de mourir là où les banquiers les ont envoyé crever…)

Dans les années 1980, le point de focalisation de la production d’opium se déplaça du triangle d’or d’où la CIA se désengageait progressivement, vers le croissant d’or, où les USA s’engageaient aux côtés des moudjahidines afghans dans leur lutte financée par la CIA contre les soviétiques. L’opium devint clef pour le financement des mécanismes de l’insurrection, comme Peter Dale Scott l’a expliqué dans un de nos entretiens sur l’Eyeopener, les corrélations entre l’implication de la CIA dans la région et l’augmentation de la production d’opium ne sont absolument pas coïncidentelles.

Aussi, dans les années 1980, les USA soutinrent les Contras dans leur lutte contre les Sandinistes et leur gouvernement au Nicaragua. Officiellement interdite d’armer les Contras par le congrès des Etats-Unis, la CIA s’en remis à un plan de vente d’armes à l’Iran pour utiliser les fonds générés pour illégalement armer et soutenir les Contras au Nicaragua. Des trafiquants de drogue protégés par la CIA furent introduits au Nicaragua, amenant des cargaisons d’armes et de fournitures diverses aux Contras, ils en repartaient les avions pleins de cocaïne colombienne. Une décennie plus tard, un journaliste d’enquête Gary Webb a utilisé les documents officiels du gouvernement américain pour prouver que la CIA avait abrité ces agents trafiquants de drogue et il suivit la trace de cette cocaïne colombienne bon marché jusqu’au début de l’épidémie du “crack” (produit dérivée de la cocaïne hautement toxique et inducteur de dépendance) dans le centre-sud de Los Angeles.

Malgré les exemples amplement documentés et complètement admis de l’implication de la CIA dans le trafic de la drogue dans le passé, l’idée que l’agence de renseignement est toujours liée aux trafiquants internationaux de la drogue est largement balayé par l’establishment et marqué du sceau de “la théorie de la conspiration”.

Depuis quelques années néanmoins, quelques histoires extraordinaires mais mal diffusées dans les médias, d’avions s’écrasant au Mexique, ont servi à refocaliser l’attention sur la complicité de la CIA dans le trafic des stupéfiants.

En 2004, un avion Beech 200 fut appréhendé au Nicaragua avec à son bord 1,1t de cocaïne. L’appareil portait un faux numéro d’empénage d’un appareil de la CIA propriété d’une entreprise de couverture de la CIA.

En 2006, un DC9 fut saisi sur une piste de jungle dans le Yacatan mexicain avec à son bord 5,5t de cocaïne empaquetée dans 126 valises noires identiques. Le propriétaire de l’avion était lié à une entreprise appelée Skyway Communications, dont le PDG, James Kent, avait tenu des positions contractuelles soutenant des projets du renseignement pour le ministère de la défense américain.

En 2007, un Grumman Gulfstream II à réaction s’est écrasé au Mexique transportant 3,3t de cocaïne colombienne liée au cartel de la dtogue mexicain Sinaloa. Il fut plus tard révélé que l’avion avait été auparaant utilisé par la CIA pour transporter des prisonniers de son programme de rendition/kidnaping vers Guantanamo Bay.

En 2008, un Cessna 402c fut saisi en Colombie avec à son bord 850kg de cocaïne à destination des Etats-Unis. L’histoire de l’avion le relie à une entreprise qu’un agent de la CIA a démontré avoir une histoire de collusion avec des opérations secrètes du gouvernement américain.

Maintenant, le problème du trafic de drogue de l’agence de renseignement a de nouveau fait surface de manière spectaculaire dans un endroit assez improbable: un tribunal fédéral de Chicago. (NdT: rappelons ici que cet article est écrit en 2011)

L’affaire tourne autour de la mise en accusation d’un Mexicain pour trafic de drogue: Jesus Vicente Zambada Niebla. Il fait partie du tristement célèbre cartel de la drogue Sinaloa, une organisation qui est montée en puissance dans le Mexique du président Calderone pour devenir un des plus puissants cartels de la drogue de la région et peut-être même du monde.

Son affaire implique l’opération “Fast and Furious”, une branche du projet “Project Gunrunner” du bureau fédéral de l’alcool, tabac et armes à feu (ATF, qui est une agence fédérale américaine), et qui était mise en place ostentatoirement pour arrêter le flot des armes illégales des Etats-Unis au Mexique, mais qui autorisa le trafic de 200 armes à feu sous le nez de l’agence ATF, armes qui arrivèrent dans les mains des gangs de la drogue mexicains.

Zambada Niebla comparait devant le tribunal sur les accusations de servir de coordinateur logistique pour le cartel Sinaloa, aidant à l’importation de tonnes de cocaïne aux Etats-Unis par voies terrestres, maritimes et aériennes.

Le seul problème est que Niebla affirme maintenant être un agent du gouvernement américain. En réponse à cette affirmation, les procureurs américains essaient d’invoquer la loi sur les procédures impliquant des informations classées confidentielles et secrètes, qui permet de garder des opérations et des informations concernant la “sécurité nationale” hors de toutes procédures publiques. (NdT: n’est-ce pas bien pratique ?… En France on appelerait çà “trafic pour raison d’état”… Quelqu’un devrait mettre son nez dans les affaires, comme par exemple le trafic de drogue de la CIA au Laos, qui ne fut que la reprise d’un réseau déjà établie par le 2ème Bureau français, grand-père de l’actuelle DGSE, connection qui se fit naturellement après l’annulation du monopole d’état sur l’opium institué par Paul Doumer en 1898 et abrogé en 1912...)

D’après un ancien agent fédéral contacté pour commenter sur l’affaire par Bill Conroy de NarcoNews, l’invocation du CIPA veut dire que l’implication de la CIA dans cette affaire “est une conclusion plus que raisonnable” et qu’il y a “des trucs chauds à planquer”…

Plus tôt cette semaine, j’ai eu la chance de pouvoir parler à Bill Conroy à ce sujet et au sujet de la relation possible entre la CIA et les cartels mexicains de la drogue.

Malgré la nature stupéfiante (c’est le cas de le dire..) de l’affaire et la forte probabilité de la complicité de l’agence dans le trafic de drogue vers les Etats-Unis, une fois de plus, les médias de masse ont été presque complètement siencieux sur cet aspect du scandale de l’opération Fast & Furious ; Bill Conroy de NarcoNews étant un des seuls journalistes sur la brèche en ce moment.

Peut-être que cela n’est pas surprenant étant donné l’histoire honteuse et pathétique des médias américains dans leur couverture des connexions entre la CIA et les réseaux de la drogue de par le passé.

Après la publication de l’exposé de Gary Webb sur les connexions de la drogue CIA-Contras dans le San Jose Mercury News en 1996, il fut l’objet de sévères critiques de la part du Washington Post, du New York Times (NdT: tous deux des organes de presse de la CIA) et du L.A Times. Le retour de bâton força éventuellement les éditeurs de Webb au Mercury News de se rétracter sur l’histoire. La propre enquête interne de la CIA menée par l’inspecteur général Frederick Hitz confirma la vaste majorité des dires de Webb et de son reportage, mais celui-ci demeura un journaliste paria et son histoire a été communément discréditée.

En 2004, Gary Webb a été retrouvé mort de deux balles dans la tête. La mort fut déclarée un suicide (sic)…

Au bout du compte, c’est peut-être une simple affaire économique. Il y a des dizaines de milliards de dollars par an générés par le trafic de la drogue et il a été établi de longue date que Wall Street et les principales banquess américaines s’appuient sur l’argent de la drogue comme source de capital liquide..

Fin 2009, Antonio Maria Costa, le chef du bureau de l’ONU contre le crime et les drogues a même déclaré officiellement que c’était le fric du trafic illicite des stupéfians qui mainternait le système financier américain à flot surtout durant la crise de 2008, estimant que quelques 352 milliards de dollars de bénéfices sur la drogue avaient été blanchis par les banques principales

Avec ces sommes faramineuses en jeu, il n’est pas surprenant de voir le nexus média-gouvernement-banque se développer autour du statu quo d’une guerre contre la drogue n’ayant aucune fin en vue, aidée, facilitée par la compagnie des Indes moderne… la CIA. (NdT: qui est, ne l’oublions jamais, le bras armé de Wall Street)

Alors qu’il était candidat à la présidence des Etats-Unis en 1988, Ron Paul a fait remarquer durant sa campagne, que ce ne sera pas avant que les gens n’aient repris leur gouvernement et répudié les lois sur la drogue qui aident à maintenir en place cette fausse guerre contre la drogue et qui gonflent artificiellement les prix de ce fléau ancien, que nous pourrons en fait commencer à vraiment pouvoir gérer le cœur du problème de la drogue et en même temps retirer de dessous les pieds de la CIA les sources clefs de financement de ses opérations illégales.

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5 Réponses to “Résistance politique: Petit aperçu de « l’état profond » à la mode yankee… La CIA et le trafic de drogue”

  1. Excellent rappel et pour avoir vu « Kill the messenger » cela remet bien les idées en place.
    Je ne peux m’empêcher de penser à Udo Ulfkotte, vous vous en doutez.
    On ne sait toujours pas quantifié, en 2017, les ramifs d’avec la French Connection, c’est tout dire. Et là pour le coup, on pense à ce cher Charlie P.
    Vous dites souvent que nous sommes « tous inter-reliés » et rien n’est plus vrai.
    Là on constate juste, que certaines faits le sont aussi, et on voit bien que c’est pas joli, joli. D’où l’intérêt de devenir tous des lanceurs d’alerte et des « diseurs » de vérité ! Jo

  2. mederic le clercq Says:

    C’est un commencement de mieux de reconnaitre ces abjections
    inhérentes a cet empire de la moribonderie en bien pensance tolaitaire de l’addiction marchande lethalement rentabilisée
    On commence en Extreme Orient pour continuer a Pont st Esprit ou a Wood stock decliné an rave party avec ou sans poppers et ergotisisme nouille age au LSD 25 ?

    Il faudrait encore une fois aller plus loin dans ce constat avec le monopole de tout ce qui defonce comme la production de vin et autre boisson fermentée par une partie du clergé francais par exemple puisque l’eau etais imbuvable en ville le plus souvent a cause du premier mefait de la betise humaine : la surpopulation …. L’addiction a sa majeste Pinard alors question d’hygiene de survie et surtout d’abrutis repus en grand nombre pour l’impot la corvée et la conscription , rien n’a changé !

    Ceci avant la fluoration de l’eau et du dentifrice inventé par Farben SA avec le Zyklon B pour tuer les poux comme chacun sais les futurs Baier et monsanto qui fournissent l’aspirine et l’agent orange entre autres addictifs ‘ c’est tres bon tout ca  » pour le profit et avec les fers que la populace reclame !

    Cette, reprise de monopole genocidaire de la revolution des marchands Franchouillesques issue du post colbertisme par la secte laicarde ripouclicaine avec aussi la manufacture du tabac avec le tampon et le congé sur tous les memes addictions tellement légales qu’on ajoutais une fiole d’alcool plus proche de la version bonne pour allumer le feu dont la distillation est prohibée dans la ration du service armé . Sabre goupillon et addiction recette supreme du controle des foules ; du pain et des jeux et c’est mieux encore quand c’est du pain qui empeche de voir ses chaines pas besoin d’aller a l’Ena-rchie populiste de gauche ou de droite celle la aussi est une addiction veauteuse
    de l’illusion en suppositoire

    Ensuite on a remplacé par les tranquilisants en plus condensé et sur ordonnance avec la cotisation sociale obligatoire pour payer les fabricants , encore plus rentable et qu’on vend tres bien comme modele aux pays en voie de devellopment cotiez vaccinez , pour mieux piller , drogués souriez vous etes « civilsés »

    Eh les gros maiins on vous donne de la CIA a croquer ….

    On verra donc tout d’un coup les crimes de la CIA pour oublier la Seita et la Secu des populistes gauchistes empoisonneurs de leur ouailles qui font leur ordre du diable depuis belle lurette du bon peuple sans sa vertu perdue prise en levrette et qui en redemande car le cacheton c’est la securité…

    Il ne manque plus que l’image pieuse pour feter saint systeme avec la dragée calmante du pretre en blouse blanche ?
    Pleurez ou Souriez c’est deja le cas !

    Il faudrai se demander comment la toxicomanie est perçue par la civilsation comme le NEC le plus ultra ; ou le pourquoi de sa maladie addictive des que c’est la vertu « sauvage  » comme la temperance qui est percué comme une privation de liberté voire au mal que les marchands doivent combattre

    avec les hommes sains d’esprit et de corps qui evitent de s’egarer dans la foule des camés sans le savoir et pire l’admettre puisque ils veulent faire meme des theorie pour que ca dure encore …

    Confusion confusion qui rime avec addiction
    https://socio-anthropologie.revues.org/983

    Autre source de méditation a la place de la medication addictive
    la pratique de la vertu qui rime avec celle de la Nature qui est beauté et harmonie et non pas le chaos que des malades civilsés veulent voir pour mieux le repandre comme source de profit de leur officines de liberté pour tous de se piqouser sans le savoir a egalité dans leur vomissures conceptuelles .

    Supreme ruse on leur donne a moudre pour se faire pendre , en designant des coupables , c’est bien oui mais a commencer par les montrer tous et dans l’acte qui mene a l’addiction si-vile a la secte locale communautaire et egalitaire dans la defonce de ses propres « droit » a la cuite .

    La verité comme la liberté se merite autrement elle consiste a pretendre devant le dealer du quartier ou le fournisseur legal ‘

    t’a queq chose ? » pour faire partie de la bande des civiltes locales .

    de dire Non c’est cela le commencement de la Conscience sauvage qui est l’essence de la Liberté la seule, la vraie meme si des tas de » simples » peuvent faire la meme chose au moins c’est gratuit et souvent mortel alors c’est bien fait tout le contraire de l’anarchie qu’on croit voir dans une partition de choregarphie vue par les incultes de la culture en petits tiroirs

    ceci aussi est une addiction qui est l’erreur de toute systematique de tout systeme surtout quand on a la croit que sa daube du gourou de sa moquette declare qu’ii a de la « bonne  » …

  3. […] Je ne saurais trop vous conseiller pour vous rappeler de quoi et surtout de qui on parle, en lisant la traduction par Résistance71, d’un article de James Corbett qui datait initialement d’octobre 2011 : La CIA et le trafic de la drogue ► URL de l’article source ► https://www.corbettreport.com/the-cia-and-the-drug-trade/  Résistance politique : Petit aperçu de « l’état profond » à la mode yankee… La CIA et le trafic de drogue ► URL de l’article sur R71 ► https://resistance71.wordpress.com/2017/03/07/resistance-politique-petit-apercu-de-letat-profond-a-l… […]

  4. Tenez, pour appuyer mon propos, je vous ai mis en lien vers cet excellent rappel de James Corbett dans ce billet ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/03/07/ben-carson-a-fait-un-reve/ dans lequel je précise 2 ou 3 trucs quand même sur le rêve américain de Ben Carson qui est un véritable cauchemar…

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