L’imposture de la science des modèles informatiques : retour à l’escroquerie climatique après le bidouillage des prédictions COVID ou, quand l’oscillation pacifique de La Niña fait péter les plombs des modèles climatiques !

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La couche de la surface océanique est une toute fine loupe d’eau
chaude superposée au glacial abysse…

Pas plus de réchauffement climatique anthropique que de beurre en branche…
~ Résistance 71 ~

« La réalité est inscrite dans les pierres et non pas dans des modèles basés sur des informations incomplètes… »

« La preuve que le CO2 ne pilote pas le climat est démontrée par les périodes glaciaires précédentes Les glaciations de l’ordovicien-Silurien (450-420 millions d’années) et du Jurassic-crétacé (151-132 millions d’années) se sont produites alors que le taux de CO2 atmosphérique était de respectivement de 4000ppm et environ 2000ppm […] La glaciation du carbonifère-permien il y a 360-260 millions d’années avait un contenu atmosphérique de CO2 de l’ordre de 400ppm soit quelques 15ppm de plus qu’aujourd’hui. […] clairement, un haut taux de CO2 dans l’atmosphère ne pilote en rien un réchauffement climatique et il n’y a aucune corélation entre la température globale et le taux de CO2 atmosphérique. Ceci n’a jamais été expliqué par ceux qui argumentent que les additions humaines de CO2 dans l’atmosphère produisent un réchauffement climatique. »
~ Ian Plimer, Ph.D en géologie, professeur université d’Adélaïde, 2009 ~

Le livre de Ian Plimer « Heaven ad Earth » (2009) a été traduit en français sous le titre « Ciel et Terre », à lire, c’est une mine d’or d’information scientifique sourcée

=*=*=*

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Encore La Niña ? Les modèles climatiques viennent juste de péter les plombs… Ceci n’est pas supposé être !

JoAnne Nova

31 mai 2022

Url de l’article original :
https://joannenova.com.au/2022/05/another-la-nina-climate-models-just-flummoxed-this-is-not-supposed-to-happen/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

L’angoisse et la confusion sont palpables — Une autre “méchante La Niña” ? “Il se passe quelque chose de bizarre”, “Ces Niñas ne savent pas quand elles doivent cesser”. Oh non !

Ceci ne sont pas les mots qu’on s’attendrait entendre de la bouche d’experts qui peuvent prédire à 97% le climat dans un siècle d’ici. La mauvaise nouvelle pour tous ces adeptes des modèles (science des modèles) est que le climat sur Terre semble être bien plus contrôlé par les oscillations pacifiques que par quoi que ce soit d’autre et qu’ils n’ont absolument aucune idée de ce qui dirige ce système et ses phases ; ils ne peuvent donc rien prédire à plus de quelques mois de distance et souvent ce n’est même pas le cas. Les plus chaudes des années chaudes sont celles du El Niño et les plus froides des années celles de La Niña et les plus grands modélistes que le-monde-ait-connu (NdT : turlututu chapeau pointu…) continuent d’avoir tout faux dans la panification de leurs barbecues estivaux. Les sécheresses, les inondations et les feux de forêts suivent le mouvement de la surface des eaux du plus grand des océans de la planète. A chaque fois que ces évènements se produisent, les modèles informatiques disent “changement climatique”, mais les modèles ne nous disent jamais ce qui va nous arriver à la même époque l’année prochaine.

Et donc nous voilà avec plein d’indices nous disant qu’il va y avoir une autre La Niña, une troisième de suite et Oh ! quelle grande déception ! Les afficionados des modèles pensaient qu’il y aurait plus d’El Niños, Ô grande reine du réchauffement global. Au lieu de cela, ces 40 dernières années, les phénomènes La Niña semblent avoir été bien plus communs. Les modèles ont eu tout faux !

Et cet échec est le Grand Mal.

Merde, le Pacifique est important !

Comme l’a si bien fait remarquer William Kinninmonth, les océans sont profonds de 4 km et la vaste majorité de l’eau est juste quelques degrés au dessus du point de congélation, ce même sous les eaux tropicales du Pacifique. Il y a tout un vaste et froid monde là dessous, et la fine pellicule d’eau chaude du dessus n’est juste qu’une très fine peau. Si cette fine couche chaude demeure, l’air du dessus peu se réchauffer, mais tout ce qu’il faut pour tout chambarder est un changement dans les courants marins dominants ou dans les vents dominants, ou qu’un nouveau magma sous-marin profond fasse éruption pour perturber la couche fine supérieure. Le gargantuesque grand bleu profond de 3 km d’eau salée froide et épaisse remonte rapidement et pompe la chaleur des cieux.

La faible et insipide vapeur d’eau du dessus ne fait pas le poids face à la vaste énergie des profondeurs.

Sur CBS NEWS:  Weather’s unwanted guest: Nasty La Nina keeps popping up

Il y a quelque chose de bizarre avec La Niña, cet évènement naturel puissant lié à l’augmentation des sécheresses et des feux de nature dans l’ouest des Etats-Unis et à plus d’ouragans dans l’Atlantique. Elle devient l’invitée indésirable de la météo de la nation et les météorologistes ont dit que la super sécheresse de l’ouest ne s’arrêtera pas tant que la Niña ne s’arrêtera pas.

Le redoublement de La Niña a établi un record de force le mois dernier et est prédite de rester pour un rare mais pas sans précédent troisième hiver de suite. Et ce n’est pas juste celle-là. Des scientifiques ont remarqué que ces 25 dernières années, le monde semble être sous l’influence de plus de La Niña qu’auparavant et ceci est juste à l’opposé de ce que leurs meilleurs ordinateurs et leurs modèles de simulations disent qu’il devrait se produire avec un changement climatique causé par l’humain.

“Elles (les Niñas) ne savent pas quand elles doivent partir.”, a dit Michelle L’Heureux, patronne du bureau de prévision de la NOAA pour la Niña et son plus fameux opposé : El Niño.

Ce son que vous entendez là, c’est le son des prévisions à long terme qui craquent l’élastique de leur slip:

Une analyse statistique d’Associated Press des Niñas d’hiver montrent qu’elles avaient pour habitude de se manifester environ 28% du temp de 1950 à 1999, mais ces 25 derniers hivers, elles se sont manifestées près de 50% du temps. Il y a une toute petite chance que ceci soit par hasard, mais si La Niña est toujours là cet hiver qui vient, comme prévu, ceci poussera les chiffres au delà de la ligne de marge signifiante, qui est clef en science, dit L’Heureux. Sa propre analyse montre que les conditions de La Niña se produisent beaucoup plus souvent ces 40 dernières années. D’autres nouvelles études montrent des schémas concordants.

Le véritable problème est que ceci n’est qu’une de bien des choses que les modèles informatiques prédisent faussement et à l’encontre d’autres petites choses, ceci ne peut pas être ajusté pour “cadrer dans le moule désiré”.

Ce qui inquiète un bon nombre de scientifiques est que leurs modèles de simulation climatique de référence qui tendent à prédire des conditions au dessus du reste du monde, prédisent plus d’El Niños et non pas plus de Niñas et ceci cause une cassure dans la communauté climatique sur ce qu’il faut croire, d’après le scientifique du climat de Columbia University Richard Seager et le spécialiste des ouragans du MIT Kerry Emanuel.

Une troisième année sèche pour l’Amérique orientale serait mauvaise en bien des points. Imaginez simplement comme il aurait été utile pour tout le monde si les modèles climatiques avaient fonctionné et auraient pu dire aux managers de barrages, aux agriculteurs et aux responsables des eaux et forêts, en 2019 que les trois prochaines années seraient sèches ? Ceci aurait eu une valeur de milliards de dollars, mais au lieu ce ça, la “science” du climat est une secte politiquement sous influence et prisonnière, qui rejette toutes idées alternatives, exile les hérétiques et ignore les influences du soleil, de la lune et des évènements spatiaux d’influence, la boule de magma sur laquelle nous nous tenons et ces gugusses prétendent que la seule chose importante et d’influence est un certain gaz émis, entre autre, par votre voiture.

Et ils savent tout cela. Ils sont en train d’effacer ce qu’ils savaient: NASA hides page saying the Sun was the primary climate driver, and clouds and particles are more important than greenhouse gases

NdT : traduction du titre de l’article ci-dessus : “La NASA cache une page disant que le soleil est le principal moteur du climat et que les nuages et particules sont plus importants que les gaz à effet de serre”

Quelques liens de l’article (en anglais…) :

Space-weather  La “météo spatiale” peut changer le climat de la planète

Lire notre page « Escroquerie Réchauffement Climatique Anthropique »

Le grand climatologue français Marcel Leroux : à lire et diffuser sans modération…
« Le réchauffement climatique anthropique est un mythe »

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3 Réponses vers “L’imposture de la science des modèles informatiques : retour à l’escroquerie climatique après le bidouillage des prédictions COVID ou, quand l’oscillation pacifique de La Niña fait péter les plombs des modèles climatiques !”

  1. Pierre-Henri BREDONTIOT Says:

    N’importe quel enfant de cinq ans comprendrait que le fait qu’on soit passés de trois molécules de CO2 sur 10.000 à quatre en un siècle ne peut en rien jouer sur le réchauffement.
    Cette molécule de différence (sur 10.000), c’est une goutte de plus dans 10.000 gouttes, soit une goutte (de colorant, par exemple) dans 1/2 litre de liquide. Quatre gouttes au lieu de trois.
    C’est-à-dire rien.
    Cela est pourtant ânonné comme un dogme, alors que les molécules d’eau, dont l’effet de serre est beaucoup plus puissant, sont des dizaines de fois plus nombreuses et complètement variables d’un moment et d’un point à un autre.
    La « science » du climat, comme celle des vaccins, est une escroquerie pure, juste destinée à faire peur pour régner sur l’humanité par la coercition, et la pressurer au profit d’intérêts privés.
    C’est un naufrage scientifique.

    • Absolument d’accord PH, le naufrage de la science vient de ce qu’elle est à 100% dépendante de fonds de « recherche », qui a ces fonds ? d’où proviennent-ils ? La science comme tout le reste est devenue une MARCHANDISE au service des payeurs. ça c’est la première chose, la seconde, bien sûr dépendante de la première, est que la science est devenue une extension technologique, pervertie par des « modèles informatiques » à qui ont fait dire, en tout domaine, ce qu’on veut, pourvu qu’on entre les données idoines de ce qu’on veut leur faire dire. L’observation empirique des faits, la vieille relation hypothèse / vérification empirique est passée au placard, ainsi la « science » n’est plus science, elle est croyance dogmatique, elle est… RELIGION.
      Changer ça, c’est changer de paradigme, de relation avec le système, reconnaître sa toxicité et s’en débarrasser. C’est le seul moyen. Il n’y en a pas d’autre. Atteindre une certaine masse critique de gens le comprenant et désirant agir (10-15% de la population mondiale) de manière définitive, en gardant le cap vers un nouveau paradigme, sauvera l’humanité.
      Personne ne vient nous sauver, personne. Il n’en tent qu’à nous et nous seuls, UNIS et VOLONTAIRES.
      Ainsi soit-il ?
      😉

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