La racine profonde de l’empire: La Banque d’Angleterre et la City de Londres (Est. 1694)


Le cœur de l’hydre impérialiste (Est. 1694)

 

La Grande-Bretagne ne fut jamais “grande” et l’Amérique a été flinguée il y a bien longtemps

 

VT Editors

 

28 septembre 2019

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2019/09/28/britain-was-never-great-and-america-was-snuffed-out-long-ago/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Introduction

La bibliothèque du Congrès des Etats-Unis a maintenant numérisé les journaux américains de la fin du XIXème à la fin du XXème siècles. Vous pouvez y rechercher des dates de naissances, de décès, des banqueroutes, des analyses d’information, des ventes, des offres, tout ce que vous voulez…

Ceci fut une vaste entreprise et une mine d’or qui révèle bien des choses, laissez-moi vous dire pourquoi.

L’Amérique fut fondée très largement par des fermiers propriétaires d’esclaves qui saisirent l’avantage du travail à plus que bon marché et de vastes étendues gratuites. Mais, en un demi-siècle, le commerce et l’industrialisation ont transféré la plupart des fonctions financières et gouvernementales des Etats-Unis au même groupe de personnes en Europe qui contrôlait la Royaume-Uni, la France, la Hollande, l’Espagne, toute l’Europe en fait.

Voyez-vous, alors que les “pères fondateurs” tombaient en désuétude, de nouvelles “familles” émergèrent, des noms bien américains comme Astor (Astorga-Séfarade), Cabot (Cabota, séfarade) ou Rockefeller, Bush et même Drumpf.

Pour les fausses familles allemandes comme les Drumpf, de petits fonctionnaires au service des Rothschild, qui géraient les putes pour les mines d’or de Californie et du Yukon, cela les mena à contrôler les titres de propriété des mines d’or et s’affirmèrent plus tard dans la plus grande industrie de trafic au monde, le boum migratoire du XIXème siècle, les prostituées, les Irlandais pour combattre dans la guerre de sécession, plus de prostituées et les esclaves qui remplissaient les voisinages immigrants de New York, de Boston, et une douzaine d’autres villes où vivaient et se développait le crime organisé non par irlandais ou italien, mais de la “Mafia Kazhare Rothschild” (MKR) et qui y vit toujours aujourd’hui. 

Quand vous chassez des dates de naissance, de décès, des ventes de terrain, des relations de famille, toutes ces millions de choses que les Américains ont mentionné dans de brèves infos qu’on peut maintenant consulter à la bibliothèque du Congrès, ces familles n’existent pas.

Leur histoire sera une fiction.

Le plus souvent quand on regarde les familles des sociétés secrètes comme les “Skulls & Bones” ou les barons voleurs, on se rend compte assez vite que la richesse émanant des maisons banquières de New York, 100% propriétés européennes, c’est à dire de l’Espagne anciennement séfarade puis de Venise ou de Gêne, puis de Francfort ou d’Amsterdam, vers finalement Londres et toutes possessions des mêmes gens qui contrôlent maintenant la réserve fédérale américaine, la MKR et l’état d’Israël.

On y voit un schéma émerger. L’Ouest, le “Wild West” américain fut développé depuis la ville de St Louis où Kuhn & Loeb des Rothschild, assortissaient les wagons de trains, puis contrôlèrent plus tard les chemins de fer, puis les affaires de l’élevage d’abattage, puis le pétrole et bien entendu le marché des céréales et celui des échanges, des commodités et de la bourse.

Ils furent aidés en cela par Jacob Schiff, qui gérait de fait la banque américaine, JP Morgan et Harriman n’étant que des vitrines / hommes de paille. Derrière, la mystérieuse famille Bush, que certains affirment être du clan nazi “Scherf”, la famille originelle du sionisme mais d’autres personnes qui utilisèrent des sources plus récentes, voit maintenant la famille Schiff comme étant celle à l’origine du sionisme, le Jakob Schiff qui manœuvra la Russie, la Chine et le Japon vers la guerre en 1905, qui amena les Etats-Unis dans le système de la réserve fédérale, la “Fed” et les 1ère et 2ème guerres mondiales et plus tard, par le biais d’agents, furent mis en place les attentats du 11 septembre 2001 et la guerre contre le terrorisme qui s’en suivit.


Domination judéo-chrétienne

Guillaume d’Orange, âne juif et homosexuel

Guillaume d’Orange, connu de ses mignons comme “Billy le rose”, était un inconnu hollandais qui fut choisi par les juifs d’Amsterdam avec un objectif particulier en vue. Les juifs avaient été virés d’Angleterre par le roi Edouard 1er en 1290 pour leur usure et parce que plusieurs d’entre eux avaient été condamnés pour sacrifices ayant pour victimes des enfants chrétiens.

Les juifs pensaient que l’Angleterre était un endroit bien juteux et firent plusieurs tentatives pour y regagner droit de cité, ceci incluant le financement d’Olivier Cromwell, qui pensa un moment donner l’Irlande aux juifs en guise de nouveau Sion, une fois l’extermination des Irlandais parachevée. En fin de compte, Cromwell n’autorisa jamais les juifs à revenir en Angleterre, bien qu’il eut pris leur argent.

Les juifs furent les garçons de chambre de l’empire romain. Ils suivirent les légions à travers toute l’Europe, achetant les peuples conquis comme esclaves, particulièrement les filles et femmes celtes et germaines blondes qui se vendaient à haut prix en Europe du sud, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Ils amassèrent aussi une fortune en prêtant à intérêt (usure) aux officiers et aux soldats romains, sachant que ceux-ci simplement voleraient et pilleraient ce dont ils avaient besoin pour rembourser les emprunts.

La raison principale pour laquelle Jules César envahît alors la Gaule était parce qu’il était endetté jusqu’au cou et que sa famille était en grand danger de banqueroute et de voir ses biens saisis. César se vanta avoir tué un million de Gaulois et d’en avoir réduit en esclavage un autre million, un million de Celtes vendus aux juifs comme esclaves. Ceci fut le pire holocauste de l’histoire de l’Europe et tout ça parce qu’un homme croulait sous les dettes.

A l’effondrement de l’empire romain, les juifs l’eurent dur. La chrétienté et l’islam essayèrent d’arrêter l’holocauste que l’usure avait créé et pendant quelques siècles, les peuples d’Europe eurent un peu de paix et de confort. Mais la découverte des Amériques par les Espagnols donna aux juifs une opportunité en or de retourner à leurs vieilles affaires.

Ils financèrent les navires, il y eut même un bon nombre de juifs participant au premier voyage de Christophe Colomb, des convertis (Conversos), juifs qui prétendaient s’être convertis au christianisme pour des raisons d’affaire. Au temps où Cortez atteignit l’Amérique du Sud, il était submergé de dettes. Même s’il pilla des milliards en or et en argent (en valeur moderne), il mourut pauvre et endetté.

Tout comme au bon vieux temps de l’empire romain, les juifs s’assurèrent que les soldats espagnols n’étaient rien d’autre que leurs bourricots et plus ces bourricots s’endettaient, plus vicieux et génocidaires étaient-ils envers les populations indigènes alors qu’ils essayaient désespérément de voler et de piller suffisamment d’or et d’argent pour payer leurs dettes et pouvoir voir venir.

La conquête espagnole de l’Amérique du Sud laissa l’Espagne criblée de dettes et fournit aux juifs une immense richesse. Comme cela s’est souvent produit au cours de l’histoire en d’autres lieux, les Espagnols tournèrent très hostiles contre les juifs qui les avaient escroqués d’une vaste fortune. Ainsi, les juifs transférèrent leur argent et leur richesse vers Amsterdam où déjà régnait un était d’esprit bien plus libéral.

Les juifs retournèrent au boulot et bientôt l’empire hollandais commença à éclipser l’espagnol et les profits juifs s’envolèrent.

Mais Amsterdam était toujours sous l’influence du roi d’Espagne et parfois sous occupation espagnole directe. Ce n’était pas une situation idéale.. Mais il y avait un endroit qui était bien au delà de tout contrôle espagnol, qui avait tourné le dos à Rome et qui plus important, était protégé par la mer. L’Angleterre était comme un gigantesque porte-avion au large des côtes européennes. Suffisamment proche pour faire des affaires, mais suffisamment loin pour que la pape et le roi d’Espagne ne puissent pas la dominer. Mais il n’y avait qu’un seul gros problème: les juifs avaient été bannis d’Angleterre.

Arrive Guillaume d’Orange. Le roi catholique James avait irrité les protestants anglais et ceux-ci recherchaient quelqu’un pour le renverser. Ils n’avaient ni les moyens ni l’organisation pour le faire. Les juifs avaient les deux. Mais ils voulaient leur homme sur le trône d’Angleterre, pas n’importe quel protestant. Après tout, ils avaient financé les guerres de Cromwell pour finalement ne rien pouvoir en tirer. Et bien, le reste est histoire. Ce qui est intéressant de voir de ce point de vue est le prix que les juifs tirèrent de leur soutien à l’invasion par Guillaume d’Orange de l’Angleterre, de l’Ecosse et de l’Irlande.

L’interdiction pour les juifs de pénétrer en Angleterre fut immédiatement levée ; mais même cela ne fut pas le gros lot. Le gros lot fut la création de la Banque d’Angleterre. Les juifs fondèrent la Banque d’Amsterdam en 1609. Ce fut la véritable première banque centrale du monde. En 1694, Guillaume donna sa charte à la Banque d’Angleterre. C’était une banque privée. Ses actionnaires étaient tous juifs avec des noms espagnols et portugais: da Costa, A Fonseca, A Mendes, A Nunes, A Henriquez, Rodrigues, A Salvador, De Mattos, De Medina. Mais alors même qu’elle était une banque privée, elle commença à agir comme si elle était gouvernementale. Parce qu’elle avait un énorme capital en comparaison avec les banques anglaises résidentes, elle pouvait mener instantanément toute banque anglaise à la banqueroute immédiate.

Elle pouvait le faire en simplement rappelant tous les billets de papier de toute banque anglaise qui lui déplaisait. Comme à cette époque, les billets devaient être garantis par de l’or, la Banque d’Angleterre achèterait simplement tous les billets d’une banque récalcitrante, puis les lui présenterait en même temps lui demandant l’or en retour. Lorsque la banque ne pouvait pas fournir tout l’or demandé, elle serait déclarée en banqueroute et fermée.

La Banque d’Angleterre le fit savoir très vite à tout le monde, une fois fait, elle établit une règle simple: toute banque qui voulait rester dans les affaires devrait déposer une quantité d’or à la Banque d’Angleterre, ou voir ses portes se fermer. Les juifs avaient les banques anglaises sous leur coupe. Dès ce moment, le système bancaire et financier de l’Angleterre et de fait, de l’empire britannique fut, de fait, le système financier et bancaire des juifs.

= = =

Lectures complémentaires:

La_City_de_Londres_au_coeur_de_lempire

Que faire ?

Effondrer le colonialisme

Manifeste pour la societe des societes

 

22 Réponses to “La racine profonde de l’empire: La Banque d’Angleterre et la City de Londres (Est. 1694)”

  1. Ouch !

    Le Bernie va se faire mordre le cul au moment où il va changer de coquille avec ses anémones de mer = Le Vatican et Washington D.C. !

    Affûtons notre réflexion puisque les quenottes sont toutes tombées à Gravelotte !

    Je vais le relayer en lien avec mon tout dernier PDF car ce texte puissant démontre qui sont ceux derrière la réduction programmée de l’Humanité, qui, si on les laisse faire sans rien faire, vont procéder au grand nettoyage de 7 milliards des nôtres, les 500 restant eux seront parqués dans des mégalopoles connectées et ce ne sera pas le paradis, non = mais bien l’enfer sur terre…

    JBL

  2. J’ai trouvé des créations originales du Bernie, le Prince des voleurs de coquilles pour illustrer ce billet ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2019/10/02/empechons-le-bernie-le-coeur-de-lempire-de-changer-de-coquille/

    En appui de cette excellente analyse de VT

    • oui jolies les photos … 😉
      Bernie transparent ?… du jamais vu !

      • Hé hé voui…

        Il y a peu, kékun m’a soumis une vidéo d’un Bernie changeant de coquille avec ses anémones de mer !
        2, soit le Vatican et Washington D.C.

        Je vais voir si je peux vous la retrouver tant on comprend mieux le danger à le laisser faire, et en même temps, on voit bien que c’est au moment où il se retrouve à poil, le Bernie, qu’il est le plus vulnérable, qu’il le sait, et que ce sera à nous d’agir !…

        Sinon ben c’est reparti pour un tour, et avec l’arsenal techno à leur disposition, ça sera encore plus compliqué pour les générations futures…

  3. AUTOPSIE DU MOUVEMENT DES GILETS JAUNES

    Par Robert Bibeau et Khider Mesloub

    Septembre 2019. L’Harmattan. Paris. 18 euros.

    This article is available in 5 languages on the webmagazine: http://www.les7duquebec.com/7-au-front/autopsie-du-mouvement-des-gilets-jaunes/

    Préface

    Nous aborderons tous les aspects de la révolte des Gilets jaunes en mettant l’accent sur la vision et l’action de la classe prolétarienne, distinguant ses attitudes, son comportement et ses activités de ceux de la classe petite-bourgeoise très active dans ce mouvement populiste qui, finalement, ne se sera jamais transformé en mouvement d’insurrection populaire. Notre objectif n’est pas de relater, de décrire ou de présenter les évènements (…) Notre objectif est de tirer des enseignements de ce mouvement innovant, enseignements que la classe prolétarienne conservera comme enrichissement de sa conscience de classe et comme apprentissages à réutiliser lors des prochaines manches de cette guerre à terminer entre le salariat prolétarisé et le grand capital financiarisé.

    La révolte des Gilets jaunes le démontre : l’économie est le fondement et le ferment de tout mouvement social. Cette vision de l’économie politique et de la réalité sociale a été combattue par les intellectuels de gauche comme de droite empêtrés dans leurs analyses superficielles de la conjoncture politique, diplomatique, médiatique, idéologique, sociologique et militaire.

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    ________________________________

  4. Tenez, la vidéo de Bernie changeant de coquille en n’oubliant pas ses 2 anémones de mer (le Vatican et Washington D.C.)

    • Oui superbe nature… Certains d’entre nous sont plongeurs et l’ont vu physiquement sous l’eau…

      • Ah cool !

        Perso, j’avais vu Bernie changé de coquille AVEC ses anémones de mer (qui ainsi se baladent gratos) et qui m’ont fait penser, à la métaphore complète du Bernie alias la City de Londres, le cœur de l’empire, et l’anémone Vatican + l’anémone Washington D.C. = Trinité/Trinity comme cette illustration, que j’aie pour ma part intégré pour présenter l’analyse de VT ;

        • oui on peut le voir comme ça, mais le pb est que dans la nature, il n’y a rien de vicieux, de mal, tandis que notre société humaine, parce qu’elle a perdu tout contact avec la logique naturelle des choses, tourne en rond dans les allées factices de la division et du pouvoir coercitif anti-naturel, nous créons le vice et la malfaisance plus nous nous éloignons de notre centre naturel. Bernie et ses anémones sur sa coquille recyclée sont des éléments organiques bien distincts qui vivent en symbiose.
          Mais oui, si on se cantonne à l’image de défense, on peut le voir comme ça, marrant d’un côté, triste de l’autre, car les anémones de mer sont des animaux fascinants. Ce ne sont pas des parasites, contrairement au Vatican, à la City et à D.C, si on pousse le bouchon un peu… 😉

          • Ah mais tout à fait d’accord avec vous, seule la métaphore est là mise en avant tant elle colle parfaitement à notre réalité et à l’actu, que nous sommes en capacité de modifier.
            Alors qu’on veut nous faire croire que c’est impossible, et qu’il n’y a pas d’autre choix ni possibilité.
            Tout démontre le contraire, pour peu qu’on change d’attitude, et de position, même d’un centimètre, et notre perception et vision des choses sont transformées, d’un coup !

            • et oui, c’est ce que disait Landauer à juste titre, l’État en fait c’est notre attitude, on le cautionne, il fonctionne, on change d’attitude, on lui tourne le dos et tout change…
              Si la semaine prochaine, disons 5 ou 6 millions millions de Français adultes, décidés et incorruptibles décidaient, disséminés sur l’ensemble du territoire, de gérer collectivement dans une société mise à plat, non pyramidale, l’affaire sociale par eux-mêmes, c’est fin de partie immédiate pour le système, qui ne pourra rien, absolument rien faire contre, flics et bidasserie ne pourront rien faire, rien, ils se rallieront, c’est tout.
              Est-ce que c’est possible ? Bien sûr, il faut un catalyseur pour déclencher la réaction chimique, ça finira par arriver… La question n’a jamais été « si » ça peut arriver, mais quand ?… 😉

            • Oui, c’est d’ailleurs le texte de GL que j’avais en tête absolument : De faibles hommes d’état, un peuple encore plus faible ! (1910)

              J’ai réintégré justement le texte d’Élisée Reclus (1899) À toi mon frère le paysan, car il se trouve qu’en novembre 2017, en appui de de vos analyses, j’appelais déjà une grève générale, illimitée & EXPROPRIATRICE ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/11/17/pour-une-greve-generale-illimitee-et-expropriatrice/

              Y’a pas de hasard…

            • Non, il ne saurait y en avoir… 😉 😀

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