Archive pour Vatican City de Londres et Washington District of Columbia empire

La racine profonde de l’empire: La Banque d’Angleterre et la City de Londres (Est. 1694)

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Le cœur de l’hydre impérialiste (Est. 1694)

 

La Grande-Bretagne ne fut jamais “grande” et l’Amérique a été flinguée il y a bien longtemps

 

VT Editors

 

28 septembre 2019

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2019/09/28/britain-was-never-great-and-america-was-snuffed-out-long-ago/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Introduction

La bibliothèque du Congrès des Etats-Unis a maintenant numérisé les journaux américains de la fin du XIXème à la fin du XXème siècles. Vous pouvez y rechercher des dates de naissances, de décès, des banqueroutes, des analyses d’information, des ventes, des offres, tout ce que vous voulez…

Ceci fut une vaste entreprise et une mine d’or qui révèle bien des choses, laissez-moi vous dire pourquoi.

L’Amérique fut fondée très largement par des fermiers propriétaires d’esclaves qui saisirent l’avantage du travail à plus que bon marché et de vastes étendues gratuites. Mais, en un demi-siècle, le commerce et l’industrialisation ont transféré la plupart des fonctions financières et gouvernementales des Etats-Unis au même groupe de personnes en Europe qui contrôlait la Royaume-Uni, la France, la Hollande, l’Espagne, toute l’Europe en fait.

Voyez-vous, alors que les “pères fondateurs” tombaient en désuétude, de nouvelles “familles” émergèrent, des noms bien américains comme Astor (Astorga-Séfarade), Cabot (Cabota, séfarade) ou Rockefeller, Bush et même Drumpf.

Pour les fausses familles allemandes comme les Drumpf, de petits fonctionnaires au service des Rothschild, qui géraient les putes pour les mines d’or de Californie et du Yukon, cela les mena à contrôler les titres de propriété des mines d’or et s’affirmèrent plus tard dans la plus grande industrie de trafic au monde, le boum migratoire du XIXème siècle, les prostituées, les Irlandais pour combattre dans la guerre de sécession, plus de prostituées et les esclaves qui remplissaient les voisinages immigrants de New York, de Boston, et une douzaine d’autres villes où vivaient et se développait le crime organisé non par irlandais ou italien, mais de la “Mafia Kazhare Rothschild” (MKR) et qui y vit toujours aujourd’hui. 

Quand vous chassez des dates de naissance, de décès, des ventes de terrain, des relations de famille, toutes ces millions de choses que les Américains ont mentionné dans de brèves infos qu’on peut maintenant consulter à la bibliothèque du Congrès, ces familles n’existent pas.

Leur histoire sera une fiction.

Le plus souvent quand on regarde les familles des sociétés secrètes comme les “Skulls & Bones” ou les barons voleurs, on se rend compte assez vite que la richesse émanant des maisons banquières de New York, 100% propriétés européennes, c’est à dire de l’Espagne anciennement séfarade puis de Venise ou de Gêne, puis de Francfort ou d’Amsterdam, vers finalement Londres et toutes possessions des mêmes gens qui contrôlent maintenant la réserve fédérale américaine, la MKR et l’état d’Israël.

On y voit un schéma émerger. L’Ouest, le “Wild West” américain fut développé depuis la ville de St Louis où Kuhn & Loeb des Rothschild, assortissaient les wagons de trains, puis contrôlèrent plus tard les chemins de fer, puis les affaires de l’élevage d’abattage, puis le pétrole et bien entendu le marché des céréales et celui des échanges, des commodités et de la bourse.

Ils furent aidés en cela par Jacob Schiff, qui gérait de fait la banque américaine, JP Morgan et Harriman n’étant que des vitrines / hommes de paille. Derrière, la mystérieuse famille Bush, que certains affirment être du clan nazi “Scherf”, la famille originelle du sionisme mais d’autres personnes qui utilisèrent des sources plus récentes, voit maintenant la famille Schiff comme étant celle à l’origine du sionisme, le Jakob Schiff qui manœuvra la Russie, la Chine et le Japon vers la guerre en 1905, qui amena les Etats-Unis dans le système de la réserve fédérale, la “Fed” et les 1ère et 2ème guerres mondiales et plus tard, par le biais d’agents, furent mis en place les attentats du 11 septembre 2001 et la guerre contre le terrorisme qui s’en suivit.


Domination judéo-chrétienne

Guillaume d’Orange, âne juif et homosexuel

Guillaume d’Orange, connu de ses mignons comme “Billy le rose”, était un inconnu hollandais qui fut choisi par les juifs d’Amsterdam avec un objectif particulier en vue. Les juifs avaient été virés d’Angleterre par le roi Edouard 1er en 1290 pour leur usure et parce que plusieurs d’entre eux avaient été condamnés pour sacrifices ayant pour victimes des enfants chrétiens.

Les juifs pensaient que l’Angleterre était un endroit bien juteux et firent plusieurs tentatives pour y regagner droit de cité, ceci incluant le financement d’Olivier Cromwell, qui pensa un moment donner l’Irlande aux juifs en guise de nouveau Sion, une fois l’extermination des Irlandais parachevée. En fin de compte, Cromwell n’autorisa jamais les juifs à revenir en Angleterre, bien qu’il eut pris leur argent.

Les juifs furent les garçons de chambre de l’empire romain. Ils suivirent les légions à travers toute l’Europe, achetant les peuples conquis comme esclaves, particulièrement les filles et femmes celtes et germaines blondes qui se vendaient à haut prix en Europe du sud, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Ils amassèrent aussi une fortune en prêtant à intérêt (usure) aux officiers et aux soldats romains, sachant que ceux-ci simplement voleraient et pilleraient ce dont ils avaient besoin pour rembourser les emprunts.

La raison principale pour laquelle Jules César envahît alors la Gaule était parce qu’il était endetté jusqu’au cou et que sa famille était en grand danger de banqueroute et de voir ses biens saisis. César se vanta avoir tué un million de Gaulois et d’en avoir réduit en esclavage un autre million, un million de Celtes vendus aux juifs comme esclaves. Ceci fut le pire holocauste de l’histoire de l’Europe et tout ça parce qu’un homme croulait sous les dettes.

A l’effondrement de l’empire romain, les juifs l’eurent dur. La chrétienté et l’islam essayèrent d’arrêter l’holocauste que l’usure avait créé et pendant quelques siècles, les peuples d’Europe eurent un peu de paix et de confort. Mais la découverte des Amériques par les Espagnols donna aux juifs une opportunité en or de retourner à leurs vieilles affaires.

Ils financèrent les navires, il y eut même un bon nombre de juifs participant au premier voyage de Christophe Colomb, des convertis (Conversos), juifs qui prétendaient s’être convertis au christianisme pour des raisons d’affaire. Au temps où Cortez atteignit l’Amérique du Sud, il était submergé de dettes. Même s’il pilla des milliards en or et en argent (en valeur moderne), il mourut pauvre et endetté.

Tout comme au bon vieux temps de l’empire romain, les juifs s’assurèrent que les soldats espagnols n’étaient rien d’autre que leurs bourricots et plus ces bourricots s’endettaient, plus vicieux et génocidaires étaient-ils envers les populations indigènes alors qu’ils essayaient désespérément de voler et de piller suffisamment d’or et d’argent pour payer leurs dettes et pouvoir voir venir.

La conquête espagnole de l’Amérique du Sud laissa l’Espagne criblée de dettes et fournit aux juifs une immense richesse. Comme cela s’est souvent produit au cours de l’histoire en d’autres lieux, les Espagnols tournèrent très hostiles contre les juifs qui les avaient escroqués d’une vaste fortune. Ainsi, les juifs transférèrent leur argent et leur richesse vers Amsterdam où déjà régnait un était d’esprit bien plus libéral.

Les juifs retournèrent au boulot et bientôt l’empire hollandais commença à éclipser l’espagnol et les profits juifs s’envolèrent.

Mais Amsterdam était toujours sous l’influence du roi d’Espagne et parfois sous occupation espagnole directe. Ce n’était pas une situation idéale.. Mais il y avait un endroit qui était bien au delà de tout contrôle espagnol, qui avait tourné le dos à Rome et qui plus important, était protégé par la mer. L’Angleterre était comme un gigantesque porte-avion au large des côtes européennes. Suffisamment proche pour faire des affaires, mais suffisamment loin pour que la pape et le roi d’Espagne ne puissent pas la dominer. Mais il n’y avait qu’un seul gros problème: les juifs avaient été bannis d’Angleterre.

Arrive Guillaume d’Orange. Le roi catholique James avait irrité les protestants anglais et ceux-ci recherchaient quelqu’un pour le renverser. Ils n’avaient ni les moyens ni l’organisation pour le faire. Les juifs avaient les deux. Mais ils voulaient leur homme sur le trône d’Angleterre, pas n’importe quel protestant. Après tout, ils avaient financé les guerres de Cromwell pour finalement ne rien pouvoir en tirer. Et bien, le reste est histoire. Ce qui est intéressant de voir de ce point de vue est le prix que les juifs tirèrent de leur soutien à l’invasion par Guillaume d’Orange de l’Angleterre, de l’Ecosse et de l’Irlande.

L’interdiction pour les juifs de pénétrer en Angleterre fut immédiatement levée ; mais même cela ne fut pas le gros lot. Le gros lot fut la création de la Banque d’Angleterre. Les juifs fondèrent la Banque d’Amsterdam en 1609. Ce fut la véritable première banque centrale du monde. En 1694, Guillaume donna sa charte à la Banque d’Angleterre. C’était une banque privée. Ses actionnaires étaient tous juifs avec des noms espagnols et portugais: da Costa, A Fonseca, A Mendes, A Nunes, A Henriquez, Rodrigues, A Salvador, De Mattos, De Medina. Mais alors même qu’elle était une banque privée, elle commença à agir comme si elle était gouvernementale. Parce qu’elle avait un énorme capital en comparaison avec les banques anglaises résidentes, elle pouvait mener instantanément toute banque anglaise à la banqueroute immédiate.

Elle pouvait le faire en simplement rappelant tous les billets de papier de toute banque anglaise qui lui déplaisait. Comme à cette époque, les billets devaient être garantis par de l’or, la Banque d’Angleterre achèterait simplement tous les billets d’une banque récalcitrante, puis les lui présenterait en même temps lui demandant l’or en retour. Lorsque la banque ne pouvait pas fournir tout l’or demandé, elle serait déclarée en banqueroute et fermée.

La Banque d’Angleterre le fit savoir très vite à tout le monde, une fois fait, elle établit une règle simple: toute banque qui voulait rester dans les affaires devrait déposer une quantité d’or à la Banque d’Angleterre, ou voir ses portes se fermer. Les juifs avaient les banques anglaises sous leur coupe. Dès ce moment, le système bancaire et financier de l’Angleterre et de fait, de l’empire britannique fut, de fait, le système financier et bancaire des juifs.

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Lectures complémentaires:

La_City_de_Londres_au_coeur_de_lempire

Que faire ?

Effondrer le colonialisme

Manifeste pour la societe des societes

 

Résistance à l’empire: L’Iran réplique à Daesh, mercenaires de la Couronne City de Londres (Dean Henderson)

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N.O.M Ordo ab Chao

 

L’Iran réplique aux terroristes de la City de Londres

 

Dean Henderson

 

1er octobre 2018

 

url de l’article:

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2018/10/01/iran-hits-back-at-londons-terrorists/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Hier le Corps des Gardiens de la Révolution Islamique d’Iran (CGRI) a ciblé ceux qui organisèrent l’attaque terroriste du 22 septembre sur une parade militaire dans la ville de Ahvaz, qui tua 30 personnes et en blessa 60 autres en Iran. Des femmes et des enfants furent ciblés. A la fois l’EI (EIIL/Daesh) et le groupe terroriste soutenu par l’Arabie Saoudite Al-Ahvaziya ont revendiqué l’attaque.

Alors que le public américain est instruit par les gérants de la perception de se focaliser uniquement sur le cirque de diversion  de l’affaire Kavanaugh (NdT: une sordide affaire d’abus sexuel lors d’une fête lorsque le nouvellement nommée juge de la Cour suprême des Etats-Unis était étudiant, nouvelle diversion du cirque politique incessant…), fait pour toujours diviser plus avant le pays le long de lignes de division politique et de genre, les patrons de réseau maçonnique de la City de Londres qui ont placé leur diviseur en chef sur le trône de leur province américaine par le moyen de leur maison de Cambridge Analytica du MI6, continuent de sonner la cloche de la division religieuse au Moyen-Orient tandis qu’ils attaquent les gouvernements nationalistes de la région qui ne veulent pas se plier aux diktats de l’empire ni donner leur pétrole à exploiter aux quatre cavaliers de l’apocalypse pétrolière de la City: BP Amoco, Royal Dutch/Shell (intérêts Rothschild), Exxon-Mobil et Texaco (intérêts Rockefeller).


Les 4 cavaliers de l’apocalypse pétrolière

Jusqu’ici, le projet agent de la City, celui du think tank Project for a New American Century (PNAC) et de sa liste des 7 pays à faire tomber, a été un total échec. L’Afghanistan, la Libye, l’Irak, la Somalie, le sud-Soudan et la Syrie sont devenus des chaudrons de chaos et de violence et le lit de ressentiment anti-colonial depuis la compréhension de l’échec de l’invasion de ces pays par les forces mercenaires par procuration de l’empire que sont les Daesh et autres groupes islamistes des banquiers de chez Rothschild.

Note de R71: Nous ne sommes pas d’accord avec Dean ici, ce projet est un succès partiel car le chaos règne au Moyen-Orient et l’Irak, la Libye, le Soudan sont tombés et morcelés, la Syrie est en ruine et potentiellement en phase d’être éclatée. L’entité sioniste continue de plus belle massacres, agressions en tout genre et oppression de la Palestine et le gros morceau qu’est l’Iran est menacé… Rappelez-vous, le but est le chaos.

Le 7ème pays sur cette liste est l’Iran. Alors que Trump et ses compères de l’oligarchie démocrate continuent de créer de grandes illusions au sommet pour faire croire qu’en fait ils sont bien différents, les sbires nouveaux cons / néolibéraux de la Couronne (City), continuent quant à eux leur croisade hégémonique au Moyen-Orient, malgré le paquet d’échecs qu’ils trimballent (NdT: n’oublions jamais que les guerres ne sont plus faites pour être gagnées.. mais pour durer, générer le plus de profits et créer le plus de chaos possible car selon la doctrine des chantres du NOM: l’ordre nouveau vient du chaos “Ordo ab Chao”…)


Les 3 cités du chaos contrôlé

L’Iran sera la mère de tous les échecs pour ces traîtres loyaux à la Couronne (City de Londres). Le président iranien Hassan Rohani a comparé l’assaut terroriste sur Ahvaz au 11/9 iranien et a juré une réponse rapide et décisive. Elle s’est produite hier.

La division aérospatiale du CGRI a lancé huit missiles sur les camps des terroristes de l’EIIL dans la vallée Est de l’Euphrate en Syrie. Beaucoup furent tués. Alors que l’occident continue de mentir au sujet de son combat contre l’EIIL, les Etats-Unis construisent une nouvelle base militaire en Irak à la frontière syrienne afin de protéger leurs mercenaires de Daesh. La base située près de la ville d’al Qa’im dans la province d’Anbar en Irak, facilitera l’évasion des agents de la Couronne (City) que sont les mercenaires de Daesh et qui sont en ce moment même sous le siège de l’armée syrienne à Idlib.

Le tumulte récent s’étant produit à Bassora (sud de l’Irak) représente une déstabilisation de plus contre l’Irak par la Couronne (City) à la suite des élections irakiennes qui ont amenee au pouvoir le parti communiste. Ceci après que l’Irak en ait déjà terminé avec les sbires kurdes de la CIA et viré l’EIIL de Mossoul près des champs pétroliers de Kirkouk.


La City de Londres, cœur de l’hydre

Cette attaque à Ahvaz en Iran et la construction de cette nouvelle base américaine dans la province d’Anbar montrent bien la faiblesse de la position des acolytes de la Couronne (City) dans la région. Leurs faux islamistes vrais mercenaires sont forcés à commettre des actes terroristes sur des femmes et des enfants et de se sauver pour survivre au travers de la frontière perméable irako-syrienne (NdT: n’oublions pas que l’EIIL/Daesh dont les mercenaires furent formés dans des bases américaines en Irak et en Jordanie, est venu d’Irak en Syrie par cette frontière en 2012, dans des convois protégés depuis les airs par les hélicoptères yankees…) pour éviter une annihilation totale.

L’attaque d’hier par les GRI sur Daesh en Syrie met une nouvelle claque au projet PNAC de la Couronne (City) et ses acolytes saoudiens et israéliens. L’Iran ne tolèrera pas d’action de la Couronne plongeant le 7ème pays de la liste noire à la De Molay dans la chaos.

Certaines personnes dans le monde ont toujours un sens des réalités, pour les autres, il y a toujours Kanavaugh. (NdT: et pour la France… le cirque macronien du futile et de l’imbécilité…)


City, jésuites & Banque d’Angleterre

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Lectures complémentaires:

La maison Rothschild 

La_City_de_Londres_au_coeur_de_lempire

La Syrie attaquée par le bulldog de la Couronne

Comprendre pour en sortir:

Manifeste pour la Société des Sociétés

Que faire ?

La City de Londres, les trois cités états et le coeur de l’empire (compilation PDF)

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Résistance 71

 

3 avril 2018

 

Devant la demande croissante de lecture de nos articles et traductions sur le City de Londres, nous avons demandé à Jo de JBL1960 de nous faire une version pdf d’une compilation de traductions que nous avons faites et publiées depuis 2011 au sujet des 3 cités états qui sont le cœur de l’empire anglo-américano-christo-sioniste: La City de Londres (le cœur financier), le Vatican (le cœur « spirituel ») et Washington District of Columbia (le cœur militaire). Le voici  et il décoiffe ! A lire et à diffuser sans aucune modération… Bonne lecture !

 

La City de Londres au coeur de l’empire

Version PDF

 


city, vatican, jésuite et NOM

L’antidote à ce cancer généralisé:

Manifeste pour la societe des societes

Additif 4 avril 2018: « L’empire banquier par ses acteurs »

Brexit… L’allégorie du Bernard-L’ermite

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Résistance 71

 

6 juillet 2016

 

A lire sur ce sujet: “La nouvelle politique étrangère britannique”

En savoir plus sur la City de Londres et ses deux villes-états sœurs

 

Toute la mascarade durant et après le referendum britannique sur la sortie ou pas de la Grande-Bretagne de l’Union Européenne se décante et nous commençons à apercevoir plus clairement la structure mise en place par l’oligarchie.

La vaste majorité des “experts” de la pressetituée pose la question de savoir si la haute finance de la City de Londres (la véritable “couronne” possédante, coloniale et dominatrice régit par la Banque d’Angleterre/Vatican sous contrôle de la famille Rothschild) n’aurait pas par “hasard” anticipé le Brexit pour se repositionner sur les marchés… Poser cette question relève soit de l’ignorance la plus crasse, soit de la complicité dans l’enfumage des opinions publiques pour couvrir le dessous des cartes de cette affaire.

Il faut toujours avoir à l’esprit que rien, et nous disons bien RIEN en économie, finance et géopolitique, ne peut se faire sans le coup de tampon d’autorisation et de validation des sbires banksters de la City de Londres, qui est le nid, l’épicentre du vortex de la dictature mondialiste en place et ce depuis la fin du XVIIème siècle et plus certainement encore depuis la fin des guerres napoléoniennes et caractérisée par un capitalisme monopoliste galopant. De fait, Wall Street bouffe au ratelier de la City, Wall Street n’est qu’une simple succursale de la City, puissante certes dans sa force d’illusion et de coercition, mais succursale néanmoins, qui prend toujours ses ordres à la maison mère.

Ainsi le Brexit ne fait pas “réagir” la City, mais à l’inverse, le Brexit est piloté depuis le départ par la City et la haute-finance. Le Brexit, le concept même a été créé et avalisé par la City de Londres

Pourquoi ?

La City a toujours besoin de sa couverture, de son écran de fumée portatif et personnalisé qu’est pour elle le Royaume-Uni. Elle ne peut pas (encore) avancer totalement à découvert, même si d’année en année de plus en plus de gens voient au travers de l’écran artificiel. Sortir la GB de l’UE, c’est:

  • Échapper au TAFTA et au carcan imposé
  • Rester autonome, suffisamment pour pouvoir bouger sous couvert de la GB vers des alliances que la même élite fera désapprouver au reste de l’Europe: Russie mais surtout… la Chine !

N’oublions jamais que la City de Londres et ses rats de la finance ont été les instigateurs et les contrôleurs des deux guerres de l’opium en Chine, que des entreprises coloniales directement liées à la “couronne” de la City en sont devenues milliardaires, que cette même haute finance a agi pour larguer les nationalistes chinois de Chang Kaï Chek en rase campagne, laissant au Kuomintang l’os du trafic de la came à ronger pour ses bonnes œuvres, le tout au profit du communiste Mao Ze Dong, vu comme partenaire plus profitable à terme.

La City a récemment adoubé la Chine et il est plus que vraisemblable que le transfert de fonds et la spéculation monétaire entre la “couronne” et la Banque Centrale de Chine assistée de ses partenaires nationaux et internationaux, vont déjà bon train.

Voici ce que nous pensons et seul l’avenir nous dira si nous avons raison ou tort: Les criminels psychopathes de la haute finance de la City/”Couronne” sont en train de préparer une implosion financiere et économique de grande envergure, suffisamment dévastatrice pour mettre le monde à genoux et installer la structure de la grille de contrôle de leur Nouvel Ordre Mondial, dont le modèle coercitif est la Chine ne l’oublions jamais. Pour ce faire, ils ont besoin de sauver les meubles et de transférer des fonds importants dans un système financier qu’ils contrôleront en partenariat avec ceux qui survivront au désastre. La Chine fait partie depuis longtemps de ce plan machiavélique. La Russie était supposée être absorbée dans l’occident moribond dès son implosion en 1991. Quelque chose n’a pas tourné rond et la Russie s’est relevée sous la houlette de Vladimir Poutine. La question pour l’oligarchie est de savoir comment en faire croquer à la Russie, l’amener dans le giron transnational ?.. Dans cette vaste entreprise de destruction massive, les états-nations seront sacrifiés à l’autel de la domination globale d’une clique d’escrocs de la “finance”, le monde est entré en phase 2 de cette opération: celle du transfert et de la consolidation financière par un “pivot vers l’Asie”, ce pivot n’est pas comme les politiques veulent le faire croire une mission d’encerclement militaire de la Chine, mais un pivot de l’alliance entre la City et sa succursale de Wall Street vers et avec la haute finance chinoise. Pivot il y a mais le mensonge réside sur quel est-il véritablement ? Quand ceci sera effectué, les fonds et les biens sécurisés, les ordures imploseront le monde économico-politico-financier occidental, les états-nations et les peuples seront à la dérive, les Etats-Unis imploseront et seront les grands perdants de l’empire déchu, tandis que la haute finance transnationale revigorée de son alliance avec son homologue chinoise mettra en place le nouvel empire dont la gestion de terrain sera assurée par la Chine et les forces mercenaires privées des banksters.

On pourrait donner cette image pour mieux comprendre:

Le bernard-l’ermite est devenu trop gros pour sa coquille, il est en train de changer de coquille… Comme tout naturaliste le sait, c’est à ce moment précis que le bernard-l’ermite est très vulnérable, au moment du transfert d’une coquille à une autre.

Instinctivement il le sait, tout comme ses prédateurs potentiels qui attendent l’ouverture…

Allons-nous attendre que le transfert soit réalisé ?…

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Les trois villes cités régissant le monde, le cœur de l’empire: le Vatican, la City de Londres et Washington D.C

 

Résistance à l’empire: L’antre du colonialisme euro-chrétien…

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« Pour croire à la pieuvre, il faut l’avoir vue.
Comparées à la pieuvre, les vieilles hydres font sourire.
[…] 
Cette bête s’applique sur sa proie, la recouvre, et la noue de ses longues bandes. En dessous elle est jaunâtre, en dessus elle est terreuse ; rien ne saurait rendre cette inexplicable nuance poussière ; on dirait une bête faite de cendre qui habite l’eau. Elle est arachnide par la forme et caméléon par la coloration. Irritée, elle devient violette. Chose épouvantable, c’est mou.

Ses nœuds garrottent ; son contact paralyse.
Elle a un aspect de scorbut et de gangrène ; c’est de la maladie arrangée en monstruosité. »
~ Victor Hugo ~

Nous avons un énorme respect pour le poulpe, animal fascinant et d’une très grande intelligence, mais cette description d’Hugo est une parfaite métaphore pour décrire l’église catholique et son GQG: le Vatican, pour lequel nous n’avons ni la fascination, ni le respect que nous réservons de bonne grâce au poulpe, car si la description d’Hugo de celui-ci est fantasmagorique, il n’en est malheureusement rien du Vatican.

Antonio Gramsci est moins poétique qu’Hugo, mais sa précision descriptive du monstre tentaculaire « poulpus vaticanus » est convaincante.

~ Résistance 71 ~

 

 

Le Vatican

Antonio Gramsci

“La Correspondance Internationale” du 12 Mars 1924

(Note de R71: l’Italie est alors sous le régime fasciste de Mussolini qui devint premier ministre italien en 1922, Antonio Gramsci fut emprisonné de longues années sous le régime fasciste entre 1926 et 1934 et malade, fut mis en liberté conditionnelle. Il mourut en 1937 à l’âge de 46 ans. Gramsci était le 1er secrétaire du PCI au moment de son arrestation, mais ses idées critiques qui firent de lui sans doute le plus grand penseur “marxiste” justement parce qu’il s’en détachait, lui aurait certainement valu, d’après certains spécialistes, d’être expulsé du PCI s’il avait vécu…)

Une formidable organisation réactionnaire – Son rôle dans la politique italienne – Monsignore Ratti devenu Sa Sainteté Pie XI est une Sainteté fasciste – Bénédictins, jésuites et autres abrutisseurs…

Le Vatican est sans doute la plus vaste et la plus puissante organisation privée qui ait jamais existé au monde. Il a, par certains aspects, le caractère d’un État, il est reconnu comme tel par nombre de gouvernements. Quoique le démembrement de la monarchie austro-hongroise ait considérablement diminué son influence, il n’en demeure pas moins une des forces politiques les plus efficientes de l’histoire moderne. La base d’organisation du Vatican est en Italie. C’est là que résident les organes dirigeants des organisations catholiques dont le réseau complexe s’étend sur une grande partie du globe.

L’appareil ecclésiastique du Vatican se, compose, en Italie, d’environ 200 000 personnes, ce chiffre est imposant, surtout si l’on pense qu’il comprend des milliers et des milliers de personnes, supérieures par leur intelligence, leur culture, leur habileté, consommée dans l’art de l’intrigue et dans la préparation et la conduite méthodique et silencieuse des desseins politiques. Beaucoup de ces hommes incarnent les plus vieilles traditions d’organisation de masses et de propagande que l’histoire connaisse. Le Vatican est, par conséquent, la plus grande force réactionnaire existant en Italie, force d’autant plus redoutable qu’elle est insidieuse et insaisissable. Le fascisme, avant de tenter son coup d’État, dut se mettre d’accord avec lui. On dit que le Vatican, quoique très intéressé à l’avènement du fascisme au pouvoir, a fait payer très convenablement l’appui qu’il allait donner au fascio. Le sauvetage de la Banque de Rome où étaient déposés tous les fonds ecclésiastiques a coûté, à ce qu’on dit, plus d’un milliard de lires au peuple italien.

Comme on parle souvent du Vatican et de son influence sans connaître exactement sa structure et sa force d’organisation réelle, il n’est pas sans intérêt d’en donner quelque idée précise. Le Vatican est un ennemi international du prolétariat révolutionnaire. Il est évident que le prolétariat italien devra résoudre en grande partie par ses propres moyens le problème de la papauté ; mais il est également évident qu’il n’y arrivera pas tout seul, sans le concours efficace du prolétariat international. L’organisation ecclésiastique du Vatican reflète bien son caractère international. Elle constitue la base du pouvoir de la papauté en Italie et dans le monde. En Italie, nous trouvons deux types d’organisation catholique différents : 1° l’organisation de masse, religieuse par excellence, officiellement basée sur la hiérarchie ecclésiastique ; c’est l’« Union populaire des catholiques italiens » ou, comme l’appellent communément les journaux, l’« Action catholique 2 » ; 2° un parti politique, le « Parti populaire italien », qui fut sur le point de soulever un grand conflit avec l’« Action catholique ». Il devenait en effet, de plus en plus, l’organisation du bas clergé et des paysans pauvres, tandis que l’«Action catholique » se trouve entre les mains de l’aristocratie, des grands propriétaires, et des autorités ecclésiastiques supérieures, réactionnaires et sympathiques au fascisme.

Le pape est le chef suprême tant de l’appareil ecclésiastique que de l’« Action catholique ». Cette dernière ne connaît ni congrès nationaux ni autres formes d’organisation démocratique. Elle ignore, du moins officiellement, tendances, fractions et courants d’idées différents. Elle est construite hiérarchiquement de la base au sommet. Par contre, le « Parti populaire » est officiellement indépendant des autorités cléricales, accueille dans ses rangs même des non-catholiques – tout en se donnant entre autres pour programme la défense de la religion -, subit toutes les vicissitudes auxquelles est soumis un parti de masse, a déjà connu plus d’une scission, est le théâtre de luttes de tendances acharnées qui reflètent les conflits de classes des masses rurales italiennes.

Pie XI, le pape actuel, est le 260e successeur de saint Pierre. Avant d’être élu pape, il avait été cardinal à Milan. Au point de vue politique, il appartenait à cette espèce de réactionnaires italiens qu’on connaît sous le nom de « modérés lombards », groupe composé d’aristocrates, de grands propriétaires et de gros industriels qui se placent plus à droite que le Corriere della Sera. Le  pape actuel, quand il s’appelait encore Félicien Ratti et qu’il était cardinal à Milan, manifesta maintes fois ses sympathies pour le fascisme et Mussolini. Les « modérés » milanais intervinrent auprès de Ratti, élu pape, pour assurer son appui au fascisme, au moment du coup d’État.

Au Vatican, le pape est secondé par le Sacré Collège, composé de 60 cardinaux, nommés par le pape et qui à leur tour désignent le pape chaque fois que le trône de saint Pierre devient vacant. De ces 60 cardinaux, 30 au moins sont toujours pris dans le clergé italien, pour assurer l’élection d’un pape de nationalité italienne. Après viennent les Espagnols avec 6 cardinaux, les Français qui en ont 5, etc. L’administration internationale de l’Église est confiée à un collège de patriarches et archevêques qui se partagent les différents rites nationaux reconnus officiellement. La cour pontificale rappelle l’organisation gouvernementale d’un grand État. Environ 200 fonctionnaires ecclésiastiques président les différents départements et sections ou font partie des diverses commissions, etc. La plus importante des sections, c’est, sans doute, le secrétariat d’État qui dirige les affaires politiques et diplomatiques du Vatican. À sa tête se trouve le cardinal Pierre Gasparri qui avait déjà exercé les fonctions de secrétaire d’État auprès de deux prédécesseurs de Pie XI. Le Parti populaire fut constitué sous sa  production. C’est un homme puissant, très doué et, à ce qu’on dit, d’esprit démocratique. La vérité est qu’il a été en butte aux attaques furieuses des journaux fascistes qui ont même exigé sa démission. 26 États ont leurs représentants auprès du Vatican, qui à son tour, est représenté auprès de 37 États.

C’est en Italie et particulièrement à Rome que se trouve la direction centrale de 215 ordres religieux, dont 89 masculins et 126 féminins, dont un grand nombre existent depuis 1 000 et même 1 500 ans et qui possèdent des couvents et forment des congrégations dans tous les pays. Les bénédictins, par exemple, qui se sont spécialisés dans l’éducation, avaient dans leur ordre, en 1920, 7 100 moines, répartis dans 160 couvents, et 11 800 religieuses. L’ordre masculin est administré par un primat et compte les dignitaires suivants : un cardinal, 6 archevêques, 9 évêques et 121 prieurs. Les bénédictins entretiennent 800 églises et 170 écoles. Ce n’est qu’un des 215 ordres catholiques ! La Sainte Société de Jésus (l’ordre jésuite) compte officiellement 17 540 membres dont 8 586 pères, 4 957 étudiants et 3 997 frères laïques. Les jésuites sont très puissants en Italie. Grâce à leurs intrigues, ils réussissent quelquefois à faire sentir leur influence jusque dans les rangs des partis prolétariens. Pendant la guerre, ils cherchèrent, par l’intermédiaire de François Ciccotti, alors correspondant de l’Avanti ! à Rome, aujourd’hui partisan de Nitti, à obtenir de Serrati que l’Avanti  !    cessât sa campagne contre leur ordre qui s’était emparé de toutes les écoles privées de Turin.

À Rome réside encore la Congrégation de la Propagande de la Foi catholique qui, par ses missionnaires, cherche à propager le catholicisme dans tous les pays. Elle a à son service 16 000 hommes et 30 000 femmes missionnaires, 6 000 prêtres indigènes et 29 000 catéchistes, ceci seulement dans les pays non chrétiens. Elle entretient, en outre, 30 000 églises, 147 séminaires, avec 6 000 élèves, 24 000 écoles populaires, 409 hôpitaux, 1 183 dispensaires médicaux, 1 263 orphelinats et 63 imprimeries.

La grande institution mondiale l’« Apostolat de la Prière » est la création des Jésuites. Elle embrasse 26 millions d’adhérents, divisés en des groupes de 15 personnes avec à la tête chacun un « fervent » et une « fervente ». Elle édite une publication centrale périodique qui paraît en 51 éditions diverses et en 39 langues, dont 6 dialectes de l’Inde, un de Madagascar, etc., a 1 million et demi d’abonnés et est tirée à 10 millions d’exemplaires. L’« Apostolat de la Prière » est, sans doute, une des meilleures organisations de propagande religieuse. Ses méthodes seraient très intéressantes à étudier. Elle réussit par des moyens très simples à exercer une énorme influence sur les larges masses de la population rurale, excitant leur fanatisme religieux et leur suggérant la politique qui convient aux intérêts de l’Église. Une de ses publications, certainement la plus répandue, coûtait avant la guerre deux sous par an. C’était une petite feuille illustrée de caractère à la fois religieux et politique. Je me rappelle avoir lu en 1922, dans un numéro de cette feuille, le passage suivant : « Nous recommandons à tous nos lecteurs de prier pour les fabricants de sucre traîtreusement attaqués par les soi-disant antiprotectionnistes, c’est-à-dire les francs-maçons et les mécréants. » C’était l’époque où le parti démocrate en Italie menait une vive campagne contre le protectionnisme douanier, heurtant ainsi les intérêts des sucriers. Les propagandistes du libre-échange étaient, à cette époque, souvent attaqués par les paysans, inspirés par les jésuites de l’« Apostolat de la Prière ».

Hégémonie oligarchique mondiale: L’hydre qu’est la maison Rothschild

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, science et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 30 décembre 2015 by Résistance 71

A lire en complément: « Banque de la Réserve Fedérale: les huit familles »

Le cœur financier de l’empire anglo-américano-sioniste dominant est la « Couronne », la City de Londres et sa Banque d’Angleterre / Vatican, contrôlée par la famille Rothschild à la tête du cartel des familles banquières gérant la mafia des banques centrales mondiales dont le QG se trouve à la Banque des Règlements Internationaux à Bâle en Suisse, succursale de la City.
Les Êtats sont totalement asservis au capitalisme monopoliste monstrueux qui a émergé du pillage systémique de la planète par ces prédateurs sans foi ni loi.

Tout est là. Il suffit de dire STOP !… Ensemble !…

C’est ce que nous souhaitons pour 2016, l’heure de la maturité politique approche, le jeu a toujours été: eux contre les peuples, tout le reste n’est que blablabla…

— Résistance 71 —

 

La maison Rothschild

 

Dean Henderson

 

26 décembre 2015

 

url de l’article original:

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2015/12/26/the-house-of-rothschild/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La famille Rothschild s’est combinée avec la maison Orange de Hollande (famille royale) pour fonder la Banque d’Amsterdam au début des années 1600, elle devint la toute première banque centrale privée au monde.

Le prince Guillaume d’Orange se maria dans la maison anglaise des Windsor, prenant pour épouse la fille du roi James II, Marie. L’Ordre de la Confrérie d’Orange, qui a plus récemment fomenté la violence protestante en Irlande du Nord, a mis Guillaume III sur le trône d’Angleterre, d’où il régna sur à la fois la Grande-Bretagne et la Hollande. En 1694, Guillaume III fit équipe avec les Rothschild pour lancer la Banque d’Angleterre.

La vieille dame de Threadneedle Street comme on appelle la Banque d’Angleterre, est entourée d’un mur de 9 mètres de haut. Trois étages sous la surface, se trouve la plus grosse réserve de lingots d’or du monde. Le plus gros trésor se trouve sous la Banque de la Réserve Fédérale de New York contrôlée par les Rothschild. D’après l’excellent documentaire de Bill Still “The Money Masters”, la plupart de cet or fut confisqué des chambres fortes maintenant vides de Fort Knox comme garantie sur les obligations de la dette américaine aux huit familles de la Réserve Fédérale.

Cette mafia financière a consolidé son contrôle sur le stock d’or mondial lorsque 200 millions d’onces d’or appartenant à la Banque de Nova Scotia (NdT: Banque canadienne), furent récupérées de dessous le carnage du World Trade Center. Un jour après sa récupération du 1er Novembre 2001, le maire de New York, Rudi Giuliani licencia des centaines d’ouvriers du plan de sauvetage à Ground Zéro (NdT: précisons en passant que le terme de “ground zéro” est utilisé quasiment exclusivement pour localiser l’endroit de détonation d’une arme nucléaire… Nous en avons déjà parlé…), peu de temps après qu’il fut nommé chevalier par la reine Elisabeth II et nommé “homme de l’année” du Time magazine…

Le cours quotidien de l’or est fixé tous les jours à la banque N.M. Rothchild de la City de Londres. Là, cinq des huit familles banquières décident de manière unilatérale, sans consultation aucune, quel sera le prix de l’or chaque matin. La succursale de Kleinwort Benson, Sharps Pixley, est une des cinq firmes décideuses. Une autre est Mocatta Metals. Détenue en majorité par la Standard Chartered Bank, la banque fondée par Cecil Rhodes dont la branche de Dubaï vira électroniquement les fonds nécessaires pour financer les attaques du 11 Septembre 2001 à Mohamed Atta, le présumé chef de l’opération de terrain.

D’après le parlementaire britannique Michael Meacher dans un entretien au journal du Guardian de Londres, Omar Saeed Sheikh, l’homme qui décapita le journaliste américain Daniel Pearl en 2002, était un agent du MI6 britannique. Il a dit que ce fut aussi Sheikh qui, pour le général Mahmoud Ahmed des services secrets pakistanais ISI, vira 100 000 US$ à Mohamed Atta depuis la Standards Chartered Bank de Dubaï avant le 11 Septembre 2001. L’affirmation de Meacher a été corroborée par Dennis Lomel, directeur de la section financière du FBI et par un article du Times of India en date du 11 octobre 2001. L’entreprise Mocatta Metals est aussi un des moyens de financement des opérations du Mossad.

La succursale Midland Bank Samuel Montagu est un troisième “fixeur” du prix de l’or à Londres. En 1999, Midland, dont le QG se trouvait dans le cœur de l’argent de la cocaïne au Panama, fut achetée par la banque HSBC contrôlée par l’oligarchie banquière britannique ; la vieille lessiveuse du fric des guerres de l’opium de la Hong Kong Shanghaï Bank Corporation et maintenenant devenue la seconde plus grosse banque du monde. Midland est partiellement la propriété de la monarchie al-Sabah du Koweït. Les deux autres fixeurs du prix de l’or sont Johnson Matthey et N.M Rothschild, ces deux firmes ont des comités directeurs inter-reliés avec l’Anglo-American et la HSBC.

L’Anglo-american est la troisième compagnie minière mondiale. Elle est contrôlée par les Rothschild et la famille Oppenheimer d’Afrique du Sud. Elle possède Engelhardt, qui possède un quasi monopole sur la fabrication de l’or mondial, ainsi que le monopole diamantaire DeBeers. Le PDG actuel de DeBeers est Nicky Oppenheimer. DeBeers fut accusée en 1994 de truquer les cours et mise devant la justice des Etats-Unis. Jusqu’à aujourd’hui, les officiels de cette entreprise ne mettent jamais un pied sur le territoire des Etats-Unis de peur d’être arrêtés par les autorités.

Les Rothschild contrôlent aussi BHP Billiton et Rio Tinto, les deux plus grosses compagnies minières au monde, ainsi que la Royal Dutch/Shell et la Bank of America. Comme l’a dit le gouverneur adjoint de la Banque d’Angleterre George Blunden: “La peur est ce qui rend les pouvoirs de la banque si acceptables. La banque est capable d’exercer son influence lorsque les gens sont dépendants de nous et ont peur de perdre leurs privilèges ou lorsqu’ils sont terrifiés.

Meyer Amschel Rothschild a vendu au gouvernement britannique les mercenaires allemands hessianiques pour combattre contre les révolutionnaires américains, faisant passer les gains à son frère Nathan à Londres où la banque N.M (Nathan & Mayer) Rothschild & Sons était établie. Mayer était un élève très studieux de la Cabale et lança sa fortune sur de l’argent volé, estorqué de Guillaume IX, l’administateur royal de la région Hesse-Kassel et important franc-maçon.

La firme Barings contrôlée par les Rothschild finança les commerces chinois de l’opium et de la traite des noirs africaine. Elle finança l’achat de la Louisiane (à Napoléon). Lorsque plusieurs états firent défaut sur leurs emprunts, Barings soudoya Daniel Webster pour qu’il fasse des discours insistant sur les vertus du remboursement des dettes. Les états maintinrent leur position, ainsi la maison des Rothschild coupa les vivres en 1842, plongeant les Etats-Unis dans une énorme dépression économique. Il a souvent été dit que la fortune des Rothschild dépendait de la banqueroute des nations. Mayer Amschel Rothschild n’a t’il pas dit: “Je ne me soucie pas de qui contrôle les affaires politiques d’une nation tant que je contrôle sa monnaie.”

La guerre fit aussi fructifier la fortune de la famille. La maison des Rothschild a financé la guerre de Prusse, la guerre de Crimée et la tentative britannique de reprendre le canal de Suez aux Français. Nathan Rothschild fit un gros pari financier sur Napoléon à la bataille de Waterloo tout en finançant également le duc de Wellington et sa campagne péninsulaire contre Napoléon. La guerre contre le mexique et la guerre de sécession furent des mines d’or pour la famille.

Une biographie familiale des Rothschild mentionne une réunion à Londres d’un “syndicat international banquier” qui décida de lancer le nord des Etats-Unis contre le sud et ce comme partie intégrante d’une stratégie de “diviser pour mieux régner”. Le chancelier allemand Otto von Bismarck a dit: “La division des Etats-Unis en fédérations de force égale fut décidée bien avant la guerre de sécession. Ces banquiers avaient peur que les Etats-Unis finissent par contre-carrer leur domination fnancière du monde. La voix des Rothschils a prévalu.

Le biographe des Rothschild, Derek Wilson, dit que la famille était le banquier européen officiel du gouvernement des Etats-Unis via le précurseur de la banque fédérale, la Bank of the United States. Le biographe familial Niall Ferguson note “un vide substantiel et inexpliqué” dans la correspondance des Rothschild entre 1854 et 1860. Il dit que toutes les copies des lettres envoyées par les Rothschild de Londres pendant la période de la guerre de sécession “furent détruites aux ordres d’associés successifs.”

Les troupes françaises et britanniques avaient encerclé les Etats-Unis à la fin de la guerre de sécession. Les britanniques envoyèrent 11 000 soldats dans le pays contrôlé par la Couronne qu’est le Canada, qui donna refuge aux agents confédérés. La France de Napoléon III avait installé sa marionnette autrichienne des Habsbourg l’archiduc Maximilien, comme emprereur du Mexique, où les troupes françaises se massèrent à la frontière avec le Texas.seul, le déploiement in-extremis d’une flotte russe du tsar Alexandre II, allié des Etats-Unis, sauva le pays de la re-colonisation. (NdT: disons plutôt un changement de main colonial car les Etats-Unis étaient et sont toujours un pays colonial dont la terre a été volée aux peuples et nations autochtones…). Cette même année le Chicago Tribune titrait “Belmont et les Rothschild ont acheté des obligations de guerre confédérées” (Auguste Belmont était un agent des Rothschild aux Etats-Unis, qui eut un cheval de course de la Triple Couronne nommé en son honneur).

Le président Abraham Lincoln, maintenant au courant de la Bank of United States contrôlée par les huit familles, contra la tactique en faisant émettre des “Greenbacks” par la trésorerie fédérale. Les banquiers de Londres fulminaient. Salomon Rothschild commenta dérisoirement au sujet du président Lincoln: “Il rejette toute forme de compromis. Il a l’apparence d’un paysan et ne peut dire que des histoires de bar.

Lincoln fut assassiné par John Wilkes Booth, qui fut extirpé du théâtre Ford par des membres de la société secrète des Chevaliers du Cercle d’Or. La petite fille de Booth écrivit plus tard: “Cet acte de folie”, dans lequel elle détaille les contact de son grand-père Booth avec de “mystérieux Européens” juste avant l’assassinat de Lincoln.

Le baron Jacob de Rothschild fut également flatteur envers la citoyenneté états-unienne. Il commenta à un ministre américain en visite en Belgique Henry Sanford au sujet du plus d’un demi million d’Américains qui moururent durant la guerre de sécession que “lorsque votre patient est désespérément malade, vous essayez des mesures de désespoir, y compris la saignée.

Salomon et Jacob ne faisaient que perpétrer une tradition familiale. Quelques générations auparavant, Mayer Amschel Rothschild se vantait de sa stratégie d’investissement en ces termes: “Lorsque le sang inonde les rues de Paris, j’achète.

Les fils de Mayer Rothschild sont connus sous le nom des cinq de Francfort. Amschel gérait la banque familiale de Francfort avec son père, tandis que Nathan gérait l’opération banquière de Londres . Le plus jeune des fils Jacob s’installa à Paris, tandis que Salomon s’occupait de la succursal de Vienne et Karl celle de Naples. L’écrivain Frederick Morton estime que dès 1850, les Rothschild pesaient plus de 10 milliards de dollars. Le vieil axiome “l’argent appelle l’argent” est certainement vrai. Les chercheurs croient que la fortune des Rothschild aujourd’hui excède les 100 000 milliards de dollars.

Les Warburg, Kuhn Loeb, Goldman Sachs, Schiffs et Rothschild se sont mariés entre eux au sein d’une énorme grande famille banquière. La famille Warburg, qui contrôle la Deutsche Bank et la Banque Paribas, se sont alliés avec les Rothschild en 1814 à Hambourg, tandis que la maison Kuhn Loeb et celle de Jacob Schiff partagèrent leurs quartiers avec les Rothschild dès 1785. Schiff émigra aux Etats-Unis en 1865. Il joignit ses forces avec Abraham Kuhn et maria la fille de Salomon Loeb. Loeb et Kuhn marièrentde l’un l’autre les sœurs et la dynastie Kuhn-Loeb vit le jour. Felix Warburg maria la fille de Jacob Schiff. Deux filles Goldman se marièrent avec deux fils de la famille Sachs, créant ainsi Goldman Sachs. En 1806, Nathan Rothschild épousa l’aînée des filles de Levi Barent Cohen, un important financier de Londres. La famille Cohen faisait donc maintenant partie du club.

Aujourd’hui, les Rothschild contrôlent un gigantesque empire financier, qui inclut des parts majoritaires dans presqaue toutes les banques centrales du monde. Le clan d’Edmond de Rothschild possède la Banque Privée SA à Lugano en Suisse et la Rothschild Bank AG de Zürich. La famille de Jacob de Rothschild est propriétaire de la puissante Rothschild Italia de Milan. Ils sont membres du club exclusif du Club des Îles, qui fournit le capital au Quantum Fund NV de George Soros pour qu’il réussisse un “coup” en 1997-98 en détruisant les monnaies de la Thaïlande, de l’Indonésie et de la Russie. Soros fut un actionnaire important de la compagnie pétrolière de George W. Bush Harken Energy.

Quantum NV gère de 11 à 14 milliards de dollars en investissements et en biens et opère depuis l’île hollandaise de Curaçao, dans l’ombre des énormes raffineries de la Royal Dutch/Shell (Rothschild) et Exxon-Mobil (Rockefeller). Curaçao a été récemment cité par un comité spécial d’enquête de l’OCDE sur le blanchiment d’argent comme étant une des nations principales blanchissant l’argent de la drogue. Le groupe du Club des Îles qui finance Quantum NV est mené par les Rothschild et inclut la reine Elizabeth II d’Angleterre et bien d’autres aristocrates européens et de la noblesse noire. Le financier suisse fugitif et homme de paille du Mossad Marc Rich, dont les affaires ont été récememnt récupérées par la mafia russe du Groupe Alpha, fait aussi partie du réseau Soros. Rich a été amnistié par le président Bill Clinton juste avant son départ de la Maison blanche.

Les liens avec l’argent de la drogue ne sont pas nouveaux pour les Rothschild. N.M Rothschild & Sons était à l’épicentre du scandale de la banque de la CIA la BCCI, mais échappa aux feux de la rampe lorsqu’un hangard plein de documents prit feu de manière providentielle au moment où la banque d’Angleterre contrôlée par les Rothschild ferma la BCCI. La Bank of America des Rothschild avait fourni l’argent de départ pour lancer la banque BCCI (NdT: la banque de couverture des actions criminelles de la CIA dans le monde, notamment le blanchiment et recyclage d’argent de la cocaïne en provenance de Colombie, d’héroïne d’Afghanistan et du triangle d’or, du trafic d’armes et d’êtres humains…)

Sans doute la plus grande réserve de richesse des Rothschild aujourd’hui est la Rothschilds Continuation Holdings AG, une holding banquière suisse très confidentielle. A la fin des années 1990, les rejetons de l’empire Rothschild étaient les barons Guy et Elie de Rothschild en France et Lord Jacob et Sir Evelyn Rothschild en Grande-Bretagne. Evelyn est le président de la revue “The Economist”.

Si nous voulons faire du monde un endroit meilleur et pousser une nouvelle conscience, nous devons étudier, discuter et exposer la source de toutes les guerres au monde, des plans de dépopulation de la planète, de la pauvreté et de la dégradation de l’environnement. La tête du serpent est la Maison des Rothschild.

Nouvel Ordre Mondial: La Chine adoubée par la City de Londres…

Posted in actualité, économie, colonialisme, crise mondiale, guerres imperialistes, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , on 4 novembre 2015 by Résistance 71

… ce qui confirme bien que Wall Street n’est en fait qu’une succursale de la City et l’a  toujours été. Pékin, après des années de tractations en coulisse est entré dans les petits papiers de la City de Londres, de sa Banque d’Angleterre/Vatican gérée par la famille Rothschild, bref la « Couronne » quoi. En fait rien n’a vraiment changé depuis le XIXème siècle et les deux guerres de l’opium menées par l’empire britannique pour asservir la Chine.

Les masques commencent vraiment à tomber à notre sens…

— Résistance 71 —

 

La City de Londres soutient la mondialisation du Yuan

 

Par Ariel Noyola Rodríguez –

 

Le 30 octobre 2015 – Source Russia Today

 

url de l’article en français:

http://lesakerfrancophone.net/la-city-de-londres-soutient-la-mondialisation-du-yuan/

 

Le gouvernement chinois favorise l’internationalisation de la monnaie du peuple (Renminbi, RMB) à travers une politique d’alliances qui ignore les barrières idéologiques. Initialement les efforts de la diplomatie du yuan seront axés sur l’Asie-Pacifique, cependant, dans un deuxième temps, ces efforts devront nécessairement se tourner vers l’Occident pour gagner son soutien.

La visite que le président Xi Jinping a effectuée à Londres, entre le 19 et le 23 octobre, a posé les bases de la fondation d’une époque dorée entre la Chine et le Royaume-Uni, bases sur lesquels les deux pays s’appuieront pour donner une impulsion au yuan comme monnaie de l’économie mondiale.

Pékin désire que le yuan devienne une monnaie de réserve mondiale. Bien que le chemin pour parvenir à la pleine convertibilité soit encore très long, la Chine a vu augmenter la présence de sa monnaie plus que tout autre pays au cours des dernières années. Le yuan est aujourd’hui la deuxième monnaie la plus utilisée pour le financement du commerce, et la quatrième la plus sollicitée pour effectuer des paiements transfrontaliers, selon les données de la Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication (SWIFT, pour son sigle en anglais).

La stratégie du géant asiatique pour augmenter le poids du yuan dans l’économie mondiale est sous-tendue par le gradualisme. Pas de précipitation chez les dirigeants chinois. Le Parti communiste [de la Chine] est conscient que tout faux mouvement pourrait provoquer une guerre financière contre lui. En effet, aussi bien la Réserve fédérale que le Département du Trésor des États-Unis résistent fortement à une diminution de l’influence du dollar et de Wall Street dans la finance mondiale.

Le gouvernement chinois prend des précautions, car pour atteindre les objectifs à long terme, il est préférable de procéder étape par étape et furtivement plutôt que de prendre des risques élevés. Pour cette raison, dans un premier temps, la Chine s’est assuré le soutien du continent asiatique, soit par la signature d’accords sur les swaps (échanges) de devises, soit par la mise en place d’accords de compensation directs entre banques, soit en accordant des quotas d’investissement aux investisseurs institutionnels pour leur participation au programme en yuan (Renminbi Qualified Foreign Institutional Investor Program).

Dans un deuxième temps, le gouvernement chinois tourne son regard vers l’Europe du Nord. Pour positionner sa monnaie dans le groupe des opérateurs majeurs, la clé est l’assistance technique des pays occidentaux. La Chine a commencé à relever le niveau de son partenariat stratégique avec le Royaume-Uni, qui malgré le déclin de son économie, est toujours chef de file dans la gestion de la finance internationale. Ce n’est pas rien que la City de Londres ait le plus grand marché des changes dans le monde, et réunisse le plus grand nombre d’opérations de gré à gré.

Mi-2013, le Royaume-Uni est devenu le premier pays à promouvoir l’utilisation du yuan en Europe. L’Allemagne, la France, la Suisse et le Luxembourg sont entrés en compétition par l’installation de banques de règlement directs (RMB offshore clearing banks) afin de faciliter l’utilisation de la monnaie du peuple. Cependant, aucun d’eux ne constituait une menace grave pour le Royaume-Uni. La ville de Londres a enregistré plus de la moitié des transactions libellées en yuans dans l’ensemble du continent européen.

Comme l’économie britannique est embourbée dans la stagnation, et menacée de près par la déflation (baisse des prix), le gouvernement de David Cameron insiste désespérément pour renforcer ses liens avec les pays d’Asie-Pacifique, et surtout avec la Chine qui, malgré son ralentissement au cours des dernières années, continue à contribuer pour 25% à la croissance du produit intérieur brut mondial (PIB).

Pour le chancelier de l’échiquier du Royaume-Uni – et favori du Parti conservateur pour le poste de Premier ministre en 2020 – George Osborne, le monde d’aujourd’hui est confronté à une nouvelle configuration géopolitique et économique, dans laquelle la Chine joue un rôle de premier plan. Le commerce ne se concentre plus seulement entre les États-Unis et l’Union européenne. Voilà pourquoi, pour la City de Londres, le commerce et les opportunités d’investissement avec Pékin passent avant le mandat d’alignement sur l’agenda de Washington.

Une preuve en est que, en mars dernier, le Royaume-Uni a rejoint les fondateurs de la Banque asiatique d’investissements pour les infrastructures, menée par la Chine. Cette institution a mis fin à la domination de la Banque mondiale et de la Banque asiatique de développement en Asie [qui sont sous influence américaine]. Jim O’Neill, un ancien employé de Goldman Sachs qui a inventé le terme acronyme BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) en 2001, est maintenant conseiller au Trésor britannique ; car assurément il est clair que la prospérité économique doit être cherchée dans la région asiatique.

Alors que les États-Unis ont déployé une flottille de guerre dans l’archipel de Spratley, accusant la Chine d’espionnage cybernétique et de manipulation du taux de change, le Royaume-Uni a émergé comme le principal partenaire de la Chine à l’Ouest. L’âge d’or entre les deux pays n’est pas nouveau, il s’est consolidé rapidement au cours de la dernière décennie. Entre 2004 et 2014, le commerce entre la Chine et le Royaume-Uni est passé de 20 à 80 milliards de dollars, tandis que les investissements chinois sur le territoire britannique ont augmenté à un taux annuel de 85% depuis 2010.

Lors de la visite du président Xi Jinping à Londres, entre le 19 et le 23 octobre, le gouvernement de David Cameron a gagné beaucoup d’oxygène pour son économie. La Chine a promis des centaines de millions de dollars d’investissement, depuis la construction de la centrale nucléaire de Hinkley Point jusqu’à la mise en service d’un train à grande vitesse qui reliera les villes de Londres et de Manchester. La possibilité de connecter les opérations des marchés boursiers de Shanghai et de Londres donnera aussi à un plus grand nombre d’investisseurs l’accès aux titres financiers libellés en yuans.

Le soutien du gouvernement de David Cameron sera décisif dans les prochaines semaines. Le Royaume-Uni a déjà annoncé qu’il votera en faveur de l’inclusion du yuan dans les droits de tirage spéciaux (DTS), le panier de devises créée par le Fonds monétaire international (FMI) en 1969, qui comprend actuellement la dollar américain, l’euro, le yen japonais et la livre britannique.

Selon les estimations de divers analystes cités par Reuters, si le FMI approuve l’entrée du yuan dans le panier de devises internationales, la demande mondiale en renminbi atteindra l’équivalent de 500 Mds de dollars et, par conséquent, la monnaie chinoise sera stockée dans les réserves des banques centrales à hauteur d’environ 5%, bien au-dessus des dollars australien et canadien (chacun avec environ 2%), mais toujours bien en dessous de l’euro (20,5%) et le dollar américain ( 60%).

En bref, les États-Unis ne réussiront pas à empêcher l’essor du yuan. Les turbulences sur le marché boursier de Shanghai ces derniers mois n’ont pas eu d’impact sur la confiance du Royaume-Uni dans le développement de l’économie chinoise, bien au contraire, le pari est maintenant plus ambitieux : grâce à la City de Londres, Pékin est sur le point de réaliser la mondialisation du yuan sur une échelle sans précédent …

Ariel Noyola Rodríguez est économiste, il a fait ses études supérieures à l’Université nationale autonome du Mexique. Contact: noyolara@gmail.com. Twitter:@noyola_ariel.