Union Européenne, prix Nobel et … cynisme absolu

Une historienne éclaire l’absurdité du prix Nobel décerné à l’Union Européenne

 

Par Annie Lacroix-Riz

 

Le 29 Octobre 2012

 

url de l’article:

http://www.michelcollon.info/Une-historienne-eclaire-l.html?lang=fr

 

Annie Lacroix-Riz, historienne, est professeur émérite d’histoire contemporaine à l’Université Paris-VII – Denis Diderot. Auteur de nombreux ouvrages, elle a notamment étudié les origines et les parrains de la Communauté européenne (lire en particulier : L’intégration européenne de la France : la tutelle de l’Allemagne et des États-Unis, Paris, Le Temps des Cerises, 2007). Lorsque jury Nobel de la paix a annoncé le 12 octobre que son choix se portait cette année sur l’Union européenne, BRN a souhaité recueillir sa réaction et son éclairage.

 

Interview publiée dans le mensuel Bastille-République-Nations daté du 29/10/12

Informations et abonnements : www.brn-presse.fr

 

BRN – L’Union européenne s’est vu décerner cette année le Prix Nobel de la paix. Quelle a été votre première réaction à l’annonce du jury d’Oslo ?

ALR – L’information pouvait d’abord être prise pour un canular. Mais dans notre univers de l’absurde, une telle distinction est dans la droite ligne des choix du jury Nobel dans la dernière période. Cette décision n’en bat pas moins des records de ridicule, tant au regard des pratiques actuelles que des origines de l’UE.

BRN – Des pratiques actuelles que vous jugez bellicistes…

ALR – Pour l’heure, elle joue le rôle de petit soldat de l’OTAN, comme elle l’a fait dès sa naissance. L’UE en tant que telle ou nombre de ses membres sont impliqués dans quasiment toutes les guerres dites périphériques depuis vingt ans.

BRN – Cependant, en tant qu’historienne, vous insistez plus particulièrement sur les origines tout sauf pacifiques de l’UE. Pourriez-vous préciser cette analyse ?

ALR – Les archives, sources par excellence de la recherche historique, permettent seules de décortiquer ses véritables origines et objectifs, qui excluent la thèse d’une prétendue « dérive » récente de l’UE, dont on nous rebat les oreilles.

BRN – Vous évoquez en particulier la « déclaration Schuman », du 9 mai 1950, souvent décrite comme l’acte fondateur de l’« aventure européenne »…

ALR – Oui, et ses circonstances précises méritent examen. Le lendemain même – le 10 mai 1950, donc – devait avoir lieu à Londres une très importante réunion de la jeune OTAN (organisation de l’Alliance atlantique, elle-même fondée un an plus tôt). A l’ordre du jour figurait le feu vert officiel au réarmement de la République fédérale d’Allemagne (RFA), que Washington réclamait bruyamment depuis deux ans (1948). Les structures et officiers de la Wehrmacht avaient été maintenus dans diverses associations de façade. Mais quatre ans après l’écrasement du nazisme, un tel feu vert atlantique était quasi impossible à faire avaler aux populations, en France notamment. La création de la Communauté du charbon et de l’acier (CECA) annoncée par le ministre français des Affaires étrangères Robert Schuman a ainsi permis d’esquiver ou de retarder l’annonce officielle, requise par les dirigeants américains, du réarmement en cours.

BRN – Qu’est-ce qui motivait cette stratégie américaine ?

ALR – Dès mars 1947, dans son célèbre « discours au Congrès », le président Truman demanda des crédits pour sauver la Grèce et la Turquie « attaquées », forcément par l’URSS (dont le nom n’était pas prononcé). Ce faisant, il entamait en grand l’encerclement politico-militaire de cette dernière. De fait, c’est entre 1942 et 1945 que Washington avait préparé l’affrontement futur contre ce pays, pour l’heure allié militaire crucial pour vaincre l’Allemagne (1). Une pièce majeure de cet affrontement était la constitution d’une Europe occidentale intégrée.

BRN – Ce sont donc les dirigeants américains qui ont poussé à l’intégration européenne ?

ALR – Oui. Washington entendait imposer une Europe unifiée sous tutelle de la RFA, pays dont les structures capitalistiques étaient les plus concentrées, les plus modernes, les plus liées aux Etats-Unis (qui y avaient investi des milliards de dollars dans l’entre-deux-guerres) et les moins détruites (80% du potentiel industriel était intact en 1945). Cette Europe serait dépourvue de toute protection à l’égard des exportations et des capitaux américains : les motivations des dirigeants d’outre-Atlantique étaient non seulement géostratégiques mais aussi économiques.

BRN – Comment ces derniers s’y sont-ils pris ?

ALR – Ils ont harcelé leurs alliés ouest-européens, pas vraiment enthousiastes à l’idée d’être aussi vite réunis avec l’ennemi d’hier. Et ils ont sans répit usé de l’arme financière, en conditionnant l’octroi des crédits du « Plan Marshall » à la formation d’une « entité » européenne intégrée, condition clairement formulée par le discours de Harvard du 5 juin 1947.

BRN – Mais quel était l’état d’esprit des dirigeants ouest-allemands ?

ALR – De 1945 à 1948, avant même la création officielle de la RFA, ils n’ont eu de cesse de se poser en « meilleurs élèves de l’Europe », suivant une stratégie mûrement calculée : toute avancée de l’intégration européenne équivalait à un effacement progressif de la défaite, et constituait un gage de récupération de la puissance perdue. Ainsi ressurgissait le thème de l’« égalité des droits » de l’après-guerre précédent.

BRN – Voilà une affirmation audacieuse…

ALR – C’était l’analyse des diplomates français d’alors, en poste en général depuis l’avant-guerre et lucides sur ce qu’ils ressentaient comme un péril, comme le montrent leurs notes et mises en garde officieuses. Car, officiellement, le discours était de saluer l’horizon européen radieux.

BRN – Pouvez-vous préciser cet « effacement progressif de la défaite » attendu par les élites de Bonn ?

ALR – Celles-ci ont vite obtenu l’abandon des limitations de production imposées par les accords de Yalta et de Potsdam : en fait, dès 1945 dans les zones occidentales ; en droit, dès le lancement publicitaire du Plan Marshall, à l’été 1947. Les dirigeants ouest-allemands ont repris le discours d’entre-deux-guerres de Gustav Stresemann (ministre des Affaires étrangères de 1923 à 1929) et du maire de Cologne Adenauer : les « accords de Locarno » (1925) garantirent – sur le papier – les frontières occidentales de l’Allemagne (pas les orientales), motivant l’attribution à Stresemann, en 1926, et à son collègue français Briand… du Prix Nobel de la paix. Berlin entonna le refrain du rapprochement européen avec pour condition expresse l’égalité des droits (« Gleichberechtigung »). C’est à dire l’abandon des clauses territoriales et militaires du traité de Versailles : récupération des territoires perdus en 1918 (et Anschluss prétendument « européen » de l’Autriche), et levée de l’interdiction des industries de guerre.

BRN – Peut-on pour autant établir le parallèle avec la RFA d’après la seconde guerre mondiale ?

ALR – Le diplomate français Armand Bérard câble à Schuman en février 1952 que Konrad Adenauer (premier chancelier de la RFA, de 1949 à 1963) pourra, en s’appuyant sur la « force supérieure (mise…) en ligne  » par les Américains contre l’URSS, contraindre celle-ci « à un règlement dans lequel elle abandonnera les territoires d’Europe centrale et orientale qu’elle domine actuellement » (RDA et Autriche incluses). Extraordinaire prévision de ce qui se réalisa près de quatre décennies plus tard…

BRN – Si l’on reprend votre analyse, l’Union européenne a donc été lancée sur injonction américaine, et soutenue avec détermination par les dirigeants ouest-allemands pour leurs objectifs propres…

ALR – Oui, ce qui nous place à des années-lumière des contes à l’eau de rose en vogue sur les « pères de l’Europe » taraudés par le « plus jamais ça » et exclusivement soucieux de construire l’« espace de paix » que les jurés Nobel ont cru bon d’honorer. A cet égard, il faut prendre en compte d’autres acteurs, au rôle déterminant dans l’intégration européenne.

BRN – Le Vatican ?

ALR – On évoque peu son rôle géopolitique dans la « construction européenne » du XXe siècle, mais après la seconde guerre mondiale, les dirigeants américains l’ont, encore plus qu’après la première, considéré comme un auxiliaire crucial. En outre, depuis la fin du XIXe siècle, et plus que jamais depuis la Première Guerre mondiale avec Benoît XV (pape de 1914 à 1922), les liens entre Reich et Vatican ont façonné le continent (Est compris), comme je l’ai montré dans l’ouvrage Le Vatican, l’Europe et le Reich. Globalement avec l’aval des Etats-Unis – sauf quand les rivalités (économiques) germano-américaines devenaient trop fortes. De fait, les relations du trio se compliquent quand les intérêts des dirigeants d’Outre-Atlantique et d’Outre-Rhin divergent trop. Dans ce cas, la préférence du Vatican va toujours à l’Allemagne. Le maximum de tension a donc été atteint au cours des deux guerres mondiales.

BRN – Précisément, vous décrivez une Europe voulue par Washington et Bonn (puis Berlin). Mais ces deux puissances n’ont pas nécessairement des intérêts qui coïncident…

ALR – Absolument. Et ces contradictions, perceptibles dans les guerres des Balkans de 1992 à 1999 (Michel Collon l’a écrit dans son ouvrage de 1997, Le grand échiquier), s’intensifient avec l’aggravation de la crise. Raison supplémentaire pour douter des effets « pacifiques » de l’intégration européenne.

BRN – Celle-ci est également promue par des dirigeants d’autres pays, comme la France.

ALR – François Bloch-Lainé, haut fonctionnaire des Finances devenu grand banquier, fustigeait en 1976 la grande bourgeoisie toujours prompte à « exploiter les malheurs de la patrie ». Du Congrès de Vienne (1815) à la Collaboration, en passant par les Versaillais s’alliant avec le chancelier prussien Bismarck contre la Commune, du modèle allemand d’avant-guerre au modèle américain d’après-guerre, cette classe dirigeante cherche à l’étranger un « bouclier socio-politique » contre son peuple.

BRN – Ce serait également une fonction de l’Union européenne ?

ALR – Essentielle, et d’origine. Lors de la mise en œuvre en 1954 de la CECA, un haut fonctionnaire français se félicitait ainsi que « l’Europe » eût enfin permis au ministère des finances de liquider des subventions qui réduisaient le prix des produits de première nécessité. La citation précise mérite d’être rappelée : « la différence essentielle réside dans le fait que la politique européenne s’appuie sur l’alibi que constitue, vis à vis des intérêts particuliers, l’existence d’un organe “supranational”, alors que la politique traditionnelle implique que les gouvernements s’imposent, et imposent à ces mêmes intérêts, la discipline indispensable. Cela n’a été possible que parce que le ministre a pu en rejeter la responsabilité sur un organe supranational jouissant d’une certaine indépendance par rapport au gouvernement  ». Près de 60 ans plus tard, l’Europe offre « l’alibi » de ses institutions « indépendantes » – comme la Banque centrale européenne – pour soustraire des décisions de chaque fraction nationale du grand capital au contrôle et à la colère de son peuple. Remarquable continuité, qui n’incite pas à l’optimisme sur la garantie « européenne » de la paix…

(1) Sherry Michael, Preparation for the next war, American Plans for postwar defense, 1941-1945, New Haven, Yale University Press, 1977 ; The rise of American Air Power : the creation of Armageddon, New Haven, Yale University Press, 1987 ; In the shadow of war : the US since the 1930’s, New Haven, Yale University Press, 1995.

9 Réponses to “Union Européenne, prix Nobel et … cynisme absolu”

  1. Article très interessant qui compléte utilement l’analyse faite par Antony Sutton sur le rôle des banques et des grands groupes industriels USA, pour donner à Hitler la puissance militaire en s’appuyant sur l’entière collaboration des groupes industriels allemands français, mais faisant de l’Allemagne sa tête de pont.

    On apprend aussi qu’Arcelor Mittal a été mis en selle et façonné par Goldman Sachs qui lui prête les capitaux nécessaires pour
    poursuivre son travail de prédation.

    L’exemple de Mittal qui connait autant de réussites que d’échecs et qui fait payer les déficits de ses usines aux différents pays est l’exemple concret de la politique suivie par ces grands groupes, qui s’endettent le plus souvent, en faisant de mauvaises acquisitions et qui font payer la note aux sites bénéficiaires.

    • C’est la réalité du capitalisme monopoliste, qui représente le cheval de bataille du Nouvel Ordre Mondial. C’est un capitalisme destructeur qui ne vise qu’à siphonner biens et richesses du bas vers le haut, consolider le pouvoir économique et donc politique dans le moins de main possible afin d’imposer ses diktats finaux. Nous approchons vraisemblablement de la phase où ces parasites vont imploser l’économie mondiale, ce qui mènera à une guerre majeure, mondiale, non-thermonucléaire, dont la combinaison devra finir de mettre les peuples à genoux pour qu’ils demande grâce à leurs maîtres et leur demandent la mise en application de la gouvernance mondiale.
      C’est le plan tracé qui à quelques hoquets près, est en cours de réalisation.

      Le seul moyen de l’empêcher: une révolte des peuples qui sortent du moule et impose LEUR méthode de gestion indépendante: l’autogestion dans une société égalitaire, coopérative et donc libre… L’heure est venue de faire table-rase sur la fange imposée de la division et de s’unir contre ces ordures qui nous oppriment depuis bien trop longtemps…

  2. Totale connexion de Goldman Sachs et Mittal

    Médiapart Mittal, un colosse aux pieds d’argile en train de flancher ?
    ECONOMIE | Mis à jour le mardi 4 décembre 2012

    extraits :

    1 . » Car si l’entrepreneur indo-britannique est devenu 6ème fortune mondiale, il le doit à des opérations qui révèlent aujourd’hui toute leur toxicité. Derrière celles-ci, , la banque d’affaires Goldman Sachs. »

     » Arcelor, c’est la réunion des poids lourds qu’étaient auparavant les Usinor, »

    « En 2006, décide de s’offrir un tout gros morceau : le groupe Arcelor Cockerill, Arbed et Aceralia, repositionnés sur des aciers hauts de gamme et disposant de filières complètes réparties sur la planète entière. L’OPA est hostile, mais les barons de l’acier européen sont pris au dépourvu, sans soutien des Etats qui se sont désengagés de ce secteur-clé. Lakshmi Mital, lui, bénéficie d’un soutien de poids : Goldman Sachs, la fameuse banque d’affaires. »

    « Goldman Sachs a un impératif : la banque a aidé Lashkmi Mittal à construire son groupe en lui prêtant des milliards de dollars et celui-ci connait des ratés. Elle ne veut pas perdre sa mise. Ses stratèges élaborent alors un plan pour consolider Mittal Steel. Arcelor est la proie parfaite. En prenant le contrôle du groupe européen, Mittal contrôlera jusqu’à 10% de la production d’acier mondiale et détiendra un puissant levier pour peser sur les cours mondiaux. Et surtout, Goldman Sachs s’offre un excellent joker pour favoriser la financiarisation du monde de l’acier : ventes à termes, contrats dérivés… On peut désormais échanger des barres de fer sur le marché comme de vulgaires barils de pétrole. Goldman Sachs en salive d’avance.

    Le succès, dans un premier temps »

    • 2 « En attendant, ArcelorMittal gagne de l’argent, beaucoup d’argent, dans un marché porté par la demande chinoise et, déjà, par la spéculation qui s’est insinuée dans les rouages de la mécanique. En 2007, c’est-à-dire juste avant la crise,
      ArcelorMittal a fait la meilleure année de toute son histoire. 
      Car Mittal a besoin d’énormément de rentrées, pour éponger ses dettes colossales d’une part et pour rétribuer ses actionnaires d’autres part. La famille Mittal pèse à elle toute seule rien moins que 41% de l’actionnariat du groupe, en plus de disposer de tous les postes clés. CEO et principal actionnaire, Lashkmi Mittal a une fortune estimée à 34 milliards d’euros, alimentée par des dividendes annuels qui frôlent le milliard d’euros. Vraiment, la création d’ArcelorMittal, c’était un coup de génie…
      Le groupe poursuit sa politique d’acquisition et joue les pères Noël. Là ou Arcelor prévoyait de fermer à terme les équipements les moins performants ou les moins rentables, Mittal promet une nouvelle vie et de nouveaux investissements. L’espoir renaît dans les vieilles Arcelor Mittal « a transformé le système des droits d’émission en une technique pour obtenir des subventions gratuites ».vallées industrielles. Au passage, Mittal se constitue un autre pactole, celui des « droits de polluer » qui lui sont généreusement octroyés en échange de la bonne volonté affichée par le sidérurgiste. ArcelorMittal siège désormais sur une montagne de quotas qui, tout un temps au moins, ont pris de la valeur. »

      Retournement de situation
      « Oui mais voilà : l’acier est un produit cyclique, particulièrement sensible aux retournements de conjoncture. 2008 est un coup de semonce, les années suivantes seront un naufrage. La conjonction d’une surproduction d’acier « justifiée » par les prix élevés, de la spéculation et du ralentissement économique fait chuter les cours de l’acier.
      L’endettement d’ArcelorMittal devient gigantesque. Il s’élève à 22,5 milliards d’euros fin 2011 et le groupe doit faire face à des échéances pour plus de 6 milliards d’euros d’ici à 2014. Standard&Poor’s a dégradé la note de la dette du groupe en catégorie spéculative. Autrement dit, le groupe paye des fortunes en intérêts pour placer les titres de sa dette. L’action ArcelorMittal quant à elle a perdu 20% en 2012. »

      • L’économie réelle n’existe plus ou quasiment lus, elle a été complètement remplacée par la spéculation à tout va, tous azimuts… Le dogme criminel du (néo)libéralisme matraque dans sa propagande que « l’effet de ruissellement vers le bas des profits est la garantie que tout le monde en profite ».. qu’elle foutaise totale. Les énormes profits générés par le petit nombre restent au sein du petit nombre, ils sont investis dans le casino géant de la bourse, la spéculation, qui induit encore et toujours plus de misère et de guerres dans le monde.

        Il faut en finir avec cette fumisterie planétaire et organiser l’économie depuis sa racine.. Nous, en autogestion au sein de communes libres et fédérées. Tout le reste n’est que pisser dans un violon.

  3. je trouve que Mittal illustre bien ce capitalisme prédateur, greffé sur les grandes banques et est l’exemple parfait des objectifs visés par Goldman Sachs, noyauter les gouvernements et dominer l’économie.

    Mais Goldman Sachs n’a pas une très bonne carte et ces jours ci la publicité faite autour de ce groupe, l’a amené à dégrader la note de Mittal qu’il n’aurait pas fait si le bras de fer gouvernement, ouvriers n’avait pas eu lieu, avec toutes les infos et sur sa nature et sa solidité.

  4. […] travail de recherche, d’une précision minutieuse, a été effectué par l’historienne Annie Lacroix-Riz sur la synarchie, la collusion de la grosse industrie et des banques franco-allemandes dans […]

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