Environnement: Halte à la mascarade écologiste ! Adressons les vrais problèmes hors des dogmes politiques qui pourrissent le mouvement environnementaliste…

Nous mettrons quand même un bémol à ce billet de Philippe Pelletier, qui est celui de ne pas se fourvoyer avec le scénario pseudo-scientifique de « Surpopulation X, le retour de Malthus » que veut nous faire une fois de plus ingurgiter l’oligarchie. Quand çà va mal pour les thèse foireuses, le bon vieux Malthus et sa pseudo-science de la surpopulation est ressorti du placard. Incroyable que toujours autant de pigeons se fassent plumer par cette fadaise datant du XVIIIème siècle !…

Déboulonné il y a belle lurette par Pierre Kropotkine, et d’aures par la suite, le mythe de la surpopulation malthusien revient à la charge pour remplacer l’escroquerie du réchauffement climatique anthropique (nous l’avions prédit après le climategate de Novembre 2009…), la fange pseudo-scientifico-écolo patronnée par l’oligarchie a toujours besoin d’un cheval de bataille de la peur: réchauffement climatique anthropique, surpopulation, sûrement dans la foulée, refroidissement climatique anthropique à venir, tous des diversions des vrais problèmes écologiques anthropiques (albeit d’une toute petite frange de l’humanité dite « civilisée » et de sa grosse industrie): pollution chimique de l’environnement en tout genre, déforestation abusive, surpêche et sur-exploitation des mêmes zones océaniques, appropriation abusive à des fins privées de l’eau (ce qui va s’avérer un des plus gros problèmes pour l’humanité, non pas le « manque » d’eau.. mais la spéculation qui va se générer sur celle-ci des qu’elle aura été privatisée partout dans le monde, et cela est en bonne voie dans un silence assourdissant de la pressetituée à la botte…), destructions et empoisonnements des sols, empoisonnement de l’eau potable, destruction et altération volontaire de notre alimentation, rejets radioactifs, etc, etc…

Ceci dit, Pelletier amène quelques très bons points que l’on n’a pas l’habitude de lire dans les médias anarchistes officiels… Excellent !

Pour info complémentaire, le Club de Rome mentionné ici est une création de David Rockefeller et de son protégé géopoliticien, Zbigniew Brzezinski. Doit-on en dire plus ?

— Résistance 71 —

 

Les petites mains vertes du capitalisme triomphant

 

Philippe Pelletier

 

Le 6 Décembre 2012

 

url de l’article original:

http://www.monde-libertaire.fr/anticapitalisme/16050-les-petites-mains-vertes-du-capitalisme-triomphant

 

Pourquoi ne pas appliquer à la « crise écologique » le même recul critique que nous avons vis-à-vis de la « crise économique » ? Car nous savons bien que le patronat et les dirigeants politiques, qui parlent tous de « crise », n’ont pas la même perception de ladite crise que les salariés, les chômeurs ou les précaires qui voient leurs revenus diminuer et leurs conditions de travail s’aggraver.

Nous savons aussi que le capitalisme n’est pas en train de mourir et que son essence même est de passer de crise en crise, quel que soit l’adjectif qu’on donne à celle-ci. Ceux qui prétendent le contraire soit se trompent d’analyse, soit visent à manipuler les masses pour mieux imposer leur politique : une dérégulation accrue chez les libéraux, un État plus autoritaire à l’extrême droite ou à l’extrême gauche. Soit ils font les deux. N’en irait-il pas de même pour la « crise écologique » ?

De grandes messes environnementales

La donnée incontournable est l’accroissement démographique de l’humanité depuis un siècle et demi, qui n’a jamais connu un tel niveau dans son histoire. Il faut d’ailleurs se méfier de cette référence à l’histoire puisque, par définition, celle-ci n’est jamais la même, sauf à plaider une vision déterministe et linéaire (comme aime à le faire la majorité des marxistes et des écologistes).

Tous les sommets internationaux sur l’environnement sont pilotés par les États, avec l’escorte des ONG et de certains scientifiques. Penser qu’ils peuvent résoudre les problèmes écologiques revient à croire au Père Noël, mais penser aussi qu’ils ne font rien est également une illusion. Rio n’est pas un carnaval, où les dirigeants s’amuseraient et où ils ne seraient que des guignols, mais une grand-messe où il faut réciter la nouvelle idéologie à faire communier aux individus et aux peuples.

En fait, comme dans tout sommet international (sur l’économie, la course aux armements, etc.), différentes forces s’affrontent. Il n’y pas les bons d’un côté et les méchants de l’autre, car toutes ces forces ont des intérêts à défendre. Le fait qu’elles se réunissent prouvent qu’elles recherchent une sorte d’équilibre, en leur faveur évidemment, mais en sachant que le résultat n’est pas acquis, à part défendre le système en place, c’est-à-dire maintenir le capitalisme et l’État.

La bourgeoisie, qui est l’une de ces forces – et par bourgeoisie les anarchistes n’entendent pas seulement les patrons, mais aussi les dirigeants politiques –, n’est pas homogène, elle est, comme les États ou les technobureaucraties, composée de couches différentes, aux intérêts parfois opposés, à la fois à l’intérieur d’un État-nation (petite et grande bourgeoisie) et entre les pays, le monde (nationalisme, transnationalisme, impérialisme…).

La bourgeoisie éclairée du Club de Rome

Le Club de Rome fait partie de la branche prospective éclairée de cette bourgeoisie qui raisonne à long terme. Il est fondé à la fin des années 1960 par deux grands dirigeants politico-économiques, Aurelio Peccei (dirigeant de la Fiat et PDG d’Olivetti, deux grandes entreprises italiennes) et Alexander King (général britannique au sein du commandement de l’Otan, ancien conseiller du gouvernement britannique), deux personnages qui n’ont pas grand-chose à voir avec le communisme libertaire ni même le primitivisme. Qu’on puisse se référer idéologiquement à de tels lascars laisse songeur…

Le constat du Club de Rome est formulé au début des années 1970 avec l’aide de scientifiques dont la fonction sociale est de faire valoir leur prétendue expertise pour mieux se reproduire (avec contrats et notoriété à la clef). Il est clair : face à la croissance démographique (même si celle-ci ralentit malgré l’alarmisme de certains démographes ou de certains écologistes comme Lester Brown ou Paul Ehrlich dont les prévisions à l’époque se sont révélées fausses, ce qui ne les empêche pas de garder la même posture catastrophiste), l’économie (capitaliste) doit gérer plus rationnellement les ressources, les matières premières et l’énergie.

La problématique du « réchauffement global » s’y ajoute au début des années 1980, lancée en particulier par le gouvernement Thatcher qui veut casser les charbonnages britanniques (pour des raisons essentiellement politiques) et promouvoir l’énergie nucléaire. Celle-ci est désormais vantée comme étant « l’énergie propre » car faiblement émettrice de CO2, jusqu’au Japon de Fukushima dont c’était devenu l’un des principaux arguments – un CO2 qui est supposé accroître l’effet de serre (qui existe naturellement), lequel est supposé transformer le climat 1.

Il faut écrire « supposé » car, contrairement à ce qu’on raconte, les scientifiques ne sont pas unanimes sur ce point, sans qu’ils soient appointés par le pétrolier Bush (épouvantail commode sur fond d’antiaméricanisme) ou par Claude Allègre (autre épouvantail pour ceux qui croient que « la gauche trahit » alors qu’elle gère et gérera l’État, et donc les contradictions évoquées plus haut) 2.

Le tout se fait au nom de la science, l’écologie, qui ne peut d’ailleurs pas « être vidée de son contenu subversif » à moins d’être transformée en idéologie, auquel cas elle n’est plus une science, même si certains militants et surtout les dirigeants Verts cultivent la confusion entre les deux, entre l’écologie (la science) et l’écologisme (l’idée et le mouvement).

Les adaptations du système capitaliste

Les sommets internationaux forment donc le théâtre où s’affrontent les différents intérêts entre États-nations, anciennes grandes puissances et pays émergents, pétroliers et nucléocrates, technobureaucrates et ONG, grands et petits strapontins. Le CO2 devient ainsi un enjeu, un prétexte en fait pour les grandes puissances industrielles de freiner – ou mieux : contrôler – l’économie des nouveaux pays industrialisés, avec son marché du carbone, ses transferts de technologie dûment monnayés.

Penser, ne serait-ce une seule seconde, qu’il peut sortir une solution de ces sommets revient à croire que l’ONU peut accomplir la paix dans le monde. Ne pas voir ce qu’ils sont revient également à se tromper du tout au tout sur la capacité qu’ont les capitalistes à se perpétuer.

Après tout, le système industriel est passé en deux siècles de l’huile de baleine au gaz puis à l’électricité, du charbon au pétrole, puis au nucléaire. En son temps, Proudhon analysait la transition de la batellerie au chemin de fer. Aujourd’hui, il pourrait analyser le passage possible du nucléaire aux énergies renouvelables (actuelles ou futures). Déjà, plusieurs États-nations ont annoncé leur sortie du nucléaire (Allemagne, Confédération helvétique, Japon), États qui ne sont pas précisément des îlots autogestionnaires au sein de l’océan capitaliste.

Il va sans dire que le modèle industriel, bien que né en Europe occidentale, ne s’identifie que partiellement à l’« Occident civilisateur » puisque la technologie moderne est appropriée un peu partout, notamment dans le monde sinisé qui, contrairement à ce qu’affirme un Gilbert Rist par exemple, véhicule sa propre notion de progrès, qui lui permet de se fondre dans le monde moderne. Ainsi, quelques mois à peine après l’invention de l’ampoule électrique par Edison, le patronat japonais l’employait dans ses usines la nuit, avant tout le monde.

Remplacer la logique salariale et marchande du capitalisme par sa logique énergétique n’est qu’un vulgaire tour de passe-passe, déjà manipulé par des révolutionnaires bien connus comme Nicholas Georgescu-Roegen dont le moindre physicien un peu compétent se gausse de ses élucubrations sur l’entropie.

Les experts anticipent, les naïfs se lamentent

Le capitalisme du XXIe siècle n’est donc pas un système à l’agonie que ses dirigeants mettent sous perfusion, car il est dans sa logique constante de renouvellement et de mutation. Son bras intelligent, le Club de Rome, et toutes ses déclinaisons s’appuient même sur des militants parfois sincères de l’écologisme, accompagnés cependant de quelques gourous catastrophistes aux compétences scientifiques douteuses, qui s’empêtrent dans un constat souvent erroné et des solutions qui le sont encore plus (plus d’État, encore de la propriété privée, du salariat, du profit, du parlementarisme…).

Résultat : des juristes planchent déjà sur l’hypothèse d’États insulaires de l’océan Pacifique qui perdraient leur territoire sous la supposée montée des flots pour trouver de nouvelles formes de nationalité, de gestion des migrants et de récupération des ex-eaux territoriales !

En fait, ils se placent dans le cadre d’une gestion des flux migratoires reconsidérés de façon politiquement correct sous le nom de « réfugiés climatiques », label fumeux dont se gaussent les émigrés économiques du Tuvalu en Nouvelle-Zélande, mais qu’ils utilisent parfois si ça leur donne des subventions comme le révèlent des chercheurs qui ne se contentent pas de rester dans leur bureau métropolitain bien protégé.

Croyez-vous que cette notion de « réfugié climatique » ait été forgée par des écologues, des climatologues, des océanographes ou même des géographes ? Que nenni, elle provient aux environs de 1998 de juristes d’une université canadienne qui cherchent à formaliser le droit des peuples autochtones, lesquels, « représentés » à l’ONU par des personnages désormais bureaucratisés (qui ne sont pas revenus au pays depuis des lustres) ou par des experts (qui ne savent pas forcément de quoi ils parlent), cherchent à tirer leur épingle du jeu politique et géopolitique au sein du désordre mondial. Ils savent que ce n’est pas en plaidant pour l’autogestion qu’ils se perpétueront, mais bel et bien en surfant sur les desiderata de toute cette écolocrature qui infeste les conférences internationales.

Les idiots utiles du capitalisme vert

Ceux qui sous-estiment la dynamique capitaliste et nous font croire à sa crise écologique inéluctable, c’est-à-dire sans solution en son sein même, constituent en fait les petites mains vertes du système qui va assurer sa transition énergétique. Celle-ci s’accomplira au détriment des salariés et des pauvres du monde entier, comme toujours, en les pressurant économiquement, car cette transition va coûter cher et nécessiter des capitaux. Capitaux qui ne tombent pas du ciel ou de la Mère Nature mais qui sont extorqués au travail. Rien de nouveau sous le soleil.

En un siècle, la social-démocratie, qui nous a fait passer des discours enflammés du néanmoins député Jean Jaurès à la direction du FMI occupée par un certain Strauss-Kahn, a permis au capitalisme de se renforcer grâce à une collaboration entre le travail et le capital via une redistribution partielle des richesses via l’action syndicale et l’État dit providence. Le mouvement anarchiste n’a pas su, ou pas pu, tirer l’exact bilan de cette évolution, et il s’est retrouvé marginalisé. Entre la SAC suédoise qui a tenté d’en prendre actes, et la CNT espagnole qui rêve encore de la révolution de 1936, la situation est finalement assez similaire.

De nos jours, il faut bien voir que l’écologisme remplit la même fonction pour le capitalisme (vert) du XXIe siècle. De la même façon que la social-démocratie a toujours eu son aile gauche, parfois turbulente, pas forcément parlementaire mais s’abreuvant à la même idéologie (marxisme, philosophie de l’histoire, primat économiciste), l’écologisme dispose de ses propres courants radicaux qui, en définitive, roulent inéluctablement pour son volant institutionnel (futur dirigeant, parfois déjà dirigeant). Cette combinaison s’effectue sur tous les plans : idéologique (primat de la nature, biodiversité agitée comme un mantra, misanthropie, pseudo-antiscientisme, négation de la lutte des classes) et politique (parlementarisme, voter en définitive pour le moins pire, technobureaucratie d’experts en tout genre arpentant les couloirs du pouvoir, avec, parfois, des postes clés, politique du haut vers le bas). Le mouvement anarchiste devrait-il refaire envers l’écologisme la même erreur d’analyse qu’il a faite à propos de la social-démocratie triomphante ?

Au temps de sa splendeur, le stalinisme, variante totalitaire de la social-démocratie, et s’accommodant avec celle-ci dans les pays occidentaux, bénéficiait de ce que les staliniens appelaient, en se gaussant, les « idiots utiles » : ces imbéciles qui pensaient qu’il ne fallait pas désespérer Billancourt, que le bilan du communisme était finalement positif et que le marxisme n’était pas néfaste.

Il ne faudrait pas, de nos jours, que des anarchistes ou des compagnons proches de l’anarchisme jouent ce rôle-là, en s’alignant idéologiquement sur le catastrophisme des gourous écolos. La pensée libre mérite mieux que cela.

1. Meynard François : La Légende de l’effet de serre. Manuel de démystification des problèmes et faux problèmes climatiques, Lausanne, Favre, 2011, 274 pages. Il est significatif que, dans un passage méthodologique, l’auteur de ce livre décapant, ingénieur physicien et docteur en mathématiques, se réfère à une « science anarchiste » (p. 15), c’est-à-dire libre épistémologiquement et méfiante des dogmes, à Chomsky (p. 25) et à Orwell (p. 57). Ce qui prouve, si besoin était, que celles et ceux qui se posent des questions légitimes n’ont pas les mêmes références qu’un Claude Allègre, par exemple.

2. Denhez Frédéric, La Dictature du carbone. Paris, Fayard, 2011, 302 pages.

 

 

 

7 Réponses to “Environnement: Halte à la mascarade écologiste ! Adressons les vrais problèmes hors des dogmes politiques qui pourrissent le mouvement environnementaliste…”

  1. Les mouvements écologistes ( du passé) sont les mêmes que les mouvements altermondialistes qui ont sévi sur tous les sommets et n’ont rien donné et beaucoup de ceux qui se réclament de l’auto gestion qui sont aussi divers et constituent de mouvements, que la classe d’origine à laquelle ils appartiennent !

    Même quand Onfray se réclame du mouvement libertaire, plus d’Etat et le « local » doit triompher, on va où avec son viatique, car des sujets de socitét, il est parfois aussi tordu que les bourgeois.

    On le remercie cependant de la mise à bas de la psychanalyse freudienne et autres ! eh bien qu’ils continuent à travailler !

    Car les avancées que l’on connait aujourd’hui ne sont à créditer qu’à ceux qui appartiennent à toutes les familles politiques et si la question des OGM, du gaz de schistes, de la sanction de total dans la marée noire portée par Corinne Lepage est bien en voie de trimpher, c’est bien le résultat de leurs luttes et non pas de jeter tout le monde.

    Car ces gens contribuent à l’éveil de cette masse de 80% de gens qui avalent tout ce que les campagnes de desinformation infantilisent.

    Le peuple éclairé, c’est pas encore pour demain !

    Et cela passe toujours par la même voie l’information !

  2. On est totalement d’accord pour cela et j’ai constaté que l’histoire libérée offrait une opportunité sans pareille et cela me parait nécessaire de faire sauter ce verrou essentiel qui corséte tout ce que nous devons penser.

    Il n’y avait jusqu’ici pas d’alternative mais avec la formation d’historiens en nombre, il se crée déjà à leur niveau une masse critique, car plus personne n’a une vision unilatérale.

    Et bientôt, on ne pourra plus arrêter « cette marée qui déferle », car ils s’imposeront dans les médias également.

    Je suis satisfaite de voir que dans les lycées, les jeunes ne veulent plus de cette vision unilatérale, même si des campagnes de désinformation s’emparent du sujet et ne médiatisent que les faits divers liés aux jeunes lycéens du Maghreb.

    Il y a une forte demande de raconter la colonisation autrement et notamment son aspect économique, mais je note que chez les internautes adultes, tout en le demandant, ils ont du mal à accepter le « récit rétabli que l’on en fait ». C’est une question de temps !

    il faudra balayer cette nomenklatura qui occupent les médias, qui fait du délayage incessant en servant les clichés habituels, mais là aussi j’ai noté des progrès dans les invités avec une mince couche d’historiens, sociologues, philosophes qui entament la crédibilité de ce qui était raconté jusqu’ici.

    • certains commencent à sentir le vent tourner… et le vent des boulets de canon…
      pas de « réforme ».. il faut tout changer, raser et repartir de (ground) zéro. Le problème est le suivant: imaginons que la masse critique soit atteinte et que les choses soient prêtes à changer, dans le système ce qu’il se passera est ceci: purges, bouchage de trous et on repartira avec les mêmes fondations purgées, mais le bateau continuant à faire eau de toute part… Donc ce n’est que reculer en permanence ad vitam aeternam.
      Stop !
      Le système n’est pas purgé, réformé, mais détruit comme une vieille bâtisse et on reconstruit sur des fondations renforcées: l’autogestion issue d’un esprit et d’une pédagogie critique, sans lesquels il n’y a pas d’éducation possible. Le reste va à l’avenant.

      • C’est bien ce qu’on fait avec les journalistes et les économistes, on purge le système et on en remet d’autres : François Lenglet, Nathalie Saint Cricq et autres qui paraissent solides, car ils ont dépoussiéré, mais attention, il commence à y avoir dans leurs interlocuteurs des gens qui secouent le cocotier.

        On a vu comment C dans l’air s’est transformé en réservoir des économistes bien pensant, mais c’est le prix à payer. On a aussi des émissions sur le sujet ailleurs qui sont pas une copie conforme dans le choix des invités de cette émission.

        soyons patients ! ça viendra ! on est parti de zéro; aucune connaissance en économie, alors on pouvait avoir des Minc et des Duhamel, mais desormais il y a internet !

        • de toute façon, les guignols des médias et l’intelligentsia font face à deux choix:
          1- être du bon côté de l’histoire
          2- sombrer avec le navire oligarchique avec perte et fracas

          le problème est que la vaste majorité est veule et pleutre, bouffe à tous les rateliers et donc changer bozo pour mettre kiri, comme en politique… çà ne sert à rien ! A terme ils trahiront encore.

  3. Mais ils sont aussi opportunistes et prendre le virage qu’il faut, ce qu’ils ont commencé à faire, avec l’arrivée de Hollande, ils risquaient moins de représailles, mais ce n’est toutefois pas un virage à 180 °. ils restent accrochés au rocher qui les a vu naitre.

    ils savent aussi accrocher le chaland et cherchent à appater des deux côtés.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.