Oligarchie financière: les huit familles derrière le cartel banquier international – 2ème Partie –

Le cartel de la réserve fédérale: les franc-maçons et la maison Rothshchild

 

par Dean Henderson

 

Global Research, le 8 Juin 2011 Deuxième partie

 

Url de l’article original:

http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=25179

 

1ère partie de cette série d’articles

 

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

En 1789, Alexandre Hamilton devint le premier secrétaire au trésor (NdT: ministre des finances) des Etats-Unis d’Amérique. Hamilton était un des nombreux pères fondateurs qui étaient franc-maçons. Il avait des relations étroites avec la famille Rothschild, qui était propriétaire de la Banque d’Angleterre et était le leader du mouvement franc-maçon européen. Georges Washington, Benjamin Franklin, John Jay, Ethan Allen, Samuel Adams, Patrick Henry, John Brown, et Roger Sherman étaient tous franc-maçons. Roger Livingston aida Sherman et Franklin a écrire la déclaration d’indépendance des Etats-Unis. Il donna à George Washington ses voeux de prises de fonction alors qu’il était le grand maître de la grande loge maçonnique de New York. Washington lui-même était le grand maître de la loge de Virginie. Des généraux de la révolution américaine, 33 étaient des franc-maçons.

Ceci était très symbolique puisque les maçons du 33ème degré deviennent Illuminés. [1]Les pères fondateurs populistes emenés par John Adams, Thomas Jefferson, James Madison et Thomas Paine, dont aucun d’entr’eux n’était franc-maçon, voulaient couper complètement les ponts avec la couronne britannique, mais furent subjugués par la faction maçonnique emenée par Washington, Hamilton et le grand maître de la loge St Andrews de Boston, le général Joseph Warren, qui voulurent “défier le parlement, mais rester loyal à la couronne.” La loge St Andrews était au cœur de la franc-maçonnerie du nouveau monde et commença à distribuer des degrés de chevaliers du temple en 1769.[2]

Toutes les loges maçonniques américaines sont jusqu’à aujourd’hui garanties par la couronne britannique, qu’elles servent en tant que centre de renseignement global et de réseau de contre-révolution et de subversion. Leur initiative la plus récente est le programme maçonnique d’identification infantile (NdT:CHIP pour Child Identification Program). D’après Wikipedia, les programmes CHIP donnent l’opportunité aux parents de créer gratuitement un kit de matériaux d’identification de leur enfant. Ce kit contient une carte avec les empreintes digitales, une description physique, une vidéo, un DVD de l’enfant, une impression dentaire et un échantillon d’ADN.

Le premier congrès continental se rassembla à Philadelphie en 1774 sous la présidence de Peyton Randolph, qui succéda à Washington comme grand maiitre de la loge de Virginie. Le second congrès eut lieu en 1775 sous la présidence du franc-maçon John Hancock. Le frère de Peyton, William, lui succéda comme grand maître de la loge et devint le chef de file des supporteurs de la centralisation et du fédéralisme à la première convention de 1787. Le fédéralisme qui est au cœur de la constitution américaine est identique au fédéralisme exprimé dans la constitution franc-maçonne anderson de 1723. William Randolph devint le premier ministre de la justice de la nation et secrétaire d’état de Georges Washington.

Sa famille retourna en Angleterre, loyale à la couronne. John Marshall, le premier juge de la cour supême de la nation était aussi un franc-maçon.[3]

Quand Benjamin Franklin voyagea en France pour trouver un financement pour les révolutionnaires américains, tous ses meetings eurent lieu dans les banques Rothschild. Il passa des contrats d’armement avec le franc-maçon allemand le baron Von Steuben. Ses comités de correspondance opéraient au travers des couloirs de communication maçoniques et étaient en parallèle d’un réseau d’espionage britannique.

En 1776, Franklin devint le de facto ambassadeur en France. En 1779, il devînt le grand maître de la loge française des Neuf Sœurs, à laquelle appartenaient John Paul Jones et Voltaire. Franklin était aussi un membre de la plus secrète loge royale des commandeurs du temple ouest de Carcassonne, dont un des membres était Frederick Prince de Galles. Tandis qu’il prêchait la tempérance aux Etats-Unis, il s’encanaillait allègrement avec ses frères de loge en Europe. Franklin servit de 1750 à 1775 comme receveur général, un rôle souvent relégué aux espions britanniques.[4]

Avec le financement de Rothschild, Alexandre Hamilton fonda deux banques à New York, dont la banque de New York.[5] Il mourut dans un duel au pistolet avec Aaron Burr, qui fonda la banque de Manhattan avec l’aide financière de Kuhn Loeb. Hamilton épitomisait le dédain que les huit familles vouaient au commun des gens en disant: “Toutes les communautés se divisent entre le peu et le nombreux. Les premiers sont les riches et les bien-nés, les autres la masse du peuple… Les gens sont turbulents et changent sans cesse; ils ne peuvent bien juger que très rarement. Il faut donc donner à la première classe une part distinctive et permanente du pouvoir. Ils équilibreront le manque de stabilité de la seconde classe.”[6]

Hamilton ne fut que le premier d’une série de huit familles inféodées à devenir secrétaire au trésor (NdT ministre des finances). Plus récemment,  le secrétaire au trésor de Kennedy était Douglas Dillon, venant de la famille Dillon Read (maintenant partie de UBS Warburg). Les secrétaires de Nixon David Kennedy et William Simon provenaient respectivement de la banque continentale de l’Illinois (maintenant sous contrôle de la Bank of America) et Salomon Frères (aujourd’hui partie de Citigroup). Le secrétaire au trésor de Carter Michaël Blumenthal venait de Goldman Sachs, celui de Ronald Reagan, Donald Regan, venait de Merill Lynch (maintenant Bank of America), celui de Bush père Nicholas Brady venait de Dillon Read (UBS Warburg), les deux secrétaires au trésor de Clinton et de Bush fils, respectivement  Robert Rubin et Henry Paulson venaient de Goldman Sachs; Tim Geithner sous Obama venait de Kissinger Associates et ancien président de la banque fédérale de New York.

Thomas Jefferson a toujours défendu l’idée que les Etats-Unis devaient avoir une banque centrale publique de telle sorte que les monarques européens et les aristocrates ne puissent pas utiliser l’impression de la monnaie pour contrôler les affaires de la nation. Jefferson visionnairement déclara: “Un pays qui attend de rester ignorant et libre, attend ce qui n’a jamais existé et n’existera jamais. Il n’y a pas un roi sur cent qui, s’il le pouvait, ne suivrait pas l’exemple des pharaons en prenant d’abord tout l’argent du peuple, puis toutes les terres pour faire du peuple et de ses enfants ses serviteurs à tout jamais… Les établissements banquiers sont plus dangereux que les armées ennemies. Ils ont déjà levé une aristocratie de l’argent.” Jefferson observa la prise de contrôle des Etats-Unis par la conspiration euro-bancaire, pesant dans la balance il déclara: “des actes de tyrannie simple peuvent être attribués à la conjoncture du moment, mais une série d’oppressions a débuté à un moment précis et de manière inaltérable au cours des changement de ministères et qui prouve de manière trop évidente le plan systémique de nous réduire tous en esclavage.”[7]

Mais les arguments de Hamilton sponsorisés par Rothschild en faveur d’une banque centrale états-unienne privée l’emportèrent. En 1791, la Banque des Etats-Unis (NdT que nous nommerons dorénavant ici BEU) fut fondée, avec les Rothschilds comment actionnaires principaux. La charte de la banque devait expirer en 1811. L’opinion publique était en faveur de révoquer la carte et de la remplacer par une banque centrale publique de type jeffersonien. Le débat fut repoussé alors que la nation fut plongée par les banquiers européens dans la guerre de 1812. Dans un climat de peur et de détresse économique, la charte de la BEU fut renouvelée jusqu’en 1816.

Old Hickory, Honest Abe & Camelot

En 1828, Andrew Jackson se présenta à la présidence des Etats-Unis. Tout au long de sa campagne électorale, il fustigea les banquiers internationaux qui contrôlaient la BEU. Jackson râlait: “Vous êtes un nid de vipères. J’ai l’intention de vous exposer et par dieu éternel, je vais vous extirper de là. Si le peuple comprenait le niveau d’injustice amené par notre système bancaire, il y aurait une révolution avant demain matin.” Jackson gagna les élections et révoqua la charte de la BEU. “L’acte de la charte semble être basé sur l’idée éronnée que les actionnaires actuels de la banque ont un droit prescriptif sur non seulement les faveurs du gouvernement, mais aussi sur ses récompenses.. Pour leur profit, l’acte exclut le peuple américain de la compétition à l’achat de ce monopole. Les actionnaires actuels et ceux qui héritent de leurs droits en tant que successeurs, établissent un ordre privilégié, habillé de grande puissance politique et jouissent d’immense avangages pécuniers de par leur connexion avec le gouvernement. N’y aurait-il pas péril en la demeure si par les vertus d’un tel acte légal qui concentre l’influence dans les mains d’un directoire auto-élu, dont les intérêts s’identifient à ceux d’actionnaires étrangers; N’y aurait-il pas sujet à trembler pour l’indépendance de notre pays en guerre… pour contrôler notre monnaie, recevoir nos budgets publics et retenir l’indépendance de milliers de nos citoyens; ceci serait plus dangereux et plus formidable que la puissance militaire et navale de l’ennemi. Il est regrettable que les riches et puissants plient trop souvent pour leur seul profit les actes du gouvernement… Pour rendre les riches plus riches et plus puissants. Beaucoup de nos riches citoyens ne sont pas satisfaits de la protection égalitaire et des bénéfices égaux, ils nous ont en revanche induit à les rendre plus riches par actes du congrès. J’ai rempli mon devoir envers mon pays.”[8]

Le populisme prévalut et Jackson fut ré-élu. En 1835, il fut la cible d’une tentative d’assassinat. Le tireur était un certain Richard Lawrence qui confessa qu’il “était en contact avec des puissances en Europe”.[9]

En 1836, Jackson refusa toujours de renouveler la charte de la BEU. Sous son mandat, la dette nationale états-unienne revînt à zéro pour la première et dernière fois de l’histoire de notre nation. Ceci rendît furieux les banquiers internationaux, qui dérivent une grosse partie de leurs revenus du repaiement des intérêts de la dette des nations. Le président de la BEU Nicholas Biddle coupa le robinet des fonds au gouvernement états-uniens en 1842, plongeant le pays dans une dépression économique. Biddle était un agent de la banque de Paris Jacob Rothschild.[10] De plus, la guerre avec le Mexique fut également déclanchée contre Jackson. Quelques années plus tard, la guerre civile fut déclanchée avec les banquiers de Londres finançant le Nord et les banquiers de France finançant le Sud.

La famille Lehman fit une fortune en passant des armes au Sud et du cotton au Nord. En 1861, les Etats-Unis étaient de nouveau endettés de 100 millions de dollars. Le nouveau président Abraham Lincoln se joua lui aussi des banquiers européens en faisant imprimer les fameux “Lincoln Greenbacks” pour payer les factures de l’armée du Nord.

Le journal des Rothschild “Times of London” écrivit: “Si cette politique malicieuse qui a son origine dans la république d’Amérique du nord, devait devenir à la longue une réalité fixe, alors ce gouvernement pourra fournir sa propre monnaie sans coût. Il paiera ses dettes et sera sans dette. Il aura tout l’argent nécessaire pour subvenir à son commerce. Il deviendra prospère au-delà de tout ce qui a été vu jusqu’ici dans l’histoire des gouvernements civilisés du monde. Le savoir-faire et la richesse de tous les pays ira en Amérique du Nord. Ce gouvernement doit être détruit ou il va détruire toutes les monarchies de la planète.”[11]

Le Périodique, pamphlet des euro-banquiers “Hazard Circular” fut dénoncé par les populistes en colère. Le périodique déclarait: “La grande dettre que les capitalistes vont créer est faite de la dette générée par la guerre et doit être utilisée pour contrôler la valeur de la monnaie. Pour ce faire, des bons du trésor doivent être imprimés et utilisés comme base bancaire. Nous attendons maintenant le secrétaire au trésor Salmon chase qui doit faire cette recommandation. Cela ne permettra pas de faire circuler les greenbacks comme monnaie, car nous ne pouvons pas contrôler cela. Nous contrôlons les bons du trésor et à travers eux le système bancaire.” La loi sur la banque nationale de 1863 réinstaura la banque privée centrale américaine et des bons de guerre de Chase furent émis. Lincoln fut ré-élu l’année suivante, jurant de répudier cette loi après avoir pris ses fonctions en 1865. Avant qu’il ne puisse faire quoi que ce soit, Lincoln fut assassiné au théâtre Ford par John Wilkes Booth. Booth avait des connexions importantes avec les banquiers internationaux. Sa petite fille écrivit un livre “Cet acte fou” qui décrit dans le détail les relations de Booth et ses contavts avec “de mystérieux européens” juste avant l’assassinat de Lincoln.

Après avoir tiré sur Lincoln, Booth fut aidé par des membres d’une société secrète connue sous le nom de Chevaliers du Cercle Doré (CCD). Cette société avait d’étroites relations avec la société française des saisons, qui produisit Karl Marx. CCD ont fomenté beaucoup de la tension qui causa la guerre civile et le président Lincoln avait ciblé particulièrement ce groupe. Booth était membre des CCD et était connecté par le truchement du secrétaire d’état de la confédération Judah Benjamin à la maison des Rothschild. Benjamin s’enfuit en Angleterre après la guerre civile. [12]

Près d’un siècle après l’assassinat de Lincoln pour a voir fait imprimer les greenbacks, le président John F. Kennedy se trouva lui aussi sous les feux des huit familles.

Kennedy avait annoncé une “descente” sur les paradis fiscaux et proposa une augmentation des impôts pour les grandes compagnies minières et pétrolières. Il supportait l’élimination des vides juridiques qui permettaient l’évasion fiscale des super-riches. Ses politiques économiques furent publiquement attaquées par le magazine “Fortune”, le Wall Street Journal et à la fois David et Nelson Rockefeller. Même le propre secrétaire au trésor de Kennedy Douglas Dillon, qui venait de la banque d’affaires Dillon Read (UBS Warburg) s’opposa aux propositions de Kennedy. [13]

Le destin de Kennedy fut scellé en Juin 1963 quand il autorisa l’impression par son département du trésor de la somme de 4 milliards de dollars dans une tentative de contre-balancer le taux d’intérête usurier pratiqué par la clique des banquiers internationaux en contrôle de la banque privée de la réserve fédérale. La femme de Lee Harvey Oswald, qui fut abattu par Jack Ruby, lui-mème abattu, dit à l’écrivain A.J. Weberman en 1994: “La réponse à l’assassinat de Kennedy est à chercher avec la banque fédérale. Ne  sous-estimez pas ceci. Il est faux de blâmer l’assassinat sur Angleton et la CIA seulement. Ils ne sont qu’un doigt de la même main. Les gens qui  fournissent l’argent sont au dessus de la CIA.”[14] Dû au zèle du nouveau président Lyndon Johnson qui de suite hypertrophia la guerre du Vietnam, les Etats-Unis s’enfoncèrent bien plus dans la dette. Ses citoyens furent terrorisés à garder le silence. S’ils peuvent tuer le président; ils peuvent tuer n’importe qui.

La maison Rothschild

La maison hollandaise des Orange fonda la Banque d’Amsterdam en 1609 comme étant la première banque centrale de l’histoire mondiale. Le prince William d’Orange se maria dans la maison anglaise des Windsor, prenant pour épouse Marie, la fille du roi James II. La confrérie de l’ordre d’Orange, qui a fomentée récemment la violence protestante en Irlande du Nord, mit William III sur le trône d’Angleterre d’où il régna sur à la fois l’Angleterre et la Hollande. En 1694, William III fît alliance avec l’aristocratie britannique pour lancer officiellement la Banque d’Angleterre. La vieille dame de la rue du chas d’aiguille, comme est connue la Banque d’Angleterre, est entourée de murs de 9 mètre de haut. Trois étages en dessous est stocké la réserve d’or la plus importante au monde.[15]

Les Rothschilds et leurs partenaires consanguinement dégénérés des huit familles prirent le contrôle graduellement de la banque d’Angleterre. L’établissement quotidien de la valeur de l’or à Londres s’effectua à la banque N.M. Rothschild jusqu’en 2004. Comme l’assistant gouverneur de la banque d’Angleterre Georges Blunden le fit remarqué: “La peur est ce qui rend la puissance de la banque si acceptable. La banque est capable d’exercer son influence quand les gens sont dépendants de nous et ont peur de perdre leurs privilèges, ou quand ils ont peur.”[16]

Mayer Amschel Rothschild vendit les mercenaires allemands hessiens du gouvernement britannique pour combattre contre les révolutionnaires américains, envoyant les dividendes à son frère Nathan à Londres, où la banque Nathan and Meyer Rothschild & fils (NdT: connue sous le vocable N.M Rothschild) était établie. Mayer était un élève sérieux de Cabala et commença sa fortune avec de l’argent sous-tiré d’un administrateur royal de William IX opérant dans la région du Hesse-Kassel et un franc-maçon connu.

Barings, contrôlée par Rothschild, domina le commerce de l’opium chinois et des esclaves africains. Il finança l’achat de la Louisianne (NdT: à Napoléon). Quand plusieurs états refusèrent de payer leurs dettes, Barings soudoya Daniel Webster pour faire des discours prônant le repaiement des dettes. Les états tinrent leur ligne de refus, et en 1842, la maison rothschils coupa le robinet d’argent plongeant les états-unis dans une dépression. Il a souvent été dit que la fortune des Rothschilds dépendaient de la banqueroute des nations. Mayer Amschel Rothschild déclara: “Je ne m’intéresse pas de savoir qui contrôle les affaires d’une nation, aussi loin que je puisse contrôler sa monnaie.”

La guerre ne fut pas néfaste à la fortune familiale non plus. La maison des Rothschild finança la guerre de Prusse, la guerre de Crimée et la tentative britannique de saisir le canal de Suez aux Français. Nathan Rothschild fît un gros pari financier sur Napoléon à la bataille de Waterloo, tout en finançant également la campagne péninsulaire du duc de Wellington contre ce même Napoléon. Les deux guerres aux Etats-Unis contre le Mexique et la guerre civile, furents de véritables mines d’or pour la famille.

Une biographie de la famille Rothschild mentionne une réunion à Londres où un “syndicat banquier international” décida de monter le Nord contre le Sud des Etats-Unis comme partie intégrante de la stratégie du “diviser pour mieux régner”. Le chancelier allemand Otto Von Bismark dit une fois: “La division des Etats-Unis en des fédérations de force égale fut décidée bien avant la guerre civile. Les banquiers craignaient que les Etats-Unis décoivent leur domination financière du monde. La voix des Rothschilds prévalut.” Le biographe de la famille Derek Wilson dit que la famille était le banquier officiel européen pour le gouvernement Etats-Unien et un grand supporteur de la BEU.[17]

Un autre biographe Neill Fergusson nota un “vide subatantiel et non expliqué” dans la correspondance des Rothschilds entre 1854 et 1860. Il a dit que toutes les copies des lettres émanant des Rothschilds de Londres pendant la période de la guerre civile américaine “furent détruites sur ordre de partenaires successifs”.[18]

Des troupes françaises et britanniques avaient encerclé les Etats-Unis au faîte de la guerre civile. Les britanniques envoyèrent 11 000 soldats au Canada, contrôlé par la couronne britannique et qui protégeait les agents confédérés. Napoléon III de France installa un membre de la famille autrichienne des Hapsbourg L’archiduc Maximilien comme empereur marionnette de Mexique, où les troupes françaises se massèrent à la frontière du Texas. Seule l’envoi et le déploiement à la 25ème heure de deux navires de guerre russes par le Tsar Alexandre II allié des Etats-Unis en 1863, empêcha une re-colonisation des Etats-Unis.{19]

La même année le Chicago Tribune écrivît: “Belmont (Auguste Belmont était un agent des Rothschilds et avait une course de chevaux de la triple couronne nommée après lui) et les Rothschilds… qui ont acheté les bons de guerre confédérés…”

Salmon Rothschild dit de Lincoln mort: “Il rejette toute forme de compromis. Il a l’apparence d’un paysan et ne peut raconter que des histoires de bars.” Le baron Jacob Rothschild était tout aussi flatteur à l’égard des citoyens américains, il commenta un jour au ministre états-unien envoyé en Belgique Henry Sanford à propos du plus du demi million de citoyens américains qui moururent lors de la guerre civile: “Quand votre patient est désespérément malade, vous essayez des mesures désespérées, y compris les saignées.” Salmon et Jacob ne faisaient que continuer une tradition familale. Quelques générations auparavant Mayer Amschel Rothscild avait dit à propos de sa stratégie d’investissement: “Lorsque les rues de Paris sont inondées de sang… J’achète.”[20]

Les fils de Mayer Rothschild étaient connus sous le nom des cinq de Francfort.

Le plus vieux Amschel, s’occuppa de la banque de Francfort avec son père, tandis que Nathan géra les affaires de Londres. Le plus jeune Jacob fut envoyé à Paris, tandis que Salomon dirigea la branche de Vienne et Karl celle de Naples. L’écrivain Frederick Morton estime que dès 1850, les Rothschilds pesaient 10 milliards de dollars.[21] Quelques chercheurs pensent que leur fortune aujourd’hui s’élèverait à plus de cent mille milliards de dollars.

Les Warburgs, Kuhn Loebs, Goldman Sachs, Schiffs, Rothschilds, se sont mariés entr’eux et forment une heureuse famille bancaire. La famille Warburg qui contrôle la Deutsche Bank et la BNP se lia avec les Rothschilds en 1814 à Hambourg, tandis que la puissante Jacob Schiff des Kuhn Loeb partagea ses quartiers avec les Rothschilds dès 1785. Schiff immigra aux Etats-Unis en 1865. Il joignit ses forces avec Abraham Kuhn et maria la fille de Salomon Loeb. Loeb et Kuhn épousèrent les sœurs de l’un l’autre ainsi fut scellée la dynastie Kuhn-Loeb. Felix Warburg se maria avec la fille de Jacob Schiff. Deux fille Goldman marièrent deux fils de la famille Sachs, créant ainsi Goldman Sachs. En 1806, Nathan Rothschild maria la plus âgée des filles de Levi Barent Cohen, un financier de renom à Londres.[22] Ainsi Abby Joseph Cohen de Merill Lynch et le secrétaire à la défense de Clinton William Cohen, sont des descendants probables des Rothschilds.

Aujourd’hui, les Rothschilds sont à la tête d’une empire financier extensif, qui implique des parts importantes dans la plupart des banques centrales mondiales. Le clan d’Edmond de Rothschild possède la Banque Privée SA à Lugano en Suisse et la banque Rothschild AG de Zürich.

La famille de Jacob Lord Rothschild possède la puissante Rothschild Italia De Milan. Ils sont les membres fondateurs du club très exclusif des Iles à dix mille milliards de dollars, qui contrôle les géants industriels tels la Royal Dutch Shell, les industries chimiques impériales, la banque Lloyds de Londres, Unilever, Barclays, Lonrho, Rio Tinto Zinc, BHP Billiton et la branche DeBeers anglo-américain. Le club domine la distribution mondiale de pétrole, d’or, de diamants et de bien d’autres matières premières vitales.[23]

Le Club des Iles donne le capital du Quantum Fund NV de George Soros, qui fît des gains substantiels en 1988-99 après l’effondrement des monnaies en Thailande, Indonésie et Russie. Soros fut un actionnaire principal de la compagnie pétrolière de Georges W. Bush Harken Engergy. Le Club des Iles est dirigé par les Rothschilds et inclut la reine Elisabeth II d’Angleterre et d’autres aristocrates européens et membres de familles royales.[24]

L’entité dépositrice du plus de richesses pour les Rotshschilds aujourd’hui est peut-être la Rothschilds Continuation Holdings AG, une holding bancaire secrète, basée en Suisse. Vers la fin des années 1990, les tenants de l’empire global Rothschild étaient les barons Guy et Elie de Rothschild en France et Lord Jacob et Sir Evelyn Rothschild en Grande-Bretagne.[25]

Evelyn était le président de la revue “Economist” et un directgeur de DeBeers et IBM GB.

Jacob fut derrière la campagne d’Arnold Schwarzenegger pour les élections de gouverneur de Californie. Il prît contrôle des parts de Khodorkovsky avec Yokos Oil juste avant que le gouvernement russe ne l’arrête. En 2010, Jacob rejoignit Ruppert Murdoch dans un partenariat d’extraction pétrolier en Israël par Genie Energy, une compagnie subsidiaire de IDT Corporation.[26]

Quelques mois plus tard, Sarah Palin s’aloua les services de l’ex-PDG de IDT comme chef de personnel.[27]

Sarah Palin est-elle le choix de Rothschild pour 2012 ?

Notes

[1] The Temple & the Lodge. Michael Bagent & Richard Leigh. Arcade Publishing. New York. 1989. p.259

[2] Ibid. p.219

[3] Ibid. p.253

[4] Ibid. p.233

[5] The Robot’s Rebellion: The Story of the Spiritual Renaissance. David Icke. Gateway Books. Bath, UK. 1994. p.156

[6] Democracy for the Few. Michael Parenti. St. Martin’s Press. New York. 1977. p.51

[7] Fourth Reich of the Rich. Des Griffin. Emissary Publications. Pasadena, CA. 1978. p.171

[8] Ibid. p.173

[9] Rule by Secrecy: The Hidden History that Connects the Trilateral Commission, the Freemasons and the Great Pyramids. Jim Marrs. HarperCollins Publishers. New York. 2000. p.68 [10] The Secrets of the Federal Reserve. Eustace Mullins. Bankers Research Institute. Staunton, VA. 1983. p.179

[11] Human Race Get Off Your Knees: The Lion Sleeps No More. David Icke. David Icke Books Ltd. Isle of Wight. UK. 2010. p.92

[12] Marrs. p.212

[13] Idid. p.139

[14] Ibid p.141

[15] Icke. The Robot’s Rebellion. p.114

[16] Ibid. p.181

[17] Rothschild: The Wealth and Power of a Dynasty. Derek Wilson. Charles Schribner’s Sons. New York. 1988. p.178

[18] The House of Rothschild. Niall Ferguson. Viking Press New York 1998 p.28

[19] Marrs. p.215

[20] Ibid

[21] “What You Didn’t Know about Taxes and the Crown”. Mark Owen. Paranoia. #41. Spring 2006. p.66

[22] Marrs. p.63

[23] “The Coming Fall of the House of Windsor”. The New Federalist. 1994

[24] “The Secret Financial Network Behind ‘Wizard’ George Soros”. William Engdahl. Executive Intelligence Review. 11-1-96

[25] Marrs. p.86

[26] “Murdoch, Rothschild Invest in Israeli Oil Shale”. Jerusalem Post. November 22, 2010

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The Federal Reserve Cartel: Freemasons and The House of Rothschild       6/9/11 11:48 AM

[26] “Murdoch, Rothschild Invest in Israeli Oil Shale”. Jerusalem Post. November 22, 2010

[27] “Sarah Palin hires chief of staff for PAC », Huffington Post. February 2011

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38 Réponses to “Oligarchie financière: les huit familles derrière le cartel banquier international – 2ème Partie –”

  1. Emma b. Says:

    Dernière nouvelle,

    Alors tout permet de penser que les éléments de déstabilisation en Syrie, dont on sait qu’ils opèrent depuis longtemps de l’extérieur sont aussi à l’oeuvre et encouragés et financés de la même manière, quand on le fait ouvertement au Barhein.

    Bahreïn : Les forces de répression saoudiennes sont entraînées par Londres !

    « Le gouvernement britannique a reconnu avoir entraîné des forces appartenant à la Garde nationale saoudienne qui sont entrées à Bahreïn pour réprimer les protestations populaires », a dévoilé samedi le quotidien britannique The Guardian. Dans un rapport intitulé « La Grande Bretagne entraîne les forces saoudiennes à mater le printemps arabe », le quotidien a affirmé que la délégation militaire britannique en Arabie Saoudite entraîne discrètement les troupes saoudiennes, y compris une formation pour faire face à la foule. Le quotidien a ajouté que « cela attiserait les accusations contre la coalition occidentale, selon lesquelles elle adopte un double langage sur la démocratie au Proche-Orient ».

    • Absolument… L’ingérence est totale. Même si le « printemps arabe » a pu être « spontanné » (Tunisie, Egypte), il fut très vite récupéré néanmoins. Nous pensons que les évènements tunisiens ont été au départ authentiques et ont pu peut-être prendre l’oligarchie au dépourvu (donnons aux Tunisiens ce crédit sans problème) pour un temps assez bref, mais que l’Egypte était provoqué de l’extérieur et contrôlé dès le départ.
      Pour la Libye et la Syrie n’en parlons pas… L’Iran en 2009 non plus.

      Si même les médias britanniques commencent à lâcher le morceau… Le nouvel ordre mondial a du souci à se faire peut-être.
      Ce week-end est le meeting du Bilderberg à StMoritz en Suisse. Les choses vont commencer à bouger à partir de la semaine prochaine.. toutes les marionnettes sont parties chercher leur nouvelle feuille de route chez Bilderberg.

      Rêvons un peu: un drone non identifié vole haut dans le ciel et tire un ou deux missiles sur ce nid d’ordures en réunion… Un sacré ménage aurait été fait !

  2. Emma b. Says:

    Arrêtons de croire que les pays européens vont soutenir les révolutions arabes. Lorsque à 2 ou 3 reprises Juppé dit qu’il va reprendre le contact en Egypte et en Tunisie avec les partis islamistes qui ne sont plus démonisés, mais à mon sens contiennent toujours en leur sein, les forces contraires à la libération des peuples, qui pourraient être dit-il les démocraties chrétiennes à venir au Proche Orient, il ne faut pas être dupe, il cherche à s’appuyer sur ceux-là d’abord pour enrayer le mouvement mais également les forces de droite et d’extrême droite de ces pays, qu’ils vont essayer de remettre en selle n’ayez aucun doute à ce sujet. Et lui qui était chiraquien, c’est à dire Chirac était taxé de gauche dans sa politique internationale, ce qui n’était pas le cas mais il savait bien que l’histoire allait dans ce sens.

    On ne pouvait plus diaboliser la Chine, la Russie etc

    Donc, avec Sarkozy-juppé, on est chez les néo-conservateurs américains, les faucons, les BIDELBERG et quant aux pays du Maghreb, toutes les anciennes forces de répression vont se blanchir et tenter de revenir sur le devant de la scène,

    mais les peuples ne sont plus dupes, c’est cela la force positive et nous sommes dans la même dimension.

    Maintenant il faut déconstruire tout l’ordre économique qui va avec, car s’attaquer aux familles régnantes et leurs avoirs ne suffira pas.

    Au cours de ces trente années, et surtout pendant les 10 dernières années, ils n’ons pas seulement mis et maintenus des dictateurs en place, mais favorisé la concentration de l’économie entre une dizaine de groupes ou familles qui eux mêmes dépouillaient les peuples. c’est le cas de Mohamed VI, sa fortune a été multiplié par 5 et la dette publique a doublé en 10 ans. idem en Algérie où les revenus du pétrole se sont concentrés entre les mains des militaires qui ont la main sur l’économie et en Egypte, les généraux de l’armée ont aussi la main mise sur toute l’économie.

    Le pakistan sous Mousharaf, les mollah , tout cela favorisé par l’Occident sauf en Iran, mais ils l’ont bien compris et ont fait main basse sur toutes les grosses entreprises.

    Les Occidentaux ( multinationales) avaient ainsi la main mise sur tous les pays avec une poignée d’interlocuteurs qui pouvaient faire ce qu’ils voulaient
    sur leur propre pays et les classes politiques elles parfaitement complices qui recevaient le prix de leur soumission.

  3. Bonjour,
    je ne suis pas certain que le Nouvel Ordre Mondial ait du souci à se faire.
    Pour en revenir aux financiers furieux dont le billet raconte l’histoire,
    ça sent le roussi, peut-être, ils sont de plus en plus à découvert, certes, mais ça ne va guère plus loin.
    D’ailleurs, on entend parler que d’institutions financières, de Réserve Fédérale, de Bidules cachés sous une couche de technicité (de facade) à deux balles mais jamais de noms, jamais de Rothschilds par exemple.
    Tout le monde sait que plus rien ne tourne rond, mais les responsables se portent bien.
    Sans compter que les individus, obnubilés par leur « pureté » génétique dont le billet parle à un moment, ont dû également prévoir autre chose qu’une banqueroute. Wall Street va se péter la figure, c’est sûr.
    La FED arrête d’acheter des Bons du Trésor ricains le 30 juin (fin du QE2) et le congrès se touche le pistil jusque début août.
    Bon, ils vont trouver une actuce quelconque pour creuser plus profond, et ça va tenir, quelques mois.
    Mais ça va s’effondrer, ce n’est pas possible autrement.
    Et il serait fort étonnant que les types qui baignent dans les dollars à longueur de journée ne soient ni au courant ni n’aient prévu une porte de sortie.

  4. Emma b. Says:

    Une autre information qui va dans le sens de ce que nous pensions /

    Le jeu trouble saoudien, en Syrie

    C’est à partir de la région d’Al-Ramsa, en Jordanie, et de la province d’Al-Anbar, en Irak, que les Saoudiens envoient leurs éléments, en Syrie, pour y semer le désordre. Selon des agences, les Saoudiens financent les membres de la tribu

  5. Emma b. Says:

    Je pense même qu’Erdogan aide à la destabilisation de la Syrie, car recevoir sur son territoire tous les opposants au régime syrien, c’est aller un peu loin.
    Ii doit s’agir de ceux qui oeuvrent dans le même sens, à savoir une droite dure, à la manière du Conseil de transition lybien, composée de tous les anciens bourreaux et cette bourgeoisie occidentalisée, qui n’a rien à voir avec le peuple.

  6. Un passant Says:

    Donne le vertige votre blog 😉
    « Sarah Palin est-elle le choix de Rothschild pour 2012 ? »
    Et Trump pour 2016?
    Une petite question avant le buenas noches: pourquoi Poutine balance pas les noms des donateurs privés qui financent daesh issus de 40 pays comme il l’a dit au dernier G20?
    buenas noches!

    • Buenas dias ! Merci des commentaires. Si on « donne le vertige », c’est qu’on pousse à la réflexion. C’est le meilleur compliment qui puisse nous être fait, merci encore !
      Poutine joue un jeu d’échecs étatique. Il veut faire savoir qu’il a des infos et s’en sert pour faire levier, « faire chanter » si on veut, et préserver les intérêts de la Russie en évitant la guerre (ce qui est tout à son honneur), mais son intention n’est pas de balancer la sauce… Pourquoi ? La raison à notre sens est simple: Il sait, comme tous les oligarques, que s’il balance la sauce sur le 11 Septembre, et tout ce qui se trame depuis, cela mettra à nu toute la supercherie étatique. En résultat, il est fort probable que les peuples bougent et pas du tout dans le sens escompté, tout le monde sait ce qu’il se passe quand les peuples se mettent en branle. Ceci emporterait les états, le concept même politique oligarchique, dont lui, Poutine fait aussi partie… même s’il est disons moins pire que les autres. La déferlante balaiera tout sur son passage, tous les États s’effondreront sous la charge accusatoire des crimes liés aux États et les peuples feront politiquement peau neuve. C’est ce que nous cherchons, ce catalyseur d’énergie dont les peuples ont tant besoin !
      Poutine veut préserver le statu quo en grande partie. Il veut que le monde continue comme il est, la menace sur la Russie en moins. Donc, il joue en fonction d’arrondir les angles. Son but n’est pas de mettre l’empire échec et mat, car cela signifierait la destruction du paradigme politico-économique en place. Il veut juste faire les choses pour que cela retourne dans une norme raisonnable… Nous disons: jusqu’à la prochaine fois, car c’est toujours reculer pour mieux sauter.
      Il n’y a pas de solutions au sein du système. Poutine est une rustine sur une chambre à air poreuse. Il n’est pas LA solution. L’exemple du Vénézuéla est frappant: Chavez parti, çà part en sucette… La Russie, Poutine parti.. qui prendra le relais ? Tout cela ne tient qu’au bon vouloir de certains hommes, certes parfois d’exception, mais tout cela est complètement aléatoire.
      C’est à nous, les peuples, de reprendre la barre du bateau ivre et de le mener à bon port. Nous seuls en sommes capables, sans intermédiaires, qui sont au mieux incompétents et aveugles, au pire de grands criminels pirates, qui mènent volontairement le bateau sur les récifs… Les naufrageurs existent toujours, suffit de regarder le monde politique !
      😉

  7. Un passant Says:

    J’en profite pour vous féliciter pour la qualité de votre blog (encore ce matin, les 2 premiers posts tentant de clarifier des situations diantrement complexes: cop21 et ce fameux conflit « syrien » où l’on voit d’ailleurs combien la multiplication des clans et divers intérêts en présence et leur enchevêtrement affaiblissent la possibilité d’une victoire sans partages d’un camp (on va dire Otan) sur l’autre (on va dire Shanghai).
    Ceci dit, à propos de la « division » (dont vous parliez à propos des peuples et dont je m’amuse à l’imaginer au sein des élites qui ne sont tout de même que des êtres humains, et probablement parmi les plus narcissico-égocentriques qui puissent se rencontrer), 2 remarques encore:
    1. »Sarah Palin est-elle le choix de Rothschild pour 2012 ? »
    Si tel fut le cas, de deux choses l’une: ou Rothschild a un pouvoir limité puisque Palin ne s’est même pas présentée et qu’Obama a été réélu, ou « il » a soutenu plusieurs camps et était gagnant (de cette mascarade démocratique, on est bien d’accord) dans tous les cas (un peu comme en France où l’on peut concevoir que Hollande, Sarko et même Le Pen font partie du même jeu de cartes).
    2. Admettons que ce groupe oligarchique (dont le haut de la pyramide peut se résumer à ces 8 richissimes familles!) soit essentiellement soudé. Mais ce groupe est-il le seul à ce niveau de puissance-là et domine-t-il toute la planète?
    C’est comme ce post il y a qqs jours où il était écrit que la CIA avait créé tel ou tel mouvement salafiste ou djihadiste etc… J’ai buté sur le mot « créé ». Que ces gens financent, soutiennent, manipulent, exacerbent etc, c’est entendu. Mais chaque groupe humain a son existence propre quelle que soit l’influence néfaste des « Rothschild et autres Goldman Sachs ». Aussi, une question actuelle importante me semble de savoir s’ils contrôlent toujours leur jouet (le fondamentalisme islamiste) ou si celui-ci (v)a fini(r) par leur échapper.

    • Merci.
      Oui Palin fut un feu de paille volontairement allumé. Sa mission n’était pas de se faire élire mais de faire office de « muleta » pour agiter les « taureaux »/électeurs afin, par son retrait, de mettre un autre pitre à la va vite pour ce parti et pousser des indécis à se dire « mieux vaut Obama que ces baltringues républicains ». Palin a pavé la réélection de la marionnette de Goldman Sachs qu’est Obama.
      Pour contrôler un système, il ne faut pas contrôler tout le monde, seulement des éléments clef. C’est ce qu’il se passe avec ces organisations terroristes dont les cadres ont des officiers traitant soit de la CIA, du MI6, du Mossad ou de la DGSE, selon les besoins,
      Là encore tout n’est pas blanc ou noir. Il y a au sein des services barbouzes des états coloniaux de l’empire (dont la France fait partie), des divisions. Une partie a eu et a toujours la main: celle qui est liée aux trotskistes néo-conservateurs yankees de la CIA (bras armé de Wall Street) et qui applique la méthodologie du « choc des civilisations » (Fukuyama/Huntington) chère aux adeptes de Leo Strauss et une autre partie de ces services qui pensent toujours aux « intérêts nationaux » de leurs pays respectifs, qui n’ont rien vu venir au sein de eur service et ont été mis au pied du mur après les attentats false flag du 11 Septembre 2001 à New York. La France est un bon exemple avec la lutte interne entre le barbouze nouveau con de Gen. Puga et la majorité de l’EM qui subit en sachant que le politique de droite (sarko, juppé et la fine équipe avenante) et de gauche (hollande, valls, fabius, cambadélis etc…) sont des nouveaux cons(ervateurs) pilotés par les yanks, Wall Street et ultimement la City de Londres et la Banque d’Angleterre (pourquoi Hollande en campagne électorale a t’il été se prosterner à la City de Londres après avoir déclaré que « la finance était l’ennemi » ?…).
      Ceci pour dire que les organisations créées par l’occident comme Al Qaïda (et ses branches locales d’Al Nosra, AQMI, AQ en Irak devenu EIIL puis EI) sont fermement sous contrôle et si un chef local part en sucette ou a la folie des grandeurs, il passe à la trappe. Certains ont essayé et ont été éliminés. Le narratif de contrôle par exemple est de dire officiellement une vérité comme bin Laden était CIA, puis de dire: qui s’est retourné contre ses maîtres et a commis le 11 Septembre, ce qui est bien sûr faux, mais cela limite la casse.
      Le narratif officiel dira un truc du style: « oui Al Baghdadi était CIA/Mossad, mais il s’est retourné contre ses employeurs et l’EI est hors de contrôle maintenant.. »
      Foutaise !
      L’EI est en contrôle de la chaîne CIA/MI6/Mossad/DGSE/MIT + services de financement saoudo-qatari.
      L’histoire du pétrole volé vendu par l’EI à la Turquie est une réalité, mais gonflée. Il n’y a jamais eu 8000 camions citernes faisant les navettes trans-frontalières jour et nuit pour livrer le pétrole aux turcs qui le revendent. Oui il y a un traffic mais il est moindre et couvre quelques frais… Cette histoire est surtout montée en épingle comme une couverture pour le vrai financement lourd en provenance du Qatar et d’Arabie et faire focaliser l’attention sur Erdogan et sa famille, devenus peut-être un peu trop encombrants et dont les jours/semaines/mois sont peut-être comptés. Ce faisant, Poutine offre aussi une porte de sortie aux yanks et aux Brits qui utiliseront Erdogan et la Turquie comme bouc-émissaire.
      Voilà comment nous voyons le truc !
      Avons-nous répondu aux questions ?

  8. Un passant Says:

    « Avons-nous répondu aux questions ? »
    Et comment donc!

    « L’EI est en contrôle de la chaîne CIA/MI6/Mossad/DGSE/MIT + services de financement saoudo-qatari. »
    Et donc le 13 novembre aussi??

    Soucieux de débusquer la vérité, ce qui m’amène entre autres sur votre site, je peux trouver des preuves tangibles d’une telle affirmation? Qui n’est tout de même pas rien, et je la répète:
    L’EI est en contrôle de la chaîne CIA/MI6/Mossad/DGSE/MIT + services de financement saoudo-qatari.

    C’est moi qui vous remercie.

    • Pour éviter toute confusion dans le phrasé: il ressort de notre analyse que L’EI est sous contrôle de la chaîne mentionné, même si à ce stade l’inverse est aussi un peu vrai dans le sens où leur création a pris une telle importance stratégique.
      Pour les preuves des militaires de haut rang yanks, français l’ont dit publiquement: l’EI est une créature de l’occident. Le financement saoudo-qatari est avéré depuis au moins 2012, en fait depuis avant le début des opérations puisque l’EI c’est Al Qaïda en Irak et au Levant (AQIL), une émanation « escadron de la mort » version Negroponte (ambassadeur US en Irak) et Gen. Petraeus (commandant des forces yanks en Irak à l’époque et futur ex-patron de la CIA…)
      Donc pour résumer: l’EIIL/EI/Daesh est une création des services occidentaux, une légion mercenaire pseudo-djihadiste, financée par le Qatar (Exxon-Mobil) et l’Arabie Saoudie (Aramco)
      Car tout cela relève de la guerre du gaz dans la région comme nous l’avons dit dans un article récent.
      Voili, voilou… 😉

      • Un passant Says:

        « l’EIIL/EI/Daesh est une création des services occidentaux, une légion mercenaire pseudo-djihadiste, financée par le Qatar (Exxon-Mobil) et l’Arabie Saoudie (Aramco) »
        Et ds l’autre camp on a donc la Russie (Gazprom) et l’Iran (Nioc)… si j’ai bien suivi 😉
        Et la Chine dans tout ça?? (Sinopec, CNPC)
        Flûte, encore une question!!
        Encore merci (y’a juste par rapport au 13N que vs n’avez pas répondu).

        • Oui c’est çà… On pourrait ouvrir encore un autre « tiroir » et se demander légitimement si Russie, Iran et Chine ne sont pas parties prenantes de l’affaire également et que tout cela ne serait qu’une mascarade supplémentaire pour bien verrouiller la grille de contrôle du Nouvel Ordre Mondial via le chaos généré. Question légitime à notre sens, car à ce niveau de la compétition, il n’y a plus rien de vraiment « saugrenu » tout est sur la table…
          La Chine est très dépendante énergétiquement, elle importe bien plus qu’elle ne produit et elle n’a pas encore le savoir faire dans les forages, mais çà viendra. La Chine investit et ne semble pas encore être dans la « cour des grands » du pétrole et du gaz, mais elle agit financièrement et construit des gazoducs aussi…
          Le 13 Novembre… Les lampistes étaient sous contrôle, alors toujours la sempiternelle question: l’attentat a t’il été perpétré par un ou des services ou les services étaient-ils au courant et ont laissé faire ? Il ne s’agit pas d’un « false flag » proprement dit, mais la question est de savoir qui est derrière, sachant que l’EI est une créature sous contrôle otanesque et saudo-qatari sans oublié bien sûr Israël.

  9. Un passant Says:

    Ah j’oubliais: en suivant votre raisonnement, il est bien possible que Trump joue le même rôle que Pailin… La porte ouverte à Hilary?
    Quant aux Le Pen 2.0, que certains qualifient sans rire de vote « anti-système » alors qu’elle sont omniprésentes dans les médias, même genre de rôle ou la possibilité de les voir accéder au pouvoir?
    Sorry g l’impression d’avoir attrapé la questionnite aiguë 😉

    • exactement ! Le Pen ? même rôle de diverson. C’est Miterrand qui a créé cette fonction pour le FN …

      • Un passant Says:

        Je me disais aussi en l’écrivant que c’était déjà une vieille histoire!… Néanmoins, en jouant des cartes désormais à ce point sulfureuses (ds la cas de Trump en tout cas pcq avec les Lepenettes -pas mécontent de ce néologisme ;-), on a une version soft du (grand-)père JM), ne prennent-ils pas le risque que le résultat leur échappe? Car, tout en découvrant jour après jour que les théories du complot ne sont pas des théories mais hélas bien souvent des vérités, je reste persuadé que le destin des Hommes et donc des nations n’est jamais écrit à l’avance.

        • Un passant Says:

          « Et bien sûr Israël »… trop discrets pr être honnêtes ces temps-ci!

          “So it looks to me like a dance between Trump and Clinton together, to get either Clinton or Trump, by the way, elected, because it may be some part of the elite here that would like to see such overt, fascistic policy implemented in the US,” DeBar concluded. »
          Ben dis donc, Machiavel à côté c’est du pipi de chat!
          Salin marionnette de Rothschild, Obama de GSachs, et Clinton aussi? Et Trump marionnette de qui?
          En tout cas, là où l’on est tous d’accord sur ce site, c’est qu’avec des ordures pareilles, soit ça ira mal, soit… ça ira mal!

          A+

        • Un passant Says:

          « des lampistes »… y’a par contre des « journalistes » professionnels, diplômés universitaires hein, qui écrivent « les cerveaux des attentas »… y’a vraiment des paires de claques qui s’perdent!
          je partage… tant qu’on peut le faire!! puisqu’ils ont parait-il des projets pr internet ds leurs États d’urgence et autres Niveau 4 d’alerte.
          L’heure est grave,
          Fraternellement.

          • l’internet est instoppable ! et comme disait mon grand-père: « Quand on n’a pas le droit… on prend le gauche! » 😉
            Les communards disaient: « Mort aux cons et vive la canaille! » 😉 😀

          • « Nous avons mis le temps, mais nous avons compris cela. Par exemple, vous avez dû remarquer notre vieille Europe philosophe enfin de la bonne façon. Nous ne disons plus, comme aux temps naïfs: ‘Je pense ainsi, quelles sont vos objections ?…’ Nous sommes devenus lucides. Nous avons remplacé le dialogue par le communiqué. « Telle est la vérité disons-nous. Vous pouvez toujours la discuter, çà ne nous intéresse pas. Mais dans quelques années, il y aura la police qui vous montrera que j’ai raison ! »
            (Albert Camus le visionnaire en 1956…)

        • Un passant Says:

          « Telle est la vérité disons-nous. Vous pouvez toujours la discuter, çà ne nous intéresse pas. »
          Vous m’auriez dit que c’était signé Rockefeller, je vous aurais cru !!
          Vous avez certainement des qualités mais vous avez très certainement les défauts de vos qualités. Et si je ne peux plus discuter de votre supposée « vérité », je n’ai évidemment plus rien d’autre à vous dire.
          Ce serait dommage: j’allais justement vous demander ce que vous pensiez des flatteries de Poupoute à l’égard de Trumpette.

          • ce qui est entre guillemets est une citation de « La chute » d’Albert Camus, c’est ce qu’il fait dire à son personnage. Pensiez-vous que nous disions cela ?…
            On ne comprend pas bien merci de préciser.

        • Un passant Says:

          Enfin, soyons précis: « si je peux toujours discuter votre vérité mais que ça ne vous intéresse pas » voulais-je dire…

        • Un passant Says:

          Je n’ai pas compris, alors, pourquoi vous avez ponctué notre conversation (de ma part légèrement poil à gratter, vous inquiétez pas, suis comme ça sur tous les fora) par cette citation de « Albert Camus le visionnaire en 1956… »
          Et Poupoute avec Trumpette, c’est un mariage arrangé par Rothschild?
          Bien à vous.

  10. […] « Cartel de la réserve fédérale: Francs-Maçons et la maison Rothschild » […]

  11. […] « Cartel de la réserve fédérale: Francs-Maçons et la maison Rothschild » […]

  12. […] « Cartel de la réserve fédérale: Francs-Maçons et la maison Rothschild » […]

  13. […] 25, le dossier constitué par Dean Henderson « Le Cartel de la Réserve Fédérale : Les Huit Familles » Source Global Research – Traduction R71 du 1er juin […]

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