Réchauffement anthropique: le patron du GIEC admet que les chiffres sont estimés, que la politique est le facteur motivant principal !

Nous avons traduit ici un article de la journaliste scientifique australienne Jo Anne Nova, qui commente une interview donnée par le patron du GIEC Pachauri au journal « India Times » passée inaperçue (et pour cause…) dans la presse propagandiste de masse occidentale…

Les révélations de Pachauri sont édifiantes sur le peu de motivation scientifique qui affuble l’entité politique du GIEC. Pour les opposants a l' »église de la climatologie », le dogme du réchauffement climatique anthropique (RCA) n’a été imposée a la face du monde par des décideurs financiers et politiques intéressés, qui ont érigés le mensonge et le détournement de la science en un véritable art de vivre, que pour a la fois recréer une bulle financiere sur un marché dérivatif tres juteux: l’échange des crédits carbone (Pachauri, Al Gore et leurs amis de Goldman Sachs sont du reste tres impliqués dans la création du CCX tout comme un certain Barack Obama en écrivit les statuts pour le compte de la firme d’avocats pour laquelle il travaillait…) et également parvenir a un contrôle politico-économique absolu global par le biais de la taxe carbone, servant a payer pour l’établissement du gouvernement unique privé mondial…

Cette interview de l’arrogant Pachauri ne vient qu’apporter plus d’eau au moulin du mouvement des « sceptiques » climatiques. Nous avons vu sur ce site, que le RCA est un outil de plus dans la panoplie du parfait oppresseur. D’autres informations sont disponibles en ligne.

— Résistance 71 —

Pachauri admet que le GIEC ne fait qu’estimer les chiffres

Par JoAnne Nova,

url de l’article original:

http://joannenova.com.au/2010/09/pachauri-admits-the-ipcc-just-guesses-the-numbers/

Finalement, la pression qui s’exerce sur le GIEC est telle, que Pachauri a été forcé d’adopter la position ridicule d’essayer de sauver la crédibilité de l’instance en contredisant essentiellement leur dernière campagne de relation publique. Il a pris la mesure extraordinaire d’admettre qu’ils n’ont pas de chiffres fiables, mais bon, tout va bien car le GIEC est en fait une agence gouvernementale qui fait de la politique et non pas la rédaction des rapports scientifiques « qui ne voient jamais le jour ». Ainsi il admet que le GIEC ne fut que prescriptions politiques depuis tout ce temps et que la science fut juste arrangée pour donner une excuse valable. Et bien qui l’eut cru ?

Avec sa déclaration ou il indique qu’il est satisfait d’avec le rapport du IAC, il laisse passer une bourde notable:

Le journal « Times of India » demande: « Y a ’til quelque chose dans le rapport d’enquête de l’ONU avec quoi vous seriez en désaccord total ou partiel? »

Il répond: « Ils ont parlé d’incertitudes quantatives. En partie, c’est ce que nous faisons, bien que de maniere imparfaite. Mais le problème est que dans quelques cas, vous n’avez pas réellement de base quantitative a laquelle attacher une probabilité ou un niveau d’incertitude qui définit les choses en termes quantitatifs. La, ne minimisons pas l’importance d’un jugement expert. Ceci est quelque chose que le rapport n’a pas mentionné ou n’a pas éclairé. »

Donc, si vous ne pouvez pas quantifier les incertitudes (comme l’est par exemple la sensibilité du climat de 0,5 ou de 6,5 degrés et avec quelle probabilité), simplement faites votre meilleure estimation et appelez cela une opinion d’expert (spécifiquement si vous choisissez et payez les « bons experts ».) et dites qu’il y a 90% de certitude, même s’il n’y a aucun chiffre pour vous appuyer.

Depuis toutes ces années a déclarer que le GIEC est un corps scientifique et maintenant que la vérité fait surface, qu’il ne l’est pas; soudainement l’excuse devient qu’en fait il est lié a la politique. Regardez comment Pachauri essaie de positionner le GIEC aussi loin que possible de la science: question du « Times of India »:  « Sortir une politique répressive de la science la rend-elle dénuée de son but social ? »

Réponse de Pachauri: « Rendons-nous a l’évidence, nous sommes une entité inter-gouvernementale et notre force et l’acceptation de ce que nous produisons existent largement par le biais du fait que nous sommes possédés par les gouvernements. (Note de JoAnne: et moi qui pensait que leur force résidait dans les « 2500 scientifiques » et leurs revues et apports rigoureux ?)

Si cela n’était pas le cas, nous ne serions alors qu’un autre corps scientifique de plus qui produirait peut-être des études de première qualité mais qui ne verraient jamais le jour parce qu’ils n’ont aucune conséquence en matière de décision politique. Maintenant clairement, si c’est un corps inter-gouvernemental et que nous voulons être sous tutelle des gouvernements pour ce que nous produisons, alors de maniere évidente, ils nous guideront sur la direction a suivre, quelles sont les questions auxquelles ils veulent une réponse. Malheureusement, les gens ont complètement loupé le pourquoi et le comment de la création du GIEC. Il est clairement dit que notre évaluation doit inclure des réponses stratégiques réalistes. Si cela n’est pas une évaluation des politiques, qu’est ce qu’il représente donc ? J’ai bien peur que nous ayons été a mon sens, timorés a sortir toute une gamme de résolutions politiques et je ne dis pas nous prescrivons cette politique A, B ou C, mais sur la base de la science, nous devons regarder vers des stratégies de réponses réalistes. C’est exactement ce que ce comité nous a recommandé de faire, de sortir de la prescription de politique. C’est pour cette raison que j’ai expliqué ce qui est écrit dans le mandat du GIEC. Ceci est une mauvaise perception de la part de quelques personnes de la communauté scientifique et j’espère que je pourrai la corriger. »

Le GIEC ne peut pas avoir le dernier mot de maniere impartiale dans le domaine de la science et dans le domaine des résolutions politiques. Soit la recherche de la vérité conduit cette agence ou soit c’est le besoin de pousser une politique définie. Impossible de répondre aux deux sans conflits; en cela il déclare que la première priorité n’est pas de savoir exactement ce qui amene notre climat a changer.

Read more: I am happy that truth has come out: Pachauri – India – The Times of India

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2 Réponses to “Réchauffement anthropique: le patron du GIEC admet que les chiffres sont estimés, que la politique est le facteur motivant principal !”

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