Archive pour GIEC escroquerie

Escroquerie Réchauffement Climatique Anthropique: la décrépitude du processus de révision des articles scientifiques publiés (Dr Roy Spencer)

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Dossier: « Escroquerie RCA »

 

Pour apporter de l’eau au moulin des « Gilets Jaunes » en ce 17 novembre 2018… Pas plus de Réchauffement Climatique Anthropique que de beurre en branche !…
~ Résistance 71 ~

 

L’état déplorable du processus de révision (peer review) de la science climatique et félicitations à Nic Lewis

 

Dr. Roy Spencer, Ph.D climatologie (ex-NASA)

 

14 novembre 2018

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2018/11/the-sorry-state-of-climate-science-peer-review-and-kudos-to-nic-lewis/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Depuis maintenant quelques décennies, ceux d’entre nous essayant de faire publier des articles scientifiques non alignés avec le narratif apocalyptique officiel sur le climat, ont remarqué une nette tendance à la révision approximative et partiale dans le domaine des articles de recherche soumis à publication dans des journaux et/ou revues scientifiques.

Une partie du problème est l’augmentation de la spécialisation de la science climatique (et des autres sciences de manière plus générale), de façon à ce qu’il y ait relativement très peu de pairs ayant suffisamment de connaissance du sujet qu’ils révisent et corrigent avant publication, pour donner un avis d’expert compétent sur le sujet présenté. En lieu et place, ils donnent simplement au(x) rédacteur(s) de l’article le bénéfice du doute. Je me suis retrouvé moi-même dans cette situation à plusieurs reprises alors que je lisais et révisais un article pour sa publication. Ceci mène à la pensée de groupe, alors que le nombre d’experts dans les sous-discplines fond comme beurre au soleil.


Pompe à fric climatique

Si les conclusions d’un article de recherche soutiennent un narratif plus alarmiste sur la sériosité du réchauffement climatique anthropique (RCA), sa révision par les pairs sera bien moins stricte. Je suis maintenant totalement convaincu de ce fait. Si l’article a un ton plus sceptique, il endure des niveaux de critiques que les articles alarmistes ne voient jamais. J’ai eu au moins un de mes articles rejeté, sur la base d’un simple analyste qui manifestement n’avait pas lu l’article et critiquait des affirmations qui n’étaient aucunement dans celui-ci.

Un article récent (NdT: lien vers l’article en anglais dans l’article original de Spencer) publié dans la revue “Nature”, qui est possiblement la meilleure revue scientifique au monde, a affirmé que les océans se sont considérablement réchauffés et de manière plus rapide que les estimations faites par les actuels relevés de températures par thermomètres, qui demeurent toujours très rares même dans la zone de bouée Argo.

Entre en matière Nic Lewis, qui avec Judith Curry a publié parmi les plus strictes estimations de la sensibilité du climat basées sur des données d’observation empiriques et les forçages climatiques anthropiques assumés (essentiellement l’augmentation de CO2). Malgré le fait que Mr Lewis ne soit pas un scientifique du climat agréé, il a immédiatement identifié une erreur signifiante dans l’artocle publié, erreur qui altère de manière substantielle les conclusions, ce que les auteurs de l’article reconnaissent maintenant (NdT: lien dans l’article original en anglais)

La bonne nouvelle réside dans le fait que ceci est en fait une erreur qui a été identifiée et finalement reconnue comme telle.

La mauvaise nouvelle est que le processus de révision de l’article scientifiques par les “pairs”, qui impliqua de manière présumée des scientifiques du climat accrédités, aurait dû intercepter cette erreur avant publication.

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Escroquerie du réchauffement climatique anthropique… La fadaise des 97% de « consensus » scientifique exposée !…

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Le consensus sur le climat n’est pas de 97% mais de 100%

 

Christopher Monckton

 

11 Juillet 2014

 

url de l’article:

http://wattsupwiththat.com/2014/07/11/the-climate-consensus-is-not-97-its-100/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

Nouvelle choquante depuis la 9ème Conférence Internationale sur le Changement Climatique (CICC9) du Heartland Institute: parmi les 600 délégués, le consensus qui dit que l’Homme contribue au réchauffement climatique n’était pas de 97% mais de 100%.
= Note du traducteur: Le Heartland Institute est un “think tank” “libertarien” (pas libertaire, “libertarien”…) de Chicago qui organise des conférences, notamment des conférences réunissant des climato-sceptiques scientifiques et d’autres communautés. =

Durant mon intervention à la tribune, j’ai nommé la ravissante Diane Bast comme mon adjudicatrice. Elle a lu posément 6 questions à l’audience, une par une. J’ai invité ceux qui répondraient “Non” à chaque question de lever la main. D’après mon adjudicatrice, pas une seule main ne s’est levée en réponse à ces 6 questions.

Voici ces six questions:

1. Le climat change t’il ?

2. La concentration de gaz carbonique (CO2) a t’elle augmentée depuis la fin des années 1950 ?

3. Est-il probable que l’Homme ait pu contribuer à l’augmentation du CO2 mesuré depuis la fin des années 1950 ?

4. Les autres facteurs étant égaux, est-il probable que l’ajout de CO2 dans l’atmosphère causera quelque réchauffement global ?

5. Est-il probable qu’il y ait eu un quelconque réchauffement global depuis la fin des années 1950 ?

6. Est-il probable que les émissions humaines de CO2 et aures gaz à effet de serre aient pu contribuer au réchauffement global mesuré depuis la fin des années 1950 ?

Dans cette conférence regroupant 600 “négationnistes du changement climatique”, et bien pas un seul délégué a nié que le climat change. De la même manière, pas un n’a nié que nous avons contribué à un réchauffement global depuis 1950.

Une des malhonnêtetés fondamentale dans le débat climatique est cette fausse impression créée de toute pièce par les Thermageddonites et leurs alliés des médias, que les climato-sceptiques répondraient “Non” à la plupart voire à toutes ces 6 questions.

Cette malhonnêteté fondamentale était au cœur même de l’article de “consensus” de Cook et al. publié l’an dernier. Les auteurs listèrent trois “niveaux d’accord” soutenant un quelconque consensus sur le climat.
Le niveau 1 reflétait la définition de consensus du GIEC, c’est à dire, que la vaste majorité du réchauffement global depuis 1950 est du fait de l’Homme.
Les niveaux 2 et 3 reflétaient l’acceptation explicite ou implicite que l’Homme avait causé quelque réchauffement. L’opinion unanime des délégués de Heartland tombe dans la catégorie, niveau 2.

Cook et al. ayant spécifié ces trois “niveaux d’accord” et ayant été au travers de la lecture et du marquage en conséquence de 11 944 extraits/résumés d’articles scientifiques, n’ont pas publié leur évaluation du nombre de résumés marqués tombant dans chacune des trois catégories, niveaux d’accord définis au préalable. Au lieu de cela, ils publièrent un total général unique, combinant les trois catégories/niveaux.

Leur manque de rapporter totalement leurs résultats fut ce qui me rendit leur article suspicieux, celui-ci manquant aux standards d’intégrité qu’un homme de bon sens occupant tout omnibus aurait attendu d’un article se disant scientifique.

Le dossier du texte enregistrant les résultats de l’étude de Cook fut mis à disposition plusieurs semaines après la publication de l’article ; durant cette période, l’article clâmant qu’il y avait un consensus scientifique de 97% sur le changement climatique a reçu toute la publicité internationale nécessaire de la part des médias. Même le Twitteratus de Mr Obama l’a cité et endorsé indiquant que “le réchauffement climatique global est réel, anthropique et dangereux.”

L’algorithme informatique a compté le nombre de résumés que Cook avait alloué à chaque niveau d’accord. Lorsque l’ordinateur sortit les résultats, j’ai pensé qu’il devait y avoir comme une erreur. L’algorithme n’avait trouvé que 64 des 11 944 articles, ou 0,5%, marqués comme tombant dans la catégorie/niveau 1, celui reflétant le consensus du GIEC disant que le réchauffement récent était majoritairement de cause humaine.
J’ai donc procédé à une vérification manuelle utilisant la fonction recherche du logiciel Microsoft Notepad. Et de manière juste, il n’y avait que 64 données en “1”.

Ensuite, j’ai lu les 64 résumés d’articles et découvris et ce pas à ma grande surprise, que seulement 41 avait dit explicitement que l’Homme était la cause d’un réchauffement climatique global ce dernier demi-siècle.

Dans les journaux/magazines scientifiques peer reviewed, il n’y a donc que 41 des 11 944 articles, soit 0,3%, et non pas 97,1%, qui avaient endorsé la définition de la proposition du consesnsus, à laquelle le GIEC et son 5ème rapport d’évaluation de 2013, ont donné de 95 à 99% de confiance.

Maintenant que nous avons les résultats de l’étude de la conférence Heartland, la pleine étendue du “grand vague” des suspects usuels sur le “consensus climatique” peut-être révélé.

Cook et al. ont agglutiné ensemble les 96,8% qui, comme les 100% d’entre nous à la CICC9, ont endorsé la proposition que nous causons “un certain” réchauffement, avec le 0,3% qui a endorsé la proposition du GIEC que nous causons la “plupart” du réchauffement depuis 1950.

En défi total de la preuve enregistrée dans leur propre fichier de données, ils ont ensuite explicitement déclaré, à la fois dans leur article mais aussi dans un article postérieur, que 97,1% des scientifiques avaient endorsé la proposition consensuelle du GIEC.

Propagande contre la science:

99,7% de 11 944 articles scientifiques de climatologie n’ont pas dit que le réchauffement climatique récent était causé par l’Homme.

De manière amusante, 96,8% est 97% de 97,1%. En d’autres termes, 97% des résumés qui ont formé la base de l’affirmation par Cook et al. du “97% de consensus”, n’ont pas endorsé la définition de consensus du GIEC, comme l’article a faussement clâmé qu’ils firent. Quoi qu’il en soit, ces résumés ont endorsé la définition plus scientifique et crédible de Heartland.

Parmi les ignobles représentants des médias qui vinrent à la conférence de Heartland pour effectuer des entretiens condescendants avec des “négationnistes climatiques”, se trouvait un disgracieux journaliste de la chaîne CNN.

Il me demanda de ce ton hautain dont nous avons tous l’habitude, comment ce faisait-il que moi, pauvre hère du commun, avait l’audace d’affirmer que j’en savais plus et mieux que les 97% des climatologues publiés. Je le référais donc à Legates et al. (2013), la réfutation peer reviewed de la notion que 97% des scientifiques endorsent l’assertion du GIEC que la plupart du réchauffement depuis la fin des années 1950 était anthropique.

Le journaliste de CNN me dit alors que le résultat de Legates et al. n’était que mon “interprétation” de la chose. J’ai alors montré du doigt une rangée de stations internet près de nous et dit: “Si je compte ces stations et en trouve disons 12 et que vous les comptez et que vous en trouvez également 12, alors notre résultat n’est pas sujet à interprétation. C’est une affaire factuelle, que n’importe quel tiers pourra également vérifier.”

Je l’ai alors mis au défi, avant qu’il ne diffuse quoi que ce soit sur les ondes, de partir et d’aller compter combien des 11 944 résumés d’articles listés dans le dossier de données de Cook et al. étaient marqués par les auteurs eux-mêmes comme tombant dans la catégorie / niveau 1. S’il en comptait 64, alors lui ai-je dit, son compte serait en accord avec le mien et nos comptes ne pourraient plus être des “interprétations” mais des faits, dont la justesse ou l’erreur pourra très bien être établie par une tierce partie faisant exactement le même compte que nous.

Il m’a dit qu’il le ferait, mais avec cette lueur dans le regard qui dit le contraire.

Les résultats de mon étude des 600 délégués de Heartland révèlent que la différence entre les Thermageddonites et nous est bien moindre que ce que veut bien en penser le monde. Comme la plupart d’entre eux, nous tombons dans le niveau d’accord au GIEC 2 ou 3. A leur encontre, nous ne clâmons pas savoir si la plupart du réchauffement après 1950 fut du fait de l’Homme, car cela est couramment au-delà de ce que la science actuelle peut nous dire.

Par dessus tout, à leur encontre, nous ne renversons pas un consensus de 0,3% en consensus à 97,1%.

Vous pouvez également vérifier les résultats enregistrés par vous-même. J’ai demandé à Anthony d’archiver le fichier que vous pouvez trouver ici: cook.pdf ).
[Mise à Jour: David Burton écrit:  J’ai mis les données de Cook 2013 en format Excel, ce qui rend les données plus facile à analyser que dans le format .pdf, il y a un lien depuis mon site internet ici: http://sealevel.info/97pct/#cook ]

Si le journaliste de CNN qui m’a interviewé lit ceci, j’espère sincèrement qu’il fera ce compte lui-même et qu’il me recontactera une fois fait. D’ici là… Je ne vais pas non plus retenir mon souffle…

Escroquerie du dogme du Réchauffement Climatique Anthropique: Le soleil… mais c’est pourtant bien sûr !…

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Lien entre taches solaires refroidissement global et Agenda 21*

 

*Agenda 21 : plan de « développement durable » pour le XXIème siècle, concocté au sommet de Rio en 1992, et adopté par 173 chefs d’état, sous l’égide des Nations-Unies.(Lire ICI les 40 chapitres de l’Agenda 21 si vous en avez le courage!)

La NASA admet que le cycle solaire actuel est le plus faible en 200 ans

Chris Carrington

Activist Post

 

12 novembre 2013

 

Source de l’article en français:

http://bistrobarblog.blogspot.ca/2013/11/taches-solaires-refroidissement-global.html

 

David Hathaway, directeur de recherche en physique solaire au centre Marshall Space Flight de la NASA à Huntsville en Alabama, a parlé dans le Wall Street Journal de la faiblesse du cycle solaire 24.

Je dirais qu’il sera le plus faible en 200 ans.

Hathaway est l’un des nombreux scientifiques qui se demandent pourquoi ce cycle est aussi faible et pourquoi la polarité des champs magnétiques solaires est désynchronisée. Normalement les champs magnétiques solaires s’inversent au maximum du cycle. Dans le cycle 24 cela n’est pas arrivé. Le pôle nord magnétique s’est inversé l’année dernière, donc actuellement il y a techniquement deux pôles sud sur le soleil car le pôle sud ne s’est pas encore inversé. (lien explicatif : http://www.astrosurf.com/luxorion/sysol-soleil-magnetique2.htm)

Hathaway et son équipe prédisent que le nombre de taches solaires pendant le maximum du cycle 24 sera d’environ 65 ce qui en fait le cycle le plus faible depuis 1906. S’il tombe juste un petit peu en dessous du niveau prédit, il pourrait alors être le plus faible en 200 ans.

Pourquoi cela a-t-il de l’importance ?

Hé bien un nombre croissant de scientifiques de différents domaines ont rassemblé assez de preuves démontrant que l’état du soleil affecte le climat ici sur Terre et que plus le cycle solaire est faible et long, plus il fera froid sur Terre dans les dix années à venir ou même pendant plusieurs dizaines d’années.

Il y a une preuve qui confirme la théorie. Les cycles solaires ont une durée moyenne de 22 ans ; 11 ans qui amènent au maximum et 11 autres années ramenant au minimum après quoi un nouveau cycle démarre. Il est courant cependant de se référer à une durée moyenne de 11 ans du cycle solaire, exprimant le temps qu’il faut depuis le début du cycle jusqu’à son maximum.

Des données historiques vérifiées montrent que lorsque il y a eu un cycle solaire faible, du temps froid s’ensuit. On parle de ces périodes de froid comme des minimums. Il y en a eu plusieurs. Les scientifiques les connaissent grâce à l’analyse des anneaux des arbres, qui correspondent étroitement à l’activité solaire et à une analyse de carottes de glace qui enregistrent correctement des températures remontant à plusieurs milliers d’années. Ces données, couplées avec des observations directes autorisent à dessiner une image relativement précise.

Le minimum le plus connu est le minimum de Maunder, période entre 1645 et 1715 où une bonne partie de l’hémisphère nord a expérimenté des hivers glacials et des étés beaucoup plus frais que la normale. Juste avant le Maunder et pendant l’événement lui-même, les taches solaires étaient extrêmement rares et à une période ont disparu entièrement pendant une durée prolongée. Les cycles solaires sont restés modestes et 60 ans après le Minimum de Maunder s’est produit le minimum de Dalton.

Il faisait si froid que cette période, entre 1560 et 1850, devint connue comme le Petit Âge Glaciaire. Bien qu’on montre toujours la gentille image d’enfants patinant sur la Tamise quand on mentionne le Petit Âge glaciaire, le gel des rivières a entraîné et entraîne toujours de très sérieuses complications.

Le commerce était affecté car les bateaux et barges ne pouvaient entrer dans les ports, les cultures gelaient sur pied…ou étaient lessivées par les pluies torrentielles estivales et les gens mouraient de froid dans leurs maisons incapables de fournir une chaleur suffisante.

Tout ceci à la fois quand les gens savaient bel et bien comment vivre sans électricité. Imaginez cette situation aujourd’hui, des tempêtes de glace et des chutes de neige faisant tomber les lignes électriques semaine après semaine pendant l’hiver, et ceci se passant pendant des années et des années. Notre chaîne d’approvisionnement à flux tendu cesserait de fonctionner parce que les ordinateurs seraient hors service.

Plusieurs millions de personnes mouraient tellement de faim pendant la Grande Famine des années 1300 que les européens recoururent au cannibalisme pour nourrir leurs familles.

La planète ne s’est pas réchauffée depuis 1998. Les cycles solaires 21, 22 et 23 n’ont pas été particulièrement actifs – avec le cycle 23 qui a été le plus faible des trois. Avec le cycle 24 qui arrive encore plus faible, juste un peu au-dessus du cycle 23, il y a des raisons de s’inquiéter pour l’avenir.

Le cycle solaire 25, qui atteindra son pic entre 2022 et 2025 pourrait être selon Hathaway « le plus faible depuis des siècles ». Ce qui ne promet rien de bon. La NASA a publié cette information en 2006, pourtant le public n’a été averti en aucune façon de la nette possibilité d’un refroidissement. Il n’y a eu aucun conseil de la part des gouvernements pour faire une isolation de nos maisons contre le froid. Aucun conseil pour stocker de la nourriture au cas où la saison de pousse est touchée, rien. Ils continuent de promouvoir leur agenda du réchauffement, déterminés à soutirer leur dollars verts jusqu’au bout.

Les taches solaires ont besoin d’une certaine quantité d’énergie magnétique pour se former ; elle est déterminée en Gauss et les taches demandent environ 1500 Gauss pour se former correctement. Il y a des indications que le cycle 25 pourrait n’avoir aucune tache solaire, ce qui augmente la possibilité d’un froid intense pour encore vingt ans de plus.

Livingston et Penn ont étudié ce phénomène en profondeur.

Livingston et Penn ont observé le champ magnétique au point le plus sombre de toutes les taches solaires [au cours de leur fenêtre temporelle d’observation] et ont découvert que le champ moyen a diminué de 20 % en même temps que les autres effets décrits. Le « fond » d’alimentation semble s’interrompre à 1500 Gauss, seuil en dessous duquel les taches solaires semblent ne pas se former.

Il n’y a pas que Livington et Penn qui pensent de cette manière. Clette et Lefèvre ont écrit leur article pour le Journal of Space Weather et Space Climate début 2012 et le Pr Don Easterbrooke, professeur émérite à l’université de Washington, pense aussi qu’un rapide refroidissement est en marche.

Il y a une catastrophe climatique majeure en route et rien n’est dit. Aucun avertissement n’est donné par AUCUN gouvernement des pays de l’hémisphère nord.

Ils savent tous que la possibilité est très réelle. Que les indicateurs d’une période prolongée de refroidissement sont forts, ils restent pourtant sans rien faire, récupérant leurs taxes carbone des entreprises, et les surtaxes écologiques sur les factures du fuel domestique. Ils s’obstinent sur l’agenda du réchauffement pour soutirer jusqu’au dernier dollar possible des citoyens qu’ils veulent laisser mourir et ils ne disent absolument rien.

Le GIEC sert loyalement ses maîtres des Nations Unies. Les Nations Unies et le GIEC savent tous deux qu’il va y avoir des morts massives par l’apparition d’un refroidissement prolongé. Ils restent sans rien faire, laissant s’accomplir leurs cibles de l’Agenda 21 avec le climat.

L’élite a commencé à prendre ses dispositions il y a quelque temps. Ce n’est pas par hasard

si des gens comme Bill Gates sont des contributeurs majeurs de la banque de semences de Svalbard en Norvège ou que des groupes comme les Bilderberg se réunissent chaque année pour discuter de l’avenir, notre avenir, sans bien sûr aucune déclaration publique comme l’exige la règle de Chatham House (règle utilisée pour réglementer la confidentialité des informations échangées lors d’une réunion, NdT).

Quand le temps viendra où quelque chose devra être dit, ce sera minimisé à un tel degré, sans mauvais jeu de mots, qu’une majorité de gens ne comprendra pas.

Ils ne verront pas que « un ou deux degrés de refroidissement » dont parlera le gouvernement seront suffisants pour déséquilibrer l’ensemble. Ils n’imagineront pas que les gouvernements qui ont piqué une crise pour une température qui serait remontée de deux degrés, mais qu’une chute de deux degrés semblera ne présenter aucun problème.

Il n’y a rien que nous puissions faire avec un refroidissement climatique. Comme je l’ai déjà dit : c’est un cycle. Il y en a eu avant l’apparition de l’homme sur Terre et il y en aura d’autres. Tout ce que nous pouvons faire est de nous y préparer. Tout ce que vous avez pu mettre en stock ne sera pas suffisant. Récupérer chaque morceau de bois, c’est peut être ces morceaux qui vous empêcheront de mourir de froid.

Ceux qui sont dans la force de l’âge devraient penser à leur aptitude physique. Serons-nous capables de couper du bois et de le fendre dans dix ou même vingt ans ?

C’est quelque chose qui va impacter au moins la moitié de la planète et qui va durer pendant des semaines ou des mois, voire même des années ou des dizaines d’années.

C’est une chose à laquelle nous devons penser très sérieusement et pendant ce temps les élites qui restent sans rien faire à se frotter les mains jubilent à la pensée de deux milliards de moins de bouches inutiles à nourrir sur une planète qu’ils pensent être la leur et seulement la leur.

(Chris Carrington est un écrivain, chercheur et conférencier avec une formation scientifique, technologique et écologique. Chris est éditeur de The Daily Sheeple, où cet article est publié à l’origine. Réveillez-vous, troupeaux !)

Source de l’article

Traduit par le BBB.

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Le GIEC continue de falsifier les données dans son nouveau « rapport »…

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Directeur du GIEC Pachauri: “Nous n’avons pas besoin de cette sale sensitivité climatique.”

 

Dr. Roy Spencer

 

27 Septembre 2013

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2013/09/ipcc-we-dont-need-no-stinking-climate-sensitivity/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le nouveau résumé pour législateurs du GIEC et de son groupe I pour le rapport AR5 (Summary for Policymakers) révèle une tentative de sauvegarder la crédibilité du GIEC parmi les preuves toujours plus nombreuses qu’il a exagéré dans sa tentative de faire peur au public ce dernier quart de siècle.

La dernière stagnation du réchauffement global depuis une quinzaine d’années n’y est presque pas mentionnée (circulez y a rien à voir..)

Une meilleure estimation pour la sensibilité du climat, ce qui est sans aucun doute la variable de changement climatique la plus importante, n’est plus donnée, à cause de la montée de l’évidence contradictoire de savoir si le système climatique s’intéresse vraimentà ce qu’’il y ait 2 ou 3 ou 4 parts de CO2 par 10 000 parts dans l’atmosphère.

Et pourtant… Le GIEC clâme que sa confiance a doublé (facteur d’incertitude réduit de 10% à 5%) en ce qui concerne leur affirmation que les humains sont la cause derrière le réchauffement de ces quelques 50 dernières années:

 “Il est extrêmement probable que l’influence humaine sur le climat a causé plus de la moitié de l’augmentation observée de la température de surface entre 1951 et 2010.”

Examinons cette affirmation une minute. Juste pour l’occasion, disons que 60% du réchauffement de surface (et augmentation de la chaleur océanique, comme révélée par un soi-disant réchauffement de centièmes de degré) soit en fait dûe à une augmentation du taux de CO2. Qu’est-ce que cela nous dirait sur la sensibilité du système climatique ?

On pourrait penser que cette question serait adressée par le GIEC, puisque cela ne demande pas de modèle climatique en 3D pour y répondre.

Mais je suspecte qu’ils savent que la réponse est: “très basse sensibilité climatique” (nous révèlerons plus à ce sujet dans quelques semaines). Même si les humains sont responsables de 60% du réchauffement des océans ces 60 dernières années, cela suggère un niveau de réchauffement futur bien en-deçà de ce que ce rapport implique qu’il sera.

Je dis “implique” parce que le nouveau rapport est phrasé de telle façon que le GIEC peut-être techniquement correct et toujours pourvoyer un grand sentiment d’alarme (ce qui a été le modus operandi du GIEC depuis plus de 20 ans…). Ils laissent toujours la porte ouverte pour une sensibilité climatique de moins de un degré Celsius, car ils peuvent toujours dire “nous n’avons pas dit que nous étions certains à 100%… seulement à 95%.”

Et probablement la plus grande omission de ce rapport continue d’être la presque totale ignorance des mécanismes de forces naturelles du changement climatique. Le système climatique est au moins un peu chaotique, avec des variations naturelles dûes aux non-linéarités inhérentes au système et aux délais dans le temps (à cause des océans). Comme je continue sans cesse de le dire, l’augmentation de température des océans observée ces dernières 60 années (si nous pouvons croire que quelques centièmes de degré est une mesure précise) est égale à un déséquilibre énergétique global de seulement 1 part pour 1000. Croire que mère nature est incapable de causer de tels petits déséquilibres, comme le croit implicitement le GIEC, n’est pas fondé sur des observations mais sur des suppositions.

=  =  =

Le GIEC refuse de dire que la température globale est stagnante

 

La Global Warming Policy Foundation critique le GIEC pour sa tentative délibérée de masquer la réalité d’une stagnation persistante de la température globale et son échec de se démarquer des fausses informations données par ses modèles.

 

Global warming Policy Foundation

 

27 Septembre 2013

 

url de l’article:

http://www.thegwpf.org/ipcc-fails-clean-global-temperature-standstill/

 

Le GIEC a décidé de ne pas tenir compte de la stagnation de la température globale depuis 1997 et considère ce fait comme n’étant pas important et a effacé de son document final sa reconnaissance originale (dans son brouillon du 7 juin), que les modèles du climat ont échoué de “reproduire la réduction observée de la tendance de réchauffement de surface ces 10-15 dernières années.”

Non seulement le GIEC a échoué à prédire la stagnation de température actuelle, mais ses modèles informatiques climatiques ont en fait prédit une accélération du réchauffement dûe à l’augmentation des émissions de CO2.

Au lieu que de reconnaître des faits empiriques et des incertitudes grandissantes, le GIEC essaie de détourner l’attention de ces facteurs clés en clâmant une augmentation de la certitude au sujet de la justesse des modèles climatiques et de leurs résultats.

“Aujourd’hui le GIEC a parié gros et ce pari va bientôt déterminer si l’organisation est toujours à même de remplir le but fixé. A moins que les températures globales ne commencent de nouveau à augmenter dans les prochaines années, le GIEC va certainement perdre beaucoup sur le plan de la crédibilité”, a dit le Dr Benny Peiser, directeur de la Global Warming Policy Foundation.

 

Science et Nouvel Ordre Mondial: Le château de cartes de l’escroquerie du réchauffement climatique anthropique continue de s’effondrer…

Posted in actualité, écologie & climat, économie, média et propagande, N.O.M, presse et média, réchauffement climatique anthropique, sciences et technologies with tags , , , , , , , , on 20 septembre 2013 by Résistance 71

Réchauffement Climatique Anthropique le point de non-retour: le scepticisme se généralise…

 

JoAnne Nova

 

18 Septembre 2013

 

url de l’article original:

http://joannenova.com.au/2013/09/skepticism-goes-mainstream-a-tipping-point/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La mouvance mondiale climatique change de bord. Avec l’article de David Rose dans le Daily Mail, de Matt Ridley dans le Wall Street Journal (“We got it wrong on warming“), et cet excellent article de Ross McKitrick du  in the Financial Post, le message sceptique se généralise.

La guerre (climatique) n’est certes pas finie, mais la course à l’information dans la couverture médiatique est montée d’un bon cran. Maintenant et ce pour la première fois, il y a un élément de concurrence, les journaux sérieux ne veulent pas être largués. Les chefs de rédaction ont fini par réaliser que les sceptiques avaient des arguments qui tiennent la route.

En Australie, le grand échec de la taxe carbone dans les récentes élections produit toujours son onde de choc dans les informations, les institutions et l’ambiance générale. Ce fut une défaite cinglante. Des commentaires et des courriels reçus, je sais que ceci fut suivi de près autour du monde.

Le Dr Roy Spencer, un ancien qui a plus de deux décennies d’expérience (en climatologie), se demande si cela est un grand virage amorcé:

 “… les récents évènements sont assez exceptionnels.” “Nous sommes maintenant à un point dans l’ère de l’hystérie sur le réchauffement climatique anthropique où la théorie du RCA du GIEC s’est écrasée devant la dure réalité des observations.”

Ross McKitrick, Canada:

“Pour ceux d’entre nous qui ont suivis le débat sur le climat depuis des décennies, les prochaines années vont être électrisantes. Il y a une très forte probabilité que nous soyons les témoins de la cassure d’un des plus grands paradigmes scientifiques du XXème siècle et les implications sur la politique mondiale pourraient bien être gigantesques… Quelque chose d’énorme va se passer. Les modèles prédisent une chose et les données empiriques montrent autre chose. Les multiples tentatives du passé pour essayer de masquer la différence se désintègrent. Alors que nous sommes au bord de voir l’émergence de données qui pourraient bien chambouler les fondations mêmes de la climatologie générale, ceci n’est pas du tout le moment d’entrer dans des procédures politiques coûteuses et des décisions sur le climat, fondées sur des modèles défectueux menant à l’erreur… Ce qui est généralememt appelé la “vision consensuelle” sur la science climatique est contenue dans la divulgation de données et de résultats de modèles informatiques. Ce qui est souvent réfuté comme étant une vision “sceptique” ou “négationiste”de la science climatique correspond aux observations faites dans le monde réel. Maintenant vous savez comment interpréter ces termes lorsque vous les verrez ou entendrez.”

David Rose, UK, a parlé du fait que le GIEC allait diviser par deux son ratio de réchauffement, ce qui fut diffusé partout dans le monde.. Il est critiqué pour quelques détails (avec justifications) et clarifie que son article va changer de la “moitié” à un “quart”

 “Des scientifiques de pointe du climat confessent: Le réchauffement climatique est juste d’un quart ce que nous pensions et les ordinateurs ont fait des erreurs sur les effets des gaz à effet de serre.”

Les fausses prédictions du premier rapport d’évaluation du GIEC

Pour quiconque désire argumenter les points des prédictions du GIEC en 1990. Voici ce que le GIEC avait exactememt prédit (Here’s exactly what the IPCC predicted) et pourquoi nous savons qu’ils avaient tort, ici figure ma réponse aux trucs de défense du GIEC aux arguments des sceptiques (response to SkepticalScience’s tricks to defend). Voici les questions que les vrais journalistes devraient poser:  journalists could ask  à nos “experts en climatologie” au sujet du rapport de 1990. Voici les loupés majeurs de la défense de Frame et Stone.

Citation de la première page de l’Executive Summary for Policy Makers, FAR 1990

 “Fondé sur les résultats du modèle courant, nous prédisons:

Sous le scenario A des affaires courantes du GIEC, émissions de gaz à effet de serre, un ratio d’augmentation de la température moyenne globale pendant le siècle à venir sera d’environ o,3oC par décennie ‘avec un degré d’incertitude de o,2~0,5oC)

[IPCC FAR summary]

Pas de lézard ici: même si les émissions sont stabilisées aux niveaux de 1990, les températures devraient augmenter de o,2oC par décennie pendant les premières décennies.

See the whole scanned IPCC page in context  here

Environnement: Escroquerie du réchauffement climatique anthropique II… Le retour de la taxe carbone !

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, N.O.M, politique et lobbyisme, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , on 23 août 2013 by Résistance 71

L’ensemble des merdias à la botte des politiques et surtout des banquiers nous gavent de nouveau sur une nouvelle taxe carbone… L’escroquerie généralisée se poursuit encore et toujours alors même que la science réelle, admet qu’il n’y a pas plus de réchauffement climatique anthropique que de beurre en branche !…

Nous assistons à la dernière poussée d’un mythe qui se meurt et que les guignols en charge ne peuvent plus justifier, alors, ils passent en force… C’est toujours çà de pris…  Va quand même falloir penser à dire NON ! à un moment ou un autre.

Toute cette vaste fumisterie du GIEC est politique et aucunement scientifique depuis le départ. Al Gore et Patchauri le patron du GIEC étaient associés dans feu le CCX ou Chicago Carbon Exchange, l’entité de boursicotage sur les échanges internationaux de carbone… ces ordures sont devenus milliardaires en spéculant sur une escroquerie climatique qu’ils contrôlaient de l’intérieur, on attend toujours leur mise en examen, et leur passage devant une cour de justice.. Justice ? Avons-nous dit justice ?…  Pardon,iIl n’y a pas d’abonné au numéro que…..

Jusqu’où ces escrocs peuvent-ils pousser le bouchon ? Les paris sont ouverts !…

— Résistance 71 —

 

Les théories sur le climat s’effondrent alors que les données et les experts suggèrent un refroidissement global

 

Alex Newman

 

22 Août 2013

 

url de l’article:

http://www.infowars.com/climate-theories-crumble-as-data-and-experts-suggest-global-cooling/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les alarmistes du soi-disant réchauffement climatique anthropique (RCA) sont entrés en transe après que les dernières données concernant le climat aient confirmé que la Terre entre apparemment dans une phase de refroidissement, les zones de glace couvrant l’Antarctique ont atteint des niveaux record, les tornades et les ouragans sont au plus bas et bien plus. D’après les experts, les récentes révélations continuent de ridiculiser les affirmations des alarmistes, prouvant comme fausses les théories des Nations-Unies faisant état d’un réchauffement climatique dû à l’humain ainsi que les “modèles climatiques” informatiques largement imprécis et induisant en erreur et qui sont utilisés pour prévoir et forcer une vision apocalyptique afin de d’imposer une taxe carbone et des gouvernements toujours plus centralisés.

Les promoteurs de ce qui est appelé la théorie du “réchauffement climatique anthropique”, qui clâment que la race humaine est à blâmer pour un soi-disant réchauffement global, ont prévenu depuis longtemps qu’augmenter les niveaux de gaz carbonique dans l’atmosphère mènerait à un réchauffement “catastrophique”. Le problème est que même en se fondant sur les données récupérées par les alarmistes climatiques, comme le bureau du MET en GB par exemple ou des agences américaines très variées, ceci montre que le réchauffement global s’est arrêté il y a plus de 15 ans tout comme le New American l’avait rapporté l’an dernier.

Maintenant, une version fuitée du prochain rapport du GIEC mis en avant par les médias suggère que le corps mondial des “scientifiques du climat” a des problèmes pour expliquer publiquement le manque de réchauffement, réchauffement qu’ils avaient pourtant prédit avec tant de conviction. Parmi les explications offertes par les experts supposés de l’ONU: “les cendres des volcans”, “un déclin de l’émanation de chaleur du soleil” ou plus de chaleur “absorbée par les profondeurs des océans”, d’après les agences de presse.

Apparemment néanmoins, le brouillon du rapport de l’ONU, qui doit être publié au cours de l’année prochaine, envisage la possibilité que le climat ne “soit pas aussi sensible au CO2” que les alarmistes et leur modèle maintenant réfuté, voulaient le faire croire. Pourtant, un porte-parole du GIEC, cité dans l’organe du gouvernement de la BBC, longtemps critiquée pour avoir poussé l’escroquerie sur le changement climatique anthropique malgré les preuves réelles du contraire, a averti le public de ne pas trop faire attention au brouillon fuité du rapport car “il est garanti que cela va changer” avant d’être officiellement publié. Les scientifiques et experts qui ont travaillés avec l’entité onusienne ont dit au New American sur une période s’étalant sur plusieurs années que le GIEC n’est intéressé qu’à pousser l’hystérie collective sur le climat et ce indépendemment de ce que les faits empiriques montrent.

Bien sûr, le CO2, un gaz naturel expiré par les humains et tout être vivant et fondamental à la vie sur Terre, a été diabolisé depuis longtemps par les alarmistes climatiques comme étant un “polluant”. Et ce malgré le fait bien connu que les émissions de ce gaz par les humains ne représentent qu’une fraction du 1% des gaz à effet de serre présent naturellement dans l’atmosphère ; de fait les supporteurs des théories du RCA insistent sur le fait que l’humanité doit, sous l’égide de l’ONU, détruire l’économie pour réduire les émissions de gaz et nous sauver d’un soi-disant désastre.

Quoi qu’il en soit, avec les dernières données en date suggérant que les niveaux augmentés de CO2 n’ont pas mené au réchauffement tant attendu, les experts disent qu’il est temps pour l’ONU et ses cohortes de repenser leurs théories controversées. Même les médias de masse dans certains pays, pourtant bastions de longue haleine de l’alarmisme climatique, ont finalement commencé à rapporter des informations sur le refroidissement potentiel de la Terre. Le quotidien Jyllands-Posten du Danemark par exemple, a publié un article explosif le 7 Août au sujet du manque de réchauffement ces 15 dernières années, demandant à des experts qui ont suggérés que la Terre était sans doute en train d’entrer dans un nouveau “petit âge glaciaire”.

Rappelant aux lecteurs que le dernier (petit) âge glaciaire s’est terminé il y a juste 100 ans, l’article titrait “Le comportement du soleil va sans doute déclencher un nouveau petit âge glaciaire”. Parmi d’autres experts, l’article citait un spécilaiste du soleil irlandais Ian Elliott, qui prévenait que “nous pourrions bien être sur la route d’un nouveau petit âge glaciaire”, dû à une très basse activité solaire, et “quelques hivers très rudes”. L’astrophysicien danois Henrik Svensmark a expliqué que des années 1940 jusqu’au tout début de ce nouveau siècle “nous avons eu la plus haute activité solaire depuis plus de 1000 ans”. La dernière fois que le soleil a été si actif, a ajouté Svensmark, fut durant la période chaude médiévale. Que les alarmistes du climat passent leur temps à minimiser ou à ignorer car elle n’entre pas et ne correspond pas à leurs “théories”.

“Ceci voudrait dire que les températures ne vont pas augmenter pendant les trente prochaines années et peut-être même décroître”, a continué l’expert, ajoutant que “beaucoup des modèles climatiques utilisés par le GIEC et autres entités surestiment l’influence du CO2 et sous-estiment l’influence du soleil.” D’après ce que dit le prochain rapport du GIEC, Svensmark a dit que l’entité de l’ONU est “très biaisée” et il ne pense pas qu’il y aura “quoi que ce soit de raisonable dans ce rapport”. L’astrophysicien de renom conclut en notant que malgré les affirmations sur l’océan absorbant le supposé réchauffement climatique, “plusieurs milliers de bouées mesurent la température dans les océans et n’ont pas enregistrer la moindre variation, augmentation des températures océaniques”.

Plus tôt ce mois-ci, la NOAA américaine a publié son “État du climat pour 2012” montrant que l’an dernier fut parmi les années les plus froides de ce siècle. D’après les analystes, malgré les tentatives de l’agence gouvernementale à pirouetter les résultats et à continuer à alimenter une hystérie futile, les données en fait confirment que le globe s’est arrêté de se réchauffer il y a plus de 15 ans. Le rapport expose également les “modèles climatiques” bidons qui avaient prédit un important réchauffement fondé sur l’augmentation du CO2, comme faux, ce que les scientifiques crédibles avaient argumenté depuis toujours.

“La stagnation des températures depuis 15 ans défie toutes les projections informatiques des modèles, confirmant ainsi que les modèles avaient exagéré la sensibilité du climat au CO2”, a expliqué un prominent climato-sceptique Pierre Gosselin, ingénieur, qui passe maintenant son temps à torpiller l’hystérie climatique. “Afin que les modèles soient corrects, la température globale sur ces 6 dernières années devrait être de 0,2 à 0,3oF plus chaude”.

Malgré ces vérités gênantes, Gosselin suspecte que la NOAA et les autres agences gouvernementales américaines comme la NASA vont bientôt commencer à “réajuster” les données pour leur faire dire ce qu’elles veulent, ce dont elles ont besoin. “Une telle manipulation des données (sans doute criminelle) est devenue depuis longtemps, l’approche “scientifique” de la NASA ces dernières années”, a t’il dit. “Cela nous rappelle un peu les jours où Staline avait essayé de corriger l’histoire en faisant falsifier des photos.”

Déjà, dans un effort apparent de sauver la face, et peut-être de grosses sommes de financement en provenance des contribuables, la NOAA a été prise à “choisir ses anecdotes climatiques” comme “preuves” que la Terre se réchauffe. “Si vous pensez que les scientifiques ne peuvent pas devenir encore plus incompétents, pensez-y à deux fois”, continue Gosselin dans son rapport démolissant les arguments bidons du gouvernement. “Les scientifiques de la NOAA apparaissent même croire que les évènements froids sont des signes de réchauffement climatique global. Ceci inclut l’expansion de la glace antarctique comme preuve que la Terre se réchauffe.” De fait, la NOAA a cité les records de glace antarctique dans son rapport.

Comme si tout cela n’était pas suffisamment embarassant, les alarmistes climatiques prônent à engendrer la peur comme le président Obama ont menacé les Américains et l’humanité avec une augmentation des tornades et des ouragans à cause du RCA. Entre deux appels pour toujours plus d’argent, les patrons de l’ONU ont aussi hurlé au sujet de la soi-disante “météo extrême”, qui est supposée être le résultat des émissions de CO2 humaines. Pourtant des données récentes ont une fois de plus couvert d’œuf et de farine les visages des réchauffistes.

D’après les derniers rapports sur l’étude des tornades aux Etats-Unis, la nation est en ce moment au milieu de ce que les éminents spécialistes appellent une “sécheresse de tornades”, établissant un nouveau bas record pour ces 60 dernières années. En ce qui concerne les ouragans, dont les alarmistes climatiques avaient annoncé une recrudescence marquée tant en volume qu’en intensité, la situation est similaire à celle des tornades. Les analystes disent que le terme présidentiel d’Obama a vu le plus bas taux d’ouragans touchant les côtes américaines de tous les présidents américains. Cela fait huit ans qu’un ouragan majeur n’a pas touché le pays.

Tandis que les faits et les données collectés continuent de moquer les théories de l’ONU et de l’alarmisme climatique financé par les contribuables, ceci ne veut pas dire que les officiels planifient d’arrêter bientôt de faire peur aux gens. En fait, le gouvernement Obama et ses groupes au front comme “Organizing for Action” gonflent l’hystérie dicréditée à des niveaux sans précédent, s’engageant même dans une chasse aux sorcières concernant les climato-sceptiques et ceux qui refusent de croire aux balivernes du GIEC.

Il apparaît maintenant aux analystes et aux scientifiques sérieux qu’après avoir gaspillé des milliards de dollars d’argent des contribuables et en ayant mis sa crédibilité en jeu en poussant l’escroquerie climatique, que l’establishment n’est pas encore prêt à abandonner ses théories pourtant largement discréditées. Une fois que ‘humanité va réaliser que les justifications pour toujours plus d’impôts, plus de régulations, une augmentation du pouvoir gouvernemental et de l’érosion de la liberté et de la souveraineté nationale autour du monde s’effondrent, alors il sera bien plus difficile de pousser ce genre de choses dans le futur.

Escroquerie du réchauffement climatique anthropique: Climato-scepticisme au comité sénatorial américain…

Posted in actualité, écologie & climat, militantisme alternatif, N.O.M, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies with tags , , , , , , on 12 août 2013 by Résistance 71

Nous avons déjà traduit quelques articles du Dr. Roy Spencer, Ph.D en météorologie de l’université de Madison, Wisconsin et senior scientifique pour les études météorologiques de la NASA avec son collègue le Dr. John Christy. Tous deux reçurent la médaille de la contribution scientifique de la NASA. Les travaux du Dr. Spencer ont été soutenus par la NASA et la NOAA. Il a publié un livre “Climate Confusion” à propos du dogme du “réchauffement climatique anthropique”.

Il est une des voix la plus équilibrée sur la controverse climatique et ses travaux/articles méritent d’être lus pour avoir une vision plus claire de l’affaire, qui n’est rien d’autre qu’une affaire politique et non pas scientifique, comme nous l’avons expliqué depuis longtemps sur ce blog en miroir de la littérature scientifique réfutant le dogme religieux du réchauffement climatique anthropique, mué par un coup de baguette magique en “changement climatique” rendant sous-jacente la notion “anthropique” de manière fort opportune pour pouvir  continuer à enfumer les masses.

 

~ Résistance 71 ~

 

 

Audition du comité sénatorial (USA) sur l’Environnement et les Travaux Publics: “Le changement climatique: cela s’est produit avant”

 

Roy W. Spencer, Ph. D.

 

19 Juillet 2013

 

url de l’article original:

http://www.drroyspencer.com/2013/07/senate-epw-hearing-climate-change-its-happened-before/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

Ok, hier l’audition sénatoriale était titrée: “Changement climatique: Cela se passe maintenant”. Je préfère de loin mon titre…

[…]

D’après les remarques faites par les démocrates du comité sur l’Environnment et les Travaux Publics (EPW), vous pouvez apparemment constater le changement climatique vous-même simplement en regardant dans votre jardin, ou en constatant comment les pêcheurs doivent aller de plus en plus loin en mer pour trouver du poisson et même (là il faut vraiment m’aider pour la logique de cet argument) le fait que fumer cause le cancer.

Je viens juste de soumettre mon témoignage écrit mis à jour  au comité (Spencer_EPW_Written_Testimony_7_18_2013_updated) Ceci inclut ce graphique (cf l’article original en anglais, à voir il est édifiant et démontre bien la non-exceptionalité de la période plus chaude dans laquelle nous vivons !)

Ce graphique montre que, oui, nous sommes actuellement dans une période chaude, mais pas plus chaude que la période chaude médiévale (PCM) ou la période chaude romaine (PCR). Comment pouvons-nous savoir que la chaleur d’aujourd’hui est causée par l’humain, alors qu’elle ne l’était manifestement pas dans les deux plus grandes périodes chaudes précédentes Hmmm ?

Si vous voulez me confronter (battre ?) avec une crosse de hockey, dois-je vous rappeler qu’il y a plus de littérature scientifique soutenant la PCM et la PCR qu’il n’y en a jamais eu soutenant cette révision de l’histoire qu’est la théorie de la crosse de hockey ?

Le “consensus” n’est-il valide que lorsqu’il soutient votre côté de l’argument ?

Que dites-vous ? La crosse de hockey est maintenant le nouveau consensus ? Ainsi un consensus scientifique peut-être faux après tout ? Hmmmm.

Audition Post Mortem
 La star annoncé du show était Heidi Cullen, alias “je discrédite tous les météorologues qui ne suivent pas la ligne du parti du réchauffement climatique Heidi”, qui fit un boulot admirable dans sa présentation d’une litanie de semi-vérités comme les ouragans sont plus nombreux (sauf dans les sept dernières années…), les grosses tornades ont diminué (mais elle n’a pas pu vraiment le dire en ces termes), la superficie des feux sauvages de forêts a augmenté (mais le nombre de foyers a diminué, ce qui en fait est parfaitmement consistant avec la politique du gouverneent du “laisser brûler”..), les sécheresses et les inondations ont augmenté (sauf que les graphiques de la NOAA nous disent qu’il n’y a pas eu de changement depuis plus de cent ans…) etc…

Roger Pielke Jr. fut dévastateur dans son témoignage. Voici une personne qui dit soutenir largement la ligne du parti du GIEC, allant même jusqu’à dire que le CO2 a un effet “profond” sur le système climatique et pourtant il réfute ceux qui essaieraient d’utiliser des faits météo sévères comme preuve d’un changement climatique. La preuve n’est simplement pas là. […]

Pendant mon testimony (dans la Flash video, à 3:04 pour ma présentation orale et 3:23 pour les questions) J’ai décidé de ne pas utiliser mon habituelle lecture d’un document préparé. Vous ne pouvez pas couvrir beaucoup d’info en juste 5 minutes et il y a un certain nombre de choses que j’aurai voulu dire, mais il n’y a simplement pas assez de temps… C’est comme cela que se déroule les auditions de comité.

La plupart des sénateurs allaient et venaient de la pièce pour se rendre à un vote interne, il n’y avait que 2 à 4 sénateurs présents à tout moment de l’audition.

Merci à tous ceux qui ont postés et envoyés des courriels de soutien. Dûment appréciés. Étre flagellé en public par le sénateur Boxer (ma dernière audition) ou le sénateur Whitehouse (cette fois-ci), n’est certes pas une de mes activités favorites. Mais j’avais prévenu les membres de l’équipe que cette fois je ne me laisserai pas pousser sans pousser en retour. Je pense que nous avons bien fait dans un contexte d’audition où le nombre de témoins en notre défaveur était important.