Archive pour william engdahl grande réinitialisation davos

Injections transgéniques COVID… A lourdes pertes, réponse urgente (F. William Engdahl)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 22 juin 2021 by Résistance 71

dessin_COVax

Le bilan élevé des pertes causées par les vaccins ARNm appelle une réponse urgente

F. William Engdahl

14 juin 2021

Source de l’article en français:
https://www.mondialisation.ca/le-bilan-eleve-des-pertes-causees-par-les-vaccins-a-arn-messager-appelle-une-reponse-urgente/5657400

A mesure que les données gouvernementales officielles sortent, en Europe et aux USA, sur le nombre alarmant de morts, de paralysies permanentes, et autres effets secondaires graves dûs aux vaccins expérimentaux à ARN messager, il devient clair qu’on nous demande d’être les cobayes humains d’une expérience qui pourrait altérer la structure génétique humaine, et pire encore. Tandis que les Medias Main Stream ignorent ces données alarmantes au nombre desquelles la mort d’un nombre important de jeunes personnes en bonne santé, la politique vaccinale du corona, de Washington à Bruxelles, en passant par l’OMS et le cartel pharmaceutique, est mise en place avec la compassion mafieuse d’une offre impossible à décliner.

Le rapport alarmant de l’EMA

Ce 8 mai, le European Medicines Agency (Agence Européenne du Médicament, EMA), une agence de l’Union Européenne en charge de l’évaluation et de la supervision des médicaments à partir de la base de données d’EudraViligence, qui recense toutes les suspicions d’effets indésirables, dont ceux des vaccins, a publié un rapport qui a à peine retenu l’attention des principaux médias. Au 8 mai 2021, elle avait enregistré 10 570 morts et 405 259 dommages suite à l’injection d’un des quatre vaccins expérimentaux : vaccins Covid-19 ARNm de Moderna (CX-024414) ; Vaccin Covid-19 de Pfizer-BioNtech ; Vaccin Covid-19 d’Astrazeneca (CHADOX1 NCOV-19) ; et le vaccin Covid-19 Johnson & Johnson de Janssen (AD26.COV2.S).

Une analyse détaillée de chacun des vaccins donne les précisions suivantes : le Pfizer-BioNtech à ARN messager génétiquement modifié a donné le plus grand nombre de cas mortels – 5 368 décès et 170 528 dommages, soit presque la moitié de la totalité des quatre vaccins. Le vaccin à ARN messager de Moderna est second avec 2 865 décès et 22 985 dommages. Ce qui revient à dire que les deux vaccins expérimentaux à ARN messager génétiquement modifié, Pfizer-BioNtech et Moderna, sont à eux seuls responsables de 8 233 morts sur la totalité des 10 570 morts enregistrées. C’est 78% de tous les décès rapportés pour les quatre vaccins actuellement en utilisation en Europe et aux États-Unis.

Parmi les effets secondaires graves et les dommages enregistrées par l’EMA pour les deux vaccins à ARN messager sur lesquels nous portons notre attention dans cet article, le vaccin « expérimental » de Pfizer compte parmi les dommages les plus souvent rapportées ; des troubles du sang et du système lymphatique incluant la mort, des troubles cardiaques incluant la mort, des troubles squeletto-musculaires et des tissus conjonctifs, des troubles thoraciques et mediastinaux, et des troubles vasculaires. Pour le vaccin Moderna à ARN messager, les dommages les plus sérieux et les causes de décès se rapportent à des troubles du système sanguin ou lymphatique, des troubles cardiaques, des troubles squeletto-musculaires et des tissus conjonctifs, et des troubles du système nerveux central.

Notez que ce ne sont là que les effets les plus graves des dommages produites par ces deux vaccins à ARN messager modifié. L’EMA admet également que seul un petit pourcentage des morts post-vaccinales et des effets secondaires graves est, pour diverses raisons, enregistré, peut-être seulement 1 à 10% des cas. Depuis janvier 2021, officiellement plus de 10 000 personnes sont décédées après avoir reçu leur injection.

Le bilan des décès post-vaccinaux est déjà effrayant en soi, il le sera plus encore s’il s’avère que les chiffres sont minorés.

Même le centre états-unien Center for Disease Control (le CDC, une agence US notoirement politisée et corrompue par ses liens avec les fabricants de vaccins), dans ses statistiques officielles du Vaccine Adverse Event Reporting (VAERS, base de donnée centralisant les rapports d’effets secondaires post-vaccinaux) montre un total de 193 000 effets secondaires incluant 4 057 morts, 2 475 handicaps permanents, 25 603 passages aux urgences, et 11 572 hospitalisations suite aux injections vaccinales Covid-19 délivrées entre le 14 décembre 2020 et le 14 mai 2021. Cela inclut les deux vaccins à ARN messager modifié, Pfizer et Moderna, et le bien moins prévalent vaccin J&J de Janssen. Sur les morts rapportées, 38% se sont produites moins de 48 heures après que les personnes aient été vaccinées. Le bilan officiel des morts US en cinq mois est plus élevé que toutes les morts post-vaccinales enregistrées ces 20 dernières années, tous vaccins confondus. Cependant, ces faits dérangeants sont enterrés par le gouvernement américain et les principaux médias du monde entier.

Quelques 96% des issues fatales ont été le résultat des vaccins Pfizer et Moderna, les deux qui utilisent la technologie génétique ARN messager, financée et promue par la Fondation Bill Gates et par le NIAD de Tony Fauci. D’ailleurs, le docteur Tony Fauci, le tsar des vaccins de l’administration Biden, et son centre de recherches vaccinales NIAD, ont collaboré à la conception du vaccin Moderna à ARNm modifié, et ont financé Moderna et Pfizer à hauteur 6 milliards de dollars chacun. Cela constitue un conflit d’intérêt flagrant, puisque Fauci et son NIAD ont été autorisés à tirer des profits financiers de leurs brevets selon une curieuse loi américaine. Le NIAD a en effet développé les protéines Spike du coronavirus pour la production des vaccins SRAS-CoV-2 à ARNm en utilisant des financements publics. Puis il a ensuite rétrocédé la licence d’exploitation à Moderna et Pfizer.

« Jamais vu dans la nature… »

Chose tragique, ces expériences sans équivalent au regard des réactions engendrées par ces deux vaccins à ARNm fabriqués à vitesse supersonique, selon la terminologie du gouvernement américain lui-même, commencent à rendre visible le test grandeur nature auxquels sont soumis les cobayes humains. En effet, peu le savent mais les deux vaccins à ARNm utilisent du matériel génétique modifié jamais utilisé sur l’homme auparavant. Sous couvert d’urgence, les autorités sanitaires des USA et l’UE ont renoncé aux tests sur les animaux, et comme elles n’ont pas approuvé leur sécurité, elles ont seulement accordé une autorisation temporaire de mise sur le marché. De plus, les fabricants de vaccins sont exemptés à 100% de toute responsabilité pénale.

Le grand public a été rassuré sur la sûreté des vaccins avec les publications de Pfizer et Moderna indiquant 94 et 95% de taux de réussite. Le NIAD de Fauci s’est rapidement fendu du qualificatif « extraordinaire » dès novembre 2020, et la vitesse de croisière supersonique a été atteinte, tout comme celle des actions de Pfizer et Moderna sur les marchés boursiers.

Peter Doshi, rédacteur adjoint du British Medical Journal, a pointé une faille majeure dans le rapport sur les plus de 90% d’efficacité des vaccins Moderna et Pfizer. Il remarqua que ces pourcentages étaient relatifs par la sélection, pour les tests cliniques, d’un échantillon jeune et en bonne santé ne correspondant en rien à la vraie vie. Dans le monde réel, nous exigeons de connaître l’efficacité d’un vaccin sur la population générale. Doshi pointe également le fait que Pfizer a exclu de son analyse intermédiaire 3 400 cas suspectés de Covid-19. De plus, « dans les deux essais cliniques de Moderna et de Pfizer étaient inclus des individus réputés positifs au SRAS-CoV-1 (le SRAS asiatique de 2003), en dépit du fait que ces infections devaient être exclues des tests » rapporte Doshi. Les deux sociétés ont refusé de rendre publiques leurs données brutes. Les scientifiques en place de Pfizer ont fait leurs tests. En bref, 95% c’est ce qu’ont déclaré Pfizer et Moderna. Ils nous ont dit « ayez confiance ». Cependant, une estimation plus réaliste de leur efficacité réelle dans le public général, selon les données fournies par les fabricants à la FDA, montre dans les études intermédiaires que le vaccin Moderna présente une réduction des risques de 1,1%, tandis que l’exposition au risque est réduite de 0,7% chez Pfizer. C’est notoirement insuffisant.

Peter Hotez, doyen de l’école nationale de médecine tropicale au Collège de Médecine de Baylor, à Houston, a déclaré : « idéalement, vous attendez d’un vaccin anti-viral deux choses… la première, qu’il réduise la probabilité que vous contractiez une forme grave de la maladie avec passage à l’hôpital, la seconde, qu’il prévienne l’infection et donc, qu’il interrompe la transmission de la maladie ». Comme Doshi le note, « aucun des tests n’a été élaboré pour détecter une réduction des cas les plus sévères comme les admissions à l’hôpital, le recours aux soins intensifs, ou la mort. De la même manière, il n’a pas été prévu de tests pour vérifier si les vaccins en cours d’étude peuvent ou non interrompre la transmission virale ». Le directeur médical de Moderna a même admis que « nos tests ne démontrent pas de réduction de la transmission ».

Effets secondaires possibles des vaccins à ARNm

Dans une nouvelle étude majeure qui vient juste d’être publiée dans le International Journal of Vaccine Theory, Practice and Research, le docteur Stephanie Seneff, scientifique chevronnée du Laboratoire de Science informatique et d’Intelligence Artificielle du MIT, et le docteur Greg Nigh, naturopathe oncologue, analysent en détail les raisons pour lesquelles les vaccins expérimentaux à ARNm de Pfizer et Moderna pourraient causer autant d’effets secondaires chez les personnes vaccinées. Tout d’abord, ils soulignent le fait que les deux vaccins à gènes modifiés de Pfizer et Moderna sont hautement instables : « les deux sont libérés par injection intramusculaire, et les deux ont besoin d’une conservation à très basse température pour empêcher la décomposition de l’ARN. Car contrairement au brin d’ADN à double hélice, qui est très stable, les produits à base d’ARN à simple hélice sont susceptibles d’être endommagés ou rendus inefficace à des températures moyennes et doivent être conservés à des températures extrêmement froides pour garantir tout leur potentiel. »Pfizer recommande -70°C.

Les auteurs soulignent que pour empêcher la décomposition de l’ARNm, les deux fabricants de vaccins ont placé du méthyl-pseudouridine pour stabiliser l’ARN contre les effets de la dégradation, afin qu’il survivre suffisamment longtemps pour produire les quantités adéquates de protéines antigènes. Le problème qu’ils soulignent est que « cette forme d’ARNm administrée par vaccin n’a jamais existé dans la nature, et donc présente un risque aux conséquences inconnues…. manipuler le code de la vie pourrait ainsi conduire à des effets négatifs non anticipés, sur le long terme, voire même permanents. »

Adjuvant PEG et choc anaphylactique

Afin d’éviter le recours aux adjuvants aluminiques pour booster la réponse immunitaire, les deux vaccins à ARNm utilisent du polyéthylène glycol, ou PEG, comme adjuvant. Ceci n’est pas sans conséquence : les auteurs soulignent que les deux vaccins à ARNm actuellement déployés contre la Covid-19 utilisent des nanoparticules à base de lipides facilitant la diffusion de l’ARNm. Pour pouvoir être transportée, l’ARNm est placée à l’intérieur d’une enveloppe composée de cholestérol et de lipides synthétiques, en plus du PEG pour protéger la molécule de la dégradation.

Le PEG est connu pour produire des chocs anaphylactiques ou de sévères réactions allergiques. Dans de précédentes études sur des vaccins non-ARNm, on comptabilisait deux chocs anaphylactiques par million d’injections. Avec les vaccins à ARNm, les études révèlent que « les chocs anaphylactiques se produisent à raison de 247 cas pour un million de vaccinations. C’est 21 fois plus que ce qui a été rapporté par le CDC. La seconde injection est susceptible de causer un nombre plus important de réactions anaphylactiques. » Une des études souligne que « le PEG est un allergène caché à haut risque, non suspecté habituellement et qui peut conduire à de fréquentes réactions allergiques consécutives à une réexposition par négligence. »

On est loin de tous les risques non déclarés des vaccins expérimentaux à ARNm du Coronavirus.

« Antibody-Dependent Enhancement »

La facilitation de l’infection par anticorps, Antibody-Dependent Enhancement ou ADE, est un phénomène immunologique connu. Seneff et Nigh soulignent que « l’ADE est un cas spécifique de ce qui peut se produire quand un bas niveau d’anticorps non neutralisés est présent dans le corps au moment d’une infection virale. Ces anticorps pourraient être présents… en raison même de la vaccination contre le virus… ». Les auteurs suggèrent que dans le cas des vaccins Pfizer et Moderna à ARNm, « la non-neutralisation des anticorps forme des complexes immunitaires avec antigènes viraux qui provoquent une sécrétion excessive et pro-inflammatoire de cytokines, et, dans certains cas, des orages cytokiniques qui causeront des dommages généralisés aux tissus. »

Pour être clair, en temps normal les cytokines sont partie intégrante de la réponse immunitaire du corps en cas d’infection. Mais leur soudaine libération en grande quantité, l’orage cytokinique, peut causer une défaillance générale des organes et conduire à la mort. Notre système immunitaire naturel subit une libération excessive et hors contrôle de ces molécules pro-inflammatoires appelées cytokines.

Les auteurs ajoutent que « les anticorps préexistants induits par injection vaccinale contribuent aux dommages pulmonaires par SRAS-CoV observés chez les macaques… » Une autre étude mentionnée rapporte que l’exposition à d’autres coronavirus, tels ceux de la grippe saisonnière, prédispose les plus âgés à un risque d’ADE en cas de rencontre avec le SRAS-Cov-2. C’est une des explications possibles à l’incidence élevée de décès constatés chez les personnes âgées vaccinées avec les vaccins ARNm.

Les fabricants de vaccins ont une façon intelligente de démentir la toxicité de leur produit à ARNm. Comme le rapporte l’étude de Seneff et Nigh, « il est impossible de distinguer l’ADE induite d’une véritable infection virale ». Fait révélateur selon eux, même lorsque les maladies et la mort se produisent peu de temps après la vaccination, en dépit d’une investigation poussée, il ne peut pas être démontré que la réaction post-vaccinale en était la cause proximale.

Les auteurs soulèvent de nombreux points tout aussi inquiétants incluant l’émergence de maladies auto-immunes telles que les maladies cœliaques, maladies du système digestif qui endommage l’intestin grêle et interfère avec l’absorption des nutriments alimentaires. Également le syndrome de Guillain-Barré (SGB) qui conduit à un affaiblissement musculaire progressif et à la paralysie. De plus, après vaccination un Purpura Thrombocytopénique Immunitaire (PTI) peut se produire par « migration des cellules immunitaires transportant les nanoparticules d’ARNm du système lymphatique vers la rate, induisant des taux très bas de plaquettes sanguines – ces cellules qui permettent la coagulation. Le PTI apparaît initialement comme pétéchie ou purpura de la peau et/ou saignement des surfaces muqueuses. Cela conduit à un risque élevé d’hémorragie et d’AVC. »

Ces exemples sont significatifs des dangers encourus par la race humaine exposée au vaccin expérimental à ARNm génétiquement modifié, dangers qui excédent de loin le risque potentiel du truc appelé SRAS-Cov-2. Loin de la substance miracle préconisée par l’OMS, Fauci et tous les autres, les vaccins à ARNm de Pfizer, Moderna et consorts induisent potentiellement des conséquences imprévisibles et tragiques. Il ne faut pas s’étonner si certains critiques avancent l’idée d’un programme d’extermination dissimulée.

= = =

Lire notre page : « Coronavirus, guerre contre l’humanité »

Grande Réinitialisation et Nouvel Ordre Mondial : une réalité et comme d’habitude… suivez le fric ! (William Engdahl)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, colonialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, réchauffement climatique anthropique, résistance politique, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , on 24 mars 2021 by Résistance 71

 

 

Rappelons que tout comme nous, William Engdahl pense que le pétrole et tous les hydrocarbures plus lourds que le méthane ne sont en rien « fossiles » ou biotiques mais qu’ils sont abiotiques et ont leur origine dans le manteau terrestre à de grandes profondeurs et sous de très hautes pressions et températures. Ceci est important à avoir en tête lorsqu’on parle de « crise énergétique », de « pic pétrolier » qui dit depuis 1908 « le pétrole y en a encore pour 5 ans… » avec la théorie de l’ingénieur de la Shell Hubbart dans les années 1950. Or il se trouve que nous nageons littéralement dans cette merde noire et visqueuse et ces gaz puants. La pénurie n’existe pas, elle est fabriquée de toute pièce. Les réserves hydrocarbonées de la planète sont inépuisables à l’échelle humaine. Tous les ans de nouveaux « champs » pétroliers et gaziers sont découverts un peu partout. Nous avons traduit et publié sur ce sujet depuis 2011, 10 ans ! et il est grand temps de le comprendre car toute cette affaire énergétique et de réchauffement climatique anthropique (RCA) est un enfumage et une des plus grandes escroqueries pondues par les cerveaux malades des guignols de l’oligarchie.
Donc pour résumer, pétrole et gaz ne sont pas « fossiles » mais abiotiques, on ne sait pas quoi en faire tellement il y en a (ce qui ne veut pas dire que Ça ne pollue pas, au contraire, mais pas en CO2 qui n’est pas un polluant rappelons-le…), que toute rareté du produit est induite et spéculative pour gonfler les profits des multinationales qui se gavent de l’exploitation de ces hydrocarbures, plus du reste avec la pétrochimie qu’avec le reste… et le RCA est une vaste escroquerie servant à ramener le monde à un niveau féodal de rareté induite. Là dessus vient la cerise sur le gâteau : la crise sanitaire tout autant 100% fabriquée que le virus SRAS-CoV-2 qui en est responsable.

Pour en savoir plus sur ces sujets:
Notre dossier (PDF) sur le pétrole et hydrocarbures abiotiques
Notre page « Escroquerie du RCA »
Notre page « Coronavirus, guerre biologique contre l’humanité »

~ Résistance 71 ~

 

La Grande Réinitialisation est là : Suivez le fric !

 

F. William Engdahl

 

19 mars 2021

 

url de l’article original:
http://www.williamengdahl.com/englishNEO19Mar2021.php

Source de l’article en français:
https://reseauinternational.net/la-grande-reinitialisation-est-la-suivez-largent/

 

La réorganisation descendante de l’économie mondiale par une cabale de technocrates corporatistes, dirigée par le groupe du Forum économique mondial de Davos – la fameuse Grande Réinitialisation ou Agenda 2030 de l’ONU – n’est pas une proposition future. Elle est en cours d’actualisation, alors que le monde reste enfermé dans un confinement insensé pour un virus.

Le domaine d’investissement le plus en vogue depuis le début du confinement mondial dû au coronavirus est ce qu’on appelle l’investissement ESG. Ce jeu hautement subjectif et très contrôlé déplace de façon spectaculaire les flux de capitaux mondiaux vers un groupe restreint d’actions et d’obligations d’entreprises « approuvées ». Il fait notamment avancer le dystopique Agenda 2030 des Nations unies ou le programme de Grande Réinitialisation du FEM. Cette évolution est l’un des changements les plus dangereux et les moins bien compris depuis au moins le siècle dernier.

Le programme « d’économie durable » des Nations unies est réalisé en toute discrétion par les mêmes banques mondiales qui ont provoqué les crises financières de 2008. Cette fois-ci, elles préparent la Grande Réinitialisation du FEM de Klaus Schwab en orientant des centaines de milliards, et bientôt des milliers de milliards, d’investissements vers leurs entreprises « éveillées » triées sur le volet, au détriment de celles qui ne le sont pas, comme les compagnies pétrolières et gazières ou le charbon.

Les banquiers et les fonds d’investissement géants comme BlackRock ont créé une nouvelle infrastructure d’investissement qui sélectionne les « gagnants » et les « perdants » en fonction du sérieux de l’entreprise en matière d’ESG (investissement environnemental social et de gouvernance). Par exemple, une entreprise obtient des notes positives pour le sérieux avec lequel elle embauche des cadres et des employés de sexe différent, ou prend des mesures pour éliminer son « empreinte » carbone en rendant ses sources d’énergie vertes ou durables pour utiliser le terme des Nations unies. La façon dont les entreprises contribuent à une gouvernance mondiale durable est le plus vague des critères ESG, et peut aller des dons à Black Lives Matter au soutien d’agences de l’ONU comme l’OMS.

L’objectif central crucial des stratèges des ESG est de créer une transition vers des énergies alternatives inefficaces et coûteuses, l’utopie promise du zéro carbone. Les grandes institutions financières et les banques centrales du monde entier sont à l’origine de ce mouvement. Elles ont créé un éventail éblouissant d’organisations pour mener leur programme d’investissement vert.

En 2013, bien avant le coronavirus, la grande banque de Wall Street, Morgan Stanley, a créé son propre Institut pour l’Investissement durable. Ce dernier a rapidement été élargi en 2015 lorsque Morgan Stanley a rejoint le comité directeur du Partnership for Carbon Accounting Financials (PCAF). Sur son site internet, ils déclarent :

« Le PCAF se fonde sur la position de l’Accord de Paris sur le climat selon laquelle la communauté mondiale doit s’efforcer de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C par rapport aux niveaux préindustriels et la société doit se décarboniser et atteindre zéro émission nette d’ici 2050″.

En 2020, le PCAF comptait plus de 100 banques et institutions financières, dont ABN Amro, Nat West, Lloyds Bank, Barcylays, Bank of America, Citi Group, CIBC, Danske Bank et d’autres. Plusieurs des banques membres du PCAF ont été inculpées dans des affaires de blanchiment d’argent. Elles se sentent maintenant investies d’un nouveau rôle de modèles de vertu pour changer l’économie mondiale, si l’on en croit la rhétorique. Notamment, l’ancien gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, est un « observateur » ou un consultant du PCAF.

En août 2020, le PCAF a publié un projet de norme décrivant une proposition d’approche pour la comptabilité carbone mondiale. Cela signifie que les banquiers sont en train de créer leurs propres règles comptables sur la façon de noter ou d’évaluer l’empreinte carbone ou le profil vert d’une entreprise.


La City de Londres, cœur de l’empire…

Le rôle central de Mark Carney

Mark Carney est au centre de la réorganisation de la finance mondiale pour soutenir l’agenda vert de l’ONU 2030 derrière la Grande Réinitialisation du FEM de Davos, où il est membre du conseil d’administration. Il est également conseiller du secrétaire général des Nations unies en tant qu’envoyé spécial des Nations unies pour l’Action climatique. Il a décrit le plan du PCAF comme suit :

« Pour atteindre le zéro net, nous avons besoin d’une transition de l’ensemble de l’économie – chaque entreprise, chaque banque, chaque assureur et chaque investisseur devra ajuster ses modèles d’affaires, développer des plans crédibles pour la transition et les mettre en œuvre. Pour les entreprises financières, cela signifie qu’elles doivent examiner plus que les émissions générées par leur propre activité commerciale. Elles doivent mesurer et déclarer les émissions générées par les entreprises dans lesquelles elles investissent et auxquelles elles prêtent. Le travail du PCAF pour standardiser l’approche de la mesure des émissions financées est une étape importante pour garantir que chaque décision financière prenne en compte le changement climatique ».

En tant que gouverneur de la Banque d’Angleterre, Carney a joué un rôle essentiel dans le soutien des banques centrales mondiales à l’agenda vert du programme des Nations unies pour 2030. Les principales banques centrales du monde, par l’intermédiaire de la Banque des Règlements internationaux (BRI) à Bâle, ont créé un élément clé de l’infrastructure mondiale croissante qui oriente les flux d’investissement vers les entreprises « durables » et les éloigne de celles qu’elle juge « non durables », comme les compagnies pétrolières et gazières. Lorsque Mark Carney, alors gouverneur de la Banque d’Angleterre, était à la tête du Conseil de Stabilité financière (CSF) de la BRI, il a créé en 2015 un Groupe de travail sur l’Information financière relative aux Changements climatiques (GIFCC).

Les banquiers centraux du CSF ont nommé 31 personnes pour former le GIFCC. Présidée par le milliardaire Michael Bloomberg, il comprenait, outre BlackRock, JP MorganChase, Barclays Bank, HSBC, Swiss Re, le deuxième réassureur mondial, la banque chinoise ICBC, Tata Steel, ENI Oil, Dow Chemical, le géant minier BHP et David Blood de Generation Investment LLC d’Al Gore.

Anne Finucane, la vice-présidente de la Bank of America, membre à la fois du PCAF et du GIFCC, a noté que « nous nous engageons à faire en sorte que les risques et les opportunités liés au climat soient correctement gérés au sein de notre entreprise et que nous collaborions avec les gouvernements et les marchés pour accélérer les changements nécessaires… le changement climatique présente des risques pour le monde des affaires, et il est important que les entreprises définissent comment ces risques sont gérés ».

La vice-présidente de la Bank of America décrit comment ils évaluent les risques dans leur portefeuille de prêts immobiliers en procédant à « une analyse des risques physiques aigus sur un portefeuille échantillon de prêts hypothécaires résidentiels de la Bank of America à travers les États-Unis Chaque propriété a reçu un score basé sur le niveau de risque associé à 12 dangers potentiels : tornade, tremblement de terre, cyclone tropical, tempête de grêle, incendie de forêt, inondation fluviale, crue soudaine, inondation côtière, foudre, tsunami, volcan et tempête hivernale ». De même, le « risque » d’investissement des banques dans le pétrole et le gaz ainsi que dans d’autres secteurs industriels est examiné selon les critères du GIFCC de Carney. Tous les risques sont définis comme étant liés au CO2, malgré le fait qu’il n’existe aucune preuve scientifique concluante que l’émission de CO2 par l’homme est sur le point de détruire notre planète par le réchauffement climatique. Les preuves de l’activité solaire suggèrent plutôt que nous entrons dans une période de refroidissement instable, le Grand Minimum solaire. Cela ne préoccupe pas les intérêts financiers qui vont récolter des billions de dollars au cours de la prochaine décennie.

Un autre élément clé de la préparation financière de la Grande Réinitialisation, la transformation fondamentale d’une économie à forte intensité énergétique en une économie à faible intensité et économiquement inefficace, est le Conseil des Normes comptables de Durabilité (CNCD). Le CNCD déclare qu’il « fournit un ensemble de normes claires pour la communication d’informations sur la durabilité dans un large éventail de domaines… » Cela semble rassurant jusqu’à ce que l’on regarde qui compose les membres du CNCD qui donneront l’imprimatur favorable au climat. Parmi les membres figurent, outre le plus grand gestionnaire de fonds du monde, BlackRock (plus de 7 000 milliards de dollars sous gestion), les fonds Vanguard, Fidelity Investments, Goldman Sachs, State Street Global, Carlyle Group, Rockefeller Capital Management, et de nombreuses grandes banques comme la Bank of America et UBS. Beaucoup d’entre eux sont responsables de l’effondrement financier mondial de 2008. Que fait ce groupe-cadre ? Selon leur site web, « Depuis 2011, nous travaillons à un objectif ambitieux : développer et maintenir des normes comptables de durabilité pour 77 industries ».

L’objectif est de créer un réseau d’entités financières mondiales qui contrôlent la richesse combinée, incluant les assurances et les fonds de pension, pour une valeur de 100 000 milliards de dollars. Elles fixent les règles et définiront une entreprise, voire un pays, en fonction du degré d’émission de carbone qu’elle crée. Si vous êtes propre et vert, vous pouvez potentiellement obtenir des investissements. Si vous êtes considéré comme un pollueur de carbone, comme c’est le cas aujourd’hui pour les industries du pétrole, du gaz et du charbon, les flux de capitaux mondiaux éviteront de vous financer. La cible immédiate de cette cabale financière est l’épine dorsale de l’économie mondiale, l’industrie pétrolière et gazière ainsi que le charbon.

Les hydrocarbures attaqués

La cible immédiate de cette cabale financière est l’épine dorsale de l’économie mondiale, le secteur du pétrole, du charbon et du gaz naturel. Les analystes de l’industrie pétrolière prévoient qu’au cours des cinq prochaines années, voire moins, les flux d’investissement dans le plus grand secteur énergétique du monde vont chuter de façon spectaculaire. « Compte tenu de la place centrale qu’occupera la transition énergétique dans les perspectives de croissance de chaque entreprise, nous demandons aux entreprises de divulguer un plan expliquant comment leur modèle économique sera compatible avec une économie zéro net », a écrit Larry Fink, président-directeur général de BlackRock, dans sa lettre aux PDG de 2021. Blackrock est le plus grand groupe d’investissement au monde, avec plus de 7 000 milliards de dollars à investir. Un autre dirigeant de BlackRock a déclaré lors d’une récente conférence sur l’énergie que « là où BlackRock va, les autres suivront ».

« Pour continuer à attirer les capitaux, les portefeuilles doivent être construits autour d’actifs avantageux de base – des barils à faible coût, à longue durée de vie et à faible intensité de carbone », a déclaré Andrew Latham, vice-président de l’exploration mondiale chez WoodMac, une société de conseil en énergie.

L’administration Biden tient déjà sa promesse d’éliminer progressivement le pétrole et le gaz en interdisant les nouvelles concessions sur les terres fédérales et en mer, ainsi que l’oléoduc Keystone XL. Le secteur du pétrole et du gaz et ses dérivés tels que la pétrochimie sont au cœur de l’économie mondiale. Les 50 plus grandes entreprises pétrolières et gazières du monde, comprenant à la fois des entreprises publiques et des entreprises cotées en bourse, ont enregistré des revenus d’environ 5 400 milliards de dollars en 2015.

Alors qu’une nouvelle administration Biden pousse son opposition idéologique aux combustibles hydrocarbonés, le monde verra un déclin précipité des investissements dans le pétrole et le gaz. Le rôle des mondialistes de Davos et des acteurs financiers des ESG est de garantir cela. Et les perdants seront nous. Les prix de l’énergie vont monter en flèche, comme ce fut le cas lors des récents blizzards au Texas. Le coût de l’électricité dans les pays industriels deviendra prohibitif pour l’industrie manufacturière. Mais soyez rassurés. Tout cela fait partie de la Grande Réinitialisation en cours et de sa nouvelle doctrine d’investissement ESG.

En 2010, le chef du groupe de travail 3 du Groupe d’Experts intergouvernemental sur l’Évolution du Climat de l’ONU (GIEC), le Dr Otmar Edenhofer, a déclaré à un journaliste : « … il faut dire clairement que nous redistribuons de facto la richesse mondiale par la politique climatique. Il faut se libérer de l’illusion que la politique climatique internationale est une politique environnementale. Cela n’a presque plus rien à voir avec la politique environnementale… » La Grande Réinitialisation du FEM n’est pas simplement une grande idée de Klaus Schwab réfléchissant aux ravages économiques du coronavirus. Elle a été planifiée de longue date par les maîtres de l’argent.

= = =

Lectures complémentaires :

La City de Londres, au cœur de l’empire

Coronavirus et spectacle marchand

Recherche esprit communard désespérément

Résistance 71, l’essentiel 2010-2020 (mis à jour)

Du chemin de la société vers son humanité réalisée