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Empire de la tromperie et du mensonge… Dénouement dans l’affaire Assange-Wikileaks ?… (Veterans Today)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, guerres hégémoniques, ingérence et etats-unis, média et propagande, politique et lobbyisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 12 avril 2019 by Résistance 71


« Par la tromperie tu feras la guerre »

 

Suite : « Arrestation d’Assange, photo et questions »…

MAJ 13 avril 2019:

« Wikileaks: une opération d’infiltration de l’internet commandité par Cass Sustein » (Article de Webster Tarpley de janvier 2011, traduit par Résistance 71 et publié sur ce blog…)

 

L’agent du Mossad Assange finalement viré de l’ambassade d’Equateur

 

Gordon Duff

 

11 avril 2019

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2019/04/11/mossad-agent-assange-finally-kicked-out-of-ecuadorean-embassy/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Veterans Today s’oppose à l’arrestation de Julian Assange, un des agents les plus efficaces d’Israël contre les Etats-Unis depuis Jonathan Pollard. Pour paraphraser le célèbre film  “Apocalypse Now” (1979), disons qu’arrêter Assange pour travailler pour Israël ou pour toute autre raison inventée, c’est comme arrêter les voitures pour excès de vitesse aux 500 Miles d’Indianapolis…

Washington D.C est remplie d’espions israéliens, tous en liberté, tous des parasites et aucun d’eux n’a la technique d’Assange. Arrêtez Assange en dernier, pas en premier. Nous avons 5 membres de la Cour Suprême de Justice et un train entier de traîtres membres du Congrès de Etats-Unis, des deux partis, à arrêter d’abord…

En 2009, VT a identifié, tristement, que Wikileaks n’est pas réel. Nous avons regardé leur matériel, leurs fuites sur l’Irak et avons découvert qu’elles étaient fausses. Nos personnels avaient écrit le véritable matériel, la plus grande partie alors qu’ils servaient en Irak.

Wikileaks a été créé pour blanchir de l’info du Mossad, un mélange que Zbigniew Brzezinski avait étiqueté “graines pour oiseaux et info plantée”. Par “plantée”, ZB voulait dire “fausse”. Nous avons retracé Assange à un entraînement d’agence de renseignement en Israël, l’avons relié à Michael Oren et à un groupe de soutien au sein de sites internet de désinformation secrètement financés. L’attaque ici contre VT fut supposément écrite par Israël Shamir. NOUS pensons autrement.

 Breaking News:  Julian Assange a Mossad Agent.

Nous avons retracé Assange jusqu’au réseau Tor, mis en place pour que des pédophiles puissent échanger des photos. C’est ainsi qu’a commencé sa “carrière de hacker”. Une capture d’écran de Google pour “Tor network pedophiles”. (NdT: voir sur l’article original de VT)

De manière consistante et ouverte, Wikileaks a travaillé avec Rupert (Greenbaum) Murdoch, un puissant magnat de la presse pro-likoudiste qui a utilisé ses médias et son empire médiatique pour soutenir Israël et truquer des élections dans le monde entier.. Nous avons ensuite commencer à nous poser des questions sur ceux qui soutenaient Assange et nous nous sommes retrouver sous attaque de la part de “Counterpunch”, un site internet géré par des gens que nous avons identifiés comme “n’étant pas ce qu’ils paraissent être… loin s’en faut.” A partir de là, nous avons étudié chaque fuite d’info, toujours des graines pour oiseaux, toujours attaquant les ennemis politiques ou militaires d’Israël, toujours des infos plantées, fausses. Nous avons trouvé Assange en contact continu et direct avec le Mossad, à un moment donné même, les invitant à éditer, corriger l’info de Wikileaks dans les bureaux du New York Times, où une véritable fuite d’info fut envoyée.

L’essentiel des infos de Wikileaks provenaient de la CIA ou du Mossad, documents volés par la NSA au travers d’un partenariat avec Israël. Les supporteurs d’Assange ont été les aveugles, les ignorants et les traîtres au sein des Etats-Unis et de la Russie. Maintenant, nous voyons se dérouler devant nous la vraie pièce de théâtre, ça va être marrant.

Pour ceux qui ont oublié, les organisations qui ont soutenu et protégé Assange en Grande-Bretagne sont toutes contrôlées et ce manière ouverte, par la famille Rothschild. Maintenant nous les voyons mettre en place leur numéro d’illusionniste alors que les mougeons du monde entier se recroquevillent de terreur tandis qu’un tout petit et lâche Mussolini entre dans une nouvelle phase de son service pour Israël.

[…]

A lire: « La falsification Wikileaks »

 

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Info et Intox: La falsification Wikileaks et Julian Assange en prince héritier de l’État Profond (Veterans Today)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, désinformation, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, presse et média, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 16 janvier 2019 by Résistance 71

Lire notre dossier « Wikileaks et Julian Assange ». Nous avons posé un certain nombre de questions sur Wikileaks et Julian Assange dès la création de R71 en 2010. Un certain nombre de réponses ont été apportées pour qui veut analyser et voir la réalité…

~ Résistance 71 ~

 

 

La falsification Wikileaks et le prince héritier de l’État profond : Julian Assange

 

Gordon Duff

 

13 janvier 2019

 

url de l’article original (avec vidéos):

https://www.veteranstoday.com/2019/01/13/censored-blocked-hacked-wikileaks-fakery-and-julian-assange-crown-prince-of-the-deep-state/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Vidéo: “Wiki/IsraeliLeaks”: (en anglais, durée: 1 heure)

https://www.youtube.com/watch?v=6Sn8DPl3LLI&bpctr=1547471138 

 

Lorsque Trump est sorti du traité nucléaire avec l’Iran, trahissant les alliés et les partenaires commerciaux des Etats-Unis, détruisant la crédibilité diplomatique américaine avec le monde (NdT: si tant est qu’elle existât encore…), tout ceci fut de fait, l’état profond en action.

Le jeu a bien des facettes, comme profiter de la spéculation sur les prix du pétrole, 1000 milliards de dollars extorqués aux investisseurs en moins de 40 jours, de gros contrats de défense et des manipulations sur le marché des échanges monétaires encore plus importantes à l’échelle mondiale.

La menace de guerre est juste un théâtre, une mise en scène. L’armée américaine est bien incapable de prendre quelque action contre l’Iran à l’exception de frappes limitées à longue distance sur les sites nucléaires, toute autres mesures envisagées ne font partie que de l’imagination fertile (NdT: et malade ?..) de Bibi Netanyahou.

(Il y a bien des années, Wikileaks fut exposé dans la presse de masse comme une agence du Mossad, quelque chose qui fut oublié tout comme Dan Rather exposant l’arrestation des poseurs de bombes israéliens lors des attentats du 11 septembre).

Derrière tout ça, derrière les mensonges, la série sans fin d’actions des plus bizarres, se tiennent ceux qui tirent les ficelles. Rien de tout cela ne serait possible sans duper le public, un boulot laissé, entre autres, à Wikileaks et Julian Assange.

En fait, la position d’Assange au sein de l’infrastructure de l’état profond a été sous-estimée depuis bien longtemps. Est-il plus puissant que Trump, petite figurine hitlérienne se cachant dans l’ambassade d’Equateur à Londres, mis à part ses escapades pour visiter ses amis de chez Rothschild/Goldsmith, comme affirmé par des “dissidents de Wikileaks” ?

Nos sources nous disent que c’est Julian Assange, travaillant avec ses amis de Facebook, Google, Black Cube, Cambridge Analytica, la Fondation Heritage, PJ Media et bien d’autres vitrines tels que l’AIPAC et l’ADL, qui a plongé le monde dans ce nouvel “âge sombre” que nous voyons de nos jours.

Tout est question de diabolisation et de diffamation, de terrorisme sous faux-drapeaux et les scènes de théâtre de rues souvent utilisées montrant “qu’ils tuent leur propres gens”.

Le but est le chaos, pas la politique, la confusion et le désarroi tandis que comme toujours les “suspects habituels” se barrent avec la caisse dans des proportions devenues épiques. Il y a des princes parmi eux, certains visibles, d’autres non.

L’un d’entre eux est Julian Assange, prince héritier de l’État profond.

Wiki-Janus, les deux faces de Wikileaks

En Australie, il y a un parti politique, de manière supposée libertarien (NdT: ne pas confondra avec “libertaire”, les libertariens sont les ultra-libéraux adeptes de la secte économique de l’école dite de Vienne du pr. Hayek and Co…), qui est fondé sur les “valeurs Wiki” comme la transparence entre d’autres choses bien plus incertaines. Ce qu’ils ont commencé en 2013 ce parti de Wikileaks, a clôné VT et sa véritable transparence “non-Wiki” en regard de la Russie, de la Syrie et d’Israël.

Ainsi, il y avait deux Wikileaks, un vu par la Russie comme la soutenant ainsi que la Syrie et la Crimée, un Wikileaks qui s’opposait à l’occupation israélienne de la Palestine et considérait Israël comme un état d’apartheid. Que le parti Wikileaks soutienne le mouvement de boycott BDS et soit ouvertement accusé d’être de droite alternative et antisémite tandis que Julian Assange est un leader du mouvement anti-BDS, peut être pris comme preuve que Wikileaks n’est ni du lard ni du cochon. Wikileaks est simplement un porte-flingue.


Et les GAFA + Wikileaks …

C’est le Wikileaks que la Russie a suivi, le Wikileaks qui mena la Russie à un partenariat avec Trump et qui a mené aux accusations de trucage des élections américaines et à la trahison à tous les coins de rues en Syrie, en Crimée et un Wikileaks fusionné avec l’état sioniste, un Wikileaks qui hait la Russie.

La Russie n’a vu que le Wikileaks australien. Elle ne sait rien de la politique aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne et des liens étroits de Julian Assange avec l’empire de la propagande de Rupert Murdoch et du Mossad israélien. La Russie a été “piégée”. Pour les Américains et les Britanniques, l’histoire d’amour entre Wikileaks et Israël constitue un lien indestructible. Tout ce que possède Wikileaks dans le domaine de l’information est, de l’aveu même de Julian Assange, évalué, décortiqué et autorisé par le renseignement israélien.

Le “bon” Wikileaks, le “bon” et le “faux” également, en 2013, a demandé à ouvrir un bureau à Damas tandis que le père de Julian Assange, qui fut un invité du président Assad à Damas, accusa Israël d’avoir organisé les attaques au gaz en Syrie.

Toile de fond

Le monde a changé, tourbillonné sur son axe et ce qui était autrefois “intouchable” peut maintenant être mis en doute. Quand la Russie alla devant le Conseil de Sécurité de l’ONU et à la Haye avec des preuves de la pratique courante de terrorisme sous faux-drapeau utilisé par les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et Israël au travers de leurs proxies, les “casques blancs”, une porte s’ouvrit.

Quand la Russie montra finalement où les terroristes se procuraient leur gaz mortels avec les numéros de série des lots incriminés, les étiquettes de fabrication, quand la Russie mit à jour les fausses victimes des attaques et laissa les enquêteurs indépendants de l’ONU trouver la vérité et montrer que nous avions tous été dupés et victimes tout ce temps de mensonges, une porte s’est ouverte.

Cette porte s’est ouverte sur un monde où tout ce qui nous alimente en information au gré des médias, d’Hollywood et des soi-disants médias alternatifs, est la preuve de l’existence d’un vaste programme de guerre psychologique et de “modelage culturel” en provenance de l’état profond, un programme qui contrôle tout et détruit tout ce qu’il ne peut pas contrôler.

Les questions que nous posons aujourd’hui ne peuvent être poser qu’aujourd’hui et pourtant nous savons qu’il y aura une réaction, diffamation et suppression, mais elles seront posées. Oui, il y a un état profond. Oui, celui-ci est un cauchemar post-orwellien où, comme nous le dirons encore et toujours, tout ce qui peut être contrôlé sera contrôlé et ce qui ne peut pas l’être sera détruit.

Les casques blancs

Quand la Russie a exposé les “casques blancs”, cela est malgré tout demeuré dans le silence aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, il y a eu un blackout, une omerta totale de la presse, pourtant la mise à jour eut lieu et les casques blancs ne reçurent plus de financement des Etats-Unis et leurs soutiens sont en train maintenant de se planquer.

De la même manière, Netanyahou a fabriqué le conte de fée, la fable sur le nucléaire iranien et ces fables se sont retournées contre lui, crâmant le “roi des menteurs”, un sobriquet qui lui fut alloué par le président Obama. Même après que les accusations de Netanyahou aient été rejetées par les alliés des Etats-Unis, Trump, dans une action très largement irrationnelle, a suivi l’état juif au fond de son terrier de lapin.

A l’heure où nous écrivons, alors que l’ex-directeur de la CIA Mike Pompeo, maintenant le nouveau ministre des affaires étrangères américain, est dans les airs pour une rencontre avec la Corée du Nord, une réunion arrangée sur la résolution des Etats-Unis de coller aux traités et aux accords signés, Trump a juste garanti que toute confiance potentielle entre la RDPC et les USA était très peu probable.

La complicité des médias dans le terrorisme

Avec un tribunal américain citant l’Iran comme étant l’architecte des attentats du 11 septembre 2001, une action des plus bizarres “à la Trump” s’il en est une, et avec des médias demeurant silencieux sur ce que cela implique, la complicité des médias sur les actes terroristes faux-drapeau est un des buts essentiel de l’état profond.

Notons qu’Assange a refusé de regarder le 11 septembre ni même les attaques au gaz dénoncées par son père, le leader australien du parti Wikileaks, affirmant qu’elles étaient des attaques sous faux-drapeau. Par contre, Assange fut très rapide à réagir sur une Hillary Clinton mourant d’une maladie mystérieuse imaginaire ou étant à la tête d’un culte satanique pédophile agissant depuis les sous-sols d’une pizzeria de Washington D.C. Le mensonge et la flexibilité morale ont toujours été très présents chez Wikileaks (NdT: ici le mot que nous avons traduit par “mensonge” est “mendacity” en anglais, qui peut se traduire par mensonge. Il faut voir à notre sens le choix de mot de Duff comme étant important et comme une forme de clin d’œil. En effet, “mendacity” provient du latin “mendax” qui veut dire “mensonge… “Mendax” était aussi le nom de hacker de… Julian Assange avant qu’il ne soit avec Wikileaks… Le nom de hacker d’Assange était “Le menteur”… tout un programme avant la lettre n’est-il pas ? Ceci avait déjà été expliqué par John Young, un des cypherpunks originaux qui a vu arriver Assange et qui fut le prête-nom de Wikileaks à ses débuts, il en partit après une histoire de financement occulte en liaison avec la CIA).

Les médias protègent toujours Israël et l’Arabie Saoudite des rôles qu’ils eurent dans les attentats du 11 septembre tandis qu’un tribunal américain, dans un acte d’une audace infinie, “condamne” l’Iran pour sa culpabilité dans l’évènement, culpabilité fondée sur… et bien fondée sur rien du tout.

L’élan pris dans une guerre contre l’Iran, les monstres autour de Trump, les attaques sauvages et l’occupation de la Syrie, prouvent sans aucune question que ceux qui ont placé le “bouffon orange” en fonction, servent un agenda du chaos.

Les bénéficiaires évidents de ce chaos, Israël, le complexe militaro-industriel et de la sécurité et la cabale banquière de l’état profond qui contrôle le Réserve Fédérale ainsi que les monnaies du monde et le marché des changes et financiers entre autres, se sont tournés encore et encore vers Wikileaks, entre autres également, pour servir cet agenda. Wikileaks est la source la plus visible de soutien de l’ombre qu’a eu Trump pour son acenscion sur le trône. Trump et Assange sont inexorablement liés, tous deux accusés de viol, tous deux des figures théâtrales créées pour le cirque ambiant, des hommes de fumée et de l’ombre, vides et sans âmes.

un certain nombre de figures assez sinistres ont gravité dans le cercle dont le centre semble être cet énigmatique président américain Donald Trump. Ceux qui ont quitté son voisinage l’appelent universellement un “idiot”, souvent même utilisant des termes que nous ne pouvons pas publier.

De ces figures, la tortionnaire Gina Haspel (patronne actuelle de la CIA), l’escroc de carnaval et ancien patron de la CIA Mike Pompeo ou Steve Bannon, sont les plus connues. Celui qui est le moins mentionné et il y a des raisons pour cela, est Julian Assange. Des révélations récentes montrent qu’Assange et Trump furent en contact régulier avant les élections, peut-être depuis, rien de surprenant ici, mais qu’Assange et Wikileaks, d’après ceux qui ont quitté le rafiot Wikileaks, sont bidons.

C’est nouveau… ou pas ?…

Wikileaks a été dénoncé encore et encore, pour avoir fabriqué des matériels de renseignement divulgués, pour ses liens étroits avec “l’exceptionalisme” israélien et l’extrémisme néo-con aux Etats-Unis, ainsi que pour l’indulgence dont il bénéficie de la part des “fake news”.

Des révélations pas si récentes que ça lient Wikileaks avec des conspirations Rothschild ou de l’antisémitisme, mais alors même qu’Assange est exposé et dénoncé comme comme un fabricateur et un clown, même comme un va t’en guerre globaliste et un hypocrite, la presse continue à pirouetter, à falsifier, à ignorer et à le défendre. Des sources au sein de la branche spéciale du MI5 (le service de contre-espionnage du renseignement miliaire britannique) ont de longue date affirmé qu’Assange ne se rend à l’ambassade d’Équateur à Londres que pour ses apparitions publiques et les entretiens. Ces sources affirment qu’il fait des va et viens entre les meilleurs propriétés de la classe de l’élite banquière entre la Grande-Bretagne et la France.

La vérité après analyse, montre Wikileaks n’être qu’une propriété de plus, un outil de la boîte à outils utilisé pour induire le public en erreur, pour calomnier, pour dénigrer et pour lancer sur des fausses pistes, un boulot qui a aussi atteint des niveaux inégalés avec Facebook et Google. Derrière eux, Black Cube, Idea Groups and Jigsaw (de Google), les Casques Blancs, Hollywood et la totalité des merdias de masse.

Derrière eux, l’état profond

Le scandale récent impliquant la firme Cambridge Analytica (RussiaGate), supprimée et étouffée avant qu’elle ne puisse révéler que toutes les communications autres que “les murmures dans la nuit” sont enregistrées, analysées et mises au service d’un très sombre agenda de contrôle, est en fait l’histoire derrière Wikileaks et ses “sœurs”.

Qui voulons-nous dire ? Plus tôt, Wikileaks était lié aux services de renseignement, cités pour déverser de l’info appât dans laquelle était implantée de la propagande fabriquée à dessein et des théories conspirationnistes “toutes certifiées conformes” et avec une précision orchestrée par Hollywood. Wikileaks est la production de Spielberg de l’enfer. Pas un iota de ce qu’il dit être est réel.

Wikileaks a obtenu un “passe-partout” pendant des années malgré le fait que l’entité ait été exposée il y a près d’une décennie pour avoir fabriqué des infos et être une “vitrine” d’une ou plusieurs agences de renseignement. Cette affaire fut dévoilée sur le dernier bastion à l’époque de la presse libre aux Etats-Unis, le PBS ou Public Broadcast System.

Les infos d’aujourd’hui, qui sont pirouettées et contrôlées en des “infos pécadilles” par les merdias de masse, lorsqu’on les analyse, sont des tentatives pour sauver Wikileaks en tant qu’agent de renseignement. Prenant la direction la plus sombre et la plus évidente que “l’organisation” d’Assange a pris, leur agenda est assez clair, celui de construire des tensions dans le monde pour une ou plusieurs organisations clientes qui recherchent plus de contrôle israélien sur la politique américaine tout en promouvant une campagne contre la Russie.

Tout ceci est fait sous le couvert d’une falsification complexe et du soutien inconditionnel des merdias de masse totalement sous contrôle. En fait, Wikileaks a été exposé en maintes occasions.

Ce fut le 29 novembre 2010, lorsque l’ancien conseiller à la sécurité (NdT: et un des papes théorique et pratique du N.O.M) du président Carter, Zbigniew Brzezinski, invité sur News Hour  de Judy Woodruff, fit une série d’accusations contre Wikileaks.

“Le vrai problème est de savoir qui fournit l’info à Wikileaks ? Ils ont un paquet d’info qui semble être sans importance, sans conséquence, mais certaines infos semblent être très pointues de manière surprenante, comme certaines références aux leaders arabes pourraient ben avoir comme but sus-jacent d’endommager leur politique domestique. C’est plutôt une question de savoir si Wikileaks n’est pas manipulé par des parties intéressées qui veulent soit compliquer nos relations avec d’autres gouvernements, soit endommager certains gouvernements, parce que certaines de ces informations sur lesquelles il est insisté et qui font surface sont très très pointues et orientées.
Je me demande si en fait il n’y aurait pas quelques services de renseignements, quelques opérations internationales qui fournissent toutes ces infos à Wikileaks, ceci est une opportunité assez unique pour nous mettre dans l’embarras, pour embarrasser notre position, mais aussi pour miner nos relations avec certains gouvernements.

Brzezinski explique ensuite les méthodes utilisées par Wikileaks et ce qu’il affirme être le service de renseignement derrière eux.

“Semer est très facile. Je n’ai aucun doute que Wikileaks obtient pas mal de ses infos de sources relativement sans importance, mais en même temps peut très bien obtenir des infos de parties intéressées des services de renseignement qui veulent manipuler le processus et atteindre des objectifs très spécifiques.

Tout cela est un subterfuge. Ne pas connecter “Black Cube”, le contractant israélien pour le sale boulot de l’ombre employé personnellement par Trump, les gens qui ont permis au violeur en série Harvey Weinstein de rester hors de prison et qui poussent pour une guerre avec l’Iran, avec Facebook, Google, Cambridge Analytica, Wikileaks et le Mossad, est une démonstration évidente d’une “absence de pensée critique”.

Les fils conducteurs sont terrifiants, incluant celui qui est le moins caché, blâmer la Russie pour tout, tout en arrondissant les angles avec elle pour “porter le coup de couteau dans le dos”, comme ce fut parfaitement démontré avec l’attaque aux missiles sur la Syrie par Trump et Netanyahou.

Wikileaks est un mythe, pire qu’un mythe. L’analyse de la couverture de presse sur Wikileaks et Assange est édifiante et l’histoire est terrifiante. Alors que des membres internes de Wikileaks, ou des gens qui croyaient en faire partie, sortent de l’ombre, un schéma est en train d’émerger.

Ces dernières semaines, d’anciens suiveurs d’Assange sont sortis de l’ombre, exposant Wikileaks pour avoir fabriqué de l’information et pire, bien pire. L’interne à Wikileaks James Ball et quelqu’un se faisant nommer “Iain”, sont sortis de l’ombre, mais l’ont-Ils vraiment fait ?…

Du site internet DailyBeast:

“L’information et la fausse information ont toujours été des armes, utilisées à tous les niveaux de la société, de la structure familiale à l’État et Wikileaks… utilise les deux et pas seulement pour informer ou induire en erreur la société, mais pour littéralement redéfinir celle-ci en accord avec un point de vue singulier. C’est un point de vue qui parle d’”annihilation” et qui agit pour prendre des “scalps politiques.””
~ Iain, ancien soutien de Wikileaks ~

Wikileaks a surpris bien des supporteurs lorsqu’il a commencé à semer et à promouvoir des fausses infos au sujet de la santé d’Hillary Clinton, du PizzaGate et même au sujet de démocrates s’adonnant à des rituels sataniques alors que dans le même temps il divulguait de véritables informations volées au Comité National Démocrate et à la campagne électorale de Clinton.

Il ne fait absolument aucun doute que les institutions aux Etats-Unis et dans le monde sont corrompues avec les gouvernements, l’éducation, la culture et bien entendu la sous-division culturelle que constituent les médias, qui combinent maintenant les fake news et la fiction propagandiste à des niveaux jamais atteints auparavant.

Rien de tout ceci n’est nouveau, toute guerre est une guerre de mots et d’idées , le plus souvent toujours faux, un flot incessant de propagande qui envoient les jeunes gens des fermes et des usines dans les cimetières du monde entier.

= = =

Lectures complémentaires:

Au sujet d’un 11 septembre nucleaire

le bouclier du lanceur d’alerte

 

 

 

Information et Nouvel Ordre Mondial: Wikileaks, Assange, Mueller et la Russie… (VT)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, désinformation, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, pédagogie libération, politique et lobbyisme, résistance politique, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 17 juillet 2018 by Résistance 71


Cybersécurité, propagande et N.O.M

 

Renseignement, Wikileaks, Mueller et la Russie

 

Gordon Duff (Veterans Today)

 

14 juillet 2018

 

url de l’article:

https://www.veteranstoday.com/2018/07/14/intel-drop-wikileaks-mueller-and-russia/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

VT a reconnu Wikileaks en 2009 comme étant un organe du renseignement israélien. Nous sommes remontés à l’origine de l’entrainement israélien d’Assange, ainsi que d’autres personnes dans le monde faux des médias qui ont séjourné en Israël pour suivre un entrainement approprié. Pour Assange tout a commencé avec le TOR Project, portail pour les pornographes et les réseaux de traffic pédophiles.

Assange est la clef. Sans la Russie blanchissant ses hacks au travers de Wikileaks ou du moins une partie d’entre eux, il y aurait eu des centaines de membres du parti républicain (GOP) et de ses candidats qui auraient été exposés comme criminels pour avoir reçu en toute connaissance de cause, des informations volées et auraient été complices de crimes cybernétiques, de conspiration et plus encore.

Assange a couvert environ les 2/3 de ces gens.

Wikileaks est une “blanchisserie” pour deux choses principales: l’une est la véritable info qu’Israël et les agents de la GRU (d’après-nous) contrôlés par les services israéliens en Russie ont effectivement hacké pour cibler les ennemis collectifs des oligarques sépharades qu’ils servent, ces “chefs kapos” sous les cartels Kuhn-Loeb-Rockefeller-Rothschild-Warburg-Schiff-Bush, qui remontent aux temps moyen-âgeux de Venise et de Gêne.

Ces noms qui résonnent allemand ou hollandais furent empruntés aux XVIIème et XVIIIème siècles lorsque les banksters, virés d’Espagne et de Grande-Bretagne, prirent possession du Saint Empire Romain et de la Ligue Hanséatique.

Ah mais je digresse, revenons à Wikileaks ou à un autre clone du Mossad: “Anonymous”. Celui-là est sorti de la route. C’était juste une mascarade, avec des masques rigolos et tout le toutim. Si on lit de fait les actes de mise en accusation de Mueller sur les 12/13 agents russes, vous pouvez constater comment il est facile pour pour les organisations de cybersécurité de résoudre des problèmes. Mueller a été capable de pénétrer le système de la GRU à Moscou, d’avoir accès à leurs archives de recherche, il a hacké leurs téléphones, il a tout pris. Quiconque lit ce que Mueller a sur eux devrait avoir peur.

Alors pourquoi personne n’a t’il regardé de près Wikileaks et Anonymous ? Ces organisations pourraient être démantelées en quelques minutes. Mieux, regardons Assange. Il n’est soumis à aucune enquête officielle mis à part cette “affaire” suédoise, ce pauvre homo Assange accusé d’avoir violé deux suédoises qui auraient tout aussi bien lui mettre une danse.

Quiconque a déjà été en Suède ou sait comme se passe les choses là-bas dans le “monde du rendez-vous amoureux”, trouve l’histoire d’Assange risible. Trump a été accusé de choses mille fois pires et elles ont toutes été résolues par des pots-de-vin ou des menaces et vous venez me dire que les sponsors très publics d’Assange de la famille Rothschild, l’ayant hébergé pendant des années avant même qu’il ne se retrouve soi-disant caché, ne peuvent pas se payer, lui payer un avocat bon marché ? Quel est le tarif habituel pour faire taire quelqu’un qui a été violé lors d’un rendez-vous par un mignon ? Peut-être devriez-vous demander à Trump ?…

Qu’est-ce que fait d’autre Assange, lorsqu’il ne saute pas d’une propriété à l’autre de ses sponsors, comme il l’a fait de manière si publique avant de soi-disant finir dans l’ambassade d’Équateur à Londres ? (Notez bien que ce pays est facilement tourmenté par les potes des grosses banques d’Assange, ses potes bien publics des grosses banques, si vous ne savez pas cela alors c’est que vous n’avez pas bien fait attention au déroulement des choses…)

Rappelez-vous toujours une chose: Assange est une grande partie de la couverture mise en place pour les attentats du 11 septembre, un énorme ennemi de la Syrie, de l’Irak, du Pakistan, de l’Iran et qui n’a jamais fuité un mot de travers contre non seulement Israël mais aussi contre des nations ou sources ne pipant mot contre Israël. Alors qu’Israël est le de facto trou du cul du monde, être impliqué dans la “fuite d’info” ou la “liberté de la presse” et ne rien dire contre Israël est un peu vendre la mèche.

Regardez, observez les organisations médiatiques qui relaient les informations de Wikileaks ou prennent la défense d’Assange. Ce sont toutes des agents israéliens.

Regardons à deux fois l’une des opérations de Wikileaks.

Stratfor est située à Austin, Texas et apprend-on partage beaucoup avec InfoWars (NdT: d’Alex Jones, lui aussi basé à Austin, tiens, tiens…), une autre organisation que nos reconnaissons être au service du renseignement israélien. Il y a de véritables organisations privées de sécurité qui opèrent dans le monde, j’ai quelque expérience en ce domaine. En plus du renseignement humain, elles opèrent aussi les satellites autour de la Terre et d’autres plateformes de surveillance ; elles sont profondément en parallèle des opérations de la NSA. Je suis plus que simplement familier avec ces choses.

Quoi qu’il en soit, Stratfor n’est pas si robuste. En fait ils ont été débusqués à plusieurs reprises pour n’avoir pas été si substantiels que cela, jusqu’à ce qu’ils soient “hackés” par Wikileaks/Anonymous.

L’info “hackée” de chez eux devient soudainement “information de première importance”, d’après nos sources, tout a été fabriqué pour embarrasser ou endommager toute menace perçus à l’élite dirigeante d’Israël.

Voilà ce qu’est le “blanchiment” de renseignement

Dans des cas comme cette élection truquée de 2016 (NdT: celle de Trump), maintenant prouvée pour ceux qui savent lire un acte légal d’accusation, Wikileaks fut utilisé pour fournir des informations à la presse sous contrôle israélien afin d’intimider les enquêteurs.

Une fois que le nom de la franchise Wikileaks est mentionné, ainsi que le mythe Assange, alors les petites chéries des médias se mettent en branle.

Ce qui est particulièrement étrange au sujet de Wikileaks est qu’il n’y a jamais vraiment eu de “groupe de hackers” réunis sous l’étiquette Wikileaks, mais aussi que personne en faisant partie n’a jamais été soumis à aucune enquête que ce soit et encore moins inculpé de quoi que ce soit (NdT: Manning étant un cas à part, il fallait se débarrasser de quelqu’un de gênant, de plus il était un informateur et pas membre de Wikileaks per se)

Assange n’est pas recherché aux Etats-Unis, il n’a pas non plus été le sujet d’une mise en accusation secrète, rapportée par… attendez un peu… par InfoWars. Le ministère de la justice américain a confirmé qu’InfoWars avait inventé cet mise en accusation et que Wikileaks n’est en rien recherché, en fait Wikileaks est un organe clef des opérations de contrôle d’Israël sur la presse et les médias américains.

Nous commençons ici parce que sans exposer Wikileaks comme une opération d’espionnage gérée par des gouvernements, une affirmation qui avait été faite par Zbigniew Brzezinski il y a bien longtemps, Mueller n’atteindra jamais les véritables coupables. (NdT: est-ce le but de Mueller ?…)

Mais alors, à qui faire confiance ? Devons nous croire Mueller (NdT: Robert Mueller ex patron du FBI et maintenant conseiller spécial du ministère de la justice US pour la supervision de l’enquête du piratage de données du DNC) simplement parce que les journaux et toute la pourriture humaine siégeant au congrès des Etats-Unis nous dit qu’il est en mission pour abattre Trump ?

Est-ce que tout cela est aussi faux ? Nous attendons.

Ensuite nous avons toutes ces longues années de Poutine léchant le cul de Netanyahou et le laissant bombarder la Syrie à volonté alors que la Russie pourrait y mettre fin en quelques secondes. Comme si personne ne le remarquait…

MAJ du 17 juillet 2018 par R71: Après la rencontre Trump-Poutine d’Helsinki, Trump déclare: « Poutine est un fan de Bibi [Netanyahou], il l’a toujours beaucoup soutenu… »]

C’est une des choses qui donne aux mises en accusation de la Russie par Mueller un petit parfum de vérité. Retournons en Grande-Bretagne durant les années Bush, quand l’organisation de Rupert Murdoch le magnat de la presse, qui fait façade pour Wikileaks et bien sûr gère Fox News / Hannity et la machine de propagande que beaucoup disent gérer Trump, fut cité dans le scandale des “écoutes téléphoniques”. Pourquoi ceci ne fut-il pas appelé “écoutes illégales” ? Il faut bien comprendre que ce furent les lignes téléphoniques des antennes spéciales de Grande-Bretagne du MI6 (renseignement extérieur) et MI5 (contre-espionnage) ainsi que des dégénérés de la famille royale qui furent sur écoute, “hackées” et enregistrées.

Derrière tout cela se trouvait l’énorme réseau pédophile qui gère et dirige la Grande-Bretagne. Tout fut fait pour étouffer les enquêtes sur le modèle d’affaire d’israël, chantage et menace et de son contrôle constricteur sur la Grande-Bretagne.

Là encore, ils jettent aux chiens le moribond Lord Janner et l’autre pédophile de Jimmy Savile.

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Notre dossier sur Wikileaks

Notre dossier sur Julian Assange

En décembre 2010 nous publiions cet article « Media et propagande: l’énigme Wikileaks » ou  nous nous demandions déjà (il y a 8 ans..9 si Wikileaks était bien ce qu’il prétendait être…

Média et propagande: dans un livre, Assange dit avoir freiné Wikileaks sur des révélations compromettantes concernant Israël et les USA…

Posted in actualité, média et propagande, presse et média with tags , , on 11 juillet 2011 by Résistance 71

Livre: Julian Assange a freiné Wikileaks concernant des révélations sur les Etats-Unis et Israël

 

Par Paul Joseph Watson, InfoWars.Com

 

Le 10 Juillet 2011

 

url de l’article original (avec vidéo de l’auteur, rédacteur en chef à PrisonPlanet.Com et PrisonPlanet.tv):

http://www.infowars.com/book-julian-assange-held-back-wikileaks-about-u-s-israel/

 

 

~ Traduction Résistance 71 ~

Les gens de part et d’autre de la controverse ont été très rapides à porter un jugement sur les motivations de Julian Assange de Wikileaks. Croisé de l’ordre moral ou égocentrique compromis avec le pouvoir ?

Dans un nouveau livre écrit par des journalistes du journal britannique The Guardian avec lesquels Assange travailla de manière rapprochée, Assange déclare que des câbles à caractères négatifs concernant les Etats-Unis et Israël ont été délibérément omis de la fuite initiale de Wikileaks l’an dernier afin de prévenir le fait que l’organisation ne soit vue et stéréotypée comme étant anti-américaine.

“Nous ne devons pas exposer par exemple Israël durant la phase initiale… La dénonciation d’autres mauvais pays (Russie, pays arabes) donnera le ton à l’opinion publique américaine” dit Assange dans le livre d’après les sources.

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Note from Résistance 71:

Le livre dont il est fait référence ici par Paul Joseph Watson est: « Wikileaks: Inside Julian Assange’s war on secrecy » de David Leigh and Luke Harding du Guardian.

Livre disponible en français sous le titre: « La fin du secret, Julien Assange et la face cachée de Wikileaks » paru en France en Mars 2011 aux éditions Music and Entertainment Books

 

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A également lire sur le sujet:

https://resistance71.wordpress.com/2010/12/05/media-et-propagande-lenigme-wikileaks/

https://resistance71.wordpress.com/2011/01/24/resistance-au-nouvel-ordre-mondial-wikileaks-est-il-une-operation-psy-de-contre-insurrection-du-cybercommand-us/

https://resistance71.wordpress.com/2011/01/21/linternet-est-une-vaste-machine-a-espionner-interview-avec-le-co-fondateur-de-cryptome-org-john-young/

https://resistance71.wordpress.com/2010/12/11/media-et-propagande-affaire-wikileaks-suite-interview-dun-des-fondateurs-john-young/

https://resistance71.wordpress.com/2011/01/12/wikileaks-est-il-ce-quil-parait-etre-ami-ou-ennemi/

Résistance au nouvel ordre mondial: Wikileaks est-il une opération psy de contre-insurrection du CyberCommand US ?

Posted in actualité, CIA et traffic de drogue, désinformation, média et propagande, presse et média with tags , , , , , on 24 janvier 2011 by Résistance 71

Ceci est la traduction par nos soins d’un nouvel article de Webster Tarpley complémentaire de l’article que nous avons traduit il y a quelques jours, que vous pourrez lire ici si ce n’est déja fait:

https://resistance71.wordpress.com/2011/01/21/quy-a-til-derriere-la-revolution-tunisienne-attention-danger/

Une chose est certaine: plus on fouille dans l’affaire Wikileaks et plus l’eau devient trouble…

— Résistance 71 —

Les nihilistes du monde s’unissent: Wikileaks est l’opération d’infiltration intelligente demandée par Cass Sustein

Par Webster G. Tarpley

TARPLEY.net

Url de l’article original: http://tarpley.net/2011/01/20/wikileaks-cognitive-infiltration-operation/

Le 20 Janvier 2011,

— Traduit par Résistance 71 —

Le directeur du département pour la Russie du NSC (NDT: Conseil de Sécurité National) pour la maison blanche d’Obama Michael McFaul déploie le thérapeute de choc pour le FMI Boris Nemtsov comme force de la tentative de campagne “Stop Poutine en 2012”.

La conscience monte a travers le monde que le théâtre de l’absurde Wikileaks-Julian Assange est radicalement une illusion, une opération psychologique. Wikileaks et son patron représentent une forme classique d’auto-incrimination, une sorte de spectacle obscene dans lequel l’organisation officielle fuite des documents pré-sélectionnés et édulcorés fournis par une agence d’intelligence avec l’intention de toucher non pas la CIA, le Royaume Uni, Israël, mais plutôt les ennemis classiques de la CIA telles des figures comme Poutine, Berlusconi, Karzai, Khadaffi, Rodriguez de Kirchner etc. En Tunisie, des matériaux incriminants a propos de l’ex-président Ben Ali, fuités par Wikileaks, ont déja amené le vent du changement venant de Langley sous la forme d’un rare coup de balais dans un gouvernement arabe retranché de longue date.

A Foggy Bottom et Langley, une fievre est montée depuis le départ de Ben Ali. Les planificateurs américains croient qu’ils peuvent relancer maintenant leur modele éculé de révolution colorée, coups de main de peuples dirigés par la CIA, ou des putschs post-modernes au sein de toute une série de pays arabes et au dela, comme l’Italie. Les révolutions colorées sont tombées en désuétude récemment a cause de l’échec de la révolution verte en Iran a l’été 2009. Précédemment, la révolution des Cedres avait échoué au Liban en 2005. La révolution orange d’Ukraine a subi des retours de bâton avec l’éviction du pouvoir des cleptocrates du FMI et de l’OTAN Yuschenko et Timoschenko. En Géorgie, la révolution des roses a été considérablement discréditée par le régime répressif et belliqueux du psychopathe fasciste Saakachvili.

Les Etats-Unis cherchent a mobiliser une nouvelle génération de jeunes nihilistes a travers la planete

Maintenant, Le NSC, département d’état et la CIA pensent que la révolution colorée a un second souffle, parce que Wikileaks et Assange ont capturé l’imagination d’une nouvelle génération de jeunes nihilistes de part le monde, qui est décrite comme la génération de l’apres 11 septembre, étrangere aux gouvernements et aux parties d’opposition et ainsi toute prête a suivre le chemin illusoire et édulcoré de Langley.

Assange a commencé sa phase de déploiement intensive l’an dernier avec un crime de guerre de classe A en Irak, crime qui était tres graphique dans les faits, mais qui montrait un évenement qui était déja tres connu par ailleurs. Le second document focalisait sur l’Irak, mais il y eut un glissement d’attention sur Maliki le premier ministre et son héritage iranien, que les Etats-Unis par une étrange coincidence, essayaient de virer au profit de leur marionnette Allawi. Avec la troisieme fuite de documents, cette fois-ci des câbles du département d’état, nous trouvons plus de commérage a propos de classiques cibles de la CIA tels que Vladimir Poutine, Berlusconi, l’alliance stratégique russo-italienne, le président Kirchner d’Argentine, le président Karzai d’Afghanistan, ainsi que des coups directs a des alliés supposés des Etats-Unis qui doivent être maintenus en déséquilibre et dépendant, incluant la famille royale saoudienne, le président français Sarkozy, et d’autres. Ainsi Wikileaks dirige la vaste majorité de son feu contre des figures qui font parties de la liste des ennemis de la CIA.

Pour les opérations secretes de la CIA, Assange donne également un superbe prétexte pour l’avénement d’une censure draconienne et des limitations de la liberté d’expression sur internet. Le sénateur totalitaire libéral Feinstein veut revenir au tristement célebre Acte sur l’Espionnage de 1917 édicté par Woodrow Wilson en honneur d’Assange. Assange de fait ne doit pas être vu comme un activiste, ou un journaliste, ni même comme un artiste de spectacle, mais comme un espion. John Young de Cryptome.org, selon certains rapports, a dénoncé Wikileaks, dont il fut un des fondateurs, comme étant une couverture de la CIA. Dans une interview du 20 Décembre 2010 sur RT (NDT: traduit sur Résistance 71, ici), Young a décrit l’internet comme une vaste opération d’espionnage. 1.

L’internet est en effet un immense champs de bataille ou les services de renseignement des Etats-Unis, du Royaume Uni, de la Chine, Israel, Russie et bien d’autres s’affrontent a chaque heure du jour et de la nuit avec des espions commerciaux, des hackers, des membres de cultes, des trolls mercenaires et certains dérangés mentaux sous contrôle. Les agences de renseignement fuitent volontairement des informations réelles ou tronquées a divers sites internet, parfois utilisant leurs propres employés mécontents comme canaliseurs d’information et intermédiaires. Ceci veut dire entr’autre que quelqu’un comme Bradley Manning ne peut pas être pris pour argent comptant, même s’il est tout aussi clair que ni lui ni personne d’autre ne doivent être torturés.

Assange est célebre, mais les médias contrôlés par Wall Street peuvent rendre célebre quiconque, de Lady Gaga a Snooki en passant par Justin Bieber, et ceci s’est produit avec Julian Assange. Il est dangereux et malvenu de capituler face a la puissance démagogique de ces médias en reconnaissant qu’il puisse y avoir une valeur intrinseque en Assange. Jusqu’ici, la CIA a organisé les révolutions colorées en utilisant Facebook, Twitter, YouTube et des véhicules médiatiques similaires. Maintenant ils pensent avoir une figure culte avec laquelle ils pourront vendre leur salade a la jeunese des pays arabes et autres pays en voie de développement dont la population est essentiellement sous l’âge des trente ans. Ceci est une opération psychologique qui doit être exposée au grand public.

Plus récemment, Wikileaks a joué un rôle dans la “révolution du jasmin” en Tunisie organisée par la CIA en publiant quelques câbles du département d’état a propos du style de vie hyper luxueux du clan Ben Ali, ce qui a mené a la chute du régime. La CIA espere maintenant qu’avec l’aide de Wikileaks, elle peut renverser les régimes arabes selon sa volonté, de Moubarak a Khadaffi en passant par Boutelfika en les remplaçant par des marionnettes plus souples et plus enclines a lutter contre l’Iran, la Russie et la Chine.

Si Assange déclanche jamais sa machine infernale contre la Bank of America et quelques autres institutions financieres, nous trouverons les justifications de demander que la SEC (NDT: la commission de sécurité sur les échanges a Wall Street, le soi-disant régulateur des transactions boursieres) rende public l’importance des intérêts a court terme dans les stocks de certains hedge funds, spécifiquement ceux contrôlés par Georges Soros. Aussi loin que les attaques d’Assange sur le Vatican soient concernées, elles s’integrent tres bien dans les quatre siecles de combat du renseignement britannique contre le Saint Siege, remontant aussi loin que le complot de la poudre a canon de Guy Fawke et de Lord Robert Cecil en 1605 et au-dela. Rien de vraiment radical la dedans.

Wikileaks: Pas vraiment d’information sérieuse contre Israel et le Royaume Uni

Il est symptomatique qu’aucune des fuites d’Assange n’ait révélé de véritables scandales concernant le Royaume Uni et Israel. Aucune figure politique américaine n’a eu a démissionner a cause de ce que Wikileaks a révélé. Aucune opération secrete ou aucun agent en place ont été exposés. Apres tous ces mois, il n’y a toujours pas de charges américaines contre Assange, alors que nous savons qu’un grand jury américain inculperait un sandwich au jambon si le procureur général lui demandait. Si la CIA avait voulu réduire Assange au silence, elle aurait tres bien pu utiliser le systeme de kidnapping aussi connu sous le nom de rendition, ce qui veut dire qu’il aurait été enlevé, battu, drogué et transporté pour se réveiller dans une obscure prison en Egypte, Pologne ou a Guantanamo Bay. Nous pouvons aussi présupposer que le Cybercommand US aurait pu utiliser les vastes ressources qui sont les siennes pour neutraliser tous les sites mirroir de Wikileaks et ce indépendemment de leur nombre. La même chose vaut pour Anonymous et autres sites liés a Wikileaks. Mais ces considérations sont de la pure fantaisie; Assange apparait aujourd’hui comme le golden boy du New York Times, du Spiegel, du Guardian, d’El Pais, en bref de toute les groupies officielles médiatiques de l’empire anglo-américain. Il se pavanne aujourd’hui dans les splendeurs baronnieres de la résidence d’un officier britannique a la retraite et tres bien connecté qui devrait être, quant a lui, le fruit d’enquêtes sérieuses par les médias quant a ses liens avec les services de renseignement. Le monde radical snobinard, de Bianca Jagger a Michael Moore est aux pieds d’Assange.

Cass Sunstein présent a la création de Wikileaks

Wikileaks fut apparememnt créé en 2006. A l’origine, le groupe était programmé pour attaquer la Chine et son comité directeur était rempli de Chinois dissidents douteux et d’activistes “pro-démocratie” émanant de la sphere de Georges Soros et de sa fondation. De maniere tres intéressante, le premier boum publicitaire de Wikileaks dans les médias de masse aux Etats-Unis fut donné par un tristement célebre libéral totalitaire aujourd’hui ancré dans la maison blanche d’Obama: Cass Sustein. Dans son article publié dans le Washington Post le 24 Février 2007, sous le titre “Brave New Wikiworld”, nous lisons: “Wikileaks.org, fondé par des dissidents chinois et d’autres nations, planifie de publier des documents secrets de gouvernements et de les protéger de la censure au moyen de logiciel d’encryptage.” N’est-il pas intéressant de savoir que Cass Sustein était présent a la création de la nouvelle opération de guerre psychologique de Wikileaks !

C’est le même Sustein qui aujourd’hui est le chef du département de l’information et des affaires de régulation de la Maison Blanche sous Obama. Dans son analyse de Janvier 2008 a la faculté de droit de Harvard intitulée “Théories de la conspiration”, Sustein demanda que le gouvernement américain déploie des groupes d’agents sous couvert ainsi qu’un réseau d’agents pseudo-indépendants pour influer sur l’infiltration cognitive des groupes extêmistes, ce qui voulaient dire les organisations, les activistes et les sites internet qui embrassent la croyance de ce que Sustein classifie comme “de fausses théories de la conspiration”.

Wikileaks = programme d’inflitration cognitive de l’internet de Cass Sustein

Il doit être clarifié qu’Assange et Wikileaks sont précisément la réalisation pratique de Cass Sustein pour “l’infiltration cognitive” troupe de choc pour contrecarrer et annihiler toute véritable compréhension de masse de la domination oligarchique du monde moderne ainsi que toute discussion sur les politiques économiques qui doivent être appliquées et sont nécessaires pour que le monde puisse se sortir de la dépression économique actuelle.

En accord avec cette recette de Sustein, Assange est un ennemi déclaré du mouvement pour la vérité sur le 11 Septembre. Assange a déclaré au Belfast Telegraph en Juillet dernier en la personne de son journaliste qui l’interviewait Matthew Bell: “Je suis constemment ennuyé par les gens qui sont distraits par de fausses théories de conspiration telle celle du 11 septembre, alors que nous donnons les preuves de véritables conspirations concernant la guerre et la fraude financiere.” En d’autres termes, Assange dispute le fait que la vérité sur le 11 septembre n’est pas aussi radicale que les scandales variés que Wikileaks clame exposer au grand public. Mais il est vrai que les scandales qu’Assange expose prennent pour cible essentiellement les adversaires de la CIA.

Assange se doit aussi d’être vu comme un individu tres troublé et un possible psychopathe. Il a la complexité émotionnelle ravagée que l’on peut attendre d’un ancien pensionnaire d’une des nombreuses opérations MK-Ultra (NDT: programme d’opérations scientifiques de la CIA tres controversé, utilisant des drogues psychotropes et LSD sur des patients a des fins de travaux hypnotiques. Les expériences ce sont déroulés aus Etats-Unis et au Canada dans les annés 1950-60, officiellement terminées a la fin des années 60, elles ont neanmoins continué officieusement a travers les années 1970 – source wikipedia – ). Il a aussi passé plusieurs années dans le culte Anne Hamilton-Byrne (aussi connu sous le nom de Famille et Santiniketan), pres de Melbourne en Australie. La, des enfants étaient séparés de leur famille et étaient forcés d’ingérer du LSD, de l’anatensol, du diazepam, de l’haloperidol, du largactil, du mogadon, du serepax, de la stelazine, du tegretol, du tofranil et autres puissants psychothropes. Des douzaines d’enfants ont été endoctrinés a croire que Hamilton-Byrne était leur véritable mere et avaient leurx cheveux teints en blond. Anne Hamilton-Byrne considérait les cheveux blonds comme ceux d’une race supérieure. Des observateurs attentifs ont noté que la couleur de cheveux d’Assange est tantôt blonde, tantôt plus châtain, posant inévitablement la question de savoir si cela n’est pas un résidu d’une partie de sa vie passée avec Hamilton-Byrne, de laquelle il dit ne pas se souvenir. Quand d’autres enfants de son âge recevaient des biscuits et du lait, Assange était-il lobotomisé a grand renfort de LSD et de psychothropes sous les auspices de Hamilton-Byrne ? Certaines indications pointent dans cette direction.

Avec Assange, nous avons probablement le spectacle tragique d’un produit émotionnellement mutilé des opérations secretes de la CIA (ou du MI6 par sa composante australienne) d’il y a 40 ans, qui a maintenant été réactivé avec un rôle important dans un plan de contre-insurrection du temps présent. La jeunesse mondiale, déja sévérement échaudée par son obsession indécente d’Obama, sera t’elle une fois de plus dupée par un individu aussi dysfonctionnel ?

Le précédent: Les “documents du pentagone” ont blanchi la CIA, accablé l’armée et démonisé Kennedy

Les révélations d’Assange impliquent essentiellement des communications estampillées confidentiel ou secret et qui seraient en réalité sur-classifiées si elles étaient estampillées “Pour usage officiel seulement”. En d’autres termes, Assange n’est en réalité qu’un pourvoyeur de traffic de câbles de bas niveau et non pas de secrets a faire trembler la planete. Ceci nous rappelle une autre opération leurre connue sous le nom de Pentagon Papers (NDT: les documents du pentagone, affaire qui éclata durant la guerre du Vietnam). Ceci consista en une sélection tres spécifique de documents historiques, triés sur le volet, avec en supplément d’autres documents qui eux étaient de complets faux, en relation avec la guerre du Vietnam et compilée par Morton Halperin et Leslie Gelb, deux officiels qui ont connus une carriere charismatique par la suite dans l’establishment de la politique étrangere impérialiste. Gelb est devenu président du CFR (Conseil des relations etrangeres), tandis qu’Halperin est aujourd’hui le directeur des opérations politiques de la meute de loups des fondations de Georges Soros.

Les fameux documents furent fuités par l’ancien officiel de la RAND corporation Daniel Ellsberg, qui fut un des faucons virulents pour la guerre du Vietnam avant d’emprunter un suspicieux chemin de Damas vers la conversion au pacifisme. Il les publia dans la presse de masse etats-uniennes, de la même façon que le fait Assange aujourd’hui. Il n’y avait rien dans les “documents du pentagone” qu’un lecteur occasionnel du Monde ou du Corriere della Serra ne sache déja. Mais, comme le dit plus tard Mort Sahl, les libéraux de gauche avaient eu peu de héros, alors ils se sont rattachés a Ellsberg et l’ont idéalisé, emmené par Noam Chomsky, Howard Zinn et quelques autres. Ceci est un syndrôme que nous voyons encore aujourd’hui: au moment même de la forfaiture d’Obama sur les réductions d’impôts de Bush, un désillusionnement final pour beaucoup de libéraux de gauche, Assange arrive sur la scene comme leur nouveau sauveur. Ceci n’est pas une coïncidence pour Ellsberg d’avoir désigné Assange comme sa propre réincarnation et donc sûrement le nouveau messie.

Les documents du pentagone ont été soigneusement sélectionnés par la CIA elle-même pour couvrir les crimes de guerre de cette même CIA au Vietnam, blâmant des que possible l’armée américaine, tout en obscurcissant le plus possible le programme massif de production de drogue et le narco-traffic qu’elle gérait. Les documents du pentagone ont systématiquement caché le fait politique le plus important de toute l’ere de la guerre du Vietnam, a savoir que le président Kennedy allait mettre fin de facto au rôle combattant des Etats-Unis dans ce pays. En lieu et place, le président Kennedy fut systématiquement démonisé et calomnié, émergeant de la sorte comme le méchant de l’histoire. Inutile de dire que les docuements du pentagone ne jette aucune lumiere sur le rôle de la CIA dans l’assassinat du président Kennedy, exactement de la même façon que les documents fuités d’Assange ne nous apprennent rien d’important sur le 11 septembre, l’assassinat d’Ythzak Rabin, de l’affaire Iran-Contra, du bombardement de la Serbie en 1999, de l’incident du sous-marin Koursk, des multiples révolutions colorées de la CIA ou de quelques grosse opérations clandestines de ces dernieres décennies.

Les révélations leurres ne sont pas nouvelles; ce procédé fut décrit dans un memorandum secret du chef des services de renseignement vénitiens Paolo Sarpi rédigé pour le Sénat de Venise en 1620, comme étant “l’art de dire quelque chose de bon a propos de quelqu’un ou quelque chose tout en ayant l’air de dire quelque chose de mal”. Ceci est le dénominateur commun des opérations de déception psychologique de la CIA de Ellsberg a Philip Agee en passant par Julian Assange; avec au passage quelques anciens agents de la CIA devenus lanceurs d’alerte au fil du temps.

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1John Young of Cryptome, “‘Internet a very large-scale spying machine’ – info leaking site co- founder,” RT, 29 December, 2010, at http://rt.com/news/cryptome-classified-secret-wikileaks/

Qu’y a t’il derriere la révolution tunisienne ? Attention danger !

Posted in actualité, guerre iran, ingérence et etats-unis, média et propagande, résistance politique with tags , , , , on 21 janvier 2011 by Résistance 71

Le putsch de Wikileaks en Tunisie: La CIA prépare un tsunami de coups d’état dans les pays méditerranéens.

Par Webster G. Tarpley 
TARPLEY.net traduit de l’anglais par Résistance 71

16 Janvier 2011

La communauté du renseignement américain est maintenant en état de transe au sujet du succes du renversement du gouvernement de Ben Ali en Tunisie. Le département d’État et la CIA, au travers d’organes de presse qui leurs sont fideles, sont en train de gonfler a bloc et sans vergogne le putsch tunisien de ces derniers jours, comme értant le prototype d’une nouvelle seconde génération de révolutions colorées, coups d’état post-modernes, et manoeuvres de déstabilisation populaires inspirées par la CIA. A Foggy Bottom et Langley, des plans fiévreux sont manigancés pour un véritable tsunami méditérannéen créé pour renverser les gouvernements existants dans les pays arabes et au-dela. Les planificateurs impérialistes pensent et imaginent maintenant qu’ils peuvent espérer renverser ou considérablement affaiblir des régimes gouvernementaux tels ceux de Lybie, Syrie, Egypte, Jordanie, Algérie, Yémen et peut-être d’autres; tandis que les efforts incessants de la CIA pour faire passer a la trappe le premier ministre italien Berlusconi (a cause de son amitié avec Vladimir Poutine et son support du concept du pipeline passant au sud de l’Europe), fait de ceci non seulement une affaire arabe, mais aussi une affaire d’orgie de déstabilisation des régimes pan-méditerranéen.

Révolution de la faim, pas celle du Jasmin

Les planificateurs impérialistes de Washington pensent qu’ils ont des a présent régénérer leur modele existant de révolution colorée de la CIA. Cette méthode de liquidation des gouvernements a perdu de son prestige apres la tentative infructueuse de la “révolution du cedre” au Liban, le retour du bâton apres la révolution orange ukrainienne qui généra plus de haine pour la coalition FMI-OTAN, le camouflet de la révolution verte dite Twitter en Iran en Juin 2009, ainsi que le discrédit quasi général de la révolution rose de Géorgie a cause de l’attitude belliqueuse et les activités répressives du fou fasciste Saakachvili. Le consensus impérialiste aujourd’hui est que les évenements tunisiens préfigurent une nouvelle génération de coups d’état populaires spécifiquement adaptés aux besoins actuels dans un contexte de dépression économique, crise structurelle et désintégration de l’économie casino globale.

Le tumulte tunisien est décrit dans la presse américaine comme étant la “révolution du jasmin”, mais il est beaucoup plus réaliste de la concevoir comme une variation de la classique révolution de la faim. Le gros du débat n’était pas tant que la classe moyenne tunisenne ne s’exprime, vote et blogue; cela a commencé comme la rapacité de Wall Street qui dévaste la planete: des prix alimentaires et de carburants ignomineusement hauts causés par la spéculation boursiere dérivative, haut niveau de chômage et de sous-emploi et un désespoir économique généralisé. Le détonateur fut le suicide tragique du vendeur de légumes Sidi Bouzid qui était harcelé par la police. Alors que Ben Ali se démenait pour demeurer au pouvoir, il reconnut ce qui causait l’émoi par son geste de faire baisser les coûts de la vie et des produits alimentaires. Le gouvernement jordanien a baissé ses prix dans la foulée de l’ordre de 5%.

Assange et Wikileaks comme outils principaux de contrôle des jeunes idéalistes

La nature économique des troubles récents pose un véritable probleme aux impérialistes de Washington, car la ligne du département d’état tend a ne définir les droits de l’Homme qu’en termes politiques ou religieux et jamais, jamais en matiere économique ou en droits sociaux. Le contrôle des prix, des salaires, les bénéfices du chômage, paiements de droits sociaux, santé publique, logement, droits syndicaux, régulation financiere et banquiere, protectionisme tarifaire ou autres outils de self-defense économique nationale, n’ont aucune place dans le mantra du consensus de Washington. En ces circonstances, que peut-on faire pour duper la vaste majorité des jeunes sous l’âge de 30 ans qui représentent la réalité démographique de la grande partie du monde arabe ?

En ce domaine, les drônes prédateurs du cyberespace Julian Assange et Wikileaks rendent un service indispensable a la cause impérialiste. A l’automne 2009 en Islande, Julian Assange fut déployé par ses financiers payeurs pour kidnapper et bouleverser un mouvement pour une survie économique dans un moratorium sur la dette, le rejet de l’interférence du FMI et le relancement de l’économie par un programme ambitieux de développement des infrastructures nationales et l’exportation de biens de capital sous la forme de haute technologie, en particulier sous la forme de technologie pour l’énergie géothermique. Assange fut capable de convaincre un bon nombre de gens en Islande de pousser pour la publication d’une série de documents émanants du gouvernement américain, soigneusement pré-sélectionnés, qui d’une maniere ou d’une autre ciblaient des gouvernements et des personnalités politiques que Londres et Washington avaient intérêt a embarrasser ou a affaiblir. En d’autres termes, Assange fut capable de duper des activistes honnêtes a travailler pour les financiers de l’impérialisme. Assange n’a pas de programme sauf celui de la “transparence”, qui est une rengaine constante de la mafia anglo-américaine alors qu’elle essaie de renverser des gouvernements ciblés surtout dans le secteur des pays en voie de développement.

La Tunisie est peut-être le premier cas ou Assange et Wikileaks peuvent clâmer de maniere crédible qu’ils ont été le détonateur d’un coup. La plupart des médias sont d’accord pour dire que certains câbles du département d’état, qui étaient une partie de la fuite récente de Wikileaks, focalisaient sur les exces et la style de vie de Ben Ali et que ces documents ont joué un rôle primordial a mettre dans la rue la petite bourgeoisie tunisienne. Merci en partie a Assange, les réseaux de télévision occidentaux ont été capables de montrer la foule tunisienne portant des pancartes ou était inscrit: “Oui, nous le pouvons !”, plutôt que le plus réaliste “Les prix de la nourriture sont bien trop élevés !”

Ben Ali était au pouvoir depuis 23 ans. En Egypte, le président Moubarak est au pouvoir depuis pres de 30 ans. Le clan Assad en Syrie est aussi au pouvoir depuis trois décennies. En Lybie, le colonel Khadafi est au pouvoir depuis pres de 40 ans. Hafez el Assad a été capable d’organiser une succession de son pouvoir quasi monarchique en légant le pouvoir a son fils quand il décéda il y a plus de 10 ans. Et Moubarak et Khadafi essaient de faire de même. Les USA ne veulent pas de ces dynasties; ainsi la tactique évidente pour la CIA est de développer des réseaux sociaux sous-contrôle tels Twitter, Google, Facebook, Wikileaks etc afin de transformer des membres clés de la jeunesse en colere en une foule déferlante pour mettre a bas les régimes gérontocratiques.

La CIA désire de nouvelles marionnettes agressives pour jouer le jeu contre l’Iran, la Russie et la Chine

Tous ces pays demandent bien sûr de sérieuses réformes politique et économique, mais ce que la CIA est en train de faire avec cette vague de déstabilisation n’a rien a voir avec des changements positifs dans les pays impliqués.Ceux qui doutent de cela devraient se rappeler l’horrible constat politique et économique des mariannettes installées a la suite des récentes révolutions “colorées”. Des gens comme les agents cleptocrates du FMI et de l’OTAN en Ukraine: Yushenko et Timoshenko, le dictateur psychopathe georgien Saakachvili et ainsi de suite. Les forces politiques qui sont assez imprudentes d’accepter les idées de “changement et d’espoir” du département d’état américain se retrouveront bientôt sous le joug d’oppresseurs de ce style. Le danger est tres important en Tunisie, car les forces qui ont sorties Ben Ali n’ont aucun leader visible et aucune organisation politique de masse viable qui pourraient les aider a lutter contre une ingérence extérieure, de la façon dont le Hezbollah fut capable de mettre échec et mat le putsch de la “révolution des cedres” au Liban. A Tunis, la voie est libre pour la CIA d’imposer un candidat de son choix, de préférence sous le “couvert d’élections”. Vingt trois années de régime Ben Ali ont laissé malheureusement la Tunisie dans un état plus déliquescent.

Pourquoi Washington est si obsédée par l’idée de renverser ces gouvernements ? La réponse a tout a faire avec l’Iran, la Russie et la Chine. En ce qui concerne l’Iran, le département d’état tente notoirement de rassembler un front uni des régimes arabes et sunnites contre l’Iran chiite et ses alliés dans la région. Ceci ne s’est pas bien déroulé ainsi que le montre l’incapacité pour les Etats-Unis d’installer leur marionnette préferrée Allawi en Irak, ou le pro-iranien Maliki semble se maintenir au pouvoir pour le futur. Les Etats-Unis désirent de tout coeur un nouveau front de de démagogues instables qui seront plus enclins de mener leur pays contre l’Iran que les régimes sclérosés courants. Il y a aussi la question de la pénétration économique de la Chine dans la région.

Nous pouvons être assurés que les nouveaux leaders politiques installés par les Etats-Unis inclueront dans leur programme politique une rupture des relations économiques avec la Chine, spécifiquement une rupture des livraisons de pétrole, gaz et matieres premieres, exactement dans la ligne de conduite d’un Mir-Hossein Mousavi, qui se préparait a mener l’Iran s’il avait pris le pouvoir durant l’été 2009, aux sons de “Mort a la Russie, mort a la Chine”, scandés par ses supporteurs achetés. De surcroi, l’hostilité des Etats-Unis envers la Russie est toujours aussi forte, malgré les effets cosmétiques de la ratification du traité START II. Si par exemple une révolution colorée venait a surgir en Syrie, nous pourrions être certains que la présence navale russe dans le port de Tartus serait immédiatement terminée. Si les nouveaux régimes démontrent une hostilité envers l’Iran, la Chine et la Russie, nous verrions que bientôt les préoccupations sur les droits de l’Homme, disparaîtraient vite de l’agenda américain.

Les déstabilisateurs clés de l’administration Obama

Pour ceux a qui cela intéressent, il peut être utile de montrer quelques déstabilisateurs dans le régime américain actuel. Il est évident bien sûr que la vague actuelle de subversion contre les pays arabes a été déclanchée par la secrétaire d’état Hillary Clinton par son discours tres remarqué la semaine derniere a Doha au Qatar, quand elle mit en garde les leaders des pays arabes assemblés de réformer leurs économies (en accords avec le dogme du FMI) et de lutter contre la corruption ou bien faire face a l’eviction.

Considérant le rôle critique d’Assange et de Wikileaks dans la phase actuelle, le tsar de la régulation de la Maison Blanche Cass Sustein doit aussi être considéré comme un des putschistes prominant. Nous devons nous rappeler que le 24 Février 2007, Cass Sustein écrivit un article pour le Washington Post intitulé “A brave new wikiworld” dans lequel il déclarait que “wikileaks.org, fondés par des dissidents chinois et d’autres nations planifiait d’exposer et de publier des documents gouvernementaux secrets et de les protéger de la censure par des logiciels d’encryptures secrets.” Ceci fut en fait le gros coup publicitaire de Wikileaks et d’Assange pour leur début dans la grand bain de l’information; tout cela grâce au tsar actuel de la Maison Blanche Cass Sustein. Ne serions-nous pas en droit de supposer que Cass Sustein est en fait le contact et le contrôleur de Wikileaks au sein même de la Maison Blanche ?

Chaque arbre de la forêt arabe risque de tomber

Une autre personne digne d’intérêt et que nous devons mentionner ici est Robert Malley, un agent sous couvert de gauche de l’administration américaine qui est a la tête en ce moment des programmes concernant le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord de l’International Crisis Group (ICG), une organisation réputée fonctionner avec l’argent de George Soros et les tactiques ellaborées par Zbigniew Brzezinski. Malley était un caractere controversif durant la campagne électorale de 2008 a cause de sa position anti-israélienne feinte afin de leurrer plus efficacement les leaders du monde arabe qu’il cible. Malley a déclaré le 16 Janvier 2011 au Washington Post que dorénavant tous les arbres de la forêt arabe pourraient être sur le point de tomber. “Nous pourrions regarder la liste des leaders des pays arabes maintenant et tres peu ne seraient pas sur la liste,” Les gouvernements arabes seraient tres avisés de garder un oeil averti sur les membres de l’ICG dans leur pays.

Le tsar Cass Sustein est maintenant marié a Samantha Power, qui travaille a l’heure actuelle avec le National Security Council (NSC) comme assistante spéciale aupres du président et directrice du bureau des affaires multilatérales et des droits de l’Homme, le berceau des opérations de déstabilisation comme celle en cours en Tunisie. Power, tout comme Malley est une vétéran des services de renseignement US dans la division des droits de l’Homme et qui est tres efficace a utiliser des infos légitimes a propos de répression pour remplacer de vieux clients des etats-unis avec de nouvelles marionnettes dans un ballet sans fin de subversion et d’ingérence incessantes. Tous deux, Power et Malley furent forcés de démissionner durant la campagne d’Obama en 2008, Malley pour avoir parlé au Hamas et Power pour une tirade offensante contre Hillary Clinton, maintenant sa rivale bureaucratique.

Conseil aux gouvernements arabes, forces politiques et syndicats

Le monde arabe a besoin d’apprendre quelques leçons fondamentales a propos de la mécanique de fonctionnement des révolutions colorées fomentées par la CIA, ou ils répeteront les expériences tragiques qui se sont déroulées en Géorgie, Ukraine et bien d’autres pays. Dans le monde d’aujourd’hui appauvri par une dépression économique globale, un programme de réforme capable de défendre les intérêts nationaux contre les forces charognardes de la globalisation financiere est une préoccupation de premiere importance.

Ainsi, les gouvernement arabes devraient expulser immédiatement tous les représentants du FMI, de la Banque Mondiale et de leurs clônes prêteurs sur gages. Les pays arabes qui sont actuellement sous le joug des conditions du FMI (l’Egypte, la Jordanie parmi les pays arabes et la Pakistan dans le monde musulman) doivent de maniere unilatérale et immédiatement cesser les réformes, expulser les sbires de ces institutions et rétablir leur souveraineté nationale. Tous les états arabes devraient immédiatement et unilatéralement décider d’un moratoire sur la dette sous la forme d’un gel de tout paiement des intérêts et du capital avec ouverture de négociations, sous la forme de ce qu’avait entrepris l’Argentine en 2001, a commencer avec des sommes soi-disant dûes au FMI et la Banque Mondiale. Les biens des compagnies étrangeres, surtout celles oeuvrant dans le pétrole doivent être saisis selon les cas. Instauration d’un contrôle des prix des biens de consommations alimentaire courants et des carburants, incluant des pénalités draconniennes pour toute spéculation, y compris sur les marchés dérivatifs. Des mesures dirigistes comme la protection des prix, tarifs et des prix des biens de consommations alimentaires peuvent être établies tres rapidement.

La production alimentaire a besoin d’être promue par des primes de production et d’importation ainsi que des accords internationaux. Des stocks de grains doivent être constitués a l’échelle nationale. Le contrôle du capital et des changes devront être implémentés afin de prévenir des attaques sur les monnaies nationales par les hedge funds qui agissent avec l’intention voilée de renverser des gouvernements. Le plus important, les banques nationales doivent être de nouveau nationalisées et reconverties a une politique du crédit a 0% pour le développement des infrastructures nationales, l’agriculture, le logement et la production de commodités physiques avec des mesures spéciales pour développer les exportations. Une fois ces mesures en action, il sera sûrement temps de considérer l’intégration des économies des pays arabes en une communauté de développement économique ou les gains en devises étrangeres résultant de la production et de l’exportation du pétole pourront être mis au travail pour le développement économique de l’ensemble des nations arabes et de leur avantage mutuel pour l’infrastructure et l’investissement du capital de biens tangibles a travers l’ensemble du monde arabe.

L’alternative est une série sans fin de déstabilisations manipulées par les puissances étrangeres et dont l’issue sera tres probablement le chaos terminal.

Média et propagande: affaire Wikileaks (suite): interview d’un des fondateurs John Young

Posted in actualité, média et propagande with tags , , on 11 décembre 2010 by Résistance 71

Suivi de « l’affaire Wikileaks », ici avec une interview sur le Alex Jones Show, traduite par nos soins, d’un des créateurs de Wikileaks John Young, qui a quitté l’organisation en 2007. Il est le fondateur de cryptome.org faisant sans publicité le même type d’action directe que Wikileaks.

Pour nos lecteurs, les liens actifs menant aux sources pour cette article sont sur l’article original en anglais (voir ci-dessous). De plus sur la page originale, la fin de l’article écrit est suivie de l’interview de John Young par Alex Jones, durée totale: 40 minutes (en anglais).

Nous conseillons vivement a ceux qui comprennent l’anglais d’écouter cette interview qui en dit plus long que l’article la résumant ci-dessous. John Young a plus de 70 ans aujourd’hui, c’est un  vieux briscard du chiffrage et du déchiffrage a des fins privées et ses informations sur le groupe des cypherpunks a ce sujet est extrêmement intéressante.

– Résistance 71 –

D’apres le créateur de Wikileaks, de plus grosses bombes informatives sont a venir

John Young de Cryptome.org, le fuiteur originaire a la création de wikileaks avertit qu’Assange est en train d’être fabriqué comme le bouc-émissaire afin de lancer une offensive massive vers la censure de l’internet.

Paul Joseph Watson
Infowars.com
Friday, December 10, 2010

Url original de l’article:

http://www.infowars.com/wikileaks-founder-bigger-bombshells-on-the-way/

Un des membres originaux de Wikileaks nous avertit qu’une série de plus grosses révélations médiatiques sont en préparation et que la crise montante et arrangée contre le groupe et son chef de file Julian Assange est en train de graisser les rouages d’un agenda liberticide de cyber sécurité afin de réguler et de censure l’internet. Le fondateur de cryptome.org, que le New York Observer a récemment qualifié d’original wikileaker, a expliqué dans l’émission radio du Alex Jones Show comment il s’était porté volontaire pour enregistrer Wikileaks en son nom en décembre 2007 et ce pour garantir l’anonymat des membres de Wikileaks qui désiraient rester anonyme, avec la compréhension préalable que le site était un site d’utilité publique. Young est devenu très suspicieux apres qu’on lui ait annoncé que le but était de lever des fonds a hauteur de 5 millions de dollars pour les premiers six mois.

« J’ai dit, attendez une minute, ceci ne ressemble pas a une opération publique pour moi, ceci ressemble plus vraisemblablement a un programme financé de haute valeur », dit Young, disant que cela ressemblait a une opération a la Georges Soros. « Ceci était une opération commerciale et non pas une opération d’utilité publique, et il s’avéra que cela était juste cela. » dit Young, coroborant le fait que Wikileaks fut introduit dans l’arène publique par Cass Sunstein dans un éditorial du Washington Post. Ceci est important, car dans une note de la maison blanche en 2008, Sunstein, qui est maintenant le tzar de l’information d’Obama a a Maison blanche, déclara que des entités du gouvernement se devaient de poser comme des « théoriciennes du complot » comme faisant partie d’un plan clandestin de discréditer la voix des médias indépendants et éventuellement détruire la liberté d’expression sur l’internet.

Young a dit que Wikileaks a donné le prétexte parfait pour que le gouvernement leve des fonds pour l’infrastructure de la  cyber sécurité qui sera éventuellement utilisée pour faire taire la liberté d7expression et réguler l’internet. « Quelques enthousiastes de Wikileaks semblent opérer de concert avec ses opposants, il me semble qu’ils sont imbriqués l’un dans l’autre, a déclaré Young, notant que le fiasco annoncé était une mise en scène théâtrale afin de tester si l’agenda pour la cyber sécurité est prêt a être accepté. En considérant le fait que les républicains sont déjà en train d’introduire une législation ayant pour but de criminaliser Wikileaks, les circonstances indiquent clairement que la crise est exploitée pour pousser la censure de la toile.

Bien que la société open Society Institute de Georges Soros dément avoir quelque connexion que ce soit avec Wikileaks, Young a personnellement eu des conversations avec les fondateurs de Wikileaks qui lui ont avoués leurs efforts de sécuriser des fonds de cette organisation, a ce point Young démissionna de Wikileaks. Young a dit que Wikileaks était financièrement au 36eme dessous quand ils étaient indépendants, mais ont maintenant « sécurisé des millions en se positionnant a l’intérieur ».

Quant a savoir qui est réellement derrière Wikileaks a part Assange lui-même, Young a fait référence a une liste de Wikipédia de « cypherpunks ». Des gourous de l’internet, dont certains a l’heure actuelle ont des positions très importantes dans des compagnies majeures d’informatique, et qui étaient responsables d’une liste électronique commencée en 1992, pour les gens qui étaient intéressés au secret privé et a la cryptographie.

Young a dit que Wikileaks n’était pas une organisation indépendante, ni contrôlé non plus par un gouvernement, mais plutôt un « concept, une inspiration, un but.. pas quelque chose que l’on peut éliminer avec des moyens conventionnels », c’est pourquoi Young prédit que Wikileaks ne sera pas anéanti. Néanmoins, il a mis en garde sur le fait que Wikileaks  rédigeant maintenant des documents était un signe qu’ils ont été largement éloignés du concept de base.

« Si on vous offrait un million de dollars de pots-de-vin a 39 ans sans avoir d’autre source de revenus, pensez-y, cela s’appelle un contrat gouvernemental », a dit Young, impliquant qu’Assigne a été acheté a un certain moment.

« Je m’attends a ce qu’il y ait un modele de crise continu avec le cas Wikileaks », a déclaré Young, ajoutant que des documents a la valeur dommageable de pus en plus importante seront publiés dans le futur et que cela permettra aux dissidents comme Assange ainsi qu’aux gouvernements d’augmenter de concert leur puissance et leur financement.

« Cela va continuer pendant un moment, avec l’argent qui inondera de tous les côtés », a dit Young qui ajouta que la situation était escaladée en une crise ressemblant a une crise de guerre, ainsi donnant l’opportunité au gouvernement américain de déclencher des atteintes a la cyber sécurité et augmenter sa propre autorité.

« En ce moment ils sont juste en train de tester les réactions du public avec ces révélations d’un bas niveau dans l’échelle du secret, mais plus de choses viendront », a dit Young, pointant sur le fait que ce n’est pas parce que les câbles fuités et publiés étaient classifiés secret, ne voulait pas dire qu’ils étaient la vérité. De fait, beaucoup de ces câbles font état d’une rhétorique discréditée sur la guerre contre le terrorisme et font vraiment peu pour nuire aux intérêts et objectifs impérialistes des états-unis, parce que beaucoup d’entr’eux émergent de la chambre d’écho de la propagande géopolitique.

Young prédit qu’une série de « bombes médiatiques » vont continuer a émerger a la fois de Wikileaks et de son fondateur Julian Assange, spécifiquement a propos de l’accusation fantaisiste de viol le concernant, que le but n’est que de nous mettre l’eau a la bouche en ce moment et que plus d’infos sortiront; certaines listées par Young:

– Des informations a propos des affaires internes de la Bank of America

– Des fichiers sur des armes de destructions massives

– Des plans de guerre de toutes les nations, pour ou contre les unes les autres

– Des rapports sur une littérature de l’entraînement concernant les prisons secretes et les chambres de torture

– Des fichiers sur des agences de renseignement clandestines et leurs agents

– Des infos sur des abus de droits de l’Homme

– Des infos sur les turpitudes et interférences politiques des milliardaires

– Des infos sur des agences de taxation globales

– Des infos sur le vatican interférant dans les affaires politiques globales

– Une information a propos de la fondation Clinton, bien que ceci soit la seule info sur laquelle Young n’a pas de certitude.