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Vatican impérialisme et nouvelle inquisition… Les confessions d’un évêque jésuite: Alberto Rivera…

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Daesh ne serait il pas une nouvelle forme d’inquisition du Vatican ?

 

Alter Info

 

13 juin 2016

 

url de l’article:

http://www.alterinfo.net/Daech-ne-serait-il-pas-une-nouvelle-forme-d-inquisition-de-l-empire-du-Vatican_a123383.html

 

1ère partie

2ème partie

 

Cet article s’appuie, en partie, sur le livre du docteur Alberto Rivera, qui avait été prêtre jésuite et évêque de l’église catholique romaine. Il avait des responsabilités à l’intérieur de l’église et il avait effectué des recherches intensives sur l’église catholique romaine. Dans le cadre de ses responsabilités, il avait été exposé à des situations et informations graves concernant l’église et qu’il a voulu ensuite dénoncer : atrocités de l’église catholique romaine dénoncés dans son livre « les crimes du Vatican ». Le Dr Alberto Rivera est mort le 20 juin 1997.

 Le Dr Rivera avait pour principal objectif de dénoncer le rôle de l’église catholique romaine dans les différents courants politiques et économiques mondiaux. Cet article n’est pas une affirmation : il est d’abord une question. Il s’appuie sur des facteurs objectifs et il a pour but d’être un outil afin d’attiser les discussions et les débats. Cet article existe aussi pour poser des questions sur le rôle de l’église catholique romaine dans la lutte de classe à travers toutes les périodes de l’histoire. Nous pourrons constater que dans différentes périodes de l’histoire, l’église a toujours joué un rôle fondamental dans les différents courants politiques : qu’il s’agisse des monarchies ou des républiques.

* Témoignage de Donna Eubines (ancienne religieuse) : « Aujourd’hui, après 23 années passées comme religieuse dans le couvent St Joseph, je connais la vraie religion. Je peux dire avec mon expérience personnelle à l’appui que le DR Rivera disait la vérité sur le système religieux catholique ».

* Témoignage de Clark Butter Field (ancien prêtre catholique) : « Après avoir lu les confessions d’Alberto Rivera, j’ai compris que je ne suis plus seul, en tant qu’ancien prêtre catholique, dans mon désir d’aider bien des gens à comprendre la tromperie catholique ».

L’église catholique à notre époque

Notre époque est marquée par le mode de production capitaliste qui a balayé le féodalisme devenu un mode de production obsolète. Les seigneurs féodaux ont depuis longtemps laissé la place aux dirigeants du CAC 40 et des actionnaires tout puissants. Les sociétés ont changé, car la vie sociale de chaque pays change inévitablement. Les forces productives se développent sans cesse et les hommes engendrent des moyens de production toujours plus performants. Tout cela est englobé dans un processus de devenir sans interruption, c’est-à-dire que toutes les sociétés changent : les hommes aussi.

Les seigneurs féodaux ont laissé la place aux bourgeois et la puissance des capitaux bourgeois a effacé les propriétés féodales : alors qu’un élément devient obsolète et sans puissance, un autre élément prend forme et acquiert de la puissance. Mais, l’église catholique romaine, elle, est restée une institution puissante et elle est toujours dotée d’une certaine force morale sur les États : sa puissance a traversé les siècles.

L’église catholique a traversé tous les modes de productions qui se sont succédés à travers l’histoire.

Qu’est-ce qu’un mode de production et quel est le lien avec les religions ?

On parle donc du mode de production des biens matériels nécessaires aux différentes sociétés des hommes. Tous les modes de productions ont engendré une vie sociale qui évolue sans cesse. Le mode de production est donc une base économique, une infrastructure, sur lequel s’élèvera une superstructure : la vie sociale.

L’infrastructure demeure inchangée, et cela même si la vie sociale subit des modifications et la vie sociale est le reflet de cette base. L’infrastructure est donc le socle de toutes les sociétés ayant existé et elle est déterminée par la domination d’une classe sur une autre. Une classe dominante exploite une autre classe qui a été dominée par la première et produit les biens matériels nécessaires à la société : vêtements, nourritures, etc.

Et c’est ici que la religion a son rôle à jouer ; car elle agira comme un opium pour la classe dominée. La religion agira sur la classe dominée comme un anesthésiant, empêchant ainsi à la classe exploitée d’acquérir une conscience de classe. La classe exploitée produit des marchandises, des biens matériels dans des conditions difficiles et elle est oppressée par les chefs de la classe dominante. Dans la production sociale de leur existence, les classes opprimées ont tellement de problèmes, de souffrances à absorber, qu’elles auront besoin d’un médicament pour atténuer leurs douleurs : il faut alors aux hommes exploités un anesthésiant.

C’est ici qu’intervient la religion car elle agira sur cette classe dominée comme un opium, un anesthésiant : on peut souffrir, de toute façon, on ira tous au paradis ! Pour renforcer le pouvoir de cet anesthésiant qu’est la religion, la classe dominante assène aux masses une vision du monde qui emmène les hommes directement dans les bras de l’exploitation : l’idéalisme.

Et pour cela, la classe dominante peut compter sur son appui spirituel matérialisé par l’église catholique qui est la chienne de garde de cet idéalisme. L’idéalisme est donc une vision du monde qui est insufflé aux hommes dès leur naissance et qui les orientent vers les croyances mystiques. C’est sur ce terreau mystique fertile que l’église catholique et tous leurs copains des différents gouvernements consolident leurs pouvoirs et leurs dominations sur le monde.

Mais jusqu’où peuvent-ils aller pour conserver leurs pouvoirs ? Nous allons constater ce qu’ils sont capables de faire pour cela, mais en commençant par le début.

Qui sont les jésuites ?

Les jésuites se situent au sommet des ordres religieux dans l’église catholique romaine. L’église catholique est donc dotée d’un ordre très hiérarchisé et très puissant, dans lequel les jésuites sont un maillon essentiel. L’ordre des jésuites a été fondé en 1541 par un certain Ignace de Loyola. Dans cette époque obscure, l’objectif de l’ordre des jésuites aurait été d’arrêter l’expansion de tous les mouvements opposés à l’église catholique romaine. Les jésuites auraient été un élément essentiel pour la sauvegarde des intérêts de l’église catholique romaine, dont le plan aurait été dessiné il y a bien longtemps : apparition qui se situe bien avant le mode de production capitaliste et des sociétés contemporaines. Ce plan aurait été dessiné par l’église catholique romaine lors de la période sombre de l’histoire du monde, lorsque le monde vivait encore dans les superstitions.

L’église catholique romaine c’est tout d’abord une institution dont la puissance est matérialisée par l’État du Vatican à Rome. Cet État est un des plus petits États du monde, mais il est aussi l’un des plus influents du monde, mais aussi l’un des plus riches. Le Vatican est dirigé comme un État, avec des religieux qui ont des prérogatives politiques comme tous les chefs d’États. Beaucoup d’États se tournent à un moment ou à un autre vers le Vatican pour recevoir son avis et il n’est pas rare de voir des chefs d’États se présenter à Rome pour un entretien avec le pape.

L’objectif de l’ordre des jésuites à travers l’histoire du monde a été de conseiller ou de renverser les rois et les gouvernements : et ils continueraient de le faire de nos jours. On aurait tendance à penser que c’est le pape qui dirige le Vatican. Mais ce serait une illusion, car en réalité, celui qui dirige le Vatican est le général jésuite : il est aussi appelé le pape noir. Il est considéré comme étant l’homme le plus puissant du Vatican !

L’église catholique et ses dégénérescences

Si le Dr Alberto Rivera a dénoncé la véritable nature de l’église catholique romaine, c’est parce que ses questions et ses doutes concernant l’institution avaient commencé avec des évènements graves survenus lors de son enfance. Ces évènements l’avaient marqué profondément et il avait juré de rechercher pourquoi de tels évènements avaient pu se produire dans un lieu présenté comme « saint ».

Il a raconté dans son livre Les crimes du Vatican, ce qui lui était arrivé lors de son enfance alors qu’il suivait ses études dans un collège religieux.

 Un soir, alors qu’il dormait, quelqu’un s’était glissé dans son lit et s’était mis à l’embrasser. Le futur Dr Rivera se débattit donc violemment et appela ensuite le recteur du collège, afin qu’il puisse constater ce qui s’était passé.

Le recteur présent, répondit alors à Alberto :

-« Tu devrais avoir honte Alberto ! A genoux et confesse tes péchés ! »

 – Alberto fut choqué et répondit donc : « Mais, mon père, c’est lui qui est venu dans mon lit. Je ne comprends pas ! »

-« A genoux ! Confesse le péché ! » hurlait le recteur

 -« Mais quel est mon péché ? » répondit l’enfant

 -« Ton péché, Alberto, c’est qu’il t’a offert son amour, l’amour de dieu et tu l’as refusé ! »

 Suite à cet événement, le prêtre pédophile ne fut jamais condamné. Cette histoire ne vous rappelle rien ? Ce qui est choquant lors de ces affaires sordides, c’est la manière dont ces hommes sont protégés, alors qu’ils ont été confirmés comme étant des pédophiles. Nous pouvons aussi constater la force de l’ignorance et la naïveté des personnes se disant «croyantes ». Nous voyons des personnes qui continuent à venir se prosterner (en recevant l’hostie par exemple, qui se prend à genoux et est une forme de soumission) devant des hommes « religieux » qui ont été condamnés pour pédophilie ! Dans le même temps, ces hommes qui se prosternent iront cracher sur une personne qui est obligée de voler ou de mendier en raison de ses conditions d’existence difficiles ! Nous voyons comment l’idéalisme aveugle les hommes jusqu’à les faire se mettre à genoux devant des violeurs d’enfants et cracher sur leurs frères paupérisés.

Lors de cet article, nous verrons d’autres évènements qui ont reflété des dégénérescences graves à l’intérieur de l’église catholique romaine. Dans son témoignage, le Dr Rivera affirmait que beaucoup de sœurs pratiquaient le lesbianisme et qu’elles avaient des liaisons amoureuses avec des prêtres. Une des conséquences sordides de ces liaisons furent découvertes à Séville, en Espagne dans les années 1934.

Des ouvriers faisaient des travaux de terrassement sur les propriétés de l’église. C’est là que ces ouvriers auraient trouvé des cimetières secrets. Les gouvernements des présidents Aznar et Manuel Ahan demandèrent donc une investigation nationale des monastères, des écoles et institutions catholiques. Ces cimetières secrets se situaient au-dessous d’une propriété de l’église.

En effet, dans cette propriété, il y avait un monastère pour les femmes et un autre pour les hommes. Au-dessous avait été aménagé un tunnel qui reliait le monastère des femmes à celui des hommes : et c’est dans ce même tunnel que les autorités espagnoles trouvèrent des bébés morts ! Apparemment, ces bébés avaient été étouffés et disposés morts dans ce tunnel dès leur naissance. Et la même atrocité fut découverte en 1932, toujours en Espagne, mais à Madrid. Ces bébés avaient été mis au monde suite aux relations des prêtres et des sœurs de ces monastères.

Par peur des représailles de l’institution religieuse qui, nous pourrons le constater, peut être très violente, ces hommes et ces femmes avaient préféré donné la mort à ces bébés. Mais ces faits posent aussi la question des conséquences liées à la chasteté qui est imposée aux religieux et religieuses de l’église catholique romaine.

Les crimes de pédophilie et ces faits ne seraient-ils pas les conséquences du vœu de célibat et de chasteté qu’impose l’institution catholique à ses prêtres et à ses sœurs ? Il y a de fortes probabilités que oui.

Mais pourquoi l’église impose-t-elle la règle du célibat ?

Cela aurait-il pour principal objectif de placer le prêtre sur « un trône céleste » ? Car le célibat demanderait à Dieu de sanctifier des prêtres qui ne seraient donc pas mariés et seraient célibataires.

Rôle de l’église catholique à travers les différents modes de productions et son plan

Le rôle du pape est de gouverner le monde au nom de Dieu tout puissant. C’est un point qui avait été soulevé par Augustin, un théologien catholique, en 420 après J.-C. Selon Augustin, c’est Dieu qui garantirait au pape la justice divine sur terre. Les différentes sociétés se développent, naissent et s’effondrent sous le poids de la lutte entre les différentes forces sociales (progressistes contre réactionnaires) : mais la force divine doit rester la même.

L’église s’adaptera selon les situations, se plaçant du côté des forces réactionnaires ou du côté des forces progressistes : cela dépendra des conditions. Donc, selon Augustin, dieu garantit au pape la justice divine sur terre et lui donne les possibilités de contrôler ses agneaux (donc les populations), par l’intermédiaire de la puissance éducative, politique, économique et militaire.

Cette puissance fut matérialisée par l’inquisition, qui fut une machine de destruction de l’église catholique romaine. Lors de cette époque lugubre, l’église était gouvernée par des moines dominicains. Le régime était totalement dominé par l’église catholique et même les rois craignaient l’église (mais toujours dans le cadre d’une complémentarité). Nous étions alors dans le mode de production féodal, qui offrait à l’église catholique romaine une place prépondérante dans la vie sociale : les hommes mourraient sous les coups de fouets de l’église. Les seigneurs féodaux tout puissants pouvaient s’appuyer sur leurs camarades de l’église catholique qui tenait les populations d’une main de fer.

Les forces de l’inquisition étaient contrôlées par des jésuites : et personne n’était en sécurité face à ce rouleau compresseur. De l’année 1200 jusqu’à nos jours, l’église catholique serait responsable de la mort de 68 millions de personnes ! C’est évidemment un sujet tabou, car l’inquisition a engendré beaucoup de souffrances et de morts par le passé. Mais il serait faux de croire que les forces de l’inquisition n’existent plus.

En effet, le mode de production a changé, la vie sociale aussi, inévitablement, mais la domination d’une classe sur une autre est toujours réelle. Cette domination de classe doit aussi avoir ses inquisiteurs pour mater ceux qui échapperaient à cette domination. L’inquisition existe toujours : elle prend des formes différentes en s’adaptant aux conditions de son époque. L’inquisition sous l’impérialisme est simplement habillée d’une manière différente que sous le mode de production féodal.

Sous le mode de production capitaliste, alors que l’idéalisme est au plus fort dans l’esprit des masses et que les capitaux s’accroissent, l’inquisition se matérialiserait-elle sous la forme de Daech par exemple ? La question est posée et nous verrons plus bas pourquoi.

La religion musulmane serait-elle un obstacle pour l’église catholique romaine ?

L’église catholique utiliserait-elle un subterfuge pour briser les musulmans, en organisant et finançant une bête présentée par l’église comme étant une force intégriste musulmane ?

Daech est peut-être constitué de musulmans intégristes, mais il serait aussi constitué de soldats du Christ, qui auraient pour principal objectif d’attiser les contradictions entre les religions et de matérialiser une guerre de civilisation entre les serviteurs du Christ et les serviteurs d’Allah. Daech serait-elle la nouvelle forme d’inquisition de l’église catholique ! Cela parait incroyable et irréalisable, mais si nous retournions dans le passé lugubre de l’église catholique, les différentes formes d’inquisitions prenaient aussi des formes à peines croyables. D’ailleurs, nous examinerons plus bas les origines de Daech et sa méthode pour s’accaparer les différentes zones.

L’église s’est toujours adaptée aux mouvements des sociétés et des différents modes de productions. Il est intéressant de constater que dans ces périodes lugubres, l’église ne voulait surtout pas partager ses connaissances, permettant à l’église de consolider son hégémonie sur les masses. Il s’agissait d’un obscurantisme organisé par l’église catholique, afin de conserver les masses dans l’ignorance et de les empêcher d’utiliser leur propre raison : et pour cela que l’église utilisait l’idéalisme.

Cet idéalisme est toujours ancré dans les masses, se plaçant en contradiction avec le matérialisme. Mais l’église catholique, doit toujours servir les intérêts de l’impérialisme et, pour cela, les appuyer dans un effort qui consiste à noyer les masses dans l’ignorance. Les moyens utilisés ont changé, mais le principe reste le même : en d’autre terme, ils empêchent les masses de penser.

Exemple de cette confusion : la peur de la religion musulmane et l’amalgame qui est effectué entre les intégristes musulmans et les vrais musulmans, qui n’ont strictement rien en commun avec ces fanatiques intégristes. Les musulmans ont été criminalisés, alors que les principes du Coran sont contraires aux principes exposés par ces fous de Daech.

Face à cette confusion inhérente à l’idéalisme, l’église catholique a réagi afin d’étendre la justice divine telle qu’Augustin l’avait décrite. C’est ainsi qu’elle aurait adopté l’inquisition sous la forme de Daech pour affiner son plan de domination mondial : l’impérialisme et l’église catholique seraient liés par un même plan.

En effet, l’inquisition Daech permettrait à l’église de criminaliser la religion musulmane. Ils attiseraient les conflits entre les chrétiens et les musulmans, mais en ralliant à l’église catholique une partie des croyants (qu’ils soient musulmans ou chrétiens). Une fois cela effectué, il ne resterait à l’église catholique qu’une chose à faire : étendre la justice éternelle et divine !

L’essence de l’inquisition est sa faculté d’adaptation à travers l’histoire. D’ailleurs, dans son livre, le Dr Rivera dénonce les différentes formes d’inquisition et les ennemis de ces inquisiteurs.

Quels sont donc les ennemis de l’institution catholique ?

Ils ont été classés par groupes :

  • Groupe A : église épiscopale, méthodistes et luthériens.

 

  • Groupe B : adventistes, nazaréens, église du Christ.

 

  • Groupe C : pentecôtistes, baptistes, évangélistes.

 

  • Groupe D : alliance des missionnaires, mormons, témoins de Jéhovah.

 

  • Groupe E : musulmans, coptes, orthodoxes.

 

Ce tableau a été présenté dans le livre du Dr Rivera qui dénonce le véritable visage de l’église catholique romaine. Il dénonçait ce plan de l’église, mais après avoir exercé la mission de prêtre et évêque pendant des années au sein de l’église catholique romaine. Nous pouvons aussi constater dans ce tableau que les musulmans figurent dans le groupe E.

La religion musulmane est une des religions les plus pratiquées au monde et elle se présente donc comme un concurrent très puissant pour l’église catholique. Noyés dans l’aliénation morale, les fidèles écoutent les paroles de leurs guides, qui les orientent en réalité vers un processus de déstabilisation mondial.

Ce processus de déstabilisation mondial contemporain a pour principal objectif l’hégémonie de l’impérialisme et de son appui spirituel qui est l’église catholique. Pour cela, elle aurait créé une nouvelle inquisition sous forme de Daech qui lui permettrait de pulvériser son principal concurrent : la véritable religion musulmane. Il s’ensuit que le lien absolu entre l’église catholique et les différents modes de production à travers l’histoire est une réalité et ce lien étroit existerait encore: esclavagisme, féodalisme et capitalisme. Mais si dans des modes de production comme le féodalisme, l’église catholique pouvait utiliser la violence pour réprimer les masses, elle doit utiliser d’autres méthodes avec le mode capitaliste.

Mais comment s’imposer sans utiliser la violence ?

La réponse fut apportée par les jésuites et le Saint-Office qui se sont infiltrés dans toutes les religions non-catholiques, mais d’une manière beaucoup plus subtile : de là le véritable rôle du mouvement œcuménique. Le Saint-Office du Vatican est dirigé par les jésuites et ils bénéficient d’un rôle essentiel dans l’institution religieuse : tous les noms de tous les baptisés et membres de l’église ont été enregistrés et classifiés. Ce mouvement œcuménique prôné par l’église catholique et le Saint-Office est d’ailleurs doté d’une méthode d’infiltration et de répression développée.

Cette méthode s’articule autour de trois axes :

1-Discréditer

2- Isoler

3- Tuer de différentes manières.

Mais quel est le véritable rôle de la messe et de ses mots d’amour ?

La messe a été introduite par un évêque romain en 386. Lors du Concile de Trente un mot avait été imaginé pour expliquer la messe : transsubstantiation. Ce mot veut dire que le prêtre aurait le pouvoir de transformer le pain et le vin en corps et sang de Jésus. De plus, il aurait le pouvoir d’amener le Christ du ciel et de représenter la crucifixion pendant la messe !

D’après l’expérience du Dr Alberto Rivera, l’église catholique romaine serait en réalité une religion satanique datant du vieux Babylone nommé « adoration de Baal ». C’est en 1967 que le Dr Alberto Rivera a reçu sa carte d’identité qui lui avait été délivrée par le gouvernement espagnol sous Franco. Cette carte d’identité représentait la confirmation qu’il était soumis au pape, par l’intermédiaire du concordat qui avait été signé entre le gouvernement espagnol et le Vatican. Le Dr Rivera avançait dans l’ordre des jésuites, ce qui lui avait permis de constater la corruption de cette institution.

Le Dr Rivera affirmait qu’il avait été appelé à participer à des messes noires, dirigées par des jésuites dans un monastère au nord de l’Espagne. En s’inclinant pour baiser la bague de l’un des dirigeants de la messe, il aperçut alors un symbole sur cette même bague : le symbole maçonnique ! Et toujours d’après le Dr Rivera, il aurait découvert que le pape noir était un Maçon. Il aurait aussi appris que le général jésuite était lié aux Illuminatis de Londres.

Il s’ensuit que le fondateur de l’ordre jésuite, Ignace De Loyola, aurait été membre des Illuminatis. On sait que les loges maçonniques existent et qu’elles exercent un rôle très fort dans tous les secteurs de notre société.

Mais est-ce possible que l’institution catholique soit dirigée par des Maçons et, qui plus est, des Illuminatis ?

Ce qui est certain, c’est que l’analyse des éléments objectifs, en ce qui concerne la position de l’église dans les différents moments difficiles de l’humanité, apporte un doute à la véritable nature de classe de l’église catholique romaine (ce que nous verrons plus bas).

C’est dans les années 1960-1970 que le pape Jean XXIII avait été l’un des dirigeants de la société œcuménique et c’est avec lui que les protestants n’étaient plus appelés des « hérétiques », mais des « frères séparés ». Après la Seconde Guerre Mondiale, plusieurs pays confirmaient leur caractère impérialiste : le stade suprême du capitalisme. Le capital financier progressait et étendait ses tentacules à travers le monde.

Et c’est donc dans ces conditions que le plan de l’église catholique romaine s’affinait : une seule église mondiale et un seul gouvernement mondial. Ce plan spirituel est donc un processus qui est soutenu par la société œcuménique. Cette société œcuménique est aussi appelée « mouvement charismatique » et a pour principal objectif d’infiltrer les différentes organisations.

A suivre…

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Colonialisme, Vatican et l’héritage de la domination

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 25 avril 2016 by Résistance 71

Rejoignez le mouvement pour la répudiation des bulles papales colonialistes, plus nous mettrons de pression sur la hiérarchie cléricale jusqu’au Vatican et plus ces diktats papaux auront de chance d’être répudiés.

— Résistance 71 ~

 

Un héritage de domination dans les décrets de l’église catholique

Steven Newcomb

12 avril 2016

url de l’article original:

http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2016/04/12/legacy-domination-catholic-church-decrees

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

La Canadian Conference of Catholic Bishops (CCCB) ou Conférence Canadienne des Évêques Catholiques (CCEC) comprend quatre organisations catholiques du Canada. Le 19 mars 2016, la CCEC a publié “The ‘Doctrine of Discovery’ and Terra Nullius: A Catholic Response.” Ou “La doctrine de la découverte et Terra Nullius: une réponse catholique”, écrite en partie en réponse à Calls to Action #46 et #49 du rapport final de la Commission Vérité et Réconciliation (CVR) ; la déclaration catholique est dite “répudier les concepts utilisés pour justifier la souveraineté européenne sur les terres et peuples autochtones, tels que ceux de la doctrine de la découverte et de terra nullius.

Il y a 24 ans, mon ami et mentor Birgil Kills Straight (Oglala Lakota Nation) et moi-même avons démarré une campagne globale contre la Doctrine de la Découverte. Nous avions commencé par appeler le pape Jean-Paul II pour qu’il révoque le décret pontifical (bulle) Inter Caetera du 4 Mai 1493. Pourquoi ? C’était un parmi plusieurs documents du Vatican qui appelait à la domination (chrétienne) des nations non-chrétiennes. Parce que nous persistons avec notre travail international à ce niveau et sur ces documents, nous avons quelque chose à dire au sujet de la déclaration récente de l’église catholique sur cette doctrine de la découverte.

Malheureusement, le rapport final de la CVR n’inclut pas le point de focus de notre campagne ; le rapport n’utilise pas une seule fois le mot “domination”. Pendant plus de deux décennies nous avons utilisé les bulles pontificales du XVème siècle comme méthode d’éducation des nations et peuples autochtones ici et ailleurs autour du monde, pour faire mieux comprendre au sujet des schémas courants de domination et de déshumanisation que l’on peut tracer aux textes mêmes de ces vieux documents du Vatican. Pendant des siècles, les schémas dominants de pensée et de comportement ont été imbriqués dans les systèmes légaux et politiques de pays tels que les Etats-Unis, le Canada (et d’autres), où ils persistent aujourd’hui. Ce qui est typiquement et quelque peu ineptement appelé la doctrine de la découverte est un système de langage et de domination perdurant, qui est toujours utilisé à ce jour contre nos peuples et nos nations autochtones et originels.

Le 24 mars 2016, l’évêque Donald Bolen, du diocèse catholique de Saskatoon, a été interviewé au sujet de la déclaration publique de la CCEC. Ceux-ci révèlent que l’église catholique ne reconnaît pas les bulles pontificales comme étant des documents de domination. Plus encore, lorsqu’il lui fut demandé: “Quelle est la relation entre la doctrine de la découverte et les déclarations pontificales remontant au XVème siècle ?” Il répondit: “Il n’y a aucune relation directe.” Puis il continua de la sorte: “Il y a eu plusieurs bulles pontificales en cette fin de XVème siècle qui effectivement accordèrent des droits aux pays européens le droit sur des territoires d’autres peuples.” L’affirmation de l’évêque Bolen qu’il n’y a “aucune relation directe” entre les bulles pontificales et la doctrine est contredite par le phrasé spécifique de ces documents même: une gratification pontificale de “découvrir” et de “dominer” les territoires d’autres nations fut un droit affirmé de domination explicitement fondé sur le fait que nos nations n’étaient pas chrétiennes.

En Mai 2013, la Dr. Debra Harry (de la nation Paiute), l’avocate Sharon Venne (de la nation Cree) et moi-même, nous sommes rendus dans la ville de Séville en Andalousie, dans le sud de l’Espagne. Là, nous avons visité les Archives Générales des Indes (occidentales). Le directeur des archives nous a très gentiment accordé la permission de voir le parchemin pontifical original datant de 1493, émis par le pape Alexandre VI (NdT: Rodrigo Borgia, père de Cesar et Lucrèce Borgia…), que nous avons examiné exactement 520 ans jour pour jour après sa date d’émission le 4 Mai 1493. Au dos d’un des deux documents, nous y avons vu une anotation écrite par le secrétaire royal d’Espagne il y a plus de cinq siècles.

L’anotation royale dit en espagnol que le décret pontifical est un don du pape Alexandre VI pour “ganaran y conquistaron de las Indias” (“pour gagner et conquérir [dominer] les Indes.” Lorsque comprise dans le contexte du texte original en latin, cette anotation nous permet de saisir l’intention du pape à savoir que les monarques catholiques partiraient à la recherche de terres non-chrétiennes “à être découvertes”, avec pour but le “dominorum Christianorum” (dominateurs chrétiens), forçant les terres des “nations barbares” sous la domination chrétienne. Nos nations vivent maintenant avec/sous l’héritage de la tradition de la chrétienté de chercher un “nouveau monde” et de nouvelles terres à envahir et à dominer.

L’affirmation de l’évêque Bolen disant “aucune relation directe” entre les décrets pontificaux du XVème siècle et la doctrine de la découverte mène à une conclusion des plus importantes: La CCEC a échoué dans la compréhension que l’utilisation par la chrétienté de la domination comme moyen de tenter de détruire les nations non-chrétiennes a mené aux problèmes actuels expérimentés par nos peuples et nations originels. (NdT: ou la CCEC feint de ne pas comprendre… c’est notre position…) Le traumatisme concourant qui a résulté de ces décrets pontificaux (ex: la déshumanisation et la mort d’enfants de nos nations originelles dans les pensionats pour Indiens aux Etats-Unis et au Canada), est un des facteurs qui ont mené à la création d’une Commission pour la Vérité et la Réconciliation au Canada. Le mot “vérité” dans le titre de cette commission doit impérativement être au sujet de dire la vérité historique et non pas de la démanteler.

L’évêque Bolen a aussi dit que les bulles pontificales “adressèrent un conflit entre l’Espagne et le Portugal pas ceux qui colonisèrent ce qui est maintenant le Canada.” Il ne semble pas réaliser que l’Angleterre était toujours catholique en 1496 lorsque le roi Henri VII imita les bulles pontificales de 1493 en émettant une charte royale à John Cabot afin qu’il “subjugue” (domine) les terres des “païens et des infidèles”. Ce document résulta en l’assomption que la “souveraineté de la couronne” (la “domination”) est toujours affirmée aujourd’hui en relation de ce qui est maintenant typiquement appelé le “Canada” et “l’Amérique du Nord”. La France était catholique lorsque le pape Clément VII donna la permission au roi François 1er de s’engager dans ses propres voyages de colonisation chrétienne (avec, par exemple, le voyage de Jacques Cartier en 1534 dans la région maintenant appelée le fleuve Saint-Laurent).

L’église catholique manque totalement d’une perspective historique du point de vue des nations originelles de la terre quant à la domination que l’on trouve exprimée (NdT: et qui fut mise en pratique directement et violemment…) dans les décrets pontificaux du XVème siècle. Il est plus que grand temps que se réunisse une conférence internationale majeure au sujet de ces documents et des conséquences qu’ils ont eu sur nos peuples et nations originels. Un tel évènement créera une opportunité pour établir un dialogue plus profond entre le Saint Siège et nos leaders spirituels indigènes, se rassemblant avec nos universitaires et érudits et ceux que le Vatican choisira lui-même.

Nous n’avons pas besoin de réconciliation, nous avons besoin de décolonisation.

Aux sources du colonialisme occidental: L’usurpation des terres de l’empire fondée sur les prérogatives données à Colomb et consolidées par les bulles papales de 1493

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, économie, colonialisme, démocratie participative, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 18 août 2015 by Résistance 71

Nous l’avons dit et le répétons: L’empire actuel n’a aucune validité légale territoriale. Pour la première fois de l’histoire, l’empire est sans terre, il est temps de s’en rendre compte et de mettre fin à cette supercherie et aux crimes engendrés depuis le XVème siècle. Les peuples natifs et originels de l’Île de la Grande Tortue ont besoin de l’appui des occidentaux émancipés de l’idéologie coloniale pour qu’ensemble nos  reprenions nos vies et la planète en main dans l’intérêt commun.

La seule solution au Nouvel Ordre Mondial, qui s’impose par la force est de se tenir debout, la main dans la main avec nos frères aborigènes de tous les continents. L’oligarchie est au bout du rouleau et elle le sait. Aidons ceux qui luttent contre le terrorisme depuis 1492 ! La Terre-Mère nous le rendra au centuple !

— Résistance 71 —

 

Terres sacrées apaches, métaphores et le sénateur John McCain

 

Steven Newcomb

 

17 Août 2015

 

url de l’article original:

http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2015/08/17/sacred-apache-lands-metaphors-and-senator-mccain

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Sur la base de la bigoterie chrétienne, du racisme, et du dominium (domination) des générations antérieures, les Etats-Unis se sont arrogés la permission et se l’arrogent toujours de prendre pour eux-mêmes et pour les entreprises commerciales de leur choix, les terres, territoires et ressources naturelles de nos nations et peuples originels. Nos voyons ceci aujourd’hui se dérouler devant nos yeux avec l’affaire des terres sacrées apaches en Arizona, des terres sacrées que les Etats-Unis ont déclaré être la “Tonto National Forest” dont une partie appelée Oak Flat, est maintenant programmée pour un projet d’extraction minière de cuivre. Cet exemple démontre une fois de plus ce qu’est le jeu de cette société fondée sur la domination que sont les Etats-Unis: utiliser créativement des métaphores pour étendre leur contrôle du territoire afin d’avoir accès et de profiter au maximum des ressources naturelles et de toutes choses de valeur se trouvant sur les territoires de nos nations originelles.

Faire des métaphores implique de nommer une chose par un nom qui appartient à quelque chose d’autre ou penser à une chose en termes de quelque chose de différent. Le philosophe du droit Steven L. Winter a dit que pour nous humains, “les métaphores sont notre façon d’avoir une réalité.” Mon ancien professeur C.A. Bowers a montré que les métaphores font avancer et maintiennent dans notre époque les idées problématiques (erronées, mal interprétées) du passé. Les Etats-Unis ont utilisé et continuent d’utiliser des métaphores pour créer une réalité du présent dans laquelle nos nations originelles sont maintenant attendues de vivre “recluses” (ce qui est en soi déjà une métaphore…)

Le peuple des Etats-Unis doit toujours comprendre et admettre la réalité de domination que les Etats-Unis ont construite comme moyen de tenir nos nations et peuples originels dans une forme de “captivité sémantique”, au nom d’un précédent politique et légal.

Un exemple de telles manipulations rendues possibles par les métaphores et une telle captivité sémantique est l’accord pour le moins douteux auquel est parvenu en décembre dernier le sénateur républicain de l’État d’Arizona John McCain (NdT: la même ordure néo-con va t’en guerre qui chante en public “bombardons, bombardons l’Iran” et qui a déclaré il y a quelques mois “être en contact permanent avec les rebelles/terroristes en Syrie”…) et quelques uns de ses acolytes du congrès US. Ils ont fait rajouter en catimini une provision, section 3003, dans la National Defense Authorization Act (NdT: NDAA, loi liberticide passée par le congrès…), sur le tard avant que la loi ne soit votée tard dans la nuit. La provision permet une subtilisation des terres sacrées apaches en Arizona pour les donner à une énorme transnationale minière: Rio Tinto (NdT: L’entreprise est un énorme conglomérat minier anglo-australien dont le QG est à Londres. L’entreprise fut rachetée en 1873 au gouvernement espagnol. Rio Tinto veut dire “Rivière Rouge” en espagnol. Elle est active sur tous les continents mais concentre ses activités minières essentiellement sur l’Australie et le Canada, sur les terres volées aux nations aborigènes. Ses liens avec la City de Londres et Wall Street sont très développés…) et sa succursale du cuivre: Resolution Copper. Se focaliser sur de telles entités colonisatrices nous amène à la racine du terme “colon”, qui peut-être pensée comme étant un énorme système digestif, celui d’un corps envahisseur (corpo), qui a l’intention de dévorer, d’assimiler, de digérer (de profiter) les territoires des nations originelles de ce continent.

Le mot “colon” peut–être divisé en “colo”, qui mène à l’imagerie métaphorique de “filtration des impuretés dans le processus de l’extraction minière (digérer).” Métaphoriquement, un processus “digestif” de l’extraction minière du sol, pour l’accumulation de richesse et de pouvoir, ceci est le contexte sous-jacent et le but des opérations de colonisation engagées par les entreprises comme Rio Tinto et Resolution Copper.

En ce qui concerne les terres sacrées d’Oak Flat, que Resolution Copper va détruire et “digérer” pour le profit, il en vient à la question de savoir qui a le droit de contrôle (subjuguer et dominer) le sol et d’en extraire la richesse. En remontant les systèmes politique et légal des Etats-Unis et de l’Arizona jusqu’à la source de l’empire espagnol, ceci révèle l’extension de ces métaphores déshumanisantes et dominantes créées il y a des siècles et qui continuent d’être maintenues par les Etats-Unis contre nos nations originelles dans le temps présent. Les anciennes idées au sujet des relations entre “le sol”, “la terre” et les nations originelles continuent d’être profondément d’influence en notre époque, spécifiquement en termes judiciaires, législatifs, exécutifs et d’attitudes entrepreneuriales envers nos nations originelles.

Quelques-unes de ces idées et attitudes colonisantes passées au sujet des relations entre “le sol” et les nations natives libres et indépendantes (“sauvages et nomades”), furent exprimées dans un rapport écrit en 1849 par William Carey Jones. Mr Jones fut nommé par le ministre des affaires étrangères des Etats-Unis et le sécrétariat à l’intérieur pour enquêter et rapporter sur la nature des titres fonciers dans la vaste zone couvrant le traité de Guadalupe Hidalgo, une zone dont ce qui est appelé l’Arizona fait partie. (NdT: ce traité fut signé le 2 Février 1848 et mit fin à deux ans de guerre entre les Etats-Unis et le Mexique. Les Etats-Unis annexèrent près de la moitié du “territoire” mexicain – terres aborigènes également ne l’oublions pas, volées préalablement par la couronne d’Espagne – dont la Californie, l’Arizona, le Nouveau-Mexique, le Nevada et l’Utah. 90% de la population “mexicaine” de ces territoires choisît alors de devenir américaine…)

A un moment donné dans son rapport, Jones dit ceci: “En ces tribus sauvages et nomades la loi espagnole ne reconnaît aucun titre de propriété de la terre que ce soit.” Ceci est une attitude métaphorique datant de siècles en arrière, que Jones applique aux nations natives, incluant la nation apache, en 1849. Cette attitude est toujours maintenue aujourd’hui par le sénateur McCain et les autres membres du congrès des Etats-Unis en ce qui concerne les terres sacrées apaches d’Oak Flat. La doctrine stipulant que la loi espagnole ne reconnaît pas de titre sur la terre en ces nations “sauvages et nomades” existantes libres et indépendantes, peut-être tracée à au moins deux sources anciennes de droit fondamental sur lequel se repose toujours les Etats-Unis aujourd’hui.

1) Les prérogatives royales accordées à Cristobal Colón par la reine Isabelle et le roi Ferdinand de Castille.

et

2) Les bulles pontificales du Vatican émises par le pape Alexandre VI en 1493.

Ces deux documents peuvent-être trouvés dans l’American Charters Constitutions and Organic Laws 1492-1908, de Francis Newton Thorpe, “Compiled and Edited under the Act of Congress of June 30, 1906.” Ces deux documents peuvent aussi être trouvés dans le Federal and State Constitutions Colonial Charters and Other Organic Laws of the United States, d’abord publié en 1877 par ordre des prédécesseurs de McCain au sénat des Etats-Unis. Ces deux livres furent publiés à Washington D.C par l’imprimerie nationale des Etats-Unis et ces deux livres tracent la loi organique américaine aux prérogatives données à Christophe Colomb (celles de “découvrir et de conquérir”) et à une version latine d’un des décrets pontificaux de 1493.

Les manœuvres législatives menées par le sénateur McCain sur la base des publications ci-dessus mentionnées, démontrent comment les Etats-Unis continuent d’appliquer dans les zones du traité de Guadalupe Hidalgo, la loi fondamentale des Etats-Unis, à savoir, les prérogatives en provenance de Colomb et les bulles pontificales de 1493. Ces documents, incluant leur langage de domination, servent de contexte de couverture légale pour la provision ajoutée par le congrès en regard des endroits sacrés de la nation Apache. Ces documents ont servi de base pour regarder la loi espagnole comme ne reconnaissant pas de titre de propriété du sol aux nations natives et en l’occurence à la nation Apache. Les Etats-Unis sont les successeurs de cette vision de ce qui est nommé les “tribus sauvages et nomades” existant dans la zone du traité de Guadalupe Hidalgo.

Les deux livres ci-dessus mentionnés, publiés par le congrès des Etats-Unis au travers de l’imprimerie nationale du gouvernement, sont là pour rappeler à quiconque l’existence de ces documents qui forment la base des lois fondamentales des Etats-Unis. Ces sources nous permettent de voir que les schémas idéologiques de domination trouvés dans les prérogatives données à Christophe Colomb ainsi que les bulles pontificales du XVème siècle, sont toujours maintenues aujourd’hui même par les Etats-Unis comme la base de la réalité existante pour nos nations originelles en regard de la loi américaine et de la politique des Etats-Unis.

Le commentaire subtil de C.A. Bowers au sujet des métaphores du passé continuant les idées et les attitudes des temps anciens nous permet de focaliser notre attention sur un point clef: Les concepts de domination et de déshumanisation du XVeme siècle, imbriqués dans la loi américaine existante, sont toujours utilisés aujourd’hui pour créer une forme subjective de la réalité pour nos nations et peuples originels de ce continent. Ces conceptions sont appliquées à la nation Apache en 2015 en ce qui concerne leurs terres sacrées d’Oak Flat. C’est sur cette base que les terres sacrées apaches sont appelées “terres publiques” des Etats-Unis.

Vatican et colonialisme: Renforcer la doctrine en canonisant les bourreaux…

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, documentaire, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 7 mai 2015 by Résistance 71

“L’idée de dieu implique l’abdication de la raison et de la justice humaines, elle est la négation la plus décisive de l’humaine liberté et aboutit nécessairement à l’esclavage des Hommes, tant en théorie qu’en pratique…
Si dieu est , l’Homme est esclave ; or l’Homme peut, doit être libre, donc dieu n’existe pas. Je défie quiconque de sortir de ce cercle… Toutes les religions sont cruelles, toutes sont fondées dans le sang, car toutes reposent principalement sur l’idée du sacrifice, c’est à dire sur l’immolation perpétuelle de l’humanité à l’inextinguible vengeance de la divinité. Dans ce sanglant mystère, l’Homme est toujours la victime et le prêtre, homme aussi certes mais homme privilégié par la grâce, est le divin bourreau.”
~ Michel Bakounine ~

 

La stratégie rhétorique du Vatican: Junipero Serra était un homme de son temps

 

Steven Newcomb

 

28 Avril 2015

 

url de l’article original:

http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2015/04/28/vaticans-rhetorical-strategy-serra-was-man-his-time

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le 2 Mai, l’archi-diocèse de Los Angelès va abriter une célébration qui durera toute la journée au séminaire américain de Rome. Quelle est l’occasion pour cette “célébration” ? L’évènement va honorer Junipero Serra, missionnaire catholique et par là même, un agent envahisseur et colonisateur de l’église catholique en basse et haute Californie au XVIIIème siècle (NdT: oui, oui à l’époque de Zorro…). Serra travailla pour le désir d’expansion (de “propagation”) de l’empire chrétien (“imperii christiani”). Le pape Alexandre VI, homme de son temps, affirma ce désir impérialiste dans son édit Inter Caetrea de 1493, en relation avec la partie du monde qui attira l’attention de la chrétienté d’occident, suite au premier voyage de Christophe Colomb.

Comment le Vatican a t’il donc répondu à la vague de protestations et à la critique acerbe du peuple indien de Californie à l’annonce du pape François 1er de canoniser Junipero Serra ? Pour accompagner sa reconnaissance de l’utilisation par Serra de “punitions corporelles” sur les Indiens de Californie en tant “qu’outil pédagogique” de l’évangélisation, le Vatican a dit que Serra était “un homme de son temps”. Ce que le Vatican n’a pas reconnu en revanche est assez notoire: le contexte du “temps” dont Serra “était un homme” était un contexte exprimé en de multiples édits et bulles papaux du XVème siècle, émis par des papes qui eux aussi étaient des “hommes de leur temps”. On trouve ce contexte dans la directive du saint siège aux monarques catholiques portugais afin qu’ils “envahissent, capturent, vainquent et sugjuguent tous les Sarazins, païens et autres ennemis du christ” et “réduisent leurs personnes en esclavage perpétuel”, ainsi que de “leur prendre toutes leurs possessions et leurs propriétés”. (Dum diversas, 1452; Romanus Pontifex 1455). Il semblerait que pour le Vatican, quelqu’un qui a fait du bon boulot pour mettre en œuvre les directives divines de la papauté afin d’en remplir les objectifs en propageant l’empire chrétien au travers de l’évangélisation impérialiste, mérite d’être sanctifié.

Ce “temps” de l’évangélisation violente pour reprendre le titre du livre du Dr. Luis Rivera Pagàn (A Violent Evangelism, 1992), est le contexte mortifère dominant auquel le saint siège ne peut échapper. Comme le sera démontrer plus bas, Serra regarda le modèle des saints catholiques utilisant la violence, en tant qu’hommes de leur temps, au nom du prince de la paix, pour imposer sur les Indiens les coups et flagellations évangélisateurs. Cet héritage de la violence de l’église catholique utilisée contre les hommes et les femmes indigènes est ironique, si on peut dire, en considérant que d’après Associated Press (“Vatican Defends Decision to Canonize Serra”), en date du 21 Avril 2015,: “Serra était pour l’église un grand évangélisateur et un modèle pour les populations hispanisantes d’aujourd’hui.” Peut-être que “saint” Serra peut-être transformé en un contre-rôle-modèle pour toute campagne qui oppose la violence contre les femmes “hispaniques”.

L’impact des missions catholiques espagnoles de domination brisa les économies traditionnelles et les modes de vie des nations originelles. Une telle destruction ouvrit la voie pour l’évangélisation catholique. Cet impact destructeur fut dévastateur a tous les niveaux pour les nations originelles qui avaient expérimentées des milliers d’années d’indépendance et de liberté avant que les colonisateurs ne les envahissent. Serra utilisa le système missionnaire de domination comme partie de son effort de mettre en application l’appel de la papauté pour que les “nations barbares” (“barbarae nationes”) soient “réduites” et “subjuguées” (“deprimantur”), ce qui veut dire “dominées”.

Dans son excellent livre très documenté “A Cross of Thorns: the Enslavement of California’s Indians by the Spanish Missions” (Craven Street Books, 2015), Elias Castillo cite le “Padre President” Serra dans une lettre qu’il écrivit le 7 Janvier 1780. Ironiquement et étant donnée l’annonce faite de sa canonisation, Serra mentionne l’attitude et la main lourdes des “saints” envers les Indiens dans leur évangélisation violente des Indiens depuis la première invasion évangélique du continent:

“Que les pères spirituels (frères) aient puni leurs fils, les Indiens, par les coups paraît être aussi vieux que la conquête de ces royaumes et une pratique si générale en fait, que les saints ne semblent pas être une exception à la règle… Sans aucun doute, les premiers à avoir évangéliser sur ces côtes ont suivi cette pratique, et ils étaient sûrement des saints… Dans la vie de St François Solano, qui a été solennellement canonisé, nous lisons que tandis qu’il avait un don de dieu pour adoucir la férocité des plus barbares par la gentillesse de sa mission dans la province de Tucumán au Pérou, comme on nous le dit dans sa biographie, lorsque les Indiens ne respectaient pas ses ordres, ils donnaient des directives pour que ses Indiens soient fouettés. (p.81)”

Le “temps” de la déshumanisation du peuple indien par l’église catholique espagnole et la domination des nations indiennes, dont Serra était “un homme de”, était un temps de mort massive pour les nations et peuples natifs du continent, Ceci causa la “réjouissance” de “saint” Serra. D’après Castillo, les morts parmi les Indiens en résultat des maladies importées contre lesquelles ils n’avaient aucune immunité, également en tant que résultat des “conditions de vie insalubres en surpopulation forcée, ne causèrent aucune peine à Serra”. Comme le dit Castillo: “Serra s’en réjouissait en écrivant: ‘Grâce à dieu, maintenant pas une de nos missions n’a pas certains de ses fils au paradis.” (p.82)

Castillo note plus avant qu’alors même que “le grand nombre de morts chez les enfants indiens n’atténuait pas la sombre joie de Serra”, Serra écivit ce qui suit à son supérieur franciscain du Colegio de San Fernando de Mexico City:

“Parmi tous nos troubles, le côté spirituel des missions se développe de manière la plus agréable. Dans la mission de San Antonio, il y a eu deux récoltes simultanées, une pour le blé et une d’une peste parmi les enfants qui meurent.”

Le très grand nombre de mort chez les Indiens créa une véritable crise de “ressources humaines” pour les frères du système de mission catholique de domination. Comme le dit Castillo: “Leur (les frères) solution fut d’utiliser des moyens violents, incluant menace et enlèvements, pour forcer des groupes d’Indiens frais à quitter leurs villages pour venir remplacer tous ceux qui étaient morts.

Le “bureau des saints” du Vatican (NdT: traduction littérale du texte en anglais, il semblerait que la référence ici soit faite à la “congrégation pour la cause des saints”…) ~ je n’invente rien ~ fait un effort particulièrement maladroit pour excuser le rôle de Serra dans la colonisation mortifère catholique et du systeme de domination catholique espagnol (dominorum christianorum), qui résulta en ce que le démographe Robert Jackson nomma “un effondrement démographique” parmi les Indiens de Californie. Ceci était le résultat du système de domination géré par la mission catholique romaine et la doctrine d’imperii christiani du pape Alexandre VI.

Le système de diocèse de l’église catholique apostolique et romaine a été appelé une des institutions toujours en place de l’empire romain. Ce que la vaste majorité des gens ne voient pas est que l’église catholique romaine d’aujourd’hui est une manifestation du XXIème siècle et toujours en vie de la religion officielle de l’ancien empire romain. Ceci remonte à l’emprereur romain Constantin. Il fut l’empereur qui eut soi-disant une vision, celle d’une croix enflammée dans le ciel accompagnée par la phrase: “Par ce signe tu conquéreras” (qui est le mieux ré-exprimé par l’expression “Par ce signe tu domineras”). Aujourd’hui, l’église catholique romaine, au cours du règne du pape François 1er, tente de créer une atmoshère de célébration autour de ces siècles d’évangélisation destructrice, ce qui est un mot raisonnant de manière bien simplette pour ce qui est un colonialisme religieux en tant que partie de la domination d’un empire universel (catholique).

Le Vatican s’attend-il à ce que nous, les peuples indigènes du continent et en notre temps, ne prêtions pas attention et excusions un héritage de l’empire du Vatican allant de paire avec la déshumanisation parce que tout cela était jadis et que nous sommes dans le présent ? Pourquoi l’église catholique et le saint siège utilisent-ils les mots “saint”, “sainteté” et “célébration” en association avec un temps impérialiste et de domination catholique espagnole et en association avec l’héritage d’un homme qui a aidé à étendre un système qui eut pour conséquence la destruction et la mort de milliers et de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants indigènes, ainsi que la quasi-disparition de leurs propres langages, culture et traditions spirituelles ? La célébration de Serra par le pape François et l’église, le faisant saint est similaire à Serra se réjouissant des nombreuses morts d’Indiens et commentant “joyeusement” et de la “manière la plus sainte” les morts d’enfants indigènes comme étant une “moisson” pour l’église. C’est une glorification d’un temps et d’un contexte desquels Serra “était un homme”.

Steven Newcomb (Shawnee, Lenape) est le co-fondateur et co-directeur de l’Indigenous Law Institute et auteur du livre “Pagans in the Promise Land: Decoding the Doctrine of Christian Discovery”, éditions Fulcrum, 2008. Il étudie la loi fédérale indienne et la loi internationale depuis le début des années 1980.

Lutte contre le colonialisme: Longue Marche sur Rome et la révocation des bulles pontificales de la doctrine chrétienne de la découverte…

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Nous avions mentionné ceci dans notre récent article: “Vatican et colonialisme: Introduction au mouvement de la Longue Marche sur Rome”.

Plus d’info ci-dessous.

A lire et diffuser sans aucune modération…

Notre page sur l’abolition de l’empire et le mouvement de la révocation des bulles papales de la découverte chrétienne: Mettez la pression sur la hiérarchie éclésiastque en faisant retirer votre nom du registre des baptêmes !

— Résistance 71 —

 

La Longue Marche sur Rome 2016

 

LMR

 

Mai 2015

 

Source: http://longmarchtorome.com/

 

~Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Diffusez la nouvelle au sujet de la Longue Marche sur Rome du printemps 2016 et criez, dénoncez de vive voix le mensonge qui dit qu’une personne peut-être considérée comme moins qu’humaine simplement parce qu’elle ne prie pas sur le même autel que des personnes d’autres territoires.

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Nous allons entreprendre cette longue marche sur Rome en mémoire des millions et millions de personnes indigènes du monde qui ont souffert et sont mortes dans des guerres depuis plus de 500 ans et dont la relocalisation, déportation forcée, les maladies et la conquête ont été justifiées par deux édits, bulles pontificaux, l’une émise par le pape Nicolas V en 1455, Romanus Pontifex et l’autre par le pape Alexandre VI (NdT: Borgia) en 1493, Inter Caetera.

Ces bulles pontificales sont les “modèles écrits” pour cet Age de la Découverte, car elles donnaient aux explorateurs le droit absolu d’:

“… envahir, de traquer, de capturer, de vaincre et de subjuguer tous les Sarrazins, et autres païens et les autres ennemis du christ où qu’ils soient” et de “réduire leurs personnes en esclavage perpétuel.

De manière incroyable, aucune de ces deux bulles pontificales n’a été officiellement révoquée jusqu’à ce jour.

Tout en marchant le long de l’ancienne Via Francigena vers Rome, nous honnorerons le courage, la sagesse et l’esprit de nos ancêtres, qui pendant 500 ans ont maintenu en vie les lois traditionnelles et la culture qui ont gouvernées les modes de vie des peuples indigènes depuis des temps immémoriaux.

Lorsque nous arriverons sur la place St Pierre du Vatican, nous en appelerons en premier lieu à nos ancêtres et pétitionnerons de nos esprits, cœurs et âmes le pape François 1er pour qu’il nous rejoigne et dénonce haut et fort ce mensonge qui veuille qu’une personne soit considérée moins qu’humaine purement parce qu’elle ne célèbre pas au même autel que d’autres personnes d’une autre terre.

Itinéraire:

PARIS

La procession solennelle

L’avant-garde des Nations Indigènes traversera la Seine à Paris par le Pont Neuf en direction du palais du Louvre, où le roi François 1er résidait en 1535.

Hommage à Donnacona

Au Palais du Louvre, les nations iroquoises mèneront la commémoration de l’enlèvement par l’explorateur Jacques Cartier du chef iroquois Donnacona en 1535 et son exhibition comme un animal devant la cour du roi François 1er dans l’aile sud du Louvre.

Via Francigena

Les marcheurs qui auront entendu le cri de dénonciation du mensonge et qui seront arrivés sur les côtes de l’Europe feront leurs premiers pas le long de cette très ancienne route de pélerinage vers Rome.

La Via Francigena est une très ancienne route de pélerinage qui va de Canterbury (Angleterre) à Rome. Les pèlerins ont marché sur cette route depuis le 4ème siècle.

Les Coyotes

Une sélection de coureurs indigènes va courir sous forme de relais depuis Paris, suivant la Via Francigena au travers des Alpes et du col du Grand Saint Bernard, puis vers Sienne au sud.

Le rassemblement des nations

A Lago di Bolsena, les nations indigènes du monde se rassembleront et participeront à une cérémonie sacrée, se rappelant d’abord la tragédie qui les lie tous, puis en célébrant leurs civilisations multi-facettes ; elles se prépareront enfin pour la marche finale sur Rome.

Les Sept Collines de Rome

La Longue Marche sur Rome convergera sur le Vatican des sept directions correspondant aux sept collines de Rome, le point culminant étant l’arrivée finale sur la place St Pierre.

La Procession Finale

En représentation officielle des nations indigènes du monde, une délégation demandera une audience formelle avec le pape François 1er et formulera la requête officielle que le pape révoque les bulles pontificales de la découverte.

Note Importante : Toute information ayant trait aux dates, endroits et participants publiée sur la page “itinerary” du site internet de la Longue Marche sur Rome jusqu’à Janvier 2016 est sujette à modification à l’entière discrétion des directeurs de la marche. Ceci sera motivé par des facteurs d’autorisations, de sécurité, de financement, de communication et autres facteurs de planification liés à la Longue Marche sur Rome. Veuillez rester informés en suivant sur notre site les changements possibles et les conditions de participation à la Longue Marche sur Rome.

Contact: longmarchtorome.info@gmail.com

Résolution de l’Assemblée des Premières Nations

Assemblée spéciale des Chefs

December 9, 10 & 11,2014, WINNIPEG, MB Resolution no. 4612014

TITRE: Soutien à la révocation des bulle pontificales de la découverte

OBJET: Réconciliation


PROPOSE PAR: Chief Shane Gottfriedson, Kamloops Indian Band, BC


SECONDE PAR: Bernd Christmas, Proxy, Indian lsland First Nation, NB


DECISION: consensus unanime

Où il fut dit:

  1. Les personnes des nations premières et leurs descendants ont souffert des effets de la colonisation aux mains de gouvernements successifs depuis bien avant que le Canada ait été établi sur la base de la fausse doctrine de la découverte, une doctrine qui doit-être révoquée afin que la cicatrisation et la compréhension puissent enfin commencer entre les nations premières et le Canada.

Ainsi qu’il soit dit que les chefs en assemblée:

  1. Se résolvent à embrasser, soutenir et à encourager la participation de leurs peuples à la Longue Marche sur Rome, un pélerinage des peuples indigènes du monde afin de présenter au pape François 1er une pétition demandant expressément la révocation des deux bulles pontificales Romanus Pontifex (1455) et Inter Caetera (1493), autrement connues sous le vocable de bulles pontificales de la découverte, pour les raisons suivantes:
  • a. Elles furent le “modèle écrit” pour la conquête du Nouveau Monde.
  • b, Elles fournirent une justification morale pour la mise en esclavage et la conquête des peuples indigènes dans le monde entier.
  • c. Elles demeurent un processus constant de violation de la loi contemporaine internationale sur les droits de l’Homme.
  • d, D’autres communautés couramment en lutte pour sauver leurs terres, sont menacées par des idéologies modernes de l’inégalité, profondément ancrées dans les bulles pontificales de la découverte.

Copie certifiée conforme de la résolution adoptée en ce jour du 11 Décembre 2014 à Winnipeg, province du Manitoba

Perry Bellegarde, chef national

Source: http://longmarchtorome.com/assembly-of-first-nations-resolution/

Vatican et colonialisme: Introduction au mouvement de la Longue Marche sur Rome (printemps 2016)

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Nous sommes en train de traduire de la documentation afin de présenter au public francophone une initiative sous l’égide de l’Assemblée des Nations Premières du Canada: La Longue Marche sur Rome (Mai 2016). Cette longue marche verra des membres des peuples indigènes du monde entier (USA, Canada, Mexique, Amérique du Sud, Australie, Nouvelle-Zélande et plus encore…) et des non-indigènes, marcher sur Rome depuis Paris. Arrivés sur la place St Pierre, une délégation sera reçue (on l’espère..) par le pape François 1er pour lui remettre en mains propres une demande officielle de répudiation des bulles pontificales Dum Diversas (1452), Romanus Pontifex (1455) et Inter Caetera (1493), qui servirent de décrets à la doctrine chrétienne de la découverte, dont les effets sont toujours dévastateurs aujourd’hui.

Mise à jour: Information sur la Longue Marche sur Rome (Mai 2016)

— Résistance 71 —

 

La “découverte de l’Amérique” fut-elle une mission chrétienne “sainte et louable” ?

 

Sandra JTM Evers & David MacKinnon

 

3 Mai 2015

 

url de l’article original:
http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2015/05/03/was-discovery-america-holy-and-praiseworthy-christian-mission

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Est-ce que la découverte et l’acquisition de terres européennes en Amérique, intentionnelles ou par exécution, peuvent-être proprement caractérisées comme un projet de poursuite d’une tâche “sainte et louable” d’encouragement de la divulgation et de la propagation de la foi catholique ? Réfléchissons-y un moment et regardons plus attentivement à l’architecte principal de cette mission “sainte et louable” et à l’homme qui choisît de cadrer cette mission en de tels termes, le pape Alexandre VI.

Qui était le pape Alexandre VI?

Avant son élection, le pape Alexandre VI était le cardinal Borgia et en tant que tel il était membre d’une des plus puissantes familles espagnoles de la Renaissance. Il était un véritable Borgia, de nom et de sang et se caractérisait par une ambition sans borne, une grande avarice, sensualité et la réputation d’être “sans aucun scrupule”. Son élection au saint siège ne fit rien pour limiter ses désirs et ses ambitions. Lorsque le pape, avec le temps, tomba sous l’influence de son fils Cesare Borgia, ses violentes mesures assumèrent cette scélératesse démoniaque qui réagit nécessairement au gré des buts poursuivis. En termes de fomentation et de conspiration, son élection comme pape et représentant de dieu demeure un des points d’honneur des réalisations politiques de son clan sans pitié. Le pape Alexandre VI fut le père de 11 enfants et sa cour est demeurée célèbe pour son népotisme avéré. On dit qu’il mourut empoisonné de sa propre main avec son fils Cesare, après qu’ils eurent mangé par erreurs des brioches destinées à un riche cardinal dont les biens étaient convoités par les deux Espagnols. Le conseiller politique de Cesare Borgia n’était autre que le célèbre Machiavelli, dont le livre “Le Prince” se servit de Cesare Borgia comme d’une inspiration. Le contexte était certes différent, mais à cette époque, le pape Alexandre VI avait un rôle essentiel dans le “grand jeu” naissant de l’expansionnisme chrétien dans le monde au XVème siècle. Si l’on devait donner un équivalent dans le monde moderne au pape Alexandre VI, ce ne serait pas le pape François 1er, mais plutôt un président ou un premier ministre siégeant au plus haut niveau d’un conseil d’administration d’une grande entreprise transnationale.

L’objectif du Vatican était-il de poursuivre le travail “saint et louable” d’évangélisation du monde ?

Le pape Alexandre VI fut aussi l’homme qui proclama la bulle Inter Caetera en 1493, le décret pontifical qui divisa le monde en deux parties et qui altéra la destinée du continent des Amériques. Il parvint au siège suprême de “vicaire du christ, successeur du prince des apôtres, souverain pontif de l’église universelle, souverain de l’état de la ville du Vatican, serviteur des serviteurs de dieu, etc…”, parmi des rumeurs de corruption et sur toile de fond d’un collège des cardinaux bien disposé à de telles pratiques. Le collège des cardinaux n’était plus, loin s’en faut, ce qu’il était au début de l’église romaine et “était devenu un corps représentant des monarques et princes européens et un corps dans lequel les papes pouvaient perpétuer et perpétuaient l’influence de leurs familles dans les affaires de l’église.” Des 27 cardinaux en vie à la mort de son prédécesseur, la pape Innocent VIII, une dizaine étaient des neveux-cardinaux, huit étaient des princes de couronne, quatre étaient des noble romains et un des cardinaux avait obtenu sa fonction en remerciement des services rendus par sa famille au saint siège. Seulement quatre d’entre eux étaient des membres de carrière du clergé montés du rang.

Dépeindre le Vatican pendant l’âge de la découverte comme étant une mission chrétienne bien intentionnée ne reflète en rien la réalité d’un corps servis par des représentants très chevronnés dans l’art des accords et encore moins les inclinaisons du souverain pontif lui-même. Bien qu’il n’y ait aucune mention d’amener les “nations barbares” à la foi catholique (NdT: ceci fut fait dans la bulle Romanus Pontifex du pape Nicolas V en 1455), l’intention sous-jacente de la bulle Inter Caetera et principalement des deux bulles la précédant Romanus Pontifex (1455) et Dum Diversas (1452), était de légitimiser l’engagement de la monarchie portugaise dans le commerce des esclaves et par la suite, de justifier les prises de terres du nouveau monde par d’autres monarques chrétiens.

Le prétexte moral/légal invoqué par le Vatican pour ratifier le projet de la couronne d’Espagne pour découvrir et saisir des terres aux Amériques, invite à la comparaison avec certaines entités modernes para-publiques qui justifient d’énormes acquisition de terres et de ressources en Afrique sur la base de causes supérieures, comme le développement durable, la sécurité alimentaire et même la protection de la nature. Cette technique vaut la peine d’être enquêtée plus avant.

Les bulles pontificales étaient-elles des vœux naïfs de partage des évangiles de Jésus Christ avec les païens ?

Toute suggestion que la destruction et l’oppression des peuples indigènes sont des résultats non intentionnels d’une mission altruiste qui aurait dérapée apparaîtrait en contradiction directe avec les termes mêmes des bulles pontificales. L’existence même du Nouveau Monde au temps de ces bulles était sujet à controverse au XVème siècle. Mais l’intention d’exploration était sans équivoque dès le départ. Le but et objectif final étaient l’acquisition (des terres) et sa motivation la veulerie. Romanus Pontifex autorise le roi du Portugal à “envahir, traquer, capturer, vaincre, subjuguer quelques païens et sarrazins que ce soient et tout autres ennemis du christ… et de réduire leurs personnes en esclavage perpétuel.” Les lettres de patente données aux explorateurs père et fils Cabot (par le roi d’Angleterre), qui souligne le titre de propriété radical de tout le territoire d’Amérique du Nord, autorisent les explorateurs à “subjuguer, occuper et posséder toutes les villes, villages, châteaux et îles.. des païens et des infidèles, pourvu que ces terres soient inconnus de rois chrétiens.

Un nombre croissant de chercheurs et écrivains spécialistes des titres de propriété sur les terres indigènes, principalement Steven Newcomb, ont argumenté depuis des années que la base de la notion que le gouvernement des Etats-Unis possèdent le titre des terres en Amérique est fondée sur ces bulles pontificales. Comme Newcomb, Peter d’Errico et Robert Miller l’ont montré à maintes reprises, Le verdict du cas légal de la cour suprème des Etats-Unis dans l’affaire Johnson contre McIntosh, reconnaît implicitement la connexion entre les bulles pontificales de la découverte et l’affirmation des titres supérieurs de propriété par le gouvernement. Cette affaire est en train de gagner une audience mondiale (NdT: aussi grâce à nos traductions en français depuis plusieurs années pour dénoncer ces faits dans le monde francophone…). La Longue Marche sur Rome sera une marche des peuples indigènes sur le Vatican pour officiellement demander la révocation par le pape des bulles pontificales incriminées. Cette marche est programmée pour le mois de Mai 2016. Les peuples indigènes et non-indigènes peuvent tous bénéficier de comprendre comment la Vatican au XVème siècle, a fabriqué un système d’inégalité pour d’abord légitimiser le commerce des esclaves (pour les Portugais) puis l’assertion de souveraineté sur le Nouveau Monde, sans aucune considération sur l’impact qu’aurait une telle politique sur les peuples indigènes du monde entier.

David MacKinnon est un ancien avocat de cour, membre de la Law Society of British Columbia et du Barreau du Québec.

Dr Sandra J.T.M Evers est professeur et chercheuse en anthropologie sociale et culturelle à l’université VU d’Amsterdam au Pays-Bas.

La Longue Marche sur Rome 2016 est un mouvement public de prise de conscience et une marche des peuples indigènes sur le Vatican afin de demander formellement l’abrogation sans réserve des bulles pontificales de la découverte, Dum Diversas, Romanus Pontifex et Inter Caetera.

Note de Résistance 71: Bientôt plus d’info sur la Longue Marche sur Rome, nous sommes en train de traduire une partie de leur doc.

Pour plus d’information, veuillez consulter:

http://longmarchtorome.com/

Article connexe: « Vers le démantèlement de la doctrine chrétienne de la découverte » (Steven Newcomb, traduction Résistance 71, Novembre 2014 )

Vatican et crimes contre l’humanité… Quand le (saint) siège a chaud aux fesses

Posted in actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 30 octobre 2013 by Résistance 71

Communiqué aux conseils médiatiques mondiaux, du Tribunal International Contre les Crimes de l’Eglise et de l’Etat (ITCCS) et sa direction générale, à Bruxelles

 

ITCCS

 

28 Octobre 2013

 

url de l’article original:

http://eglisesetpedophilie.blogspot.fr/2013/10/communique-aux-conseils-mediatiques.html

 

« J’ai vu Joseph Ratzinger assassiner une petite fille » : Mrs Toos Nijenhuis des Pays Bas, témoin oculaire en 1987 d’un sacrifice rituel qui confirme les faits relatés.

Une nouvelle preuve de la culpabilité du Vatican qui accélère les politiques Italiens à conduire le Pape Francis devant un prochain Tribunal de Droit Coutumier dont l’instruction du dossier est annoncé. La Papauté opère des représailles par des « opérations crapuleuses obscures » contre l’ITCCS.

Les toutes dernières informations en résumé et la mise à jour depuis le siège de l’ ITCCS à Bruxelles.

Lundi 28 octobre 2013

La procédure criminelle d’un nouveau Pape est devenue presque une réalité ce mois ci, car les politiciens italiens ont accepté de travailler avec l’ITCCS dans une procédure de Droit Coutumier contre la papauté pour l’hébergement d’un fugitif recherché par la justice : le démissionnaire Pape Benoît, Joseph Ratzinger.

L’accord intervient après qu’un nouveau témoignage confirme l’implication de Ratzinger dans un sacrifice rituel d’enfant aux Pays-Bas en Août 1987.

« J’ai vu Joseph Ratzinger assassiner une petite fille dans un Château Français à l’automne 1987, relate le témoin, qui était un participant régulier dans un culte rituel de torture et d’assassinat d’enfants ».

« C’était affreux et horrible, et cela n’a pas seulement eu lieu une fois. Ratzinger participait souvent. Lui et le (Cardinal Catholique Hollandais) Alfrink et (le fondateur du Bilderberg) : le Prince Bernhard étaient parmi les hommes les plus importants qui participaient.

Ce nouveau témoin confirme les faits relatés par Toos Nijenhuis, une femme hollandaise qui a témoigné publiquement le 8 mai dernier avoir vu de ses yeux des faits similaires de crimes impliquant Ratzinger, Alfrink et Bernhard. (voir :

http://www.youtube.com/watch?v=-A1o1Egi20c&feature=youtu.be )

Juste après sa démission historique du 11 février 2013, Joseph Ratzinger a été inculpé de crimes contre l’humanité le 25 février 2013 par le Tribunal International de Droit Coutumier basé à Bruxelles, et un mandat d’arrêt international a été émis à son encontre. Depuis lors, il est en cavale contre l’arrestation dans la Cité du Vatican depuis le décret du présent Pape Francis.

La mise à jour de cet élément met en évidence la complicité du Vatican dans l’assassinat d’enfants, accélérant l’accord d’un groupe de politiciens Italiens travaillant avec l’ITCCS pour conduire un procès dans un Tribunal de Droit Coutumier, contre la Papauté actuellement représentée par le pape Francis, Jorge Bergoglio, et d’avoir hébergé Ratzinger complice de ses propres crimes de guerre. Les politiques ont négocié des rapprochements avec l’ITCCS et leurs représentants depuis le 22 septembre dernier.

« Nous envisageons de réviser et pourquoi pas d’abroger le Traité de Latran de notre pays avec le Vatican, dont les actions offrent un refuge aux violeurs d’enfants, ce qui assurément confirme la définition d’organisation criminelle transnationale selon le droit International » a indiqué le porte parole d’un des politiciens.

En réponse, et durant la semaine du 7 octobre lorsque ces nouvelles allégations ont été mises à jour, le Vatican a commencé une série d’attaques contre les groupes ITCCS en Europe qui travaillent sur les dossiers et documents impliquant des cultes et rituels meurtriers de l’église.

Des sabotages ont été organisés et payés contre l’ITCCS travaillant en Hollande et en Irlande durant la semaine et le 14 octobre le site web principal ITCCS a été détruit par les mêmes saboteurs.

Nos sources politiques à Rome ont révélé que ces attaques ont été payées et coordonnées à travers l’Office au Vatican, l’agence d’espionnage connue en tant que « la Sainte Alliance » ou l’Entité, et leur bureau affilié «d’Opérations Crapuleuses » le Solidalitium Pianum établit à Rome en 1913. Ils ont impliqué également les agents du Nonce Apostolique de Hollande, l’Archevêque André Dupuy qui avait des contacts directs avec les saboteurs, « Mel et Richard Ve » et avec l’Archevêque de Dublin, Diarmuid Martin qui a payé des dessous de table pour interrompre le travail de l’ITCCS en Irlande.

De toute évidence, le Vatican panique. C’est un bon indicateur a commenté le secrétaire du terrain du Tribunal d’ITCCS Kevin Annett aujourd’hui depuis New York City.

La marée politique est montée contre l’église et il n’est plus possible pour les assassins d’enfants en robe de se cacher derrière le Traité de Latran. Et dans ces convulsions mortelles la hiérarchie de l’église utilise ses méthodes mensongères et de désinformations pour détourner l’attention du public de leur propre culpabilité criminelle.

En réponse à ces dernières nouvelles et au renouvèlement d’attaques de son travail, la direction générale d’ITCCS de Bruxelles aujourd’hui a fait l’annonce suivante aux média et leurs agences affiliées dans près de 26 pays :

1 – Durant le mois de novembre, notre réseau va organiser une conférence de presse mondiale à Rome avec les politiciens Italiens pour annoncer une nouvelle phase de notre campagne d’information afin de destituer le pouvoir séculaire du Vatican. Cette campagne inclura le lancement d’une nouvelle procédure en justice selon le Droit Coutumier contre l’actuel Pape Francis et ces agents pour complicité dans des crimes contre l’humanité, cultes et rituels meurtriers.

2- Pour préserver ces efforts, notre principal site internet www.itccs.org a été ré-ouvert et protégé selon de nouvelles procédures de sécurité. De plus, dorénavant toutes les sections d’ITCCS exerceront selon une charte officielle que tous ces membres doivent signer et inscrire une déposition. Une copie de cette charte sera mise en ligne sur itccs.org et sera destinée à toutes nos sections.

3- Pour les informations, notre précédent site web télévisuel sur www.itccs.tv est compromis et saisi par des opérateurs payés et reconnus sous les pseudonymes « Mel et Richard Ve », qui agissent de façon délibérée de manière à obscurcir le travail de l’ITCCS et la réputation de Kevin Annett, notre secrétaire sur le terrain. Ni « Mel et Richard Ve » ni itccs.tv ne sont affiliés ou représentent l’ITCCS.

Jorge Bergoglio (pseudonyme Pape Francis) et les autres officiels du Vatican font l’objet d’une instruction criminelle pour des infractions atroces impliquant le trafic, la torture et l’assassinat d’enfants. Nous déconseillons à toute personne de soutenir Bergoglio et ses agents sous peine de condamnation sommaire pour participation à une conspiration criminelle prouvée émanant de la Curie et de l’Office Romain du Pontife.

Veuillez rester en alerte pour de prochaines nouvelles et poursuites.

Ce communiqué d’information a été initié le 28 octobre 2013, par la direction générale du Tribunal International Contre les Crimes de l’Eglise et de l’Etat à Bruxelles, Belgique.

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Les accords de Latran (1929) qui ont instaurés le Vatican comme un état indépendant, signataires:

Cardinal Pietro Gasparri représentant plénipotentiaire pour le Vatican

Benito Mussolini, 1er ministre du gouvernement italien de monarchie constitutionnelle (Victor-Emmanuel II).

Le traité (à lire, très, très instructif…):

http://www.axl.cefan.ulaval.ca/europe/Vatican-Latran.htm

La Cité du Vatican:

http://www.axl.cefan.ulaval.ca/europe/Vatican.htm

A noter: La Cité du Vatican est le seul état au monde qui n’est pas membre de l’ONU et donc signataire d’aucuns traités internationaux, il n’est qu’un “observateur”.