Archive pour USA terroriste

Guerre cybernétique… Big Brother, CIA et arsenal informatique…

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Des sociétés privées ont récupéré l’arsenal informatique de la CIA

 

Réseau Voltaire

 

8 mars 2017

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article195566.html

 

Selon Wikileaks, l’arsenal informatique de la CIA lui permet de hacker tout système contenant un micro. Cela s’applique aussi bien aux téléphones mobiles, aux ordinateurs qu’à certaines télévisions, mais uniquement sous Windows et Android.

La CIA peut également lire les messages sur Signal, Telegram, Confide et WhatsApp, bien qu’ils soient cryptés et qu’elle ne dispose pas des clés d’encodage. Elle parvient en effet a espionner avant le cryptage des données.

Cet arsenal peut être utilisé même parfois lorsque ces systèmes sont hors ligne.

Wikileaks assure que cet arsenal est passé aux mains de sociétés privées.

L’État profond états-unien aurait donc la possibilité d’espionner quiconque, via des sociétés privées, et non plus via la CIA.

Trump et la vraie fausse guerre contre le terrorisme: L’Iran « premier état terroriste »… Vraiment ?… Voyons un peu…

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En fait John Wight n’est même pas tout à fait correct dans son article puisque de toute évidence le champion du monde toutes catégories confondues des états terroristes sont, et de loin, les Etats-Unis, suivis d’Israël. L’Arabie Saoudite est en lice pour la médaille de bronze, sans doute avec le Royaume-Uni. Il est intéressant de noter que le haut du panier de crabes de la liste des états terroristes est exclusivement constitué des états et vassaux de l’empire.

A cette remarque d’ordre particulier, nous ajouterons une remarque d’ordre plus général: le plus grand générateur de terrorisme sur cette planète est l’État et tout terrorisme est un terrorisme d’état avant toute chose. Q’attendre d’autre en effet du “plus froid des monstres froids”, outil de l’institutionnalisation de la division politique et du modèle de la domination, modèle fabriqué de toute pièce et non pas “naturel;” à l’humain comme le matraque sans cesse la propagande oligarchique…

~ Résistance 71 ~

 

Trump a tout faux, l’Arabie Saoudite et non pas l’Iran est le premier état terroriste au monde

 

John Wight

 

9 février 2017

 

url de l’article original:

https://www.rt.com/op-edge/376831-trump-saudi-arabia-iran/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Donald Trump prouve être un président prône à lâcher des vérités bien inconvénientes flanquées de déclarations les plus évidemment erronées. Une de ces erreurs récemment proférée est l’affirmation que l’Iran serait “le premier état terroriste au monde”. Durant toute sa campagne présidentielle en 2016 et depuis qu’il a pris ses fonctions le mois dernier, Trump a fait de l’Iran le point de focalisation de sa colère, au point même que les Iraniens sont plus que justifiés de se préparer à la perspective bien réelle d’une confrontation militaire avec les Etats-Unis et ce plus tôt qu’on ne le croit.

La diabolisation continue et persistante de l’Iran par l’administration Trump est une gifle à la réalité de terrain qui a vu l’Iran se tenir aux côtés de la Syrie, de la Russie, des Kurdes et du mouvement de la résistance libanais du Hezbollah soutenu par l’Iran, en tant que pilier contre ce même terrorisme djihadiste wahabbite salafiste qui menace le peuple américain. C’est un combat dans lequel les Iraniens ont dépensé du sang et des ressources ces dernières années et ainsi la justice demande que le monde, incluant les Etats-Unis, reconnaisse une certaine gratitude envers l’Iran.

En réalité, comme bien des gens en ont conscience, le véritable numéro un des états terroristes aujourd’hui dans le monde n’est pas l’Iran mais l’Arabie Saoudite, l’ami de l’Amérique et son alliée (NdT: complice dans le crime de terrorisme d’état, cf notre note de préambule…). Je dirais même plus: Washington est au courant de ce fait de longue date (NdT: et pour cause, il en est, avec le Royaume-Uni, le commanditaire depuis la fin de la 1ère guerre mondiale…). Dans un courriel de John Podesta à Hillary Clinton en septembre 2014 (un de ceux fuités par Wikileaks durant la campagne présidentielle américaine), Podesta écrit: “Alors que cette opération militaire/paramilitaire progresse, nous devons utiliser notre diplomatie et nos ressources du renseignement pour mettre la pression sur les gouvernements du Qatar et de l’Arabie Saoudite, qui fournissent un soutien clandestin et une logistique à l’EIIL et autres groupes sunnites radicaux de la région.

Plus de preuve concernant le rôle de l’Arabie Saoudite et des autres états du Golfe dans le soutien matériel actif du terrorisme est le témoignage sous serment en 2015 de Zacarias Moussaoui, le soi-disant 20ème pirate de l’air des attentats du 11 septembre 2001, affirmant que des membres de la famille royale saoudienne ont soutenu Al Qaïda. Partie d’une affaire civile menée contre les Saoudiens par les familles des victimes du 11 septembre, Moussaoui a été jusqu’à nommer des membres spécifiques de la famille royale qui ont donné de l’argent au groupe terroriste qui perpétra les attentats.

Mais même sans preuve de liens directs entre les Saoudiens et de variés groupes salafistes djihadistes, l’interprétation extrème wahabbite de l’Islam sunnite endorsée par les Saoudiens en tant que religion d’état est pratiquement identique à l’idéologie de l’EIIL ou d’Al Nosra ou de quelques organisations terroristes fondamentalistes que ce soit. De fait, le financement par les Saoudiens d’endroits où est prêché une forme radicale de l’islam à travers le monde, est devenue une grande source de préoccupation ces dernières années.

En 2015, le quotidien britannique The Independant a rapporté une histoire de rapport de renseignement fuité compilé par l’agence de renseignement de contre-espionnage allemande BfV, disant que les Saoudiens, les Qataris et les Koweïtiens, soutenaient activement des groupes terroristes en Allemagne. Ceci s’additionne à ce qu’avait dit en août 2015 Donald Trump lors d’un entretien avec “Meet the Press” sur la chaîne NBC. Durant l’entretien le journaliste Chuck Todd rappela à Mr Trump une déclaration qu’il avait faite en 2011 concernant les Saoudiens et qui disait: “L’Arabie Saoudite est le plus grand financier du terrorisme au monde. L’Arabie Saoudite diffuse les pétrodollars, notre propre argent, vers des groupes terroristes qui cherchent à détruire notre peuple, tandis que les Saoudiens s’en remettent à nous pour les protéger.
La barbarie et la fourberie des Saoudiens ne font absolument aucun doute. Quand ils ne terrorisent pas et ne massacrent pas leur propres gens intra muros, ils s’engagent dans des crimes de guerre indescriptibles au Yémen, crimes dont sont complices les Etats-Unis et le Royaume-Uni (NdT: et Israël)

Ainsi, pourquoi face à toutes ces évidences et cette connaissance acquise, les Etats-Unis continuent de compter sur Riad comme son allié proche et fidèle dans la région après Israël, lorsqu’on en vient au rôle de l’Arabie dans le soutien du terrorisme et la fomentation de l’extrêmisme religieux ? La plus simple des réponses est: le commerce.

L’Arabie Saoudite est le plus gros client de l’industrie de la défense américaine, un manteau que Trump à l’intention de maintenir avec sa décision récente de lever l’interdiction imposée par Obama de vendre plus d’armes au royaume saoudien à cause de violations des droits de l’Homme au Yémen.

Il est tout aussi important de noter qu’alors que l’iran est un des sept pays placés sur la liste d’interdiction de séjour sur le territoire des Etats-Unis, ni l’Arabie Saoudite, ni les autres états du Golfe n’ont été mis sur cette liste. Ceci est une preuve supplémentaire que le président Trump n’est pas du tout sérieux dans son combat contre le terrorisme, beaucoup moins qu’il ne veut le laisser entendre.

Pour bien insister, l’Iran n’est pas un état qui sponsorise, finance ou fomente le terrorisme, l’Arabie Saoudit oui. Le simple fait que ceci se doive d’être précisé au président en place est dû à une vision du monde depuis le bureau ovale qui continue à être à l’envers. (NdT: pour la simple et bonne raison que c’est Washington qui impose ce narratif bidon. Trump se rend compte de l’intérieur qu’il ne pourra pas renverser ce narratif, s’il le fait ce sera au prix de sa vie… Il n’y a pas de solutions au sein du système !…)

Mise en place du nouveau clown Donald à la tête de la plantation USA SARL

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Voici ce que nous avons lu de plus intelligent et de loin, sur l’inauguration du clown Donald à la tête de la “nation indispensable”, de cette plantation USA Inc/SARL.

Lucide, aiguisée comme un bon couteau, une pensée vérité coup de poing comme on les aime et qui maintient le cap de sortie de la supercherie politique que représente la forme étatique d’agencement de la société humaine…

Nous l’avons et le répèterons sans cesse, à plus forte raison dans la perspective du grand cirque électoral obsolète franchouillard à venir de 2017: Il n’y a pas de solutions au sein du système, n’y en a jamais eu et n’y en aura jamais ! Il faut en sortir en créant pas à pas la société parallèle des sociétés, celle de la confédération des associations libres de producteurs et consommateurs, au sein d’une société égalitaire et non-coercitive, qui rendra de facto obsolète État et institution.

 ~ Résistance 71 ~

 

Un autre jour dans la même plantation

 

Mohawk Nation News

 

20 janvier 2017

 

url de l’article original:

http://mohawknationnews.com/blog/2017/01/20/same-plantation-different-day/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Aujourd’hui, pour les néoconservateurs malfaisants, fut inauguré Donald Trump comme le nouveau CEO de l’occupation militaire “temporaire” que sont les “Etats-Unis d’Amérique Inc.” C’était le 45ème concours de beauté. Les esclaves de maison étaient assis derrière lui sur le podium et les esclaves des champs se tenaient devant lui, attendant leur pitance.

Cette plantation se tient de manière illégale sur notre terre-mère, sur Ono’ware:keh ou Île de la Grande Tortue. Celle-ci ne fut jamais reconnue par la colonie USA qui a été construite sur le génocide et le vol qui continuent à ce jour. Trump a rassuré les esclaves coloniaux sur le fait que nos ressources naturelles seront toujours volées et notre terre détruite.

Trump a fait un discours de “guerre perpétuelle”, basé sur une fausse histoire, une économie en échec, des marchés financiers frauduleux, une culture populaire ouvertement immorale poir dire que les Américains ne seront plus des couards. L’armée et la police vont s’assurer que tout le monde obéisse. L’État va essayer d’améliorer les valeurs familiales et religieuses. “Le carnage américain s’arrête ici” a t’il dit, ce qui veut dire pour nous qu’ils débarassent le plancher de la Grande Tortue !…

Provocations et sanctions iront en augmentant contre ceux qui seront jugés être désagréables aux intérêts américains. Il a annoncé quer la guerre allait continuer. Comme il l’a dit dans sa campagne électorale, il est un politicien menteur, et alors ?… Il admet être un tyran pour gagner et d’être sans pitié s’il perd. Il a choisi minutieusement des militaires va t’en guerre et des hommes d’affaire blancs pour gouverner.

Trump a prêté serment à la constitution/charte de l’entreprise coloniale que sont les Etats-Unis d’Amérique Inc.

En fait, les mots les plus emprunts de sens qu’ils pourraient nous dire seraient: “Good-bye !!”
Le grand activiste Lakota Russel Means nous rappelle que si tout le monde vivait en accord avec kaia’nere:kowa, la Grande Loi de la Paix iroquoise, nous aurions la paix sur terre.

Note de R71: De fait les nations iroquoises confédérées par kaia’nere:kowa n’ont fait aucune expérience de guerre entre elles depuis le XIIème siècle. A un moment donné, avant l’invasion européenne du XVIème siècle, il y a eu jusqu’à 58 nations autochtones, libres et indépendantes, vivant en accord avec la Grande Loi de la Paix, ceci représentait déjà quelques millions de personnes…

Les smart-phones, iPads, médias sociaux (facebook, twitter etc), la pop culture et autres diversions ludiques sont l’opium des masses.

Résistance politique: L’empire est en train de perdre sa main mise sur l’Asie du Sud-Est…

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L’Amérique perd son emprise sur l’Asie du Sud Est

 

Wayne Madsen

 

15 octobre 2016

 

url de l’article en français:

http://lesakerfrancophone.fr/lamerique-perd-son-emprise-sur-lasie-du-sud-est

 

Les développements diplomatiques récents entre les Philippines et les États-Unis sont perçus comme un choc, pour les mordus de politique, au Département d’État américain et au Pentagone, mais pour les observateurs avisés de la politique en Asie du Sud-Est, la décision du président philippin Rodrigo Duterte d’un «pivot» vers la Chine et la Russie a été longue à venir.

Depuis la soi-disant «révolution jaune» qui a vu Corazon Aquino remplacer l’autocrate des Philippines, Ferdinand Marcos, la majorité des Philippins ont été baladés d’un président corrompu, béni par les Américains, à un autre. Duterte, l’ancien maire fougueux de Davao City, à Mindanao, a canalisé le dégoût de beaucoup de Philippins, en adoptant une attitude hostile face à une présence militaire américaine renouvelée en Asie du Sud-Est conçue pour contrer la Chine.

En 1986, People Power Revolution, aussi connue comme la Révolution jaune, a été conçue par les États-Unis comme un moyen de soulager le président Ferdinand Marcos du pouvoir. La révolution a eu lieu trois ans après l’assassinat du sénateur Benigno «Ninoy» Aquino, qui a été abattu à sa descente d’avion à l’aéroport international de Manille après son retour d’un exil aux États-Unis. Marcos, qui a été blâmé pour l’assassinat d’Aquino, a été contraint par la pression combinée de l’Église catholique, des Forces armées philippines pro-US, et de la CIA. La veuve de Aquino, Corazon «Cory» Aquino, a succédé à Marcos en tant que présidente et ce qui suivit fut une série de présidents corrompus et pro-US. Le général Fidel Ramos, un globaliste engagé, a succédé à Mme Aquino en tant que président et lui, à son tour, a assuré les présidences de ses deux successeurs, Joseph Estrada et Gloria Macapagal-Arroyo, qui étaient tous deux poursuivis pour des scandales de corruption.

Macapagal-Arroyo était la fille de l’allié de l’Amérique durant la guerre froide, le président Diosdado Macapagal qui a dirigé le pays de 1961-1965, période qui a vu les troupes des Philippines combattre aux côtés des troupes américaines dans la guerre du Vietnam. Au moment de l’intégration des troupes philippines à l’effort de guerre des États-Unis au Sud-Vietnam, l’opposition la plus virulente à cet engagement était l’adversaire politique de Macapagal, Ferdinand Marcos, quelque chose qui n’échappe pas à Duterte au moment où il dirige les Philippines loin du «pivot militaire vers l’Asie» de Barack Obama.

Macapagal-Arroyo a été remplacée par un autre président corrompu, Benigno «Noynoy» Aquino, fils de Ninoy Aquino, assassiné, et de Cory Aquino. Les Philippines ont subi le fléau de présidents provenant des mêmes dynasties, de manière assez semblable à ce que les États-Unis ont vécu au cours des dernières décennies. Macapagal-Arroyo et Estrada ont tous deux été mis en accusation pour corruption, mais seul Estrada a démissionné de ses fonctions. Duterte est le premier visage nouveau à occuper le palais Malacañang depuis un certain temps et l’électorat des Philippines l’apprécie beaucoup pour son franc-parler.

Duterte a décidé que les politiques de ses prédécesseurs, qui ont tous cherché des relations étroites avec Washington, ne sont pas dans le meilleur intérêt des Philippins. Duterte a suivi une politique étrangère indépendante, en invitant la Chine et la Russie à établir des bases aux Philippines, en annulant des exercices militaires américano-philippins dans la région, et en traitant le président Barack Obama de «fils de pute». Duterte a également dit aux États-Unis  : «Ne nous traitez pas comme un paillasson parce que vous serez… Nous ne sommes pas les ‘petits frères bruns de l’Amérique.’»

Le trouble de l’administration Obama avec Duterte a commencé après que l’ambassadeur des États-Unis aux Philippines Philip Goldberg s’est permis d’interférer dans les affaires intérieures des Philippines, y compris l’élection qui a propulsé Duterte à la présidence. Goldberg a un passé consistant à se mêler des affaires des pays où il est affecté et il n’a pas fait exception à cette réputation lors de la campagne électorale aux Philippines, dans laquelle il s’est exprimé contre Duterte. En 2008, le gouvernement bolivien du président Evo Morales a expulsé Goldberg, alors ambassadeur des États-Unis à La Paz, pour avoir alimenté les mouvements sécessionnistes dans quatre provinces boliviennes. En août de cette année, Duterte a qualifié Goldberg de «’bakla’, fils de pute». «Bakla» signifie gay en tagalog.

Avec la nouvelle de la fin du long règne du roi de Thaïlande, Bhumibol Adulyadej, qui est né à Cambridge, Massachusetts, et a assuré qu’aucun gouvernement thaïlandais ne s’éloigne trop loin de l’alliance avec les États-Unis, la Thaïlande pourrait suivre les Philippines dans une politique marquée par l’indépendance à l’égard de Washington.

Le Prince Vajiralongkorn, héritier du trône, est connu pour être proche de l’ancien Premier ministre Thaksin Shinawatra et de sa sœur Yingluck Shinawatra, elle aussi ancienne Premier ministre, qui ont été tous deux renversés par des coups d’État militaires conçus par la CIA. Thaksin a été renversé en 2006 et Yingluck en 2014. Yingluck, qui a été accusée de corruption par l’Agence thaïlandaise «anti-corruption», a subi essentiellement le même «coup d’État constitutionnel» que celui infligé à la présidente Dilma Rousseff au Brésil, au président hondurien Manuel Zelaya, et au président paraguayen Fernando Lugo. Aujourd’hui, plutôt que d’utiliser des chars d’assaut et des juntes militaires pour renverser les dirigeants qu’elle n’aime pas, la CIA se repose sur une phalange d’avocats et de juges, tous contrôlés par la CIA, pour provoquer des «coups d’État constitutionnels». Cette stratégie a été une caractéristique de l’administration Obama et pourrait être qualifiée de «Doctrine Obama» [rappelons qu’il est professeur de droit constitutionnel, NdT].

Thaksin, qui vit en exil au Cambodge, et Yingluck, continuent de bénéficier d’un large soutien du mouvement des Chemises rouges en grande partie rural. L’héritier du trône, Vajiralongkorn, n’est pas populaire auprès des loyaux sujets de son père. Afin d’obtenir un soutien pour son règne, Vajiralongkorn peut avoir à conclure un pacte non seulement avec Thaksin et Yingluck, mais aussi avec les Chemises rouges, dans les rangs desquels on trouve un certain nombre d’anti-monarchistes. Les Chemises rouges sont également opposées à l’hégémonie américaine sur la Thaïlande et sont soupçonnées de recevoir le soutien de la Chine. Tout comme la doctrine Obama n’a pas été oubliée par Duterte, elle ne le sera pas par le roi Vajiralongkorn.

Comme beaucoup d’anciens présidents philippins, les premiers ministres thaïs, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, ont été largement approuvés par les courtiers du pouvoir de la CIA à Langley. Bhumibol [qui vient de mourir, NdT] a succédé au trône à la mort de son frère, le roi Ananda Mahidol. À 9h00 le 9 juin 1946, Bhumibol a rendu visite à son frère dans sa chambre au Palais Royal à Bangkok. À 9h20, un coup de feu retentit dans la chambre du roi. Ananda a été retrouvé gisant face vers le haut dans le lit avec une blessure par balle fatale à la tête. La cause a été attribuée à un suicide accidentel causé par le jeune roi jouant avec un pistolet chargé.

L’ambassadeur des États-Unis en Thaïlande était Edwin Stanton, Ironiquement, son homonyme, secrétaire de la guerre Edwin Stanton, continue d’être accusé d’implication dans la conspiration pour assassiner Abraham Lincoln.

L’ambassadeur Stanton a travaillé en étroite collaboration avec le Régent de la Thaïlande, appointé par les Japonais, Pridi Banomyong, qui a gouverné le pays pendant l’exil de Ananda durant la Seconde Guerre mondiale et qui est devenu Premier ministre après la guerre, pour absoudre Bhumibol, les États-Unis et la Grande-Bretagne de toute implication dans la mort du roi Ananda. Le vice-roi britannique des Indes, Lord Mountbatten, pensait que Ananda était une figure «pathétique» et indigne d’être roi. En tout état de cause, après que le maréchal Plaek Pibulsonggram, chef militaire pro-japonais de la Thaïlande pendant la guerre, a renversé le Premier ministre Pridi en 1947, le gouvernement a chargé deux pages royaux de l’assassinat du roi. Les deux pages ont finalement été reconnus coupables après un procès douteux, et exécutés.

Stanton avait réussi à convaincre le Premier ministre Pridi que des communistes déguisés en étudiants, des moines bouddhistes, des journalistes et des universitaires envahissaient la Thaïlande avec l’intention de renverser la monarchie. Les avertissements de Stanton étaient une ruse et aucun des rapports sur l’infiltration de communistes n’était vrai.

Beaucoup de gens en Thaïlande savent que c’est l’OSS, précurseur de la CIA, qui a réalisé l’assassinat de Ananda en 1946 avec la complicité de l’ambassadeur américain Stanton, du chargé d’affaires américain Charles Yost, de l’agence britannique du MI6 à Bangkok, et du chef de l’OSS à Bangkok James Jim Thompson. Après avoir officiellement quitté l’OSS, Thompson a fondé la Société Silk Thai Ltd, qui a contribué à revitaliser l’industrie de la soie en Thaïlande, ravagée par la guerre. Thompson était également un pédophile notoire et les invités de sa maison à Bangkok incluaient toujours un certain nombre d’enfants thaïlandais et birmans. La maison elle-même était ornée d’un certain nombre de statues phalliques. Les auteurs Truman Capote, Somerset Maugham et Margaret Landon, l’auteur d’Anna et le roi de Siam dont le film «Anna et le roi» a été tiré, étaient parmi les invités célèbres de Thompson à Bangkok. En 1967, Thompson, qui savait où beaucoup de squelettes de la CIA étaient enterrés dans toute l’Asie du Sud-Est, a disparu sans laisser de traces dans les Cameron Highlands Pahang, en Malaisie.

Pendant soixante-dix ans, le peuple thaïlandais n’a pu que murmurer au sujet des événements de 1946. Avec la récente mort du roi, la Thaïlande a plusieurs comptes à régler avec les États-Unis, tout comme Duterte actuellement installé décante le passé des Philippines.

Guerre impérialiste en Syrie… Les USA et Israël couvertures aériennes de l’EIIL, à partir de là où va t’on ?…

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La Russie va t’elle se rendre ?

 

Paul Craig Roberts

 

19 septembre 2016

 

url de l’article original:

http://www.paulcraigroberts.org/2016/09/19/will-russia-surrender-paul-craig-roberts/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Article connexe: « Simulacre de paix » (Thierry Meyssan)

 

L’effort sincère et diligent du gouvernement russe afin d’empêcher le chaos en Syrie et son afflux inhérent massif de réfugiés vers l’Europe, tout en évitant le conflit avec Washington et ses vassaux, vient de se terminer avec l’attaque intentionnelle des Etats-Unis sur une position connue de tous de l’Armée Arabe Syrienne, torpillant du même coup l’accord de cesser-le-feu pour lequel la Russie à tant sacrifier pour le faire intervenir.

La réponse à ce fait établi par l’ambassadrice du régime Obama à l’ONU, Samantha Power, révèle que Washington est préparé à mentir jusqu’au bout comme un arracheur de dents afin de préserver coûte que coûte son agenda de chaos programmé pour la syrie, comme ce fut fait en Irak et en Libye. Seul Washington est responsable de la guerre en Syrie. Lorsque le parlement britannique et le gouvernement russe bloquèrent l’invasion américaine programmée de la Syrie pour renverser le gouvernement, le régime Obama a développé et financé (fait financer) des groupes “djihadistes” mercenaires prétendant être des “rebelles” syriens luttant pour la démocratie en Syrie. Samantha Power a mis l’histoire queue par dessus tête quand elle a blâmé la guerre sur l’intervention russe en Syrie, intervention faite à l’invitation expresse du gouvernement syrien pour l’aider à lutter contre les djihadistes de l’EIIL que Washington avait envoyés pour déstabiliser Damas. Ce que Samantha veut dire est que si la Russie n’était pas venue à la rescousse de la Syrie, Washington et l’EIIL auraient déjà détruit la Syrie et il n’y aurait pas de guerre.

http://www.informationclearinghouse.info/article45501.htm

L’ambassadeur russe à l’ONU Vitaly Tchourkine a dit que dans sa longue carrière de 40 ans en tant que diplomate, il n’avait jamais vu une performance si haut la main et démagogique que celle de Samantha Power. En cela, Tchourkine semblait vouloir indiquer qu’une telle réponse si irréaliste et tordue à des faits pourtant si bien connus, délivrée par Samantha le laisse sans espoir de solution diplomatique.

http://www.informationclearinghouse.info/article45502.htm

Si le gouvernement russe est finalement arrivé à la conclusion que Washington est déterminé à détruire la stabilité politique en Syrie et de la remplacer par le chaos, cela a pris très longtemps.

Le gouvernement russe a soigneusement évité cette conclusion, parce qu’une fois que la diplomatie est reconnue comme sans effet aucun, alors la force se confronte à la force. Dans le contexte actuel, ceci veut dire une guerre thermo-nucléaire et la fin de toute vie sur Terre.

C’est la raison pour laquelle le gouvernement russe a diplomatiquement répliqué aux provocations coercitives de Washington, offrant une coopération en lieu et place d’un conflit. Mais Washington veut le conflit quoi qu’il en soit. Les Russes ont prétendu que Washington avait un intérêt commun avec la Russie à combattre le terrorisme, mais celui-ci est l’outil de déstabilisation de Washington contre la Syrie, puis l’Iran et ensuite les provinces musulmanes de la Fédération de Russie et de la Chine.

Washington veut l’hégémonie et non pas la coopération. Maintenant que Samantha Power a si bien clarifié que le gouvernement russe ne peut plus prétendre autre chose, que va faire la Russie (et la Chine) ?

Si la Russie et la Chine ne sont pas préparées à la guerre que leur apporte Washington, vont-elles se rétracter et battre en retraite face à l’agression et sacrifier la Syrie, les provinces séparatistes de l’Ukraine et les multiples îles du Pacifique disputées tandis qu’elles se renforcent ? Ou vont-elles décider de briser l’alliance de l’OTAN en rendant le coût du conflit si transparent aux vassaux européens de Washington ? Il est très clair que l’Europe n’a absolument rien à gagner de l’agression américaine contre la Russie et la Chine.

La russie est-elle incapable de faire quoi que ce soit maintenant que la diplomatie est dans un cul-de-sac avéré ?

Peut-être que ceci est la question déterminante. Aussi loin que puisse le dire quelqu’un qui n’est pas membre du gouvernement russe, la Russie n’est pas complètement en contrôle de sa destinée. Des éléments du gouvernement russe connus sous le vocable “d’intégrationnistes atlantistes” croient que ce qui est le plus important pour la Russie, c’est de faire partie de l’Occident et de s’intégrer dans le système occidental que d’être un pays souverain. Ils argumentent que si des pays comme la Grande-Bretagne, l’Allemagne et la France ont pu profiter d’être les vassaux des Etats-Unis, alors la Russie peut en faire autant.

Ces Atlantistes affirment que la capacitié stratégique nucléaire de la Russie ainsi que sa masse géographique veulent dire qu’elle peut maintenir une certaine souveraineté et ne se soumettre que partiellement en tant que vassale. Un problème demeure avec cette prise de position: cela assume que les néo-conservateurs se satisfassent d’une hégémonie partielle et incomplète et ne capitaliseraient pas sur la position plus faible russe afin de parvenir à l’hégémonie parfaite.

Le gouvernement russe a toujours probablement espoir qu’au moins quelques gouvernements européens vont reconnaître leur responsabilité et éviter la guerre en sortant de l’OTAN, retirant ainsi le tapis de la couverture politique de sous les pieds de Washington. Mais comme un très haut-fonctionnaire du gouvernement américain me l’avait confié aussi loin que dans les années 1970: “Ils sont en notre pouvoir, ils nous appartiennent.”

Très peu d’espoir peut-être trouvé au sein des médias européens. Udo Ulfkotte, un ancien rédacteur en chef du Frankfurter Allgemeine Zeitung, a publié un livre dans lequel il montre que la plupart des journalistes européens d’importance émargeaient à la CIA.

http://www.zerohedge.com/news/2016-03-28/top-german-journalist-admits-mainstream-media-completely-fake-we-all-lie-cia

Avec des politiciens et des médias totalement vendus et achetés, d’où pourrait bien provenir un leadership européen ?

Les Européens sont devenus tout à fait accoutumés à leur rôle de vassaux sous-contractants. Comme aucun politicien ou rédacteur en chef de journal européens ne peuvent assumer qu’un acte de rébellion aurait du succès, ils ont bien plus de chance de profiter de leur vie enrichie des cadeaux américains que de prendre un risque pour l’humanité.

Une plus vaste question demeure de savoir si les systèmes socio-économico-politiques survivant peuvent agir pour le bien de l’humanité. Il n’est pas du tout clair que les civilisations capitalistes soient capables d’être humaines, parce que leur valeur est exclusivement fondée sur l’argent., ce qui rend la veulerie, la soif de pouvoir, facteurs tous-puissants. Il est possible que la malfaisance et l’incompétence humaines aient détruit non seulement l’environnement de la planète mais aussi les systèmes sociaux humains. Le mondialisme n’est en aucun cas un système de coopération ; c’est le système, le schéma de domination absolue américaine pour Washington.

Nouvel Ordre Mondial: la destruction de Yankland et l’avènement du goulag…

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“Nous avons besoin d’une grande vision et la personne qui l’a doit la suivre comme l’aigle poursuit le bleu le plus profond du ciel.”
~ Crazy Horse, Oglala Lakota ~

L’Amérique détruite

Paul Craig Roberts

3 juillet 2016

url de l’article original:

http://www.paulcraigroberts.org/2016/07/03/america-destroyed-paul-craig-roberts/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Lorsque j’étais jeune, les Etats-Unis existaient toujours. Même le verbiage creux du 4 juillet ne peut cacher le fait si évident.

Les jeunes ne savent pas qu’ils ont perdu leur pays, parce qu’ils sont nés dans une période où celui-ci était déjà perdu. Pour eux, c’est la normalité.

De plus, les jeunes sont bien trop occupés à se texter les uns les autres et à se décrire eux-mêmes, souvent de manière intime, sur les médias sociaux pour être au courant de ce qui les attend, tellement perdus dans leur insouciance qu’ils sont…

Quand j’étais jeune, la police était l’amie du public. On pouvait compter sur elle pour nous aider, et non pas abuser de nous. Les arrestations abusives étaient rares, les abus physiques des citoyens encore plus rares. Aujourd’hui c’est de la pure routine.

Au cours des années écoulées, j’ai écrit au sujet de la transformation de la police de protectrice en matraqueuse du public.

Durant toutes ces années, j’ai reçu bon nombre de lettres d’anciens policiers qui me disent qu’ils ont abandonné leur profession par dégoût total de la corruption interne et de la brutalité sans borne jamais punie, ou aussi en résultat du fait qu’ils avaient peur d’être forcé(e)s de participer à la corruption ou à en devenir une victime.

De manière générale, les départements de police ne sont pas tenus pour responsables parce que les maires, les commissaires de districts et les représentants de l’état, tout comme les membres du congrès des Etats-Unis peuvent être arrêtés sur de fausses accusations et diabolisés par la pressetituée comme “criminels”. Quel journaliste de police connaissez-vous qui ne soit pas du côté de la police, source de ses infos et de ses histoires ? Les membres de la pressetituée participent activement aux piégeages.

Les Etats-Unis sont un pays perdus. La corruption totale qui règne dans toute institution publique et privée est complète. Il ne reste absolument rien d’autre que la tyrannie totale et les mensonges, les mensonges sans fin.

Ci-dessous je reproduit un extrait d’une lettre qu’un ancien policier m’a envoyée, le genre de policier dont nous avons tant besoin:

“Cher Dr Roberts, j’ai été dans la police, alors que je lisais l’article (http://www.paulcraigroberts.org/2016/07/03/this-is-how-they-protect-us/) au sujet de la TSA et de l’abus par ses employés d’une jeune femme handicapée et de sa mère, la laideur de cette incident m’a décidé à vous écrire. Je suis devenu policier dans une grande ville deux jours avant mon 21ème anniversaire. J’ai démissionné après 14 ans de service alors que j’étais devenu complètement dégoûté de la profession.

“Je me souviens d’un vieux sergent qui a déclaré en apprenant que je démissionnais: ‘ne voient-ils pas ce qui se passe ? Tous nos meilleurs jeunes partent.’, je pense que j’étais donc loin d’être le seul.”

“Ces employés à la sécurité de la TSA ne sont pas justes brutaux et insensibles ; ils sont aussi complètement stupides. C’est ce que les dirigeants voulaient. Ils ne voulaient pas de gens qui peuvent réfléchir. Ils voulaient et veulent des gens qui suivent les ordres c’est tout, et bien ils ont ce qu’ils cherchaient.”

Résistance à l’empire: Le pays du goulag levant (ex-USA) et l’assassinat en guise de politique étrangère…

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Très bonne analyse de PCR, mais face à face on ne pourrait pas s’empêcher de lui demander ce qu’il en était avant Clinton ? Bush père, Reagan et les affaires du Nicaragua, du Salvador, l’affaire Iran-Contras, c’était sous Reagan, PCR était secrétaire d’état à l’économie à l’époque, un des “petits-pères” des “reaganomics” avec leur grande copine Margaret “TINA” Thatcher, la guerre Iran-Irak avec le sponsorisé de service de la CIA Saddam Hussein attaquant l’Iran pour ses maîtres de Washington, qui l’ont mis au pouvoir. Carter a vu la création d’Al CIAda sous son mandat, et avant çà ? Ford, Nixon, Johnson… Le Vietnam ?… Mémoire courte PCR ou le fait de s’arrêter à Reagan sert-il à exonérer les crimes des autres administrations, dont celle dont il a fait partie ?…

Concernant la torture. En tyrannie, elle est rarement utilisée pour soustraire des informations, c’est plus un alibi, elle est généralisée à des degrés divers de façon à terroriser toute opposition. Le message est le suivant: “vous voulez résister ? Voilà ce qu’on fait à ceux qui ne sont pas d’accord….”

Tout cela n’empêche pas les mouvements populaires et si la torture ou l’idée de la torture dissuade une catégorie de personnes, bien des résistants continuent malgré les risques et font le boulot, parce qu’on ne peut pas museler un peuple violemment. La société de consommation est de fait bien plus efficace que la gestapo pour museler le commun. Il faut se débarrasser des deux, de l’état qui les commandite et instaurer la société des sociétés organique, autonome, anti-autoritaire, égalitaire et donc libre…

— Résistance 71 —

 

L’assassinat est la politique étrangère de Washington

Paul Craig Roberts

4 Mars 2016

url de l’article original:

http://www.paulcraigroberts.org/2016/03/04/murder-is-washingtons-foreign-policy-paul-craig-roberts/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Washington a une très longue histoire de massacrer les gens, par exemple, la destruction des Indiens des grandes plaines par les criminels de guerre de l’Union (le Nord) Sherman et Sheridan, les bombes atomiques larguées sur des populations civiles japonaises à Hiroshima et Nagasaki, mais Washington a progressé de massacres périodiques vers le massacre perpétuel. A partir du régime Clinton, les massacres de civils sont devenus ce qui caractérise et définit les Etats-Unis.

Washington est responsable de la destruction de la Yougoslavie, de la Serbie, de l’Afghanistan, de l’Irak, de la Libye, de la Somalie, du Soudan et maintenant d’une partie de la Syrie. Washington a permis à l’Arabie Saoudite d’attaquer le Yémen (NdT: avec Israël…), les attaques de l’Ukraine sur les anciennes provinces russes et la destruction de la Palestine par Israël ainsi que du peuple palestinien.

Le déferlement meurtrier des Etats-Unis sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord a été permis par la couverture diplomatique et militaire des pays européens en ce qui concerne les crimes de Washington. Aujourd’hui, les Européens en subissent les conséquences alors qu’ils sont submergés par des millions de réfugiés fuyant les guerres de Washington. Les Allemandes qui ont été violées par certains réfugiés peuvent blâmer leur chancelière Merkel, marionnette de Washington, pour avoir permis le carnage qui envoit tous ces réfugiés vers l’Europe.

Dans l’article ci-dessous, Mattea Kramer montre que Washington a ajouté à ses crimes le meurtre de masse de civils avec des drones et leurs attaques de missiles lors de mariages ou de funérailles, lors de matches de foot entre enfants, sur des centres médicaux et des maisons particulières. Rien ne peut mieux illustrer l’absence totale d’intégrité morale et de conscience morale de l’état américain et de sa population qui tolère tout ceci, que le dénigrement des plus cavaliers de tous ces milliers de morts innocents comme n’étant que des “dégâts collatéraux”.

http://www.tomdispatch.com/post/176110/tomgram:_mattea_kramer,_the_grief_of_others_and_the_boasts_of_candidates/

S’il y a un cri de désapprobation de la part des vassaux serviles de Washington que sont les Européens, le Canada, l’Australie et le Japon, il est par trop ettouffé pour être entendu ici aux Etats-Unis.

Comme le montre Kramer, les candidats à la présidence des Etats-Unis sont en concurrence sur la base de qui commettra les pires atrocités, les pires crimes de guerre. Un candidat majeur a approuvé la torture (NdT: Donald Trump), malgré sa prohibition à la fois par la loi américaine et la loi internationale. Ce candidat proclame que “la torture marche”, comme pour amener une justification, et ce malgré le fait que les experts savent parfaitement qu’elle ne fonctionne pas. Pratiquement tout ceux qui sont torturés disent n’importe quoi juste pour que la torture s’arrête.

La plus grande partie de ceux qui ont été torturés durant cette “guerre contre le terrorisme” ont été prouvés innocents. Ils ne savent pas les réponses aux questions posées et ce même s’ils étaient préparés à donner des réponses correctes. Alexandre Soljénitsyne relate très bien que les dissidents soviétiques qui étaient le plus sûrement vus comme pouvant être arrêtés et torturés par la police secrète soviétique, mémorisaient des noms lus sur des pierres tombales afin de pouvoir répondre aux demandes faites sur les noms de leurs complices. De cette façon, les victimes de la torture pouvaient répondre aux questions sans mettre en danger des innocents.

L’utilisation par Washington de l’invasion, des bombardements et de l’assassinat par drone comme arme principale contre les terroristes n’a aucun sens. Cela montre un gouvernement dénué de toute intelligence, qui ne se focalise que sur le meurtre et rien que le meurtre. Même un parfait abruti peut comprendre que la violence crée des terroristes. Washington n’a même pas le niveau d’intelligence d’un abruti.

L’état américain soumet maintenant ses citoyens aux exécutions sans aucune forme de procès malgré cette stricte prohibition par la constitution des Etats-Unis. L’état hors-la-loi que sont les Etats-Unis qui impose ses règles au monde, applique maintenant son chaos légal à ses propres citoyens.

La seule conclusion possible est que sous Clinton, George W. Bush et Obama, le gouvernement US est devenu irresponsable, hors-la-loi, une organisation criminelle et est un danger pour le monde entier et ses propres citoyens.

Nouvel Ordre Mondial: Énième rencontre Poutine Kissinger… Pas de deux pour une danse macabre ?

Posted in actualité, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 5 février 2016 by Résistance 71

S’ensuit ici un article assez lapidaire de RT en anglais, qui n’a pas été repris par RT France a notre connaissance et que nous traduisons ici. Cet article “entrefilet”, lancé entre le fromage et le dessert, fait état de la énième rencontre entre Poutine et son ami de longue date Kissinger.

Il suffit de lire l’auto-portrait de Poutine fait en 2000 sous forme de long entretien par trois journalistes russes: “First Person”, publié en anglais aux éditions Public Affairs(*voir notre commentaire sous l’article), pour savoir les circonstances de la première rencontre entre Poutine et Kissinger (p. 80-81): Dans les années 1990, après la chute de l’URSS, sous Boris Eltsine, Poutine était alors adjoint au maire de Léningrad, redevenue St Pétersbourg. Il fut envoyé à l’aéroport accueillir Henry Kissinger (**voir note sous l’article), qui était en mission en Russie pour la Commission Kissinger-Sobchak, dévouée au “développement” de St Pétersbourg. Les deux hommes sont dans la voiture en chemin vers la ville:

“Nous roulâmes vers la résidence. En chemin, il me demanda d’où je venais et ce que je faisais. C’était un vieux monsieur assez inquisiteur. Il a toujours l’air de s’endormir, mais en fait est très alerte à tout ce qui se passe et se dit autour de lui. Nous communicâmes au travers d’un interprète. Il me demanda: ‘avez-vous travaillé ici depuis longtemps ?’ Je lui répondis environ un an. ‘Où travailliez-vous avant cela ?’ demanda Kissinger. “’A la mairie de Léninegrad’ répondis-je ‘et avant cela ?’ ‘j’étais à l’université”. ‘Et avant l’université ?’ Avant cela j’´étais dans l’armée. ‘Ah bon ? Dans quelle arme ?’ me demanda t’il. Et bien me dis-je je vais vous décevoir Mr Kissinger. J’ai travaillé dans le renseignement dis-je. ‘Avez-vous travaillé à l’étranger ?’ me demanda t’il calmement. Oui lui dis-je en Allemagne. ‘Est ou Ouest ?’ Est répondis-je. “Toutes les presonnes décentes on commencé dans le renseignement ; moi aussi’ me dit Kissinger…”

Depuis, Poutine et Kissinger se voient régulièreemnt et entretiennent des relations jugées amicales. On peut légitimement se poser les questions: Quelle est la nature des entretiens privés poutine/Kissinger? Poutine prend-il sa feuille de route de Kissinger/Rockefeller ? Poutine a t’il été mis en place par l’oligarchie anglo-américaine ? Ou Kissinger, homme de main de Rockefeller, a t’il gardé contact pour pouvoir peut-être influer un jour, fidèle à sa pensée du “Nous n’avons d’amis ou d’ennemis permanents, nous n’avons que des intérêts permanents ?” Par extrapolation: connaissant le pédigré de Kissinger, qu’attend Poutine d’une telle relation ?…

Nous n’avons pas de réponses à ces questions. Mais elles doivent être posées ? Plus de commentaires sous l’article de RT…

~ Résistance 71 ~

 

Poutine rencontre son “vieil ami” Kissinger qui visitait la Russie

 

RT

 

3 Février 2016

 

url de l’article original:

https://www.rt.com/news/331194-putin-meets-friend-kissinger/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le président russe Vladimir Poutine a rencontré l’ancien secrétaire d’état américain Henry Kissinger sans sa résidence en dehors de Moscou. Le Kremlin a dit que les deux hommes ont une “relation amicale de longue durée” et qu’ils ont utilisé cette opportunité pour parler.”

La réunion est la continuation d’un “dialogue amical entre le président Poutine et Henry Kissinger, qui sont liés par une longue amité”, a dit le porte-parole du Kremlin Dimitri Peskov.

“Ils communiquent tout le temps, utilisent toute opportunité pour discuter”, a t’il ajouté. Poutine “aprrécie” cette opportunité de discuter des problèmes internationaux aussi bien que d’échanger des opinions sur les perspectives mondiales, a dit Peskov.

Poutine et Kissinger ont eu plus de 10 tête-à-tête ces années écoulées d’après des rapports des médias. Quand Kissinger a visité la Russie en 2013, Poutine a dit que Moscou fait toujours attention à ses opinions et a appelé l’ancien secrétaire d’état “un homme politique de haute volée mondiale”.

Kissinger est un ancien conseiller à la sécurité national (NSA) et patron de la politique étrangère US, il fut un pionnier de la politique de la détente en 1969 menant les relations américano-soviétiques à un relâchement général. Pour sa participation à la négociation d’un cesser le feu au vietnam dans un effort infructueux de mettre fin à la guerre du Vietnam (1955-1975), il reçut le prix Nobel de la paix en 1973.

Dans un interview en décembre dernier au quotidien allemand Handelsblatt, Kissinger a dit qu’il croit que l’occident devrait comprendre qu’il ne pourrait pas y avoir de résolution et d’unité dans la crise syrienne sans la participation de la Russie. Il a aussi dit qu’on ne peut pas battre l’EI/Daesh et ses militants au Moyen-Orient par des moyens diplomatiques.

= = =

Notes:

(*) “First Person, an astonishing frank self-portrait by Russia’s president Vladimir Putin”, fut publié en anglais chez Public Affairs en 2000. Trois journalistes réalisèrent l’entretien avec Poutine, originellement en russe: Nataliya Gervorkian, Natalya Timakova et Andreï Kolesnikov.

Quand on recherche un peu, on trouve que la maison d’éditions “Public Affairs” fut créée en 1997 par un ancien chef de bureau du Washington Post pour l’Indochine et correspondant à Moscou: Peter Osnos. Ancien de la maison Ramdom House Times Book, qui travailla de près avec trois présidents des Etats-Unis: Carter, Clinton et Obama ainsi qu’avec Robert McNamara (ministre de la défense sous Kennedy et Johnson, responsable de l’escalade militaire au Vietnam à partir de 1962) et Boris Eltsine, celui qui fut commandité pour le démantèlement de la Russie et qui demanda à Poutine de “sauver la Russie”, qu’il avait contribué à annihiler..

Peter Osnos est un collaborateur de la revue “Foreign Affairs” du CFR (Rockefeller) et a siégé au comité directeur de Human Rights Watch, l’ONG de la Fondation George Soros (protégé et agent des Rockefeller), responsable de bien des “révolutions colorées” organisées depuis Washington.

Public Affairs est sous la houlette de la Century Foundation, de la famille banquière Oppenheimer (connexion Rothschild).

Voilà donc présentée un peu plus précisément la maison d’édition de la biographie de Poutine en anglais. Intéressant pour le moins…

(**) “Henry” Kissinger, de son vrai nom Heinz Alfred Kissinger, né en Allemagne en 1923 (93 ans).

Émigre aux Etats-Unis avec sa famille en 1938, appelé sous les drapeaux et obtient la citoyeneté américaine ce faisant en 1943. Il est affecté au 970ème détachement du contre-espionnage militaire (d’où sa réflexion dans son premier entretien avec Poutine…).

Après la guerre, entre à Harvard. Obtient une bourse de la fondation Rockefeller pour son Masters et son Ph.D (doctorat) qu’il obtient en 1954. Il est le président du Harvard International Seminar, entité directement affilié à la CIA.

Rockefeller le protège et le fait envoyer au CFR.

Kissinger est un agent des Rockefeller. Il épouse Nancy Maginnes qui travaille pour la Rockefeller Foundation.

Suit une carrière de conseiller politique et devient le Conseiller National à la Sécurité de Nixon. Il est l’instigateur en 1973 du coup d’état au Chili qui élimine le président socialiste élu Salvadore Allende et installe une junte militaire dirigée par le fasciste tortionnaire Augusto Pinochet, qui déchaîne une répression sanglante et instaure le “libéralisme économique”, sous le contrôle des “Chicago Boys” de Milton Friedman. Entre 1969 et 1973 avec Nixon, pilote les guerres secrètes américaines au Cambodge et au Laos durant la guerre du Vietnam. Il instaure les bombardements massifs par tapis de bombes et pour les bombardements de la piste Ho Chi Minh passant par le Cambodge et les bombardements du Laos il déclara: “Balancez-moi tout ce qui vole sur tout ce qui bouge !” Le résultat sera la campagne de bombardement la plus intensive de l’histoire de l’humanité, qui vit les B-52 américains en provenance des bases aériennes US de Thaïlande (U-Tapao, Don Muang, Korat, Udon Thani, Nakhon Phanom) déverser 2,7 millions de tonnes de bombes sur le seul Cambodge en 4 ans, plus que sur tout le Japon réunit pendant la guerre Hiroshima et Nagasaki inclus !… 500 000 civils y trouvèrent la mort.

Kissinger donna aussi le feu vert pour l’utilisation du tristement célèbre défoliant “Agent Orange” (produit par Monsanto et Dow Chemicals) bourré de dioxine et qui fut et est toujours responsable de la mort et de la déformité de milliers de personnes en Asie du Sud-Est. Les derniers stocks de cette saloperie polluent aujourd’hui quelques plages et criques de l’archipel d’Okinawa au sud du Japon où ils ont été (mal) enterrés et fuitent dans l’environnement…

Sous le régime du président Gerald Ford en 1975 (après la démission de Nixon suite au Watergate, qui fut piloté par Kissinger et le général Alexander Haig), Kissinger donne le feu vert pour la répression sanglante et la colonisation du Timor Oriental par le régime indonésien de Suharto.

Depuis son “retrait” de la politique, Kissinger est toujours actif au travers de son entreprise de consultation Kissinger Associates et appuie directement ou indirectement tous les projets foireux pour établir le Nouvel Ordre Mondial.

Avec un ami comme çà… qui a besoin d’ennemis ?…

Poutine/Kissinger… Kissinger/Poutine… Deux pas en avant, deux pas en arrière… Qui fait danser qui ? Nous savons à quoi joue Kissinger depuis plus de 50 ans… Il est aujourd’hui, le plus vieux criminel de guerre toujours vivant et en activité !

Savons-nous à quoi joue Poutine ?…

 

~ Résistance 71 ~

Guerre impérialiste: Retour sur l’affaire des deux vedettes de la marine américaines interceptées en Iran le 12 janvier dernier…

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Cette info est largement passée sous le radar des merdias inutiles occidentaux colporteurs des dépêches du ministère de la propagande de l’empire, surtout lorsque celui-ci est ris en flagrant délit de malversation et qu’il repart comme le cabot qu’il est: la queue entre les pattes.
Le 12 janvier 2016 donc, deux vedettes rapides de la marine américaine furent interceptées dans les eaux territoriales iraniennes près de l’île stratégique de Farçi. Les équipages furent faits prisonniers et transportés sur l’île où ils furent détenus, leurs navires, armement et systèmes de communication étudiés. Bien traités, nourris, avant d’être relâchés quelques heures plus tard dans les eaux internationales, l’affaire aurait pu (dû ?) être bien plus grave. Nous avions émis quelques hypothèses lorsque nous avions relayé l’info le 14 janvier.

Or, une nouvelle hypothèse se fait jour, nous la communiquons ci-dessous… Intéressant, où est la vérité ?…

— Résistance 71 —

 

Pourquoi les deux vedettes rapides de la marine américaine sont elles tombées en panne en Iran ? False flag avorté ?

 

Al Manar

 

22 janvier 2016

 

url de l’article original:

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=280828&cid=86&fromval=1&frid=86&seccatid=28&s1=1

 

C’est ce qui est arrivé le 12 janvier aux deux vedettes US supposément tombés en panne dans les eaux territoriales iraniennes fait toujours parler de lui.
Pour de nombreux observateurs, dont le site américain The Saker, la version officielle véhiculée par Jane Psaki  sur la CNN  n’est pas convaincante.

«  Ils avaient dérivé jusque dans les eaux très sévèrement gardées qui entourent une base iranienne de l’île de Farçi, et c’est alors qu’un des deux bateaux a été victime d’une panne mécanique et que la Navy a perdu tout contact avec lui », a-t-elle avancé.

 Or The Saker s’arrête surtout sur les raisons de cette panne fortuite et lui fournit une explication : «  ayant appris qu’il existait un plan consistant à utiliser deux vedettes rapides US comme appât pour provoquer un nouveau Pearl Harbor au beau milieu du Golfe Persique, l’aviation russe, qui se trouvait dans les environs, a fait usage de sa mystérieuse capacité à rendre inopérants les systèmes électriques, électroniques et autres des vedettes rapides US. Et pendant qu’elle y était, elle a fait de même, apparemment, à un sous-marin israélien qui passait lui aussi par là », écrit le site.

Selon lui, des gens qui disent que les deux bateaux accomplissaient – volontairement ou non – une mission suicide. Le sous-marin israélien se trouvait à proximité pour les couler tous deux, avec chacune sa douzaine et demie de marines âgés de 20 à 22 ans. 
« C’est, comme on le sait, chez les Israéliens, une habitude déjà ancienne de faire des cartons sur des bateaux US. Mais était-ce, cette fois, avec l’assentiment des États-Unis eux-mêmes ? On ne sait pas », poursuit-il.

L’explication de toute cette manœuvre, toujours selon The Saker :
Il est vrai que, juste au moment où ils viennent de lever les sanctions contre l’Iran, les USA auraient eu là une excellente excuse pour faire monter la mayonnaise des indignations de tout bord, contre l’« acte d’agression » de ces salauds d’Iraniens, qui auraient coulé – dans leurs eaux, mais qui ne s’est jamais égaré en mer ? – deux malheureux petits bateaux certes armés jusqu’aux dents, mais, bon… Et en avant pour la « der des der » après laquelle tant on soupire par-la-faute-des-Iraniens-pas-la-nôtre !

Le site s’interroge si les jeunes marines ont compris le sort auquel ils étaient voués. 
« Toujours est-il que les Iraniens les trouvèrent en pleurs, persuadés qu’on allait au moins les torturer et sans doute les mettre à mort avec des raffinements de cruauté orientale inouïs, dans quelque Guantanamo du cru », constate-t-il.

Sachant qu’ils ont été relâchés assez vite, en dehors des eaux territoriales iraniennes, après perquisition de leurs bateaux.

Et The Saker  de conclure avec assurance, qu’à l’évidence, le gouvernement iranien avait été prévenu de cet imminent « false flag ».

Guerre coloniale en Irak: Les Yankees évacuent Daesh de Ramadi reprise par les Irakiens…

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Les forces américaines en Irak évacuent-elles Daesh vers les Etats-Unis ?

 

Al Manar

 

29 décembre 2015

 

url de l’article original:

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=275966&cid=76&fromval=1&frid=76&seccatid=29&s1=1

 

L’AFP rend complaisamment compte de la déroute de Daesh à Ramadi en Irak. (Article) Mais se garde bien de creuser un peu…

On lit « Les derniers combattants du groupe Etat islamique (EI) ont quitté dimanche un complexe gouvernemental stratégique de Ramadi, offrant aux forces irakiennes leur plus importante victoire depuis l’offensive des jihadistes en Irak il y a un an. »
« Tous les combattants de Daech (acronyme arabe de l’EI) sont partis. Il n’y a pas de résistance »

Les assassins de Daesh « sont partis », ils « ont quitté » Ramadi. Partis où? Comment? L’AFP se garde bien de creuser, et ose même ajouter que « les forces d’élite antiterroristes et l’armée irakienne » ont été « aidées par les raids aériens de la coalition internationale menée par les Etats-Unis ».

A les entendre donc, les Etats-Unis ont permis la déroute de Daesh à Ramadi.

Et pourtant… Il faut s’informer sur Sputnik, l’agence officielle d’information de Russie, pour apprendre que ce sont les forces américaines qui ont évacué, par hélicoptère, les terroristes de Daesh vers une destination « inconnue »!

On sait donc comment les responsables de Daesh ont quitté Ramadi. Reste à savoir où ils ont été emmenés par leurs sponsors américains. Il semble que la première étape de ce sauvetage ait été une base secrète américaine en Algérie. Ceci n’est qu’une étape, et ces alliés encombrants seront ensuite très prochainement transférés … aux Etats-Unis! Non pas dans une prison de haute sécurité ou un camp style Guantanamo, mais vers une base secrète sur le territoire national américain, édifiée justement pour accueillir ces alliés en toute discrétion.

Le but est clair: Empêcher que les chefs de Daesh ne tombent aux mains des irakiens (ou des Russes…): Convenablement interrogés, ils ne manqueraient pas de dévoiler de très intéressants détails sur l’assistance américaine à l’Etat Islamique, que ce soit en armes, ou… Ils pourraient sans doute parler de certains « stages de formation » dans de discrètes bases américaines du Nebraska et du Montana….