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La route de la soie et le Nouvel Ordre Mondial vont passer par l’entité sioniste…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, économie, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 31 octobre 2018 by Résistance 71

Analyse intéressante de Meyssan, mais qui a notre sens ne descend pas suffisamment au fond du terrier du lièvre qu’il a levé. A sa question de savoir si Washington a autorisé Tel Aviv à ce rapprochement avec la Chine, la réponse est évidente: oui bien entendu…. La raison en est simple: Il n’y a pas de “rivalité” entre l’empire et la Chine, du moins cette “rivalité” n’est-elle qu’une façade pour masquer encore la mutation de l’empire. Depuis des années, depuis même le largage de Chang Kaï Chek par les Yankees au profit de Mao (dans le but de refaire le coup de la City de Londres et de Wall Street de 1917 en Russie sur la Chine, capturer un nouveau marché sur le long terme, facilité par le financement d’un régime totalitaire), la Chine croît, a été aidée à croître, pour éclore en ce modèle de contrôle rêvé par tous les oligarques eugénistes occidentaux, qu’ils appliqueront au reste du monde pour maintenir en place leur Nouvel Ordre Mondial fasciste (corporato-monopoliste) supranational.

La Chine a été et est toujours une dépendance de la City de Londres, qui l’a aboubée encore récemment. La création de la Banque Asiatique d’Infrastructure et d’Investissement (BAII) à Shanghaï il y a 2-3 ans est le nœud gordien de l’affaire du transfert financier impérialiste et de la complicité de la Chine dans l’avènement du nouvel empire. Nous avons dit et pensons plus que jamais que Bernard “l’empire”  Ermite est en train de changer de coquille et qu’il est vulnérable dans cette phase de transition, une fois le changement de coquille effectué et le nouveau Bernard l’ermite en place, plus grand, plus fort, plus prédateur, il sera plus compliqué (mais jamais impossible) pour les peuples de sortir de la nasse.


Bernard change de coquille..

Il n’y a que “rivalité” de façade, pour donner le change. Il y a connivence et convergence d’intérêts entre la haute finance transnationale et les grands patrons de l’entreprise monopoliste néo-esclavagiste transnationale, incluant bien entendu leur contrepartie chinoise.

De fait, ce qu’analyse Meyssan ci-dessous sur l’accord sino-israélien est la preuve même de la connivence profonde. C’est la preuve par Israël en quelque sorte. Une fois la Chine en possession majoritaire des grands ports israéliens, elle devra les défendre et donc elle devra projeter toujours plus de force militaire loin de ses bases et se transporter en force impérialiste associée et fusionnée avec celle de l’ancien empire. Israël s’en trouvera aussi “incidemment” protégée. Tout ceci fait partie de la mutation de l’empire, pilotée de concert par la City de Londres, Wall Street et la haute finance de Shanghaï, afin de mettre en place et de verrouiller leur Nouvel Ordre Mondial fasciste supranational. 

Tout le reste, comme la “montée des tensions entre la Chine et les USA”, n’est que poudre aux yeux. Suivez le fric, toujours. Regardez qui est derrière la BAII et les transferts (en dollar) de milliards sous contrôle de la “couronne” / City de Londres.

Une fois de plus on est en train de nous jouer un air de pipeau d’une main, tandis que l’autre nous fait les poches, la routine mon colonel…

~ Résistance 71 ~

“Vous voulez une idée de l’avenir ? Imaginez une botte militaire écrasant un visage… à tout jamais !”
~ George Orwell ~


Société des sociétés contre N.O.M

 

La route de la soie et Israël

 

Thierry Meyssan

 

30 octobre 2018

 

url de l’article: http://www.voltairenet.org/article203662.html

 

Bejing développe sans cesse son projet de « route de la soie ». Son vice-président, Wang Qishan, entreprend une tournée au Proche-Orient qui l’a notamment conduit quatre jours en Israël. Selon les accords déjà signés, la Chine contrôlera dans deux ans l’essentiel de l’agro-alimentaire israélien, de sa haute technologie et de ses échanges internationaux. Un accord de libre-échange devrait suivre. Toute la géopolitique régionale s’en trouvera chamboulée.

La visite du vice-président chinois, Wang Qishan, en Israël, en Palestine, en Égypte et aux Émirats arabes unis vise à développer la « Nouvelle route de la soie ».

À l’automne 2013, la Chine a rendu public son projet de création de voies de communication maritimes et surtout terrestres à travers le monde. Elle a débloqué des sommes colossales et commencé à très vive allure à le réaliser. Les principaux axes passent soit par l’Asie, soit par la Russie, vers l’Europe occidentale. Mais elle planifie aussi des voies à travers l’Afrique et l’Amérique latine.

Les obstacles à la Nouvelle route de la soie

Ce projet rencontre deux obstacles, l’un économique, l’autre stratégique.

D’un point de vue chinois, ce projet vise à exporter ses produits selon le modèle de l’antique « route de la soie » qui, du IIe au XVe siècle, relia la Chine à l’Europe via la vallée de Ferghana, l’Iran et la Syrie. Il s’agissait à l’époque de transporter des produits de ville en ville, de sorte qu’à chaque étape ils étaient échangés contre d’autres selon les besoins des marchands locaux. Au contraire, aujourd’hui, la Chine ambitionne de vendre directement en Europe et dans le monde. Or, ses produits ne sont plus exotiques (soies, épices etc.) mais sont identiques à ceux des Européens et souvent de qualité supérieure. La voie commerciale se transforme en autoroute. Si Marco Polo était ébloui par les soieries d’Extrême-Orient sans équivalent en Italie, Angela Merkel est terrifiée à l’idée de voir son industrie automobile terrassée par ses concurrents chinois. Les pays développés vont donc devoir à la fois commercer avec Beijing et préserver leurs industries du choc économique.

En exportant massivement sa production, la Chine va prendre la place commerciale que le Royaume-Uni d’abord seul, puis avec les États-Unis, occupent depuis la révolution industrielle. C’est précisément pour conserver cette suprématie que Churchill et Roosevelt ont signé la Charte de l’Atlantique et que les États-Unis sont entrés dans la Seconde Guerre mondiale. Il est donc probable que les Anglo-Saxons n’hésiteront pas à employer la force militaire pour faire obstacle au projet chinois [1] comme ils le firent en 1941 face aux projets allemands et japonais.

D’ores et déjà, le Pentagone a publié le plan Wright en 2013 qui prévoyait de créer un nouvel État à cheval sur l’Iraq et la Syrie pour couper la route de la soie entre Bagdad et Damas. Cette mission a été réalisée par Daesh, de sorte que la Chine a modifié le tracé de sa route. Bejing a finalement décidé de la faire passer par l’Égypte et a investi dans le doublement du Canal de Suez et la création d’une vaste zone industrielle à 120 kilomètres du Caire [2]. Identiquement, le Pentagone a organisé une « révolution colorée » en Ukraine pour couper la route européenne, ou encore des troubles au Nicaragua pour faire obstacle à la construction d’un nouveau canal reliant des océans Pacifique et Atlantique.

Malgré l’importance sans précédent des investissements chinois dans la Nouvelle route de la soie, il faut se souvenir qu’au XVe siècle, la Chine lança une formidable flotte pour sécuriser ses débouchés. L’amiral Zheng He, « l’eunuque aux trois joyaux », combattit les pirates du Sri Lanka, construisit des pagodes en Éthiopie et fit le pèlerinage à La Mecque. Cependant, à son retour, pour des raisons de politique intérieure, l’Empereur abandonna la route de la soie et brûla la flotte. La Chine se referma alors sur elle-même. Il ne faut donc pas considérer que, d’un point de vue chinois, le projet actuel est gagné d’avance.

Dans un passé récent, la Chine s’est investie au Moyen-Orient avec l’unique idée de s’approvisionner en pétrole. Elle a construit des raffineries en Iraq qui ont été malencontreusement détruites par Daesh ou par les Forces occidentales qui faisaient semblant de combattre les islamistes. Beijing est également devenu le principal acheteur de l’or noir saoudien. Elle a ainsi construit dans le royaume le gigantesque complexe pétrolier de Yasref-Yanbu pour 10 milliards de dollars.

Israël et la Nouvelle route de la soie

Les liens entre Israël et la Chine datent du mandat du Premier ministre israélien, Ehud Olmert, dont les parents fuirent les nazis pour s’installer à Shanghai. Le prédécesseur de Benjamin Netanyahu avait tenté d’établir de fortes relations avec Beijing. Ses efforts furent effacés par son soutien à un des groupes de pirates en Somalie, chargé par Washington de perturber le trafic maritime russe et chinois à la sortie de la mer Rouge [3]. Le scandale fut évité de justesse. La Chine fut autorisée à établir une base navale à Djibouti et Ehud Olmert fut écarté de la vie politique.

Depuis 2016, la Chine négocie avec Israël un traité de libre-échange. Dans ce contexte, le Shanghai International Port Group a acheté la concession d’exploitation des ports d’Haïfa et d’Ashdod, de sorte qu’en 2021, la Chine contrôlera 90 % des échanges commerciaux israéliens. Bright Food a déjà acquis 56 % de la coopérative des kibboutzim Tnuva et pourrait augmenter sa participation, de sorte que la Chine contrôlera l’essentiel du marché agricole israélien. Le fondateur du magasin en ligne Alibaba, Jack Ma, venu à Tel-Aviv au sein de la délégation officielle chinoise, n’a pas caché son intention de racheter de nombreuses start up israéliennes afin de récupérer leur haute technologie.

L’armement est le seul secteur important de l’économie israélienne préservé de l’appétit chinois. En septembre, le professeur Shaul Horev a organisé une conférence à l’université d’Haïfa avec l’aide du Hudson Institute états-unien pour alerter les officiers généraux du Pentagone des conséquences des investissements chinois. Les intervenants ont notamment souligné que ces contrats exposaient le pays à un espionnage intensif, rendaient difficile l’exploitation de son port pour ses sous-marins lanceurs d’engins nucléaires, et ses liens avec la Sixième flotte états-unienne.

L’ancien directeur du Mossad, Ephraïm Halevy, dont on connaît la proximité avec les États-Unis, a souligné que le Conseil de sécurité nationale n’avait jamais délibéré de ces investissements. Ils ont été décidés uniquement selon une logique d’opportunité commerciale. La question se pose donc de savoir si Washington a autorisé ou non ce rapprochement entre Tel-Aviv et Beijing.

Il ne faut pas se tromper sur les raisons qui permirent à la Chine d’implanter une base militaire à Djibouti et il paraît peu probable que Bejing ait conclu un accord secret avec Washington pour ce nouveau tracé de la route de soie. Certes, les États-Unis ne seraient pas inquiets d’un effondrement économique de l’Union européenne. Cependant, sur le long terme, la Chine et la Russie sont contraintes de s’entendre pour se préserver des Occidentaux. L’Histoire a montré que ces derniers ont tout fait et continuent à tout faire pour démanteler ces grandes puissances. Par conséquent, si une alliance sino-US serait à court et moyen terme en faveur de Beijing, elle conduirait par la suite à l’élimination successive de la Russie et de la Chine elle-même.

Les accords sino-israéliens laissent plutôt à penser que, selon la formule de Lénine, « Les capitalistes ont vendu la corde pour les pendre ».

[1] “The Geopolitics of American Global Decline”, by Alfred McCoy, Tom Dispatch (USA) , Voltaire Network, 22 June 2015.

[2] « La Chine se déploie au Proche-Orient », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 25 janvier 2016.

[3] « Pirates, corsaires et flibustiers du XXIe siècle », par Thierry Meyssan, Оdnako (Russie) , Réseau Voltaire, 25 juin 2010.

Résistance politique: La vérité sur le Nouvel Ordre Mondial chinois (James Corbett et Luke Rudkowski)

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Résistance 71

 

16 septembre 2018

 

Excellente vidéo d’un dialogue entre deux « pointures » de la dissidence non-contrôlée (et ces gens sont rares de nos jours…), que nous suivons depuis plus de 10 ans: Luke Rudkowski de WeAreChange.org et James Corbett du CorbettReport.com qui débattent que le rôle de la Chine dans le Nouvel Ordre Mondial.

En une vingtaine de minutes, ils abordent les sujets suivants, que nous avons aussi abordé il y a plusieurs années dans différents articles:

La vidéo est en anglais, durée 23 minutes qui ne font que confirmer ce que nous avons également dit ici même.

https://www.bitchute.com/video/2A5txSbuYr4/