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Sur fond de propagande va t’en guerre occidentale… Les 10 questions de Moscou à Kiev au sujet du vol MH17

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, désinformation, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique française, presse et média, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , on 21 juillet 2014 by Résistance 71

La pertinence des questions n’a d’égale que la fourberie de l’occident et des ses marionnettes néo-nazies de Kiev… On aimerait voir ces 10 questions OFFICIELLES publiées dans nos merdias de base… Pas demain la veille !

— Résistance 71 —

 

Vol MH17… Les 10 questions de Moscou à Kiev

 

Réseau Voltaire

 

20

juillet 2014

 

url de l’article:

http://www.voltairenet.org/article184808.html

 

Alors que la presse occidentale regorge d’hypothèses, d’accusations et de supputations sur la tragédie du vol MH17, force est de constater qu’aucun des titres phares de la presse atlantiste n’a jugé bon de porter à la connaissance de son public les 10 questions que le vice-ministre russe de la Défense, Anatoly Antonov, a posées aux autorités ukrainiennes sur certains aspects de cet incident.

Dans ses déclarations à la chaîne russe de télévision Russia Today [1], diffusées dès le 18 juillet 2014, le vice-ministre russe de la Défense s’est demandé, entre autres, par quels moyens certains pays occidentaux étaient-ils arrivés, « seulement 24 heures après les faits », à la conclusion que la Russie serait impliquée dans le crash de l’avion malaisien de ligne qui a coûté la vie à près de 300 personnes le 17 juin.

Ayant observé qu’aucune preuve n’est venue étayer ces allégations, le vice-ministre russe de la Défense a estimé qu’elles sont le fait « d’une guerre médiatique déclenchée à l’encontre de la Fédération russe et de ses forces armées ».

Le vice-ministre Anatoly Antonov a formulé, à l’adresse de Kiev, 10 questions « simples » sur lesquelles les medias atlantistes gardent le plus profond silence :

1– Immédiatement après la tragédie, les autorités ukrainiennes en ont tout naturellement attribué la responsabilité aux forces d’autodéfense [des fédéralistes]. Sur quoi fondent-elles ces accusations ?

2- Kiev peut-il fournir tous les détails sur l’utilisation des lanceurs de missiles Bouk [un système de défense antiaérienne composé de missiles sol-air couplés avec un module complexe de radar permettant de suivre plusieurs cibles aériennes en même temps] dans la zone des hostilités ? Et – ce qui est essentiel – pourquoi a-t-il déployé ces systèmes [de défense antiaérienne] alors que les insurgés n’ont pas d’avions ?

3- Pourquoi les autorités ukrainiennes ne font rien pour mettre en place une commission internationale ?

4- Les forces armées ukrainiennes accepteraient-elles que des enquêteurs internationaux dressent un inventaire de leurs missiles air-air et sol-air, y compris de ceux qui ont été utilisées ?

5- La commission internationale aura-t-elle accès aux données sur les mouvements des avions de guerre ukrainiens correspondant au jour de la tragédie ?

6- Pourquoi les contrôleurs aériens ukrainiens ont-ils autorisé l’avion à s’écarter de la route utilisée normalement vers le nord et à s’approcher de la dénommée « zone de l’opération antiterroriste » ?

7- Pourquoi l’espace aérien sur la zone de guerre n’avait-il pas été fermé aux vols civils alors que cette zone n’était même pas entièrement couverte par les radars des systèmes de navigation ?

8- Que peut dire officiellement Kiev sur les commentaires postés sur les réseaux sociaux par un contrôleur aérien espagnol travaillant en Ukraine sur la présence de 2 avions militaires ukrainiens qui auraient volé aux côtés du Boeing 777 sur le territoire de l’Ukraine ?

9- Pourquoi le Service de sécurité d’Ukraine [SBU] a-t-il commencé à travailler sur les enregistrements des communications entre les contrôleurs aériens ukrainiens et l’équipage du Boeing ainsi que sur les systèmes de stockage de données des radars ukrainiens sans attendre la participation d’enquêteurs internationaux ?

10- Quelles leçons l’Ukraine a-t-elle tirées de l’incident similaire survenu en 2001, lorsqu’un avion russe [de ligne] Tu-154 s’était écrasé en mer Noire ? À l’époque, les autorités ukrainiennes avaient nié toute implication des forces armées ukrainiennes jusqu’au moment où une évidence irréfutable avait démontré officiellement la responsabilité de Kiev.

systèmes de stockage de données des radars ukrainiens sans attendre la participation d’enquêteurs internationaux ?

10- Quelles leçons l’Ukraine a-t-elle tirées de l’incident similaire survenu en 2001, lorsqu’un avion russe [de ligne] Tu-154 s’était écrasé en mer Noire ? À l’époque, les autorités ukrainiennes avaient nié toute implication des forces armées ukrainiennes jusqu’au moment où une évidence irréfutable avait démontré officiellement la responsabilité de Kiev.

Avant les déclarations du vice-ministre, le ministère russe de la Défense avait révélé que 27 systèmes de défense antiaérienne Bouk M1 appartenant à l’armée ukrainienne étaient déployés dans la région avant l’incident.

Le ministère russe de la Défense avait annoncé aussi que l’itinéraire de l’avion et l’endroit du crash se trouvent dans le rayon d’action de 2 batteries ukrainiennes de DCA à longue portée et de 3 systèmes de missiles sol-air Bouk-M1, également ukraniens, et que des installations russes avaient enregistré le fonctionnement d’un radar ukrainien de défense antiaérienne le jour même du crash.

Or, aucune de ces informations diffusées officiellement par la Russie n’ont été mentionnées dans la presse atlantiste. Celle-ce n’a pas non plus cru intéressant de reprendre les déclarations du procureur général ukrainien Vitaly Yarioma lorsque ce dernier a révélé, quelques heures après la catastrophe, que les militaires ukrainiens avaient fait savoir au président Porochenko que les rebelles fédéralistes n’étaient jamais arrivés à s’emparer de systèmes ukrainiens de missiles antiaériens.

Entre-temps, on ne peut que constater aussi que le battage médiatique autour de la catastrophe du vol MH17 et les images du site du crash diffusées en boucle sur les chaînes occidentales et la presse mainstream servent maintenant à occulter le fait que Kiev poursuit son offensive sur les villes Lougansk et Donetsk, où de nombreux civils ont déjà trouvé la mort sous le feu de l’artillerie ukrainienne.

[1] « Malaysia MH17 crash : 10 questions Russia wants Ukraine to answer », Russia Today, 18 juillet 2014.

Massacre d’Odessa: Surréalisme criminel en Ukraine… Quand le régime putschiste néo-nazi s’allie à la mafia juive pour un massacre organisé…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 16 mai 2014 by Résistance 71

Stupéfiant !! Aucun autre mot ne vient à l’esprit… Deux articles joints du Réseau Voltaire.

— Résistance 71 —

 

Le massacre d’Odessa organisé au sommet de l’état ukrainien

 

Réseau Voltaire

 

16 Mai 2014

 

url de l’article:

http://www.voltairenet.org/article183825.html

 

La presse atlantiste persiste à présenter les crimes commis le 2 mai à Odessa comme le résultat d’un incendie accidentel alors que les photos et vidéos disponibles ne laissent aucun doute : les victimes ont été torturées, puis exécutées, avant d’être brûlées. Nous publions des informations de première main sur cette opération planifiée sous l’autorité directe et personnelle du président putschiste Olexander Turchinov et de l’oligarque israélien Ihor Kolomoïsky

Les révélations présentées ci-après proviennent d’un informateur de l’un des services de répression de l’appareil d’État ukrainien. Pour des raisons évidentes, il a requis l’anonymat. Il y a assurément des agents de l’administration de Kiev qui condamnent les violences qui ont été perpétrées, le 2 mai 2014, à Odessa et à travers tout le pays [1].

Après la perte de la Crimée et le soulèvement populaire de Marioupol, Odessa est devenue l’unique accès à la mer de l’État ukrainien, ce qui en fait la seconde ville la plus importante du pays, après Kiev.

Dix jours avant la tragédie, une réunion secrète s’est tenue à Kiev, sous la conduite du président en exercice, Olexander Turchinov, pour mettre au point une opération spéciale devant se dérouler à Odessa. Étaient présents : Arsen Borysovych Avakov, ministre de l’Intérieur, Valentin Nalivaychenko, chef des Services de sécurité, et Andriy Parubiy, secrétaire du Conseil de la Défense et de la Sécurité nationale. L’oligarque ukrainien Ihor Kolomoïsky [2] , placé à la tête de l’administration régionale de Dniepropetrovsk par les autorités de Kiev, a été consulté pour l’organisation de cette opération.

Au cours de la réunion, Arsen Avakov aurait suggéré d’utiliser les voyous opérant dans les rangs des supporters d’un club de football, désignés comme les « ultras ». Depuis l’époque où il à dirigé l’administration régionale de Kharkov, il a toujours travaillé en étroite collaboration avec les dirigeants des clubs de supporters, qu’il a continué de subventionner depuis sa nouvelle résidence installée en Italie. [3]

C’est Kolomoïsky qui a fourni le 1er Bataillon du Dniepr de sa garde personnelle, et l’a placé temporairement sous les ordres des responsables de la police d’Odessa. Il a par ailleurs autorisé le paiement en espèces d’une prime de 5 000 dollars pour chaque séparatiste pro-russe assassiné au cours de l’opération.

Quelques jours avant l’opération d’Odessa, Andriy Parabiy a livré des dizaines de gilets pare-balles aux nationalistes extrémistes locaux [4]. Ce document vidéo montre la distribution des gilets aux militants du Maidan implantés à Odessa. Regardez attentivement l’individu qui prend en charge la livraison. C’est Mykola Volvov, un malfrat du grand-banditisme, que l’on retrouve à plusieurs reprises sur les enregistrements vidéo de l’assaut de la Maison des Syndicats, tandis qu’il fait usage d’une arme à feu [5]. On le voit ensuite au téléphone, en train de faire son rapport aux autorités de Kiev [6].

Les préparatifs de l’opération

Les militants nationalistes extrémistes du « Parlement » national ukrainien (UNA-UNSO), que l’on reconnaît à leurs brassards rouges, ont été également mis à contribution pour cette opération. Ils se sont vus confier un rôle central dans l’organisation des provocations. Dans le camp de tentes du quartier Koulikovo, ils ont joué la comédie, se faisant passer auprès des militants opposés à la junte, regroupés là, pour des défenseurs du camp, afin de mieux les pousser par la suite vers la Maison des Syndicats où les attendaient les meurtriers.

Quinze barrages routiers avaient été installés pour barrer l’accès à Odessa. Les barrages étaient filtrés par des militants placés directement sous les ordres du 1er Bataillon du Dniepr de Kolomoïsky, ainsi que par les exécuteurs de Pravy Sektor venus de Dniepropetrovsk et de Gallicie. De plus, deux unités militaires des forces d’auto-défense de Maidan étaient arrivées à Odessa, encadrées par Sergueï Pachinsky, responsable en chef des services de la Présidence, celui-là même qui, le 18 février 2014, a été identifié sur la place Maidan, et trouvé en possession d’un fusil à longue portée, idéal pour le tir embusqué, dissimulé dans le coffre de sa voiture [7]. Pachinsky a ensuite prétendu qu’il n’était pas pleinement informé des objectifs de l’opération et que, s’il avait envoyé ses hommes sur place, c’était pour « assurer la protection de la population d’Odessa ». Ainsi, ce sont plus de 1 400 combattants originaires d’autres régions de l’Ukraine qui se sont retrouvés dans le périmètre des opérations menées ce jour-là à Odessa. Ces faits enlèvent toute crédibilité à la fable selon laquelle ce seraient les habitants d’Odessa qui auraient réduit en cendres la Maison des Syndicats. Le chef de la police d’Odessa, Dmitry Fucheji, a mystérieusement disparu aussitôt après les évènements tragiques d’Odessa.

C’est le responsable des forces de police régionales, Petr Lutsyuk, et son délégué local, Dmity Fucheji, qui ont pris personnellement en charge la direction des opérations. Petr Lutsiuk était chargé de neutraliser le gouverneur régional d’Odessa, Vladimir Nemirovsky. Il s’agissait de l’empêcher de mettre en place un dispositif de sécurité indépendant risquant de faire échouer l’opération. Fucheji a directement escorté les militants jusqu’à la place de la Grèce où il aurait été « malencontreusement blessé » (de façon à pouvoir échapper ultérieurement aux poursuites liées à la suite des évènements). L’opération avait, dès le départ, été programmée pour le 2 mai. Un match de football était prévu ce jour-là, qui justifierait aisément la présence de nombreux supporters du club de football (« les ultras ») au centre-ville. Par ailleurs, il ne devait y avoir dans les rues que peu d’habitants d’Odessa n’ayant rien à voir avec l’opération. Le jour étant férié, la majorité de la population était sensée profiter en famille de ces congés printaniers du mois de mai.

Déroulement de l’opération

Le 2 mai, le train de Kharkov est arrivé à Odessa à 8h00, avec ses légions de supporters du Metallist-Kharkov, leur club de football, et certains des « ultras » devant prendre part à l’opération. Dans le même temps, les unités du 1er Bataillon du Dniepr de Kolomoïsky et celles de Pravy Sektor, se sont répandues en petits groupes à travers la ville. Venus de Kiev, les combattants des forces d’auto-défense de Maidan sont arrivés à leur tour, la plupart d’entre eux ayant voyagé en autocar. Les forces de police avaient reçu l’ordre de n’arrêter strictement aucun des autobus immatriculés à Kiev, Dniepropetrovsk et Lvov, circulant ce jour-là.

Dans l’après-midi, certains des combattants se sont dirigés vers la place Sobomaya où devaient se rassembler ceux qui entendaient « défiler pour un État ukrainien unifié ». Ils avaient pour mission d’organiser la foule et de la conduire vers les barricades de la place de la Grèce. Tous les membres d’un groupe des « opérations spéciales » arborant le ruban de Saint-Georges, ont alors enfilé leurs cagoules et descendu l’avenue Alexandrovsky. Ceux-là, c’étaient les prétendus « pro-russes » que l’on voit sur de nombreuses vidéos. Les provocateurs portaient des brassards rouges pour se différencier des authentiques militants pro-russes d’Odessa. De la même façon, ceux des effectifs des forces de police, qui étaient prévenus à l’avance des évènements qui allaient suivre, portaient, pour se reconnaître entre eux, des brassards rouges identiques. Malheureusement, certains des vrais militants pro-russes qui, eux, ignoraient tout de ce qui allait se passer, sont tombés dans le piège des provocateurs qui les incitaient à se ruer sur les fascistes pour les « stopper ».

Beaucoup de témoins oculaires ont filmé la suite des évènements [8]. Avec l’aide de la police, les provocateurs soi-disant « pro-russes » se sont alignés le long du centre commercial Afina, situé à l’intersection de la rue de la Grèce et de l’allée du vice-amiral Zhukov, là où d’autres provocateurs appartenant au groupe des supporters du club de football les ont attaqués. Parmi ces derniers se trouvaient notamment les combattants de Pravy-Sektor et ceux de l’UNA-UNSO. Ces faits ont été corroborés, y compris par les observateurs pro-Maidan qui étaient présents [9]. Des armes à feu ont été utilisées de part et d’autre, et des victimes ont été déplorées dans chacun des deux camps.

La mission qui consistait à détourner l’intérêt des supporters du match pour lequel ils étaient venus, et à les canaliser vers le quartier Koukikovo avait été menée à bien. Les provocateurs qui avaient excité la foule se sont alors repliés sur le centre commercial Afina, où les forces de police sont venues les prendre en charge. Certains d’entre eux avaient été blessés. Ils n’avaient cependant aucun mort à déplorer.

Tandis que les affrontements se poursuivaient sur la place de la Grèce, un groupe de tueurs de Pravy Sektor réglait les derniers détails de la partie principale de l’opération portant le nom de code « Ha’ola » (issu de l’expression « Mizbeach Ha’ola » , qui signifie en hébreu : « l’autel des immolations »). Ils se sont glissés à l’intérieur de la Maison des Syndicats en passant par une porte située à l’arrière du bâtiment. Ils ont alors entrepris de consolider leurs positions dans les sous-sols et les greniers. Dans ce groupe ne figuraient que des combattants aguerris, tous étant des tueurs expérimentés.

Tandis que la masse des gens traversait le centre de la ville en refluant de la place de la Grèce pour aller vers le quartier Koukikovo, certains des provocateurs sont montés dans des voitures et se sont portés à toute allure au-devant du gros de la foule. Ils se sont alors précipités à l’intérieur du camp de tentes, s’évertuant à créer un mouvement de panique en criant : « Ceux de Pravy Sektor arrivent ! » et puis « Ils viennent pour vous tuer ! », et ainsi de suite. Au lieu de s’éparpiller dans la ville, beaucoup sont tombés dans le piège des provocateurs et se sont réfugiés à l’intérieur de la Maison de Syndicats. Certains d’entre eux sont descendus dans les sous-sols d’où personne n’est ressorti vivant. Ils y ont été torturés, tués, et dépecés à coups de machettes. D’autres se sont réfugiés dans les étages. Un mélange d’essence et de napalm avait été préparé de façon à produire un poison âcre, mortel, à base de monoxyde de carbone. C’est sur la place de l’Indépendance à Kiev que des chimistes avaient mis au point ces cocktails meurtriers. Mais ce n’est pas là-bas qu’ils les ont utilisés. Ce mélange a été expérimenté pour la première fois à Odessa. Il ne s’agissait pas d’un accident : Il fallait à tout prix réaliser un massacre de grande ampleur pour terroriser le pays tout entier.

La « bataille » de la Maison des Syndicats a duré plusieurs heures. Pendant tout ce temps, certaines des brutes faisaient semblant de défendre le bâtiment en jetant des cocktails Molotov depuis le toit, tandis que d’autres, méthodiquement, massacraient, étranglaient, et réduisaient leurs victimes à l’état de cendres. L’alimentation en eau du bâtiment avait été coupée de façon à neutraliser par avance les éventuelles tentatives qui seraient faites pour éteindre l’incendie.

Après que la phase « Ha’ola » de l’opération ait été complétée, les assassins de Pravy Sektor se sont enfuis en utilisant les issues situées à l’arrière et sur les côtés du bâtiment, et ont aussitôt quitté la ville. Les forces de police sont alors entrées dans l’immeuble. Le nombre des victimes recensées, qui allait devenir le bilan officiel de la catastrophe, ne comptabilisait en réalité que les martyrs relevés dans les étages supérieurs de l’édifice. La plupart des personnes décédées ont été assassinées dans les sous-sols et leurs décès n’ont pas été répertoriés. Il est peu probable que l’on connaisse un jour le nombre exact des victimes. La plupart des sources indiquent que 120 à 130 personnes au moins ont été massacrées.

La vérité ne pourra pas être dissimulée

Les chefs de la junte ont privatisé les forces de police et les services de renseignement. Malheureusement pour eux, ils ont oublié les Bureaux du procureur. Le procureur général en exercice vient de statuer comme suit :

« Cette action criminelle n’a pas été préparée par des échelons intermédiaires. Elle a été soigneusement préparée, coordonnée, et des représentants de diverses autorités y ont pris part. » [10]

Il est peu probable qu’on lui permette de nommer les vrais responsables de cette tragédie. Cependant, il sera impossible pour la junte de cacher entièrement la vérité sur ce qui s’est réellement passé à Odessa. Cette tragédie mérite de faire l’objet d’une enquête circonstanciée. Les coupables doivent être présentés devant une cour de justice internationale et répondre des crimes contre l’humanité qu’ils ont perpétrés.

Messieurs Turchinov et Cie, la deuxième édition des procès de Nuremberg vous attend patiemment, mais sûrement.

Traduction 
Gérard Jeannesson

Source 
антифашист

 

[1] « Crime à Odessa », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 6 mai 2014. « Les massacres d’Odessa sonnent le glas de l’unité ukrainienne », Traduction Gérard Jeannesson, Oriental Review/Réseau Voltaire, 12 mai 2014.

[2] « En Ukraine, le fils de Joe Biden joint l’utile à l’agréable », Réseau Voltaire, 14 mai 2014.

[3] “Interpol office in Italy confirms Avakov’s arrest for extradition”, Interfax-Ukraine, 30 mars 2012. Traduction française : 
Les bureaux italiens d’Interpol confirment l’arrestation d’Avakov, en vue d’une prochaine extradition. 
Le bureau de Rome d’Interpol a confirmé que Arsen Avakov, l’ancien responsable de l’administration régionale de Kharkov, par ailleurs dirigeant de la branche régionale de Kharkov du parti Batkivschyna , a été arrêté et incarcéré en vue de son extradition. 
« Nos autorités judiciaires à Rome confirment l’incarcération temporaire de cette personne [Avakov], afin de l’extrader dans votre pays sur la base du mandat d’arrêt délivré par les autorités judiciaires de Kharkov, le 31 janvier 2012 ». C’est ce qu’a indiqué le bureau d’Interpol de Rome, dans une réponse officielle au bureau d’Interpol de Kiev, dont le contenu a été communiqué à l’agence Interfax-Ukraine ce vendredi. 
Le document indique que, conformément, aux conventions européennes en matière d’extradition, les documents d’extradition devront être transmis directement au ministre italien de la Justice par les voies diplomatiques dans un délai de quarante jours, à compter du 27 mars.

[4] “Андрей Парубий подарил добровольцам одесской самообороны современные бронежилеты”, Djdansky, YouTube, 24 avril 2014.

[5] “Стрельба по протестующим в здании профсоюзов Одесса 2 мая 2014 года”, Андрей Бонд, YouTube, 3 mai 2014.

[6] “Мыкола сотник правого сектора докладывает про ситуацию в Одессе 2 мая 2014 года”, Андрей Бонд, YouTube, 3 mai 2014.

[7] “Задержана машина с огнестрельным оружием активистами Майдана – сюжет телеканала « 112 Украина »”, 112 Украина, YouTube, 18 février 2014.

[8] “Odessa Inferno 18+ May 2, 2014”, André Fomine, YouTube, 6 mai 2014.

[9] “Что в действительности произошло в Одессе вчера…”, Прямо сейчас !, 3 mai 2014.

[10] “Odessa Tragedy Planned by Authorities’ Representatives – Kiev Official”, Ria-Novosti, 7 mai 2014. Traduction française : 
« Le massacre survenu à Odessa vendredi dernier, au cours duquel plus de 40 personnes ont péri, était une opération planifiée et coordonnée minutieusement, à laquelle des représentants des autorités de Kiev ont participé. » C’est ce qu’a déclaré le procureur général en exercice, Oleh Makhnistky, ce mercredi. 
« Cette action n’a pas été préparée par des échelons intermédiaires. Elle a été soigneusement préparée et coordonnée et des représentants de diverses autorités y ont pris part. » 
Le procureur Makhnitsky a promis qu’il révèlerait les noms de ceux qui avaient trempé dans les évènements dramatiques d’Odessa. 
Vendredi dernier, 46 partisans de la fédéralisation de l’Ukraine ont trouvé la mort et deux cents autres ont été blessés dans un incendie, après avoir été pris au piège à Odessa dans la Maison des Syndicats, incendiée au cours des violences survenues entre les militants opposés au coup d’État et ceux qui, dans la ville, soutiennent le régime de Kiev. 
Les affrontements qui se sont déroulés sont les évènements les plus sanglants que l’Ukraine ait connus depuis le début de la crise, en février. Ce mercredi, les premiers réfugiés en provenance d’Odessa sont arrivés en Russie, à Yevpatoria, dans la République de Crimée. Les autorités de Crimée ont indiqué que les deux familles avaient été témoins de la tragédie.

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Ukraine: Ihor Kolomoïsky propose 1 million de dollars pour assassiner Oleg Tsarev

 

Réseau Voltaire

 

16 Mai 2014

 

url de l’article:

http://www.voltairenet.org/article183826.html

 

L’oligarque israélo-ukrainien résidant en Suisse, Ihor Kolomoïsky, a informé par téléphone le leader des fédéralistes du Sud-Est, Oleg Tsarev, que la communauté juive ukrainienne verserait une prime d’1 million de dollars à qui l’assassinerait. Il l’a sommé de fuir immédiatement le pays [1].

M. Kolomoïsky considéré que M. Tsarev est responsable de la mort d’un militant juif favorable aux putschistes de Kiev, le 9 mai à Marioupol.

Cependant un leader de la communauté juive ukrainienne, Ian Epstein, a démenti les propos de M. Kolomoïsky. Selon lui, M. Kolomoïsky ne représente pas les juifs ukrainiens [2] même s’il joue un rôle important dans le mouvement sioniste international.

Ihor Kolomoïsky avait déjà proposé une prime de 10 000 dollars par « saboteur russe » arrêté dans son fief de Dnipropetrovsk.

Ihor Kolomoïsky est considéré comme étant le principal chef de la mafia ukrainienne. Il serait la seconde ou la troisième fortune du pays (après Rinat Akhmetov et/ou Viktor Pinchuk). Il détient le secteur de la métallurgie, la Privat Bank et a acquis en 2011 le secteur du gaz.

Ihor Kolomoïsky préside la Communauté juive unie d’Ukraine et l’Union juive européenne. Il a créé le Parlement juif européen (qualifié de fumisterie par le Crif) avec le soutien du Bahreïn. Il possède la moitié de la chaîne de télévision Jewish News One (qui émet désormais sous le nom Ukraine News One) [3].

Ihor Kolomoïsky a été nommé gouverneur de l’oblast de Dnipropetrovsk par les autorités putschistes de Kiev. Il a participé à l’organisation du massacre d’Odessa du 2 mai 2014 avec son armée privée, le 1er Bataillon du Dniepr [4]. Il a engagé le fils du vice-président états-unien Joe Biden, R. Hunter Biden, et le président du comité de soutien au secrétaire d’État John Kerry, Devon Archer, comme administrateurs de sa holding gazière [5].

[1] Enregistrement de la conversation téléphonique : « Телефонные переговоры :Коломойский угрожает Царёву и его близким », Life-Maria Channel, YouTube, 15 mai 2014.

[2] « Телефонный перехват : Коломойский нанял побоище в Одессе », Life-Maria Channel Life-Maria Channel, YouTube, 15 mai 2014.

[3] « Lancement de la chaîne satellitaire Jewish News One », Réseau Voltaire, 24 septembre 2011.

[4] « Le massacre d’Odessa organisé au sommet de l’État ukrainien », Traduction Gérard Jeannesson, антифашист, Réseau Voltaire, 16 mai 2014.

[5] « En Ukraine, le fils de Joe Biden joint l’utile à l’agréable », Réseau Voltaire, 14 mai 2014.

Résistance politique: Le peuple en armes du Donbass donne un ultimatum aux forces ukrainiennes…

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Les forces d’auto-défense de Donetsk donnent 24 heures aux forces de Kiev pour évacuer

 

RT

 

15 Mai 2014

 

url de l’article original:

http://rt.com/news/159048-donetsk-ultimatum-troops-withdraw/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les forces d’auto-défense de Donetsk ont donné un ultimatum à l’armée de Kiev, l’avertissant que si les troupes n’évacuent pas les postes de contrôle routiers de la région de Donetsk qu’ils occupent dans les 24 heures, ceux-ci seront repris par la force d’auto-défense, a rapporté l’agence RIA Novosti.

Le milice pro-autonomie du Donbass dans l’Est de l’Ukraine a fait cette déclaration mercredi.

“Si les véhicules blindés ne se retirent pas et si les barrages des soi-disantes autorités ukrainiennes ne sont pas enlevés, j’ai assez de puissance et de moyens, pour détruire et tout brûler, a dit le commandant. Des groupes de reconnaissance et de sabotage sont prêts à intervenir”, a dit à RIA Novosti l’adjoint commandant la milice pro-autonomie du Donbass Sergueï Zdrilyouk.

“Je leur donne 24 heures pour évacuer toutes les troupes” a t’il ajouté.

La déclaration suit les referendums des régions de Donetsk et de Lougansk, qui ont vu la vaste majorité des votants soutenir l’autonomie et ce malgré une opération militaire intensifiée de Kiev. Près de 90% des votants de la région de Donetsk ont endorsé l’indépendance politique de Kiev et le chef de la Commission Centrale Electorale a prononcé Donetsk comme étant la République Populaire de Donetsk.

Dans la région de Lougansk, 96,2% des votants ont soutenu l’autonomie de la région, d’après les chiffres annoncés par la commission électorale.

Après le referendum, la République Populaire de Donetsk s’est proclamée état souverain et a demandé à Moscou de bien vouloir considérer son accession à la Fédération de Russie.

Ukraine: 3 nouvelles brèves consternantes… Silence radio dans les merdias à la botte…

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Provocations, impunité et j’en foutisme

 

Résistance 71

 

14 Mai 2014

 

Trois nouvelles brèves coup sur coup concernant l’Ukraine, qui dénotent l’ahurissant j’en foutisme de la clique oligarchique aux manettes du bateau ivre. Ces imbéciles sont toujours persuadés qu’ils peuvent faire ce qu’ils veulent, quand ils veulent et avec qui ils veulent, en toute impunité et sans crainte de quelques représailles (réelles) que ce soit. Jusqu’ici, ils auraient eu tord de se priver, car ils ont toujours pu le faire encore et encore.

Il est plus que grand temps que les peuples mettent ces huluberlus à la page égalitaire. Il n’y a plus d’autres solutions…

 

  • 1ère nouvelle: Les néo-nazis de Kiev ont utilisé un hélicoptère de l’ONU (blanc, dûment marqué du sigle “UN”) pour attaquer les milices populaires de l’Est de l’Ukraine.
    http://rt.com/news/158832-un-ukraine-helicopter-scandal/
    Question: L’ONU est-elle complice du hold-up en Ukraine? Hummmm…
  • 2ème nouvelle: Les troupes paramilitaires néo-nazies ont ouvert le feu sur des journalistes russes près de la ville de Kramarorsk. N’oublions pas que le but de tout cela est aussi de forcer la main des Russes à physiquement intervenir en Ukraine pour donner un prétexte à l’OTAN, qui fomente toutes les provocations armées.
    http://rt.com/news/158760-ukraine-military-russian-journalists/
  • 3ème nouvelle: Le fils du vice-président du pays du goulag levant (ex-USA) Joe Biden: Hunter Biden (“Hunter” en anglais veut dire “chasseur”…) a été nommé au comité directeur de l’entreprise Burisma Holdings, qui est la plus grosse entreprise privée de gaz naturel ukrainienne. Il est interdit d’y voir quoi que ce soit de conflictuel par les intérêts représentés et surtout il est absolument interdit de rire… ou de s’énerver !
    http://rt.com/news/158800-us-biden-ukraine-gas/
    Pour la Maison Blanche: Rien qui brise l’éthique là dedans… Tout va bien, circulez y a rien à voir !

Le silence des merdias occidentaux est assourdissant comme d’habitude. L’Ukraine n’est même plus en “une” de la fange merdiatique franchouillarde, car il est bien connu que ce dont on ne parle pas… n’existe bien sûr pas. Place donc au coup de grisou en Turquie, au festival de Cannes et au non sens pipole.

En fait, le plus simplement du monde tout ceci est un boulot de technicien du surface: faire le ménage. Un coup de balais jubilatoire s’impose… Travaux d’intérêts généraux… On commence quand ?

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Pour le plaisir on vous met l’édito du Grand Soir du 13 Mai, qui résume la situation en 4 paragraphes:

L’imbroglio ukrainien, j’y pige couic !

L’Europe fonce sur le front russe sans être d’accord sur les frappes : les Anglais sont contre le gel des avoirs russes, les Allemands y vont calmos sur le gaz et les Français veulent vendre leurs navires à la Russie.

A Kiev, les adeptes du bras tendus veulent la fin du conflit à condition que les insurgés (ceux qui n’ont pas été brûlés à Odessa ou tués par l’armée) ne soient pas invités lors de négociations. Personne ne leur a dit que la paix se signait TOUJOURS avec l’ennemi.

Poutine est acclamé par la foule de Crimée le 9 mai (alors qu’il est méchant) et les régions est de l’Ukraine rêvent de se soustraire au paradis européen promis par Kiev pour devenir Russes (alors que la Russie c’est l’enfer).

Fabius, toujours prompt à tirer sur quiconque ne se prosterne pas devant la bannière étoilée, confie au Washington Post, qu’on « ne doit pas entrer en guerre avec la Russie ».

Et en plus, Hollande se teint les cheveux (1).

Théophraste R.

(1) Ça n’a RIEN à voir, mais c’est pour (mé)dire.

Source: http://www.legrandsoir.info/l-imbroglio-ukrainien-j-y-pige-couic.html