Archive pour ukraine massacre odessa pravy sektor

Massacre d’Odessa: Surréalisme criminel en Ukraine… Quand le régime putschiste néo-nazi s’allie à la mafia juive pour un massacre organisé…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, neoliberalisme et fascisme, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 16 mai 2014 by Résistance 71

Stupéfiant !! Aucun autre mot ne vient à l’esprit… Deux articles joints du Réseau Voltaire.

— Résistance 71 —

 

Le massacre d’Odessa organisé au sommet de l’état ukrainien

 

Réseau Voltaire

 

16 Mai 2014

 

url de l’article:

http://www.voltairenet.org/article183825.html

 

La presse atlantiste persiste à présenter les crimes commis le 2 mai à Odessa comme le résultat d’un incendie accidentel alors que les photos et vidéos disponibles ne laissent aucun doute : les victimes ont été torturées, puis exécutées, avant d’être brûlées. Nous publions des informations de première main sur cette opération planifiée sous l’autorité directe et personnelle du président putschiste Olexander Turchinov et de l’oligarque israélien Ihor Kolomoïsky

Les révélations présentées ci-après proviennent d’un informateur de l’un des services de répression de l’appareil d’État ukrainien. Pour des raisons évidentes, il a requis l’anonymat. Il y a assurément des agents de l’administration de Kiev qui condamnent les violences qui ont été perpétrées, le 2 mai 2014, à Odessa et à travers tout le pays [1].

Après la perte de la Crimée et le soulèvement populaire de Marioupol, Odessa est devenue l’unique accès à la mer de l’État ukrainien, ce qui en fait la seconde ville la plus importante du pays, après Kiev.

Dix jours avant la tragédie, une réunion secrète s’est tenue à Kiev, sous la conduite du président en exercice, Olexander Turchinov, pour mettre au point une opération spéciale devant se dérouler à Odessa. Étaient présents : Arsen Borysovych Avakov, ministre de l’Intérieur, Valentin Nalivaychenko, chef des Services de sécurité, et Andriy Parubiy, secrétaire du Conseil de la Défense et de la Sécurité nationale. L’oligarque ukrainien Ihor Kolomoïsky [2] , placé à la tête de l’administration régionale de Dniepropetrovsk par les autorités de Kiev, a été consulté pour l’organisation de cette opération.

Au cours de la réunion, Arsen Avakov aurait suggéré d’utiliser les voyous opérant dans les rangs des supporters d’un club de football, désignés comme les « ultras ». Depuis l’époque où il à dirigé l’administration régionale de Kharkov, il a toujours travaillé en étroite collaboration avec les dirigeants des clubs de supporters, qu’il a continué de subventionner depuis sa nouvelle résidence installée en Italie. [3]

C’est Kolomoïsky qui a fourni le 1er Bataillon du Dniepr de sa garde personnelle, et l’a placé temporairement sous les ordres des responsables de la police d’Odessa. Il a par ailleurs autorisé le paiement en espèces d’une prime de 5 000 dollars pour chaque séparatiste pro-russe assassiné au cours de l’opération.

Quelques jours avant l’opération d’Odessa, Andriy Parabiy a livré des dizaines de gilets pare-balles aux nationalistes extrémistes locaux [4]. Ce document vidéo montre la distribution des gilets aux militants du Maidan implantés à Odessa. Regardez attentivement l’individu qui prend en charge la livraison. C’est Mykola Volvov, un malfrat du grand-banditisme, que l’on retrouve à plusieurs reprises sur les enregistrements vidéo de l’assaut de la Maison des Syndicats, tandis qu’il fait usage d’une arme à feu [5]. On le voit ensuite au téléphone, en train de faire son rapport aux autorités de Kiev [6].

Les préparatifs de l’opération

Les militants nationalistes extrémistes du « Parlement » national ukrainien (UNA-UNSO), que l’on reconnaît à leurs brassards rouges, ont été également mis à contribution pour cette opération. Ils se sont vus confier un rôle central dans l’organisation des provocations. Dans le camp de tentes du quartier Koulikovo, ils ont joué la comédie, se faisant passer auprès des militants opposés à la junte, regroupés là, pour des défenseurs du camp, afin de mieux les pousser par la suite vers la Maison des Syndicats où les attendaient les meurtriers.

Quinze barrages routiers avaient été installés pour barrer l’accès à Odessa. Les barrages étaient filtrés par des militants placés directement sous les ordres du 1er Bataillon du Dniepr de Kolomoïsky, ainsi que par les exécuteurs de Pravy Sektor venus de Dniepropetrovsk et de Gallicie. De plus, deux unités militaires des forces d’auto-défense de Maidan étaient arrivées à Odessa, encadrées par Sergueï Pachinsky, responsable en chef des services de la Présidence, celui-là même qui, le 18 février 2014, a été identifié sur la place Maidan, et trouvé en possession d’un fusil à longue portée, idéal pour le tir embusqué, dissimulé dans le coffre de sa voiture [7]. Pachinsky a ensuite prétendu qu’il n’était pas pleinement informé des objectifs de l’opération et que, s’il avait envoyé ses hommes sur place, c’était pour « assurer la protection de la population d’Odessa ». Ainsi, ce sont plus de 1 400 combattants originaires d’autres régions de l’Ukraine qui se sont retrouvés dans le périmètre des opérations menées ce jour-là à Odessa. Ces faits enlèvent toute crédibilité à la fable selon laquelle ce seraient les habitants d’Odessa qui auraient réduit en cendres la Maison des Syndicats. Le chef de la police d’Odessa, Dmitry Fucheji, a mystérieusement disparu aussitôt après les évènements tragiques d’Odessa.

C’est le responsable des forces de police régionales, Petr Lutsyuk, et son délégué local, Dmity Fucheji, qui ont pris personnellement en charge la direction des opérations. Petr Lutsiuk était chargé de neutraliser le gouverneur régional d’Odessa, Vladimir Nemirovsky. Il s’agissait de l’empêcher de mettre en place un dispositif de sécurité indépendant risquant de faire échouer l’opération. Fucheji a directement escorté les militants jusqu’à la place de la Grèce où il aurait été « malencontreusement blessé » (de façon à pouvoir échapper ultérieurement aux poursuites liées à la suite des évènements). L’opération avait, dès le départ, été programmée pour le 2 mai. Un match de football était prévu ce jour-là, qui justifierait aisément la présence de nombreux supporters du club de football (« les ultras ») au centre-ville. Par ailleurs, il ne devait y avoir dans les rues que peu d’habitants d’Odessa n’ayant rien à voir avec l’opération. Le jour étant férié, la majorité de la population était sensée profiter en famille de ces congés printaniers du mois de mai.

Déroulement de l’opération

Le 2 mai, le train de Kharkov est arrivé à Odessa à 8h00, avec ses légions de supporters du Metallist-Kharkov, leur club de football, et certains des « ultras » devant prendre part à l’opération. Dans le même temps, les unités du 1er Bataillon du Dniepr de Kolomoïsky et celles de Pravy Sektor, se sont répandues en petits groupes à travers la ville. Venus de Kiev, les combattants des forces d’auto-défense de Maidan sont arrivés à leur tour, la plupart d’entre eux ayant voyagé en autocar. Les forces de police avaient reçu l’ordre de n’arrêter strictement aucun des autobus immatriculés à Kiev, Dniepropetrovsk et Lvov, circulant ce jour-là.

Dans l’après-midi, certains des combattants se sont dirigés vers la place Sobomaya où devaient se rassembler ceux qui entendaient « défiler pour un État ukrainien unifié ». Ils avaient pour mission d’organiser la foule et de la conduire vers les barricades de la place de la Grèce. Tous les membres d’un groupe des « opérations spéciales » arborant le ruban de Saint-Georges, ont alors enfilé leurs cagoules et descendu l’avenue Alexandrovsky. Ceux-là, c’étaient les prétendus « pro-russes » que l’on voit sur de nombreuses vidéos. Les provocateurs portaient des brassards rouges pour se différencier des authentiques militants pro-russes d’Odessa. De la même façon, ceux des effectifs des forces de police, qui étaient prévenus à l’avance des évènements qui allaient suivre, portaient, pour se reconnaître entre eux, des brassards rouges identiques. Malheureusement, certains des vrais militants pro-russes qui, eux, ignoraient tout de ce qui allait se passer, sont tombés dans le piège des provocateurs qui les incitaient à se ruer sur les fascistes pour les « stopper ».

Beaucoup de témoins oculaires ont filmé la suite des évènements [8]. Avec l’aide de la police, les provocateurs soi-disant « pro-russes » se sont alignés le long du centre commercial Afina, situé à l’intersection de la rue de la Grèce et de l’allée du vice-amiral Zhukov, là où d’autres provocateurs appartenant au groupe des supporters du club de football les ont attaqués. Parmi ces derniers se trouvaient notamment les combattants de Pravy-Sektor et ceux de l’UNA-UNSO. Ces faits ont été corroborés, y compris par les observateurs pro-Maidan qui étaient présents [9]. Des armes à feu ont été utilisées de part et d’autre, et des victimes ont été déplorées dans chacun des deux camps.

La mission qui consistait à détourner l’intérêt des supporters du match pour lequel ils étaient venus, et à les canaliser vers le quartier Koukikovo avait été menée à bien. Les provocateurs qui avaient excité la foule se sont alors repliés sur le centre commercial Afina, où les forces de police sont venues les prendre en charge. Certains d’entre eux avaient été blessés. Ils n’avaient cependant aucun mort à déplorer.

Tandis que les affrontements se poursuivaient sur la place de la Grèce, un groupe de tueurs de Pravy Sektor réglait les derniers détails de la partie principale de l’opération portant le nom de code « Ha’ola » (issu de l’expression « Mizbeach Ha’ola » , qui signifie en hébreu : « l’autel des immolations »). Ils se sont glissés à l’intérieur de la Maison des Syndicats en passant par une porte située à l’arrière du bâtiment. Ils ont alors entrepris de consolider leurs positions dans les sous-sols et les greniers. Dans ce groupe ne figuraient que des combattants aguerris, tous étant des tueurs expérimentés.

Tandis que la masse des gens traversait le centre de la ville en refluant de la place de la Grèce pour aller vers le quartier Koukikovo, certains des provocateurs sont montés dans des voitures et se sont portés à toute allure au-devant du gros de la foule. Ils se sont alors précipités à l’intérieur du camp de tentes, s’évertuant à créer un mouvement de panique en criant : « Ceux de Pravy Sektor arrivent ! » et puis « Ils viennent pour vous tuer ! », et ainsi de suite. Au lieu de s’éparpiller dans la ville, beaucoup sont tombés dans le piège des provocateurs et se sont réfugiés à l’intérieur de la Maison de Syndicats. Certains d’entre eux sont descendus dans les sous-sols d’où personne n’est ressorti vivant. Ils y ont été torturés, tués, et dépecés à coups de machettes. D’autres se sont réfugiés dans les étages. Un mélange d’essence et de napalm avait été préparé de façon à produire un poison âcre, mortel, à base de monoxyde de carbone. C’est sur la place de l’Indépendance à Kiev que des chimistes avaient mis au point ces cocktails meurtriers. Mais ce n’est pas là-bas qu’ils les ont utilisés. Ce mélange a été expérimenté pour la première fois à Odessa. Il ne s’agissait pas d’un accident : Il fallait à tout prix réaliser un massacre de grande ampleur pour terroriser le pays tout entier.

La « bataille » de la Maison des Syndicats a duré plusieurs heures. Pendant tout ce temps, certaines des brutes faisaient semblant de défendre le bâtiment en jetant des cocktails Molotov depuis le toit, tandis que d’autres, méthodiquement, massacraient, étranglaient, et réduisaient leurs victimes à l’état de cendres. L’alimentation en eau du bâtiment avait été coupée de façon à neutraliser par avance les éventuelles tentatives qui seraient faites pour éteindre l’incendie.

Après que la phase « Ha’ola » de l’opération ait été complétée, les assassins de Pravy Sektor se sont enfuis en utilisant les issues situées à l’arrière et sur les côtés du bâtiment, et ont aussitôt quitté la ville. Les forces de police sont alors entrées dans l’immeuble. Le nombre des victimes recensées, qui allait devenir le bilan officiel de la catastrophe, ne comptabilisait en réalité que les martyrs relevés dans les étages supérieurs de l’édifice. La plupart des personnes décédées ont été assassinées dans les sous-sols et leurs décès n’ont pas été répertoriés. Il est peu probable que l’on connaisse un jour le nombre exact des victimes. La plupart des sources indiquent que 120 à 130 personnes au moins ont été massacrées.

La vérité ne pourra pas être dissimulée

Les chefs de la junte ont privatisé les forces de police et les services de renseignement. Malheureusement pour eux, ils ont oublié les Bureaux du procureur. Le procureur général en exercice vient de statuer comme suit :

« Cette action criminelle n’a pas été préparée par des échelons intermédiaires. Elle a été soigneusement préparée, coordonnée, et des représentants de diverses autorités y ont pris part. » [10]

Il est peu probable qu’on lui permette de nommer les vrais responsables de cette tragédie. Cependant, il sera impossible pour la junte de cacher entièrement la vérité sur ce qui s’est réellement passé à Odessa. Cette tragédie mérite de faire l’objet d’une enquête circonstanciée. Les coupables doivent être présentés devant une cour de justice internationale et répondre des crimes contre l’humanité qu’ils ont perpétrés.

Messieurs Turchinov et Cie, la deuxième édition des procès de Nuremberg vous attend patiemment, mais sûrement.

Traduction 
Gérard Jeannesson

Source 
антифашист

 

[1] « Crime à Odessa », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 6 mai 2014. « Les massacres d’Odessa sonnent le glas de l’unité ukrainienne », Traduction Gérard Jeannesson, Oriental Review/Réseau Voltaire, 12 mai 2014.

[2] « En Ukraine, le fils de Joe Biden joint l’utile à l’agréable », Réseau Voltaire, 14 mai 2014.

[3] “Interpol office in Italy confirms Avakov’s arrest for extradition”, Interfax-Ukraine, 30 mars 2012. Traduction française : 
Les bureaux italiens d’Interpol confirment l’arrestation d’Avakov, en vue d’une prochaine extradition. 
Le bureau de Rome d’Interpol a confirmé que Arsen Avakov, l’ancien responsable de l’administration régionale de Kharkov, par ailleurs dirigeant de la branche régionale de Kharkov du parti Batkivschyna , a été arrêté et incarcéré en vue de son extradition. 
« Nos autorités judiciaires à Rome confirment l’incarcération temporaire de cette personne [Avakov], afin de l’extrader dans votre pays sur la base du mandat d’arrêt délivré par les autorités judiciaires de Kharkov, le 31 janvier 2012 ». C’est ce qu’a indiqué le bureau d’Interpol de Rome, dans une réponse officielle au bureau d’Interpol de Kiev, dont le contenu a été communiqué à l’agence Interfax-Ukraine ce vendredi. 
Le document indique que, conformément, aux conventions européennes en matière d’extradition, les documents d’extradition devront être transmis directement au ministre italien de la Justice par les voies diplomatiques dans un délai de quarante jours, à compter du 27 mars.

[4] “Андрей Парубий подарил добровольцам одесской самообороны современные бронежилеты”, Djdansky, YouTube, 24 avril 2014.

[5] “Стрельба по протестующим в здании профсоюзов Одесса 2 мая 2014 года”, Андрей Бонд, YouTube, 3 mai 2014.

[6] “Мыкола сотник правого сектора докладывает про ситуацию в Одессе 2 мая 2014 года”, Андрей Бонд, YouTube, 3 mai 2014.

[7] “Задержана машина с огнестрельным оружием активистами Майдана – сюжет телеканала « 112 Украина »”, 112 Украина, YouTube, 18 février 2014.

[8] “Odessa Inferno 18+ May 2, 2014”, André Fomine, YouTube, 6 mai 2014.

[9] “Что в действительности произошло в Одессе вчера…”, Прямо сейчас !, 3 mai 2014.

[10] “Odessa Tragedy Planned by Authorities’ Representatives – Kiev Official”, Ria-Novosti, 7 mai 2014. Traduction française : 
« Le massacre survenu à Odessa vendredi dernier, au cours duquel plus de 40 personnes ont péri, était une opération planifiée et coordonnée minutieusement, à laquelle des représentants des autorités de Kiev ont participé. » C’est ce qu’a déclaré le procureur général en exercice, Oleh Makhnistky, ce mercredi. 
« Cette action n’a pas été préparée par des échelons intermédiaires. Elle a été soigneusement préparée et coordonnée et des représentants de diverses autorités y ont pris part. » 
Le procureur Makhnitsky a promis qu’il révèlerait les noms de ceux qui avaient trempé dans les évènements dramatiques d’Odessa. 
Vendredi dernier, 46 partisans de la fédéralisation de l’Ukraine ont trouvé la mort et deux cents autres ont été blessés dans un incendie, après avoir été pris au piège à Odessa dans la Maison des Syndicats, incendiée au cours des violences survenues entre les militants opposés au coup d’État et ceux qui, dans la ville, soutiennent le régime de Kiev. 
Les affrontements qui se sont déroulés sont les évènements les plus sanglants que l’Ukraine ait connus depuis le début de la crise, en février. Ce mercredi, les premiers réfugiés en provenance d’Odessa sont arrivés en Russie, à Yevpatoria, dans la République de Crimée. Les autorités de Crimée ont indiqué que les deux familles avaient été témoins de la tragédie.

= = =

Ukraine: Ihor Kolomoïsky propose 1 million de dollars pour assassiner Oleg Tsarev

 

Réseau Voltaire

 

16 Mai 2014

 

url de l’article:

http://www.voltairenet.org/article183826.html

 

L’oligarque israélo-ukrainien résidant en Suisse, Ihor Kolomoïsky, a informé par téléphone le leader des fédéralistes du Sud-Est, Oleg Tsarev, que la communauté juive ukrainienne verserait une prime d’1 million de dollars à qui l’assassinerait. Il l’a sommé de fuir immédiatement le pays [1].

M. Kolomoïsky considéré que M. Tsarev est responsable de la mort d’un militant juif favorable aux putschistes de Kiev, le 9 mai à Marioupol.

Cependant un leader de la communauté juive ukrainienne, Ian Epstein, a démenti les propos de M. Kolomoïsky. Selon lui, M. Kolomoïsky ne représente pas les juifs ukrainiens [2] même s’il joue un rôle important dans le mouvement sioniste international.

Ihor Kolomoïsky avait déjà proposé une prime de 10 000 dollars par « saboteur russe » arrêté dans son fief de Dnipropetrovsk.

Ihor Kolomoïsky est considéré comme étant le principal chef de la mafia ukrainienne. Il serait la seconde ou la troisième fortune du pays (après Rinat Akhmetov et/ou Viktor Pinchuk). Il détient le secteur de la métallurgie, la Privat Bank et a acquis en 2011 le secteur du gaz.

Ihor Kolomoïsky préside la Communauté juive unie d’Ukraine et l’Union juive européenne. Il a créé le Parlement juif européen (qualifié de fumisterie par le Crif) avec le soutien du Bahreïn. Il possède la moitié de la chaîne de télévision Jewish News One (qui émet désormais sous le nom Ukraine News One) [3].

Ihor Kolomoïsky a été nommé gouverneur de l’oblast de Dnipropetrovsk par les autorités putschistes de Kiev. Il a participé à l’organisation du massacre d’Odessa du 2 mai 2014 avec son armée privée, le 1er Bataillon du Dniepr [4]. Il a engagé le fils du vice-président états-unien Joe Biden, R. Hunter Biden, et le président du comité de soutien au secrétaire d’État John Kerry, Devon Archer, comme administrateurs de sa holding gazière [5].

[1] Enregistrement de la conversation téléphonique : « Телефонные переговоры :Коломойский угрожает Царёву и его близким », Life-Maria Channel, YouTube, 15 mai 2014.

[2] « Телефонный перехват : Коломойский нанял побоище в Одессе », Life-Maria Channel Life-Maria Channel, YouTube, 15 mai 2014.

[3] « Lancement de la chaîne satellitaire Jewish News One », Réseau Voltaire, 24 septembre 2011.

[4] « Le massacre d’Odessa organisé au sommet de l’État ukrainien », Traduction Gérard Jeannesson, антифашист, Réseau Voltaire, 16 mai 2014.

[5] « En Ukraine, le fils de Joe Biden joint l’utile à l’agréable », Réseau Voltaire, 14 mai 2014.

Publicités

Ingérence occidentale en Ukraine: Le massacre d’Odessa perpétré par les nazis du « Pravy Sektor », qui en parle ??…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 7 mai 2014 by Résistance 71

Le silence des merdias sur cette affaire n’est plus seulement assourdissant… Il est aussi complice à 100% ! La réalité des faits en Ukraine est la suivante: Un coup d’état de l’OTAN / UE a sorti un président élu (incompétent, corrompu ou non n’est pas la question…) pour le remplacer par une junte nazie qui a des ramifications de plus en plus évidentes avec l’Opération Gladio de l’OTAN, même si celle-ci n’existe officiellement plus.

Le pays du goulag levant (ex-USA) et ses satellites de l’OTAN (dont la France) ont approuvé et avalisé le coup, le directeur de la CIA s’est rendu à Kiev personnellement, après la chute du régime élu, a donné sa feuille de route au « Secteur Droit / Pravy Sektor » pour des opérations terroristes de contrôle / déstabilisation après que les populations russophones aient manifesté leur désir de séparation et de retour sous protection russe (comme la Crimée aujourd’hui de nouveau russe). Le but est de leurrer la Russie a une intervention physique en Ukraine pour justifier de toutes les mesures offensives de l’occident à son égard, mesures qui existent déjà mais demandent à être pirouettées en « mesures de punition contre une nation ayant agressé sa voisine »… Tandis que le système feint de lutter contre le « fascisme » à domicile, nos politicards dominants s’acoquinent bien volontiers avec les néo-nazis de la place Maïdan (le criminel BHL en tête), qui servent les intérêts des banksters et gros industriels. Tout cela va mal se finir, et pas pour ceux que croient les oligarques… Guignols, les peuples n’avalent plus vos bobards de propagande !… Cette ère est finie.

— Résistance 71 —

 

Kiev le secteur droit et la nuit de cristal d’Odessa

 

F. William Engdahl

 

5 Mai 2014

 

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2014/05/05/kiev-and-right-sector-kristallnacht-odessa-extreme-graphics/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

[ Editor’s Note:  Ceci fut un travail très désagréable à faire ce matin, mais nous avons toujours représenté la mort ici sur VT du mieux que possible.

Les Etats-Unis et l’Union Européenne ont ignoré toutes les requêtes faites pour qu’ils utilisent leur moyen considérable de levier pour que soit Kiev musèle le Secteur Droit, soit le désarme et le démantèle en tant que menace à la sécurité nationale.

Mais les puissances occidentales, ayant échappé au radar avec l’utilisation de troupes proxy paramilitaires terroristes en Syrie et d’autres endroits (Libye), ont développé une politique “sans peur” pour continuer à les utiliser. Le problème sous-jacent est la couverture diplomatique et l’immunité dont les perpétrateurs du gouvernement et les politiciens ont bénéficié.

J’ai écrit ici à de nombreuses reprises que les pays du monde ont vraiment besoin de regarder différemment l’immunité diplomatique. Une des carottes qui continue de leurrer une relation intime entre les syndicats du crime internatioal et les structures politiciennes de haut niveau est de protéger les saloperies qu’ils font, les crimes contre l’humanité et crimes de guerre en les planquant derrière des classifications (bidon) de sécurité diverses et de les immuniser contre les poursuites judiciaires.

A Veteran Today, nous avions prévenu depuis longtemps que si le Secteur Droit était autorisé à fonctionner, ce ne serait qu’une question de temps avant qu’un massacre n’ait lieu, malgré le très bas niveau de violence se tenant en ukraine orientale et méridionale.

Mais une de nos préoccupation fut que les puissances occidentales voulurent que quelque chose de tel se produise, de façon à provoquer les Russes pour qu’ils entrent en Ukraine pour qu’elles puissent dire: “On vous l’avait dit” et ainsi pouvoir mettre en application un grand programme de sanctions et oui, ils sont assez tordus pour faire cela et bien pire encore.

La plupart d’entre nous sait très bien que les gouvernements occidentaux se foutent royalement du peuple ukrainien. L’occident est là pour l’exploiter, purement et simplement, de la même manière que ce dont nous accusions les soviétiques de faire.

Bien que VT ne serait pas mécontent de voir les Russes entrer en ukraine afin de sécuriser l’endroit et arrêter les terroristes nationaux-socialistes d’Odessa… les vrais, mais le temps est venu maintenant de braquer le lance-flamme vers les Nations-Unies.

Il est aussi temps de laisser les citoyens américains et européens avoir leur dernière chance de foutre la trouille à leurs variés gouvernements corrompus.

Pourquoi? Parce que si le prix à payer politiquement et diplomatiquement pour tous ceux impliqués dans cette escalade ukainienne n’est pas infernal, alors nous ne faisons que contempler un modèle de ce qui sera utilisé contre nous lorsque les “élites” l’auront choisi et je peux vous garantir que cela se produira…

Jim W. Dean ]

VT voudrait remercier Mr. Engdahl pour cet excellent travail de journalisme d’enquête. Comme vous allez le lire ci-dessous, les merdias gardent ces deux mots de “Secteur Droit” hors de leur couverture des évènements, se révélant eux-mêmes ainsi comme complices et facilitateurs de ce qui se passe.

– Les activistes “pro-russes” n’avaient aucune arme, seulement des bâtons ou des battes.

– Les cocktails Molotov provenaient de l’extérieur du bâtiment

– Les radicaux pro-Kiev et anti-russes (ensuite identifiés comme membres du réseau Secteur Droit, Pravy Sektor) ont pris d’assaut le bâtiment syndicaliste et y ont pénétré de force en peu de temps.

– La femme dans la vidéo a dit qu’elle était avec trois autres femmes et environ un douzaine d’hommes et aussi avec deux hommes morts (asphyxiés par les fumées de l’incendie déclenché par les cocktails molotov) étaient dans une autre pièce. Les hommes amenèrent les deux cadavres aux femmes pour premiers soins, mais il était déjà trop tard… Ensuite ils ont réussi à bloquer l’entrée de leur pièce avec des meubles et des boîtes et ont put résister au forcage de la porte pendant environ 15 minutes.

– A ce moment, les 16 personnes barricadées ont entendu des coups de feu dans le couloir.

– Puis quelqu’un a frappé à la porte et a supplié qu’on les soustrait du couloir. Ils disaient qu’ils étaient aussi des activistes pro-autonomie (anti-Kiev).

-Après une brève discussion, les hommes dans la pièce voulurent enlever quelques meubles bloquant la porte, laissant une fente entrouverte pour évaluer la situation. C’est alors que les jeunes voyous (ils avaient menti) ont immédiatement commencé à tirer par la fente de la porte dans la pièce où se trouvaient les 16 personnes.

– La femme (de la vidéo) a regardé un des jeunes voyous dans les yeux. Il portait un masque noir et lui a tiré dessus avec son pistolet en rigolant, il l’a manqua, puis il cria à ses potes: “J’ai tué un Koloradin!”, argaud pour désigner ceux qui recherchent l’autonomie fédérale pour les provinces régionales.”

– Ensuite les voyous ont lancé peut-être 4 ballons contenant un gaz aérosol, puis 2 ou 3 minutes plus tard, le gaz faisait de l’effet sur plusieurs hommes, ils réussirent à casser la porte et à entrer dans la pièce.

-Ils ont alors tué immédiatement tous les hommes et ceux qui étaient encore vivant, ils les frappèrent à mort avec des gourdins en disant: “économisons les munitions et tuons les de la sorte…” Ces animaux ont aussi frappé les deux cadavres bien que les femmes criaient qu’ils éaient déjà morts…

-Puis ils discutèrent qu’ils voulaient emmener les morts à la cave

– Les quatre femmes implorèrent la pitié et cette femme (de la vidéo) leur a dit qu’elle avait un enfant en bas âge et donc…

– Les 4 femmes furent emmenées dans le couloir où régnaient un véritable enfer. Il y avait beaucoup de cadavres partout, y compris dans la cage d’escalier. Bon nombre des voyous trainaient les cadavres pour être emmenés à la cave en proférant de mauvaises blagues.

– Puis les criminels ont saisi une des femmes et l’ont emmené quelque part. Elle a entendu des cris puis plus rien.

– Puis la femme de la vidéo fut interrogée pendant environ 15 minutes. Les terroristes lui demandaient d’avouer qu’elle était russe, mais elle avait un passeport ukrainien avec une adresse à Odessa.

– Dans ce chaos indescriptible, elle a par la suite réussi à se sauver du bâtiment qui dès lors était entouré par les pompiers et la police. Les pompiers arrivèrent après 1h20, bien que la caserne se trouva de l’autre côté de la rue. Ils ont affirmé qu’ils avaient été bloqué par les terroristes.

Tous les politiciens ukrainiens de Kiev se félicitèrent du massacre de civils innocents et les terroristes ont obtenu des primes pour travail bien fait.

Dans les sous-sols du bâtiment furent retrouvés beaucoup de cadavres, d’autres simplement disparurent. Ceux qui avaient été emmenés dans les hôpitaux se dépéchèrent de fuir car la police secrète ukrainienne, le SBU, saisissaient toutes les données personnelles des gens hospitalisés afin d’obtenir vengeance plus tard.”

La vidéo en ukrainien:

http://www.youtube.com/watch?v=ovX9tVTq6KI

Une autre vidéo d’une autre source en anglais et un reportage similaire;

http://ersieesist.livejournal.com/813.html

Des derniers rapports des journalistes, la femme de la vidéo d’Odessa a été depuis menacée et recherche asile hors d’Ukraine de manière urgente.

Avec un soutien inconditionnel de Washington pour l’heure, le Pravy Sektor pense qu’il a carte blanche pour agir, terroriser les gens et commettre des crimes bestiaux.

Les derniers rapports tweetés par la correspondante et témoin occulaire de RT Irina Galouchko, qui rapporte depuis Odessa, disent que Ivan Katerinchuk, le chef de la police régionale dont certains disent qu’il fut instrumental dans les clashes de vendredi, a dit aux voyous terroristes du Secteur Droit à Odessa par la suite qu’il avait été sur la place Maïdan (où le Secteur Droit a contrôlé les manifestations d’une manière extrêmement violente) et qu’il “espérait que le Secteur Droit soit utile et diligent” (sic).

Il a ouvert son discours initial au public avec un chant traditionnel du Secteur Droit “gloire aux héros” et la foule de répondre traditionnellement en chœur “mort aux ennemis”.

[1] Après avoir été nommé nouveau directeur de la police régionale, Ketarinechuk a immédiatement déclaré que “le séparatisme est illégal, hors-la-loi, ainsi que sa propagande,” allocution qui fut bruyamment saluée par les bandits du Secteur Droit.[2]

Des rapporrts de témoins occulaires disent que des milliers de ces voyous du Secteur Droit et d’autres néo-nazis se rendent en Ukraine de l’Est et dans la région d’Odessa. Le 24 Avril, 8 jours avant le massacre d’Odessa par les criminels du Secteur Droit, Dimitri Yarosh, le chef d’une bande du Secteur Droit et leur candidat à la présidentiel (sic) a annoncé que le groupe avait déménagé son QG de Kiev dans l’Est de l’Ukraine.

“J’ai bougé mon QG à Dniepropetrovsk. Le but est de prévenir l’étendue de l’infection du Kremlin”, a annoncé Yarosh dans une conférence de presse sur les lieux.

Il a aussi reconnu la création d’une nouvelle brigade paramilitaire de quelques 800 terroristes entraînés et une unité spéciale combattante appelée “Donbass”.

Yarosh a ajouté que “nous coordonnons toutes nos actions avec le leadership du conseil national de la défense de l’Ukraine et le ministère des affaires intérieures et de la sécurité ukrainien.” Le chef de conseil national de défense et de la sécurité installé par le coup d’état est Andreï Parubiy un co-fondateur du parti national socialiste (nazi) d’Ukraine avec Oleh Tyahnybok, le chef virulent et antisémite du parti Svoboda.

Il est suspecté par des sources bien in formées que les combattants de l’unité Donbass incluent les membres de l’Assemblée Nationale Ukrainienne de l’auto-défense du peuple, formés par l’OTAN pour la “sale guerre” (NdT: style Chili de Pinochet et Argentine de Videla), qui a été engagée pour et par l’OTAN dans une sorte d’opération Gladio B depuis la dissolution de l’URSS, tuant des militaires russes et des civils en Tchétechénie et en Georgie et maintenant à la maison en Ukraine. Des médias locaux rapportent que l’unité Donbass comprendrait 800 criminels du même type que ceux qui ont massacré des civils innocents à Odessa le 2 Mai courant.

La scène est constituée pour que se produise une guerre civile totale en Ukraine orientale entre les quelques 10 millions de citoyens russophones et le reste du pays. Jusqu’ici les médias de masse occidentaux ont gardé un silence total sur le rôle des activités criminelles du Pravy Sektor dans ces évènements.

Que cette insanité ne se propage pas plus loin, car cela attirera à un moment donné Poutine à intervenir et alors, Victoria Nulland, Susan Rice, Samantha Power et le patron de la CIA John Brennan pourraient bien avoir leur guerre mondiale bien massacrante qu’ils appellent de leurs vœux pieux.

[i] RT, Ukraine’s far right leader moves HQ to the east, forms new squadron, RT.com, April 24, 2014,

http://rt.com/news/154452-right-sector-yarosh-unit/

[1] Irina Galushko, Tweets accessed in https://twitter.com/IrinaGalushkoRT

[2] Ibid.