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Crimée russe… début d’un mur de Berlin à l’envers ?…

Posted in actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , on 24 mars 2014 by Résistance 71

Très bonne analyse de T. Meyssan sur la situation au delà de l’Ukraine et de la Crimée: Y a t’il un effet boule de neige en vue ? Bon nombre de nations commencent à sérieusement penser à tourner le dos à l’UE et l’empire pour rejoindre Moscou et la Russie. A l’heure où l’empire anglo-américain et ses satellites devient de plus en plus totalitaire, le moment où scientifiques, intellectuels et dissidents de tout horizon demanderont l’asile politique à la Russie (comme Edward Snowden…) n’est sans doute plus bien loin.

L’Archipel du Goulag occidental est en marche, mais ne gagnera pas…

— Résistance 71 —

 

Le basculement de la Crimée est-il le premier d’une longue série ?

 

Thierry Meyssan

 

24 mars 2014

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article182898.html

 

Au-delà des pleurs emphatiques de l’Occident face à l’adhésion de la Crimée à la Fédération de Russie, le vrai enjeu est de savoir s’il s’agit d’un événement orphelin ou s’il préfigure le basculement de l’Europe orientale vers Moscou. N’ayant plus que l’asservissement à la bureaucratie bruxelloise à offrir, Bruxelles craint que ses actuels clients soient attirés par la liberté et l’argent de Moscou.

Les Occidentaux s’époumonent à dénoncer l’« annexion militaire » de la Crimée par la Russie. Selon eux, Moscou, revenant à la « doctrine Brejnev », menace la souveraineté de tous les États qui furent membres non seulement de l’ex-URSS, mais aussi du Pacte de Varsovie, et s’apprête à les envahir comme il le fit en Hongrie en 1956 et en Tchécoslovaquie en 1968.

Est-ce bien vrai ? Manifestement, les mêmes Occidentaux ne sont pas convaincus de l’imminence du danger. S’ils assimilent en paroles l’« annexion » de la Crimée par Vladimir Poutine à celle des Sudètes par Adolf Hitler, ils ne pensent pas que l’on se dirige vers une Troisième Guerre mondiale.

Tout au plus ont-ils pris des sanctions théoriques contre quelques dirigeants russes —y compris criméens— en bloquant leurs comptes, au cas ou ils voudraient en ouvrir dans des banques occidentales, ou en leur interdisant d’y voyager, si l’envie leur en prenait. Le Pentagone a bien envoyé 22 avions de combats en Pologne et dans les États baltes, mais il n’a pas l’intention de faire plus que cette gesticulation, pour le moment.

Que se passe t-il au juste ? Depuis la chute du Mur de Berlin, le 9 novembre 1989, et le sommet de Malte qui l’a suivie, les 2 et 3 décembre, les États-Unis n’ont cessé de gagner du terrain et, en violation de leurs promesses, de faire basculer un à un tous les États européens —sauf la Russie— dans l’Otan.

Le processus a débuté quelques jours plus tard, à la Noël 1989, avec le renversement des Ceaușescu en Roumanie et leur remplacement par un autre dignitaire communiste subitement converti au libéralisme, Ion Iliescu. Pour la première fois, la CIA organisait un coup d’État aux yeux de tous, tout en le mettant en scène comme une « révolution » grâce à une nouvelle chaîne de télévision, CNN International. C’était le début d’une longue série.

Une vingtaine d’autres cibles allaient suivre, souvent par des moyens tout aussi frauduleux : l’Albanie, l’Allemagne de l’Est, l’Azerbaïdjan, la Bosnie-Herzégovine, la Bulgarie, la Croatie, l’Estonie, la Géorgie, la Hongrie, le Kosovo, la Lettonie, la Lituanie, la Macédoine, la Moldavie, le Monténégro, la Pologne, la Serbie, la Slovaquie, la Slovénie, la Tchéquie et l’Ukraine.

Aucun document ne fut signé lors du sommet de Malte, mais le président Bush Sr., conseillé par Condoleezza Rice, prit l’engagement oral qu’aucun membre du Pacte de Varsovie ne serait accepté dans l’Otan. En réalité, l’Allemagne de l’Est y entra de facto, par le simple jeu de son adhésion à l’Allemagne de l’Ouest. La porte étant ainsi ouverte, ce sont aujourd’hui 12 États ex-membres de l’URSS ou du Pacte de Varsovie qui y ont adhéré et les autres qui sont en attente de rejoindre l’Alliance.

Cependant, « les meilleures choses ont une fin ». La puissance de l’Otan et de son versant civil, l’Union européenne, vacille. Certes l’Alliance n’a jamais été si nombreuse, mais ses armées sont peu efficaces. Elle excelle sur de petits théâtres d’opération, comme en Afghanistan, mais ne peut plus entrer en guerre contre la Chine, ni contre la Russie, sans la certitude de perdre comme on l’a vu en Syrie cet été.

En définitive, les Occidentaux sont stupéfaits de la rapidité et de l’efficacité russes. Durant les jeux Olympiques de Sotchi, Vladimir Poutine n’a stoïquement livré aucun commentaire sur les événements de la place Maidan. Mais il a réagi dès qu’il a eu les mains libres. Chacun a pu alors constater qu’il abattait des cartes qu’il avait préparées durant son long silence. En quelques heures, des forces pro-russes ont neutralisé les forces pro-Kiev de Crimée tandis qu’une révolution était organisée à Semferopol pour porter au pouvoir une équipe pro-russe. Le nouveau gouvernement a appelé à un référendum d’autodétermination qui a enregistré une immense vague pro-russe, population tatare incluse. Puis, les Forces officielles russes ont fait prisonniers avec leurs matériels les soldats se réclamant encore de Kiev. Tout cela sans tirer un coup de feu, à l’exception d’un sniper ukrainien pro-Otan qui fut arrêté à Semferopol après avoir tué une personne de chaque bord.

Il y a vingt ans, les mêmes Criméens auraient certainement voté contre la Russie. Mais aujourd’hui, leur liberté est bien mieux assurée par Moscou que par Kiev, où un tiers du gouvernement revient aux nazis et les deux autres tiers aux représentants des oligarques. En outre, leur économie en faillite a immédiatement été relevée par la Banque de Russie, tandis que, malgré le FMI et les prêts des États-Unis et de l’UE, Kiev est condamné à une longue période de pauvreté. Il n’était pas nécessaire de parler russe pour faire ce choix et, malgré la propagande occidentale, les musulmans Tatars l’ont fait comme les russophones. C’est également le choix de 88 % des militaires ukrainiens stationnés en Crimée, qui se sont ralliés à Moscou avec la ferme intention de faire venir leurs familles et de leur obtenir la nationalité russe. C’est aussi le choix de 82 % des marins ukrainiens qui se trouvaient en mer, trop heureux de pouvoir devenir Russes, ils se sont ralliés à Moscou avec leurs bâtiments sans y être contraints d’aucune manière.

La liberté et la prospérité, qui ont été les arguments de vente de l’Occident depuis presque 70 ans, ont changé de camp.

Il ne s’agit pas d’affirmer ici que la Russie est parfaite, mais de constater que pour les Criméens et en réalité pour la plupart des Européens, elle est plus attractive que le camp occidental.

C’est pourquoi l’indépendance de la Crimée et son adhésion à la Fédération de Russie marquent le retour du balancier. Pour la première fois, un peuple ex-soviétique décide librement de reconnaître l’autorité de Moscou. Ce que craignent les Occidentaux, c’est que cet événement ait un effet comparable à la chute du Mur de Berlin, mais dans l’autre sens. Pourquoi ne verrait-on pas des États membres de l’Otan —comme la Grèce— ou simplement de l’Union européenne —comme Chypre— suivre le même chemin ? Le camp occidental se déliterait alors et sombrerait dans une très forte récession —comme la Russie d’Eltsine—.

En outre, la question de la survie des États-Unis ne manquerait pas de se poser. La dissolution de l’URSS aurait dû entrainer celle de son ennemi et néanmoins partenaire, ces deux super-puissances n’existant que l’une face à l’autre. Or, il n’en fut rien. Washington étant débarrassé de son compétiteur se lança à la conquête du monde, globalisa l’économie et installa un Nouvel Ordre. Il fallut deux ans et un mois à l’Union soviétique pour se dissoudre après la chute du Mur de Berlin. Verrons-nous bientôt la dissolution des États-Unis et de l’Union européenne en plusieurs entités, ainsi que l’enseigne Igor Panarin à l’Académie diplomatique de Moscou ? L’effondrement sera d’autant plus rapide que Washington réduira ses subventions à ses alliés et Bruxelles ses fonds structurels.

Personne ne doit craindre l’attractivité de la Russie, car c’est une puissance impériale, mais pas impérialiste. Si Moscou a tendance à rabrouer les petits pays qu’il protège, il n’entend pas étendre son hégémonie par la force. Sa stratégie militaire est celle du « déni d’accès » à son territoire. Ses armées sont les premières au monde en termes de défense anti-aérienne et anti-navale. Elles peuvent détruire des flottes de bombardiers et de porte-avions. Mais elles ne sont pas équipées pour partir à la conquête du monde, ni déployées dans quantité de bases extérieures.

Il est particulièrement étrange d’entendre les Occidentaux dénoncer l’adhésion de la Crimée à la Fédération de Russie comme contraire au droit international et à la Constitution ukrainienne. N’est-ce pas eux qui démembrèrent l’URSS et le Pacte de Varsovie ? N’est-ce pas eux qui rompirent l’ordre constitutionnel à Kiev ?

Le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, déplore une prétendue volonté russe de « couper l’Europe en deux ». Mais la Russie s’est débarrassée de la dictature bureaucratique soviétique et n’entend pas restaurer le Rideau de fer. Ce sont les États-Unis qui veulent couper l’Europe en deux pour éviter l’hémorragie vers l’Est. La nouvelle dictature bureaucratique n’est plus à Moscou, mais à Bruxelles, elle se nomme Union européenne.

D’ores et déjà, Washington tente de fixer ses alliés dans son camp, il développe sa couverture de missiles en Pologne, en Roumanie et en Azerbaïdjan. Il ne fait plus mystère que son « bouclier » n’a jamais été destiné à contrer des missiles iraniens, mais est conçu pour attaquer la Russie. Il tente aussi de pousser ses alliés européens à prendre des sanctions économiques qui paralyseraient le continent et pousseraient les capitaux à fuir… aux États-Unis.

L’ampleur de ces ajustements est telle que le Pentagone examine la possibilité d’interrompre son « pivot vers l’Extrême-Orient », c’est-à-dire le déplacement de ses troupes d’Europe et du Proche-Orient pour les positionner en vue d’une guerre contre la Chine. Quoi qu’il en soit, toute modification de sa stratégie à long terme désorganisera encore plus ses armées sur le court et le moyen terme. Moscou n’en demandait pas autant, qui observe avec volupté les réactions des populations de l’Est de l’Ukraine et, pourquoi pas, de la Transnistrie.

Referendum en Crimée: Washington concentre tout le mal de l’univers (Paul Craig Roberts)

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95,7% des Criméens mettent une quenelle au tyran de la Maison Blanche

 

Paul Craig Roberts

 

16 mars 2014

 

url de l’article original:

http://www.paulcraigroberts.org/2014/03/16/95-7-crimeans-give-finger-white-house-tyrant-paul-craig-roberts/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Dans une participation sans précédent dans aucune élection occidentale, les Criméens ont voté à 96% pour rejoindre la Russie. Comme je l’ai dit plus tôt aujourd’hui, sous la logique tordue de Washington, la Crimée n’a jamais fait partie de l’Ukraine puisque les Russes n’ont jamais été permis de voter lorsque le dictateur soviétique Kroutchev coinça la province russe de Crimée en Ukraine en 1954.

Alors que les Criméens célèbrent dans les rues et que les observateurs internationaux sur place, déclarent que le referendum a été totalement juste et non perturbé par quelque menace que ce soit, la Maison Blanche néo-nazie elle a déclaré: “Nous ne reconnaissons pas ce vote”. L’imbécile porte-parole a dit que la Maison Blanche et la “communauté internationale”, car Washington dans son arrogance, pense qu’il est la voix de la “communauté internationale”, ne reconnaissent pas les résultats de la démocratie en action.

La démocratie n’est pas acceptable pour Washington ou pour les gugusses marionnettes américaines qui gouvernent pour Washington en Allemagne, en GB, en France, quand la démocratie ne sert pas l’agenda hégémonique de Washington sur le monde entier. Le porte-parole néo-nazi de la Maison-Blanche a menti comme un arracheur de dents quand il a assuré que le referendum, assuré par les observarteurs internationaux comme ayant été libre et juste, était “administré sous les menaces de violence et d’intimidation.”

Cette déclaration, que maintenant le monde sait être fausse, marque le gouvernement de Washington et ses médias à la botte, comme étant les pires et les plus dangereux menteurs que le monde ait jamais eu à expérimenter. Tout Washington est capable de mensonges: Saddam Hussein avait des armes de destruction massive et des connexions avec Al Qaïda, le président syrien al-Assad a utilisé des armes chimiques contre sa propre population, l’Iran a un programme nucléaire militaire, Kadhafi a donné du viagra à ses soldats pour qu’ils puissent mieux violer les femmes libyennes, la Russie a envahi la Crimée, Oussama Bin Laden était le cerveau des attentats du 11 septembre. Cela pourrait continuer avec des centaines d’autres exemples des mensonges de Washington. En fait, les gens avertis savent bien que Washington est synonyme de menteur.

Quand le monde finira t’il par sanctionner l’entreprise criminelle qui prétend être le gouvernement des Etats-Unis d’Amérique ? Quand le tribunal contre les crimes de guerre et le TPI émettront-ils des mandats d’arrêt contre Obama et sa bande de criminels ainsi que ceux des régimes Bush et Clinton ?

Quand les biens du gouvernement américain et de ses membres criminels seront-ils gelés et saisis ?

Pendant encore combien de temps le monde tolèrera t’il la destruction incessante de Washington sur des pays et des peuples de la Somalie à l’Afghanistan en passant par l’Irak, la Libye, le Pakistan, le Yémen, la Syrie, l’Ukraine avec la Chine, la Russie et l’Iran attendant leur tour ?

Le gouvernement des Etats-Unis est la pire entreprise criminelle de l’histoire de l’humanité (NdT: Ex-aequo avec la Vatican à notre sens...). Pas un seul membre du gouvernemnt n’a dit la vérité en ce XXIème siècle. La branche exécutive ment en permanence au congrès, et les idiots utiles, lâches et veules qui y siègent continuent à avaler les sornettes dont on les abreuve. Le congrès est si inutile qu’il devrait être aboli. En fait, je m’attends à ce qu’Obama le dissolve d’un instant à l’autre.

Mais nous avons “la liberté et la démocratie”.

La vérité est que le mal de tout l’univers est concentré à Washington. C’est ce mal absolu qui détruit des millions de vies, et c’est ce mal qui détruira le monde.

Résistance politique: Referendum en Crimée.. La Russie droite dans ses bottes

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La Russie réfute les accusations occidentales sur le referendum en Crimée

 

Press TV

 

14 mars 2014

 

url de l’article original:

http://www.presstv.ir/detail/2014/03/14/354687/russia-slams-west-over-crimea-vote/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La Russie a réfuté véhémentement les accusations de l’occident disant que le referendum à venir dans la région stratégique de Crimée en Ukraine, est illégal.

Le président russe Vladimir Poutine a réfuté les accusations au cours d’une conversation téléphonique avec le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon.

Le président russe a “souligné que la décision de procéder au referendum correspond totalement aux normes de la loi internationale et de la charte des Nations-Unies”, a annoncé le Kremlin vendredi.

A la suite de sa conversation téléphonique avec Poutine, Ban a dit aux journalistes que les deux côtés “ont discuté du besoin de travailler à une solution politique juste et durable” en Ukraine.

La situation et les émotions se sont durcies au sujet de ce referendum à venir en Crimée”, a dit Ban.

 “Ce en quoi je suis concerné est qu’il ne devrait pas y avoir de mesures et de décisions précipitées qui pourraient avoir un impact sur la souveraineté, l’unité et l’intégrité territoriale de l’Ukraine. Ceci a été mon message consistant en accord avec les provisions de la charte de l’ONU,” a dit la patron de l’ONU.

Vendredi, la Russie en a appelé à l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération Européenne (OSCE) pour qu’elle envoie des observateurs superviser le referendum de sécession dans la région de Crimée, ajoutant que la mission de l’OSCE devrait être approuvée par les leaders régionaux de la péninsule stratégique de la Mer Noire.

Le premier ministre de Crimée Sergueï Aksionov a dit jeudi que plus de 80% de la population de Crimée soutenait la sécession de l’Ukraine pour devenir une partie de la Fédération de Russie.

La Russie a déjà pris position et soutient le referendum, disant que le peuple de Crimée doit décider lui-même de son futur.

Quoi qu’il en soit, le nouveau gouvernement auto-proclamé pro-occidental de Kiev a averti qu’il ne laisserait partir la Crimée sous aucun prétexte, ajoutant que la région demeurerait partie du territoire ukrainien.

La Crimée est devenue le point de tension phare depuis que l’ancien président ukrainien Victor Ianoukovitch a été évincé du pouvoir le mois dernier suite à 3 mois de manifestations et d’émeutes dans les rues de Kiev et autres villes ukrainiennes.

L’Ukraine est bloquée par une crise politique depuis novembre 2013, lorsque Ianoukovitch ne signa pas un accord d’association avec l’Union Européenne et ce en faveur de liens plus étroits avec la Russie.

Le parlement de Crimée déclare son indépendance de l’Ukraine avant le referendum du 16 Mars !…

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L’assemblée nationale de Crimée déclare son indépendance de l’Ukraine avant le referendum

 

RT

 

11 mars 2014

 

url de l’article original:

http://rt.com/news/crimea-parliament-independence-ukraine-086/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

L’assemblée nationale de la république autonome de Crimée a adopté une déclaration d’indépendance de l’Ukraine, ce qui est nécessaire pour tenir le referendum prévu le 16 mars.

Nous, membres de l’assemblée nationale (parlement) de la République Autonome de Crimée et de la Mairie de Sébastopol, en considération de la charte des Nations-Unies et d’un grand nombre de documents internationaux, prenant en considération la confirmation du statut du Kosovo par les Nations-Unies et sa cour internationale de justice en date du 22 Juillet 2010, qui dit que la déclaration unilatérale d’indépendance d’une partie d’un pays ne viole aucunement quelques normes internationales que ce soit, nous prenons cette décision,” dit le texte de la déclaration qui a été publié par les médias de Crimée.

“Ce document est très important a la fois pour le referendum à venir et pour que la Crimée puisse rejoindre la Russie”, a dit un employé du service de presse de l’assemblée de Crimée à l’agence RIA-Novosti.

Ce document a été adopté durant une session extraordianire de l’assemblée de Crimée.

D’après le membre du service de presse, 78 des 100 parlementaires ont voté en faveur de cette déclaration.

Après le referendum, la Crimée en tant qu’état indépendant demandera aux autorités russes de rejoindre la Fédération de Russie”, a t’il ajouté.