Archive pour toxicité des OGM

Organismes Génétiquement Modifiés (OGM) de l’escroquerie à l’insanité sanitaire….

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, OGM et nécro-agriculure, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, presse et média, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 29 septembre 2014 by Résistance 71

L’énigme de l’étiquetage des produits OGM

 

Ulson Gunnar

 

28 septembre 2014

 

url de l’article:

http://landdestroyer.blogspot.fr/2014/09/the-gmo-labeling-conundrum.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Il semblerait que les grosses entreprises agricoles argant que les organismes génétiquement modifiés (OGM) qu’elles affirment posséder de meilleurs bénéfices à la fois pour les consommateurs et les agriculteurs, seraient toutes fières de faire différencier leurs produits sur les étagères de la distribution par rapport aux produits alimentaires traditionnels et/ou bio. Et pourtant, ceci n’est pas le cas. Non seulement l’agro-alimentaire essaie de cacher la véritable nature de ses produits, mais beaucoup des gros industriels utiisant des ingrédients OGM dans leur nourriture et leurs produits finis essaient de la même manière de tromper les consommateurs.

La crainte évidente est que les consommateurs évitent les produits OGM en faveur de ceux étiquetés comme étant non modifiés (génétiquement) Tandis que d’autres arguments ont été faits pour tenter de justifier de ne pas étiqueter proprement la nourriture comme étant ou pas génétiquement modifiée, le thème sous-jacent apparaît être la croyance de l’agro-business en ce que les consommateurs “sont ignorants” au sujet de la soi-disant sécurité des produit OGM et que cela met en danger leurs affaires et acec elles, les innovations clâmées être bénéfiques non seulement pour leurs profits, mais aussi pour le reste de l’humanité.

Bien entendu, derrière ces différentes couches de “croyances”, se tient la réalité que leurs produits n’offrent pas les grands bénéfices prétendus pour l’humanité et en fait, en bien des points, sont devenus un fléau pour l’humanité. De plus, des arguments connexes, comme les OGM n’étant en aucun cas différents des produits naturels organiques et que donc il n’y a aucune raison de les étiqueter en conséqeunce, sont si divergents de la logique et du bon sens commun qu’un sentiment de suspicion générale et de méfiance s’est instauré dans la conscience collective publique en regard de l’agro-business et de ceux qui poussent pour ses produits.

Pour contrer la colère montante du public, l’industrie agro-alimentaire a levé une armée de propagandistes professionnels qui vantent les bons points des OGM sous la forme de livres, de sites internet, de reportage dans les médias et même posant comme de simples citoyens exprimant leur “opinion” dans des sections de commentaires et dans ce qui sont supposés être des blogs personnels et indépendants. Ceux-ci répètent sans aucune surprise de manière laconique les points proposés par l’industrie agro-alimentaire elle-même et tandis que les activistes anti-OGM s’impliquent frénétiquement avec cette horde de propaganistes, la seule question pertinente qui devrait être posée semble leur échapper à tous.

Si les OGM sont meileurs, pourquoi donc ne pas les étiqueter de façon à les trouver et à les consommer plus facilement ?

Tout, allant du « Golden Rice » nutritionnellement supérieur aux maïs et soja OGM super-résistant aux insecticides et aux herbicides, sont en permanence vantés par l’armée de propagandises de l’agro-alimentaire, comme étant largement supérieurs en tous points que ce soit par rapport aux cultures cultivées de manière biologique et organique. Les OGM sont dépeints comme la prochaine étape de l’évoluton agricole en matières de nutrition, d’économie et même d’impact sur l’environnement (NdT: Quelle fumisterie éhontée!… ). Dans le même temps, de manière paradoxale et simplement pour éviter l’étiquetage, l’agro-alimentaire et son armée de supporteurs clâment que cela n’est pas différent de la nourriture bio ou traditionnelle et affirme dans le processus, par exemple, qu’injecter des gènes d’épinard dans des oranges n’est en rien différent de la sélection naturelle ou de l’élevage, mise en culture sélective.

Bien évidemment, vous vous attendriez à ce que cette armée de fanatiques des OGM se soumette elle-même à une régime alimentaire ne consistant exclusivement que d’OGM et pour rendre plus simple à ces gens de faire la différence entre la nourriture archaïque organique/bio de leurs produits avancés “super OGM”, on s’attendrait à ce qu’ils choisissent un étiquetage des produits contenant des OGM afin qu’ils puissent les sélectionner et les consommer à coup sûr et pourtant, ils préfèrent un système d’étiquetage ne pouvant que générer la confusion et le doute au sujet des produits qui contiendraient leurs ingrédients “super-OGM” préférés et ceux qui n’en comportent pas. C’est un peu comme s’ils voulaient être surpris, avec les activistes anti-OGM et les gens plus rationnels qui préféreraient ne pas ingérer de produits OGM promus par des entreprises commerciales insidieuses et douteuses.

La question de savoir pourquoi les supporteurs des OGM essaient si désespérement de cacher les “super-nourritures” sur les étagères de la distribution à côté de produits ordinaires “inférieurs” doit obtenir une réponse et dans les esprits de bien des adultes rationnels, la conspiration pour couvrir des produits non sains, non voulus, produits par des entreprises dangereuses, non désirées par les populations, est déjà claire comme de l’eau de roche.

L’abus de la bio-technologie par l’industrie agro-alimentaire entrave au lieu d’aider le progrès

Les subterfuges de marketing et la “popularité” fabriquée soutiennent en ce moment, les rackets divers de l’industrie agro-alimentaire, que ce soit les usines fermières ou son abus de la bio-technologie de toutes les manières possibles. Son agenda monopoliste se cache derrière chaque slogan et chaque campagne publicitaire. Que ce soit par la corruption de la culture très ancienne du riz en Asie, en trompant les consommateurs occidentaux au supermarché ou en tentant de pousser et de faire admettre les OGM comme la réponse à tout problème concevable, le profit, l’argent et le pouvoir de contrôle sont tapis juste derrière.

Il est clair qu’il y a un retour de bâton contre l’agro-business OGM et que la connaissance de ce qui est contaminé ou pas par les interactions de l’industrie agro-alimentaire aura pour résultat d’à la fois croître et de se focaliser plus intensément. Pour contre-carrer cela, l’industrie a assemblé une armée de collaborateurs sans foi ni loi qui manipule et induit insidieusement le public en erreur, en resistant à un étiquetage honnête de ses produits.

Au lieu de blâmer “l’ignorance” de la population pour son rejet de sa “nourriture super-OGM”, peut-être que l’industrie agro-alimentaire devrait jeter un coup d’œil en elle-même. Ce n’est pas qu’il n’est pas souhaitable pour le future que les gens ordinaires mangent une nourriture naturelle antique, mais plutôt que l’agro-business cesse sa soif sans fin de profits et de contrôle. Ceux qui travaillent au sein de l’industrie de la bio-technologie devraient réévaluer leur allégeance à leurs employeurs entrepreneuriaux et considérer les dégâts qu’ils peuvent faire à la bio-technologie en général en perpétuant ses abus incessants aux mains de géants de l’industrie tels Monsanto, DuPont, Syngenta, Bayer, Dow et bien d’autres…

Les monopoles de l’agro-business sont une menace pour la sécurité en matière alimentaire et subséquemment, la souveraineté des nations. L’abus de la bio-technologie s’associe presqu’exclusivement avec la malfaisance des monopoles entrepreneuriaux sans scrupules. La résistance à l’étiquetage des produits est de fait une autre condamnation de la malhonnêteté de l’agenda de l’agro-business, un agenda qui clairement préfère l’ignorance à la connaissance, les marges de profits aux gens et le pouvoir au progrès.

Nouvel Ordre Mondial: Despotisme et servage à tous les niveaux… Demandez le programme !

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Monsanto un combat planétaire

 

10 Juin 2013

 

Georges Stanechy

 

url de l’article original:

http://stanechy.over-blog.com/monsanto-un-combat-planétaire

 

« Rien ne caractérise mieux les mouvements totalitaires que la rapidité surprenante avec laquelle on les oublie et la facilité surprenante avec laquelle on les remplace. »

Hannah Arendt (1)

 

Nouvelles flambées…

Violences policières, sur fond de nuages de gaz lacrymogènes, incendies, canons à eau, sirènes, et hurlements…

Manifestations à Istanbul et dans plusieurs villes de Turquie, après celles de Stockholm et autres agglomérations suédoises. Similaires à celles de Lisbonne, d’Athènes, de Madrid, de Rome, de Milan, de Francfort ou de Watford (UK)… Sans oublier celles de France, passées, présentes et à venir. Rares sont les pays épargnés par ce phénomène. Ceux d’Occident étant les plus atteints.

La voix des peuples obligée d’emprunter rues et boulevards pour se faire entendre de leurs oligarchies.

Despotisme et servage

Signes, symptômes évidents que le despotisme est partout. Malgré ses déguisements en « démocraties » plus virtuelles que vertueuses, « républiques » vampirisées par leurs notables ou nomenklaturas, monarchies parlementaires « pipolisées ». Constat : les ploutocraties se développent à la vitesse des mauvaises herbes… Ce que ne peuvent accepter des citoyens, lucides, solidaires et épris de justice.

Le déclencheur de ces émeutes, partant de la capitale pour s’étendre au reste du pays, restant le même. Une révolte devant l’excès d’avidité, de rapacité, des castes au pouvoir. Devant le mépris ressenti, vécu, aussi, à l’égard de leurs concitoyens ; ne serait-ce que par l’indifférence témoignée quant à leur avis, l’avis de la majorité, leur sort et ceux de leurs proches. Au point de massacrer l’environnement, la nature, le cadre de vie de la collectivité. Par définition ou essence : un « bien collectif ». Pour le bénéfice d’une poignée. Dans l’injustice sociale, économique, environnementale,

Le cas d’Istanbul en est caricatural… Vouloir raser des dizaines d’arbres d’un parc en plein cœur de la capitale, dernier poumon de la ville, haut lieu historique et mémoire des grands évènements de cette nation, pour édifier galeries marchandes et centres commerciaux. Sur un terrain municipal, évidemment bradé à prix ridicule. Au bénéfice des promoteurs et organisateurs de l’arnaque…

Astuces, pratiques mafieuses, maintes fois décrites, notamment par les auteurs américains sur ce qui s’est passé dans les viles de leurs Etats fédérés. De Tom Wolfe à James Ellroy, et tant d’autres. Les romanciers européens moins courageux (quant aux journalistes…), ne l’écrivent pas : c’est encore pire. Une encyclopédie est à rédiger sur toutes les manipulations utilisées dans la création des centres commerciaux à la périphérie des villes. Sur des terrains agricoles achetés deux sous et reconverties en zones marchandes, sources de rapides et mirobolants enrichissements pour les organisateurs de l’embrouille…

Des mafias BCBG, certes. On ne tue pas avec des mitraillettes ou en attaquant des convoyeurs de fonds. Quoique… Certains ministres, empêcheurs de tourner en rond, se retrouvent parfois « noyés » dans une flaque d’eau, ou « suicidés » de deux balles dans la tête. Mais les armes sont, avant tout, « administratives », forgées dans « La Loi ». Affutées dans le secret des décisions de corps « constitués » ou « élus » : arrêtés municipaux, expropriations sans concertation avec les “victimes”, etc.

Istanbul ?… Le maire était un infatigable partisan de l’éradication du parc de la ville. Normal, il est milliardaire et possède des chaînes de magasins. Alors, des galeries marchandes à gogo, de quoi rêver… Le constructeur de ce pharaonique projet ?… Le gendre d’Erdogan lui-même. Comme chacun sait, on ne peut rien refuser au gendre d’un premier ministre. Alors, des arbres… (2)

Encore et toujours, l’éternelle lutte entre les prédateurs et leurs proies, les parasites et ceux qu’ils rongent jusqu’à l’épuisement. Entre les ploutocrates et leurs serfs, astreints à subir leurs désirs comme étant la réalité…

Le racket biotechnologique

Nombreuses actuellement : prises de conscience, revendications, protestations, mobilisations se développent à grande échelle. Notamment dans les pays dits “riches”. Dans la censure médiatique, inévitablement. Dès lors qu’il ne s’agit plus de diaboliser un Etat, avec son “régime” et sa religion, qui afficherait des velléités d’indépendance économique et politique par rapport aux diktats de l’Occident.

Occultant, par exemple, les colossales, permanentes manifestations aux USA dites du « contre le 1% ». Le peuple américain dénonçant depuis des mois les politiques antisociales de leur gouvernement au service du 1% des super-riches spoliant 99 % du reste du la population. Ou encore celles continuelles, depuis d’interminables semaines, des amérindiens des réserves au Canada, accablés de mesures racistes, discriminatoires, volés de leurs terres ancestrales au riche sous-sol, acculées à la pauvreté permanente. Quel est le JT qui, en Europe, les a évoquées, ne serait-ce que 10 secondes ?…

Ou encore celles immenses qui se sont déroulées, en cette fin de mois de mai, dans le monde : 436 villes, 52 Etats. (3)

Rien qu’aux Etats-Unis de l’Alaska à la Floride ! Des milliers, des centaines de milliers de personnes. Calmement, en famille… Connaissez-vous un média, autre qu’alternatif, nord-américain ou européen les ayant mentionnées ?… (4)

Impressionnantes, ces manifestations avaient pour cible la sinistrement célèbre firme de produits chimiques, internationalement connue : Monsanto. Sujet tabou pour nos médias de la presse et de l’audiovisuel rongés de corruption. On ne bouscule pas une des “vaches sacrées” de nos ploutocraties !…

Mais, pour des citoyens vigilants quant à la santé de l’Humanité, à la protection de l’environnement de notre planète et à la garantie de sa survie, Monsanto représente un des plus graves dangers d’empoisonnement et destruction de la vie sur notre Terre. Entretenus, par tous les moyens, dans l’implacable rapacité de richissimes et irresponsables « affairistes-spéculateurs », inconscients ou indifférents quant à l’enjeu sanitaire et alimentaire. Pour les générations actuelles et futures.

Monsanto : au cœur d’un combat planétaire. Quels que soient continents et pays… (5)

Y’a Bon Pesticide !…

Doublé d’une lutte acharnée contre la collusion entre l’agrochimie et les politiciens professionnels, assistés des médias transformés en vecteurs de propagande. Imposant au reste des populations lois et textes au seul profit des actionnaires de ces groupes industriels. Spécialisés dans la fabrication, la vente de produits toxiques ou issus de la manipulation génétique. Dont la dangerosité, ou dans le meilleur des cas « l’incertitude de leur dangerosité », sont prouvées. Tant les pesticides et herbicides que les semences génétiquement modifiées.

Le nom de Monsanto étant mêlé de longue date aux catastrophes ou ravages contre la santé humaine et animale engendrées par les produits chimiques ou les manipulations génétiques, aux conséquences à terme mal maîtrisées : PCB, dioxine, agent orange, hormone de croissance bovine. Sans oublier son best seller, l’herbicide le plus vendu dans le monde, à l’extrême toxicité dénoncée sous toutes les latitudes : le Roundup. (6) A présent, OGM et PGM…

L’instrumentalisation des institutions et législations « démocratiques » décuplée par une incessante désinformation, détermine une authentique confiscation du « pouvoir citoyen ». Cette anesthésie de l’expression, du respect des intérêts et de la volonté de la majorité d’une collectivité aboutit à l’instauration d’une autocratie, d’un nouveau totalitarisme.

Les imposantes manifestations à l’encontre de Monsanto en sont l’éclatant refus. Se voulant aussi une dénonciation de la corruption, morale ou financière, ou les deux à la fois, des représentants « élus » d’un peuple qui ne retrouve pas la défense de ses intérêts dans leurs décisions. Et, en est même choqué.

Dont le vote récent, par le Congrès des Etats-Unis, d’une loi sur la généralisation de l’utilisation des OGM au profit du chimiste : le « Monsanto Protection Act ». Accordant à ce géant une protection législative hors du commun, notamment lors d’éventuels contentieux. La vente ou la distribution de ses produits ne pourront être suspendues, en effet, par des actions devant des tribunaux, quelles que soient les expertises contradictoires, demandées ou ordonnées.

Ce type de législation complaisante rend l’exposition au danger chimique des populations encore plus préoccupant. De plus, il illustre tragiquement la faiblesse du pouvoir politique, pour ne pas dire la “complicité”, face à ces géants aux poches bourrées de milliards. Préférant mettre en danger leurs citoyens et les générations futures. Le niveau de corruption atteint traduit une faillite des  » valeurs et mécanismes démocratiques » actuels.

Certaines de ces dérives sont publiques, parmi toute une série : un des sénateurs corédacteur de la loi a reçu des milliers de dollars de Monsanto pour financer ses campagnes électorales ; ou encore, un membre de la Cour Suprême statuant sur la constitutionnalité de la loi, Clarence Thomas, a été un des avocats du groupe… (7)

Abus et cynismes, justifiant la mobilisation des associations et de tous les citoyens engagés dans la protection de la nature, de la santé et de l’alimentation. Et, dans le même élan, pour la “réforme” des institutions démocratiques…

En Europe, en France, nos propres parlements, et autres organisations représentatives chargées d’assurer la protection des populations, ne résistent pas davantage à ces « pressions » que leurs équivalents nord-américains. Comme le rappelle le chercheur Jacques Testart :

« L’Agence européenne de sécurité alimentaire (AESA ou EFSA en anglais) qui règne sur la culture ou l’importation des PGM (Plantes Génétiquement Modifiées) dans l’Union Européenne en délivrant des avis à la Commission. […] En une quinzaine d’années l’EFSA a donné son feu vert à plusieurs dizaines de PGM, sans en refuser aucune ». (8)

S’ajoute une dimension excessivement nocive de l’action de ces chimistes à l’encontre de nos collectivités et de l’économie planétaire : celle de planifier, organiser, le contrôle absolu et irrévocable de l’alimentation mondiale par le biais des semences. Ce qu’occultent, une fois de plus, nos politiciens et médias soudés dans la même omerta :

« … les multinationales ne souhaitent que maximiser leurs profits en s’appropriant les semences, en couplant leurs plantes brevetées avec des i intrants chimiques obligatoires, en réduisant le travail intelligent du paysan à des pratiques stéréotypées, et finalement en visant le contrôle de l’alimentation mondiale. » (9)

Mainmise sur le patrimoine génétique alimentaire mondial dans un racket à la Al Capone par une poignée de multinationales :

« … les grandes firmes (Monsanto, Bayer, Syngenta, BASF, DuPont) déposent des containers de brevets sur les gènes dépistés dans les plantes naturelles, celles sélectionnées depuis 10 000 ans par les paysans, dans le but de les inclure dans les plantes transgéniques, lesquelles seront payantes. » (10)

Poussant leurs prétentions tous azimuts, une des grandes spécialités de Monsanto, jusqu’à essayer d’imposer le droit des brevets sur des jambons de porcs nourris avec des PGM (Plantes Génétiquement Modifiées) !… No Limit… (11)

Du pareil au même…

Complicité des Autorités Sanitaires et du Charity Business

Ces groupes chimistes, devenus des apprentis sorciers de la manipulation génétique, en interaction avec l’agro-industrie, imposent effectivement une expansion quasiment incessante de leurs intérêts exclusifs. Au détriment de la santé de l’Humanité et de l’équilibre de l’écosystème de notre Planète.

Bénéficiant, comme nous le savons tous, de la complicité traditionnelle, grassement et discrètement rémunérée, des politiciens et médias. Mais encore plus grave, du fait de son effet accélérateur, du soutien aveugle du « monde scientifique », de plus en plus gangréné au niveau de son expression qui devrait être irréprochable : les « autorités sanitaires », sous toutes leurs formes.

Pire ! Ces métastases du cynisme irresponsable s’étendent, à présent, aux associations caritatives. Que les anglophones ont la lucidité de qualifier pour ce qu’elles sont devenues dans leur réalité quotidienne : le « Charity Business« .

i) « Mandarins – – Inquisiteurs »

Malgré les perpétuels obstacles qu’on leur oppose, des chercheurs déterminés à exercer loyalement leurs disciplines, soucieux de préserver la sécurité sanitaire de nos collectivités, essayent d’alerter opinions et responsables politiques. Dénonçant les inadmissibles manquements à l’éthique et au respect élémentaire de toute recherche, expertise et contrôle, scientifiques portant sur les pratiques et produits potentiellement dangereux.

Jacques Testart, dans un témoignage accablant, rappelle que L’Agence Européenne de Sécurité Alimentaire (AESA) a ainsi autorisé le maïs transgénique élaboré par Monsanto – le MON 810 – dans des conditions scientifiques dénuées de tout fondement sérieux, fiable et honnête. Ou encore, fondé ses décisions sur un maïs génétiquement modifié le « Smart Stax« , particulièrement redoutable par ses implications à terme (fabriquant 6 insecticides et tolérant 2 herbicides !), d’après une simple étude de 42 jours sur le poulet… (12)

Cette « agence européenne » multipliant les réticences pour améliorer les tests d’évaluation, rendre publiques les études et leurs méthodologies, ignorant les impacts socio-économiques sur les milieux agricoles. S’efforçant, au contraire, d’alléger ces contraintes de « sérieux scientifique » aux conséquences pourtant incalculables pour la protection de la santé et de la sécurité des populations, du monde animal et de l’environnement. (13)

La France, évidemment, n’échappe pas à cette spirale. Loin de là ! Donnant l’exemple des pratiques inquisitoriales d’un autre siècle. Pourchassant, dans l’étalage d’un obscurantisme moyenâgeux, le blasphème et l’hérésie. S’acharnant sur ceux qui contestent les « dogmes » par leur esprit critique, leur conscience professionnelle.

Terrible témoignage : une publication scientifique par un groupe de chercheurs de Caen éditée en septembre 2012 dans une revue spécialisée internationale « Food and Chemical Toxicology« , qui aurait dû être considérée avec fierté par la communauté scientifique française, a été l’objet d’une véritable « chasse à l’homme ». (14)

Cette étude d’une qualité exceptionnelle avait le tort, il est vrai, d’exposer les résultats de travaux de recherches de 2 ans sur des rats consommant du maïs transgénique (NK 603 de Monsanto) ou du Roundup (l’herbicide que ce maïs tolère grâce à sa modification génétique). Malgré la farouche opposition du fabricant de coopérer à l’étude : refus de procurer des semences transgéniques, de communiquer ses propres études, etc. Prouvant, dans une impeccable rigueur méthodologique, les ravages de ces produits pour les organismes vivants.

Ce qu’on a appelé « l’Affaire Séranili », provoquant un déchaînement des lobbies des groupes chimiques et des mandarins du monde scientifique à leur solde : campagnes de « décrédibilisation » dans tous les médias contre ces chercheurs, diffamations, menaces personnelles en tous genres, jusqu’à vouloir intimider l’éditeur…

Beaucoup de chercheurs scrupuleux et courageux sont ainsi à intervalles réguliers, médiatiquement et académiquement, « assassinés ». Citons quelques uns d’entre eux, tombés au champ d’honneur en Europe et ailleurs (15) :

=> Arpad Puztai, exclu de l’Institut Roswell (Aberdeen – Ecosse) : Toxicité d’une pomme de terre GM sur la structure intestinale des rats (1998).

=> Ignacio Chappela, suspendu de l’université de Berkeley (Californie) : Contamination des maïs rustiques mexicains par du maïs GM (2001).

=> Manuela Malatesta, exclue de l’université d’Urbino (Italie), à la suite d’une étude de 2 ans démontrant l’altération des foies de rats nourris de soja OGM (2002).

Qu’en est-il de la défense de nos pays et populations, aux budgets militaires et sécuritaires colossaux (plus d’une cinquantaine de milliards d’euros annuels, rien qu’en France…) en augmentation constante et sans contrepartie en recettes ?… Gouvernements, quels que soient les partis au pouvoir, incapables d’imposer un minimum de contrôles, d’exercer la moindre vigilance, dès lors qu’il s’agit de protéger la santé humaine, animale et environnementale.

ii) “Philanthropes – Spéculateurs”

Le financement partiel de la recherche publique par des groupes privés, de fait un “noyautage”, renforce cette mainmise non seulement sur les orientations de la recherche fondamentale mais, encore plus désastreux, anesthésie complètement l’indépendance des autorités de contrôle sanitaire. Dont les membres, issus du monde académique, se retrouvent en catimini : juges et parties…

Cette double éradication, de l’indépendance de la recherche publique et du pouvoir de décision des autorités sanitaires, représente un des plus pressants et graves dangers posés à nos collectivités.

Apparaissent ainsi, dans le silence de la désinformation : tomates au goût infect, tiges de maïs cassant sous le vent, fibres de coton se délitant dès leur récolte, prunes aux pulpes indécollables de leurs noyaux, melons explosant à l’approche de leur maturité, vaches sans queues, saumons aux têtes monstrueuses, proliférations des cas de diabète chez les bovins ou les porcs. Stérilités et mortalités précoces en augmentation exponentielle…

Malgré tous ces signaux d’alerte, avertissements et témoignages, inconscients du danger d’autres acteurs se ruent dans cette nouvelle chasse au trésor que représentent les fabuleuses marges et marchés “captifs” des pesticides et manipulations génétiques : les associations caritatives ou philanthropiques. Emblématique du niveau d’irresponsabilité atteint par nos nomenklaturas déboussolées de voracité…

Et non des moindres, car on y trouve les plus grands noms du “Charity Business”. Le plus renommé et le plus richement doté, même : La Fondation Bill et Melinda Gates. Adossée à la fortune du principal actionnaire-fondateur de Microsoft…

Pensez-vous que cette fondation au statut fiscal privilégié applique le code de cette nouvelle éthique du monde des affaires qu’on nomme “Investissement Socialement Responsable” (SRI en anglais) ?… Pas du tout. Aux antipodes de ce nouvel apostolat !

En août 2010, la Fondation Bill et Melinda Gates a acquis 500 000 actions de la société Monsanto. Nom associé pourtant aux pires crimes de guerre commis dans l’histoire de l’Humanité, à l’encontre des populations civiles du Vietnam par l’épandage massif de son produit phare : “l’agent orange”… (16)

Pour rire de cette farce, associations et militants de la défense des libertés brocardaient ce mariage caricatural, sous la bénédiction de la “Libre Concurrence” et du “Dieu Marché”, entre 90 % du marché des logiciels informatiques et 90 % du marché mondial des semences transgéniques et des semences commerciales du monde…

Trajectoire logique pour cette fondation qui s’est manifestée, avec ténacité, par ses innombrables financements à destination des recherches transgéniques en faveur d’universités et centres d’études. Du plus modeste : 1,6 million de dollars aux chercheurs de l’Etat de Washington pour développer des variétés de blé OGM résistant à la sécheresse. Au plus plantureux : 26,8 millions de dollars à l’université Cornell (Etat de New York) pour des recherches sur le blé transgénique.

En passant par le plus sophistiqué, genre usine à gaz propice aux « fuites organisées » : création d’un fonds de 880 millions de dollars pour créer un programme mondial sur l’agriculture et la sécurité alimentaire, “Global Agriculture and Food Security Program”. Géré par la Banque Mondiale pour prendre en compte le “problème de la faim et de la pauvreté dans le monde”.

Ou s’associant à d’autres associations « philanthropiques ». Mentionnons celle, en 2006, avec la Fondation Rockefeller « fervent promoteur des OGM à destination des populations pauvres ». Créant l’Alliance for a Green Revolution in Africa (Agra), “Alliance pour la révolution verte en Afrique”, finançant la distribution des semences OGM et produits chimiques vendus par Monsanto, DuPont et Syngenta, aux “populations pauvres”… (17)

Certaines de ces « populations pauvres » regroupées dans des associations de lutte contre ces manœuvres d’empoisonnement collectif protestent énergiquement, malgré le silence complice de leurs politiciens. Notamment au Kenya :

Agra est un poison pour nos systèmes de production et moyens de subsistance. Sous la bannière philanthropique du développement agricole, l’Agra finira par ronger le peu qui reste de l’agriculture durable en Afrique.” (18)

Face à ces rouleaux compresseurs, comment lutter ?…

Où se trouvent « Démocratie » et « Droits de l’Homme », valeurs fondamentales de nos contrées nous dit-on, dans ces comportements, pratiques, mentalités et combines ?… Excluant tout débat public et recherche publique, en mesure de garantir l’indépendance des décisions politiques impliquant le droit à la santé de la Personne et le respect de son Environnement naturel ?…

En France, comme ailleurs, qu’en est-il de notre libre arbitre, de notre “souveraineté”, ce droit imprescriptible d’autodétermination ?…

En fait, après l’abandon de notre souveraineté diplomatique, militaire, économique, financière, sociale, constatons lucidement la fin de notre : “souveraineté alimentaire et sanitaire”.

Le système mafieux instauré par les actionnaires de l’agrochimie, dissimulant leur rapacité prédatrice sous les vocables sanctificateurs “mondialisation” et « lutte contre la faim dans le Monde« , régentant nos institutions politiques par la corruption, ne cesse d’élargir l’emprise du totalitarisme dont nous sommes devenus les adeptes serviles et analphabètes.

Totalitarisme jusque dans nos assiettes, notre métabolisme. Bientôt, dans notre ADN…

« Laissez faire ! – Pas d’entraves à la liberté d’entreprendre ! – Gloire à l’Autorégulation ! », scande dans nos médias le chœur des dévots illuminés du « Dieu Marché » !

Si, nous, citoyens de cette Planète, ne prenons pas à la gorge ce servage oligarchique, ne maîtrisons pas dans une poigne d’acier ce despotisme affairiste,

Si nous n’imposons pas, dans une authentique “laïcité”, la séparation de l’Etat et de cette nouvelle religion, ou fanatisme radical, à prétention scientifique,

Si nous n’agissons pas, prostrés dans la béatitude consommatrice, tête méticuleusement vidée pour la pub, nous finirons, dans une “nouvelle civilisation”, certes.

Mais…

En vaches folles.

 

1. Hannah Arendt, Le Système Totalitaire, Le Seuil, 1972.

2. Pepe Escobar, Erdogan risks the « must go » path, Asia Times, 3 juin 2013, http://www.atimes.com/atimes/Middle_East/MID-01-030613.html

3. Challenging Monsanto : Over two million march the streets of 436 cities, 52 countries, [Manifestations contre Monsanto : Plus de 2 millions de marcheurs dans les rues de 436 villes, de 52 pays], RT, 24 mai 2013, http://rt.com/news/monsanto-gmo-protests-world-721/ & http://on.rt.com/7def4c

4. From Alaska to Florida: Americans take to streets against Monsanto and GMOs, [De l’Alaska à la Floride : Les Américains manifestent dans les rues contre Monsanto et les OGM], RT, 25 mai 2013, http://on.rt.com/hbbzf7

5. Marie-Monique Robin, Le Monde selon Monsanto – De la dioxine aux OGM, une multinationale qui vous veut du bien, Editions La Découverte/ARTE Editions, 2008. Ouvrage dont je recommande vivement la lecture !

6. Marie-Monique Robin, Op. Cit., pp. 80 – 100.

7. Challenging Monsanto, Op. Cit.

8. Jacques Testart, A qui profitent les OGM ?, CNRS Editions, 2013, p. 19 & 20.

9. Jacques Testart, Op. Cit., p. 71.

10. Jacques Testart, Op. Cit., p. 25.

11. Jacques Testart, Op. Cit. p. 17.

12. Jacques Testart, Op. Cit.

13. Cf. l’analyse critique de Frédéric Jacquemart, Expertise des OGM : l’évaluation tourne le dos à la science, inf’OGM/GIET, 2012, cité par Jacques Testart, Op. Cit., p. 20.

14. Séralini, ouvrage collectif, « Long term toxicity of a Roundup herbicide and a Roundup-tolerant genetically modified maize », Food and Chemical Toxicology, septembre 2012, p.39.

15. Marie-Monique Robin et Jacques Testart, Op. Cit.

16. Eva Lacoste, Le mariage Gates et Monsanto : attention, danger pour le planète, “Golias Hebdo”, n° 160, semaine du 25 novembre au 1er décembre 2010, http://www.votresante.org/suite.php?dateedit=1291049997

17. Eva Lacoste, Op. Cit.

18. Eva Lacoste, Op. Cit.

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OGM et mort programmée: Le double langage du politique: « mangez OGM, nous on mange bio »…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, militantisme alternatif, N.O.M, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, politique française, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme with tags , , , , , , , , , , , , on 12 octobre 2012 by Résistance 71

Suite à l’étude du professeur Séralini qui dérange et prend à contre-pied bien du monde, il est de plus en plus évident que l’agenda eugéniste de contrôle (destruction) de la population mondiale se précise de plus en plus. L’empoisonnement des masses par OGM est programmé et les « élites » auto-proclamées s’en protègent du mieux possible. Rien n’est fait dans l’intérêt des peuples, combien faut-il de preuves supplémentaires pour en convenir ?

Monsanto a bani les OGM dans sa cantine en 1999, on mange bio au ministère de l’agriculture à Paris, mais gaver les peuples de bouffe et ingrédients toxiques, pas de lézard, allons-y gaiement…

Le système dans sa totalité est toxique, il faut s’en débarrasser…

— Résistance 71 —

 

Pourquoi les supporteurs de l’alimentation génétiquement modifiée insistent pour que leurs familles mangent bio ?

 

Dr. Joseph Mercola

Mercola.com

 

Le 9 Octobre 2012

 

url de l’article original:

http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2012/10/09/ge-food-supporters-insist-organic-foods.aspx

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Ces dernières années, une routine intéressante a emergé, routine où les supporteurs politiques de l’alimentation génétiquement modifiée (GM) se gavent de produits bios, tout en faisant la promotion de l’alimentation GM non étiquettée pour tous les autres.

Plus récemment Mother Jones a discuté du fait que l’espoir du parti républicain Mitt Romney, dont les liens avec Monsanto remontent à la fin des années 1970 quand les cultures GM étaient encore au stade d’essai, s’assure toujours que ses propres repas ne soient rien d’autre que bio…

D’après Peter Alexander de MSN Today:

 “Dans l’avion privé de la campagne de Romney, Mitt Romney a son propre salon dans la ‘cabine avant’ et bien que je n’ai jamais été invité à l’avant, des sources très proches de la campagne me disent que les étagères sont remplies d’une grande variété de choses saines. Céréales Kashi, du hummus, pita et des compotes de pommes bios. Tout y est bio me dit-on, incluant les aliments préférés de Romney: sandwiches au beurre d’arachide et au miel”.

Plus intéressant même, dans un article datant de 2002 au sujet de l’épouse de Romney, Ann, elle donna crédit à une combinaison d’alimentation bio et de médecine holistique pour avoir fait touner les tables de la santé en sa faveur après qu’elle fut diagnostiquée avec la sclérose en plaque en 1998. On peut y lire en partie:

 “… Elle avait 49 ans à l’époque et la maladie progressait rapidement, dit-elle, forçant les médecins à la mettre sous stéroïdes, ce qui l’a rendit si malade qu’elle pouvait à peine se lever du lit. ‘Ils me tuaient’, dit-elle du traitement. ‘Vous avez une perte osseuse, ils sont si mauvais pour vous (les stéroïdes).’ Mme Romney fur introduite auprès de plusieurs praticiens de médecine holistique, qui l’a persuadèrent d’adopter des thérapies alternatives. Elle mange maintenant uniquement bio, très très peu de viande. Elle pratique la réflexologie et suit des traitements d’acupuncture. Elle donne crédit à son changement de vie pour l’amélioration drastique de son état de santé. ‘Tout le monde doit trouver sa propre voie’, dit-elle. Beaucoup de mes symptômes ont maintenant disparu.”

Mme Romney n’est pas le seul cas de succès dans lequel l’alimentation a joué un rôle central pour battre la sclérose en plaque. L’an dernier j’ai publié un article à propos du Dr. Terry Wahls, qui renversa la maladie après sept années de détérioration physique en suivant les meilleurs traitements possibles, et ce simplement  en changeant de régime alimentaire.

Ne serait-ce pas un grand changement au sein de notre société si nos autorités agricoles, sans parler de notre président, pouvaient fouiller au fin fond de leur cœur et y trouver de l’humanité afin de se battre pour le droit de tous à manger une nourriture  riche, pleine qui ne contient pas d’ADN étrangère, de pesticides intégrés et un nombre anormal de produits chimiques synthétiques afin que les maladies comme la sclérose en plaque et le cancer puissent être éradfiquées avant même qu’elles ne puissent apparaître ?

Si l’alimentation GM est si formidable, pourquoi donc l’élite ne veut-elle pas en manger ?

Alors qu’Obama a été un grand supporteur de Big Biotech pendant son mandat, Romney est un aussi grand supporteur de Monsanto, ayant réussi à guider la compagnie hors de procès avec le congrès dans le suivi scandaleux de l’affaire de l’agent orange (une création de Monsanto, qui était supposée être sans danger pour tout sauf la végétation) et les incidents de vidanges haineuses et irresponsables dans le Missouri et en Alabama.

Il est aussi en faveur d’un “Monsanto rider” dans le projet de loi agricole de 2012, qui empêcherait une cour fédérale de justice de décider par référés de justice restrictifs sur les cultures GM, même si les procédures d’approbation s’avéraient être frauduleuses ou impliquaient la corruption entr’autres choses. Malheureusement, Romney n’est qu’un politicien parmi d’autres qui soutiennent et fontt la promotion de l’alimentation GM comme étant une nourriture tout aussi saine et naturelle que l’alimentation conventionnelle et dans le même temps, en privé, ne faire servir que de la nourriture bio à leurs familles. Le président Obama et ses prédécesseurs Bush et Clinton mangeaient tous deux une nourriture bio.

Mother Jones écrit5

Quelle est ma preuve que les Clinton et les Bush mangeraient bio ? Ecoutez ceci de quelqu’un que je connais personnellement, Walter Scheib, qui servit comme chef exécutif de la maison blanche pendant les années de Clinton et de Bush:

‘De 1994 à 2005, je fus le chef exécutif de la maison blanche. Ceci m’offrait non seulement l’honneur personnel de servir deux premières familles uniques et très intéressantes, mais également le défi professionnel de remplir le mandat d’Hillary Clinton d’amener la cuisine moderne contemporaine et une responsabilité nutritionnelle à la maison blanche.”

Ceci voulait dire que pratiquement tous les produits utilisés étaient obtenus de fermiers et de fournisseurs locaux. Il y avait un petit jardin potager sur le toit de la maison blanche où certains produits étaient cultivés. L’éthique de l’achat de produits et de la cuisine à la maison blanche sous ma direction et sous la direction continue du chef exécutif de la maison blanche d’Obama, Cris Comerford est celui du respect du pédigré des produits employés, de la manière dont ils sont cultivés, récoltsé, élevés ou attrappés.

Les familles Clinton et Bush mangeaient régulièrement de la nourriture bio. Du bœuf wagyu et nourris en pâturages étaient servis. Scheib fut encore cité en 2009 dans un article de Think Progress disant que Laura Bush avait donné des consignes pour que si un produit bio était disponible, il devait être utilisé en lieu et place du même produit non bio. Dans le même temps, l’article fait une liste des politiques culinaires atroces de son mari. Qui sait, elle devait sûrement savoir que la qualité et la sécurité de la nourriture conventionnelle se détériorait très rapidement et que c’est pour cela qu’elle insistait que les produits devaient être bios.

Devinez qui a dit: “Tout ce qui est dans une bouteille ou emballé est comme un poison dans le sens où peu de gens le savent” ?

La maison blanche d’Obama est peut-être même plus progressiste à propos de la santé culinaire que celles des présidents précédents. Dans un article de 2008 sur la première dame Michelle Obama, le magazine New Yorker écrivit:

“un matin, Elizabeth Crawford, une traiteur récemment divorcée avec deux enfants, parla des habitudes alimentaires des familles américaines. “J’espère vraiment que Barack va sauter sur l’occasion” dit-elle.

Puis, après avoir palabrer une bonne partie de la mâtinée, Michelle Obama quitta soudainement son script. Ce fut la première fois que je la vit si animée au cours de la campagne électorale. “Vous savez, dit-elle, chez moi, nous avons fait le changement pour la nourriture bio cette année pour cette raison précise. Je veux dire, j’ai juste vu un moment dans la vie de ma fille de neuf ans, car nous avons un très bon pédiâtre, qui est très à cheval sur le problème de l’obésité infantile, et il y a eu une période ou il a dit: “Hum, la balance fait la culbute”.

Alors nous avons commencé à regarder dans nos placards.. Vous savez, vous avez du fast food le samedi, plusieurs fois par semaine vous ne revenez pas à la maison. Les restes, c’est bien, mais pas le 3ème jour ! Alors cette notion de cuisiner pour la semaine le dimanche passe par la fenêtre, et la notion d’essayer de penser à un repas du midi chaque jour ! Alors vous attrapez les surgelés hein ? et la boîte à jus de fruit et nous pensons, que c’est du jus de fruit. Puis vous commencez à lire les étiquettes et vous réalisez que ce n’est que du sirop de maïs riche en fructose que vous mangez dans tout ce que vous avez. Chaque gelée, chaque jus. Tout ce qui est dans une bouteille ou un emballage c’est comme du poison, comme personne n’en a idée…”

Et oui, du sirop de maïs très riche en fructose, un des pires ingrédients de l’alimentation américaine aujourd’hui en termes de ce que cela produit sur la santé. Non seulement le fructose est un contributeur majeur de syndrome métabolique, de diabète et d’obésité, mais la très vaste majorité de ces sirops sont dérivés de maïs génétiquement modifiés, qui ont en eux-mêmes leurs propres problèmes de santé induits. Très récemment, une étude sur la vie complète de rats alimentés à base de maïs GM Monsanto a prouvé que l’alimentation avait provoqué d’énormes tumeurs mamaires, de disfonctionnements rénaux et épathiques et d’autres problèmes de santé sérieux.

Michelle Obama n’est certainement pas la première qui réfère au sirop très riche en fructose comme un poison. D’après le Dr Robert Lustig, un excès de fructose agit comme une toxine dans le corps et le Dr Don Huber a élaboré au sujet du double effet toxique des grains GM:

1)   dûe dans un premier temps à l’altération génétique de la plante elle-même et

2)   le Glyphosate (herbicide) épandu sur les cultures RoundUp Ready génétiquement modifiées.

Le président Obama est au courant du problème mais ne fait rien à ce sujet

Tristement, alors que les Obama sont bien au courant des dangers pour la santé que représentent la nourriture industrielle en général et les OGM en particulier, leur système de croyance personnel n’a pas filtré les politiques alimentaires qui affectent le reste de la population.

Bien au contraire, le président a passé les quatre dernières années à appointer un gugusse de Monsanto après l’autre à des postes fédéraux clés qui font la pluie et le beau temps sur les sujets d’agriculture. Les efforts de Mme Obama à promouvoir la nourriture bio, qui incluaient un jardin bio de la maison blanche très promu, furent calmés dans leurs ardeurs par une visite personnelle de la MidAmerica CropLife Association, un groupe médiatique (lobby) de l’agri-business, qui “insista grandement pour que la première dame donne un temps de promotion identique à l’agriculture ‘conventionnelle”, d’après un article de Politico en 2009.

Cerise sur le gâteau, le président a aussi complètement ignoré sa promesse de campagne où il avait dit qu’il ferait IMMEDIATEMENT étiquetter la nourriture GM s’il emportait les élections, “parce qe les Américains doivent savoir ce qu’ils achètent.”

Et bien il devient de plus en plus évident que Big Biotech et leurs larbins politiques ne nous permettrons même pas de prendre une décision informée lors de nos achats en lisant les étiquettes des produits. Et vous devez être sérieusement naïf de ne pas questionner la dichotomie absurde entre la politique publique sur la nourriture GM et les décisions privées faites par ceux en charge et “qui savent”.

Monsanto gère et régule l’agriculture Etats-Unienne

Dans les trois premières années du gouvernement Obama, 10 espèces de cultures GM différentes et même une espèce animale ont été approuvées par le ministère de l’agriculture (USDA), d’après Food & Water Watch. Toutes sans absolument aucune preuve que cette forme d’aliments est saine et sécure pour une consommation a long-terme (dans le cas de nos enfants, pour une consommation à vie). Est-ce que cela peut –être lié au fait que des ersonnes hautement influentes au sein du ministère de l’agriculture (USDA) étaient auparavant des employés ou avaient des intérêts personnels avec Monsanto ?

  • Le ministre de l’agriculture est Tom Vilsack, un très grand supporteur de Monsanto sélectionné par le président élu Obama en 2008. En tant que gouverneur de l’Iowa, Vilsack a souvent été promené dans les jets privés de Monsanto et fut nommé “gouverneur de l’année” par la Biotechnology Industry Organization.
  • Le directeur de l’Institut National de l’Alimentation et de l’Agriculture est un certain Roger Beachy, ancien directeur du Monsanto Danforth Center.
  • Le conseiller général pour le ministère de l’agriculture est une certaine Ramona Romero, qui vint directement du géant de la chimie DuPont, une autre compagnie de la biotechnologie qui possède des patentes OGM, où elle tint plusieurs positions clés telle que conseillère industrielle auprès des litigations antitrust et du complexe commercial et conseillère en gestion des opérations et de partenariat.
  • La ministre actuelle des affaires étrangères Hillary Clinton a tenu des liens étroits avec Monsanto puisqu’elle fut impliquée avec la firme légale Rose Law qui représente (entr’autre) Monsanto.

Voyez-vous l’image qui se dessine ? la FDA américaine (Food & Drug Administration) et les autres agences fédérales sont de manière similaire noyautées par des “anciens” employés de Monsanto. De la même manière, quand il convient de choisir quel candidat à la présidence pour mieux représenter la nourriture et l’agriculture bio dans notre système, les actions d’Obama et de Romney parlent d’elles-mêmes bien plus fort que des mots. Ils font tous deux certaines choses de manière privée, mais “vendent” un autre agenda au public. Aucun des deux n’est un champion de la véritable alimentation pour les Etats-Unis, et tous deux sont à la botte des industries biotechnologiques et les multinationales de l’agro-business.

Le vice-président de Monsanto est maintenant le tsar de la sécurité et de l’hygiène alimentaire américaine, y voyez-vous quelque chose de bizarre ?

En 2009, le président Obama a appointé l’ancien vice-président de Monsanto pour la politique publique Michael Taylor, comme conseiller principal pour la FDA, faisant la sourde oreille au vacarme généré par les groupes représentant les droits des consommateurs. Taylor est actuellement le vice-commissaire à l’alimentation de la FDA, une position qui inclut la fonction de s’assurer que les étiquetages de la nourriture soient clairs et aient toutes les informations nécessaires et justes. Il supervise également la stratégie pour l’hygiène et la sécurité alimentaire et la planification de nouvelles législations pour la sécurité alimentaire. (NdT: époustoufflant ! Plus de conflits d’intérêts que çà… c’est impossible !)

Dire qu’on a fait rentrer le renard dans le poulailler est encore sous-estimer l’affaire. Ce sentiment est partagé par pratiquement toutes les personnes qui sont concernées même de loin par l’hygiène et la sécurité alimentaire. Au moment où Taylor était nommé, l’expert en OGM Jeffrey Smith commentait:

“La personne qui sera peut-être responsable du plus grand nombre de maladies et de morts qu’aucune autre personne dans l’histoire des Etats-Unis, vient juste d’être nommée le tsar de l’hygiène alimentaire des Etats-Unis. Ceci n’est pas une blague.”

A l’heure actuelle, l’opposition à cet état de fait gagne du terrain avec une pétition en ligne demandant pour le départ de Taylor. La pétition stipule:

“Président Obama, Je m’oppose à votre nomination de Michael Taylor. Taylor est la même personne qui était le tsar de la sécurité alimentaire à la FDA quand les OGM furent admis dans les aliments américains sans avoir été soumis aux moindres tests pour déterminer leur sécurité et les risques inhérents, ceci est une mascarade.”

Passer la loi Prop 37 est important pour développer une agriculture durable en Amérique du Nord

L’alimentation bio prohibe spécifiquement tous ingrédients génétiquement modifiés ainsi que les produits chimiques agricoles de synthèse; manger bio est la seule façon de vous assurer que vous ne consommez pas par accident des OGM, puisque les Etats-Unis ne requierent toujours pas l’étiquettage des OGM et des ingrédients OGM dans la nourriture.

Quel double standard ?

Est-ce que la nouriture OGM est le “gâteau” des pauvres du XXIème siècle ? Même le personnel de la cafétaria du QG de Monsanto a banni les OGM de son menu depuis 1999.

Alors vraiment, pourquoi les “élites” font-ils de la nourriture organique une priorité pour leur famille ? Pourquoi ne soutiennent ils pas l’étiquetage de façon à ce que nous puissions prendre des décisions informées à propos de la nourriture que nous mangeons ? Et pourquoi imposent-Ils des régulations qui limitent la quantité de nourriture organique ou produite localement dans tant de communautés ?

Il est évident que nous n’avons aucun champion de l’hygiène alimentaire et pour l’étiquetage des OGM au sein du gouvernement fédéral. Mais maintenant nous avons une grande opportunité de changer cette situation en contournant complètement le gang Monsanto.

24 états ont, comme partie intégrante de leur gouvernance d’état, quelque chose appelée le Processus d’Initiative, où les résidents peuvent faire parvenir au vote toute loi qu’ils veulent faire passer aussi loin que le projet de loi a suffisamment de soutien populaire. L’état de Californie a organisé une telle initiative de scrutin (NdT: un referendum par initiative populaire chez nous), cette initiative est connu sous le nom de Proposition 37 (Prop 37), pour que les OGM et ingrédients OGM soient dûment étiquettés dans leur état.

Bien que bon nombre d’associations de consommateurs bio et d’activistes pour une santé naturelle comprennent parfaitement l’enjeu de cette proposition 37 en Californie, nous ne pouvons pas assez insister sur le fait que gagner cette bataille de la Prop 37 est peut-être le combat alimentaire le plus important que les Américains n’aient jamais mené voire même auquel ils ont eu à faire face. Mais pour gagner ce combat pour le droit de savoir ce qui est dans notre nourriture, nous avons besoin de votre aide, car l’industrie de la biotechnologie va dépenser au moins 100 US$ pour chaque dollar que nous allons y mettre, le tout pour leur propagande. Rappelez-vous: l’échec ou la réussite de cette campagne est complètement dépendant de votre soutien financier aussi ! Il n’y a aucune industrie qui finance ce projet, Afin d’avoir une chance contre les usines à fric de la biotechnologie et des industries agro-alimentaires transnationales, ce projet a besoin de dons des citoyens ordinaires.

Donc SVP, si vous en avez la capacité, je vous encourage à faire un don pour cette cause, vous pouvez aussi contacter toute personne que vous connaissez et qui vit en Californie et les encourager à regarder quelques unes de ces vidéos pour s’éduquer en la matière afin de ne pas succomber à la propagande, alors que Monsanto and co vont payer des dizaines de millions de dollars pour induire les électeurs californiens en erreur, nous avons besoin de chaque vote pour que nous l’emportions le moins prochain. Cette élection n’est que dans quatre semaines.

Il est important de comprendre que si cette loi est passée en Californie, ceci aura le même effet qu’une loi nationale, car les grandes compagnies ne vont pas étiquerter leurs produits OGM en Californie (la 8ème plus grande économie au monde), mais pas le faire quand vendus dans d’autres états. Agir de la sorte leur coûterait un désastre en marketing et en relations publiques. Donc, SVP, je vous implore de vous impliquer et d’aider de quelque manière possible et ce peu importe dans quel état vous vivez,

Note du traducteur:

Suit une liste de sites internet pour faire des dons, liens disponibles en cliquant sur le lien original en haut de l’article.