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Guerre impérialiste en Syrie: La bidasserie française en formation pour former l’encadrement de l’EIIL/Daesh… à l’insus de leur plein gré ?…

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Cette info dans le contexte du crash d’un zinc luxembourgeois privé transportant des barbouzes françaises (DGSE) de Malte en Libye, sur l’aéroport de Malte (24/10). Ça tombe comme des mouches en ce moment et la France impliquée dans l’encadrement de Daesh ?… Cela ne fait que confirmer ce qu’on sait déjà depuis 2012 et le « mini-Califat » de Baba Amr en Syrie qui vit à sa chute, la capture embarrassante pour le moins d’officiers et de trouffions de l’armée française encadrant l’EIIL capturés par les Syriens et remis ultérieurement au chef d’état major français à la frontière libano-syrienne… Mais à part çà, la France et l’empire lutte contre le terrorisme… Puisqu’on nous le dit alors on les croit sur parole hein ? Promis, juré !

~ Résistance 71 ~

 

Formation de soldats français à l’encadrement de Daesh

 

Réseau Voltaire

 

24 octobre 2016

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article193832.html

 

Le 22 septembre 2016, en nettoyant les abords d’un refuge troglodyte abandonné, non loin de l’église Saint-Florent, à la sortie de Saumur (France), des travailleurs ont vu trois hommes s’enfuir précipitamment dans une fourgonnette blanche. En pénétrant dans la grotte, ils ont découvert du matériel vidéo, un groupe électrogène ainsi que des journaux en langue arabe et des drapeaux de Daesh.

Calmant l’émoi de la population, de la police et de la gendarmerie, et du sous-préfet, le général Arnaud Nicolazo de Barmon, commandant les Écoles militaires de Saumur, a déclaré qu’il ne s’agissait pas de terroristes, mais d’un exercice de formation du Centre interarmées de la défense nucléaire, radiologique, biologique et chimique (CIA NBCR).

Si tel était le cas, le CIA NBCR aurait violé les règles de notification de cet exercice, avant sa réalisation, auprès des différents pouvoirs publics locaux. En outre, on ne voit pas en quoi ce matériel aurait une quelconque utilité pour des exercices de défense nucléaire, radiologique, biologique ou chimique.

Dans les mêmes locaux que le CIA NBCR à Saumur se trouvent des écoles spécialisées dans le Renseignement et le Combat interarmes.

Depuis le tout début des événements en Syrie, en 2011, la présence de Forces françaises y est attestée. En 2012, 19 soldats français qui avaient été faits prisonniers avaient été restitués au Liban au chef d’état-major des armées, l’amiral Édouard Guillaud, avec d’autres soldats encadrant l’Émirat islamique de Baba Amr. La morts de soldats français encadrant des troupes islamistes a été certifiée en de nombreux endroits, notamment à Sannayeh en 2013. Bien que la France ait, en 2014, soutenu Al-Qaïda contre Daesh, la présence d’officiers français au sein du Califat a été attestée par plusieurs témoins en 2016.

En novembre 2014, le Pentagone déclarait avoir tué à Samarda un agent de la DGSE travaillant au sein d’Al-Qaïda, David Drugeon, tandis que le ministère français de la Défense démentait tout lien avec la victime. Par la suite, la presse états-unienne affirmait que David Drugeon avait formé Mohamed Mera (attentat de Toulouse et de Montauban) et les frères Kouachi (attentat contre Charlie Hebdo).

La France n’a jamais officiellement reconnu avoir des troupes au sol en Syrie, bien qu’elle ait admis y avoir un quartier général commun avec des forces spéciales alliées.

Guerre impérialiste au Moyen-Orient: les mauvais choix de la France en Syrie (et en Libye…)

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Quand Paris fait tout faux, la France vacille !

 

Karim Mohsen

 

30 Novembre 2015

 

url de l’article:

http://francophone.sahartv.ir/infos/chronique-i11012-quand_paris_fait_tout_faux_la_france_vacille!_par_karim_mohsen

 

Il faut, certainement, ressentir cette douleur, dans sa chair, souffrir de ce soudain manque, pour discerner, sans doute, comprendre, ce qu’est le terrorisme, ce qu’est la barbarie, qui tue, non seulement, pour tuer, mais pour choquer, faire peur et annihiler toute velléité de résistance. 

Ces souffrances, ces tortures, nous les avons vécues et subies ici, en Algérie, durant une décennie, par la mort brutale et sans raison de nos familles, de nos amis de nos concitoyens, de nos soldats, dans la solitude et l’isolement. Dans la solitude et l’isolement, car le monde bien-pensant, singulièrement, la France, avait accordé le label et les honneurs d’«opposants armés» à des égorgeurs de femmes et d’enfants. Quarante millions d’Algériens portent cela, comme une plaie à jamais indélébile.

Nous compatissons, assurément, à ce qui arrive au peuple français, car nous comprenons mieux que ses dirigeants, ce qu’est ce fléau meurtrier, qui sème la mort, sur son chemin. Mais, hélas, cette calamité a été, contre toute raison, instrumentalisée par des puissants, pour des logiques de «haute» stratégie. La France dirigeante comptait parmi ces puissants. Pourquoi s’en cacher, Paris a sa part, sinon une responsabilité entière, dans l’avènement du terrorisme, en Syrie, pour nous en tenir à ce pays, et au développement, post-Printemps arabe, de l’horreur, au pays de Sham.

Se focalisant sur le régime syrien et faisant un abcès de fixation, sur le départ de Bachar al-Assad, Paris a commis de tragiques erreurs de stratégie et d’appréciation du dossier syrien, induits par un inconcevable ressentiment envers le président syrien, taxé de «boucher» de son peuple. La France, aveuglée par les chutes spectaculaires de Zine el-Abidine Ben Ali, en Tunisie, et Mohamed Hosni Moubarak, en Egypte, s’est faite le parrain d’un hypothétique «Printemps syrien», soutenant – portant à bout de bras – une rébellion syrienne, encouragée, sans doute suscitée. Sous le label des «Amis de la Syrie», la France rameuta le ban et l’arrière-ban de l’Occident, renforcé par les monarchies du Golfe, notamment, le Qatar et l’Arabie saoudite, dont la responsabilité est tout autant engagée, dans l’avènement du terrorisme, en Syrie.

De fait, la France se comportait en chef d’orchestre international contre le régime syrien, et, particulièrement, contre Bachar al-Assad. Jusqu’à faire dire des choses peu croyables à son ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius. De passage, à Marrakech, au Maroc, en 2012, le chef de la diplomatie française, avait déclaré sur la situation, en Syrie, «Le Front Al-Nosra [notez-le, Al-Nosra est la branche syrienne d’Al-Qaïda, ledit «ennemi honni» du monde occidental], fait du bon boulot contre Assad, en Syrie, il est difficile de le désavouer». Fin de citation. Ce qui revient à dire que la France – par la voix de son chef de la diplomatie – apporte sa caution au terrorisme, en Syrie, trouvant de la qualité à l’action du groupe se revendiquant d’Al-Qaïda.

Cette même année de 2012, Laurent Fabius jugeait que «Bachar al-Assad n’avait pas sa place sur terre», appelant, quasiment, au meurtre d’un chef d’Etat. Ce qui révulsa ce qui restait de bonne conscience, dans l’Hexagone.Ce que les stratèges français n’ont pas compris est qu’en 2011, Ben Ali et Moubarak ont été chassés par le peuple. Si la révolte, en Syrie, était de la même essence que celle ayant balayé les autocrates tunisien et égyptien, [venant du peuple, sans calculs politiciens], Bachar al-Assad ne serait pas, encore, là, aujourd’hui. Cela n’a pas été le cas. La raison est simple: Al-Assad était soutenu par la majorité de son peuple. Ce n’est pas l’armée syrienne disloquée, qui l’a maintenu en vie, politiquement, mais ce peuple, dont on l’accusait d’en être le «boucher».

Les dirigeants français se sont laissés illusionner par les tempêtes qui ont soufflé sur l’Egypte et la Tunisie, qui estimaient pouvoir la reproduire, en Syrie, et reconfigurer ce pays, à leur convenance. François Hollande, Laurent Fabius et leurs conseillers ont, ainsi, mésusé de leur pouvoir et de leurs forces de recomposer la géopolitique syrienne, voire, moyen-orientale. Restant sur une illusion de grande puissance, la France n’a, à aucun moment, su raison garder, allant jusqu’à insulter l’avenir. Or, la roue tourne, et voici que le régime syrien redevient inévitable, quand Laurent Fabius dit, le plus sérieusement du monde, «envisager», [dans certaines conditions, entendre le départ d’al-Assad], une «participation» des forces du régime (syrien), aux côtés de «l’Armée syrienne libre».Oui, vous avez bien lu, M. Fabius «envisage» d’autoriser l’armée arabe de Syrie à défendre la Syrie contre Daech, comme si la Syrie était, [encore] sous le protectorat de la France…

Incorrigibles Français, et leur chef de la diplomatie, qui croit réincarner François Georges-Picot, lequel, [avec le Britannique sir Mark Sykes], dépeça le Moyen-Orient, en 1916, réservant à la France le morceau de roi: la Syrie! Comme quoi, on ne se refait pas.,

Ingérence française en Syrie: La France prise la main dans le sac, négocie pour récupérer 18 de ses agents prisonniers des Syriens…

Posted in actualité, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, N.O.M, politique française, presse et média, résistance politique with tags , , , , , , , , , on 27 février 2012 by Résistance 71

Eclaircissement sur la situation en Syrie, à la fois sur les agents français détenus par les autorités syriennes, comme expliqué ci-dessous, mais également sur la situation des journalistes confinés dans la zone rebelle de Homs.

Des explications claires de quelqu’un qui est sur place, contrairement aux « sources fiables » basées à Londres qui abreuvent à dessein les médias de la propagande idoine.

Vidéo / interview sur la situation des journalistes retenus à Homs

 

— Résistance 71 —

 

La France ouvre des nécociations avec la Syrie pour récupérer ses 18 agents

 

Réseau Voltaire

 

Le 26 Février 2012,

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/La-France-ouvre-des-negociations

 

 

Le 13 février 2012, Thierry Meyssan révélait sur la première chaîne de télévision russe que la Syrie avait fait prisonniers une douzaine de militaires français. Le Réseau Voltaire est en mesure de confirmer qu’au 26 février, le nombre de prisonniers français s’élève à 18 (dix-huit).

Si Paris admet qu’ils ont agi en mission, ils bénéficieront du statut des prisonniers de guerre et seront protégés par la Convention de Genève, mais si Paris dénie les avoir envoyés, ils seront considérés comme des civils étrangers, ils seront jugés en Syrie pour leurs crimes et encourent la peine de mort.

La France a ouvert trois canaux de négociation via la Fédération de Russie, les Émirats arabes unis et le Sultanat d’Oman. 
L’ambassadeur de France, Éric Chevallier, est reparti le 23 février d’urgence à Damas. 
Kofi Annan a été appelé comme médiateur par l’ONU et la Ligue arabe.

Conscient de l’usage qu’il peut faire de ces prises en période électorale française, Damas a demandé aux médias publics syriens de ne pas aborder cette affaire pour le moment. Il se réserve ainsi la possibilité de la traiter en secret si cette option est plus avantageuse. Tout en admettant le caractère exceptionnel de cette situation, les journalistes syriens, qui se sont rapidement habitués à la liberté d’expression garantie par la nouvelle loi sur la presse, déplorent que des limites soient à nouveau posées pour des motifs de sécurité nationale.

Si les négociations restent secrètes, la France devra payer en sous-main des indemnités de guerre particulièrement lourdes, soit en numéraire, soit sous forme de privilèges économiques. Si elles deviennent publiques, la France peut espérer des indemnités moins onéreuses, mais Nicolas Sarkozy et Alain Juppé devront s’expliquer devant leurs concitoyens. Leur camp hypothéquerait alors ses chances de gagner l’élection présidentielle, le président risquant même d’être traduit devant la Haute Cour (articles 35 et 68 de la Constitution).

Dans l’affaire du Rainbow Warrior (1985), où il y avait eu un bateau coulé et une personne tuée, la France avait présenté des excuses officielles, puis avait payé des indemnités de 7 millions de dollars à la Nouvelle-Zélande et de 8,16 millions de dollars à Greenpeace. Surtout, Paris avait dû autoriser l’importation d’ovins néo-zélandais détruisant en partie sa propre filière ovine. En échange, les deux agents français prisonniers avaient été libérés. Ironie de l’Histoire, Laurent Fabius, le Premier ministre dont le gouvernement avait ordonné l’attaque du Rainbow Warrior est pressenti comme ministre des Affaires étrangères de François Hollande, en cas d’élection du candidat socialiste à la présidence de la République. Ce dernier est l’ex-beau-frère du lieutenant-colonel Gérard Royal, le commandant de cette opération.

Dans la guerre secrète contre la Syrie, la France et ses alliés sont responsables d’un conflit ayant entraîné la mort d’au moins 3 000 soldats syriens et 1 500 civils, auxquelles s’ajoutent des pertes économiques et des sabotages d’infrastructures estimés à au moins 3 milliards de dollars.

Ingérence en Syrie: l’empire ne se cache même plus… La France arme et entraîne les factions armées qui luttent contre le gouvernement syrien…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, politique française, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 27 novembre 2011 by Résistance 71

 

La France entraîne les rebelles pour combattre en Syrie

 

Press TV

 

Le 27 Novembre 2011.

 

Url de l’article original:

http://www.presstv.ir/detail/212224.html

 

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

Un journal turc a dévoilé que les forces militaires françaises entraînent les rebelles armés syriens pour se battre contre le gouvernement du président Bashar Al-Assad

D’après le journal Milliyet, cité par l’IRNA, la France a envoyé ses forces d’entraînement en Turquie et au Liban pour conseiller et entraîner la soi-disante “armée syrienne libre”, un groupe de déserteurs qui opèrent depuis la Turique et le Liban, dans un effort de faire la guerre à l’armée syrienne.

L’article ajoute que les autorités française, britannique et turque ont un accord pour envoyer des armes aux rebelles”.

Le quotidien turc a dit que les trois pays avaient informé les Etats-Unis à propos de leur décision d’armer et d’entraîner les forces d’opposition syrienne.

Toujours d’après le Milliyet, un group de rebelles armé est stationné en ce moment dans la province de Hatay en Turquie, près de la frontière syrienne.

Ce rapport arrive après un autre qui révélait que les services de renseignement français et britannique ont pour mission de contacter les dissidents syriens basés dans la ville nord du Liban, Tripoli, afin qu’ils aident à produire plus de déstabilisation en Syrie.

Des rapports disent également que des agents du renseignement français et britannique ont été envoyés dans le nord-Liban et en Turquie pour conseiller les premiers contingents de l”armée libre syrienne”, à partir des déserteurs qui ont fuits la Syrie.

La Syrie est sujette à des troubles internes depuis la mi-Mars, avec des manifestations ayant lieu pour et contre le président Assad.

Damas dit que les troubles ont été largement incités par des éléments qui sont très bien payés et armés par des puissances étrangères. Des centaines de personnes, incluant des membres des forces de sécurités, ont été tuées dans le tumulte.

L’opposition et les pays occidentaux accusent les forces de sécurité syriennes d’être derrière les meurtres dans le pays, mais le gouvernment blâme pour cette violence meurtrière ce qu’il décrit comme des hors-la-loi, des saboteurs et des groupes terroristes armés, insistant sur le fait que les troubles sont fomentés et organisés depuis l’étranger.