Archive pour Syrie ingerence et destabilisation

Nouvel Ordre Mondial: à quel jeu joue la Russie sous le plus grand chapiteau du monde ? (Paul Craig Roberts)

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, canada USA états coloniaux, colonialisme, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 5 mai 2018 by Résistance 71

Ce dernier billet en date de PCR nous refait poser la question d’à quel jeu joue la Russie et ses dirigeants ?
Plusieurs lectures possibles:
1- Elle est prudente et marche sur des œufs ne voulant pas risquer la guerre.
2- Elle est vraiment naïve et pense que l’empire est apprivoisable…
3- Elle voit les choses venir, mais doit composer avec des contraintes politiques internes et externes et doit faire des compromis…
4- Elle est partie prenante du N.O.M et tout n’est que mascarade pour continuer l’escalade dans le temps, culminant dans une nouvelle « guerre froide » qui verra les mêmes oligarques engranger les profits de la course à l’armement, des guerres par proxy et de la continuité de la guerre du pétrole et du gaz que se livrent les grandes entreprises par nations interposées…
Nous finissons par penser qu’il y a un peu des 4 mais que le 4ème point est majoritaire. Tout le monde à le cul sale et si les oligarques des deux côtés de la barrière ont quelques divergences, leur intérêt global converge et leur entente est inévitable…
Il n’y a pas de solutions au sein du système et ne peut y en avoir… Cela devient de plus en plus clair, les peuples doivent comprendre et agir en conséquence.
~ Résistance 71 ~

 

Israël a lancé un ultimatum à la Russie

 

Paul Craig Roberts

 

4 mai 2018

 

Source: http://www.informationclearinghouse.info/49365.htm

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Je me demande vraiment si la Russie comprend bien le criminel Washington avec lequel elle est si désespérément convaincue de négocier paix et compréhension mutuelle.

Le ministre des affaires étrangères russe Sergueï Lavrov est tout excité que Trump ait invité Poutine à la Maison Blanche pour “freiner ensemble la course à l’armement”. Il est bien évident que le complexe militaro-industriel américain veut freiner cette nouvelle course à l’armement dans laquelle la Russie a pris environ 30 ans d’avance. Est-ce que le gouvernement russe va laisser son pays exposé à l’annihilation au gré de sa vision erronée et romantique des Etats-Unis et de ses vassaux et se laisser pomper une nouvelle fois dans des accords sans aucune valeur ?

Comment la Russie peut-elle toujours penser qu’un quelconque accord avec les Etats-Unis ou des pays européens puisse vouloir dire quoi que ce soit alors que devant ses yeux même, les Etats-Unis, seuls au monde, sont en train de briser l’accord et le traité établi avec l’Iran au sujet de son enrichissement d’uranium ?

Pourquoi Lavrov veut-il négocier un autre accord avec Washington, accord que Washington brisera comme il a brisé chaque accord négocié avec la Russie depuis le régime Clinton. Est-ce si difficile pour le ministère des AE russe d’apprendre de sa propre expérience ? (NdT: Intra muros si on peut dire quand il s’agit de terres volées, les USA ont négocié plus de 400 traités avec les nations autochtones depuis 1776, tous ont été brisés unilatéralement par les états coloniaux qu’il soit fédéral ou locaux… Demandez aux Indiens ce que vaut la “parole de Washington”, ils savent mieux que quiconque…)

La Russie a pourtant en main les cartes pour gagner, mais elle ne sait pas comment les jouer. La précaution avec laquelle le gouvernement opère encourage toujours plus de provocations, alors qu’une politique plus décisive découragerait toute provocation.

Washington interprète l’attitude conciliante de la Russie comme une faiblesse et le nain Israël fait de même. Croyez-le ou pas, mais Israël a adressé un ultimatum à la Russie. Israël, un si petit pays qu’il pourrait être balayé avec des armes conventionnelles et qui a maintenant ordonné à la première puissance militaire du monde de se retirer du chemin de ses attaques militaires sur la Syrie.

Un pays qui peut recevoir un ultimatum d’Israël, dont l’armée a par deux fois été mises en déroute et vaincue par une petite milice libanaise, n’est pas respecté en occident (NdT: cet épisode prouve une fois de plus s’il en était encore besoin, que le peuple en arme, préparé et solidaire met en déroute une armée ennemie régulière. Parce que le Hezbollah n’est que cela: une fraction du peuple libanais, en arme, entraîné, efficace et résistant à toute agression et occupation sioniste). C’est le problème de la Russie. Même les britanniques, totalement militairement impuissants, parlent de partir en guerre contre la Russie comme si c’était une ballade sans risque dans le jardin.

Aussi longtemps que le gouvernement russe fera passer le message d’indécision et de faiblesse dans ses réponses aux provocations extrêmes de l’empire, les provocations continueront et pousseront le monde à la 3ème guerre mondiale.

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Guerre impérialiste au Moyen-Orient: coup d’arrêt à l’empire ou subterfuge ?…

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Point de vue intéressant de Meyssan qui voit toujours en Trump un fin stratège jouant sa partition pour sauver le monde du bellicisme neo-con, Nous ne le pensons aucunement, néanmoins analyse intéressante ci-dessous… Nous voyons quand même un problème majeur: une fois de plus l’empire a menti, une fois de plus l’empire a attaqué sans l’aval de cette pitrerie qu’est l’ONU mais bon… sans l’aval ni du congrès et des parlements respectifs des agresseurs adjoints comme le voudrait « la loi » ; non seulement ça, mais personne ne dit quoi que ce soit, tout le monde trouve ça normal. La question est donc: pourquoi l’empire s’arrêterait-il surtout que son plus grand rival, la Russie, ne bronche pas, mais aussi sait que si elle bronche… On est parti pour une 3ème GM qui sera nucléaire à terme ? L’entité sioniste vient d’attaquer la Syrie, qui dit quoi que ce soit ?… Pourquoi s’arrêteraient-ils tous ?… La mèche de la poudrière n’est pas éteinte, on lui a peut-être juste mis une rallonge.
~ Résistance 71 ~

 

Washington impose la bipolarité du monde à ses alliés

 

Thierry Meyssan

 

17 avril 2018

 

url de l’article: http://www.voltairenet.org/article200659.html

 

Au cours des dernières semaines et pour la première fois de leur histoire, les États-Unis et la Russie se sont mutuellement menacés de Guerre mondiale. Le caractère totalement disproportionné de la crise par rapport au sujet de la dispute montre que ce qui est en jeu aujourd’hui n’a plus grand rapport avec ce qui se passe au Moyen-Orient élargi depuis 2001, mais exclusivement avec une tentative de maintien de l’Ordre du monde actuel.

Après le gigantesque massacre de millions de personnes durant dix-sept ans, de l’Afghanistan à la Libye, la manière dont seraient morts une cinquantaine de personnes dans la Ghouta orientale (Syrie) a quelque chose de dérisoire. Ce fut pourtant le prétexte choisi, le 14 avril, par Washington, Paris et Londres pour lancer une attaque aérienne tripartite.

Ne nous laissons pas distraire par les circonstances et revenons au fond du problème : les Occidentaux tentent de maintenir leur domination sur le reste du monde, tandis que la Russie et la Chine s’en émancipent.

Le président états-unien, Donald Trump, n’a pas hésité à tweeter à la Russie qu’il allait tirer des missiles de nouvelle génération sur ses soldats en Syrie. L’ambassadeur russe, Alexander Zasypkine, a immédiatement répondu que ces munitions seraient interceptées et que les avions et navires qui les tireraient seraient anéantis. Le Premier ministre turc, Binali Yıldırım, s’est étonné de cette « bagarre de rue » et les a appelés à la raison. Tous les acteurs ont alors commencé à faire marche arrière.

Le Groupe naval du porte-avion USS Harry S. Truman a quitté la base de Norfolk, apparemment pour se positionner face à la Syrie. Il lui faudra plusieurs semaines avant d’être opérationnel. La question de l’affrontement états-uno-russe, c’est-à-dire de la Troisième Guerre mondiale, se reposera alors.

Il va de soi que la préparation de cette unité et de ses 6 500 soldats a débuté bien avant l’affaire de la Ghouta qui sert de prétexte à son déploiement.

La question est donc de savoir si, en tirant une pluie de missiles sur des bâtiments abandonnés, Washington et ses alliés ont remis l’affrontement à plus tard afin de se positionner au mieux ou, au contraire, s’ils ont renoncé à l’épreuve de force et se préparent à une autre forme de conflit.

Le bilan militaire du bombardement du 14 avril a de quoi surprendre : 103 missiles auraient été tirés par les Alliés. 71 auraient été détruits en vol par l’Armée arabe syrienne. Un laboratoire militaire désaffecté aurait été rasé et des bâtiments de de deux aérodromes touchés. Ce déluge de feu n’aurait fait que trois blessés et tué personne. Si Donald Trump, Emmanuel Macron et Theresa May souhaitaient montrer leur force, ils ont surtout affiché leur impuissance.

Vu de Damas, le message était clair : la Syrie est en train de se libérer des jihadistes, elle ne connaîtra pas la paix pour autant et ne pourra pas compter sur l’aide occidentale pour sa reconstruction.

Les Alliés ont prétendu que la Syrie abritait des stocks d’armes chimiques malgré son adhésion à la Convention les prohibant. Ils ont assuré ne viser que des cibles liées à ces armes. Or, par exemple, ils ont tiré quatre missiles contre l’aéroport commercial international de Damas ; une cible exclusivement civile. Heureusement l’Armée arabe syrienne est parvenue à les intercepter tous.

Au total, l’Armée arabe syrienne, qui ne disposait que de S-125, de S-200, de Buk, de Kvadrat et d’Osa, a réussi à abattre seule les deux-tiers des projectiles occidentaux. En définitive, malgré eux, les Alliés viennent de livrer la première bataille de leur histoire où ils n’ont tué aucun ennemi. La France, qui a testé pour la première fois en situation de combat son nouveau missile de croisière naval, n’a pas pu se prévaloir d’un succès auprès de ses clients potentiels.

Certes, les Alliés se sont eux-mêmes limités. Ils ont soigneusement évité de toucher des cibles russes ou iraniennes et ces deux États n’ont pas participé à la bataille. Il n’en reste pas moins que l’armada occidentale ne dispose plus de la capacité d’imposer sa volonté à des puissances moyennes lorsqu’elles sont protégées par la Russie.

Chacun a compris que, désormais : 

puce-cebf5.gif les États-Unis et la Russie —comme jadis les USA et l’URSS— éviteront tout affrontement direct afin de prévenir la guerre nucléaire ; 

puce-cebf5.gif et que les puissances moyennes alliées de la Russie ne seront pas blessées significativement par les Occidentaux. 

puce-cebf5.gif La seule supériorité militaire de Washington, Londres et Paris réside dans leur capacité de manipuler des groupes armés et de les utiliser comme proxys.

En embarquant la France et le Royaume-Uni à ses côtés, le président Trump les a contraints à accepter la réalité qu’ils refusaient.

Ce grand show n’était donc qu’un baroud d’honneur. Après un quart de siècle de domination occidentale unilatérale, ses trois principales puissances militaires viennent d’être rétrogradées. Le monde est revenu à une situation bipolaire de Guerre froide, dont il reste cependant à écrire la nouvelle règle du jeu. La Troisième Guerre mondiale attendra.

Le degré zéro de l’imbécilité criminelle !…

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Résistance 71

 

14 avril 2018

 

Les pitres marionnettes des maîtres banquiers de la City de Londres et de sa succursale de Wall Street que sont Trump, May et Macron ont quand même décidé d’ouvrir le bal de ce qui pourrait être le début de la 3ème guerre mondiale. Tant d’imbécilité criminelle est au delà de tout entendement. Ils agissent sous le « couvert » d’un évènement (l’attaque chimique de la Ghoutta)  qui non seulement n’est en rien prouvé dans son imputation au gouvernement syrien, mais dont il y a même de fortes probabilités pour qu’il ait été purement et simplement inventé. La réaction de ces imbéciles, à la commande, intervient bien entendu avant que toute enquête de terrain n’ait pu être convenablement menée et est basée sur des suspicions biaisées. La réalité est que ces criminels mettent le monde devant le fait accompli de leur agression, bien entendu toujours « humanitaire »… Agression qui manifestement pourrait bien avoir des répercussions mortifères mondiales.
Le pathétisme et la psychopathie ne semblent plus avoir de limite dans le monde psychédélique dans lequel ces guignols, mafieux sans scrupules, évoluent aux ordres de leurs maîtres de la haute finance et de l’industrie de la guerre.
Reste maintenant à attendre la réponse syrienne et surtout celle de la Russie. Il est aussi possible que ceci soit une nouvelle mascarade permettant à ces pitres, une fois de plus, de « sauver la face » devant leur incompétence et leur bellicisme avérés. Mais ne jurons de rien là-dessus bien évidemment.
En ce qui nous concerne, nous condamnons sans restriction cette attaque criminelle de l’empire et osons espérer que cela génèrera une action politique réfléchie et concertée des opinions publiques des pays concernés pour se liguer contre cette guerre en marche, voulue par les banquiers, comme à l’accoutumée, pour sauver leur système obsolète et mortifère de l’implosion totale à laquelle il est voué à terme. Nous l’avons dit et le répèterons sans cesse: tout ceci en grande partie incombe également aux votards de tout poil qui continuent malgré tout de se déplacer pour « élire » cette clique de criminels psychopathes dont les intérêts ne sont en rien communs avec ceux des peuples.
Vous les votards, êtes aussi responsables du sang répandu par la bidasserie à la botte de la City et de l’oligarchie transnationale, même ceux qui n’ont pas voté Macron sont tout aussi responsables, parce que le simple fait de lâcher un bulletin dans l’urne (funéraire en l’occurence) vous fait valider et justifier le système en place et ses dérives criminelles, telle la nouvelle dont nous sommes actuellement les témoins contre la Syrie et ses alliés.
Ces agressions et assassinats de peuples par l’occident ne se font en revanche pas au nom de tous les abstentionnistes et ceux qui refusent de cautionner plus avant ce système inique et criminel dont la preuve de la malfaisance dirigée, éclate une fois de plus avec les missiles et autres engins de mort envoyés par les représentants de l’esclavagisme planététaire.

Sédition ! Désobéissance civile ! Non à la guerre ! Non aux ordures qui pilotent la machine de guerre commanditée par la haute finance transnationale ! Macron, mignon porte-flingue des Rothschild, tu n’enverras pas nos enfants se battre pour les intérêts de ta clique banquière et de l’oligarchie mondialiste… Jamais !

Une fois de plus: Il est évident qu’il n’y a pas de solution au sein du système, qu’il n’y en a jamais eu et ne peut y en avoir ! Peuples du monde, levons-nous et reprenons notre destinée en mains propres, assez de procéder par intermédiaires ceci ne générant que crimes, chaos, destruction et misère planétaire pour le seul profit du petit nombre.

A bas l’État, à bas l’argent, à bas l’économie, à bas le salariat néo-esclavagiste, pour que nous créions ensemble une société des sociétés juste, égalitaire, non-coercitive et harmonieuse d’où la guerre sera bannie à tout jamais.

~ Collectif Résistance 71 ~

Mise à jour du 14/4 source ministère de la défense russe:

Tous les tirs de missiles ont été tracés. 103 missiles et roquettes ont été tirés depuis des navires et des avions américains, britanniques et français, 71 ont été interceptés et abattus par la DCA syrienne seule au moyen de système S-125, S-200 et Buk.
Ce qui veut dire que 69% des missiles n’ont jamais atteint leurs cibles.
Tous les missiles tirés sur des aéroports / aérodromes ont été interceptés. Les interceptions n’ont été que l’œuvre des forces syriennes, aucune batterie anti-aérienne russe n’a ouvert le feu, car aucun des tirs ne menaçaient des installations militaires russes.
La baudruche se dégonfle, les pitres croient avoir « sauvé la face ».
Méfiance…

Guerre en Syrie: Les Etats-Unis et Israël ont procédé la nuit dernière à des attaques aériennes sur Damas et Homs (Veterans Today)

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URGENT: Une attaque aérienne combinée américano-israélienne touche les villes de Damas et de Homs

 

par le Col. Eugene Krushchev, Dr. Bassam Barakat, Gordon Duff & Ian Greenhalgh

 

8 avril 2018

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2018/04/08/breaking-joint-us-israeli-airstrikes-hit-damascus-homs/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Nos sources nous indiquent que l’attaque [sur Damas et Homs] a été personnellement commandée par Donald Trump sur conseils et instructions de son conseiller à la sécurité nationale John Bolton, du premier ministre israélien Bibi Netanyahou et du prince héritier saoudien Mohamed Bin Salman, ce dernier venant juste de visiter Washington.

Trump et Bolton sont en train de jouer un jeu très dangereux parce qu’ils assument que Poutine ne ripostera pas contre Israël de peur de causer plus de pertes en vies palestiniennes.

L’excuse, la logique qui seront proférées est l’attaque à l’arme chimique sur la Ghouta qui a été blâmée sur Assad et la Russie, mais en réalité, comme l’a rapporté VT, est le boulot de spécialistes des Etats-Unis, israéliens, saoudiens et de l’OTAN.

One or more of the ‘massive’ explosions in Homs may have been a tactical nuke, we are waiting for confirmation on this.

Une ou plusieurs des explosions massives qui ont eues lieus à Homs pourraient être dûes à de mini-armes nucléaires tactiques, nous attendons confirmation de ceci.

Nous avons aussi reçu des suggestions de sources internes à l’armée américaine qu’une mutinerie est en train de se préparer et que si Trump donnait l’ordre d’entrer en guerre contre la Russie, cet ordre serait accueilli d’un grand “Va te faire enculer ! Nous n’irons pas en guerre contre la Russie pour Israël !” (NdT: “Fuck you” in the original text…). Trump n’a pas un seul ami au Pentagone.

Pire même pour Trump et ses sbires, nous sommes au courant depuis assez longtemps que toute une faction de l’armée américaine n’aimerait rien de mieux que de voir les Russes botter le cul d’Israël, de faire à Israël ce qu’ils ont fait au Moyen-Orient.

Nous attendons plus de matériel d’info qui nous sera transmis et nous ferons une mise à jour de développement de cette affaire dès que possible.

= = =

Mise à jour: Info de Press TV francophone:

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/04/09/557908/Syrie-Russie-Homs-Isral

Guerre impérialiste au Moyen-Orient: La France confirme son rôle de larbin de l’empire en envoyant officiellement des troupes en Syrie…

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… alors que des troupes françaises ont toujours été (clandestinement mais secret de polichinelle) en Syrie aux côtés de l’empire pour encadrer les « djihadistes » armée mercenaire menant une guerre par procuration en Syrie depuis 2011.
Par contre, ce qu’il ne faudrait pas non plus oublier est le rôle qu’a tenu la Turquie entre 2011 et le coup d’état manqué contre le frère musulman Erdogan, dans le soutien de l’EIIL. Il est ironique de constater que la Turquie bouffe à tous les râteliers dans ce conflit, de soutien à Daesh à maintenant alliée des Russes soit disant contre l’EIIL ou ce qu’il en reste, mais surtout pour la préservation de sa caste au pouvoir (clique Erdogan) et la lutte contre l’ennemi juré kurde. Dans ce jeu de chaises musicales, les Kurdes sont passés du statut de « combattants poule la liberté du confédéralisme démocratique » au Rojava, à traître à la révolution sociale et suppôt de l’empire anglo-américano-sioniste.
Poutine a « sauvé » Erdogan parce que la Russie a besoin de détroit du Bosphore pour faire passer ses navires de la Mer Noire à la Méditerranée et aussi du soutien de la Turquie pour les projets de gazoducs. Le vieux filou d’Erdogan a vite compris que ses « amis » Yankees étaient en train de le larguer en rase-campagne, comme tous les frères musulmans qu’ils avaient mis au pouvoir et dont ils n’avaient plus besoin et a fissa signé un pacte avec Poutine pour la protection de ses intérêts et ceux de son clan. La danse de Poutine et d’Ergotan n’est qu’une resucée de la gigue « gratte moi le dos et je gratte le tien »… La France là-dedans n’est qu’une sous-fifre qui est autorisée à aboyer un coup de temps en temps, pour la forme et maintenir une « crédibilité » de façade.
Illusion quand tu nous tiens…
Vous avez dit panier de crabes ?…
~ Résistance 71~

 

La Turquie face à la France qui envoie des troupes en Syrie

 

Par Abdel Bari Atwane : rédacteur en chef de l’édition arabophone en ligne ar-Raï al-Yaoum

 

Traduit par actuarabe

 

6 avril 2018

 

Source: http://french.almanar.com.lb/845348

 

Pourquoi la France a subitement envoyé des forces à Manbij malgré les mises en garde, afin d’empêcher que la Turquie ne prenne la ville, mettant ainsi tous ses œufs dans le panier kurde ?

Le combat majeur livré par le Président Rajeb Tayeb Erdogan ces jours-ci n’est pas celui de Tel Rifaat, mais celui contre le Président français Emmanuel Macron et son gouvernement. Ce dernier a décidé de s’impliquer militairement aux côtés des Etats-Unis et de ne pas les laisser seuls dans le combat de Manbij à venir. Il a pris l’initiative d’envoyer des troupes françaises tout en annonçant son soutien total aux Forces démocratiques syriennes libres et à leur projet d’Etat kurde au Nord de la Syrie.

L’Union européenne et la France en particulier commencent à sentir qu’ils ont perdu toute influence en Syrie, en faveur du nouveau trio formé par la Turquie, la Russie et l’Iran, qui se renforce politiquement et militairement. C’est pourquoi ils ont décidé de jouer la carte kurde, pouvant peut-être leur permettre d’avoir leur place à la table des négociations en vue d’une solution politique et obtenir ainsi leur part du gâteau de la reconstruction.

Erdogan va-t-il mettre à exécution ses menaces de viser les troupes françaises et de quelle manière ?

Le Président Erdogan a été agacé par le fait que le Président français Emmanuel Macron accueille une délégation kurde au Palais de l’Elysée en février dernier. Il a été encore plus agacé par la légitimité donnée par Macron aux Forces démocratiques syriennes, classées comme mouvement « terroriste » par la Turquie, et la proposition du Président français de jouer le rôle d’intermédiaire entre elles et la Turquie. Le Président turc a considéré cela comme une humiliation impardonnable et a déclaré : « Ceux qui ont accueilli les terroristes dans leurs palais comprendront tôt au tard qu’ils sont dans l’erreur. La France ne peut plus se plaindre des organisations terroristes et de leurs actes après avoir proposé cette médiation ».

Bekir Bozdag, vice-premier ministre turc, a été encore plus clair en menaçant la France : « Nous traiterons tous ceux qui traitent avec les terroristes comme des terroristes et ils deviendront une cible pour la Turquie ».

Nous ne savons pas comment les forces françaises, qui sont effectivement arrivées à Manbij avec leurs armes lourdes pour y rejoindre les forces américaines, seront visées par la Turquie. Mais nous privilégions deux hypothèses :

Premièrement : bombardement de ces forces et de leurs positions à Manbij par les missiles et l’artillerie turcs, afin de causer le plus de pertes possibles dans leurs rangs et mobiliser l’opinion publique française contre son Président.

Deuxièmement : donner missions à des groupes fidèles à la Turquie et bénéficiant du soutien de ses services secrets, dans Manbij ou aux environs de la ville, de mener une guérilla contre les forces françaises et américaines, notamment avant l’assaut.

Les dirigeants militaires et politiques turcs se concentrent sur la ville de Tel Rifaat au Nord de la Syrie avant de mener l’assaut contre Manbij, ce qui pose la question d’un affrontement entre la Turquie, les Etats-Unis et la France après que l’administration américaine a ignoré toutes les demandes turques de retrait de ses forces de la ville.

Un collègue expert de la Turquie vient de rentrer d’Ankara, où il a rencontré de nombreux responsables. Il nous a affirmé que les dirigeants turcs étaient déterminés à reprendre la ville de Manbij à tout prix et considèrent le combat à venir de la plus haute importance. Poursuivre l’opération Rameau d’olivier jusqu’à son terme est bien moins coûteux que de rebrousser chemin, compte tenu du soutien populaire dont bénéficie l’opération.

Notre collègue a également indiqué que la Turquie menait la guerre à Afrine, Tel Rifaat et bientôt à Manbij en totale coordination avec la Russie et avec la bénédiction des autorités syriennes et iraniennes, qui ont un intérêt stratégique à faire échouer le projet américain d’Etat kurde. Il nous a déclaré que ces informations venaient d’un très haut responsable au Ministère des Affaires étrangères turc.

Pourquoi sommes-nous d’accord avec Haytham Manna quand il dit que les Etats-Unis et l’Europe ont perdu la guerre en Syrie ?

Haytham Manna, un des leaders de l’opposition syrienne, nous a confirmé que la Turquie avait pris la décision stratégique de détruire trois « cantons » kurdes au Nord de la Syrie. Il a indiqué que l’opération militaire turque au Nord-Ouest de la Syrie (Rameau d’olivier) avait des causes économiques et démographiques fondamentales, ainsi que des causes politiques. Elle a été menée dans l’intérêt de la politique intérieure turque.  Il a ajouté que la Turquie n’avait pas dépensé un seul dollar dans la guerre en Syrie durant les sept dernières années et que les Etats-Unis, le Qatar et l’Arabie saoudite s’étaient chargés de la totalité du financement. Aujourd’hui, les financements saoudiens, qataris et américains diminuent et c’est la Turquie qui doit payer la facture, mais cela est impossible. Le retrait des Etats-Unis est envisageable car Donald Trump écoute les rapports de la CIA confirmant que la région Est de l’Euphrate où se concentrent ses troupes n’est pas sûre et que des groupes armées se forment actuellement afin de mener une guérilla contre les forces américaines.

Haytham Manna a indiqué que le Président Erdogan faisait face à une crise avec 3 500 000 réfugiés syriens, qui sont la cible de tous les partis turcs. Il veut fonder des villes à proximité d’Afrine, Jarablus et Al-Bab pour y transférer ces réfugiés le plus vite possible. L’opération Rameau d’olivier constitue la manière la plus rapide de réaliser cet objectif.

Dans sa conférence de presse commune avec le Président Poutine en conclusion du sommet tripartite d’Ankara, le Président Erdogan a résumé ainsi la situation en Syrie : « Depuis le premier jour des combats à Afrine, nos amis russes sont informés de toutes nos opérations militaires et les soutiennent ». Le Président Poutine a secoué la tête en signe d’approbation et n’a pipé mot.

Les Etats-Unis ont perdu la guerre en Syrie. C’est une vérité que ni la décision de Trump de ne pas retirer ses troupes ni celle d’envoyer cent soldats français à Manbij ne changeront.

Résistance politique: La trahison et l’usurpation du Confédéralisme Démocratique au Rojava ne condamnent pas le mouvement, juste les traîtres responsables…

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De bonnes choses dans cette analyse du RV (Meyssan ?…) que nous reproduisons ci-dessous, mais il y a un paragraphe que nous nous devons de commenter pour rétablir un équilibre et une réalité des choses. Voici ce qui est dit dans l’analyse:
“Identiquement, l’idéologie du « Rojava », l’anarchisme, est un habillage visant à la fois à faire oublier le retournement du PKK marxiste-léniniste en un instrument de l’Otan, et à le rendre sympathique aux Occidentaux.”
Péremptoirement il y est dit que “l’anarchisme” est un “instrument de l’OTAN”. Ce type de jugement à l’emporter-pièce est typique de personnes étant en mission de diabolisation au profit du dogme prévalent, celui de l’étatisme forcené. Cette affirmation est fausse. Dans un premier temps l’”anarchisme” est bien antérieur à l’OTAN, cette Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord, née après la seconde guerre mondiale, mais plus précisément dans le cas du Rojava, il convient de lire les deux textes régissant l’expérience sociale du Rojava pour se rendre compte qu’ils n’ont rien à voir l’un avec l’autre. Le premier est celui qui établit la voie du Rojava telle qu’envisagée par Abdullah Ocalan le leader du PKK, prisonnier politique dans une prison de haute sécurité turque et qui avait écrit en 2011 son “Manifeste pour le Confédéralisme Démocratique”. Sans doute avait-il envisagé ce qui allait suivre, sa trahison et laissait ainsi à la postérité un écrit de ce qu’il devait être et comment il fut mis en place dans un premier temps. Depuis 2016, est mis en place au Rojava, un système proto-étatique régit par la fumisterie totale du second texte qu’est la “Charte du Rojava” et son soi-disant “contrat-social”, manifestement pondu par la bureaucratie de Washington. Ce “contrat social du Rojava” est une trahison éhontée du Confédéralisme Démocratique mis en place au Rojava avant la guerre impérialiste par proxy qui s’y déroule depuis 2011, Confédéralisme Démocratique qui est demeuré fonctionnel jusqu’à sans doute la fin 2015. Il ne fait que mettre en place un proto-état ayant les mêmes caractéristiques à quelques nuances exotiques près, que n’importe laquelle de nos parodies de démocratie représentative occidentale à dictature de la majorité.
Alors, oui le Rojava sous le “contrat social” édicté par les yankees depuis 2016 est devenu un allié de l’empire, des sbires ont trahi et ont vendu le projet à l’empire dans l’espoir de récompenses futures et pour faire du Rojava un clone du pseudo-Kurdistan de la mafia Barzani en Irak, marionnette de la CIA et de l’empire. C’est du reste manifestement le but: corrompre l’affaire pour en faire un “protectorat” mafieux “à la Barzani” avec une clique locale inféodée à l’empire, qui pourra être connectée au mini-royaume mafieux du nord de l’Irak. Nous sommes là très loin du CD prôné et mis en place par les suiveurs d’Ocalan pendant une petite dizaine d’année.
Le Confédéralisme Démocratique a été trahi, infiltré et corrompu, c’est une certitude, mais il ne fut en rien “un projet de l’OTAN ou de la CIA” dès sa création comme Meyssan essaie de le faire croire en affirmant sans preuve, qu’Ocalan travaille pour la CIA depuis sa prison insulaire de HS. Meyssan allie dans cette affaire, la véritable info à l’intox, ici dans le but de discréditer un mouvement social inspiré de l’Idée de la société anarchiste, adaptée aux conditions socio-culturelles locales, qui fait véritablement peur au système étatique et on comprend pourquoi en le lisant, notamment dans sa partie finale qui envisage son extension à toute la région moyen-orientale non pas par la coercition, mais par la persuasion d’un modèle émancipateur réellement fonctionnel et non pas un ersatz de démocratie représentative qui pue l’arnaque impérialiste à 50km à la ronde.
Le Confédéralisme Démocratique est hautement subversif tandis que “le contrat social du Rojava” n’est qu’une énième resucée de la fange étatico-capitaliste et de sa mascarade représentative. Les deux ne peuvent en aucun cas être assimilés, ils sont le jour et la nuit, il suffit de lire les textes l’un après l’autre pour s’en rendre compte en toute bonne foi. Ne pas reconnaître ce fait, induire volontairement les gens en erreur de la sorte fait perdre à Meyssan une partie de sa crédibilité, surtout cela expose au grand jour son parti-pris et montre bien, à terme,  pour qui il pédale. Il est sûr que ce n’est ni de lui ni de ce qu’il représente que viendra la solution au marasme de l’État, ce cancer social dont il faut pourtant nous débarrasser et le plus tôt étant le mieux.
Pour le reste de l’article, il est informatif et montre une fois de plus l’implication des états occidentaux terroristes, dont la France fait partie, dans les guerres impérialistes menées pour leurs maîtres banquiers de la City de Londres.
~ Résistance 71 ~

 

La France renvoie des troupes en Syrie

 

Réseau Voltaire

 

30 mars 2018

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article200397.html

 

Le 29 mars 2018, le président Emmanuel Macron a reçu à une délégation des Forces démocratiques de Syrie. Selon « l’ambassadeur » du « Rojava » à Paris, Khaled Issa, il a annoncé que la France envoie des troupes à Manbij (Syrie).

Les Forces démocratiques de Syrie sont un habillage du PYD, le parti des kurdes pro-atlantistes de Syrie. Pour la forme, la délégation était composée à part égale d’arabes et de kurdes, bien que sur le terrain les FDS soient presque exclusivement des membres du PYD sous encadrement états-unien. Selon l’Élysée, le président Macron a rappelé que la France considérait le PKK turc comme une organisation terroriste, bien que, dans les faits, le PYD soit une excroissance du PKK.

Identiquement, l’idéologie du « Rojava », l’anarchisme, est un habillage visant à la fois à faire oublier le retournement du PKK marxiste-léniniste en un instrument de l’Otan, et à le rendre sympathique aux Occidentaux.

Les Forces spéciales françaises qui étaient présentes dans la ghouta orientale ont été exfiltrées sur ordre du numéro 2 de l’Onu, le faucon Jeffrey Feltman, dans des voitures diplomatiques des Nations unies vers le Liban. Elles seront de retour, plus nombreuses, au Nord de la Syrie. Si leur présence dans la banlieue de Damas était un secret de polichinelle, leur arrivée à Manbij est officieuse, dans la mesure où elle a été annoncée par le PYD, mais non confirmée par l’Élysée.

La présence militaire française est illégale au regard du droit international. Elle est permanente depuis le début de la guerre, en 2011, à l’exception des trois mois de la fin du mandat Sarkozy, soit la période allant de la libération de Baba Amr (Homs) à la conférence des Amis de la Syrie à Paris.

La France d’Emmanuel Macron semble abandonner son soutien aux jihadistes d’al-Qaïda pour se concentrer sur la création d’un « Kurdistan » en territoire arabe, le « Rojava ».

Aux conférences de Versailles (1918) et de Sèvres (1920), les États-Unis soutinrent la création d’un État indépendant pour les populations nomades (« kurdes ») de la vallée de l’Euphrate qui s’étaient sédentarisée en Anatolie après y avoir massacré les chrétiens arméniens (le génocide du sultan Abdulhamid II, puis des Jeunes Turcs). Depuis au moins 1921, la France a repris la revendication d’un État pour les kurdes, mais plus en Turquie.

Les bureaux du « Rojava » à Paris sont aimablement prêtés par Bruno Ledoux, un richissime propriétaire de presse (Libération, L’Express, i24news…) lié à Israël.

Guerre impérialiste en Syrie: Les « rebelles modérés » de la Ghouta étaient encadrés par les armées française et britannique…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, canada USA états coloniaux, colonialisme, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 25 mars 2018 by Résistance 71

et ces gugusses reviennent, toujours encadrés par les services barbouzes nationaux et s’en vont flinguer à la commande au gré des besoins géopolitiques et de politique totalitaire intérieure, comme avec le dernier pignouf en date, bien connu comme d’habitude des « services », ce qui devient un euphémisme pour dire: encadré par les services… La stratégie du chaos, Gladio 2.0, ça fait un moment que ça dure et ça ne cessera pas tant que nous, les peuples, n’y mettions pas un terme.
~ Résistance 71 ~

 

Que sont devenus les “400  000 rebelles modérés” de la Ghouta ?…

 

Réseau Voltaire

 

24 mars 2018

 

url de l’article: http://www.voltairenet.org/article200341.html

 

Selon la presse et les gouvernements occidentaux, la Ghouta orientale abritait « 400 000 rebelles modérés ».

Or, l’opération militaire syro-russe de nettoyage des groupes jihadistes, opérée dans le cadre de la cessation des hostilités avec les rebelles syriens (résolution 2401), donne un tout autre résultat.

À ce jour, où 90 % du territoire est libéré et où il semble peu probable que de nouvelles personnes surgissent en masse des décombres :

  • 105 000 Syriens fidèles à la République ont été libérés du joug des jihadistes ;
  • 7 000 autres personnes, probablement des jihadistes étrangers et leurs familles, sont partis sous escorte à Idleb, dont environ 1 500 avec leurs armes légères.

Soit à ce jour, un total de 113 000 habitants. On est très loin des 400 000 évoqués par les États membres de l’Otan au Conseil de sécurité de l’Onu.

Aucune personne ne s’est présentée comme « rebelle modéré » et a demandé la protection de la Russie.

Les Syriens libérés témoignent de la mise en esclavage par les jihadistes des hommes en âge de creuser des fortifications et des tunnels ainsi que des conditions de vie atroces auxquels ils furent soumis.

Les jihadistes étaient encadrés par des soldats réguliers britanniques et français. Ceux-ci n’ont pas été arrêtés, ils ont été évacués séparément dans un convoi « humanitaire » organisé pour eux par l’Onu.

Le même type de constat avait été fait à Alep, en décembre 2016.

Il n’y a jamais eu de guerre civile en Syrie, mais une agression extérieure planifiée et sponsorisée par les Occidentaux [1].

[1] « Agression masquée en guerres civiles », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 27 février 2018.