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Pétrole, géopolitique, Maison des Saoud et Nouvel Ordre Mondial…

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A lire:

« Les huit familles du cartel de la réserve fédérale » (Dean Henderson)

« Cartel de la réserve fédérale: Francs-Maçons et la maison Rothschild »

« La Maison Rothschild » (Dean Henderson)

Théorie_russo_ukrainienne_origine_profonde_abiotique_du_pétrole

 


4 cavaliers du pétrole:
Royal Dutch-Shell / Exxon-Mobil /
Chevron-Texaco & BP-Amoco

 

Les maîtres payeurs saoudiens se lâchent au gré d’un revirement géopolitique

 

Dean Henderson

 

7 novembre 2017

 

url de l’article original:

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2017/11/07/saudi-paymaster-lashes-out-amid-geopolitical-shift/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Samedi (dernier), le président Trump a appelé le géant saoudien du pétrole  ARAMCO à mettre en vente 5% de ses actions que les Saoudiens ont décidé de vendre à cause de prix pétroliers très bas et d’une économie saoudienne en dépression.

ARAMCO a été “officiellement” nationalisée dans les années 1970, mais est toujours contrôlée par ce que j’appelle les 4 cavaliers du pétrole à savoir: la Royal Dutch/Shell, Exxon-Mobil, Chevron Texaco et BP Amoco et en fait leurs banquiers de soutien (NdT: les intérêts essentiellement Rothschild et Rockefeller).

Le même jour, le prince héritier saoudien Mohamed bin Salman (MBS) a fait arrêté 11 autres princes, annonçant durant le week-end qu’ils seraient jugés pour corruption. Tous ceux détenus sont des membres du clan Sudairi de la famille royale saoudienne, descendants du roi fondateur de la dynastie Abdoulaziz et son épouse favorite Hussa bint Ahmed al Sudairi.

Le plus important de la clique, le prince Al Walid bin Talal, est un propriétaire principal du géant de la finance Citigroup, formé dans les années 1990 suite à une fusion entre Citibank (intérêts Rockefeller), Discover, Travellers, Salaman Brothers et autres.

Bin Talal est aussi le second plus gros actionnaire, derrière Ruppert Murdoch, de la News Corporation, parente de Fox News et du Wall Street Journal (NdT: une des voix de la CIA avec le New York Times). J’ai déjà dit auparavant que Fox News paraît être une opération de guerre psychologique (PsyOp) entre Israël (Murdoch) et l’Arabie Saoudite (bin Talal) afin d’abrutir toujours plus le public américain. Le torchon cité avec Fox News, le WSJ, sert de fait aux mêmes fonctions.

En septembre, le roi Salman a sévi contre les critiques du régime. Il avait déjà secoué son cabinet économique et militaire, tout en bombardant les rebelles du Ansar Allah Houthi au Yémen.

Toujours samedi, tandis que Trump paradait devant ARAMCO et que MBS mettait au frais les princes à l’hôtel Ritz-Carlton, Ansar Allah a tiré un missile sur l’aéroport de Ryad. Les Saoudiens ont dit qu’ils l’ont abattu et ont blâmé l’Iran.

Mais le cirque n’était toujours pas fini.

En visite en Arabie, le premier ministre libanais Saad Hariri a soudainement démissionné dans une adresse télévisée en direct. Hariri a affirmé que sa vie était en danger et a encore pointé du doigt l’Iran et son influence grandissante dans la région.

Le ministre des affaires étrangères iranien a répondu que “La démission de Hariri a été coordonnée entre le président américain Trump et le prince saoudien MBS.”

Hassan Nasrallah, SG du Hezbollah a déclaré: “La démission fut une décision saoudienne… Hariri fut forcé de le faire.”

Le jour suivant, les Saoudiens avaient retourné leur rhétorique va t’en guerre sur le Liban, disant que celui-ci avait, en votant pour un parlement à majorité du Hezbollah, “déclaré la guerre à l’Arabie”.

Puis, le lundi les Saoudiens annonçaient un blocus du Yémen, qui mettrait un terme à l’aide humanitaire de l’ONU dans une nation où déjà 13 000 enfants sont morts, où le choléra est une réalité quotidienne et bon nombre de personnes font face à la famine à cause des bombardements saoudiens soutenus par les Américains.

Ce qui se passe vraiment avec les Etats-Unis et leur marionnette MBS est que l’emprise anglo-israélo-américano-saoudienne sur la région est en train de sérieusement s’affaiblir. C’est une déroute en fait depuis que les troupes irakiennes ont récupéré le nord de l’Irak des griffes des proxies kurdes de la CIA. (NdT: la clique de la mafia Barzani)

L’Iran, l’Irak, le Liban, la Syrie et même maintenant le Qatar  et la Turquie ont formé un front unifié, soutenu par la Russie et sa force militaire, pour battre les faux islamistes créés par les services de renseignement et d’actions de l’occident pour diviser les peuples arabes et voler leur pétrole et ressources naturelles.

Israël et l’Arabie Saoudite ont toujours servi de goupille de sécurité néo-coloniale pour la main mise sur les ressources par les 4 cavaliers du pétrole des Rothschild/Rockefeller. La couronne britannique (NdT: La City de Londres…) a fait établir tout cela par la déclaration de Balfour en 1917 et le traité de Djeddha de 1927.

La déroute des mercenaires de l’EIIL/Daesh et des Peshmergas kurdes en Irak et en Syrie veut dire que ces jours touchent à leur fin. Et les financiers saoudiens sont plus que nerveux.

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Nouvel Ordre Mondial: du rififi chez les roitelets du Golfe… Un scenario primé à Cannes ?…

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Alors, l’hôpital qui se fout de la charité ou mise en scène de cinéma ? Nous l’avons dit auparavant, le Qatar est “propriété” d’Exxon-Mobil (intérêts Rockefeller), Tillerson, l’ex-CEO d’Exxon est le ministre des AE de Trump. Exxon-Mobil siège comme partenaires et actionnaires avec les aurtres “cavaliers du pétrole” au comité directeur d’ARAMCO, la compagnie pétrolière saoudienne. Rien ne se fait dans le Golfe sans le feu vert d’Exxon-Mobil et de la Royal Dutch-Shell c’est à dire des Rockefeller et des Rothschild. Le temps est-il venu pour l’empire de faire tomber les Al-Thani du Qatar et le reste des roitelets dégénérés et sanguinaires du Golfe par effet domino ? Est-ce une manœuvre concertée de protection de l’Arabie Saoudite ?…  Ou l’impensable: l’Arabie a t’elle déclaré la guerre à… Exxon-Mobil ? A suivre, car tout cela est plus que suspicieux vu les intérêts en jeu…

~ Résistance 71 ~

L’Arabie Saoudite et ses alliés rompent avec le Qatar à cause de son “soutien au terrorisme”

Al Manar

5 juin 2017

url de l’article original en français:

http://french.almanar.com.lb/432925 

Ryad, Le Caire, Abou Dhabi et Manama ont rompu ce lundi avec le Qatar, accusé de soutenir le « terrorisme », quinze jours après un voyage de Donald Trump en Arabie Saoudite.

Le Qatar, qui se targue de jouer un rôle régional et d’avoir été choisi pour organiser le Mondial-2022 de football, a également été exclu de la coalition militaire arabe qui mène une offensive continuelle contre le peuple yéménite.

Doha n’a pas immédiatement réagi à ces mesures. De Sydney, le chef de la diplomatie américaine Rex Tillerson a pressé les pays du Golfe de rester unis.

Il s’agit de la crise la plus grave depuis la création en 1981 du Conseil de coopération du Golfe (CCG: Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis, Koweït, Oman, Qatar). Trois de ces pays (Arabie, Emirats, Bahreïn), ainsi que l’Egypte, ont tour à tour annoncé lundi à l’aube la rupture de leurs relations diplomatiques avec le Qatar, qu’ils accusent de « soutien au terrorisme », y compris Al-Qaïda, le groupe Daech (EI) et la confrérie des Frères musulmans.

L’agence officielle saoudienne SPA a annoncé que Ryad rompait ses relations diplomatiques et fermait ses frontières terrestres, aériennes et maritimes avec le Qatar pour « protéger sa sécurité nationale des dangers du terrorisme et de l’extrémisme ».

« L’Arabie saoudite a pris cette mesure décisive en raison des sérieux abus des autorités de Doha tout au long des dernières années (…) pour inciter à la désobéissance et nuire à sa souveraineté », a déclaré un responsable saoudien.

« Le Qatar accueille divers groupes terroristes pour déstabiliser la région, comme la confrérie des Frères musulmans, Daech et Al-Qaïda », a-t-il accusé.

Selon lui, Doha soutient aussi « les activités de groupes terroristes soutenus par l’Iran dans la province de Qatif (est) », où se concentre la minorité chiite du royaume saoudien, ainsi qu’à Bahreïn, où une protestation populaire est violemment réprimée par les autorités.

Redorer le blason

L’Arabie Saoudite, premier parrain des groupes terroristes wahhabites salafistes tels que Daech et al-Qaïda, tente de sortir de l’embarras depuis la multiplication des appels de l’Occident à la sanctionner et à cesser toute coopération avec elle, pour son fort soutien  au terrorisme mondial.

Un terrorisme qui frappe désormais les pays arabes et européens à la fois.

Riyad semble donc exploiter le différend avec le Qatar pour imputer exclusivement à ce pays la responsabilité de soutenir les groupes terroristes, dans le but de redorer son blason devant la communauté internationale.

 Doha dénonce une campagne

Le Qatar a accusé ses voisins du Golfe de chercher à le mettre sous tutelle et dénoncé comme « injustifiée » la rupture des relations diplomatiques.

Ces mesures sont « injustifiées » et « sans fondement », a réagi le ministère des Affaires étrangères du Qatar dans un communiqué.

Elles ont été prises « en coordination avec l’Egypte » et ont un « objectif clair: placer l’Etat (du Qatar) sous tutelle, ce qui marque une violation de sa

souveraineté » et est « totalement inacceptable », a-t-il ajouté.

Exprimant « son profond regret et sa surprise », le ministère qatari a dénoncé « une campagne hostile, fondée sur des mensonges (…) témoignant d’une

préméditation à nuire à l’Etat » du Qatar.

Le Qatar, membre du Conseil de coopération du Golfe (CCG), « respecte la souveraineté des autres Etats, n’interfère pas dans les affaires d’autrui,

comme il lutte contre le terrorisme et l’extrémisme », a ajouté le ministère des Affaires étrangères.

Le Qatar « entreprendra les mesures nécessaires pour mettre en échec les tentatives d’affecter sa population et son économie », a-t-il précisé.  Le ministère se réfère aux incidences attendues de la fermeture des frontières terrestres et maritimes, et de l’espace aérien par ses trois voisins.

La coalition militaire arabe, intervenant depuis plus de deux ans au Yémen sous commandement saoudien, a aussi décidé d’exclure le Qatar de cette alliance.

Dans un communiqué, la coalition indique que le Qatar soutient « le terrorisme », citant notamment Al-Qaïda et l’EI, bien implantés au Yémen, mais aussi les combattants pro-iraniens Houthis !

Au Caire, l’Egypte a également annoncé la rupture de ses liens avec le Qatar.  Le Caire a « décidé de mettre fin à ses relations diplomatiques avec l’Etat du Qatar qui insiste à adopter un comportement hostile vis-à-vis de l’Egypte », a indiqué le ministère des Affaires étrangères égyptien. Le communiqué annonce aussi la fermeture des frontières « aériennes et maritimes » avec le Qatar.

Bahreïn et les Emirats arabes unis ont aussi rompu tout rapport avec Doha.

Les diplomates du Qatar ont 48 heures pour quitter leurs postes dans le Golfe.  Ces développements sont intervenus alors que les autorités qataries ont affirmé la semaine dernière avoir été victime de « hackers » ayant publié sur le site internet de l’agence de presse officielle QNA de « faux propos attribués à l’émir cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani ».

Ces propos controversés rompaient avec le consensus régional sur plusieurs sujets sensibles, notamment l’Iran, vu comme un allié stratégique alors qu’il vient d’être accusé par l’Arabie saoudite d’être « le fer de lance du terrorisme ».

Ils contenaient aussi des commentaires négatifs sur les relations entre l’administration de Donald Trump et le Qatar, pourtant un proche allié des Etats-Unis.

La visite du président Trump à Ryad, son premier déplacement à l’étranger, avait été couronnée par la signature d’un accord sur « une vision stratégique » pour renforcer les relations économiques et de défense entre le royaume saoudien et les Etats-Unis.

La dernière crise ouverte dans le Golfe remonte à 2014 lorsque trois pays du CCG (Arabie, Bahreïn et Emirats) avaient rappelé leur ambassadeur à Doha pour protester contre le soutien présumé du Qatar aux Frères musulmans.

Guerre impérialiste en Syrie: Le régime sioniste veut la peau d’Assad et la destruction du pays pour mieux en contrôler les ressources

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Au-delà, nous dirions aussi de ne pas oublier que la guerre de Syrie est aussi et surtout une guerre du gaz impliquant par procuration, les grandes entreprises gazières: Exxon-Mobil au Qatar (Rockefeller), Gazprom (Russie), Iran Oil et… Israël puisque d’énormes réserves de gaz ont été trouvées dans de vastes champs sous-marins au large de la Palestine, de la Syrie et ce jusqu’à Chypre. Israël doit en être le “gardien” pour Exxon-Mobil et son acolyte de la Royal Dutch Shell (Rothschild).

Voir notre dossier: “Guerre du gaz en Syrie”

~ Résistance 71 ~

 

Hauts fonctionnaires israéliens: nous voulons boire le sang d’Assad par tous les moyens

 

Jonas Alexis

 

27 avril 2017

 

url de l’article original:

http://www.veteranstoday.com/2017/04/27/israeli-officials-we-want-to-drink-assads-blood-by-any-means-necessary/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le complot politique s’épaissit une fois de plus: le régime sioniste veut une rivière de sang en Syrie. Il veut le chaos et la destructon parce qu’il pense que c’est le meilleur moyen d’étendre leur idéologie essentiellement talmudique et diabolique

Si vous croyez toujours qu’Israël veut la paix en Syrie, alors vous avez besoins d’écouter la sagesse d’un ambassadeur isrélien: Michael Oren. Le journal du Jerusalem Post a récemment cité Oren en disant de manière inéquivoque qu’“il n’y a pas de Syrie avec qui négocier.”[1]

Pourquoi ? Ecoutez le titre de la publication d’où provient cette citation: “Avec la Syrie en pièces, il est grand temps de reconnaître l’annexion du Golan par Israël.” En d’autres termes, sir le gouvernement Assad s’effondre et si l’EIIL et autres groupes terroristes s’emparent de la Syrie, alors le seul bénéficiaire de tout cela sera inexorablement le régime d’Israël.

Il y a aussi ici une autre implication. S’il y a la paix en Syrie, alors ce sera mauvais pour le régime sioniste précisément parce qu’il ne serait pas capable de se débarrasser d’Assad et que “l’annexion du Golan” deviendrait presque impossible. La paix est très dangereuse pour le régime sioniste, c’est une des raisons pour laquelle celui-ci a fait de son mieux pour verrouiller toute résolution pacifique avec le gouvernement syrien. En fait, la CIA a dit aux soi-disants rebelles syriens de ne pas participer à quelque conférence de paix que ce soit avec la Russie et le gouvernement syrien.

Une fois de plus, Trump a aidé le régime sioniste lorsqu’il a attaqué la Syrie il y a quelques semaines. Trump a déjà donné à Mattis le “chien fou” carte blanche pour envoyer plus de troupes dans la région (NdT: on apprend depuis la rédaction de cet article que les Yanks sont en tran de masser des troupes à la frontière turco-syrienne, soi-disant pour s’interposer entre l’armée turque et les kurdes du Rojava…). Dans le même temps, les Etats-Unis ont déjà envoyé une livraison d’avions de combat à Israël.

Nous assistons encore et toujours au fait que la guerre en Syrie n’a jamais eu pour prétexte les réfugiés syriens ; le gouvernement syrien n’est pas non plus la raison, bien que les merdias sionistes l’aient étiqueté comme dictateur. Si c’était le cas, alors les Etats-Unis et Israël devraient antagoniser et attaquer l’Arabie Saoudite et non pas l’Iran ou las Corée du Nord.

Gardez à l’esprit que la guerre de l’Arabie Saoudite au Yémen a déjà produit son lot d’inommable misère. En fait, “un enfant y meure chaque 10 minutes” à cause de la guerre. N’oubliez pas non plus que l’Arabie Saoudite est un solide allié des Etats-Unis. Le ministre saoudien des affaires étrangères vient juste de rencontrer de hauts-responsables russes et leur a dit qu’”il n’y avait aucun futur politique pour le président Bachar al-Assad.”

Ainsi dont, les Etats-Unis, Israël et l’Arabie Saoudite travaillent sans relâche pour tuer Assad et faire boire son sang dans les rues de Damas Ils ont bu le sang de Kaddhafi et maintenant ils en veulent toujours plus.

[1] “With Syria in pieces, it’s time to recognize Israel’s annexation of the Golan,” Jerusalem Post, April 20, 2017.

[2] “’Child dies every 10 min’: UN, Amnesty call to stop Saudi-led assault on ‘crucial lifeline’ in Yemen,” Russia Today, April 25, 2017.

Guerre impérialiste en Syrie: Nouveau cessez-le-feu… en attendant le prochain cessez-cessez-le-feu

Posted in actualité, colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, N.O.M, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 30 décembre 2016 by Résistance 71

Cessez le feu signé en Syrie par les djihadistes à l’exception d’Al Nosra et de L’EIIL/Daesh

 

Réseau Voltaire

 

29 décembre 2016

 

url de l’article original:

http://www.voltairenet.org/article194752.html

 

Un cessez-le-feu a été conclu en Syrie, a annoncé le président russe Vladimir Poutine, en présence de ses ministres des Affaires étrangères et de la Défense [1]. La Russie et la Turquie s’en sont portées garants. La République islamique d’Iran qui a participé à l’élaboration de l’accord se tient discrètement en réserve.

Trois documents ont été signés par la République arabe syrienne et sept groupes rebelles représentant plus de 60 000 jihadistes :

1. Faylaq al-Sham (4 000 combattants)

2. Ahrar al-Sham (16 000 combattants)

3. Jaysh al-Islam (12 000 combattants)

4. Suvar agi-Sham (12 000 combattants)

5. Jaysh al-Mujahidin (8 000 combattants)

6. Jaysh Idlib (6 000 combattants)

7. Jabhat al-Shamiyah (3 000 combattants)

Les trois documents sont : 
 Le cessez-le-feu (excluant al-Qaïda et Daesh) sur l’ensemble du territoire à partir de ce soir, jeudi 29 décembre 2016, à minuit heure locale. 
 Les mesures visant au respect de la trêve et au déploiement des forces russes. 
 Les conditions des négociations de paix qui se tiendront à Astana (Kazakhstan). L’Iran et Égypte seront associés à ces négociations et les États-Unis pourront s’y joindre une fois le président élu Donald Trump investi (c’est-à-dire après le 20 janvier 2017). L’Arabie saoudite, l’Irak, la Jordanie, le Qatar et les Nations unies seront sollicités.

L’accord brise l’unité des jihadistes en deux groupes : d’un côté ceux qui poursuivent les objectifs de l’Otan et qui ont refusé de le signer, de l’autre ceux qui ont accepté de baisser les armes.

En parrainant cet accord avec la République islamique d’Iran, la Turquie —membre de l’Otan— a renoncé à son ambition de devenir le leader du monde sunnite et s’est éloignée des États-Unis.

La Coalition nationale des forces de l’opposition et de la révolution a annoncé qu’elle soutenait cet accord.

Au début du mois, le Qatar s’est retiré de la guerre contre la Syrie. Il est entré au capital de Rosneft, la plus grande société au monde, et a lié sa politique énergétique à celle de la Russie.

Cet accord est en discussion depuis deux mois. Les parties qui s’y opposent —particulièrement Israël et le Royaume-Uni— ont tenté de le faire échouer en assassinant l’ambassadeur de Russie à Ankara, puis en bombardant les 28 et 29 décembre l’ambassade de Russie à Damas.

Les États-Unis, la France et le Royaume-Uni ne participent pas à ce cessez-le-feu. Washington a été accusé par le président Erdoğan de continuer à soutenir Al-Qaïda et Daesh, ce que l’ambassade US à Ankara a démenti. Cependant, le président sortant Barack Obama a signé, le 23 décembre, la loi fiscale de Défense autorisant la livraison d’armes à l’« opposition » (sic) en Syrie.

L’Arabie saoudite, qui n’a pas commenté l’accord, a annoncé venir en aide aux réfugiés syriens. Le royaume devrait distribuer de l’aide humanitaire, exclusivement à partir des mosquées qu’elle a installées dans les camps de réfugiés.

Le président Poutine a donné ordre à son ministre de la Défense de réduire la présence militaire russe en Syrie. Cependant, la Russie poursuivra son action contre le terrorisme (al-Qaïda et Daesh).

La guerre contre la Syrie a coûté la vie à au moins 300 000 Syriens. Elle a été planifiée par les États-Unis et leurs partenaires de l’Otan, et financée par les monarchies du Golfe.

 

[1] « Владимир Путин объявил о прекращении огня в Сирии широко распространенной », Сеть Вольтер, 29 декабря 2016. “Vladimir Putin announces ceasefire in Syria”, Voltaire Network, 29 December 2016.

Guerre impérialiste par procuration en Syrie… Alep et changement de donne…

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Poutine a aidé Erdogan à déjouer le coup d’état contre lui et a replacé la Turquie en position de débitrice vis à vis de la Russie… Celle-ci vient de demander à la Turquie de fermer sa frontière avec la Syrie, Erdogan peut-il refuser ? S’il ferme la frontière, il aura sans doute basculé, s’il fait semblant çà va vite se savoir, s’il refuse il est cuit. Poutine a semble t’il piégé Erdogan, il le tient par les c… Si la Turquie ferme sa frontière avec la Syrie le flot d’assistance à l’EIIL de la CIA et du Mossad soutenu par les roitelets du Golfe va grandement se tarir. Ce ne sera pas bon pour les affaires mafieuses de la famille Erdogan. La pression monte… Dans le même temps n’oublions jamais que la guerre par procuration en Syrie est une guerre du gaz, une guerre entre Exxon-Mobil (qui possède le Qatar) des Rockefeller et la Royal Dutch Shell des Rothschild contre Gazprom la russe et la compagnie nationale iranienne du gaz et du pétrole… La Syrie est sise sur d’énormes gisements de gaz on et offshore et est sur la route du gazoduc devant venir du Qatar, dont Bachar Al Assad a refusé le passage sur le sol syrien en 2009…

~ Résistance 71 ~

 

Les Etats Unis tentent de faire pression sur la russie à Alep

 

Al Manar

 

12 août 2016

 

url de l’article:

http://french.almanar.com.lb/adetails.php?fromval=1&cid=18&frid=18&eid=320076

 

Des rebelles syriens affirment que des fonctionnaires américains responsables pour le soutien de l’opposition modérée en Syrie ferment délibérément les yeux sur la participation des djihadistes à l’offensive sur Alep.

Selon le Financial Times (FT), lors de l’offensive des rebelles sur Alep, ces derniers reconnaissent être  ravitaillés en armes et munitions, ainsi qu’en argent liquide.

« Hier à la frontière, nous avons compté des dizaines de camions fournissant des armes. Cela se produit de jour en jour plusieurs semaines durant… Il ne s’agit pas seulement de balles ou de fusils, mais d’armes, de pièces d’artillerie », a confié un activiste franchissant la frontière entre la Syrie et la Turquie. D’autres rebelles interrogés par le FT disent que l’argent et les équipements proviennent de leurs sponsors régionaux, soit l’Arabie saoudite et le Qatar, via la frontière entre la Syrie et la Turquie.

« L’offensive des rebelles sur les positions des forces gouvernementales à Alep a été organisée et menée par les djihadistes du groupe Front Fatah al-Cham (anciennement le Front al-Nosra) », signale le FT.

Certains rebelles affirment que les fonctionnaires américains responsables pour le soutien de  « l’opposition modérée » en Syrie ont délibérément fermé les yeux sur la participation des djihadistes à l’offensive en vue de garantir aux troupes rebelles une tête de pont sûre à Alep.

« Il va de soi que les Américains sont au courant de ce qui se passe. Ils ont ignoré tout cela pour faire pression sur la Russie et l’Iran », a déclaré au FT sous couvert d’anonymat un diplomate occidental entretenant des contacts avec l’opposition syrienne.

Des combattants affirment pour leur part que diverses forces étrangères ont des raisons tangibles d’accorder en sourdine une assistance militaire et financière aux adversaires d’el-Assad à Alep.

Le 27 février, une trêve a été décrétée en Syrie, qui ne concerne pas cependant Daech, le Front Fatah al-Cham (ancien Front al-Nosra) et d’autres groupes reconnus comme terroristes par le Conseil de sécurité de l’Onu.

Guerre impérialiste en Syrie: les enjeux de la guerre par proxy de l’occident colonialiste au Moyen-Orient…

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“La résistance contre l’occupation israélienne, qui est un danger à la fois présent et futur, reçoit une priorité ultime étant donnés les effets anticipés d’une telle occupation sur le Liban et dans toute la région…”
~ Naïm Qassem, second objectif fondamental édicté à la création du Hezbollah ~

“Israël n’est pas le projet, c’est un outil exécutif dans le projet de l’hégémonie américano occidental dans notre région, il assume un rôle exécutif au service de ce projet.  C’est pour cela qu’ils le défendent partout dans toutes les instances, – dont le Conseil de sécurité, où le veto est interdit-, en lui fournissant l’aide financière, militaire et économique et sont prêts à combattre à ses côtés le cas échéant.”
~ S. Hassan Nasrallah (2015) ~

 

Le Hezbollah livre une bataille existentielle en Syrie

 

Tony Cartalucci

 

27 juin 2016

 

url de l’article original:

http://landdestroyer.blogspot.jp/2016/06/hezbollah-wages-existential-battle-in.html#more

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le leader du Hezbollah Sayed Hassan Nasrallah a annoncé ses intentions de renforcer les positions en Syrie, particulièrement à Alep. Al-Manar dans son article « S. Nasrallah: Hezbollah Will Reinforce Troops in Aleppo to Achieve Major Victory, » rapporte que:

Le SG du Hezbollah Sayed Hassan Nasrallah a confirmé vendredi que le parti allait envoyer plus de troupes en Syrie, à Alep où se déroule une bataille majeure afin de battre le projet terroriste takfiriste soutenu par l’Arabie Saoudite et les Etats-Unis.

Nasrallah ajoute que les Etats-Unis et leurs alliés régionaux préparaient d’inonder la Syrie avec des milliers de terroristes mercenaires supplémentaires afin de saisir la vielle d’Alep. Il a aussi fait remarquer comment le soi-disant “cesser-le-feu” était utilisé par des factions variées soutenues par les USA et l’Arabie pour mieux se retrancher et se préparer à la prochaine phase de combat.

Nasrallah avait prévenu le monde en 2007 de la catastrophe à venir en Syrie

En 2007, Nasrallah avait donné un entretien au journaliste Prix Pullitzer Seymour Hersh dans son article: « The Redirection: Is the Administration’s new policy benefitting our enemies in the war on terrorism? »

Dans celui-ci, Nasrallah avait déclaré ce qui suit tout en discutant au sujet de la guerre civile en cours en Irak, des années avant ce qui s’est produit en Syrie n’arrive (NdT: les évènement de Syrie se sont déclenchés en mars 2011):

Nasrallah a dit qu’il croyait que l’Amérique voulait également procéder à une partition du Liban et de la Syrie. En Syrie, avait-il dit, le résultat serait de pousser le pays dans ‘un chaos et des batailles internes comme en Irak’. Pour le Liban, ‘il y aura un état sunite, un état alawite, un état chrétien et un état druze’, mais avait-il dit ‘je ne sais pas s’il y aura un état chi’ite’.

Il pensait que des tentatives seraient effectuées pour faire partir les chi’ites du Liban et de la Syrie et aussi loin que du sud de l’Irak, ce qui pourait expliquer pourquoi l’auto-proclamé “État Islamique” opère de manière si propice à la fois en Syrie et en Irak, servant d’outil d’influence non pas seulement de la Syrie, mais de toute la région sur un plan géopolitique.

L’article de Hersch en 2007 révèlait aussi un autre aspect important de la politique étrangère américaine si évident à ce moment là et maintenant si prophétique à posteriori. L’article déclara que “pour réduire l’influence de l’Iran qui est chi’ite de manière prédominante, le gouvernement Bush avait décidé de reconfigurer ses priorités au Moyen-Orient. Au Liban, le gouvernement US a collaboré avec l’Arabie Saoudite sunnite dans des opérations clandestines visant à affaiblir le Hezbollah, l’organisation chi’ite soutenue par l’Iran. Les Etats-Unis ont aussi pris part à des actions clandestines visant l’Iran et son allié de la région, la Syrie. Un des effets secondaires de cette entreprise a été la poussée et le soutien de groupes extrémistes sunnites épousant une vision militante de l’Islam, hostiles aux Etats-Unis et sympathisant d’Al Qaïda.

Ainsi, la recherche de Hersh et ses entretiens révélèrent essentiellement que déjà en 2007, les Etats-Unis travaillaient avec leurs alliés régionaux comme l’Arabie pour pousser et armer des groupes terroristes et leurs réseaux politiques, incluant la confrérie des Frères Musulmans (NdT: qui a été recupérée par les services de renseignement britanniques dans les années 1920 et qui œuvrent comme agents impérialistes depuis lors…), en préparation de la destruction et de la division de la région, ceci incluant la Syrie et le Liban.

Le combat de la Syrie est le combat du Liban et donc le combat du Hezbollah

Les maisons de change prominentes de Washington, les blablateurs déguisés du journalisme comme ceux du Daily Beast, ont insisté que le combat du Hezbollah en Syrie est un divorce de l’objectif supposé de l’organisation qui serait comme le proclame de manière si simpliste le Daily Beast, de “combattre Israël”. Das son article « Hezbollah Fighters Are Fed Up With Fighting Syria’s War, » et dans un style si typique du journalisme occidental, le Daily Beast défère à une poignée d’histoires anonymes et anecdotiques pour renforcer ce qui serait autrement une assertion sans fondement aucun pour promouvoir ce qui est finalement un narratif factuellement écorné.

Le but de l’existence du Hezbollah n’est pas de “combattre Israël”. Il est de protéger la nation du Liban et la population chi’ite de toutes menaces (NdT: lors de la dernière guerre d’invasion d’Israël au Liban-Sud, en 2006 le Hezbollah a protégé et logistiquement aidé la population chrétienne, il existe toujours une forte alliance politique entre le Hezbollah et le mouvement politique chrétien de l’ex-général Aoun). L’article de Hersh en 2007 a révélé qu’en plus de la protection des populations chi’ites, même l’ancien agent de la CIA ayant opéré au Liban Robert Baer avait admis que le rôle très important que le Hezbollah avait aussi joué en protégeant les minorités à travers la région, incluant les chrétiens, lorsque la guerre par procuration de Washington menée par Al Qaïda commença.

Comme le but réel et effectif du Hezbollah est la défense du Liban, il n’est donc pas difficile de voir ni de comprendre pourquoi il s’est investi si lourdement dans la guerre faisant rage dans le pays voisin qu’est la Syrie.

La belligérence du régime actuel d’Israël n’est qu’une des nombreuses menaces planant sur le futur du Liban. L’expansion de groupes extrémistes comme Al Nosra (NdT: Al Qaïda en Syrie, créé et armé par les Etats-Unis, l’Arabie Saoudite, le Qatar et Israël…) et Al Qaïda, en passant par l’État Islamique (NdT: ou EIIL/EI/Daesh aux sponsors identiques), alimentés par les Etats-Unis, l’Arabie, la Turquie, le Qatar, la Jordanie en argent, armes et soutien politique, en est une autre. Ceci constitue une menace essentielle non seulement pour la Syrie, mais aussi pour ses voisins incluant le Liban.

Le Liban en fait, a servi comme un des plusieurs conduits au travers duquel les combattants de la guerre par procuration menée par les Etats-Unis sont transportés en nombre important ainsi que leur logistique. Ceci a mené à des combats au Liban entre des groupes extrémistes et à la fois des membres des milices du Hezbollah et des factions de l’armée libanaise qui tentaient d’interdire le flot d’hommes et de matériel.

Mais l’impact actuel de la guerre en Syrie sur le Liban n’est qu’une menace à laquelle la nation et ses défenseurs doivent faire face. L’autre est la perspective de l’effondrement du gouvernement syrien et que les groupes terroristes soutenus et montés en puissance par l’occident et ses alliés régionaux ne prévalent et ensuite s’étendent partout.

La Libye est un avertissement aux voisins de la Syrie: “Vous êtes les prochaines sur la liste”…

Comme on l’a vu en Libye, l’effondrement induit par l’occident d’un gouvernement et le changement de régime qui a suivi n’est que la première étape d’ambitions bien plus grandes de l’occident. La Libye fut ensuite utilisée comme tremplin pour envoyer des combattants et des armes dans d’autres nations ciblées par Washington et marquées du sceau de “changement de régime”. Ceci incluait la Syrie elle-même.

Les observateurs attentifs du conflit syrien pourront se rappeler qu’à la fin de 2011 et au début de 2012, la Libye contribua à un nombre signifiant de combattants et d’armes pour le conflit en Syrie, armes et personnels entrant en Syrie via le pays de l’OTAN: la Turquie, avec l’assistance du gouvernement des USA et en préparation de l’invasion de la plus grande ville de Syrie: Alep.

En novembre 2011, le Telegraph dans leur article: « Leading Libyan Islamist met Free Syrian Army opposition group, » rapportait:

Abdul Hakim Belhaj, chef du conseil militaire de Tripoli et ex-leader du Groupe Combattant Islamique Libyen (GCIL) a rencontré les chefs de l’Armée Syrienne Libre (ASL) à Istanboul et à la frontière turco-syrienne, a dit le responsable militaire travaillant avec Mr Belhaj. Mustapha Abdoul Jalil, le président libyen intérimaire, l’a envoyé là-bas.” Il doit être noté que le leader terroriste Belhaj, soutenu par les Etats-Unis a apparemment joué un rôle essentiel dans la présence de l’EIIL en Libye.

Dans un autre article du Telegraph: « Libya’s new rulers offer weapons to Syrian rebels, » il est admis:

Les rebelles syriens ont eu des négociations secrètes avec les nouvelles autorités libyennes vendredi, le but étant de sécuriser plus d’armes et d’argent pour leur insurrection contre le régime du président Al-Assad, a appris le Daily Telegraph

A cette réunion, qui a eu lieu à Istanboul et qui comprenait des officiels du gouvernement turc, les Syriens ont requis l’assistance des représentants libyens et des armes et des volontaires leur furent offerts. Il y a quelque chose de planifé pour envoyer des armes et même des combattant libyens en Syrie, a déclaré une source libyenne, parlant sous condition d’anonymat. Il y a une intervention militaire en route, dans quelques semaines vous verrez.

Plus tard ce mois là, quelques 600 terroristes libyens seront rapportés être entrés en Syrie pour commencer des opérations de combat et par la suite, CNN dont le journaliste Ivan Watson qui accompagna les terroristes à travers la frontière turco-syrienne et dans la ville d’Alep, révéla qu’en fait des combattants étrangers se trouvaient parmi les militants, surtout des Libyens. Il fut admis que:

Dans le même temps, des résidents du village où les Faucons Syriens établissaient leur QG affirmaient qu’il y avait là des combattants de plusieurs pays d’Afrique du Nord servant dans les brigades combattantes. Un combattant volontaire libyen a aussi dit à CNN qu’il a l’intention d’aller en Syrie via la Turquie dans les jours qui venaient afin d’ajouter une “section” de combattants libyens au mouvement armé.

CNN ajouta également:

“Mercredi, l’équipe de CNN a rencontré un combattant libyen qui était entré en Syrie via la Turquie avec quatre autres Libyens. Le combattant portait une tenue complète militaire camouflée et portait un fusil d’assaut Kalashnikov. Il a dit que plus de combattants libyens étaient en route.

Parmi les combattants étrangers, certains d’entre eux sont clairement attirés là-bas car percevant ce combat comme un “djihad”. Ceci est donc un aimant à dhihadistes qui voient cela comme un combat pour les musulmans sunnites.”

Avec ceci à l’esprit, on ne peut qu’imaginer à quel point serait les ramifications de ces groupes terroristes avec la Syrie devenant un autre havre d’entraînement, de logistique et de trafic d’armes et de combattants, alors que l’occident ferait glisser sa guerre par procuration vers le Liban, l’Iran et même le sud de la Russie (Caucase) et la Chine occidentale.

Le Liban, sans le gouvernement et la force militaire syriens et avec l’Iran combattant une guerre par procuration qui traverserait inévitablement ses frontières si la Syrie tombait, n’a aucune chance contre les mercenaires de la guerre par procuration soutenus par le sponsorship multinational du terrorisme mené par les Etats-Unis. La bataille pour la Syrie est la bataille du Liban. Elle est aussi la bataille de l’Iran, et celle de la Russie et même de la Chine. Ces nations ne soutiennent ni ne défendent le gouvernement syrien juste parce qu’ils en sont les alliés. Elles le font en connaissance de cause sachant que le conflit s’étendra s’il n’y est pas mis fin en Syrie dès maintenant.

C’est précisément pour cela que ni la Russie, ni l’Iran, ni le Liban et à moindre mesure ni la Chine, ne peuvent se permettre d’abandonner la Syrie.

Ceci est aussi pourquoi les “assurances” en provenance des Etats-Unis disant que si “un changement de régime” se faisait en Syrie, le conflit prendrait fin, ne peuvent pas et ne doivent pas être crues.

“Le changement de régime” n’a pas mis fin au conflit en Libye, ni au rôle de la Libye dans le soutien de plus vastes conflits au-delà de ses frontières. Cela ne sera pas le cas en Syrie non plus. Ceci ne fera que mener au prochain conflit qui sera bien plus important.

Le Hezbollah ne combat pas “pour Assad” en Syrie. Le Hezbollah se bat pour le Liban et la stabilité de la région entière de laquelle le futur du Liban dépend directement.

Au cœur de l’hydre pétrolière… La métamorphose du cloporte Standard Oil Rockefeller…

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N’oublions pas que la guerre en Syrie est une guerre (du gaz) par procuration menée par Exxon-Mobel/Rockefeller et Royal Dutch Shell/Rothschild contre Gazprom et la compagnie iranienne du pétrole et du gaz…

— Résistance 71–

 

Le trust financier de la Standard Oil des Rockefeller

 

Dean Henderson

 

6 juillet 2016

 

url de l’article original:

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2016/07/06/the-standard-oil-trust/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

En 1952, la Commission Fédérale du Commerce (CFC) des Etats-Unis a publié un rapport détaillant la collusion et la fixation des prix de la part des quatre cavaliers du pétrole:Exxon-Mobil, Chevron-Texaco, BP Amoco et la Royal Dutch Shell.

Intitulé “Le cartel international pétrolier”, la rapport détaillait les quotas secrets de production, les associations, les accords marketing et autres preuves du trucage du marché pétrolier. La BP et la Royal Dutch Shell avaient des engagements exclusifs de marketing avec Exxom et Mobil, qui avait déjà des relations privilégiées avant leur fusion de l’an 2000.

Pendant la seconde guerre mondiale, la famille Rockefeller contrôlait 20,2% d’Exxon ; 16,34% de Mobil et 11,36% d’Amoco. Ces entreprises émergèrent toutes de la dissolution “supposée” du Standard Oil Trust, un processus qui fut commencé en 1892, lorsque la cour suprême de l’état de l’Ohio ordonna la dissolution de la Standard Oil de l’Ohio, la tête du serpent de la Standard Oil des Rockefeller.

John D. Rockefeller transporta son QG à New York pour contourner la décision de la cour suprême, mais les Américains, menés par l’écrivain populiste Ida Tarbell, devinrent de plus en plus hostiles au monople de la Standard Oil. En 1906, l’état fédéral accusa la Standard Oil de violer la loi anti-trust Sherman. Le 15 mai 1911, la cour suprème des Etats-Unis déclara que “Sept hommes et une machine entrepreneuriqle ont conspiré contre leurs concitoyens. Pour la sécurité de la république nous décrétons maintenant que cette dangereuse conspiration doit prendre fin avant le 15 novembre de cette année.

Mais le démantèlement de la Standard Oil augmenta la fortune des Rockefeller, qui prirent 25% de parts dans les nouvelles entreprises ainsi créées. La Standard Oil de New York fusionna avec Vacuum Oil pour former Socony-Vacuum, qui devint Mobil en 1966. La Standard Oil de l’Indiana rejoignit la Standard Oil du Nebraska et la Standard Oil du Kansas en 1985 et devinrent Amoco.

En 1972, la Standard Oil du New Jersey devint Exxon. En 1984, la Standard Oil de Californie fusionna avec ses bébés fiduciaires de Pennzoil et de la Standard Oil du Kentucky, puis elle avala tout cru la Gulf Oil pour devenir Chevron. La Standard Oil de l’Ohio garda le nom de l’entreprise jusqu’à ce qu’elle fut achetée, tout comme Amoco et un des bébés de la Standard ARCO, par BP devenant ainsi BP Amoco.

Le ministère de la justice américain répondit au rapport de la CFC de 1952 en amenant une affaire anti-trust en justice contre la faction américaine de big oil. Exxon, Mobil, Chevron, Texaco et Gulf s’allouèrent les services de la grosse firme légale Sullivan & Cromwell, mais les caïds de la défense du “droit” ne furent jamais mis à contribution.

Dix jours avant le coup d’état contre le président iranien démocratique élu Mohamed Mossadeq (en 1959), le président Eisenhower annula l’affaire amenée par la CFC sur la base de la sécurité nationale. Ike (surnom d’Eisenhower) accorda l’immunité aux cavaliers du pétrole contre toute mise en accusation, alors que son envoyé l’ancien président Herbert Hoover, se rendit à Téhéran pour aider Big Oil et leur marionnette le Shah (NdT: roitelet de la dynastie Palawi, mis en place par la CIA) à établir le consortium iranien du pétrole, qui consistait en ces quatre cavaliers du pétrole et la française géante du pétrole la Compagnie Française du Pétrole (aujourd’hui Total-Elf-Fina). BP acquît alors 40% des parts.

Le cartel établît des quotas de production qui s’appliquèrent non seulement à l’Iran, mais aussi aux autres nations productrices de pétrole. Ces quotas leur permirent d’éviter la concurrence et de contrôler les prix du pétrole (NdT: à des fins spéculatives bien entendu…). L’universitaire du pétrole John Blair, qui fut instrumental dans le titillage de la CFC pour qu’elle déclenche une enquête, nota que de 1950 à 1972, la production dans 11 des pays de l’OPEP avait augemnté dans exactement les mêmes proportions.

Lorsque Eisenhower quitta la Maison Blanche, il s’établît dans une ferme de 240Ha près de Gettysburg en Pennsylvannie. Il n’acheta pas la propriété, il ne paya pas non plus pour la construction de tous les bâtiments, ni pour le cheptel qui le peupla bientôt, il ne paya même pas pour les ouvriers employés pour mettre tout cela en place…

La retraite de rêve d’Ike fut totalement payée par Sid Richardson et Clint Murchison, deux milliardaires texans du pétrole qui partageaient de gros intérêts avec les Rockefeller dans les champs pétroliers du Texas et de Louisiane. Leur bonne volonté envers Eisenhower s’étendit même à son ministre du budget et des finances Robert Anderson, qui mit en œuvre un système de quota limitant les importations de pétrole ce qui aida grandement Big Oil à mettre KO leurs plus petits concurrents du marché américain.

Anderson est devenu un exécutif chez ARCO et a reçu une propriété dans l’ouest du Texas d’une valeur de 900,000 US$ et remplit de pétrole de la part des hommes de paille des Rockefeller.

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Lire: “Le dossier Rockefeller” (traduction Résistance 71)

Notre dossier sur le pétrole abiotique