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Guerre impérialiste au Moyen-Orient: L’EIIL a été créé par la CIA pour garantir la guerre perpétuelle dont à tant besoin le complexe militaro-industriel

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Les Etats-Unis et leurs alliés ont créé l’EIIL pour une guerre perpétuelle au Moyen-Orient

 

Dean Henderson pour Press TV

 

7 Juin 2015

 

url de l’article original:

http://www.presstv.ir/Detail/2015/06/07/414694/US-ISIL-militaryindustrial-complex

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les Etats-Unis et leurs alliés ont encouragé l’extension de l’EIIL, le groupe terroriste du Moyen-Orient afin de créer une “guerre perpétuelle” dans la région et faire avancer les desseins du complexe militaro-industriel américain, nous a dit un analyste géopolitique du Missouri.

“C’est le but de l’EIIL, c’est la raison pour laquelle l’EIIL existe, ainsi nous allons vendre toujours plus d’armes à plus d’acteurs impliqués au Moyen-Orient,” a dit Dean Henderson, écrivain, journaliste sur Veteran Truth Network.

Il a fait ces commentaires alors que les Etats-Unis viennent de commencer à livrer les armes promises aux troupes irakiennes pour le montant de 1,6 milliard de dollars, approuvés par le congrès l’an dernier, ont dit des officiels du Pentagone.

Le ministère de la défense des Etats-Unis a dit que l’équipement attendu de puis longtemps par l’ Iraq Train and Equip Fund (ITEF) a commencé à être livré il y a deux semaines et le transfert s’effectue de la manière la plus rapide possible.

Plus d’armes sont en route a dit la porte-parole du pentagone Elissa Smith. “Ceci est la première livraison de plusieurs prévues dans les semaines à venir.”

“Ceci est une des raisons fondamentales pour laquelle l’EIIL/EI existe, c’est au sujet de la guerre perpétuelle, le complexe militaro-industriel états-unien doit créer de nouveaux marchés, il doit faire du fric coûte que coûte, donc ils doivent maintenir les affaires moyen-orientales instables…” a dit Henderson à Press TV samedi.

“La CIA a créé l’EIIL qui est financée par les saoudiens complices des Israéliens pour la raison de créer une autre guerre en Irak,” a t’il ajouté.

“Ils utilisent l’EIIL pour regonfler l’économie américaine et maintenir le complexe militaro-industriel en vie, ils ont donc de tragiques objectifs en Irak, où ils essaient de partager le pays en trois pour le contrôle du pétrole,” a dit Henderson.

Les terroristes de l’EIIL ont été originellement entraînés par la CIA en Jordanie en 2012 afin de déstabiliser le gouvernement syrien, et ils contrôlent une partie de la Syrie et de l’Irak. Ils se sont engagés dans des crimes contre l’humanité dans les zones qu’ils contrôlent.

Les Etats-Unis et leurs alliés ont bombardé l’EIIL en Irak et en Syrie depuis l’an dernier, mais des observateurs disent que tandis que les Etats-Unis et leurs alliés affirment qu’ils se battent contre les groupes terroristed de l’EIIL, ils ne font en fait que les aider, aider à créer et à entraîner ces organisations afin qu’elles influent sur la politique US au Moyen-Orient.

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Fumisterie « djihadiste »… Le captagon est-il halal ?…

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Ceci est connu depuis un bon moment mais sort au grand jour de plus en plus, mettant en exergue cette vaste fumisterie de « djihadisme ». Tous ces pathétiques idiots rejoignant le mercenariat otanesque sponsorisé par le fric des émiRATS et autres roitelets obscurantistes du Golfe, ne sont en fait que des dupes, camés jusqu’aux yeux pour perpétrer les crimes par proxy du Pentagone, de la CIA, du Mossad et autres entités impérialistes.

Les mercenaires de la CIA et du Mossad en Libye, Syrie et Irak, appelés EIIL, EI, Al Nosra ou quoi que ce soit d’autre ne sont que le bras armés de l’empire et jouent le jeu du « choc des civilisations » factice et fabriqué sans se rendre compte de rien, puisque complètement déjantés au captagon et sûrement de cocktails d’autres drogues non mentionnées.

Il est grand temps de comprendre que toute cette affaire d’EI, EIIL et autre Califat bidon, n’est qu’une vaste opération psychologique montée de toute pièce par l’occident génocidaire pour attiser la guerre perpétuelle qui seule garantit la pérennité du système étatico-capitaliste en place. Grand temps aussi de faire table rase sur toute cette fange politico-financière dirigeant cette mascarade sans nom…

— Résistance 71 —

 

Le captagon la drogue dure du djihadisme en Syrie

 

RT

 

26 Mai 2015

 

url de l’article original en français:

http://francais.rt.com/international/2650-captagon-drogue-djihadisme-syrie

 

Une pilule qui permet de combattre sans douleur et sans pitié, tels sont les effets du captagon, la drogue qui fait fureur dans les rangs des combattants djihadistes en Syrie. Au-delà, le trafic de captagon alimente aussi une économie de guerre.

C’est une toute petite pilule blanche, anodine en apparence. Pourtant elle est une part importante de la guerre qui se joue actuellement en Syrie.

Le captagon, aussi connu sous le nom scientifique de Fénétylline chlorhydrate, est un psychostimulant puissant de la famille des amphétamines. Elle est tout simplement devenue la drogue quotidienne des combattants djihadistes.

Rien de très religieux donc dans cette substance créée à l’origine pour soigner les troubles de la concentration et la narcolepsie. Le captagon est interdit dans la plupart des pays, y compris en France, où il est classé comme produit stupéfiant.

La crise syrienne, une guerre sous psychotropes

Mêlé à d’autres drogues, comme du haschich, le captagon est devenu le régime de base des djihadistes sur le front syrien, selon une enquête du Time.

Ses effets ? Rien de moins qu’une annihilation totale de la peur, de la douleur, de la faim et de la fatigue mais également de toute empathie. Autre effet avidement recherché par les membres d’Al-Nosra, les soldats de l’Armée syrienne libre (ASL) ou encore par ceux de Daesh : une euphorie intense et des vertus aphrodisiaques et hallucinogènes décuplées.

Ces soldats hallucinés en deviennent insensibles à toute violence, celle qu’ils infligent comme celles qui leur est infligée. Ainsi les analyses de la bande son des vidéos de Djihadi John, du nom de ce combattant britannique chargé d’exécuter les otages, indiquent qu’il avait agi sous l’effet d’amphétamines. Des témoignages de combattants kurdes recueillis par le Time font aussi état de djihadistes qui ne finissent par succomber qu’au bout de cinq ou six balles pourtant toutes supposées mortelles.

Mais cette drogue n’est pas consommée que par les seuls combattants. Les civils syriens, touchés de plein fouet par la guerre, par ses conséquences psychologiques et économiques, y ont également recours.

 

Le trafic de drogue, l’autre nerf de la guerre

Le trafic de captagon tient également une place non négligeable dans le financement de la guerre en Syrie, selon le dernier rapport de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC).

Daprès l’organisme onusien, en 2014, plus de 50 millions de pilules auraient été vendues. Ce business très lucratif rapporte, selon ses estimations, 10 à 20 millions de dollars.

Cette drogue s’avère en effet très rentable puisqu’il suffit de quelques milliers de dollars pour produire environ 200 000 pilules, lesquelles rapportent alors plus de 1,2 millions de dollars (un peu plus d’un million d’euros).

Du fait de sa position carrefour entre le Moyen-Orient et le Golfe, la Syrie est devenue la plaque tournante du trafic de captagon. Sa destination de prédilection? L’Arabie saoudite où ce type de drogue est très demandé. La pilule de captagon, qui ne coûte donc que quelques centimes à produire, se revend à hauteur de 20 dollars, soit 18 euros, dans le royaume wahhabite.

Des sommes faciles à obtenir qui peuvent alors être aisément réinvesties par les groupes djihadistes dans l’achat d’armes. Des revenus qui viennent également s’ajouter à l’argent tiré par ces mêmes groupes de l’exploitation du pétrole syrien et irakien, argent estimé par l’ONU entre 850 000 et 1,65 million de dollars par jour (entre 780 000 et 1,5 millions d’euros).

Cirque géopolitique impérialiste au Moyen-Orient: l’EI est Al Qaïda et son chef « Al-Baghdadi » un personnage fictif… (Tony Cartalucci)

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Le groupe combattant des Etats-Unis et ses chefs fictifs

 

Tony Cartalucci

 

29 Janvier 2015

 

url de l’article original:

http://landdestroyer.blogspot.fr/2015/01/us-fightingterror-group-with-fictional.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

En 2007, le quotidien du New York Times a révélé que le leader diabolisé de longue de “l’État Islamique” Abdoullah Rachid al-Baghdadi n’existait pas et que le création de son personnage fictif était une ruse pour détourner du rôle joué par les étrangers dans la création et la perpétuation “d’Al Qaïda en Irak”.

Dans un article intitulé, « Leader of Al Qaeda group in Iraq was fictional, U.S. military says, » le NYT rapporte que:

Le Brigadier General Kevin Bergner, le porte-parole en chef de l’armée américaine a dit que l’élusif al-Baghdadi était en fait un personnage fictif dont les déclarations enregistrées se faisaient au moyen de la voix d’un acteur d’âge mûr appelé Abou Adoullah al-Naima.

Le NYT révélait aussi quel était le but de cette opération de déception psychologique: “La ruse, a dit Bergner, fut mise au point par Abou Ayoub al-Masri, le chef égyptien d’Al Qaïda Mésopotamie, qui essayait alors de masquer le rôle prépondérant joué par les étrangers dans l’organisation des insurgés.

Le plan était d’inventer Al-Bagdhadi, un personnage dont le nom établit l’origine irakienne, de l’installer à la tête d’une organisation appelée l’état Islamique d’Irak et du Levant et ensuite arranger pour que Masri lui prête allégeance. Aîman al-Zaouahiri, l’adjoint d’Oussama Ben Laden, chercha à renforcer ce mensonge en faisant référence à Bagdhadi dans ses vidéos et déclarations sur internet.

L’admission de ceci par les leaders de l’armée américaine, rapportée par le NYT (NdT: La voix de la CIA ne l’oublions pas depuis les débuts de l’opération Mockingbird…), révèle que ce qui est nommé l’EIIL n’a jamais été qu’un appendice, qu’une succursale d’Al Qaïda, Al Qaïda elle-même directement armée, financée et soutenue par l’équipée des alliés US, l’Arabie Saoudite et le Qatar. Malgré les admissions à la fois du NYT et du Pentagone, la ruse a continué seulement sur un rythme exponentiel.

Les Etats-Unis ont intentionnellement développé et lâché Al Qaïda sur l’Irak et la Syrie

La présence actuelle d’Al Qaïda en Irak et en Syrie et son rôle prépondérant dans le combat contre les gouvernements pro-iraniens de Bagdhad et de Damas, est la manifestion courante d’une conspiration criminelle occidentale exposé dès 2007, révélée par le journaliste deux fois récipiendaires du prix Pulitzer, Seymour Hersh dans son article:  « The Redirection: Is the Administration’s new policy benefiting our enemies in the war on terrorism? » où il fut explicitement dit que:

“Pour affaiblir l’Iran qui est de confession chiite de manière prédominante, l’administration Bush avait décidé de fait, de reconfigurer ses priorités au Moyen-Orient. Au Liban, le gouvernement a coopéré avec l’Arabie Saoudite qui est sunnite, dans des opérations clandestines qui avaient pour but d’affaiblir le Hezbollah, l’organisation de résistance liée à l’Iran. Les Etats-Unis ont aussi pris part dans des opérations clandestines visant l’Iran et son alliée la Syrie. Un produit annexe de ces activités fut la création de groupes extrémistes sunnites qui épousent une vision militante de l’islam et sont hostiles aux Etats-Unis et encouragent Al Qaïda.”

Hersh documenta sur 9 pages dans son rapport, l’occident et ses partenaires régionaux créant et dévastant de manière intentionnelle la région au moyen d’un bain de sang sur des bases sectaires.

Tandis que le NYT tenta de faire passer le blâme sur ses “sponsors” du Pakistan en 2007, le journal lui-même, ainsi que bon nombre à travers le vaste monopole des médias occidentaux, ont depuis admis que les alliés les plus intimes des Etats-Unis au Moyen-Orient sont derrière Al Qaïda en Syrie et en Irak et non pas le “Pakistan”.

Le “Daily Beast” rapportait dans un article intitulé « America’s Allies Are Funding ISIS, » que:

L’EIIL menaçant maintenant Baghdad était financé depuis des années par de riches donneurs du Koweït, du Qatar et de l’Arabie Saoudite, trois alliés des Etats-Unis qui ont un double agenda dans la guerre contre le terrorisme (NdT: tout comme l’empire lui-même du reste…).

Le groupe extrémiste qui menace l’existence de l’état irakien a été construit et incité à grandir depuis des années avec l’aide de doneurs d’élite des alliés américains dans la région du Golfe Persique. Là, la menace de l’iran, d’Assad et de la guerre sectaire sunnite-chiite, trompent le but américain de stabilité et de modération dans la région.

Malheureusement pour les Dr pirouette du Daily Beast, le fait que cette “menace de l’Iran, Assad et la guerre sectaire sunnite-chiite” a déjà été révélée comme étant une entreprise conjointe non seulement des autocrates du Golfe, mais qu’elle était menée en fait par les Etats-Unis eux-mêmes, ce qui veut dire que l’expansion d’al Qaïda en Syrie et en Irak est la réalisation point par point de la conspiration révélée par Hersh en 2007.

La ruse Baghdadi pas seulement pour masquer l’implication “étrangère”, mais aussi pour masquer le rôle tenu par le couple Etats-Unis-Arabie Saoudite

Aujourd’hui, un autre “al-Baghdadi” mène soi-disant l’”État Islamique”. Son existence et son rôle de chef sont aussi non confirmés et la probabilité que la ruse Baghdadi d’Al Qaïda soit simplement répétée parmi une ignorance feinte et complice du Pentagone, ne fait que se confirmer. Non seulement le chef de l’”État Islamique” apparaît être complètement fabriqué et fictionnel, mais l’EIIL l’est également. Ce n’est en fait qu’un reétiquetage d’Al Qaïda soi-même, travaillant parfaitement bien avec d’autres fronts militants soutenus par l’occident et les roitelets du Golfe, incluant Al Nosra et ce avec pour but explicite de renverser le gouvernement syrien et d’utiliser la nation en ruine comme base de terrain pour conduire une guerre par procuration similaire en Iran.

Les Etats-Unis, bombardant une organisation terroriste fictive menée par un chef tout aussi fictif et non-existant, est au cœur même de la ruse décrite par le NYT en 2007, une ruse qui continue jusqu’à aujourd’hui. Le but n’est pas d’éliminer l’EIIL, mais d’utiliser le front fictif comme prétexte pour plus d’intervention au profit de vrais militants extrémistes formant le cœur même de la légion proxy conjointe Etats-Unis/OTAN/Arabie Saoudite avec pour but de renverser le gouvernement de Damas.

Les tentatives de faire le portrait de l’EIIL/EI comme étant un mouvement “indigène” né des déserts irakien et syrien n’est qu’un leurre pour détourner du fait qu’Al Qaïda est en fait hébergée par l’OTAN dans la Turquie toute proche et que la somme de ses soutiens, combattants, armes et argent vient de territoire de l’OTAN et non pas des “champs pétroliers syriens saisis” ou des populations locales.

La réalité devient plus vite apparente en considérant des rapports récents disant que le soi-disant territoire de l’EI a en fait doublé depuis le début des raids aériens américains et non pas diminué. Fox News rapporte dans son article, « ISIS control of Syria reportedly expands since start of US-led airstrikes, » que:

“L’EI a augmenté la taille de son territoire qu’il contrôle en Syrie alors que la campagne de bombardement emmenée par les Etats-Unis approche de son 4ème mois.”

Citant le gouvernement US et des évaluations indépendantes, le Wall Street Journal dit que l’EI, connu sous le nom d’EIIL, contrôle de larges bandes de territoire du nord-est de la Syrie et fait son chemin vers des villes dans l’ouest du pays, incluant Alep, un centre du soulèvement contre le président syrien Bachar Al-Assad.

A première vue, il semblerait que si la politique des Etats-Unis ait échoué, si son but était vraiment en fait de neutralier l’EI. Mais avec l’EIIL/EI comme entité fictive emmené par des leaders non-existant et le but sous-jacent étant de renverser le gouvernement syrien, la multiplication par deux de la taille du territoire tenu par Al Qaïda et l’approche par celle-ci de villes comme Alep en phase d’être libérée par l’armée syrienne, il est clair que la présence américaine en Syrie, sans mentionner son voisin irakien, est pour soutenir et non pas stopper les forces terroristes.

Reconnaître le rôle de l’occident en Syrie comme du terrorisme d’état génocidaire, déplorable et sans précédent et traiter les front terroristes opérant en Syrie et le long des frontières syriennes en tant qu’incursion étrangère, pourrait permettre à la Syrie et à ses alliés de révéler les opérations militaires s’y déroulant comme étant un effort massif contre-terroriste et non pas une “guerre civile” et permettrait plus de soutien au gouvernement de Damas pour assurer que ses efforts soient couronnés de succès.

L’EI et impérialisme: Des méthodes ethnocidaires brutales inspirées du colonialisme occidental…

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On voit que la stratégie de l’ethnocide est non seulement active, ce qui dénote un schéma de conduite purement colonialiste de la part de l’armée mercenaire de la CIA et du Mossad qu’est l’EI, mais aussi que ces techniques sont directement adaptées de la méthodologie ethnocidaire des états coloniaux subsistants que sont Israël, les Etats-Unis et le Canada. Quand on lit cet article, on ne peut penser pour ceux qui sont avertis, qu’aux tortures et ethnocide/génocide perpétrés dans les pensionnats pour Indiens aux Etats-Unis et au Canada, imités et adaptés depuis par les Israéliens dans leur état d’apartheid fondamentalement raciste et suprémaciste. L’EI n’a absolument rien de musulman et tout de colonialiste (bras armé), les méthodes utilisées le prouvent…

— Résistance 71 —

 

A Kobané l’EI torture aussi les enfants

 

Al Manar

 

4 Novembre 2014

 

url de l’article:

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=200517&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1

 

Les hommes, les femmes, et maintenant les enfants: à Kobané, en Syrie, l’Etat islamique n’épargne personne. Selon des témoignages recueillis par Human Rights Watch, le groupe jihadiste enlève et torture les enfants.

L’ONG a pu interroger en Turquie quatre adolescents kurdes âgés de 14 à 16 ans, détenus un temps près de Kobané, avec cent autres garçons mineurs, avant d’être relâchés sans qu’ils ne sachent pourquoi.

«Les quatre garçons ont décrit comment ils avaient subi des tabassages répétés avec un tuyau et des câbles électriques, et comment ils ont été forcés à regarder des vidéos de décapitation», rapporte l’organisation.

L’Etat islamique se montre particulièrement dur avec les enfants de familles liées au YPG, la principale milice kurde des Unités de protection du peuple kurde.

L’un des garçons interrogés par HRW raconte comment un autre jeune détenu, qui avait eu le tort de vouloir en appeler à sa mère, a été suspendu les mains attachées dans le dos, un pied attaché à ses mains, et forcé à implorer Dieu, non sa mère. Divisés en groupes, les jeunes détenus avaient le droit à trois couvertures : deux en guise de matelas, une pour se couvrir. Les jeunes détenus n’ont le droit de se laver que tous les quinze jours et sont nourris deux fois pas jour. Les rations diminuent en cas de mauvais comportement ou tentative de fuite.

Ils ont le droit à de rares coups de fil à leur famille et n’ont pas le droit de parler kurde. Ils sont forcés à prier cinq fois par jour et à suivre de l’instruction religieuse.

Syrie, ingérence, crimes et haute trahison de l’occident… Des vérités à mettre sous les feux de la rampe

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La résolution internationale de lutte contre l’EIIL : vérité ou duperie ? (Al-Thawra, al Wehda)

 

Amin Hoteit

 

23 Août 2014

 

url de l’article en français:

http://www.legrandsoir.info/la-resolution-internationale-de-lutte-contre-l-eiil-verite-ou-duperie-al-thawra-al-wehda.html

 

Al-Jaafari : j’aimerais demander au Conseil de Sécurité, maintenant qu’ils ont adopté cette résolution (n° 2170), qui achète le pétrole syrien à Daech et comment arrive-t-il en Europe ?

Ces derniers jours ont vu l’Occident camper deux positions à l’encontre de « Daech », le créateur du califat Islamique en Irak et en Syrie [EIIL] ; la première s’étant traduite par des frappes aériennes US sur le nord de l’Irak à la frontière du Kurdistan ; la seconde s’étant soldée par une résolution du Conseil de sécurité contre « Daech » et « Jabhat al-Nosra ».

Certains pourraient expliquer ces prises de position par le fait que l’Occident aurait finalement décidé d’admettre la vérité et de s’attaquer sérieusement au terrorisme pratiqué par ces deux organisations. Est-ce le cas ?

En réponse, nous disons qu’un dossier ne se lit pas en partant de la dernière page, voire de la dernière ligne, mais qu’il nous faut lier les choses les unes aux autres, respecter le passé pour comprendre le présent et prévoir l’avenir, et ramener le secondaire à l’essentiel pour en déduire le véritable objectif.

Par conséquent, nous devons partir d’une vérité, reconnue par tous, qui se résume à dire que l’émergence de ces deux organisations terroristes est indissociable de l’Occident, de ses alliés et de ses instruments régionaux, étant donné qu’il est désormais incontestablement établi et largement documenté que la Turquie, l’Arabie saoudite et le Qatar sont les pays qui ont parrainé, financé, et couvé ces deux organisations dans l’espoir d’abattre l’État syrien et de l’extirper en tant que citadelle médiane de l’Axe de la Résistance, en prélude à l’anéantissement de l’ensemble des chainons de cet Axe, comme le voudrait le projet américano-sioniste. Autant de vérités démasquées qui ne peuvent même plus échapper aux gens ordinaires ou à ceux qui ne souhaitent pas faire l’effort de consacrer un peu de leur temps aux questions politiques et stratégiques.

D’autre part et sur la base de preuves tangibles, il est évident que le lâchage de Daech sur la Syrie, et à partir de là sur l’Irak, est survenu :

  • en premier lieu dans un contexte que nous pouvons désigner par « la stratégie de l’ordre serré » contre l’Axe de la résistance ; ce qui nous rappelle l’opération adoptée par M. Bachir Gemayel pendant la guerre civile lorsqu’il a appelé à « l’unification de tous les fusils chrétiens », opération qui a conduit à la formation des « Forces Libanaises » et à son élection, en tant que leur commandant en chef, à la présidence de la République au cours de l’invasion israélienne du Liban en 1982 [1].
  • en second lieu dans le cadre de la mise en œuvre du nouveau plan US consistant à saigner l’Axe de la Résistance et à couper son cordon matériel avec la Résistance palestinienne à Gaza ; un plan que Daech s’est chargé d’exécuter en Irak, en Syrie, au Liban et qu’Israël s’est chargé d’exécuter à Gaza.

C’est pourquoi, bien que certains pourraient penser que l’Occident refuse le comportement criminel de Daech et qu’il s’est effectivement décidé à le combattre autant par des frappes aériennes que par une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU, nous pensons qu’il serait prudent d’aller au-delà de l’arbre qui cache la forêt et, en l’occurrence, de nous méfier des pièges tendus par les Occidentaux. En effet :

Les frappes aériennes US sur l’Irak :

Nous ne croyons absolument pas que les frappes aériennes sur l’Irak aient été exécutées pour la sécurité et la souveraineté de l’Irak ou, comme le prétendent certains politiciens irakiens qui cherchent à les justifier, conformément au prétendu accord stratégique du dit « Contrat sécuritaire américano-irakien ». Si tel était le cas, les États-Unis auraient frappé au moment où les autorités irakiennes ont officiellement demandé leur aide pour contrer l’avancée de L’EIIL [2] au lendemain de la mise en scène de « l’invasion daéchienne de Mossoul » [3] ou, tout au moins, quand leurs satellites ont enregistré l’exécution de 1700 personnes dans Mossoul et ses environs, ou encore lorsqu’ils ont eu confirmation des actes génocidaires et crimes contre l’humanité commis par Daech contre les Yézidis à Sinjar et contre les chrétiens ou d’autres minorités tout autour de Mossoul. Mais rien de tout cela n’a eu lieu. En revanche, Obama a clairement déclaré que « les États-Unis ont un intérêt stratégique à arrêter les avancées de l’EIIL et qu’ils ne serviraient pas de forces aériennes aux chiites irakiens ou à toute autre faction » [4].

C’est à la lumière de cette déclaration que nous devons interpréter les frappes aériennes en Irak. Nous n’irons pas jusqu’à dire que les États-Unis, qui ont créé et nourri l’organisation terroriste Al-Qaïda et ses diverses branches, se sont retournés contre leur créature en fin de parcours. Mais nous disons que c’est parce qu’ils ont vu leurs intérêts menacés par des « éléments indisciplinés » au sein de Daech, qu’ils ont lancé leur aviation pour à la fois :

  • punir les dévoyés et rappeler à Daech les limites politiques et terrestres fixées au préalable,
  • se disculper face aux accusations de nombre d’analystes et de chercheurs qui les jugent responsables du terrorisme de Daech,
  • s’assurer de l’intégrité des frontières du Kurdistan irakien qu’ils n’ont cessé d’utiliser contre notre région tel un poignard planté à mi-chemin entre indépendance inachevée vis-à-vis de l’Irak et rétablissement impossible de son lien organique avec l’État central irakien, d’où le nouveau concept d’« État quasi-indépendant » !

Ceci sans omettre la possibilité pour les États-Unis de créer un précédent sur lequel ils pourraient s’appuyer, plus tard, pour justifier une intervention militaire en Syrie sous prétexte de frapper Daech, puis laisser la situation évoluer dans le sens souhaité sans avoir à se heurter à n’importe quel obstacle d’où qu’il vienne. C’est, à notre avis, la raison de l’adoption de la Résolution du Conseil de sécurité et c’est ce que nous nous proposons de démontrer.

La résolution du Conseil de sécurité de l’ONU N° 2170 [5]

Cette résolution – dont le projet a été soumis au Conseil de sécurité par l’Occident et sous la présidence de la Grande-Bretagne – aussi importante soit-elle d’un point de vue de principes, ne remédie en rien au problème. Certes, elle condamne Daech et Al-Nosra ainsi que tous ceux qui les soutiennent, invite à les combattre, appelle à l’interdiction de leur financement direct ou indirect, de leur armement, de leur acheminement, etc., mais une étude détaillée et approfondie nous fait penser à la fable de la montagne ayant accouché d’une souris !

En effet, malgré son importance juridique, cette résolution est vide de tout processus opérationnel et de tout ce qui pourrait amener à demander des comptes aux États qui soutiennent Daech et facilitent ses opérations criminelles, alors que le monde entier est désormais au courant, tout du moins, du rôle joué par la Turquie, l’Arabie saoudite et le Qatar hier et aujourd’hui.

À cela, il nous faut ajouter, l’irritation manifeste du président britannique de la séance du Conseil de sécurité devant les interventions des délégués de la Syrie [6] et de l’Irak, irritation interprétée comme un refus de permettre le moindre éclairage sur les lacunes de la résolution et ce qu’elle pouvait dissimuler.

C’est pourquoi et en dépit de tout ce qui a été dit à propos de cette résolution, nous pensons que son seul point positif est la reconnaissance unanime, par tous les membres du Conseil de sécurité, de la véracité des déclarations antérieures de la Syrie quant au caractère terroriste des deux organisations précitées. Ce qui implique que la Syrie subit une agression étrangère terroriste et non une révolution populaire, comme certains États membres de ce même Conseil de sécurité continuent de prétendre !

Mis à part ce constat, nous ne voyons dans cette résolution rien qui puisse donner satisfaction ou inspirer un sérieux espoir quant à la volonté de l’Occident de lutter contre le terrorisme. À ce propos, nous profitons de cette occasion pour poser quelques questions à ceux qui ont été les inspirateurs du projet de cette résolution et qui ont poussé à son adoption, donc aux États-Unis et à la Grande-Bretagne en particulier :

  1. Pourquoi Abou Bakr al-Baghdadi et ses 12 collaborateurs immédiats ne figurent-ils pas sur la liste du terrorisme international ? Pourquoi n’a-t-on pas gelé leurs avoirs ? Pourquoi n’ont-ils pas été déférés devant la Cour pénale internationale par décision du Conseil de sécurité ? Cette dernière décision aurait-elle été compromettante pour les fonctionnaires US photographiés en compagnie d’Al-Baghdadi et d’autres ?
  2. Qui fournit à Daech les cartes détaillées des territoires syrien et irakien ? Qui précise à Daech les points forts de la structure défensive à éviter et les points faibles à infiltrer dans ces deux pays ? Qui planifie les invasions de Daech en fonction de ces renseignements ? N’est-ce pas les forces qui possèdent des satellites braqués sur la région et les agences de renseignement internationales, notamment celles des États-Unis et de l’OTAN ?
  3. La Turquie, membre de l’OTAN, n’est-elle pas le seul pays à travers lequel transite le pétrole volé, en Syrie et en Irak, pour être vendu sur le marché international et notamment à l’Europe ; ce qui rapporterait à Daech trois millions de dollars par jour ? Pourquoi ne pas prendre des mesures radicales contre la Turquie pour arrêter cela ?
  4. La Turquie n’est-elle pas désormais le principal point de passage des terroristes de Daech vers la Syrie et l’Irak ? Pourquoi ne pas leur interdire ses ports et aéroports ? Pourquoi ne lui adresse-t-on pas un simple blâme ?
  5. N’est-il pas notoirement établi que le Qatar, l’Arabie saoudite et d’autres États du Golfe financent en permanence ces deux organisations terroristes qui ont justement adopté l’idéologie du wahhabisme allié aux USA ? [7].

Beaucoup de questions à poser avec à chaque fois des réponses qui indiquent que si l’Occident en général et l’Amérique en particulier avaient sérieusement voulu combattre le terrorisme de Daech et de Jabhat al-Nosra, ils auraient pu tarir les sources de leur force en quelques mois, si bien que nous n’aurions même pas besoin d’une quelconque résolution du Conseil de sécurité de l’ONU. Les États-Unis et leurs alliés dans l’OTAN ainsi que les états régionaux, qui leur sont inféodés, en seraient capables à partir du moment où ils le décideraient. Mais la décision devrait venir des USA et elle ne viendra pas, car les États-Unis voit toujours dans le terrorisme, et ses bandes armées, son « armée secrète » qui lui permet d’atteindre des objectifs que son armée conventionnelle est incapable d’atteindre !

Finalement, la résolution 2170 s’explique par le fait que l’Occident, qui porte la responsabilité physique et morale des crimes de Daech et de Jabhat al-Nosra, a cherché à se disculper de son propre crime en le niant, tout en créant un précédent qui justifierait des frappes aériennes US sur le territoire syrien sous couvert de la guerre contre Daech… et c’est contre cela que nous devons prévenir !

Dr Amin Hoteit 
18/08/2014

Source : Al-Thawra, al Wehda [Syrie]
http://thawra.alwehda.gov.sy/_print_veiw.asp?FileName=9743819720140818002513

Le Docteur Amin Hoteit est libanais, analyste politique, expert en stratégie militaire, et Général de brigade à la retraite.

Article traduit de l’arabe par Mouna Alno-Nakhal

 

Notes :

[1] Opération Paix en Galilée ou Invasion du Liban de 1982 : Le 6 Juin 1982, l’armée israélienne envahit le sud du Liban, officiellement dans le but de faire cesser les attaques palestiniennes de l’OLP lancées depuis le Liban…

[2] L’Irak demande aux États-Unis d’intervenir contre les djihadistes
http://www.lesoir.be/576062/article/actualite/monde/2014-06-18/l-irak-…

[3] Quels sont les buts de la mise en scène de l’invasion de l’Irak par l’EIIL ?
http://www.palestine-solidarite.org/analyses.amin_hoteit.300614.htm

[4] Obama Vows To Continue Iraq Air Strikes ’If Necessary’
http://www.defensenews.com/article/20140809/DEFREG04/
308090014/Obama-Vows-Continue-Iraq-Air-Strikes-Necessary-

[5] La résolution N°2170 : le conseil de sécurité adopte à l’unanimité une résolution sur l’interdiction de tout support à “l’EIIL” et au “front Nosra” 
http://www.sana.sy/fr/?p=8681

[6] Vidéo : Intervention du Dr Bachar al-Jaafari, délégué permanent de la Syrie auprès des Nations Unies, suite à l’adoption de la résolution 2170
https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=s4IzgpvOetw

[7] US Sponsored “Islamic Fundamentalism” : The Roots of the US-Wahhabi Alliance
http://www.globalresearch.ca/us-sponsored-islamic-fundamentalism-the-r…