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Syrie et 3ème guerre mondiale: L’empire reste sur le sentier de la guerre…

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Excellente analyse comme à l’accoutumée de Pepe Escobar. Nous adhérons tout à fait avec cette analyse. Il ne faut pas relâcher la pression publique, car les imbéciles criminels qui nous gouvernent veulent cette guerre coûte que coûte, une guerre de grande envergure, non thermo-nucléaire est ce que recherche l’oligarchie par le truchement de ses marionnettes politiques.

Pour les peuples, ce n’est pas le moment de mollir…

— Résistance 71 —

 

Les ennemis de la Syrie ne s’arrêteront pas sur le sentier de la guerre

 

Pepe Escobar

Press TV

 

18 Septembre 2013

 

url de l’article original:

http://www.presstv.ir/detail/2013/09/18/324563/syrian-enemies-wont-give-up-on-war/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le journaliste d’enquête Pepe Escobar dit que les ennemis de la Syrie ne cesseront pas de pousser pour la guerre et avertit que les militants entraînés par la CIA sont déjà entrés dans le pays.

Escobar, qui travaille avec le quotidien Asia Times Online, basé à Hong Kong (et Bangkok), a fait ces remarques pendant un entretien avec la chaîne Press TV Mardi.

Lundi, l’ONU a publié un rapport de ses enquêteurs, qui ont dit que le gaz sarin a été utilisé dans une attaque qui a de manière supposée tuée quelques centaines de personnes dans la grande banlieue de Damas le mois dernier. Le mandat de mission de l’équipe de l’Onu ne comprenanit pas la tâche de définir qui était à blâmer pour l’attaque.

Le secrétaire de l’ONU Ban Ki-Moon a condamné l’utilisation des armes chimiques en Syrie comme un “crime de guerre” et a demandé que les perpétrateurs de cette attaque mortelle soient amenés devant la justice.

Escobar a dit que les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne “veulent une résolution des Nations-Unies impliquant le chapitre 7 de la charte qui induit la possibilité de lancer une guerre contre la Syrie si elle n’obéit pas aux injonctions et ils ne précisent pas de quel type de refus d’obtempérer il s’agirait !…”

“En fait, ils veulent un chapitre 7 du style de l’Irak avec possibilité de résolution pour attaquer. Cela ne passera pas le conseil de sécurité. Nous le savons déjà tous. La russie et la Chine y mettront un veto et les Américains, Français et Britanniques le savent très bien. Donc il s’agira probablement d’une résolution en deux étapes.” A t’il ajouté.

“La seule possibilité d’avoir une résolution maintenant est d’avoir une résolution non contraignante. Plus tard, s’il y a une attaque fausse-bannière, si les inspecteurs de l’ONU sont attaqués par les rebelles par exemple, des tirs de tireurs d’élite, cela est déjà arrivé auparavant, alors tout le monde retourne à l’ONU et son CS et il y aura alors une seconde résolution,” a noté Escobar.

Depuis Mars 2011 la Russie et la Chine ont mis leur veto trois fois au CS de l’ONU contre des propositions de résolutions par les Etats européens menaçant d’une action militaire et de sanctions contre Damas.

Escobar a aussi dit que les forces spéciales qataries et israéliennes sont sur le terrain en Syrie et que l’Arabie Saoudite et la Turquie donnent un soutien logistique aux militants.

“Les gens qui sont entraînés en Jordanie par la CIA ont déjà traversé la frontière, ils sont déjà près de Damas ainsi que les armes soi-disant non-létales dont parlait le gouvernement Obama, cela a déjà commencé.”

“Donc, il y a un flot d’armes vers la Syrie et les rebelles sont reconstruits de fond en comble, depuis la frontière syro-jordanienne jusqu’à la frontière turco-syrienne en passant par la proche banlieue de Damas. Ces gens veulent la guerre, ils n’abandonneront pas. C’est aussi simple que cela,” a conclu Escobar.

Une étude récente de la défense britannique montre qu’il y a plus de 100 000 mercenaires étrangers en Syrie, fragmentés en quelques 1000 différents groupes et qui se battent en Syrie contre le gouvernement et le peuple syriens.

Des extraits de cette étude du ministère de la défense britannique ont été publiés lundi par le consultant de la défense IHS Jane.

L’analyse dit aussi qu’un grand nombre d’extrémistes de pays étrangers sont aussi actifs en Syrie.

La Syrie est troublée par des combats mortels depuis mars 2011. D’après certains rapports, les puissances occidentales et leurs alliés régionaux, spécifiquement le Qatar, l’Arabie Saoudite et la Turquie, soutiennent les militants agissant de l’intérieur de la Syrie.

D’après l’ONU, plus de 100 000 personnes ont été tuées et plus de 7,8 millions ont été déplacées à cause des violences.

Syrie et 3ème guerre mondiale…

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Les quatre jours qui ont fait trembler la planète

 

Al Manar

 

4 Septembre 2013

 

url de l’article:

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=128797&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=41&s1=1

 

La semaine dernière – et jusqu’au discours du président américain samedi soir –, le monde était au bord d’une nouvelle guerre, une fois de plus, dans le monde arabe, mais impliquant des forces régionales et internationales. 
Depuis la visite de l’ancien secrétaire d’État adjoint américain Jeffrey Feltman, en Iran, au début de la semaine dernière, la tension n’a cessé de monter et selon certains médias américains, le monde a vécu les quatre jours les plus difficiles depuis l’effondrement de l’URSS et du pacte de Varsovie.

Que s’est-il donc réellement passé pour amener le président américain à se rétracter après avoir lui-même fixé des lignes rouges concernant l’utilisation des armes chimiques ?

Des sources diplomatiques du Brics révèlent qu’avant l’annulation par les États-Unis de la rencontre entre Kerry et Lavrov prévue la semaine dernière, les négociations entre les deux pays au sujet de la Syrie avaient atteint un point avancé, les Américains ayant accepté l’idée d’un compromis politique, à la seule condition que Bachar el-Assad abandonne le pouvoir, quitte à ce qu’il désigne lui-même son successeur. Les Russes avaient soumis cette idée aux Iraniens qui l’avaient fermement rejetée. Il fallait donc faire en sorte de les contraindre à changer d’avis.

Toujours selon la source diplomatique du Brics, l’émir Bandar ben Sultan, qui a supplanté les responsables qataris dans la lutte contre le régime syrien, avait mis au point un plan pour porter un coup fatal au régime via la capitale Damas. Une unité entraînée en Jordanie avait été préparée dans ce but.

Les rumeurs véhiculées par la presse sur l’imminence de la bataille d’Alep n’étaient que de la poudre aux yeux, visant à détourner l’attention du régime syrien du véritable champ de l’offensive prévue. De même, l’attaque de l’opposition contre 13 villages de Lattaquié visait à obliger le régime à alléger son dispositif de sécurité autour de la capitale pour protéger son fief, Lattaquié.

L’offensive contre la capitale devait avoir lieu sur deux fronts, celui du Nord et celui du Sud, et elle devait coïncider avec une large campagne médiatique, politique, psychologique et sur le terrain contre le Hezbollah pour le pousser à retirer ses troupes de Syrie et à se replier sur la scène interne libanaise.

Mais le régime syrien, selon la source, avait découvert ce plan et il avait lancé une contre-offensive, appelée «le bouclier de la capitale», destinée à élargir le périmètre de sécurité autour de Damas, autour du centre (Homs), jusqu’au littoral de Lattaquié, qui a été déclenchée le 20 août, dans une opération qualifiée de «préventive».

Le régime syrien et ses alliés ont ainsi pris leurs adversaires de court et enregistré une véritable percée.

C’est alors, ajoute la source du Brics, qu’a été brandie l’affaire de l’utilisation des armes chimiques à Ghouta dans le rif de Damas, dans le cadre d’une gigantesque opération médiatique, à l’aide d’images très fortes, d’enfants morts, destinées à mobiliser l’opinion publique internationale.

Cette campagne s’est accompagnée de l’envoi d’émissaires américains en Russie et en Iran. Le ton, précise la source diplomatique du Brics, utilisé par les émissaires des États-Unis était très ferme et le discours se résumait ainsi : « Soit vous faites des concessions en abandonnant le régime d’Assad, soit nous vous les arracherons par la force. » La source diplomatique précitée affirme que les Américains auraient été surpris par le calme des Russes, alors que les Iraniens n’auraient au départ pratiquement pas réagi. Seul le président Assad a déclaré qu’il ne ferait pas de concessions.

Les Américains auraient alors décidé de hausser encore plus le ton en envoyant leurs navires destroyers en Méditerranée et en décrétant la mobilisation dans leurs bases dans la région, pour montrer le sérieux de leurs propos. Ils croyaient ainsi avoir bien fait comprendre à leurs interlocuteurs que cette fois, ils ne plaisantaient pas. Le ministre russe des AE a alors eu cette phrase qui a induit l’Occident en erreur, lorsqu’il a dit que la Russie ne se laissera pas entraîner dans une guerre contre l’Occident. Les États-Unis auraient pris cela pour un feu vert tacite, un peu comme lorsque l’envoyée américaine à Bagdad April Glasby avait fait croire en 1991 à Saddam Hussein que les États-Unis ne réagiraient pas à une occupation du Koweït…

En même temps, les sources militaires américaines ont dévoilé les cibles des frappes en Syrie, dans une tentative de convaincre les alliés du régime du sérieux de l’affaire.

Mais dans le camp adverse, les préparatifs allaient bon train. Une chambre d’opérations communes a été créée, entre la Russie, l’Iran, Damas et le Hezbollah. Les Russes ont mobilisé leurs navires devant les côtes méditerranéennes, les Iraniens ont décrété une mobilisation de leurs forces navales, aériennes et terrestres, alors que l’armée syrienne a mis en état d’alerte toutes les troupes gardées jusque-là en réserve.

Les Russes et les Iraniens ont ensuite fait savoir aux Américains qu’à leurs yeux, il n’y a pas d’opération militaire limitée et ciblée et que toute attaque entraînera une riposte totale, jusqu’au détroit d’Ormuz et à celui de Bab el-Mendab. 
Les Iraniens ont aussi laissé entendre que la riposte ne sera pas limitée à la Syrie mais pourrait atteindre d’autres cibles dans la région.

Vendredi et samedi, les Russes et les Iraniens n’ont cessé de hausser le ton pour montrer qu’ils sont prêts à tout et finalement, c’est le président américain Barak Obama qui s’est rétracté, soumettant sa décision à l’approbation des députés américains, après la défection des Britanniques.
Aujourd’hui, les paris sont ouverts. Dans le camp hostile au régime syrien, on est convaincu que les frappes américaines ne sont que partie remise, puisque selon le président américain lui-même, la décision a été prise.

Mais dans le camp adverse, on pense au contraire que le message a été bien reçu et que les États-Unis ont renoncé à leur projet.

En réalité, il n’y a pas de raison pour que les Iraniens et les Russes changent d’avis, puisqu’ils ont déjà rejeté toutes les propositions qui leur ont été faites par les Américains, directement par le biais d’émissaires ou indirectement par le biais de médiateurs. 
Il va donc falloir ouvrir des négociations sérieuses, soit dans le cadre du sommet de Saint-Pétersbourg, jeudi et vendredi, soit dans le cadre des contacts parallèles à l’Assemblée générale des Nations unies, à laquelle le président iranien compte d’ailleurs assister.

Sinon, le bras de fer va se poursuivre, avec encore plus de morts et de tragédies, au moins dans l’avenir visible…

Sacrlett Haddad
, L’Orient-le jour

Le pays du goulag levant (ex-USA) en préparation active de la 3ème guerre mondiale… Docteur Folamour « Le retour »…

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Nous l’avons dit à maintes reprises: tout le monde au sein de la hiérarchie du système n’est pas d’accord avec les crimes commis et la psychopathie ambiante. Il y a de plus en plus d’informations fuitées (certaines sont de l’intox, c’est juste…). A nous d’utiliser ces infos à bon escient pour faire dérailler les plans dérangés des fêlés d’en haut de cette pyramide qu’il est grand temps de détruire…

Cette affaire syrienne est en train de dégénérer. Les armées occidentales sont au service des banquiers et des transnationales, elles sont le bras armé des pillards du monde. Le monde régresse, nous en sommes revenus à la crise des missiles de Cuba, il y a plus de 50 ans ! Plus pathétique que çà… y a pas !…

— Résistance 71 —

 

Des sources en haut lieu confirment le transfert secret de têtes nucléaires vers la côte Est des Etats-Unis

 

Anthony Gucciardi

 

3 Septembre 2013

 

url de l’article original:

http://www.storyleak.com/exclusive-high-level-source-confirms-secret-us-nuclear-warhead-transfer-east-coast/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Une source de haut niveau au sein de la hiérarchie militaire nous a maintenant confirmé que la base aérienne de Dyess transfère de manière active des ogives nucléaires vers la côte Est des Etats-Unis et ce dans un transfert secret sans documentation officielle (sans traces administratives…).

D’après cette sourse de haut niveau militaire, qui a fourni des informations correctes dans le temps au sujet des activités militaires profondes de l’état, le commandant de la base aérienne de Dyess a autorisé des tiers inconnus à transférer des ogives nucléaires vers une destination inconnue devant être de manière supposée en Caroline du Sud, de là les ogives seront récupérées pour être potentiellement utilisées. Ceci revêt un intérêt tout particulier non seulement dans le contexte de la situation en Syrie qui a dégénérée au point d’un scenario très réaliste de guerre déclarée, mais aussi dûe au fait que la base de Dyess a nié de manière répétitive être en possession d’ogives nucléaires.

Le bref rapport de cette source en haut lieu, qui a été écrit à la hâte afin de faire sortir cette information stipule:

“Dyess commence à transférer des ogives nucléaires aujourd’hui. J’ai eu une note de DERMO plus tôt. Il dit que cela est la première fois qu’ils sont sollicités depuis que ces ogives y ont été placées dans les années 1980. Aucune signature n’a été requise pour le transfert… Pas de directive… Il dit que le commandant en chef de la base de Dyess était sur place pour autoriser le transfert. Personne ne savait où les ogives allaient vraiment, mais le chauffeur du camion a dit qu’il les emmenait en Caroline du Sud et que là un autre transfert était arrangé.”

Le fait que ce transfert a été effectué  sans documentation administrative et sans que des papiers n’eurent à être signés est très important. Cela montre que l’armée est maintenant dans le processus de transferts secrets de têtes nucléaires et de plus, nous savons que DERMO (une base aérienne en Floride) est un repère pour les opérations spéciales. Pourquoi DERMO transfère t’il des ogives nucléaires de la base de Dyess sans aucun papier administratif ? Ceci montre que cela est hautement secret, du type d’opérations secrètes des forces spéciales et que l’armée ne veut aucune trace de ce qui se trame.

Le fait est qu’ils ne bougent pas ce type de matériel s’ils ne prévoient pas de l’utiliser. Des ogives nucléaires ne peuvent pas être bougées vers la côte Est sans aucune raison et le fait est que ces missiles ont toutes les chances d’être utilisés pour quelque chose de plus gros que la Syrie.

Un officier supérieur de haut rang est “extrêmement alarmé”

Cette fuite en provenance du complexe militaro-industriel vient après que plusieurs sources nous aient aussi révélé que des bombardiers B-1 et B-2 ont reçu l’ordre de quitter leurs bases respectives à travers la nation et ne sont toujours pas revenus. Tout ceci se produit au milieu de la crise syrienne qui s’est développée et qui a dégénérée en un bras de fer entre les Etats-Unis et la Russie qui pourrait bien déboucher sur la 3ème guerre mondiale. Maintenant, au vu de ce transfert secret sans documentation administrative vers la Caroline du Sud, nous pourrions bien contempler quelque chose qui mènerait à un scenario particulièrement chaud.

Voici ce qu’il est essentiel de comprendre: Il n’y a aucun doute que cette affaire syrienne est énorme, il est très possible que l’armée américaine soit maintenant sous les ordres d’Obama et se prépare à attaquer, mais la réalité est ce qu’il se passe entre les Etats-Unis et la Russie. Ce a quoi nous assistons maintenant est qu’une guerre par procuration en Syrie tourne à la guerre ouverte de manière provoquée et nous avons couvert cela depuis plusieurs mois maintenant. Même les médias de masse ont rapporté comment l’évolution de la crise syrienne est passé à une situation bien plus chaude et vers une guerre par procuration contre la Russie au travers des rebelles syriens et des troupes d’Assad.

Nous avons maintenant les médias russes eux-mêmes discutant ouvertement d’une guerre ouverte des Etats-Unis envers la Russie et comment cela mènera immanquablement à la 3ème guerre mondiale. Mais le fait est que nous avons déjà bougé vers cette 3ème guerre mondiale. Obama et les officiels américains parlent déjà d’envoyer la troupe au sol en Syrie et de renverser physiquemet le régime d’Assad soutenu par la Russie. Ils ont déjà fait un pas en avant en perpétuant cette attaque chimique manifestement arrangée et effectuée par les “rebelles” financés par Obama afin d’insuffler un scenario de guerre.

Pourquoi croyez-vous qu’Obama ait aidé dans le financement, l’entrainement et la logistique de ces “rebelles” syriens sanguinaires depuis 2011, au travers d’ordres secrets, admis même par Reuters ? Le point de vue ici n’est pas du tout d’aider les civils en Syrie, que les mercenaires d’Obama décapitent et massacrent à tour de bras sous les acclamations de la foule. Non, ceci a toujours été un processus de développement de la 3ème guerre mondiale entre la Russie et les Etats-Unis, Maintenant, avec l’insanité absolue d’Obama et du complexe militaro-industriel poussant ces guerres, nous y sommes…

La troisième guerre mondiale commence

J’ai discuté avec mes connexions dans les médias russes et ils ont tous confirmé que la 3ème guerre mondiale et le sujet chaud, chaud, chaud, parmi la population et que le sommet de la hiérarchie militaire russe regarde les évènements de syrie comme le catalyste, l’étincelle. Il y a une raison pour laquelle la Russie a commencé à amasser 160 000 troupes et de l’équipement lourd après des frappes israéliennes sur la Syrie. Il y a une raison pour laquelle les troupes furent appelées avec des navires de guerre et des bombardiers pour se mettre en “état d’alerte et de combat immédiat” le long de la frontière. Nous l’avons rapporté il y a des mois tandis que les médias étaient trop occupés de s’occuper de l’affaire Trayvon Martin pour parler du déclenchement de la 3ème guerre mondiale.

Ce que nous contemplons maintenant est le commencememnt de la 3ème guerre mondiale à moins que nous ne puissions l’arrêter. Les “élites” sont suffisamment folles et shootées au pouvoir pour commencer n’importe quoi pourvu que cela fasse avancer leur désir psychopathe de pouvoir et de contrôle. Heureusement, nous avons maintenant un public qui est maintenant bien plus éveillé et conscient de ce qui se passe et capable de mettre quelques “gendarmes couchés” sur la route de ce plan de guerre comme l’a admis le conseiller d’Obama Zbigniew Brzezinski la semaine dernière, mais cela demandera beaucoup d’éveil et d’attention pour arrêter Obama de lancer ces attaques qui sont le fruit d’un travail de plusieurs années.

Syrie et 3ème guerre mondiale: Obama face à la fronde…

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Obama et l’intifada mondiale

 

Pr Mazim Qumsiyeh – Popular Resistance

 

2 septembre 2013

 

url de l’article:

http://www.info-palestine.net/spip.php?article13920

 

L’Intifada mondiale (soulèvement) est en train de s’étendre et elle dit non à la guerre et à l’hégémonie, et aujourd’hui, même le Président Obama chancelle sous la pression. C’est un tremblement de terre qui secoue les fondements mêmes de l’ordre établi après la Deuxième Guerre mondiale (qu’on a l’habitude d’appeler à tort « le siècle américain » alors qu’en réalité, c’est le siècle sioniste). Les opinions publiques britannique, française et américaine, longtemps exposées à la propagande sioniste ont rejoint la révolution. Les politiciens commencent à paniquer, spécialement après le vote du parlement britannique contre la guerre. C’est la première grande et stupéfiante défaite pour l’hégémonie étatsunienne et israélienne dans la politique britannique depuis la Deuxième Guerre mondiale.

Le Président Obama a été coincé après le vote britannique et les positions claires et solides du Liban, de la Syrie, de l’Iran, de la Russie, de la Chine et d’une opposition publique écrasante au sein même des États-Unis malgré les tentatives par des journalistes à la botte d’Israël comme Wolf Blitzer de CNN d’exciter les passions. Obama a aussi été stupéfié par ce que ses propres services des Renseignements lui ont rapporté sur les répercussions possibles d’une frappe militaire sur la Syrie, surtout sans mandant de l’ONU et sans le soutien de l’opinion publique américaine. Parmi ces répercussions : l’existence de fortes capacités défensives et offensives en Syrie même. Il y a eu des fuites des Renseignements selon lesquelles une incursion « test » avait échoué. Mais les répercussions débattues envisagent le renforcement, plutôt que l’affaiblissement, de l’Iran (après tout, c’est ce qui s’est produit après l’Iraq !). Le Président Obama a passé d’innombrables heures à discuter avec ses conseillers, sionistes et non sionistes, et avec les membres déterminants de son gouvernement (il y a aucun antisioniste dans son groupe). N’ayant devant lui aucune bonne option pour essayer de maintenir l’hégémonie Israël/US, Obama a décidé de ne pas décider, et il a fait dévier le débat vers le Congrès pour gagner du temps. Maintenant, c’est jusqu’au peuple américain qui dit non massivement à la guerre contre la Syrie, et qui se lève et fait pression sur le Congrès des États-Unis, occupé par les Israéliens, pour qu’il décide ce qui est bon pour les citoyens étatsuniens, et non ce qu’il perçoit comme bon pour le sionisme.

Le Président russe a parlé d’un certain nombre de points clés qu’il a qualifiés « de bon sens  » pendant qu’Obama lui, simplement, mentait. La Russie et les États-Unis s’étaient mis d’accord sur les paramètres d’une conférence politique à laquelle toutes les parties étaient invitées. La Russie a discuté avec le gouvernement syrien pour qu’il participe à cette conférence à Genève (même si la plus grande partie des Syriens sont opposés au dialogue avec des voyous soutenus par l’Occident et des mercenaires également soutenus par l’Occident. Sous la pression israélienne, l’Administration US a commencé à repenser cet accord et leurs comparses ont annoncé qu’ils ne se joindraient pas à la discussion avec leurs adversaires, à moins que ceux-ci n’aient été vaincus et n’aient capitulé ! Les forces gouvernementales syriennes ont alors gagné en dynamisme contre les rebelles extrémistes soutenus par l’Occident et les Israéliens et elles les ont acculés dans quelques rares poches. La Syrie s’est ouverte et les inspecteurs internationaux sont venus. Poutine insiste à juste titre sur cette question : dans de telles conditions, qui a intérêt à user d’armes chimiques, le gouvernement syrien, ou les rebelles pour essayer de fournir à l’Occident le prétexte permettant de vaincre un gouvernement qu’ils n’arrivent pas à vaincre eux-mêmes ? C’est une question de bon sens. La Syrie, la Russie et la Chine et toute l’humanité demandent avec logique : si les États-Unis détiennent la preuve que le gouvernement syrien a utilisé des armes chimiques pour attaquer son propre peuple (donc ses propres soldats), alors qu’ils nous donnent cette preuve. Ils demandent, à juste titre, pourquoi le mandat des inspecteurs de l’ONU a-t-il été limité à savoir seulement s’il (le gouvernement syrien) les a utilisées, et pas à rechercher qui pourrait les avoir utilisées. Après les mensonges des Renseignements israéliens et américains concoctés pour aller faire la guerre contre l’Iraq, ils paraissent aujourd’hui plutôt réticents à fabriquer une nouvelle fois des preuves.

Obama a menti sur beaucoup d’autres points encore, et peut-être que la seule partie de son discours qui touche à la réalité, c’est quand il reconnaît qu’il fait partie d’un système et qu’il ne peut pas prendre une décision par lui-même. Le complexe militaro-industriel est aujourd’hui trop ancré dans la politique des États-Unis pour qu’un quelconque président ne le défie. En fait, personne ne serait autorisé à devenir président, s’il devait avoir ne serait-ce qu’une infime possibilité de le défier. Aussi, Obama a déclaré : je suis avec la machine qui était en place avant que j’arrive au pouvoir, et je serai toujours avec la machine. Par là, il montre que sa campagne rhétorique sur le « changement » n’était que ce que les Américains appellent des « conneries  ». Voilà pourquoi Obama est coincé. Quand le Président Obama a rendu hommage à Martin Luther King Jr il y a tout juste une semaine, il a été hypocrite. King a prononcé une phrase restée célèbre, quand il a dit que les États-Unis étaient le plus grand pourvoyeur de violences de la terre. L’opinion étatsunienne peut, et doit, pousser Obama et le Congrès à changer, tout comme elle a poussé les politiciens précédents pour obtenir les droits civils, le droit de vote pour les femmes, la fin de la guerre au Vietnam, la fin du soutien US à l’Afrique du Sud de l’apartheid, et d’autres encore.

Le fait demeure que le pays le plus déstabilisateur au Moyen-Orient est celui-là même qui reçoit, sans conditions, des milliards de dollars de l’argent des contribuables étatsuniens. C’est l’État qui a provoqué des millions de réfugiés et qui a introduit des armes de destruction massive, dont l’arme nucléaire, au Moyen-Orient. C’est l’État qui a utilisé le phosphore blanc et l’uranium appauvri sur des populations civiles. C’est l’État qui a lancé cinq guerres et qui a fait pression, avec succès, pour que les États-Unis aillent faire la guerre dans des pays comme l’Iraq et l’Afghanistan, causant la perte de millions de vies humaines et de millions de milliards de dollars aux frais des contribuables américains. C’est l’État qui répond à tous les critères stipulés dans la Convention internationale contre les crimes d’apartheid et de discrimination raciale.

Le fait est que le plus récent des conflits inspirés par Israël ne touche pas à la forme du gouvernement en Syrie. Les dictateurs soutenus par les États-Unis et Israël dans une dizaine de pays arabes sont de loin, vraiment de loin, pires que le Bashar Assad de Syrie. Le fait demeure qu’il s’agit d’une tentative manifeste des États-Unis – à travers son secrétaire d’État sous l’influence du lobby sioniste, et avec le soutien de dirigeants fantoches dans le monde arabe – pour liquider la cause palestinienne. Les paramètres en sont clairs : liquider les droits palestiniens comme le droit des réfugiés à rentrer dans leurs foyers et à revenir sur leurs terres, limiter l’autonomie palestinienne que d’autres fantoches, palestiniens, peuvent appeler un État dans quelques parties de la Cisjordanie occupée en une confédération avec la Jordanie. Ce qui permettrait la « judaïté » de l’État d’apartheid d’Israël. Gaza serait reléguée à l’administration égyptienne ou continuerait d’être gérée comme l’a dit un dirigeant israélien : « en mettant Gaza au régime  ». Pour en arriver à ce programme, toute résistance doit être devenue vaine. Israël a créé une Commission ministérielle de haut niveau pour combattre les boycotts, désinvestissements et sanctions. Israël a dit aux États-Unis que l’axe Hezbollah/Syrie/Iran devait être anéanti. Les pays arabes potentiellement en voie de développement seront désagrégés par des conflits divers et sectaires (diviser pour régner), à commencer par l’Iraq. Ils ont pensé que la Syrie était le nouveau maillon faible et qu’ils pourraient l’éliminer comme ils l’ont fait pour la Libye. Ils ont sous-évalué le niveau du rejet de leurs plans démoniaques pour diviser pour régner.

Et ce qui s’est arrivé est tout le contraire. Un bloc de renforcement a évolué à partir de l’Iran, de l’Iraq et de la Palestine et s’est propagé dans le monde. Les efforts contre-révolutionnaires ont échoué et dans certains cas ont obtenu l’effet inverse avec l’unification et le renforcement de la résistance. Les tentatives par certains de déclencher des conflits sectaires au Liban ont échoué lamentablement. Les positions de la Chine, de la Russie, du Venezuela et d’autres gouvernements sont venues refléter le consensus international pour la résistance à l’hégémonie États-Unis/Israël. Aucun être humain et aucun gouvernement ne peut revendiquer la neutralité. La neutralité devient incompréhensible quand il existe une telle volonté de dominer le monde pour le profit de quelques-uns et aux préjudices de millions d’autres. La grande majorité des peuples, dans tous les pays (Palestine, USA, Grande-Bretagne, France, Russie, Chine, etc.) se positionne contre les tentatives sionistes d’entraîner le monde dans un conflit encore plus destructeur. Il est clair qu’une victoire de ces peuples, c’est une victoire pour la Palestine, et une victoire pour tous les peuples du monde.

Avant que de parler de démocratie en Syrie, nous devons respecter le fait que la grande majorité des peuples sur la terre insistent pour que les gouvernements occidentaux respectent la volonté de leurs propres citoyens au lieu d’essayer de les étouffer ou de les endoctriner avec leur propagande ou de les contourner afin de servir le lobby d’Israël. Avant que de parler de démocratie en Syrie, nous devons mettre fin à l’apartheid en Israël, et mettre fin aux régimes répressifs soutenus par les États-Unis et particulièrement ceux dans les pays producteurs de pétrole. Peut-être est-ce pour cela que les États du Golfe déversent tant de milliards pour financer les meurtriers chez les soi-disant « rebelles syriens » (la plupart d’entre eux s’avèrent être des mercenaires). C’est pour la même raison que Netanyahu et Obama sont l’un et l’autre si nerveux. Quand le programme étatsunien et israélien pour la liquidation de la cause palestinienne et la destruction de la Syrie échouera (car ce sera le cas), tous les paris seront alors ouverts. Le peuple se lèvera face à la tyrannie et il se lèvera pour les droits humains, et c’est pour cela que les gouvernements (US, israélien, saoudien, turc, etc.) commencent à paniquer. Ils ont de bonnes raisons de se faire des soucis car la puissance du peuple est en train de monter, et chacune et chacun d’entre nous doit y prendre sa place. Nous vous demandons de vous joindre à l’Intifada mondiale qui va libérer les opprimés comme les oppresseurs, et créer un monde meilleur pour tous.

Le professeur Qumsiyeh enseigne aux universités de Bethléhem et de Birzeit

Résistance à la guerre imperialiste en Syrie: Diabolisé, Assad mène la danse… L’occident belliciste perd toute crédibilité…

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Assad brise la volonté d’Obama !

 

Ghaleb Kandil

 

2 Septembre 2013

 

url de l’article:

http://french.irib.ir/analyses/articles/item/273007-assad-brise-la-volonté-d-obama-par-ghaleb-kandil

 

La résistance de la Syrie face à la guerre colonialiste, qui l’a prend pour cible depuis deux et demi, a ouvert la voie à de nouveaux équilibres internationaux susceptibles de libérer le monde de l’hégémonie américano-sioniste. En prenant appui sur cette résistance, les partenaires et les amis de la Syrie ont commencé à jeter les fondements de nouvelles relations sur les scènes internationale et régionales, un quart de siècle après la transformation de l’Organisation des Nations unies en colonie américaine.

Le projet d’agression contre la Syrie, sous le prétexte de l’utilisation par le régime d’armes chimiques contre sa population, place le monde à la croisée des chemins.

Soit les Etats-Unis réussissent à renouveler leur hégémonie totale et assujettissent toutes les puissances émergentes, soit un nouvel ordre mondial est consacré, grâce à la résistance épique de l’Etat syrien, de son armée et de son peuple, conduits par le président Bachar al-Assad, devenu le symbole du refus du diktat étranger et du leader attaché, même au prix de sa vie, à l’indépendance de son pays.

Le prétexte des armes chimiques n’a pas réussi à convaincre les opinions publiques occidentales de la pertinence d’une attaque contre la Syrie. La Russie et l’Iran ont démonté les arguments des Etats-Unis sur l’utilisation de gaz toxique par l’armée gouvernementale syrienne. Le président Vladimir Poutine a déclaré à ce sujet: « Les forces syriennes sont à l’offensive et cernent l’opposition dans plusieurs régions. Dans ces conditions, fournir un tel prétexte à ceux qui appellent à une intervention armée serait une absurdité totale. L’interception de conversations quelconques ne peut pas servir de base pour la prise de décisions fondamentales, notamment le recours à la force contre un Etat souverain.

Evidemment, l’Occident tente d’étouffer les révélations fracassantes de la correspondante de l’agence de presse américaine Associated Presse (AP) en Jordanie, Dale Galvak, qui a publié une enquête, étayée de témoignages de rebelles syriens, qui ont reconnu qu’une erreur de manipulation de leur part de gaz toxique fourni par l’Arabie saoudite, est à l’origine de la catastrophe chimique du 21 août, dans la Ghouta orientale.

La résistance de Syrie, le soutien indéfectible de ses alliés, et la peur d’une puissante riposte, ont effrayé les Américains. C’est donc un Barak Obama « faible », comme l’ont décrit les médias israéliens, « hésitant et confus », comme l’a qualifié le vice-ministre syrien des Affaires étrangères Fayçal Moqdad, qui a annoncé, samedi soir, le report de l’agression contre la Syrie. Abandonné par ses plus proches alliés, incapable de former une coalition internationale, Obama a lancé la balle dans le camp du Congrès, en décidant de lui demander l’autorisation avant toute frappe contre la Syrie. Le Congrès, soumis à de fortes pressions de la part de l’opinion publique (80 à 90% des Américains sont hostiles à toute intervention de leur pays en Syrie), a annoncé qu’il examinera la requête du président à partir du 9 septembre. C’est-à-dire que les élus ont laissé à Obama tout le temps nécessaire pour trouver une issue au piège dans lequel il s’est lui-même enfermé. Il tentera de trouver une solution avec Poutine lors du G20, à Saint-Petersbourg, le 4 septembre.

Mais quelle que soit la décision du Congrès, la Syrie est prête à se défendre. C’est  le président Bachar el-Assad qui l’a encore réaffirmé dimanche. « La Syrie est capable de faire face à toute agression extérieure, a-t-il dit dans une déclaration diffusée par l’agence Sana. Grâce à la résistance de son peuple et de son armée elle continue d’accumuler les victoires jusqu’au retour de la sécurité et de la stabilité dans le pays ».

De son côté, Fayçal al-Mokdad a estimé que « le Congrès américain doit faire preuve de sagesse ». « Les allégations sur l’utilisation par la Syrie des armes chimiques n’ont aucun fondement », a-t-il réaffirmé, en estimant que M. Obama était « clairement hésitant, déçu et confus quand il parlait (samedi) » car « personne ne peut justifier une agression injustifiable ».

M. Moqdad s’en est aussi pris au gouvernement français, seule partisan d’une agression contre la Syrie après la défection de la Grande-Bretagne, du Canada et des autres alliés traditionnels de Washington. « Les politiciens français ont trompé le peuple français et se sont comportés de façon irresponsable. Ils ont falsifié les faits et soutiennent des organisations comme Al-Qaïda », a-t-il martelé.

Le chef des Gardiens de la révolution iraniens a mis, de son côté, en garde contre une intervention militaire américaine en Syrie. « Le fait que les Américains croient qu’une intervention militaire sera limitée à l’intérieur des frontières de la Syrie est une illusion, elle provoquera des réactions au-delà de ce pays », a déclaré le commandant Mohammad Ali Jafari, cité par l’agence Isna.

La Syrie est la forteresse de l’arabité et Bachar al-Assad est le défenseur de son étendard. Aucune menace ne parviendra à briser sa volonté. Il sera toujours le symbole des hommes libres, prêts à tous les sacrifices pour sauvegarder l’indépendance et la souveraineté de son pays face aux envahisseurs colonialistes et aux régimes rétrogrades arabes, qui véhiculent la pensée obscurantiste. Sa résistance sonnera le glas de l’hégémonie unilatérale américaine et consacrera un monde multipolaire.

Attaque unilatérale sur la Syrie: Ne nous réjouissons pas trop vite et maintenons vigilance et pression sur les criminels des gouvernements…

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Excellente analyse ici de Paul Craig Roberts qui nous fait toucher du doigt ce qui pourrait bien se produire maintenant qu’Obama ait décidé de s’en remettre au congrès pour « valider » son attaque de la Syrie, qui demeurera quoi qu’il en soit un crime de guerre, avec ou sans l’aval du congrès yankee, tout comme le sont les attaques de la Libye, de l’Irak, de la Serbie, etc, etc…

Une fois de plus nous réitérons ce que nous avons dit précédememnt: C’est l’aval (ou non) des banquiers qui importe, pas celui de quelque parlement fantoche que ce soit. Les Rotschild, Rockefeller, Morgan, Goldman Sachs and co ont ils décidé de la guerre ?

C’est la seule question qui mérite une attention. La décision (limite) du parlement britannique, marionnette de la City, peut-être vue comme le verdict des banquiers. Mais il y a fort à parier qu’il n’y a pas d’unanimité au sommet de la pyramide… Méfiance et maintenons la pression sur le théâtre des guignols !

— Résistance 71 —

 

Obama a décidé qu’il est plus sûr d’acheter le congrès que d’y aller tout seul

 

Paul Craig Roberts

 

1er Septembre 2013

 

url de l’article original:

http://www.paulcraigroberts.org/2013/09/01/obama-has-decided-that-it-is-safer-to-buy-congress-than-to-go-it-alone-paul-craig-roberts/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Tout en continuant à clâmer des pouvoirs dictatoriaux en commençant une guerre de son propre chef, Obama a mis son attaque unilatérale sur la Syrie en position d’attente après avoir reçu une lettre signées par plus de 160 députés lui rappelant qu’emmener le pays en guerre sans le consentement du congrès est un acte passible de destitution, il vît qu’aucun des pays susceptibles de fournir une couverture pour un nouveau crime de guerre, pas même le gouvernement marionnette britannique et les états narionnettes de l’OTAN, ne soutiendraient l’agression militaire annoncée par l’Amérique.

Obama s’en est sorti concernant l’attaque sur la Libye sans avoir l’accord du congrès, car il a utilisé les marionnettes de l’OTAN et non pas les forces militaires américaines. Ainsi Obama a pu dire que les Etats-Unis n’étaient pas directement impliqués.

Maintenant que le manque de couverture et le défi lancé par le congrès ont fait que l’apprenti tyran Obama ait mis en sourdine son attaque sur la Syrie, à quoi devons-nous nous attendre ?

Si Obama était intelligent, et clairement quiconque est capable de nommer Susan Rice comme conseillère à la sécurité nationale, n’est pas intelligent, il laisserait simplement cette attaque sur la Syrie s’estomper dans le fond politique pour y mourir alors que le congrès retourne au boulot le 9 Septembre pour faire face aux problèmes insolubles du déficit du budget et du plafond de la dette.

Un gouvernement compétent réaliserait qu’un gouvernement qui est incapable de payer ses factures sans l’utilisation massive de la planche à billets est bien trop avancé dans les problèmes majeurs pour s’occuper de ce qu’il va faire en Syrie. Aucun gouvernement compétent ne se risquerait à une attaque militaire au Moyen-Orient qui pourrait résulter en un conflit majeur et une hausse massive des prix du pétrole, faisant empirer ainsi la situation économique auquelle fait face Washington (NdT: Logique, mais l’autre logique est la suivante: L’oligarchie ne souhaite t’elle pas le chaos général et l’effondrement de la société américaine afin d’imposer leur grille totalitaire du Nouvel Ordre Mondial ?… en ce cas, tout ceci est d’une logique implacable, si une fois de plus, les banquiers l’ont décidé…).

Mais Obama et sa clique d’incompétents ont démontré qu’ils n’ont de fait aucune compétence. Le régime est également corrompu, l’édifice entier ne repose que sur des mensonges.

Maintenant que la Maison blanche réalise qu’Obama ne peut pas commettre un nouveau crime de guerre sans couverture préalable, voici ce à quoi nous pouvons décemment nous attendre. La dispute va s’éloigner de savoir si oui ou non Assad a utilisé des armes chimiques et va se transformer en une dispute sur le fait que le congrès ne doit pas miner le prestige des Etats-Unis et sa crédibilité en ne soutenant pas le président Obama, le dernier homme de main pour l’agression des guerres américaines.

La Maison Blanche va soudoyer, cajoler et intimider le congrès. La base de l’argument du régime sera que le prestige et la crédibilité des Etats-Unis sont en jeu et que le Congrès se doit de soutenir le président. Celui-ci et le ministre des affaires étrangères ont déclaré de manière non équivoque la culpabilité d’Assad et leur détermination à le punir. Devant l’évidence de l’insanité de Washington, la façon dont Washington va punir Assad pour avoir soi-disant tué des Syriens avec des armes chimiques, sera de tuer encore plus de Syriens avec des missiles de croisière.

Si cela n’a aucun sens pour vous, alors vous ne faites pas partie du gouvernemet Obama ou des médias américains et vous ne pourrez jamais (NdT: Honte à nous !!) être des néo-conservateurs. La Maison Blanche va argumenter qu’Obama a fait un compromis avec le congrès en laissant celui-ci voter la décision et que la part du congrès dans ce compromis est de lui donner son soutien. Rencontrons-nous à mi-chemin dira la Maison Blanche.

Le lobby israélien, Susan Rice, les néocons et les va t’en guerre comme les sénateurs McCain et Graham vont argumenter que le manque de soutien à Obama pour attaquer la Syrie touche à la crédibilité des Etats-Unis, que cela “aide les terroristes” et “laisse l’Amérique sans défense”. C’est déjà mal, vont-il dire, qu’Obama ait montré de l’indécision en attendant l’accord du congrès et aussi son manque d’engagment en substituant des frappes limitées au plus original de changement de régime.

Faisant face à une menace de coupure de fonds en provenance du lobby israélien et du complexe militaro-industriel et de la sécurité, le parlement et le sénat peuvent être ramenés dans la “ligne du parti” de “soutenir le pays” alors qu’il commet un  nouveau crime de guerre. La combinaison de pots-de-vin, d’intimidation et d’appels patriotiques à soutenir le prestige de l’Amérique peut ramener le congrès en ligne pour la guerre. Personne ne sait vraiment si les 160 membres du parlement étaient sincères au sujet de donner un avertissement à Obama ou s’ils voulaient simplement quelque chose. Peut-être voulaient-ils simplement qu’Obama se brûle les lèvres pour demander leur accord.

Si le congrès donne son aval pour un autre crime de guerre américain, le premier ministre britannique Cameron pourra retourner au parlement et leur dire qu’Obama “a maintenant ramené le congrès à bord, ayant ainsi une couverture et que si le parlement ne revient pas sur sa décision, nous aurons nos financements coupés.”

Très peu de politiciens britanniques, à part George Galloway, sont confortables avec le fait d’avoir leur financement coupé.

Si Cameron remène le parlement britannique dans la ligne belliciste, les autres pays de l’OTAN pourraient décider alors de retourner dans le train du financement, car la règle suprême de la civilisation occidentale est que toujours plus d’argent vaut mieux que pas d’argent du tout…

Washington et ses marionnettes de l’OTAN critiqueront alors la Russie et la Chine pour utiliser leur veto au CS de l’ONU afin de bloquer l’apport de justice, de liberté et de démocratie en Syrie. Ces arguments bidons seront utilisés par la pressetituée occidentale pour miner l’importance de l’opposition du CS de l’ONU à l’attaque de Washington sur la Syrie. Pourquoi Washington devrait-il être diminué par des membres du CS qui soutiennent l’utilisation par Assad d’armes chimiques, demanderont les putes de service des médias américains. Ces prostitués que constituent les médias feront tout ce qui est en leur pouvoir pour assurer que Washington puisse tuer encore plus de Syriens, car tuer, est l’action emblématique des Etats-Unis.

Comme l’histoire de l’humanité le prouve (NdT: Non, une partie de l’histoire de l’humanité seulement, celle qui vit l’avènement de l’état-nation moderne au XVIème siècle…), les gens feraient n’importe quoi pour de l’argent. Sauf pour des gens comme Edward Snowden, Bradley Manning, et Julian Assange. Si chacun de ces diseurs de vérité avait demandé à Washington de les acheter en échange de leur silence, Washington leur aurait fourni de larges fortunes avec lesquelles ils auraient pu vivre dans un excellent confort.

Considérant le niveau de corruption des gouvernements américains et à quel point Washington est déterminé a toujours avoir raison et à faire ce qu’il veut, les inspecteurs de l’ONU pour les armes chimiques sont en danger. Il est fort peu probable qu’ils aient un accident comme les membres du commando des Navy SEALs Team six (NdT: Responsable du soi-disant flingage de Ben Laden, et qui périrent tous dans un “accident” d’hélicoptère en Afghanistan…) ; mais à moins qu’ils ne soient reclus comme un jury de tribunal, ils sont les cibles faciles de toute corruption. Si le rapport de l’ONU sur l’attaque chimique ne soutient pas la position de Washington, le secrétaire général sera mis sous pression afin qu’il dise que le rapport est inconclusif. Après tout, Washington signe les chèques qui maintiennent l’ONU dans le business…

Personne ne doit s’attendre à ce que le congrès vote sur la base de preuves. De plus, le congrès n’a jusqu’ici démontré aucune compréhension du fait qu’Assad ait ou non utilisé des armes chimiques, c’est un crime de guerre pour les Etats-Unis que de commettre une agression non provoquée contre la Syrie, un pays qui n’a pas attaqué les Etats-Unis. Ce n’est aucunement le problème de Washington de savoir comment le gouvernement syrien annihile les efforts des extrémistes d’al-Nousra de le renverser.

L’argument d’Obama qui dit qu’il est acceptable de tuer des gens avec du phosphore blanc et de l’uranium appauvri comme le font les Etats-Unis et Israël, mais pas avec de gaz sarin, n’a absolument aucune logique inhérente.

http://www.washingtonsblog.com/2013/08/the-u-s-and-israel-have-used-chemical-weapons-within-the-last-8-years.html


Washington a un plan contingent d’utiliser des bombes nucléaires destructrices de bunkers (bunker busters) contre les facilités nucléaires énergétiques iraniennes souterraines. Si Washington pense que les armes de destruction massive ne sont pas permises, alors pourquoi Washington en a t’il autant ainsi que des plans pour leur utilisation future ? Washington manifeste t’il des regrets d’avoir largué deux bombes nucléaires sur des villes civiles japonaises dans le même temps où le gouvernement japonais faisait tout pour remettre sa rédition ?

Depuis la fin de la dangereuse guerre froide, la guerre chaude a été la ligne de conduite politique des Etats-Unis. George H.W. Bush a attaqué l’Irak après que son ambassadeur ait donné le feu vert à Saddam pour attaquer le Koweït. Clinton a attaqué la Serbie sous de faux prétextes et sans aucune autorité constitutionnelle ou légale. George W. Bush a attaqué l’Afghanistan et l’Irak sur la base de mensonges éhontés. Obama a renouvelé l’attaque sur l’Afghanistan et a aussi attaqué le Yémen, le Pakistan, la Somalie. Obama a envoyé ses marionnettes de l’OTAN attaquer la Libye, a envoyé des mercenaires en Syrie et maintenant a l’intention d’empêcher la défaite de ses mercenaires en attaquant la Syrie.

Washington construit un cordon de bases militaires autour de la Russie et de la Chine, ces bases sont extrêment provocatrices et sont le présage d’une guerre nucléaire.

Les Etats-Unis, pays possédant un arsenal nucléaire, dont les leaders politiques sont fous et corrompus, est un grand danger pour la planète et la vie sur Terre. Que Washington soit aujourd’hui le danger #1 au monde est maintenant universellement reconnu, sauf par les Américains qui portent leur patriotisme sur leur manche. Ces dupes si naïfs sont ceux qui permettent la chute de l’humanité par la guerre.

Jusqu’à ce que l’éconmie américaine ne s’effondre, Washington va imprimer de l’argent et ainsi pourra acheter l’accord pour ses crimes. Washington peut compter sur la pressetituée pour expliquer ses mensonges comme s’ils étaient des faits. Le monde ne sera pas en sécurité tant que le château de cartes états-unien ne se sera pas effondré.

Je ressens une certaine pitié pour les Américains non informés qui pensent qu’ils vivent dans le “meilleur pays du monde”. Trop peu d’Américains se soucient que leurs gouvernements ont détruit un nombre incalculable de vies en Amérique Centrale, au Vietnam, au Moyen-Orient et en Afrique. L’armée américaine massacre de manière routinière des civils en Afghanistan, au Pakistan, au Yémen, en Somalie et est responsable de la mort de plus d’un million d’Irakiens et de 4 millions de déplacés/réfugiés. La définition américaine de “meilleur pays au monde” est celle d’un pays qui peut massacrer le plus d’innocents, de gens qui n’ont jamais attaqué l’Amérique, de gens qui autrefois regardaient l’Amérique comme l’espoir du monde et qui la voient maintnenant comme une menace mortelle.

Trop d’Américains n’ont aucune idée qu’un cinquième de leurs concitoyens dépendent aujourdhui du soutien et des subsides du gouvernement pour survivre, et s’ils le savent, ils blâment cela sur les infortunés qui ne sont à leurs yeux que des sangsues suçant l’argent des contribuables. Aux Etats-Unis, les opportunités d’emploi et de salaires décents diminuent dramatiquement ; il n’y a aucun frein au pillage des citoyens par les institutions financières. Il n’y a aucune obstruction à la brutalité et les actes hors-la-loi de la police et aucune limite aux mensonges qui maintiennent la population américaine piégée dans la Matrix, insouciante de la réalité.

Comment un tel peuple peut rester libre ou mettre un frein à un gouvernement ne désirant que la guerre dépasse l’imagination.

Ces républicains qui se soucient du fardeau de la dette pour leurs enfants et petits-enfants, se préoccupent d’un futur qu’on ne verra peut-être pas. L’arrogance imbécile de Washington pousse le monde vers l’apocalypse nucléaire.

“Le meilleur pays du monde” est la force maléfique qui détruit les vies et les espoirs de bien des gens différents et qui pourrait bien en plus, détruire toute vie sur Terre.

Résistance politique à la 3ème guerre mondiale de l’empire: Poutine patron de la diplomatie mondiale…

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Poutine dit que les Etats-Unis doivent présenter leur preuve au conseil de sécurité de l’ONU

 

RT

 

31 Août 2013

 

url de l’article original:

http://rt.com/news/putin-us-syria-evidence-249/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le président russe Vladimir Poutine a déclaré être un “non sens total”, l’idée que le gouvernement syrien ait utilisé des armes chimiques contre son propre peuple et a appelé les Etats-Unis à présenter leurs supposées preuves devant le conseil de sécurité des Nations Unies.

Poutine a de plus qualifié la tactique occidentale de “provocation”.

Washington a basé sa stratégie de proposition d’attaque de la Syrie sur le fait que les forces du président syrien Bachar Al Assad ont utilisé des agents chimiques, tandis que la Russie trouve l’accusation totalement inacceptable et l’idée de commettre une agression militaire contre le pays encore plus extravagante. Spécifiquement alors qu’une telle mesure serait en violation flagrante de la loi internationale si effectuée en dehors d’un mandat de l’ONU et de son conseil de sécurité.

De plus, Poutine a dit à Obama qu’il devrait considérer les retombées potentielles d’une attaque militaire sur la Syrie et prendre en considération la souffrance de civils innocents.

Le président russe a exprimé sa certitude que la stratégie d’intervention militaire en Syrie est une mesure contingente de l’extérieur en réponse directe aux récents succès au combat des troupes gouvernementales, couplées avec la retraite des “rebelles” de positions qu’ils détenaient depuis longtemps.

Les forces du gouvernement syrien avancent, tandis que les soi-disants rebelles sont dans une situation très délicate, car ils n’ont pas le même équipement que le gouvernement”, a dit Poutine à l’agence ITAR-TASS. Il l’a ensuite traduit en langage direct:

Ce dont ont besoin ceux qui sponsorisent les soi-disants rebelles est très simple: Ils ont besoin d’être aidés dans leur combat… et si ceci se produit, ce sera alors un développement tragique”, a dit Poutine.

La Russie croit que toute attaque augmenterait dans un premier lieu les tensions qui existent déjà dans le pays, et ferait dérailler tout effort pour en terminer avec la guerre.

Toute utilisation unilatérale de la force sans autorisation du conseil de sécurité de l’ONU, peu importe aussi limitée soit-elle, serait une violation très claire du droit international et endommagerait les possibilités de résolution diplomatique de ce conflit et mènerait à une nouvelle bague de confrontations et de nouvelles pertes en vies humaines”, a dit le porte-parole du ministère des AE russe Alexandre Loukachevitch, ajoutant que les menaces furent émises par Washington “en l’absence de toute preuve” d’utilisation même d’armes chimiques.

Vendredi, Washington a dit qu’un plan de frappes limitées était envisagé pour punir Assad d’une “attaque brutale et flagrante à l’arme chimique” qui a soi-disant fait 1400 morts près de la capitale du Pays Damas il y a 10 jours.

Le gouvernement syrien a réfuté les accusations disant que celles-ci étaient invraisemblables tout en pointant ses propres accusations contre les forces “rebelles”, spécifiquement les extrémistes liés à Al Qaïda, qui ont semés le chaos dans le pays ces deux dernières années, depuis le départ de cette guerre civile (NdT: Qui est en faite une guerre d’agression par proxy, par procuration, effectuée par l’occident et ses alliés des royaumes féodaux du Golfe…).