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Sport, guerre et propagande du consentement

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, colonialisme, crise mondiale, France et colonialisme, guerre iran, guerre Libye, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , on 17 novembre 2014 by Résistance 71

“Bien entendu, le peuple ne veut pas de guerre. Pourquoi est-ce qu’un pauvre type dans une ferme voudrait risquer sa vie dans une guerre dont il ne peut espérer au mieux qu’il en reviendra entier ? Naturellement, le commun de la population ne veut pas de guerre ; ni en Russie, ni en Angleterre, ni en Amérique, ni, en ce qui nous concerne, en Allemagne. C’est bien entendu. Mais, après tout, ce sont les dirigeants d’un pays qui en déterminent les lignes d’action, et ce n’est jamais qu’une simple question que de faire consentir le peuple, que ce soit dans une démocratie, une dictature fasciste, un Parlement, ou une dictature communiste. […] Le peuple peut toujours être converti à la cause de ses dirigeants. Cela est facile. Tout ce qu’il suffit de faire, c’est de leur dire qu’ils sont attaqués et dénoncer les pacifistes pour leur manque de patriotisme qui expose le pays au danger. Cela marche de la même manière dans tous les pays.”

~ Hermann Göring, procès de Nüremberg ~

 

Sport, guerre et propagande du consentement

 

Résistance 71

 

17 Novembre 2014

 

Un évènement, pour beaucoup sans doute anodin mais qui, à notre sens, est important dans le contexte de tensions mondiales actuelles, est passé totalement inaperçu Samedi dernier et pourtant cet évènement a une portée symbolique à notre sens parfaitement voulue par nos dirigeants traîtres va t’en guerre.

Quel fut-il ?

La minute d’applaudissement pour les soldats morts durant la première guerre mondiale qui s’est déroulée avant la rencontre de rugby France-Australie au Stade de France.

Quel choc !

46 joueurs, des officiels et plus de 70 000 personnes (moins ceux qui ne le firent peut-être pas..), qui applaudirent la boucherie de pauvres bougres morts pour enrichir les marchands de canon dans une guerre voulue par l’oligarchie industrielle et financière, le tout télévisé en direct. Impact propagandiste éhonté garanti !

Ceci a une portée à deux niveaux qui repoussent les niveaux du cynisme vers une limite rarement égalée:

  • Le système et ses exécutants fait applaudir le massacre organisé et “codifié” de (pauvres) gens, de sa chair à canon usuelle. Applaudir est une manifestation de joie consentie. Certains diront de gratitude parfois aussi. Certes, en quoi donc devrions-nous avoir une gratitude pour les 2 millions de morts et plus des deux camps dans cette boucherie sans nom et inutile, qui n’a fait qu’enrichir le même petit monde et aidé à forger la prochaine étape coloniale occidentale ?
  • Le système et ses exécutants fait approuver, valider par les applaudissements, les motivations guerrières passées, présentes et à venir. Il manipule le consentement des foules, en l’occurence, il prépare la masse zombifiée à la prochaine guerre que les banquiers et industriels transnationaux ont décidé. Cette décision du remplacement de la traditionnelle minute de silence par cette cacophonie du consentement forcé est une honte et une manœuvre de propagande patentée.

Lorsque l’on fait observer une minute de silence. Chacun est libre de penser ce qu’il veut durant cette “minute” (plus souvent proche des 30 secondes, car on ne met pas si longtemps la société du spectacle en veilleuse…), cela reste du domaine de la sphère intime et individuelle. En revanche quand on demande d’applaudir la mort de millions de personnes (soi-disant en “hommage”), on force à l’extériorisation d’un sentiment qui est peut-être présent ou non. Si par exemple une personne refuse d’applaudir, elle fait “tâche”, on peut la stigmatiser comme “anti-patriotique”, comme le préconisait Hermann Göring dans la citation que nous avons mise en exergue de ce billet. La manœuvre évidente de cette “nouvelle forme de commémoration” est de forcer le peuple à consentir aux massacres passés, présents et à venir.

Nous l’avions dit ce 11 Novembre avec la traduction d’un billet percutant de Mohawk Nation News:Le jour de la commémoration de l’armistice est la plus grosse campagne de propagande pour la continuation de la première guerre mondiale. Les champs d’horreur d’Europe ne sont plus, mais la guerre elle, continue bel et bien.”

Les ordures du pouvoir, marionnettes des marchands de canons et des banquiers, nous préparent sur ordre, à la prochaine “der des der”. Tout l’environnement géopolitique y concourt: La dernière réunion de l’APEC à Pékin qui a été une grande baffe dans la tronche de l’empire sur tous les plans: politique, économique, financier, technologique, énergétique, même militaire et ce même si on peut toujours émettre des réserves quant au véritable rôle de la Chine. Le G20 de Brisbane qui vient de se terminer en enterrinant la rupture entre la Russie et l’occident, même si les pays des BRICS n’ont pas pris la défense de la Russie officiellement, ce qui fut sans aucun doute une manœuvre diplomatique, pave le nouveau chemin de la guerre voulue par les criminels industrio-financiers dont les intérêts hégémoniques convergent et demandent un nouveau « sacrifice » de grande ampleur pour les conforter dans leur position hégémonique.

Si on essaie d’observer et d’analyser au delà de ce qui nous est donné de voir, sommes-nous partie intégrante d’une partie d’échecs non pas bi, mais tri-dimensionnelle comme nous l’avions tentativement analysé dans notre commentaire de notre dernière traduction d’un article de Pepe Escobar Le canard boiteux sorti de la caravane de la route de la soie ?

Ne nous leurrons pas. Les applaudissements exigés au Stade de France font partie d’une propagande toujours renouvelée du consentement du peuple aux sacrifices suprêmes qu’il a fait et devra faire pour le seul profit d’une clique d’oligarques criminels qui nourrit une haine viscérale envers le peuple et ne cherche qu’à nous éliminer et/ou à nous exploiter au travers de la machine-outil étatique qui détient le monopole de la violence et que l’oligarchie fait valider et légitimiser de temps à autre par sa chair à canon. Le comble du cynisme et du foutage de gueule en règle.

Arrêtons d’applaudir bêtement. Réfléchissons à ce qu’on nous demande de faire en permanence et acceptons le fait qu’il est grand temps de dire NON ! afin de mettre un terme à cette insanité croissante.

*  *  *

A lire: « La guerre ». Pierre Kropotkine, 1912

De grand-messe en grand-messe: Après les élections bidons… la coupe du monde de foot bidon(ville)…

Posted in actualité, altermondialisme, crise mondiale, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique with tags , , , , , , , , , , , , on 30 mai 2014 by Résistance 71

Signe (implacable) des temps: même les Brésiliens ne veulent plus du football, de ce symbole de l’indécence inégalitaire capitaliste, du grand cirque sportif du Globalistan criminel et exploiteur… Quand on en arrive là, il est forcément l’heure… Un seul mot d’ordre: Boycott de cette fumisterie et de toutes les multinationales impliquées !

— Résistance 71 —

 

“On a besoin de nourriture pas de football”… Les graffitis de rue brésiliens expriment la rage contre la coupe du monde

 

RT

 

29 Mai 2014

 

url de l’article original:

http://rt.com/news/162340-graffiti-brazil-football-worldcup/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

A juste deux petites semaines du début de la coupe du monde de football au Brésil, ceux qui pensent que cet évènement global est trop lourd à supporter pour un pays comme le Brésil dont l’économie vacille, ont trouvé une nouvelle méthode pour canaliser leur énergie contestataire… avec les graffitis.

Des artistes de rue ont couvert les murs de Rio de Janeiro et de Sao Paulo avec des dessins qui blâment l’association mondiale du footbal la FIFA, pour avoir exploité le Brésil et le gouvernement local pour ignorer les besoins des pauvres.

Ils partagent tous la croyance que les quelques 11 milliards de dollars dépensés pour la coupe du monde auraient été bien mieux utilisés pour améliorer les transports, le système de santé et l’éducation. “C’est une bonne manière d’exposer les problèmes du pays”, a dit au journal The Guardian l’artiste de graffiti Pauo Ito. “Si le gouvernement ne veut pas montrer ces choses, c’est parce qu’il se sent honteux et s’il se sent honteux, il pourrait le prendre un peu plus au sérieux, du moins, c’est notre intention avec cette campagne”.

Malgré la passion des Brésiliens pour le football, plus d’un million de personnes sont descendues dans les rues à travers le pays l’an dernier pour demander l’annulation de la coupe du monde. La rage des gens ne fait qu’augmenter au fur et à mesure qu’on se rapproche de l’évènement, même les sessions d’entrainement de l’équipe du Brésil ont été marquées par des manifestations et des protestations du public.

Au même moment, des graffitis célébrant le tournoi à venir et les héros du football national, qui espèrent gagner un sixième titre à domicile, sont vandalisés.

A voir: La série de photos de cet art de la rue (pas toujours il est vrai…) que sont les graffitis sur l’article original en anglais:

http://rt.com/news/162340-graffiti-brazil-football-worldcup/

 

JO sport propagande et réalité… Sotchi et la honte de l’occident…

Posted in actualité, ingérence et etats-unis, média et propagande, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, sport with tags , , , , , , on 14 février 2014 by Résistance 71

Certes les JO d’hiver comme d’été sont devenus des pompes à fric et des vitrines de la société marchande du spectacle pathétique, mais le lynchage organisé propagandiste du concert des merdias occidentaux en l’occurence contre la Russie et Poutine, a atteint des sommets encore jamais égalés.

Le grand cirque est complet… et on est loin, très loin de l’esprit « mousquetaires » de P. de Coubertin, qui peut en être surpris ?

— Résistance 71 —

 

Les cinq cercles de glace

 

Manlio Dinucci

 

12 février 2014

 

url de l’article en français:

http://www.voltairenet.org/article182153.html

 

Les Jeux Olympiques sont toujours l’occasion pour le pays hôte de se présenter au reste du monde. Mais à Sotchi, comme à Pékin, ce devait être l’inverse : une opportunité pour l’Occident de présenter sa vision du pays hôte à ses téléspectateurs. C’est pourquoi, la grande majorité des articles et émissions consacrés aux Jeux, en Europe et en Amérique du Nord, ne sont pas informatifs, mais tentent par tous les moyens de dénigrer « la Russie du tsar Poutine ».

Des vents de guerre froide soufflent sur les Olympiades hivernales de Sochi, ou plutôt sur les « Olympiades du tsar Poutine » comme les appellent à l’unisson les médias occidentaux. Les splendides prestations des athlètes du monde entier, qui se sont préparés pendant des années pour les jeux, passent au deuxième plan ou bien sont ignorées, sauf si c’est un athlète national qui gagne.

Tandis que s’assombrissent les Olympiades, fruit d’un travail collectif colossal, on fournit des informations détaillées sur l’élimination des chiens errants à Sochi et sur le fait qu’à la cérémonie d’ouverture un des cinq anneaux olympiques ne s’est pas éclairé, en gardant l’apparence d’un flocon de neige (funeste présage, auraient dit les antiques). En même temps est lancée l’alarme à un attentat terroriste qui pourrait bouleverser les Olympiades, après ceux qui ont eu lieu ponctuellement à Volgograd.

À Washington, où on s’y entend en terrorisme, on a exprimé sa préoccupation pour un possible attentat à Sochi en décidant d’intervenir militairement : le Mount Whitney, navire amiral de la Sixième flotte, a levé l’ancre de Gaète (Latium) pour entrer en mer Noire avec la frégate Taylor. Se tenant prêts à évacuer de Sochi les athlètes et les spectateurs étasuniens, les deux navires de guerre, flanqués d’unités géorgiennes, s’exercent en attendant aux limites des eaux territoriales russes.

Barack Obama, David Cameron et François Hollande, vaillants défenseurs des droits humains par lesquels ils motivent leurs guerres et les massacres y afférant, ont fait comprendre qu’ils ne sont pas allés aux Olympiades parce qu’en Russie la propagande gay est interdite ; et Enrico Letta (président du Conseil italien, NdT) a promis de réaffirmer à Sochi la contrariété de l’Italie face à toute norme discriminatoire à l’égard des gays. Il l’a déclaré quelques jours seulement après avoir fait officiellement les louanges à Dubaï de « la position humanitaire des Émirats » et avoir exprimé des appréciations analogues à l’égard des autres monarchies du Golfe, dont les codes pénaux punissent les rapports consentis entre adultes de même sexe de dix ans de prison et, en Arabie saoudite, de flagellation ou de lapidation. Ces mêmes monarchies, si appréciées par Obama et par les autres leaders occidentaux, se préparent maintenant à soumettre les immigrés à de non mieux précisés « tests médicaux » pour éviter que des homosexuels n’entrent dans les pays du Golfe.

La sortie d’Obama, de Letta et d’autres leaders aux côtés des gays en Russie est donc totalement instrumentale. Comme l’est l’accusation contre Moscou d’avoir trop dépensé pour les Olympiades et de vouloir les utiliser à des fins de propagande nationale, ce que font tous les pays qui les accueillent, à cause du mécanisme même de cet événement international qui devrait être profondément revu. Ces accusations, tout en ayant une base de vérité, ont un but bien précis : alimenter dans l’opinion publique un nouveau climat de guerre froide, correspondant à la stratégie USA/Otan qui rencontre à Moscou une opposition croissante. Si Eltsine était encore au pouvoir en Russie, disposé à toute concession aux USA et à l’Occident, personne ne définirait Sochi comme « Les Olympiades du tsar Eltsine ».

Selon un incontestable jugement de ceux qui à Washington établissent la note en conduite des gouvernants, Eltsine est inscrit dans la liste des « gentils », tandis que Poutine va dans celle des « méchants ». La liste où est choisi, chaque fois que c’est nécessaire, « l’ennemi numéro un » (comme l’ont été Saddam Hussein, Slobodan Milosevic et Mouamar el-Kadhafi), qui sert à justifier l’escalade militaire jusqu’à la guerre. La cible sur laquelle, chaque fois que c’est nécessaire, se concentrent les attaques politiques et médiatiques, en rendant ses défauts gigantesques pour cacher ceux bien plus gros de celui qui s’érige en tuteur des droits humains.

Apostille de la traductrice pour la version française

Les commentateurs des télévisions publiques françaises – envoyés spéciaux à Sochi et correspondant permanent en Russie- ont donné vendredi soir, 7 février, lors de la cérémonie d’ouverture des Olympiades d’hiver de Sochi, une leçon de journalisme indépendant. Bien aidés par un « spécialiste de la Russie » en studio à Paris, Vladimir Fédorovski. 
Dès le départ et tout au long de l’émission, ils ont annoncé que V. Poutine allait profiter de cette cérémonie en mondovision pour faire un grand discours de propagande, présenté par nos analystes comme le véritable clou du spectacle. 
Spectacle dans lequel, nous prévenaient-ils au fur et à mesure des découvertes qu’ils firent avec nous –entendez : on nous a tout caché-, « il y a ce qu’on dit et ce qu’on ne dit pas » (alors que dans nos médias on nous dit tout, et plutôt trois fois qu’une, comme on le verra dans le reportage) ; mais nos experts en poutinologie sont là pour nous décoder le dit et le non-dit. 
Exemples : les ballets et tableaux mettent en scène des danseurs (ou figurants) hommes et femmes et enfants tous ensemble ? C’est pour nous dire « qu’en Russie, un couple c’est un homme plus une femme, plus des enfants (sic) ». 
Et nous présente-t-on un superbe Lac des Cygnes de Tchaïkovski, avec évocation des ballets de Diaghilev ? Non, ça n’est pas un hommage à la tradition musicale et chorégraphique russe : c’est pour nous prouver, subliminalement, que la Russie de Poutine n’est pas homophobe puisque les organisateurs ont sélectionné dans le programme deux personnalités connues pour leur homosexualité… 
Avant le début de la cérémonie, quelques questions insistantes aux athlètes français à qui on demande si « c’est vraiment prêt ? » (les installations) et s’ils ne sont « pas trop surveillés ? » etc. ; non, les athlètes interviewés à ce moment-là disent que ça a l’air tout bien prêt, il y en a même qui trouvent que c’est beau etc. et que s’ils sont surveillés, en tous cas, ils ne s’en aperçoivent pas. On ne les interviewera plus, ceux-là. 
Vladimir Fédorovski est en direct de Paris : « diplomate » russe passé à l’ouest après la perestroika, « écrivain français » comme il se définit lui-même dans sa fiche wikipedia, annonce d’entrée que le spectacle sera une évocation de la Russie « surtout de Raspoutine… à Poutine ! » : un début tout en finesse diplomatique. 
Passons sur « Eltsine, le premier président de la Russie vraiment libre », « l’entourage de Poutine [qui] s’est rempli les poches avec ces jeux » et quelques autres remarques sur la corruption russe puisque Fédorovski n’était pas là, pour ne prendre que des exemples très récents. 
Fédorovski avait été invité pour commenter la cérémonie d’ouverture des Olympiades de Sochi ; donc, logiquement, il nous parle du « coup d’État d’octobre [1917, qui] a causé 25 millions de morts » ; il ajuste un peu plus tard avec : « 25 millions de morts dus à Staline…Lénine et Trotski […] mais enfin ça n’empêche pas que 80 % des Russes regrettent [actuellement] l’époque soviétique ». 
Enfin pendant les tableaux et ballets sur la période de l’industrialisation de l’URSS, et pour la troisième fois au cas où ça nous aurait échappé : « le stakhanovisme… lié à Staline le génie du diable, il a tué 25 millions de gens ». 
Ceux qui, comme moi, croyaient que 25 millions de Soviétiques —soldats de l’Armée rouge et peuples de l’Union soviétique— ont été assassinés par le Troisième Reich, en résistant à l’invasion nazie pendant les 4 années de la Grande guerre patriotique, ont pu comprendre, vendredi soir, leur grossière erreur ; grâce à l’écrivain Vladimir Fédorovski, dont on ira voir la liste des ouvrages historiographiques sur sa fiche wikipedia. 
Les remarques sur le plateau vont atteindre une telle emphase qu’un des commentateurs présents à Sochi finit par déclarer à l’antenne : « il faut changer de conversation : toutes les nations organisatrices profitent des JO pour faire leur propagande ». 
Pour conclure, enfin, le discours de V. Poutine (traduction intégrale) : « Je déclare ouverts les 22èmes Jeux Olympiques d’hiver de Sochi »… L’intervention du président Poutine a eu au moins un effet positif : elle nous a débarrassés pendant quelques instants des commentaires de nos spécialistes. Dépités. 
Спасибо !

Manlio Dinucci

Traduction 
Marie-Ange Patrizio

Source 
Il Manifesto (Italie)