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Résistance au colonialisme: Mise au point sur antisionisme et antisémitisme…

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, colonialisme, France et colonialisme, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 2 février 2016 by Résistance 71

« L’occupation sioniste de la Palestine devint un droit internatonal affirmé, tandis que les demandes palestiniennes de réinstauration de leurs pleins droits sur leur terre furent perçues comme une agression inacceptable… La première Conférence Sioniste Mondiale s7est tenus à Bâle du 19 au 31 Août 1897, sous la presidence de Theodore Herzl. La conférence appela pour ‘une patrie pour les juifs en Palestine par la promotion des moyens appropriés de l’établissement de colonies en Palestine… la création d’une entité sioniste sur la terre de Palestine représente une agression manifeste sur le peuple palestinien pacifique et remplace une population par une autre… Ceci n’est as un conflit au sujet de frontières entre deux pays voisins. C’est le déracinement d’une nation et d’un peuple, la substitution d’un état par un autre…
La paix mondiale ne pourra se stabiliser que si les nations et les populations peuvent exprimer leur existence et réaffirmer la liberté et l’indépendance de leur peuple. »
~ Naïm Qassem ~

Cette citation du SG adjoint du Hezbollah en 2005 est parfaitement en ligne non seulement avec ce que dit l’excellent Daniel Vanhove ci-dessous, mais aussi avec ce que disent tous les mouvements de libération anti-coloniaux de par le monde. La lutte contre le colonialisme n’est pas quelque chose d’un passé distant et nébuleux, c’est une lutte quotidienne pour les Palestiniens, les Amérindiens, les Aborigènes d’Australie, les Maoris de Nouvelle-Zélande et tous les peuples des nations originelles de tous les continents opprimés par la volonté de suprématie impérialiste de l’occident sur le monde. Nous ne vivons pas du tout dans un monde post-colonial comme la propagande étatiste passe son temps à insuffler, mais dans un monde hyper-colonial, qui a muté en un colonialisme planétaire géré depuis la City de Londres et Wall Street.

Nous devons le reconnaître et agir en conséquence hors du système qui n’est pas partie de la solution mais bel et bien le cœur même du problème.

— Résistance 71 —

 

Mise au point sur l’antisionisme et l’antisémitisme

 

Daniel Vanhove

 

27 janvier 2016

 

url de l’article:

http://www.mondialisation.ca/antisionisme-etou-antisemitisme-mise-au-point/5504814

 

« (…) De mon histoire personnelle, en tant qu’enfant ‘administrativement juif’ dans une France occupée, en tant qu’adolescent dans une France engagée dans ses guerres coloniales, puis en tant ‘qu’Oriental’ en Israël, et finalement en tant que Palestinien, certes par le choix, mais aussi, depuis plus de trente ans par l’expérience acquise, je retiens que le Mal absolu, le crime contre l’Esprit humain et contre l’humanité par excellence, c’est le racisme ».*

Depuis quelques années, et singulièrement après chaque agression de l’Etat israélien à l’encontre de la population palestinienne, un glissement insidieux semble s’opérer au niveau de certains militants de la cause palestinienne. Celui de confondre la lutte contre l’occupant israélien animé par la mortifère idéologie sioniste, et la détestation de tout ce qui représente de près ou de loin, la judéité. Cette attitude est inacceptable et il faut la dénoncer haut et fort, sans la moindre ambiguïté. Et au passage, remonter les bretelles du 1er Ministre Valls !

Résister et militer contre l’occupation de la Palestine par l’Etat israélien ne peut servir à entretenir cette confusion. Même si certaines personnalités politiques de premier plan semblent grossièrement  tomber dans le panneau. En effet, quand irresponsable, Manuel Valls déclare le 16 janvier dernier sur le plateau de l’émission « On n’est pas couché » de L. Ruquier que « l’antisionisme et l’antisémitisme c’est la même chose », il se trompe lourdement. Tragiquement, même. Au point que l’on pourrait se demander s’il a lui-même vraiment réglé la question comme il aime le claironner partout, en référence à son « lien éternel à la communauté juive et à Israël » de par son mariage.

Une telle affirmation est des plus inquiétantes et doit nous inviter à prendre de la distance avec son auteur, le laissant à ses fixations et aux déclarations péremptoires qu’il semble affectionner sur le sujet, comme s’il devait se justifier sans cesse. Et à ce propos, je veux lui relayer ce que revendique Ilan Halevi, tellement mieux placé que lui pour parler de ce qu’il connaît de l’intérieur :

« (…) Aucune exception, aucun privilège, aucune impunité, aucune vénération particulière, pas de mise à part. Le philosémitisme des chrétiens repentis et des antisémites d’hier, tout comme l’ethno-nombrilisme des juifs professionnels d’aujourd’hui, me semblent aussi pervers et aussi porteurs de dangers pour les juifs eux-mêmes que les accusations et invectives dont les couvrent les judéophobes de type classique. Car si les droits des uns ne sont pas garantis par le droit des autres, dans un système de droit pour tous, ils ne sont plus que des privilèges réversibles dès lors que tourne le vent du rapport de forces ou le caprice du prince ». Et d’insister un peu plus loin : « (…) L’axiome du caractère incomparable du destin des juifs (ou de n’importe quel groupe humain) dans l’histoire, l’idée qu’ils constitueraient l’exception à toute règle est à mes yeux une erreur théorique, mais surtout éthique, dont les conséquences politiques sont lourdes de dangers (…) ».

Il faudrait souffler à l’oreille de M. Valls que les citoyens n’attendent pas de leur 1er Ministre des propos musclés en toutes circonstances. En ces temps troublés, un minimum de nuance et de discernement seraient bienvenus. Un peu de pédagogie ne serait pas un luxe. D’autant qu’à bien y regarder, c’est tout l’inverse de ce qu’assène M. Valls : le sionisme est par essence, raciste et antisémite ! Parce qu’il est discriminant, créant une division irréversible entre les juifs et les autres qui ne le sont pas. Le sionisme est une idéologie de type messianique, porteuse d’une foi, d’une croyance au retour du Messie à Jérusalem, précisément par la Porte Dorée de l’enceinte qui entoure la vieille ville. Et dès lors, tout ce qui ne s’apparente pas à cette perspective judéo-centrée est considéré comme traître à la cause et ne mérite aucune considération de la part de ses adulateurs. Ce sont ces mêmes illuminés qui n’ont de cesse de vouloir faire d’Israël un Etat réservé aux seuls juifs. Tout à l’inverse d’une démocratie laïque et moderne ouverte à tous les citoyens qui la composent. Aux yeux de ces zélés, les juifs qui ne se reconnaissent pas dans ce (funeste) projet sont considérés comme suspects, voire comme ennemis. Une société multiculturelle composée de ses croyances ou non, d’origines variées n’est pas au programme de ce racisme d’Etat. Nouvelle illustration par Ilan : « …le mépris culturel qui frappe les juifs d’Afrique et d’Asie est une conséquence inévitable du racisme colonial qui sous-tend l’entreprise sioniste en Palestine depuis ses premiers pas »*. Heureusement, nombre de citoyens juifs d’Israël ne se reconnaissent aucunement dans cette dérive et la condamnent fermement. Ce qui leur vaut en retour d’être traités par les sionistes comme des individus ayant la haine de soi. Et comme le dit encore Ilan :

« Le concept de haine de soi est systématiquement brandi par les sionistes dès qu’un juif refuse de participer à l’autoglorification du groupe ou tout simplement critique la politique israélienne. De la même façon que quiconque critique Israël est un antisémite, tout juif qui critique Israël est un juif antisémite, c’est à dire un juif qui se hait lui-même ».*

En cette période où le gouvernement Hollande – seul dans la communauté internationale à criminaliser les militants non-violents qui soutiennent la cause palestinienne à travers le mouvement BDS – n’a de cesse de promouvoir les formations en tous genres pour tenter d’endiguer le chômage, un stage d’immersion de certain(e)s ministres auprès de cette population plus posée et lucide leur ferait sans doute le plus grand bien, tout particulièrement au 1er Ministre… En lui demandant au passage, qu’il nous explique comment le Ministre d’un Etat qui se revendique « laïc » à la moindre occasion, peut-il défendre avec tant d’acharnement un tel projet messianique… à moins de se tromper de gouvernement et/ou de nous annoncer son « alyah » prochainement ?! Ilan à nouveau :

« Ainsi est-il parfaitement légitime, c’est-à-dire conforme à la réalité des faits, de souligner le caractère raciste et discriminatoire du sionisme, comme les institutions de l’Etat d’Israël, et on ne voit pas par quel tour de passe-passe rhétorique une telle affirmation représenterait une manifestation de racisme à l’encontre des juifs. (…) Mais il est vrai que les ruses du langage sont ici particulièrement perverses (…) ».

On voit combien la question est grave pour ne pas être clair et précis sur le fond. Et risquer par-là, de jouer un très mauvais tour à la Palestine et sa population qui n’ont vraiment pas besoin de cela. Celles et ceux qui ont pu se rendre sur le terrain, à la rencontre de la population palestinienne directement impactée par cette colonisation meurtrière, savent d’ailleurs que les Palestiniens ne font pas cet amalgame. Celui-ci n’est pas au programme de la lutte contre l’occupant sioniste. Du résistant de base jusqu’aux responsables politiques palestiniens toutes tendances confondues – et hormis quelques illuminés qui se rencontrent partout – la lutte de libération de la Palestine ne comporte pas de ressentiment raciste à l’encontre des juifs. Même si l’on peut craindre que l’inverse ne soit pas vrai, au vu de la politique d’apartheid menée par les autorités israéliennes à l’encontre de la population arabe, sans parler des conditions infrahumaines imposées aux habitants de Gaza, depuis 10 ans que dure son infâme blocus. Pour preuve encore, le piège sournois tendu par le Mossad pour attraper celles et ceux qui seraient tentés par l’antisémitisme : http://www.pourlapalestine.be/une-officine-liee-au-mossad-cree-sur-facebook-une-page-antisemite/

La résistance aux côtés du peuple palestinien ne peut tolérer aucun doute sur le sujet. La moindre tentation d’antisémitisme doit être exclue et condamnée. Celles ou ceux qui sont tentés par de telles dérives ne se rendent pas compte qu’en lieu et place de servir la cause qu’ils imaginent défendre, ils la desservent copieusement. Et s’ils étaient dans les rangs palestiniens, ils en seraient chassés aussitôt. Ces derniers ont une culture historique bien plus aiguisée et claire que d’aucuns qui semblent confondre les plans. Le combat du peuple palestinien est un combat politique. Il faut le dire et le répéter inlassablement. Et les militants et autres qui ne le comprennent pas seraient bien inspirés de prendre quelques leçons d’histoire au lieu de croire que cette lutte relève d’une quelconque question religieuse. Le sionisme étant un projet messianique, il y a lieu de le combattre au profit de la seule lutte qui a toujours prévalu dans les rangs de la résistance palestinienne : la lutte de décolonisation, la lutte de libération nationale. Et le droit à l’autodétermination.

Tout ce qui voudrait ramener cette lutte sur un autre terrain que celui-là n’appartient ni de près ni de loin à la résistance palestinienne historique. Cette notion doit être rappelée régulièrement par les responsables d’associations qui prétendent soutenir le peuple palestinien. Mais aussi par les responsables politiques. Aucune dérive ne peut être admise, parce qu’elle sera de suite récupérée par les sionistes qui s’empresseront de hurler à « l’antisémitisme atavique » des militants. Et parce que, fondamentalement, les choses doivent être claires, à l’image de ce que nous dit encore Ilan Halevi : « (…) Le racisme, c’est quand l’Autre est perçu comme moins humain, sous-humain, anti-humain, non humain. Ça commence dans le langage et au bout de la déshumanisation de l’Autre, il y a légitimation de sa mise à part, de son asservissement, de son oppression et, finalement, de son assassinat. »*

Dès lors, il faut répéter que non, l’antisionisme et l’antisémitisme ne sont vraiment pas la même chose !

 

* Islamophobie et judéophobie – L’effet miroir – extraits – Ilan Halevi – Ed. Syllepse – 2015. Toutes les citations reprises dans cet article sont tirées de ce dernier ouvrage d’Ilan Halevi.

* Islamophobie et judéophobie – L’effet miroir – extraits – Ilan Halevi – Ed. Syllepse – 2015. Toutes les citations reprises dans cet article sont tirées de ce dernier ouvrage d’Ilan Halevi.

Saga de l’affaire Dieudonné: La quenelle vue du pays du goulag levant (ex-USA)…

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Quenelle: Courage ou salut nazi inversé ?

 

…   Gordon Duff,  et  Press TV, Téhéran

 

2 janvier 2014

 

url de l’article:

http://www.veteranstoday.com/2014/01/04/the-courage-of-the-quenelle/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

[ Note de l’éditeur de “Veteran Today”:  NdT: La voix des anciens combattants des Etats-Unis –

“Chers lecteurs, ceci a été un commentaire très lu sur Press TV la semaine dernière. Ce geste, qui inclut tous les groupes ethniques et religieux est le genre de chose qui terrifie les docteurs pirouettes de l’establishment, car cela peut effacer des années et des années de lavage de cerveau en règle et rendre leurs efforts actuels complètement inopérants.

Nous ne pouvons pas nous permettre de ne pas largement diffuser un effort qui simplement contourne tous les blocages traditionnels empêchant les gens de gagner le jeu du diviser pour mieux régner que notre ennemi commun élitiste joue contre nous depuis bien trop longtemps. Nous avons le pouvoir entre nos mains de leur dire que nous ne jouons plus leur jeu dorénavant… mais allons nous retrousser nos manches et accepter de faire ce qui doit être fait ?…” Jim W. Dean ]

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Il y a un drôle de geste qui balaie l’Europe en ce moment et qui s’appelle “la quenelle”. Dieudonné M’bala M’bala, le très populaire comédien et humoriste français et activiste pour la justice sociale, est crédité de l’avoir créé.

Qu’est-ce que c’est ?

Le journal Haaretz l’appelle “un salut nazi inversé”. Quand je le vois, cela ressemble à quelqu’un brossant quelque fibre inopportune de sa manche. Les sionistes d’Europe sont-ils le groupe politique contre lequel les masses se soulèvent et qui doit être considéré comme des “fibres inopportunes” à brosser dans la poubelle ?

Peut-être est-ce le message que les décennies de haine vociférée à l’encontre des Allemands, que l’endoctrination robotique des Européens dans une histoire questionable, une auto-flagellation et une obéissance d’esclave à une “élite” banquière (bankster) est le cœur véritable du sionisme.

Ceci est le vrai message de la quenelle, une résistance contre l’apartheid en Israël qui légalement ne fut jamais pensé pour être un “état juif” mais plutôt une “patrie” pour des juifs persécutés pendant la guerre. Ne jamais confondre l’un avec l’autre.

Badge honorifique

La quenelle est l’anti-thèse du sionisme. Elle est internationale, inclusive, non-sectaire, ancrée non seulement dans l’humour mais la dédication à la justice sociale qui tourne le dos à la violence. Voyez-vous, les juifs sont victimisés. Peu de non-juifs comprennent et encore moins de juifs le “comprennent” chaque jour qui passe. Les juifs sont la chair nourricière de la “mythologie de la haine”, une industrie de la mythologie fabriquée, qui est la racine depuis plus de 60 ans de conflits et de morts qui se chiffrent maintenant en millions.

Quoi que ce soit qui soit dit, il n’y aurait pas de guerre en Syrie sans le sionisme, pas de “guerre contre le terrorisme”, pas de crise de Suez, pas d’attentats à la bombe tchétchène en Russie. Nous pouvons aller plus loin, il n’y aurait pas de va t’en guerre “tea party” et d’extrémistes aux Etats-Unis sans l’argent sioniste qui les abreuve, pas d’inondation par les drogues et les narcotiques de toute sorte dans les écoles du monde, les maternelles  et plus important encore, pas de crises économiques et monnétaires.

Est-ce ceci une exagération, un argument sur-simplifié ? Si seulement cela était vrai alors la quenelle, étiquetée “geste antisémite” par ceux qui veulent la dénoncer, est un véritable succès. En premier lieu, pourquoi donc les sionistes utilisent-ils toujours le terme de “sémite” ?

Une étude hautement respectée faite à l’université John Hopkins par un groupe d’universitaire emmené par le scientifique israélien le professeur Eran El Haïk a prouvé de manière conclusive que les juifs israéliens sont génétiquement européens. La vaste majorité des juifs, à 97,5% n’ont aucune ADN moyen-orientale de quelque sorte que ce soit et certainement pas sémite. Cela veut-il dire qu’il ne peut pas y avoir de patrie juive ? En fait non. Cela veut-il dire que des colons peuvent simplement arriver, déplacer des résidents eux bien sémites, car les Palestiens sont eux totalement sémites et voler leurs maisons ?

Les conventions de genève qualifient ceci de crime de guerre. Même l’Union Européenne met maintenant hors-la-loi quiconque ayant des accords financiers avec des entreprises israéliennes ou des personnes vivant sur des terres illégalement volées, pas seulement en Cisjordanie, mais 40% de l’Israël pré-1967 également.

Ceci est la loi, bien que non rapportée. Au lieu de cela, les journaux appellent la quenelle “geste antisémite” mais ne reconnaissent pas ou ne rapportent pas que leurs propres gouvernements ont sanctionné Israël pour des actes d’apartheid contre la véritable population sémite. Voilà pourquoi la “quenelle” est si importante ; c’est une question de justice.

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Le terrorisme en tant que politique nationale

Jamais publié, jamais débattu en public, les organisations du renseignement dans le monde sont parfaitement au courant que la plupart des actes terroristes sont mis en scène comme évènements théâtraux afin de pousser en avant les buts économiques d’organisations puissantes quasi-nationales. La plus grosse organisation terroriste au monde est israélienne. L’appeler le “Mossad” est une simplification de mauvais aloi.

Actuellement, cela comprend des factions d’organisations du renseignement de douzaines de nations, l’Arabie Saoudite, la Turquie, la Grande-Bretagne, l’inde et spécifiquement les Etats-Unis. Le Mossad ne fait que gérer ces factions. Ces groupes, tour à tour, soutiennent des révolutions, truquent des élections, font exploser des voitures piégées, s’allouent les services de “tireurs solitaires” et de “kamikazes” ainsi qu’entraînent des groupes terroristes dans trois douzaines de pays.

La semaine dernière, l’Afrique a souffert d’une “décharge” de cette très réelle conspiration. Peu l’ont reconnu, peu ont vu le schéma dessiné, mais cela était bien présent. Est-ce que les “juifs” font tout ceci ? La réponse est non. Les juifs sont des personnes comme toutes les autres. Les rendre différemment, les rendre haïs ou craints est le travail des sionistes. Rapporter l’histoire de ces faits reconnus et bien documentés peut-être fatal.

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Nier l’holocauste ?

Comme tous bons parents, j’ai emmené mes enfants à Dachau, deux fois en fait. Je n’ai rien dit. Plus tard il fut admis que Dachau ne fut jamais “un camp de la mort” et les millions d’enfants qui l’ont visités, bus après bus, décennie après décennie, ont été trompés.

Ceci veut aussi dire que les millions de militaires américains qui clâment avoir visité les chambres à gaz de Dachau ont souffert de ce qu’on appelle la “Légionitis américanus”, une maladie qu’on attrappe à rester trop longtemps assis sur un tabouret de bar. J’ai aussi été à Auschwitz, quelque chose que peu (d’entre eux) peuvent dire. Des heures de voiture de Berlin, impliquant la location d’un appartement à Cracovie et continuer à conduire au sud. Auschwitz doit être vu en hiver, quand les jours sont les plus courts.

C’est un endroit morbide. Il y a une histoire là-bas, IG Farben, la Standard Oil (NdT: des Rockefellers), la famille Bush (NdT: le grand-pêre paternel de deubeuliou Bush, Prescott Bush, était un banquier pour les nazis aux Etats-Unis…), les usines de caoutchouc synthétique, une énorme zone industrielle, des camps de travail, une vérité réelle qui n’est dite que morceau par morceau. Vous pouvez sentir la souffrance et la mort. Ce que vous pouvez aussi sentir est quelque chose d’autre qui cloche. Vous voyez, Auschwitz, qui fut à une époque crédité du gazage de millions de juifs n’est plus, officiellement, considéré comme un “camp de la mort”. Y a t’il eu un mal énorme perpétré à cet endroit ? Quiconque en doute est fou. Est-ce que l’histoire, de la façon dont elle est enseignée en Europe, virtuellement à la pointe du fusil, est fausse ?

Si la vérité est justice, alors pourquoi la vérité est-elle un crime ? La réponse est simple, la vérité exposerait quelque chose de monstrueux, bien au-delà de l’holocauste. Si les “game theory warriors” ont raison, on nous fait ingurgiter des absurdités historiques pour nous confondre et nous aveugler.

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Une simple vérité

La guerre sioniste contre “la quenelle” est une guerre contre la tolérance et non pas contre la haine. Le sionisme est la définition de la haine. Le sionisme est plus qu’une tête de l’hydre. La mythologie de la victimisation des juifs n’est rien d’autre qu’un outil. Si les “game theory warriors” ont raison, la persécution des Palestiniens est un peu plus qu’un jeu, partie d’une équation complexe, “théorie du chaos”, faits pour créer un environnement fertile à la subjugation humaine.

Alliés malgré tout

Bizarrement, je reçois probablement plus d’attaques “antisémites” que la plupart, bien que je sois une voix principale contre le sionisme et les “bénis oui-oui” likudistes. Il y a néanmoins une vérité très moche que les juifs doivent accepter. On se fout de leur gueule. La “quenelle” est un moyen de démontrer ceci. “N’importe quel idiot peut le voir”. C’est le boulot du sionisme de s’assurer que chaque enfant juif passe chaque moment éveillé dans la terreur d’être transformé en savon ou en abat-jour de lampe, bien que toutes ces choses furent démenties il y a bien longtemps déjà.

Qui voudrait victimiser un enfant de la sorte ? La réponse est simple, des monstres. Pourquoi voudraient-ils faire cela ? La réponse est tout aussi simple: pour l’argent et le pouvoir.

Larbinisme d’état… Hollande humilie la France (une fois de plus)…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, guerres hégémoniques, politique française, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 18 novembre 2013 by Résistance 71

François Hollande en “Israël”: La France humiliée !

 

Mireille Delmarre

 

17 Novembre 2013

 

url de l’article original:

http://french.irib.ir/analyses/articles/item/284842-hollande-en-«-israël-»-la-france-humiliée-par-mireille-delmarre

 

Il n’y a pas qu’avec le Qatar et l’Arabie Saoudite qu’Hollande joue les p…..!!!!

A l’instar de Guy Mollet collaborateur du régime sioniste Hollande exécute les ordres de Tel Aviv en matière de politique étrangère livre le savoir faire militaro industriel de la France en renforçant la coopération militaire avec Israël – Journée de l’Innovation France Israël Mardi – et sabote les chances d’exportations françaises vers l’Iran en se soumettant au dictat de Netanyahou dans les négociations sur le nucléaire iranien.

Hollande va prêter allégeance aux dirigeants sionistes et leur culte de la mort pratiqué dans leur Temple de Yad Vashem construit en Palestine dans Jérusalem occupée.

Alors que le scandale de l’espionnage mondial américain en révélait un autre celui de l’espionnage de l’Elysée par le Mossad, Hollande s’est tu.

Alors que la tension montait et qu’une guerre contre la Syrie était sur le point d’être déclenchée – Hollande prêt à sacrifier des pilotes français dans une attaque sur Damas prévue le 1er Septembre- l’agent sioniste Fabius se rendait à Tel Aviv pour régler avec la direction sioniste les derniers détails de cette attaque manigancée en coulisse par l’entité coloniale juive sioniste. Hollande était donc prêt à sacrifier des soldats français pour obéir au dictat sioniste exigeant la destruction de la Syrie.

Alors qu’un accord entre le groupe P5+1 et l’Iran était sur le point d’être signé tout récemment, Fabius avec le feu vert de Hollande obéissant à Netanyahou a saboté au dernier moment cet accord bien que ce ne soit pas dans l’intérêt de la France de faire monter les tensions au Moyen Orient au risque de déclencher une guerre régionale voire mondiale.

A cause de cette politique servile à l’égard de Tel Aviv – qui dicte les sanctions contre l’Iran votées par le Congrès américain acheté par le Lobby juif sioniste AIPAC – l’industrie française subit directement les conséquences de ces sanctions. Même la Grande Bretagne alignée sur les US a renoué avec l’Iran en ouvrant une mission commerciale à Téhéran pour se placer sur le marché juteux iranien de l’exploitation des ressources énergétiques entre autres. L’Iran c’est un marché potentiel de 80 millions d’habitants.

Compte tenue de sa servilité au régime sioniste la France de Hollande sera la grande perdante en plus de l’humiliation subie sur la scène politique internationale à cause de cet esclavage révélé à la terre entière.

Lors de sa visite en Palestine occupée par l’entité juive sioniste Hollande va donner sa bénédiction à une coopération militaire renforcée avec cette entité.

Hollande sera « l’invité d’honneur » de la « journée de l’innovation France Israël » Mardi à Tel Aviv. Ubifrance une agence de promotion des entreprises sponsorise cette journée et a organisé une rencontre entre des entrepreneurs français et les fabricants d’armes israéliens Elbit et Israël Aerospace Industries.

Une note d’information préparée par Ubifrance fait l’éloge du secteur aéronautique israélien pour ses ventes annuelles record pour un montant de 6 milliards de $ en 2009 et 2010. Depuis les exportations d’armements israéliens n’on cessé de croitre car Israël teste ces derniers « live » sur les Palestiniens enfermés dans le ghetto à ciel ouvert de Gaza.

Cette note d’Ubifrance complimente Israël pour ses exportations de drones mais oublie de mentionner qu’ils ont été testés dans Gaza sur une population palestinienne majoritairement composées d’enfants et que ces drones tueurs incinèrent vivants les victimes ciblés de même que ceux à proximité. Un four crématoire tout en un en quelque sorte pas besoin de transporter les victimes dans des wagons à bestiaux d’ériger des chambres à gaz ou de faire creuser des fosses communes. Les victimes sont réduites sur place à l’état de particules de carbone un génocide au ralenti.

La note d’Ubiffrance mentionne également les avantages offerts par l’industrie aéronautique israélienne aux entreprises françaises. Airbus Toulouse a facilité un rapprochement franco israélien en vendant des avions civils à Isair. Jusqu’à présent l’aviation civile israélienne se fournissait auprès du principal concurrent d’Airbus, l’Américain Boeing.

Selon la Chambre de Commerce France Israël « le Jour de l’Innovation » sera un « succès garanti ». Le site israélien spécialisé dans la high tech IsraëlValley rapporte que c’est « presque certain » qu’Hollande discutera de coopération en matière de drones avec le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou.

Dans son livre blanc sur la défense le gouvernement Hollande s’est engagé à accroître son arsenal de drones non pas pour booster l’industrie aérospaciale française mais pour acheter des drones américains les Reaper et en prévision d’autres achats étudie aussi l’achat de drones israéliens. Thales a déjà fait équipe avec Elbit pour fabriquer des drones les Watchkeeper utilisés par l’armée britannique en Afghanistan.

Les Israéliens sont connus pour leur efficacité en matière d’espionnage industriel. Hollande en leur offrant sur un plateau d’argent une coopération rapprochée entre l’industrie militaire et aérospaciale française et israélienne leur livre gratuitement tout le savoir faire français. Hollande contribue ainsi à renforcer les ventes d’armements israéliens sur le marché mondial. Israël vient de détrôner la France en devenant le quatrième exportateur mondial d’armement.

En cela Hollande suit les traces de Guy Mollet qui avait livré le savoir faire nucléaire français à Tel Aviv et ainsi permis au régime colonial juif sioniste de fabriquer des bombes nucléaires actuellement pointées non seulement sur Téhéran et Damas mais aussi sur Paris.

Hollande n’a aucun problème à voir la France humiliée par le régime colonial juif sioniste. Outre les humiliations évoquées ci-dessus lorsque du personnel diplomatique est violenté en Palestine occupé Hollande se tait pour ne pas fâché son ami Netanyahou.

En Septembre dernier Marion Castaing diplomate française a été violemment prise à partie par des soldats israéliens et jetée à terre alors qu’elle accompagnait un convoi d’aide humanitaire en Cisjordanie occupée. Hollande s’est tu pire il a fait rapatrier la diplomate à Paris.

L’UE elle-même sponsorise – avec l’argent des contribuables européens- ce « Jour de l’Innovation » organisé par Ubifrance alors même qu’elle a publié l’été dernier des directives interdisant de financer des projets dans les colonies juives de Cisjordanie occupée provoquant une réaction de protestation très vive de Tel Aviv

La semaine passée le quotidien israélien Haaretz a affirmé que la dispute entre Bruxelles et Tel Aviv est sur le point d’être réglée car l’UE a promis de suivre ces directives de manière «raisonnable» autrement dit de les contourner pour ne pas s’attirer les foudres du régime sioniste. Le gouvernement Hollande s’est lui-même montré favorable à des « aménagements « de ces directives. Mais ce ne sera pas la première fois que l’UE à l’initiative de certains membres dont la France et l’Allemagne bafouent ses propres directives et décisions.

Hollande ne suit pas seulement les traces de Guy Mollet lorsqu’il se plie au désidérata des groupes de pression juifs sionistes. Avant lui en 1917 Jules Cambon Secrétaire Général au ministère des affaires étrangères avait promis à l’Organisation Sioniste Mondiale que la France apporterait son soutien au projet juif sioniste de colonisation de la Palestine. Il avait écrit à l’époque :

« le gouvernement français ne peut que ressentir de la sympathie pour votre cause dont le triomphe est lié à celui des alliés (combattant alors l’Allemagne) »

Depuis la sympathie des élites politiques françaises de tous bords s’est transformée en amour aveugle pour l’entité coloniale d’apartheid juive sioniste – à l’exception de la France dirigée par De Gaulle- au point que la France est devenue esclave des dictats juifs sionistes.

Il est temps de libérer la France de ces politiciens – de gauche et de droite – collaborateurs des colons criminels de guerre juifs sionistes et de leurs agents d’influence infiltrés au plus au niveau de l’état et que le pays retrouve son indépendance son honneur et son rayonnement –notamment en matière de diplomatie – au sein des Nations.

Résistance politique: Israël, le boycott, l’art et le cinéma

Posted in actualité, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 15 novembre 2013 by Résistance 71

Ken Loach

 

15 Novembre 2013

 

Url de l’article original en français:

http://www.michelcollon.info/Israel-le-boycott-l-art-et-le.html?lang=fr

 

Peu importe l’histoire que vous choisissez de raconter ou les images que vous décidez de montrer, ce que vous sélectionnez indique quels sont vos intérêts. Si vous faites quelque chose d’entièrement fictif, dans un monde d’oppression, cela indique quelles sont vos priorités. Ainsi, un spot commercial majeur, pour faire beaucoup d’argent, montre quelque chose. Cela porte des conséquences politiques et implique une position politique. La plupart des arts ont un contexte et des implications politiques. Interview de Frank Barat.

Frank Barat ; Pouvez-vous nous dire comment vous avez pris conscience et ensuite vous êtes impliqué dans la lutte pour les droits palestiniens ?

Ken Loach : Cela a commencé il y a quelques années lorsque je travaillais à l’élaboration d’une pièce de théâtre nommée “perdition”. C’était une pièce à propos du sionisme durant la seconde guerre mondiale ainsi que sur le marché qui fut conclu entre certain sionistes et les nazis. Cela a éclairé d’une nouvelle perspective la création d’Israël ainsi que les politiques du sionisme. Je suis alors devenu conscient, et de plus en plus durant les années suivantes, que la fondation d’Israël était basée sur un crime envers les palestiniens. D’autres crimes ont ensuite suivi. L’oppression des palestiniens, qui ont perdu leur terre, dont les vies quotidiennes sont interrompues par l’occupation, dont la vie dans un état permanent de dépression qui se poursuit aujourd’hui, est quelque chose dont nous devons nous occuper.

FB : Pourquoi la Palestine ? Pourquoi est-elle symbolique ?

KL : Il y a de l’oppression partout dans le monde mais ce qui rend le conflit israélo-palestinien spécial est un certain nombre de choses. Tout d’abord, Israël se présente au monde en tant que démocratie. Un pays comme n’importe lequel de l’hémisphère ouest. Il se présente de cette manière alors qu’il est en fait en train de commettre des crimes contre l’humanité.

Il a produit un état qui est divisé selon des lignes raciales comme l’apartheid en Afrique du Sud. Il est aussi militairement et financièrement supporté par l’Europe et l’Amérique. Il y a donc là une hypocrisie massive, on supporte un pays qui se vante être une démocratie, on l’aide de toutes les façons possibles et pourtant, il est impliqué dans ces crimes contre l’humanité.

FB : Il y a divers outils pour essayer de changer cela et l’un d’entre eux est l’appel au BDS (boycott, désinvestissement et Sanctions). Vous avez été la première personnalité à soutenir et à demander un boycott culturel d’Israël. Vous avez depuis lors ouvert la voie pour que beaucoup d’autres vous rejoignent. Certaines personnes disent que vous ne devriez pas boycotter la culture. Que répondez-vous à cela ?

KL : Tout d’abord vous êtes un citoyen, un être humain. Quand vous êtes confronté face à de tels crimes, vous devez réagir en tant qu’être humain, peut importe que vous soyez un artiste, un VIP ou quoi que ce soit. Vous devez en premier réagir et faire en sorte que vous ameniez cela à l’attention des gens. Un boycott est une tactique. Cela est efficace contre Israël parce que Israël se représente en tant que pilier, gyrophare culturel. Il est des lors très sensible au boycott culturel. Nous ne devrions rien avoir à faire avec les projets qui sont supportés par l’état israélien. Les individus ne sont pas concernés, nous devons nous concentrer sur les actions de l’état israélien. C’est lui que nous devons viser. Nous le visons parce que vous ne pouvez juste pas rester là à ne rien faire et regarder les gens vivre leurs vies dans des camps à tout jamais.

FB : Israël utilise l’art et le cinéma pour sa campagne nommée “Marque Israël”. L’art est dès lors politique – même si certains artistes répondent à la campagne BDS qu’ils ne sont pas des politiciens mais juste des chanteurs, des musiciens, des acteurs. Pour vous, tous vos films sont politiques. Donc, selon votre opinion, l’art peut être un outil pour combattre l’oppression. 

KL : Oui. L’élément fondamental est le suivant : peu importe l’histoire que vous choisissez de raconter ou les images que vous décidez de montrer, ce que vous sélectionnez indique quels sont vos intérêts. Si vous faites quelque chose d’entièrement fictif, dans un monde d’oppression, cela indique quelles sont vos priorités. Ainsi, un spot commercial majeur, pour faire beaucoup d’argent, montre quelque chose. Cela porte des conséquences politiques et implique une position politique. La plupart des arts ont un contexte et des implications politiques.

FB : Avez vous entendu parler de “World War Z”, ce film avec Brad Pitt dans lequel un virus décime la population terrestre, et dont l’unique lieu sur est grâce au mur qu’ils ont construit ?

KL : Cela a l’air d’un scenario d’extrême droite. Vous devrez voir le film avant de porter un jugement mais cela sonne vraiment, selon votre description, comme de la fantaisie d’extrême droite.

C’est intéressant qu’Israël se révèle lui-même via ses alliés. Dans le nord de l’Irlande, – qui a une longue histoire de séparation entre les loyalistes et les républicains – les loyalistes, ont sur leurs murs le drapeau d’Israël ainsi que celui des blancs sud Africains ; les républicains ont eux le drapeau de la Palestine et de l’ANC. C’est curieux comme ces alliances révèlent autant de ce que pensent réellement les gens.

FB : Etes vous inquiet de la montée de l’extrême droite et de leurs idées partout en Europe ? Cela me rappelle le début des années 30.

KL : La montée de l’extrême droite accompagne toujours la récession et la dépression économiques ainsi que le chômage de masse. Les gens au pouvoir, qui veulent le maintenir, doivent toujours trouver des boucs émissaires car ils ne veulent pas combattre l’ennemi réel, qui est la classe capitaliste, les propriétaires des grosses industries, ceux qui contrôlent les politiques. Ils doivent donc trouver ces boucs émissaires. Les plus pauvres, les immigrants, les demandeurs d’asile, les gitans sont à blâmer. L’aile droite choisi ceux qui sont les plus vulnérables, les plus faibles pour justifier la crise dans leur système économique. En situation de chômage de masse les gens sont malheureux et doivent trouver quelque chose à combattre. Les juifs furent blâmés durant les années 30’, de terribles choses leur furent infligées. Maintenant, ce sont les immigrants, les chômeurs…

Nous avons une presse terrible au Royaume-Uni qui va blâmer ceux sans emploi pour leur propre situation alors que bien sur, il n’y a pas de jobs.

FB : Comment pouvons réagir face à cela quand les mêmes personnes contrôlent tout : la presse, le capital, les politiques,… ? Que pouvons nous, nous la société civile, sans l’accès à la presse populaire, défier et battre cette idéologie ?

KL : Grosse question. Finalement, il n’y a pas de maison mais des politiques. Vous devez faire une analyse de la situation et organiser la résistance, Comment cela est organisé est toujours une grosse question. Vous devez mettre en échec chaque attaque sur le sol et vous lier solidairement avec ceux qui subissent l’attaque. Vous devez aussi organiser des partis politiques. Le problème est que nous avons des partis qui ont une analyse erronée. Nous avons les partis stalinistes de gauche qui guident les gens depuis des années dans un couloir aveugle ; nous avons les sociaux démocrates qui veulent faire croire aux gens que nous devons travailler dans le système, que nous pouvons le reformer, le faire fonctionner. Ce qui bien sur est une fantaisie, cela ne marchera jamais. La question principale est quelles politiques ? Les gens se débattent avec ca chaque jour.

FB : Votre dernier film aborde ces points. A propos des gens qui sont marginalisés à cause de leurs opinions politiques. J’ai lu aujourd’hui que “Jimmy’s Hall” pourrait être votre dernier film et que vous voudriez vous concentrer après sur des documentaires, ce qui est une excellente nouvelle pour la Palestine.

 KL : Je ne sais pas à propos de cela. « Jimmy’s Hall » fut un assez long tournage et c’est un travail très difficile. Je ne suis pas sur de pouvoir refaire un autre film de ce genre.

Mais il y a toujours du remous à faire quelque part donc je dois juste découvrir le meilleur moyen de déranger un peu plus. Certainement, des films devraient être faits sur la Palestine. Ils ont besoin de palestiniens pour les réaliser. La lutte palestinienne, au final, est un conflit qui sera gagné.

Les choses ne restent pas les mêmes pour toujours. Il sera gagné à la fin. La grosse inconnue est quel type de Palestine en émergera ? La question n’est pas uniquement de mettre fin à mettre fin à l’oppression israélienne –question sempiternelle- mais quel état en émergera ?

Sera-t-il dans l’intérêt de chacun ? Ou bien sera-t-il dominé par une classe riche qui opprimera le reste du peuple peut importe leur contexte ? Quel état se dessinera à partir de tout cela est la question principale.

Traduit depuis l’anglais par Olivier Mignon pour Investig’Action

Source : newint.org

Résistance politique: La solution au colonialisme en Palestine passe par la sécession de la diaspora avec le sionisme…

Posted in actualité, altermondialisme, démocratie participative, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 8 novembre 2013 by Résistance 71

A lire Alan Hart, journaliste très expérimenté et documenté sur le sujet du conflit israélo-palestinein, on comprend pleinement la similitude avec le colonialisme occidental en Afrique, en Asie, en Océanie et bien sûr aux Amériques toujours colonisées (comme le sont également l’Australie, la Nouvelle-Zélande dans la pratique, car entités entrepreneuriales de la « couronne » britannique, alias la City de Londres…) et on se rend également compte que la solution est en fait la même: que les peuples colons (mais aussi idéologiquement colonisés…) réalisent le mal fait et toujours en cours, se démarque du crime et rejoignent les colonisés pour une solution dans la voie du milieu.

A ce titre, les similitudes entre les conditions d’existence des Indiens des Amériques, les aborigènes d’Australie, les Maoris de Nouvelle-Zélande et celles des Palestiniens sont stupéfiantes.

Nous sommes tous des colonisés! et à ce titre devons en sortir ensemble. Union, réflexion, désobéissance civile, boycott des institutions et des entités entrepreneuriales mondialistes pour enfin reprendre le pouvoir pour le diluer et ne plus jamais le laisser échapper à une quelconque oligarchie.

— Résistance 71 —

 

Le paradoxe juif émergeant du maléfice du sionisme

 

Alan Hart

 

Novembre 2013

 

url de l’article original:

http://www.alanhart.net/the-jewish-paradox-arising-from-the-curse-of-zionism/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

J’ai été inspiré (peut-être devrais-je dire provoqué) à écrire cet article par quelque chose que le vice-président américain Joe Biden a dit dans son récent discours du J Street National Conference de Washington D.C. Il se rappelait avoir visité, alors qu’il était encore un jeune sénateur, la premier ministre israélienne Golda Meir. Ses mots de départ lorsqu’il prit congé furent: “Nous, les juifs avons une arme secrète dans notre conflit avec les Arabes: nous n’avons nulle part où aller.

Prendre ce que disait Golda pour sûr n’était pas de mise car il y avait alors et toujours aujourd’hui, beaucoup de pays où les juifs israéliens pourraient recommencer une nouvelle vie s’ils le voulaient. Du million qui sont partis de l’état sioniste (et non pas juif) pour une meilleure vie ailleurs, les Etats-Unis demeurent le premier choix, mais aujourd’hui l’Allemagne devient très populaire.

Alors quel était vraiment le message par implication de Golda Meir à Biden ?

De manière feutrée, Maman Israël donnait sa voix à la raison d’être (NdT: en français dans le texte original) du sionisme dont la logique peut-être résumée ainsi.

Le monde a toujours été antisémite (voulant dire anti-juif ici car les Arabes sont aussi des sémites) et le sera toujours. Ainsi le sionisme anticipe le fait qu’un Holocauste no2 est en préparation, un autre grand tumulte contre les juifs est inévitable. Israël existe pour être un refuge de dernière instance, une police d’assurance pour tous les juifs du monde lorsque ce jour viendra. C’est pourquoi Israël a une faim insatiable de toujours plus de terres palestiniennes et une soif inextinguible pour l’eau palestinienne ainsi qu’un désir profond pour le pétrole qui vient d’être découvert en Palestine maintenant Israël.

(Voir: http://m.aljazeera.com/story/201311114571416794 )

C’est pour cela que les leaders du sionisme en Israël, assistés de leur lobby, associés et alliés en Amérique, ne s’arrêteront devant rien pour faire avancer leur cause ; une cause qui requiert entre autres choses, la consolidation de l’occupation du sionisme en Cisjordanie occupée sans écarter un nettoyage ethnique final de l’endroit et la création d’un prétexte pour entrer de nouveau en guerre avec le Liban pour prendre possession et conserver le sud du pays jusqu’à la rivière Litani. Dans un de ses récents articles Franklin Lamb a fait référence à un document israélien qui contient le texte d’un discours prononcé en 1941 par David Ben-Gourion, le père fondateur d’Israël et son premier ministre initial. Une phrase en particulier était entourée: “Nous devons nous rappeler que pour que l’état juif puisse survivre, il doit avoir dans ses frontières les rivières Jourdain et Litani.

Soit dit en passant, un des meilleurs promoteurs de la peur juive d’une nouvelle résurgence de l’antisémitisme est Abe Foxman, le directeur national de la Ligue Anti-Diffamation (ADL) aux Etats-Unis, bien qu’un vocable plus approprié serait la Diffamation des Critiques d’Israël... Il y a 10 ans, dans son adresse annuelle à cette 90ème édition de la réunion de l’ADL à New York il a dit: “Nous faisons actuellement face à une grande menace pour la sécurité du peuple juif comme celle à laquelle nous avons été confrontés dans les années 1930, si pas plus grande…”

En plus de ses agents traîtres élus au congrès des Etats-Unis, les associés du lobby sioniste et ses alliés incluent les néo-conservateurs non juifs des divers départements et ministères d’état et des services de sécurité, une horde de think tanks et les médias de masse ainsi que les leaders des quelques dizaines de millions de fondus du missel fondamentalistes chrétiens. Ce fondamentalisme est historiquement antisémite mais soutient Israël quoi qu’il en soit, parce qu’il perçoit l’état sioniste comme un instrument pour parvenir à l’Armaggedon. De leur côté les leaders de la droite israélienne et leur lobby ont fricoté avec et accepté le fondamentalisme chrétien parce que l’alliance que cela leur apporte leur donne une influence maximum à Washington D.C.

Comme je le souligne dans mon livre “Sionisme: Le véritable ennemi des juifs”, la réponse à la question sur ce que ferait le sionisme dans l’éventualité d’un échec de sa mission m’a été donnée par Golda Meir lorsque je l’ai interviewé lorsque j’animais l’émission phare de la BBC, “Panorama”. Elle m’a dit que lors d’une situation apocalyptique, Israël “serait préparé à détruire avec lui la région entière et le monde.”

Le paradoxe juif en arrive à ceci. Israël a été créé par le sionisme pour garantir le bien-être et l’existence des juifs. Mais ce bien-être et peut-être même cette existence sont le plus sérieusement menacés par les politiques et les actions du sionisme lui-même.

Comment cela est-il possible ?

Ce dont nous sommes les témoins aujourd’hui est une montée, une marée mondiale d’anti-israélisme. Ceci N’EST PAS une manifestation d’antisémitisme, ce qui veut dire que cela n’est pas dirigé en tant que préjudice racial ou haine des juifs simplement parce qu’ils sont juifs ; l’anti-israélisme est provoqué par l’arrogance du pouvoir d’Israël, sa suffisance maladive et son mépris total de la loi internationale et des droits des Palestiniens en particulier.

Le danger pour les juifs partout est que cet anti-israélisme puisse être transformé en un antisémistisme rampant. La mise en garde la plus explicite que ceci pourrait bien arriver, a été donnée par Yehoshafat Harbaki, le plus long directeur du renseignement militaire israélien. Dans son livre: “Israel’s Fateful Hour”, publié en anglais en 1988, il écrivit ceci:

Israël est le critère par lequel tous les juifs seront jugés. Israël en tant qu’état juif, est un exemple du caractère juif, qui trouve son expression libre et concentrée en son propre sein. L’antisémitisme a des racines profondes et historiques. Quoi qu’il en soit, toute faute dans la conduite israélienne, qui est initialement citée comme anti-israélisme, pourrait être transformée en preuve empirique de la validité de l’antisémitisme. Ce serait une tragique ironie que de voir l’état juif, qui fut créé pour résoudre le problème de l’antisémitisme, devenir un facteur d’une nouvelle montée d’antisémitisme. Les Israéliens doivent prendre conscience qu’ils paient eux-mêmes  le prix de leur mauvaise conduite, mais aussi tous les juifs à travers le monde.”

Harkabi nota aussi qu’Israël est le pire ennemi de sa propre rectitude. S’il était encore en vie aujourd’hui, je lui suggérerais à titre de commentaire que si “l’ennemi” peut-être défini comme une force qui a la capacité et l’intention réelle de détruire Israël par des moyens militaires, la rectitude est le SEUL ennemi de l’état juif.

Harkabi n’a pas été le premier juif à prévenir du danger pour Israël de devenir un facteur de montée d’antisémitisme, et il fut en très bonne compagnie. Avant l’holocauste perpétré par les nazis, la plupart des juifs dans le monde étaient opposés au sionisme et à son entreprise coloniale. Ils pensaient que c’était immoral (ce qui bien sûr l’était) et mènerait à un conflit sans fin avec les Arabes et le monde musulman au sens large, Mais plus que tout, ils craignaient que si le sionisme était autorisé à faire ce qu’il entendait par les grandes puissances, que cela ne provoque un jour plus d’antisémitisme.

Alors que j’écris ces lignes, je me demande si des historiens honnêtes du futur concluront qu’une des plus grandes ironies de toute l’histoire humaine, peut-être même la plus grande, est dans le fait que le sionisme voulait et avait besoin de l’antisémitisme afin de pouvoir justifier de ses politiques criminelles et des actions des juifs partout et de profiter des gentils mal informés et donc naïfs en Amérique et en Europe.

On m’a donné à l’école ce que je pense toujours être la meilleure définition d’un paradoxe: “La vérité se tenant sur la tête pour attirer l’attention”. Une vérité est ceci. Il n’y a pas de “problème de la Palestine”. Il n’y a qu’un problème juif au sujet et dans la Palestine qui est devenue Israël.

La manchette d’un article de Bradley Burton dans le quotidien Ha’aretz au jour de l’an était celle-ci: “2013 sera t’elle l’année où les juifs américains feront sécession d’Israël ?”

Les juifs américains veulent savoir ce qui est fait en leur nom. Au nom du Judaïsme et s’ils pensent que cela est auto-destructeur, oppressif, borné et mal, alors il y a toute les raisons pour qu’ils désirent que cela s’arrête.

Le gentil que je suis a un problème avec cette expression d’espoir.

La preuve est que si un nombre croissant, bien que toujours petit, de juifs américains sont publiquement critiques d’Israël, de ses politiques et ses actions, beaucoup, la majorité, demeurent silencieux et ne veulent pas vraiment savoir ce que le sionisme fait en leur nom ; et si cela demeure le cas, il n’y a pas de raison suffisante dans l’esprit juif pour changer le cours de l’histoire.

On ne peut que mentionner comment cela pourrait changer si la raison était assistée pour prévaloir. Si une majorité de juifs américains et européens étaient prêts à accepter et reconnaître ouvertement le mal fait aux Palestineins au nom du sionisme pour ensuite insister que le mal soit corrigé en termes acceptables pour les Palestiniens, tout gouvernement israélien devrait changer sa politique et être vraiment sérieux au sujet de la paix en des termes que les Palestineins pourraient accepter.

Ce que je veux dire c’est qu’alors qu’il est parfaitement possible que les leaders sionistes d’Israël puissent dire à un président américain et à tout le monde non-juif d’aller se faire voir, il ne serait pas assez stupide pour dire la même chose au monde juif, spécifiquement du reste aux juifs américians et européens…

Sensé non ?…

Dans des plateformes de discussion publiques (comme dans mon livres), je ne me fatigue jamais d’exprimer ma pensée sur ce fait de l’énorme récompense à portée de main pour les juifs du monde et les Israéliens spécifiquement s’ils autorisaient l’existence d’une raison motivée par la justice de prévaloir. De manière générale, ils constituent l’élite intellectuelle de l’occident et les Palestiniens sont l’élite intellectuelle du monde arabe. Ensemble, en paix et en partenariat, dans un état avec des droits identiques et une sécurité pour tous, ils pourraient changer l’avenir de la région pour le mieux et ainsi redonner tant d’espoir au monde entier. Pour le dire autrement, juifs et palestiniens en paix et associés pourraient devenir la lumière des nations.

Continue de rêver Alan…

FOOTNOTE

Une bonne indication que Netanyahou est alarmé de la possibilité qu’une majorité de juifs américains demandent ou même requierent qu’Israël devienne sérieux au sujet de la paix avec les Palestineins en des termes acceptables pour eux est celle-ci.

L’Israeli American Council a récemment commissionné la distribution de tracts à des milliers de juifs américains leur demandant où serait leur allégeance dans l’éventualité d’une véritable crise entre Israël et les Etats-Unis. Les tracts étaient à l’origine endorsés par des représentants du ministère israélien des affaires étrangères. Lorsque Netanyahou a appris cela, il a instruit le ministère de se désassocier du questionnaire.

Je pense qu’il est raisonnable d’assumer qu’il était préoccupé par la perspective que ce sondage indique que dans l’éventualité d’un duel entre lui-même et le président Obama, une majorité de juifs américains se sentitaient plus américains qu’israéliens ou supporteurs d’Israël.