Archive pour shell sponsor écolo

Nouvel Ordre Mondial et environnement: Une des (nombreuses) raisons de l’escroquerie du réchauffement climatique anthropique…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, politique et lobbyisme, réchauffement climatique anthropique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 4 décembre 2013 by Résistance 71

Le lobby du pétrole et du gaz contre le charbon, Shell penche vers la Banque Mondiale pour minimiser la compétition

 

JoAnne Nova

 

1er Décembre 2013

 

url de l’article original:

http://joannenova.com.au/2013/11/big-oil-big-gas-lobby-against-coal-shell-leans-on-world-bank-to-nobble-the-competition/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Bien, bien, bien… Quand l’industrie du pétrole finance des climato-sceptiques, ce sont de méchants pollueurs. Quand l’industrie du pétrole paie des lobbyistes écolos, ce sont de bons citoyens (voir les pubs, Shell etc…) Bien sûr la Royal Dutch Shell est très concernée par l’environnmeent, les familles, les rares marsupiaux et que sais-je encore… Ils ne sont pas juste verts pour faire du fric n’est-il pas ? Oh attendez… Shell est une des six super-majors du gaz et tous les pétroliers profitent lorsque le charbon est le grand vilain. En termes de ressources, Shell est plus maintenant une entreprise du gaz que du pétrole.

Les géants du gaz adorent les éoliennes.  La production éolienne est volatile et l’énergie au charbon ne peut pas monter et descendre sa production pour remplir rapidement les manques, mais le gaz, plus onéreux, peut le faire. Pas surprenant que Shell fait campagne active contre le charbon et pour l’éolien.

Merci en partie à la campagne publicitaire de la Shell, la famille pauvre dans la pub de Shell va devoir payer plus pour avoir chaud cet hiver. Dans le même temps, les marsupiaux vont gérer leur survie sans l’aide des lobbyistes de la Shell exactement comme ils l’ont fait ces dernières 100 millions d’années et l’environnement ne sentira aucun effet de quelque taxe carbone que ce soit.

Quant aux accords sur le fil du rasoir, la Shell et les autres entreprises font ce qu’elles sont supposées faire: du fric. Il n’y a rien d’illégal à propos du lobbying. Le véritable problème est la campagne biaisée, borgne, reposant sur des semies-vérités que des “intérêts spéciaux” mènent pour une industrie de déni, comme s’il n’y avait pas 5000 fois plus d’intérêts en conflit bénéficiant de la peur climatique et comme s’il n’y avait des camions pleins de raisons pour offrir aux volontaires de railler les dépenses stupides, les modèles poubelles, les mauvaises suppositions et les bas profits générés.

Les pires de tous sont les journalistes dupes qui avalent des couleuvres et régurgitent la farce idiote sans aucun esprit critique.

Shell veut vraiment que les gens évitent le charbon

[The Australian] Du journal “the Australian”

La Royal Dutch Shell a activement fait pression sur la Banque Mondiale pour l’arrêt du financement des centrales à charbon avant de faire une déclaration cette année pour dire que le prêteur allait dramatiquement réduire son soutien au charbon, qui est la seconde exportation de l’Australie.

La patron de la branche du gaz de la Shell, Maarten Wetselaar a dit que le géant de l’énergie avait formé un département de promotion dont le seul but était de convaincre les gouvernements et les corps-constitués financés par les gouvernements d’encourager le gaz en tant que source énergétique au lieu des formes plus polluantes de production énergétique, comme le charbon.

Il a aussi dit que l’entreprise était très active à réduire son soutien pour le charbon en Corée du Sud, le second plus gros client en charbon de l’Australie.

Shell a même travaillé au corps la Banque Mondiale, la poussant à diminuer ses financements pour de nouvelles centrales au charbon. La Shell rend la vie de plus en plus difficile pour les gens du tiers monde qui ont désespérement besoin de charbon pour une électricté à très bon marché.

[The Australian] “Nous avons vu que la plupart des centrales au charbon trouvent leur financement de départ en utilisant des agences de financement bilatérales, comme la Banque Mondiale, donc nous lui avons parlé au sujet de l’impact de leurs politiques de mixité énergétique sur le monde” a dit Mr Wetselaar.

En Juin, la Banque Mondiale et la Banque Américaine d’import/export ont dit qu’elles allaient réduire dramatiquement leurs contributions aux centrales énergétiques alimentées au charbon à cause de leurs émissions importantes de carbone.

L’industrie du pétrole est au lit avec l’industrie de l’écologie, rien d’étonnant donc que le monde soit dans ce marasme.

“Nous ne vendons pas de gaz aux gouvernements, nous leur vendons une politique. L’agenda du climat est bien plus vaste que juste vendre du gaz dans le sytème, c’est au sujet de donner au gaz naturel sa juste place dans la mixité de la production d’énergie mondiale”, a t’il dit du groupe de promotion et de lobbying de l’entreprise.

L’industrie du gaz veut encore plus d’éoliennes

Les éoliennes produisent une énergie sporadique et les centrales au charbon ne peuvent pas fluctuer du haut vers le bas de manière suffisemment rapide afin de palier à la déficience lorsque le vent ne suffit plus. Les centrales au gaz sont plus chères, mais plus adaptées à une production ératique. Toute nouvelle unité de production éolienne ou photovoltaïque est en fait un brûleur à gaz déguisé, parce qu’une capacité de générer de l’électricité au gaz doit être construite pour accompagner chaque unité de production d’énergie renouvelable déficiente, cela ressemble à la complémentarité d’un poney d’apparat et d’un cheval de labour.

Wall Street Journal Sept 11, 2008, Le vent profite au gaz par EDGAR GÄRTNER

Les turbines au gaz peuvent être allumés ou éteintes quasiment instantanément, tandis que les centrales traditionnelles au charbon doivent être maintenues dans un mode d’attente très inefficace si elles doivent répondre à de larges fluctuations dans la demande d’énergie.

Une prolifération d’éoliennes peut alors devenir un gros souffle pour les vendeurs de gaz. Regardez l’Allemagne et l’Espagne, les leaders européens d’électricité éolienne.

A la fin de 2007, l’Espagne avait une capacité installée éolienne de 14 700 megawatts (MW), d’après Enagás, qui gère le réseau gazier national, produisant 8,7% de l’énergie totale du pays. La plupart de ces éolienes sont disposées dans des zones peu peuplées, tandis que la concentration en demande d’énergie est concentrée dans les grandes villes avec leurs bâtiments à air-conditionné. Le pic de la demande énergétique en Espagne est donc au sommet de la période estivale, mais ceci est aussi précisément la période de l’année où il y a le moins de vent.

Ainsi, de plus en plus de turbines au gaz sont installées près des grands centres consommateurs dans les banlieues des villes espagnoles. L’an dernier, les fournisseurs d’énergie espagnols ont ajouté 6400 MW de capacité électrique au gaz, amenant la totalité de la capacité énergétique générée au gaz à 21 000 MW. Le gaz naturel est devenu la plus grosse source de production énergétique en Espagne et d’après Enagás toujours, 99,8% du gaz utilisé en Espagne est importé. Pour la plupart via un pipeline d’Algérie, mais les importations de gaz liquide par navires va augmenter.

La plupart des pays européens forcent les consommateurs à subsider l’électricité en provenance de l’éolien. Ceci rend les “énergies renouvelables” un investissement très sûr comparé aux autres affaires énergétiques, où les variations dans les prix des commodités peuvent être grandes. Alors que de groses entreprises européennes du pétrole et du gaz comme la Shell, BP ou Total, investissent de plus en plus dans le gaz liquide, ils campagnent dur pour un système d’échange commercial mondial des émissions de carbone qui avantagerait grandement le gaz par rapport au charbon.

Juste parce qu’il y a un agenda et des sommes énormes en jeu, ne veut pas dire que ce qu’ils nous disent au sujet du climat est faux. Après tout, la Shell se comporterait de la même façon si le réchauffement climatique était vraiment dû au CO2. Ce que cela nous enseigne en revanche, est que nous avons besoin d’un débat scientifique qui serait libre de toutes fausses affirmations au sujet des conflits d’intérêts. Ce dont nous avons aussi besoin est d’un débat politique qui étudierait TOUS les intérêts spéciaux de manière équivalente, au lieu de prétendre (contre tous les faits empiriques), que le petit côté est un grand méchant loup, tandis que l’équipe de milliardaires fait ce qu’elle fait pour sauver la planète.

La mode de “L’industrie du pétrole finance les climato-sceptiques” est non seulement irrelevante et illogique, mais elle est aussi et surtout fausse.

Pas seulement fausse, mais égarante de manière diabolique. Par exemple, le premier sponsor entrepreneurial du WWF fut la … Royal Shell avec un don de 10 000 GBP en 1961 (£10,000 gift from Shell in 1961, ) puis peu après loua les services d’avocats et commença le lobbying. La Shell finance t’elle toujours le WWF ? Le WWF fait campagne contre la concurrence du gaz: le charbon, la fracturation hydraulique, le pétrole, les ports du Queensland pour l’exportation de charbon, etc…
A noter, juste en passant comme çà.