Archive pour sections parisiennes la société contre l’état

Brexit, Frexit and co… Arrêtons de perdre notre temps… Une solution politique pratique: Les assemblées communales, l’exemple de 1792-1795

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, politique française, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 24 juin 2016 by Résistance 71

Mandataires du peuple, de l’instant que des événements majeurs ont forcé nos députés à nous convoquer en assemblée primaire, la souveraineté du peuple a retourné à sa source ; nous nous sommes ressaisis de toute notre indépendance ; par raison, nous avons encore obéi aux lois que vous êtes appelés à refaire, parce que, bien qu’elles soient défectueuses, elles peuvent éviter le désordre que suivrait leur silence absolu. Ainsi donc notre obéissance n’est que conditionnelle, et, réunis dans notre assemblée primaire, nous n’en avons pas moins senti qu’au moment où les dépositaires de nos intérêts nous les remettaient, c’était d’abord pour les discuter nous-mêmes. Tout ce qui intéressait essentiellement l’organisation, l’ordre, l’harmonie, la reconstruction même de l’édifice social, était de notre compétence.”
~ Jean-François Varlet, 1792 ~

« Peuple ! Sous le règne de la liberté, tu dois avoir sans cesse les yeux fixés sur tes magistrats. “ ~ Jacques Roux ~

La révolution française fut une révolution bourgeoise, elle fut la “révolution”, l’accession au pouvoir de tous les messieurs Jourdain de France et de Navarre, de tous ces bourgeois, accapareurs, agioteurs qui faisaient sans doute de la prose sans le savoir, mais qui ruinaient en toute connaissance de cause le petit peuple de France, qu’ils envoyèrent guerroyer en Europe faute de pouvoir le désarmer.

Dans cette période turbulente, seule la France des sections représentées par les “Enragés” et leurs leaders Jean-François Varlet et Jacques Roux, portes-paroles vocaux des sections parisiennes de sans culottes, représenta ce qui se rapprocha le plus d’une véritable société autogérée depuis la base, court-circuitant une “république” déjà moribonde, corrompue et en conflit interne. Le texte ci-dessous nous éclaire sur l’origine et le fonctionnement des “sections” et assemblées populaires des plus grandes villes de France. Un segment crucial de la période révolutionnaire française qui, dans nos livres d’histoire, est bouclé en deux lignes lapidaires, tout comme par la suite l’est également la Commune de Paris de 1871. Nous y gagnerions en ressortant les textes d’époque des Varlet, Roux, et du Marat pré-révolutionnaire (chose que nous avons faite avec une compilation de ses ”chaînes de l’esclavage”, 1774, l’anti-“Prince” de Machiavel…). Après ce texte explicatif, nous publierons l’hyper lucide “Manifeste des Enragés” de Jacques Roux (1793) et le “Projet d’un mandat impératif” de Jean Varlet (1792). Des textes à (re)découvrir, lire et diffuser sans modération.

Nous pensons que si la France révolutionnaire des “sections” et des assemblées communales avait vécu, elle se serait concrétisée par le succès de la “Commune des Communes” dont il est fait état ci-dessous et qui représente une véritable fondation d’organisation anarchiste de la société. Cette France de l’union populaire et des assemblées communales a terrifié (et terrifie toujours) l’oligarchie bourgeoise républicaine des messieurs Jourdain de France, ceux-ci l’ont étouffé dans l’œuf… Qu’attendons-nous pour y revenir ?…

— Résistance 71 —

A (re)lire: « Les chaînes de l’esclavage », Jean-Paul Marat, 1774

 

Les assemblées communales en France dans la révolution française 1789-1793

Populaction

Décembre 2015

url de l’article original:

http://populaction.com/la-france-des-assemblees-communales-17891793/

 

Pendant la révolution française, environ 40000 communes autonomes occupèrent une grande partie du champ politique. Ces assemblées locales, ouvertes à tous les adultes masculins, se chargèrent non seulement des questions locales, mais aussi des questions nationales. Après décembre 1789, de telles assemblées devinrent la base légale du gouvernement municipal dans toutes les grandes villes de France : Lyon, Marseille, Bordeaux, Toulouse…

Les assemblées de section de 1793 furent les institutions les plus démocratiques et les plus radicales à surgir au cours de la Révolution française.

En 1789, pour désigner qui seraient les représentants du Tiers-Etat aux États Généraux convoqués par le roi, la monarchie fut obligée de créer des districts électoraux dans toute la France : dans chaque district, les habitants du district furent priés de se réunir, pour choisir un grand électeur : quelqu’un qui voterait pour élire les représentants du Tiers-Etat.

LA MULTIPLICATION des ASSEMBLÉES DE VILLAGE/QUARTIER/VILLE PENDANT LA RÉVOLUTION : 40 000 COMMUNES AUTONOMES

A Paris, 60 assemblées de district furent ainsi créées… Seulement, après avoir désigné leur grand électeur, les assemblées continuèrent à se réunir (!!!), même si elles avaient perdu leur justification légale ! « Ainsi, alors même que les États Généraux – bientôt convertis en Assemblée nationale – siégeaient à Versailles, les assemblées de district de Paris continuaient à se réunir comme corps quasi légaux, agissant comme gardiennes de leurs libertés limitées dans la situation politique en rapide évolution.

Après décembre 1789, de telles assemblées devinrent la base légale du gouvernement municipal dans toutes les grandes villes de France. » (1) Lyon, Marseille, Bordeaux et Toulouse furent également divisées en sections dont les assemblées s’occupaient des affaires de la communauté. « Collectivement, les diverses sections contrôlaient la commune centrale de la cité » (2).

Pendant la révolution, environ 40 000 communes autonomes, dont les plus grandes étaient contrôlées par les sections, occupèrent une grande partie du champ politique en France. Ces assemblées locales se chargèrent non seulement des questions locales, mais aussi des questions nationales.

LES ASSEMBLÉES DE QUARTIER PARISIENNES ET LA COMMUNE DE PARIS

« Ce mouvement des sections, qui grandit à Paris en 1792 et 1793, était un phénomène conscient de démocratie directe. Tous les hommes adultes pouvaient participer aux assemblées. Que leurs membres soient ou non des radicaux politiques, chaque assemblée populaire était le corps délibérant et décisionnel de la section. Sur le plan idéologique, les sectionnaires considéraient la souveraineté populaire comme un droit inaliénable appartenant à tous les citoyens, un droit qui ne pouvait être délégué aux représentants à l’Assemblée nationale. » (3). Ces assemblées de quartier avaient lieu dans des chapelles ou des églises expropriées.

Chaque assemblée de section élisait 6 députés à la Commune de Paris, dont une des principales fonctions était de coordonner toutes les sections de la cité. « Chaque section disposait aussi de plusieurs comités qui remplissaient diverses fonctions comme la police, les fournitures, les finances (…). Chaque section avait également son propre bataillon de la Garde nationale (les gardes nationaux étaient élus par les assemblées de section elles-mêmes), doté d’une unité d’artillerie, sur lequel elle exerçait un contrôle absolu et dont elle seule pouvait autoriser les mouvements.

« En 1793, au sommet de la démocratie radicale à Paris, la vie dans les sections étaient vibrante, remplie de controverses et truculente. Les périodes de crise pouvaient attirer un millier de citoyens et plus aux assemblées, faisant salle comble pour de vigoureux débats où s’affrontaient avec passion les différentes factions (…) De furieuses confrontations dégénéraient fréquemment en menaces, cris et récriminations mutuelles, allant même jusqu’aux échanges de coups de poing.

LE PROJET DE « COMMUNE DES COMMUNES »

Les sectionnaires radicaux qui occupèrent ce champ politique sont ceux-là même qui avaient envahi les Tuileries en août 1792 et déposé le Roi, ce qui allait conduire à son exécution. Ce sont eux qui réussirent presque à déclencher une insurrection radicale contre la Convention en 1793. (Si cette insurrection avait réussi, elle aurait pu donner tous les pouvoirs à une confédération nationale des sections.)

C’est pendant cette dernière période d’effervescence que le démocrate radical Jean Varlet de la section des Droits de l’Homme tenta d’organiser les délégués de chaque section en un gouvernement parallèle pour former la « Commune des communes », une confédération des villes et de villages (les communes) de toute la France, pour renverser la Convention nationale. Les sectionnaires radicaux furent réellement à l’avant-garde du mouvement révolutionnaire en France. C’est certainement pour cette raison que leurs chefs furent parmi les premiers emprisonnés par les Jacobins quand ceux-ci prirent le pouvoir en juin 1793.

Dérivées des assemblées de district, les sections s’étaient poussées à l’avant-scène au mépris de l’Etat-nation qui les avait créées et jouèrent le rôle de locomotive dans la radicalisation de l’une des grandes révolutions de l’histoire. Elles se perpétuèrent pour former la structure institutionnelle d’une extraordinaire démocratie directe, et à ce titre, elles constituent un autre moment crucial de cette tradition éternelle ». (4)

NOTES :

(1) : Janet Biehl (avec la collaboration de Murray Bookchin), Le municipalisme libertaire, Éditions Ecosociété, 1998, Montréal, Québec, p. 77

(2) : ibid, p. 78

(3) : ibid, p. 78

(4) : ibid, p. 79-80

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Liste de toutes les sections de la ville de Paris durant la révolutions française:

http://www.parisrevolutionnaire.com/spip.php?article2956

L’àme de la révolution française: Les sections des communes… ruinées par le centralisme étatique

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, militantisme alternatif, pédagogie libération, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique française, résistance politique, société libertaire, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 16 juillet 2015 by Résistance 71

Un message de la révolution à bien retenir: Ne pas laisser les comités et assemblées populaires se laisser phagocyter par le centralisme ou las politique de la division.

Un jour, nous devrons tous mettre cela en application…

~ Résistance 71 ~

 

L’écrasement des sections

 

Pierre Kropotkine

Chapitre LXIII de “La Grande Révolution 1789-1793” (1909)

Source:

http://www.marxists.org/francais/general/kropotkine/1909/03/kropo.htm#LXIII

Deux puissances rivales se trouvaient en présence à la fin de 1793 : les deux Comités, de salut public et de sûreté générale, qui dominaient la Convention, et la Commune de Paris. Cependant la vraie force de la Commune n’était ni dans son maire Pache, ni dans son procureur Chaumette, ou son substitut Hébert, ni dans son Conseil général. Elle était dans les sections. Aussi voit-on le gouvernement central s’appliquer constamment à soumettre les sections à son autorité.

Lorsque la Convention eut retiré aux sections de Paris «la permanence», c’est-à-dire le droit de convoquer leurs assemblées générales aussi fréquemment qu’elles le voulaient, les sections commencèrent à créer des «sociétés populaires» ou des «sociétés sectionnaires». Mais ces sociétés furent très mal vues des Jacobins, qui devenaient à leur tour des hommes de gouvernement, et à la fin de 1793 et en janvier 1794 on parla beaucoup au club des Jacobins contre ces sociétés, – d’autant plus que les royalistes faisaient un effort concerté pour les envahir et s’en emparer. «Il est sorti du cadavre de la monarchie, disait un des Jacobins, Simond, une infinité d’insectes venimeux qui ne sont pas assez stupides pour en essayer la résurrection», mais qui cherchent à perpétuer les convulsions du corps politique (1). En province, surtout, ces «insectes» ont du succès. Une infinité d’émigrés, continuait Simond, «gens de loi, gens de finance, agents de l’ancien régime», inondent les campagnes, envahissent les sociétés populaires et en deviennent les présidents et les secrétaires.

Il est évident que les sociétés populaires, qui n’étaient à Paris autre chose que des assemblées de sections organisées sous un autre nom (2), se seraient bientôt «épurées», pour exclure les royalistes déguisés, et elles auraient continué l’œuvre des sections. Mais toute leur activité déplaisait aux Jacobins qui voyaient avec jalousie l’influence de ces «nouveaux venus» qui les «dépassaient en patriotisme.» – «A les croire, disait le même Simond, les patriotes de 89… ne sont plus que des bêtes de somme fatiguées ou dépéries qu’il faut assommer, parce qu’ils ne peuvent plus suivre les nouveau-nés dans la route politique de la Révolution.» Et il trahissait les craintes de la bourgeoisie jacobine, en parlant de la «quatrième législature» que ces nouveaux venus auraient cherché à composer, pour aller plus loin que la Convention. «Nos plus grands ennemis, ajoutait Jeanbon Saint-André, ne sont pas au dehors ; nous les voyons : ils sont au milieu de nous ; ils veulent porter plus loin que nous les mesures révolutionnaires»(3).

Là-dessus, Dufourny parle contre toutes les sociétés de sections, et Deschamps les appelle de «petites Vendées.»

Quant à Robespierre, il s’empresse de reprendre son argument favori – les menées de l’étranger. «Mes inquiétudes, dit-il, n’étaient que trop fondées. Vous voyez que la tartuferie contre-révolutionnaire y domine. Les agents de la Prusse, de l’Angleterre et de l’Autriche veulent par ce moyen anéantir l’autorité de la Convention et l’ascendant patriotique de la Société des Jacobins.» (4).

L’hostilité des Jacobins contre les sociétés populaires est évidemment une hostilité contre les sections de Paris et les organisations de même genre en province, et cette hostilité n’est que l’expression de celle du gouvernement central. Ainsi, dès que le gouvernement révolutionnaire fut établi par le décret du 14 frimaire (4 décembre 1793), le droit d’élire les juges de paix et leurs secrétaires – droit que les sections avaient conquis dès 1789,– leur fut retiré. Les juges et leurs secrétaires devaient être nommés désormais par le Conseil général du département (décrets du 8 nivôse, 28 décembre 1793, et du 23 floréal, 12 mai 1794). Même la nomination des Comités sectionnaires de bienfaisance fut enlevée aux sections en décembre 1793, pour être remise aux Comités de salut public et de sûreté générale. L’organisme populaire de la Révolution était ainsi frappé à sa racine.

Mais c’est surtout dans la concentration des fonctions de police que l’on saisit l’idée du gouvernement jacobin. Nous avons vu (chap. XXIV) l’importance des sections comme organes de la vie de Paris, municipale et révolutionnaire ; nous avons indiqué ce qu’elles faisaient pour l’approvisionnement de la capitale, pour enrôler les volontaires, pour lever, armer et expédier les bataillons, pour fabriquer le salpêtre, organiser le travail, prendre soin des indigents, etc. Mais à côté de ces fonctions, les sections de Paris et les sociétés populaires de province remplissaient aussi des fonctions de police. Cela datait, à Paris, déjà du 14 juillet 1789, lorsqu’il se forma des Comités de districts qui se chargèrent de la police. La loi du 6 septembre 1789 les confirma dans ces fonctions, et en octobre suivant, la municipalité de Paris, encore provisoire à cette époque, se donna sa police secrète sous le nom de Comité des recherches. La municipalité, issue de la Révolution, reprenait ainsi une des plus mauvaises traditions de l’ancien régime.

Après le 10 août, la Législative établit que toute la police de «sûreté générale» passait aux Conseils des départements, des districts et des municipalités, et un Comité de surveillance fut établi, avec des Comités subordonnés à lui, dans chaque section. Bientôt, à mesure que la lutte entre les révolutionnaires et leurs ennemis devenait plus ardue, ces Comités furent débordés par la besogne, et le 21 mars 1793, des Comités révolutionnaires, de douze membres chacun, furent établis dans chaque commune et dans chaque section des communes des grandes villes, divisées, comme Paris, en sections. (5)

De cette façon, !es sections, par l’intermédiaire de leurs Comités révolutionnaires, devenaient des bureaux de police. Les fonctions de ces Comités révolutionnaires étaient limitées, il est vrai, à la surveillance des étrangers ; mais bientôt ils eurent des droits aussi larges que ceux des bureaux de police secrète dans les États monarchiques. En même temps on peut voir comment les sections, qui étaient au début des organes de la Révolution populaire, se laissaient absorber par les fonctions policières de leurs Comités, et comment ceux-ci, devenant de moins en moins des organes municipaux, se transformaient en de simples organes subalternes de police, soumis au Comité de sûreté générale (6).

Les Comités de salut public et de sûreté générale les détachaient de plus en plus de la Commune, – leur rivale, qu’ils affaiblissaient de cette façon, – et en les disciplinant  à l’obéissance, ils les transformaient en rouages de l’État. Enfin, sous prétexte de réprimer des abus, la Convention en fit des fonctionnaires salariés ; elle soumit en même temps les 44.000 Comités révolutionnaires au Comité de sûreté générale, auquel elle accorda même le droit de les «épurer» et d’en nommer lui-même les membres.

L’État, cherchant à tout centraliser en ses mains, comme la monarchie l’avait essayé au dix-septième siècle, et enlevant successivement aux organes populaires la nomination des juges, l’administration de la bienfaisance (certainement aussi leurs autres fonctions administratives), et les soumettant à sa bureaucratie en matière le police,– c’était la mort des sections et des municipalités révolutionnaires.

En effet, après cela, les sections à Paris et les sociétés populaires en province étaient bien mortes. L’État les avait dévorées. Et leur mort fut la mort de la Révolution. Depuis janvier 1791, la vie publique à Paris était anéantie, dit Michelet. «Les assemblées générales des sections étaient mortes, et tout le pouvoir avait passé à leurs comités révolutionnaires, qui eux-mêmes, n’étant plus élus, mais simples fonctionnaires nommés par l’autorité, n’avaient pas grande vie non plus.»

Lorsqu’il plut au gouvernement d’écraser la Commune de Paris, il put le faire maintenant sans craindre d’être renversé.

C’est ce qu’il fit en mars 1794 (ventôse an II).

 

(1)Jacobins, t. V, p. 623.

(2) Voyez, par exemple, chez Ernest Mellié, les statuts de la société populaire, organisée par la section Poissonnière.

(3)Jacobins, t. V, pp. 624, 625.

(4)Jacobins, séance du 26 décembre 1793, t. V, p. 578. Le Cordelier Momoro ayant hasardé d’observer que les Cordeliers se sont souvent demandé s’ils avaient le droit d’apporter obstacle à la formation des sociétés populaires, puisque «le droit de s’assembler en sociétés populaires est sacré, Robespierre répond vertement: «Tout ce qui est commandé par le salut public est évidemment dans les principes.»

(5) Voyez les droits donnés par la section du Panthéon à son Comité. Cité par Ernest Mellié, p. 185.

(6) Voyez l’ouvrage d’Ernest Mellié, pp. 189 et suivantes, pour de très intéressants détails sur le «Comité de salut public du département de Paris», organe de la police secrète, et d’autre renseignements.