Archive pour Sea shepherd et action directe écologique

BALEINE D’AVRIL !!…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social with tags , , , , , , , , , , , on 1 avril 2014 by Résistance 71

Les baleines ont gagné ! Le tribunal international décide que la chasse à la baleine japonaise dans l’océan austral n’est pas à des fins scientifiques

 

Sea Shepherd

 

1er Avril 2014

 

url de l’article:

http://www.seashepherd.org.au/news-and-media/2014/04/01/the-whales-have-won-icj-rules-japans-southern-ocean-whaling-not-for-scientific-research-1592

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

 

Dans une victoire époustoufflante pour les baleines, la Cour Internationale de Justice de la Hague a annoncé sa décision contraignante aujourd’hui dans l’affaire référence de l’Australie contre le Japon, décidant que le programme baleinier japonais JARPA II dans l’Antarctique n’a pas de buts scientifiques et a ordonné que tous les permis et autorisations donnés au JARPA II soient révoqués. La nouvelle a été célébrée et applaudie par la Sea Shepherd Conservation Societies USA, etAustralie, qui sont toutes deux directement intervenues contre les baleiniers japonais dans l’océan austral.

Représentant Sea Shepherd au tribunal opur entendre le verdict historique, se tenait le capitaine Alex Cornelissen, le directeur exécutif de Sea Shepherd Global et Geert Vons, directeur de Sea Shepherd Netherlands. Ils étaient accompagnés par le conseil juridique hollandais de Sea Shepherd Global.

L’affaire contre le Japon est passée devant le tibunal en Juillet de l’an dernier afin de décider si le Japon violait ses obligations internationales en implémentant son programme “de recherche” baleinier du JARPA II dans l’océan austral et pour demander au Japon de cesser ce programme et révoquer tous les permis accordés jusqu’à ce que le Japon puisse assurer que ses opérations soient conformes avec le droit international.

Dans un vote de 12 contre 4, le tribunal a décidé que les permis et autorisations délivrés par le Japon pour son programme baleinier n’étaient pas pour la recherche scientifique comme défini par les règlementations de la Commission Baleinière Internationale (CBI). Le tribunal a ordonné que le Japon révoque tous les permis scientifiques donnés à JARPA II et ne délivre plus d’autres permis ni autorisations pour ce programme.

Avant le verdict, il y a eu quelques spéculations disant que le tribunal pourrait ne pas permettre la chasse aux espèces menacées comme les baleines à bosse et les “fin whales”, mais qu’il pourrait faire un compromis en autorisant la chasse à la baleine de Minke. Mais Sea Shepherd a toujours soutenu qu’indépendamment de l’espèce, aucune baleine ne devait plus être chassée et tout spécialement dans le sanctuaire de l’océan austral. Sanctuaire voulant dire “refuge, réserve naturelle” où les animaux sont protégés. Permettre le meurtre des animaux dans un sanctuaire officiellement désigné internationalement, c’est se moquer des accords internationaux faits par les pays qui ont établis ce sanctuaire en 1994. A cette époque, 23 pays soutenaient l’accord et le Japon fut le seul pays de la CBI à s’y opposer.

Même l’ambassadeur du japon aux Etats-Unis, Kenichiro Sasae a dit ceci lors d’une réunion publique à Los Angeles en 2013, réunion à laquelle participaient des représentants de Sea Shepherd USA: “En tant qu’individu, j’aime les baleines et si vous allez les voir, il n’y a aucune raison pour nous de tuer ce superbe animal. Mais c’est historique et politique, je dirai. Il y a un petit nombre de Japonais qui essaie de gagner cette bataille. Mais les citoyens japonais ne mangent plus de viande de baleine.” Dans cette même réunion, l’ambassadeur Sasae a déclaré que le Japon respecterait la décision du Tribunal International. Voir le transcript ci-dessous (en anglais):

Read the transcript here

Les équipages de volontaires internationaux de la Sea Shepherd Conservation Society ont été au front contre la flotte balienière dans les eaux hostiles et perdues de l’océan austral et ce pendant huit saisons, puis Sea Shepherd Australie a repris le flambeau ces deux dernières années et continuera à aller affronter les braconniers japonais dans l’Antarctique jusqu’à ce que nous puissions mettre un terme définitif à ces assassinats dans cette “zone de sécurité” désignée pour les baleines. Au fil des années, Sea Shepherd a été la seule organisation a intervenir internationalemennt contre le braconnage japonais et cette mascarade de soi-disant “recherche scientifique”, alors que les buts japonais étaient mis en question partout dans le monde. En fait, Sea Shepherd a été la seule chose se tenant entre les majestueuses baleines et les harpons des baleiniers, alors que ces espèces protégées internationalement, bon nombre d’entre elles enceintes, migraient au travers des eaux antarctiques chaque année.

“Avec la décision d’aujourd’hui, le tribunal international a pris une position juste et du bon côté de l’histoire pour protéger les baleines de l’océan austral et son sanctuaire baleinier ainsi que l’écosystème vital de l’Antarctique, c’est une décision qui a un impact sur la communauté internationale et les générations futures”, a dit le capitaine Alex Cornelissen de Sea Shepherd.

“Bien que les harpons japonais aient continuellement amené beaucoup d’espèces de baleines vers l’extinction, Sea Shepherd espère qu’à l’aune de la décision du tribunal, c’est la chasse à la baleine qui sera conduite définitivement dans les pages des livres d’histoire”, a t’il dit.

“Malgré le moratoire sur la chasse à la baleine commerciale, le Japon a continué de tuer des milliers de ces gentils géants des mers et ce dans un endroit où ils devraient être en totale sécurité”, a dit le fondateur de Sea Shepherd, le capitaine Paul Watson, “Sea Shepherd et moi-même, ainsi que des millions de personnes concernées dans le monde, espèrent certainement que le Japon honorera la décision de la cour internationale et laissera enfin les baleines en paix.”

“La décision du tribunal établissant la chasse à la baleine japonaise comme illégale justifie au plus haut point une décennie d’actions courageuses entreprises par le capitaine Paul Watson et ses équipages, “ a dit le président de Sea Shepherd Australie.

“Les gens célèbrent cette grande victoire à travers l’Australie, victoire acquise aussi grâce à Sea Shepherd et au très large soutien public australien pour la protection des baleines, ce qui a amené le gouvernement australien à conduire une action légale contre le Japon. Le PM australien Tony Abbott devrait dire au Japon: “Ne traversez plus jamais l’équateur avec des canons à harpon”, a continué le Dr. Brown.

“Ce résultat donne encore plus de crédit à Sea Shepherd pour avoir non seulement fait appliquer les lois fédérales australiennes, mais aussi les lois internationales en défencant le sanctuaire baleinier austral pour les baleines et pour les générations futures”, a dit Jeff Hansen, Managing Director de Sea Shepherd Australie.

Sea Shepherd Global va préparer ses navires pour retourner lutter dans l’océan austral en décembre 2014 si le Japon décidait d’ignorer le jugement. Si la flotte braconnière nippone retourne, Sea Shepherd sera là pour faire appliquer la décision du tribunal contre les baleiniers pirates du Japon.

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Environnement et action directe: Sea Shepherd chasse les braconniers japonais de l’océan austral…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, militantisme alternatif, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , on 18 mars 2014 by Résistance 71

Attendons la publication des prises des braconniers par leur pseudo-institut de recherche, çà sera encore désastreux cette année, grâce à l’action directe de Sea Shepherd.

De fait, l’industrie baleinière braconnière japonaise est en banqueroute mais maintenue à flot (aux sens propre et figuré) par le gouvernement du Japon qui détourne des fonds publics et des fonds d7aide aux victimes du tsunami de 2011, pour renflouer en permanence le gouffre sans fond de leur industrie braconnière.

Année après année, le public japonais, dont la vaste majorité ne consomme pas de viande de baleine, se rend compte de la supercherie. Cette ignominie devient simplement intenable pour le pays.

— Résistance 71 —

 

Les baleines de l’Océan Austral sont désormais en sécurité – C’est la fin de la chasse pour 2014

 

Sea Shepherd

 

14 mars 2014

 

url de l’article:

http://www.seashepherd.fr/news-and-media/news-20140314-fr-01.html

 

Sea Shepherd est fier d’annoncer que la flotte baleinière japonaise a quitté les eaux de la zone du Traité sur l’Antarctique (ATZ), ce qui signifie la fin du braconnage des baleines dans le Sanctuaire Baleinier de l’Océan Austral pour cette année.

Cette nuit, vers 2h15 du matin (heure australienne), le signal AIS (Système d’identification automatique) du Nisshin Maru a été capté juste au moment où le navire-usine de la flotte baleinière japonaise allait passer le 60°S. On peut affirmer que le navire se dirige vers le nord à une vitesse d’environ 10 ou 11 nœuds, et qu’il est en route pour le Japon où il devrait arriver dans trois semaines environ.

Depuis que le Nisshin Maru a été vu pour la dernière fois le 2 mars, alors qu’il était en fuite, le Bob Barker et le Steve Irwin ont patrouillé dans les seuls secteurs où les conditions météo de cette fin de saison restaient suffisamment bonnes pour les braconniers. Pendant ce laps de temps, le Nisshin Maru n’était accompagné que par un seul bateau harponneur, ce qui a encore réduit ses capacités, en plus des problèmes d’une saison déjà désastreuse.

Mardi, le Yushin Maru N° 2 et le Yushin Maru N° 3 ont cessé de filer les navires écologistes de Sea Shepherd, ce qui indique qu’ils commençaient à manquer de carburant et qu’ils n’étaient plus capables de les suivre. Le Bob Barker et le Steve Irwin ont alors mis cap au nord vers la limite de l’ATZ, pour repousser le Nisshin Maru hors du sanctuaire baleinier.

En dix années de campagnes de Sea Shepherd pour la défense des baleines en Antarctique, c’est la première fois que les baleiniers activent leur AIS alors qu’ils se trouvent encore sur les terrains de chasse qu’ils se sont attribués. Jusqu’à présent leur position était tenue secrète pour éviter l’interception par les navires de Sea Shepherd.

Le capitaine du Steve Irwin, Siddharth Chakravarty, dit: « En faisant connaître leur position et leur intention de rentrer au Japon, les baleiniers manifestent une certaine lassitude. Ils veulent éviter de voir Sea Shepherd se remettre à leur poursuite, ce qui les obligerait à naviguer dans la mer forte attendue dans l’Océan Austral avec des creux de dix mètres, et l’embarras de se voir une fois de plus repérés par nos navires. Par conséquent ils n’ont pas eu d’autre choix que de repartir et de renoncer à chasser. Je suis très fier de notre travail, pendant toute la saison nous avons forcé les baleiniers à fuir, entravant leur chasse illégale. »

Depuis le 5 janvier, date à laquelle la flotte de Sea Shepherd a localisé les braconniers pour la première fois, nos navires ont poursuivi activement les baleiniers japonais, localisant le Nisshin Maru à quatre occasions différentes en trois mois, ce qui est un record. L’activité de la flotte baleinière a été entravée par la poursuite continuelle de Sea Shepherd, qui a pu prendre deux fois les baleiniers en flagrant délit de dépeçage de baleines de Minke, une espèce protégée, tuées illégalement dans les eaux du Sanctuaire Baleinier de l’Océan Austral.

C’est la première fois que la flotte de Sea Shepherd reste dans l’Océan Austral aussi tard dans la saison pour intervenir contre les activités illégales des baleiniers.

Le capitaine du Bob Barker, Peter Hammarstedt, a déclaré: « Le départ tardif de la flotte baleinière témoigne du fait que leur saison a été désastreuse à cause de Sea Shepherd. Malgré la détérioration des conditions météo, ils ont préféré pousser jusqu’à la deuxième semaine de mars plutôt que de nous affronter. Avant le début de cette campagne, nous avions promis à nos clients, les baleines, et à tous nos sympathisants dans le monde, de repousser ces braconniers loin des eaux des baleines. Nous avons tenu cette promesse. Nous sommes implacables. »

Le Sam Simon est arrivé samedi à son port d’attache de Williamstown, à Melbourne, où il a été accueilli en héros. Le Bob Barker est maintenant en route pour Wellington. Le Steve Irwin va rentrer à Hobart pour faire honneur au Président de Sea Shepherd et co-directeur de campagne de l’opération Relentless, Bob Brown. Les deux navires sont attendus autour du 22 mars.

Sea Shepherd reste la seule organisation qui s’engage pour faire respecter l’intégrité du Sanctuaire Baleinier de l’Océan Austral, en intervenant directement contre la chasse illégale de la flotte baleinière japonaise.

Action directe écologique: Sea Shepherd stoppe le braconnage japonais à la baleine dans l’océan austral !…

Posted in actualité, altermondialisme, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 1 février 2014 by Résistance 71

Sea Shepherd contrôle la glissière de chargement du navire usine baleinier Nisshin Maru: Le massacre des baleines a été stoppé

 

Sea Shepherd

 

30 janvier 2014

 

url de l’article original:

http://www.seashepherd.org.au/news-and-media/2014/01/30/sea-shepherd-secures-the-slipway-of-the-nisshin-maru-whaling-halted-1564

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

A 1700 AEDT aujourd’hui,, la flotte de Sea Shepherd a stoppé les opérations de braconnage baleinier de la flotte japonaise pour sept jours consécutifs. Les navires de Sea Shepherd contrôle maintenant la glissière arrière de chargement du navire usine Nisshin Maru, rendant la flotte incapable de massacrer et de conditionner la viande de baleine.

La capitaine du vaisseau Bob Barker, Peter Hammarstedt a dit: “La stratégie principale de nos campagnes de défense des baleines en Antarctique est de contrôler la glissière de chargement arrière du navire amiral Nisshin Maru et ainsi de ne plus permettre le chargement de baleines tuées pour que leur viande soit conditionnée dans cet abattoir flottant. Nous avons réussi dans cette entreprise. Nous continuerons de bloquer la glissière de chargement de ce navire braconnier, sans arrêt dans notre mission de protéger les baleines au sein du sanctuaire de l’océan austral.”

En janvier, la flote de Sea Shepherd a engagé le Nisshin Maru durant un total de neuf jours et a surveillé les braconniers pour deux jours de plus avec l’hélicoptère du navire Steve Irwin. Comptant les trois jours additionnels que cela aurait pris aux braconniers pour revenir sur les lieux de massacre auto-alloué après avoir été chassés de la région par nos soins, Sea Shepherd est capable de dire avec une certitude absolue que pendant au moins 14 jours du mois de janvier, la flotte japnaise a été incapable de tuer la moindre baleine.

Avec la moitié du mois de janvier contrôlée, en plus du programme de contrôle du gouvernement australien et les conditions météorologiques qui ont rendues la chasse très difficile voire impossible durant cette période, la flotte baleinière a eu un mois de janvier absolument désastreux. Les braconniers comptent beaucoup sur le mois de janvier comme leur mois le plus profitable et Sea Shepherd considère et fête ce mois de janvier 2014 comme le plus réussi de la décennie pour faire appliquer le moratoire international sur la chasse commerciale à la baleine de 1986.

Chaque interception et chasse persistantes ont permis à la flotte de Sea Shepherd de suspendre efficacement les opérations baleinières jusqu’à ce qu’elle soit capable de contrôler la glissière de chargement du Nisshin Maru.

Étant donné la capacité de massacre des braconniers de l’ordre de 25 baleines par jour, dans un bon jour ; Sea Shepherd estime que l’intervention de l’Operation Relentless (Opération Sans-Relâche) cette année, a jusqu’ici permis de sauver la vie de quelques 350 baleines.

Le capitaine du navire Sam Simon, Adam Meyerson a dit: “2014 a jusqu’ici été une excellente année pour les baleines. Maintenant que Sea Shepherd possède une petite flotte, cela nous donne la flexibilité nécessaire d’utiliser nos navires pour maintenir la flotte baleinière en fuite permanente et indéfiniment hors d’état de chasser. Nous ne nous reposerons pas tant que cette flotte illégale ne soit pas virée du sanctuaire (baleinier de l’océan austral).”

Environnement: Sea Shepherd vire la flotte braconnière japonaise de l’Océan Austral protégé…

Posted in actualité, altermondialisme, militantisme alternatif, neoliberalisme et fascisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , on 7 janvier 2014 by Résistance 71

Campagne 2014: Operation Relentless…

Sea Shepherd: 1 ~ Japon: 0

et surtout… Les baleines continuent de vivre !..

— Résistance 71 ~

 

Sea Shepherd chasse la flotte baleinière braconnière japonaise hors de la zone de traité de l’Antarctique

 

Sea Shepherd Australie

 

6 Janvier 2014

 

url de l’article original:

http://www.seashepherd.org.au/news-and-media/2014/01/06/sea-shepherd-drives-whaling-fleet-into-disarray-and-out-of-the-antarctic-treaty-zone-1555

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Lundi 6 janiver 2014 à 16:50 AEDT et après une chasse de 580 km, la flotte de Sea Shepherd a chassé les baleiniers braconniers japonais et leur navire amiral Nisshin Maru, hors de la zone protégée du traité antarctique.

Sea Shepherd avait sous sa coupe tous les navires de la flotte japonaise et peut confirmer que la flotte braconnière est totalememt dispersée, choquée et incapable de massacrer les baleines. Les navires harponneurs sont séparés par des centaines de miles nautiques. Le navire amiral usine Nisshin Maru est en fuite incapable de s’arrêter et de chasser la baleine de son propre chef dans son pré-carré de braconnage auto-aloué.

La flotte braconnière japonaise a été escortée au-delà du 60ème parallèle sud et de sa limite nord, qui délimite la zone protégée antarctique, par les navires de Sea Shepherd le Sam Simon, le Steve Irwin et l’hélicoptère du Steve Irwin.

Les trois vaisseaux de Sea Shepherd sont toujours dans l’océan austral et continuent de patrouiller. Si le Nisshin Maru décide de revenir dans la zone de chasse, Sea Shepherd sera prêt une fois de plus à l’intercepter et à mettre fin à ses opérations illégales de chasse à la baleine.

Le capitaine du navire Steve Irwin, Siddarth Chakravarty a dit: “Ceci constitue un dédpart très optimiste de cete campagne Operation Relentless. Après un jour et demi, nous avons mis la flotte braconnière en fuite et en déroute.”

Le capitaine du navire Sam Simon, Adam Meyerson a dit quant à lui: “Nous avons gagné cette bataille, mais la guerre pour le sanctuaire baleinier de l’Océan Austral fera rage dans les mois à venir.”

Activisme environnement: Quelques nouvelles fraîches de Sea Shepherd

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, militantisme alternatif, politique et lobbyisme, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 12 novembre 2013 by Résistance 71

Procès et autres tribulations – Vérité et triomphe

 

Par le capitaine Paul Watson

 

10 Novembre 2013

 

url de l’article original en français:

http://www.seashepherd.fr/news-and-media/news-20031110-fr-01.html

 

Le Capitaine Paul Watson à la sortie du procès à Seattle. 6 Novembre 2013

Je ne peux pas parler du procès de l’ICR contre Sea Shepherd, mes avocats me l’ont déconseillé, et je ne peux pas non plus aborder le sujet de l’extradition. Je voudrais dire que les gros titres qui me décrivent comme un « fugitif » comparaissant devant la cour sont étonnants et incorrects. Je ne suis pas un fugitif, car si j’en étais un, je ne comparaîtrais pas de plein gré devant le tribunal. Et en vérité je n’ai jamais été un fugitif. Je n’ai jamais été vraiment recherché. Quand j’ai quitté l’Allemagne, le mandat d’arrêt a été abandonné. Je ne suis pas recherché en Allemagne, et ils m’ont renvoyé mon passeport. La notice rouge d’Interpol n’est qu’une simple demande. Ce n’est pas un mandat d’arrêt, et elle n’implique pas une arrestation automatique à mon arrivée. Le terme « fugitif » n’est pas approprié pour une personne qui se trouve simplement sur la Liste Rouge.

Ce que je peux dire sur le procès, c’est que nos témoins étaient excellents, nos avocats sont formidables, notre assurance d’assistance juridique nous a fourni quelques-uns des meilleurs avocats de Seattle, et nous a fait économiser l’argent de nos donateurs.

Je dois admettre que je me suis bien amusé. On m’avait conseillé de mettre un costume, du coup on m’en a donné un de marque italienne, et avec ce costume et une paire de lunettes de soleil à ma propre marque, j’ai fait mon entrée   au tribunal dans un style des plus classiques et traditionnels. A l’intérieur du palais de justice, j’ai été accueilli par cinq officiers de police. Ils m’ont dit qu’ils étaient là pour ma protection car il y avait eu des menaces contre moi, et ils m’ont demandé si je voulais bien faire une photo avec eux.

Il a été très utile que le sénateur Bob Brown de Tasmanie et Jeff Hansen, le directeur australien de Sea Shepherd Australie, aient traversé le Pacifique depuis l’hémisphère sud pour apporter leur soutien à la défense. Merci également aux capitaines Peter Hammarstedt et Sid Chakavarty pour avoir témoigné, Peter le faisant par vidéo depuis la Suède, Sid étant venu d’Australie en avion. Et toute ma reconnaissance aux équipiers Todd Emko de New York et Eleanor Lister de l’île de Jersey pour avoir comparu comme témoins, Tod en personne, et Eleanor par vidéo.

Pendant tout le temps que j’ai passé en mer, environ seize mois au total, j’ai fait beaucoup de chemin. J’ai traversé l’Atlantique Nord et tout le Pacifique du Nord au Sud en direction de l’Océan Austral, je suis allé jusqu’à l’Océan Indien puis je suis reparti vers le Pacifique Sud, où je suis allé à terre et où j’ai pu explorer quantité d’îles inhabitées, profitant de l’occasion pour ramasser les débris de plastique et pour passer du temps avec les oiseaux marins, les tortues, les baleines, les dauphins et les requins. J’ai mangé quantité de noix de coco, et observé beaucoup de levers et couchers de soleil spectaculaires. J’ai vu le rayon vert une bonne demi-douzaine de fois, à l’occasion des jours rares où le soleil se couche dans les bonnes conditions pour cela.

Comme je l’ai dit à la Cour, je ne dirigerai pas l’opération Relentless (Implacable). Je ne participerai pas à l’organisation ni aux préparatifs de l’opération Relentless, et je ne prendrai aucune part, de quelque façon que ce soit, à l’opération Relentless. En tant que citoyen américain, je suis tenu légalement de respecter l’injonction émise à la demande de l’ICR par la Cour du Neuvième Circuit.

L’opération Relentless, dont le démarrage est prévu pour le 1er décembre, est une campagne préparée et dirigée à 100% par Sea Shepherd Australie, avec la participation d’autres entités nationales Sea Shepherd, mais sans que Sea Shepherd USA n’y apporte le moindre cent, conformément à cette injonction.

Mais Sea Shepherd n’est pas animée et dirigée par un seul homme. L’ICR a la naïveté de croire que Sea Shepherd était et est contrôlée par l’organisation américaine Sea Shepherd USA. Ce n’est pas le cas. Sea Shepherd est indépendante dans beaucoup de pays, et aucune entité nationale n’a plus d’importance qu’une autre. Et, le plus important, Sea Shepherd est devenue un mouvement.

Autrefois j’étais « le » chef de Sea Shepherd, mais ça fait longtemps que ce n’est plus comme ça, et c’est très bien ainsi. Sea Shepherd a beaucoup de leaders, beaucoup de capitaines, d’officiers et d’équipiers, et des légions de sympathisants.

Ce n’est pas quelque chose qu’on peut paralyser en sapant Sea Shepherd USA ou en me réduisant à l’inaction. Si le Japon croyait qu’il empêcherait la flotte de l’Océan Austral de retourner dans les eaux qui entourent l’Antarctique parce qu’il a intenté un procès et fait délivrer une injonction contre l’entité américaine et contre moi, il doit être déçu.

Sous le commandement de Sea Shepherd Australie, des capitaines non-américains emmèneront un équipage multinational dans l’Océan Austral, plus forts que jamais, malgré l’absence totale de soutien des USA, et bien que je ne sois plus à leur tête.

Les capitaines, officiers et équipiers des bateaux de Sea Shepherd ont tout ce qu’il leur faut pour réussir leur mission une fois encore. Ils disposent de bateaux parfaitement approvisionnés et aux réservoirs de carburant pleins à ras bord ainsi que d’équipages de volontaires passionnés, compétents et expérimentés. Toutes les avaries de l’an dernier ont été réparées, et les fonds recueillis en Australie n’ont jamais été aussi importants.

Les Gardiens de la Baie sont à leur poste à Taiji au Japon, et les campagnes de Sea Shepherd se poursuivent sans trêve à Hong Kong, aux Galapagos, en Europe, en Afrique, en Amérique du Sud et en Amérique Centrale. Cette année, Sea Shepherd est encore plus forte que l’an passé, et, de façon très inattendue, l’injonction des Japonais a eu un effet positif. Elle a démontré que Sea Shepherd est un mouvement global, pas une organisation centralisée. Les organisations peuvent être démantelées, les individus peuvent être réduits au silence, mais pratiquement rien ne peut arrêter un mouvement.

Sea Shepherd continue d’agir selon nos principes de non-violence, et nous n’avons toujours pas causé de blessures à qui que ce soit.

Quant à moi et à mes projets, j’ai l’intention de me mettre au travail et de terminer mes livres, en particulier celui qui portera le titre de « Whale Wars » (la guerre des baleines), l’histoire des dix expéditions de Sea Shepherd dans l’Océan Austral pour défendre les baleines de la chasse illégale des Japonais. Et je me dois d’en remercier à nouveau le Japon, car s’il n’y avait pas eu cette injonction, je n’aurais tout simplement pas le temps de finir ce livre.

Il s’avère donc que, sous bien des aspects, les choses se déroulent pour le mieux pour nous.

Sea Shepherd reste forte, vaillante et implacable dans ses campagnes pour défendre sans trêve la vie et la diversité dans les océans du monde.

Whale Wars sera diffusé en décembre, et il y aura une version plus longue pour la distribution internationale. Nous travaillons sur un projet de long-métrage sur Sea Shepherd, et nous continuons à impulser le changement partout où nous allons.

C’est un fait très motivant qui nous guide : si l’océan meurt, nous mourrons !

Nous ne permettrons pas que cela arrive.

Environnement: La Japon assigné au tribunal international par l’Australie au sujet du braconnage de baleines dans L’Antarctique…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, militantisme alternatif, résistance politique, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , on 18 juillet 2013 by Résistance 71

La « Chasse scientifique » devient la « Chasse culturelle »

 

Par le Captain Paul Watson

 

6 Juillet 2013

 

url de l’article en français:

http://www.seashepherd.fr/news-and-media/edito-20130704-fr-02.html

 

La décision finale de la Cour Internationale de Justice à La Haye suite à la plainte déposée par l’Australie contre la chasse baleinière du Japon dans le Sanctuaire Baleinier de l’Océan Austral pourrait avoir des conséquences terribles, bien au-delà du problème des baleines.

Le Japon prétend qu’il n’a pas besoin de justifier sa « recherche scientifique », et que la CIJ n’a aucune autorité sur ses activités dans les eaux internationales. Il prétend que c’est un problème culturel, et que les autres pays du monde n’ont aucun droit d’imposer quoi que ce soit au Japon sur ce qu’il présente comme de la « culture alimentaire ».

Le Japon sait très bien qu’il ne pourra jamais justifier le massacre des baleines par des raisons scientifiques.

Ils vont parler de droit culturel, de souveraineté, de liberté des océans, et ils soutiendront qu’aucun pays ni aucun organisme international n’ont le droit de s’ingérer dans leur exploitation de biens communs.

La vieille façade de la « chasse baleinière scientifique » est en train de se métamorphoser en nouvelle façade de la « chasse baleinière culturelle », laissant entendre que toute opposition à cette nouvelle définition serait considérée comme du racisme et un manque de respect pour leur culture.

Si le Japon arrive à imposer cet argument, cela aura des conséquences terribles non seulement pour les baleines, mais pour tout ce qui vit dans l’océan. Cela ouvrira grand la porte aux exigences des autres pays pour l’exercice de leur « droit » à exploiter les espèces et ressources marines.

Nous avons constaté ce qu’une exploitation sans limite a fait à de nombreuses espèces. L’effondrement commercial de la pêche à la morue dans les Grands Bancs de Terre-Neuve en est une illustration. Les pays qui pêchaient la morue avaient fixé individuellement leurs propres quotas, sans prendre en compte les quotas des autres pays.

C’est ce qu’on a appelé la « tragédie des biens communs ». Les flottes espagnoles savaient qu’elles prenaient trop de morue, et que les populations diminuaient, mais leur position était que, si ce n’était pas elles qui prenaient le poisson, le Canada, la Russie, le Portugal, Cuba et d’autres pays s’empareraient de toute façon de « leur » prise. Et ils ont fini par tuer la poule aux œufs d’or.

Les Européens et les Africains font pareil aujourd’hui avec le thon rouge, les pêcheries commerciales européennes et asiatiques sont en train de piller les côtes africaines dans une frénésie pirate pour s’emparer de tout le poisson qu’ils peuvent prendre le plus vite possible.

Environ 90 millions de requins sont exterminés chaque année, principalement pour leurs ailerons, pour satisfaire la demande « culturelle » de la Chine.

Dès qu’une pêche s’effondre, une autre espèce devient la cible de l’exploitation.

Auparavant je plaisantais souvent en disant qu’un jour, nous en serions réduits à manger de la méduse, et il y a quelques années, lors d’une manifestation sponsorisée par l’Aquarium de Vancouver, j’ai été témoin de chefs préparant une salade de méduse.

Il n’y a aucune espèce dans l’océan qui soit à l’abri de la prédation humaine. Le plancton est récolté à échelle industrielle comme source de protéine bon marché pour l’alimentation du bétail. Il y a un marché pour les concombres et les limaces de mer, les ailerons de requins, les œufs de tortue, et ce que les hommes ne mangent pas, ils l’exploitent pour se divertir, comme par exemple les millions de poissons récifaux qui sont capturés vivants chaque année pour le marché des aquariums domestiques.

L’humanité est en train de dévorer les océans

S’ajoute à ces excès le fait qu’environ 40% de la vie marine prise dans l’océan n’est pas consommée directement par les hommes, mais qu’à la place elle sert à nourrir du bétail comme les porcs, les poulets, les saumons d’élevage, et d’autres animaux domestiques comme les chats et les chiens. Désormais, en Islande, les rorquals communs, en danger d’extinction, sont tués pour que l’industrie japonaise en fasse de la nourriture pour chiens. Les poulets mangent plus de poisson que les macareux et les albatros. Les porcs mangent désormais plus de poisson que les requins et les thons. Nous donnons du thon et du saumon à manger à nos chats.

Même la surexploitation des algues a un effet dévastateur, car elle prive les écosystèmes marins d’une source importante de nutriments.

Et, en retour, nous déversons dans la mer des centaines de millions de tonnes de plastique, du pétrole, des produits chimiques et des déchets nucléaires.

C’est la folie de l’humanité qui dévaste nos océans depuis plusieurs dizaines d’années, et elle va encore s’accélérer si le Japon arrive à faire valoir ses arguments à La Haye.

Cela fait plusieurs années que les équipages de Sea Shepherd sont témoins des activités de la flotte baleinière japonaise dans le Sanctuaire Baleinier de l’Océan Austral. Ce à quoi nous avons assisté, ce n’est pas de la science, c’est un massacre aux fins commerciales, et de la mise sous emballage de viande de boucherie. En janvier de cette année, une baleine de Minke a été hissée à bord et « traitée » en quarante minutes. Il n’y avait aucun scientifique visible sur le pont, seulement des ouvriers d’abattoirs, concentrés sur le dépeçage de la baleine. Toute l’opération était rigoureusement identique au traitement commercial éhonté des rorquals par l’Islande.

Il est possible que, si le Japon gagne à La Haye, le prétexte de « chasse scientifique » soit complètement écarté, et que le Japon proclame ouvertement son « droit » à prendre tout ce qu’ils veulent, que ce soit des baleines, des thons, ou toutes autres espèces.

Le procès de La Haye peut se terminer de quatre façons. La première, c’est que l’Australie gagne, et que le Japon accepte de ne pas retourner tuer les baleines dans l’Océan Austral. La deuxième, c’est que l’Australie gagne, mais que le Japon retourne par défi dans l’Océan Austral, malgré le verdict. La troisième, c’est que le Japon gagne, il retournera dans l’Océan Austral et très probablement il intensifiera ses activités. Et la quatrième possibilité, c’est que La Haye trouve une solution « diplomatique » reconnaissant la validité des arguments des deux pays, sans prendre réellement de décision, ce qui nous ramènera au point de départ, en maintenant le statu quo de la mascarade japonaise de la « chasse baleinière scientifique ».

Sea Shepherd Australie est prête à retourner dans l’Océan Austral une fois encore, à défendre pour la dixième année consécutive les baleines en danger d’extinction et protégées du Sanctuaire baleinier de l’Océan Austral, et ses bateaux iront au sud si le Japon décide d’aller au sud.

« Nous n’abandonnerons pas les baleines », a déclaré Jeff Hansen, directeur de Sea Shepherd Australie. « Le Japon tue des baleines dans un sanctuaire baleinier reconnu par la communauté internationale, et nous défendrons ce sanctuaire. Le monde ne peut pas plaquer les mots « sanctuaire baleinier » sur une charte et proclamer qu’il est protégé. La protection implique qu’on la fasse respecter, et, tels des bergers, nous avons l’intention de défendre notre troupeau. Ce ne sont pas des baleines japonaises bonnes à tuer, c’est notre bien commun, que nous voulons protéger ».

La flotte de Sea Shepherd se trouve actuellement à Williamstown près de Melbourne. Sea Shepherd a par ailleurs deux sièges réservés dans la salle d’audience de la CIJ à La Haye. La campagne de l’océan austral pour la saison 2013/2014 est appelée Opération Relentless (Implacable), et c’est un projet organisé et dirigé par Sea Shepherd Australie sous la direction de Jeff Hansen et de Bob Brown.

Action directe écologiste: Les braconniers baleiniers japonais retournent en Antarctique… Sea Shepherd s’en retourne les bloquer…

Posted in actualité, écologie & climat with tags , , , , , , on 6 mars 2013 by Résistance 71

De retour dans l’Océan Austral

Sea Shepherd Conservation Society

 

Le 4 Mars 2013

 

Url de l’article:

http://www.seashepherd.fr/news-and-media/news-20130304-01-fr.html

 

Et c’est reparti pour un tour !

On dirait bien que la flotte baleinière japonaise a décidé d’endosser le rôle du tueur en série dans un mauvais film d’horreur – au moment où le héros tourne le dos et qu’on s’attend à voir apparaître le générique de fin, le tueur surgit à nouveau, harpon en main, pour tuer d’autres baleines sans défenses.

La flotte baleinière nippone qui battait en retraite a finalement fait demi-tour et se dirige de nouveau vers le sud.

Sea Shepherd Conservation Society avait pris la décision d’arrêter de les suivre vers le nord afin de conserver assez de carburant pour le long voyage de retour vers Melbourne. Mais avant que leurs chemins ne se séparent, nous avions placé sur le Sun Laurel, le navire-ravitailleur de la flotte, un système de géolocalisation afin de pouvoir garder un œil sur leur trajectoire.

Le Sun Laurel a maintenant fait demi-tour et se dirige à nouveau vers le sud, ce qui signifie que le Nisshin Maru, le navire-usine japonais, est très probablement en train de faire de même. Bien qu’il ne reste que quelques jours avant la fin de la saison de la chasse à la baleine, il est toujours possible que le Nisshin Maru refasse le plein et retourne dans la zone de pêche – ils ne seront pas en mesure d’en tuer un grand nombre, cependant même la mort d’un tout petit nombre de ces animaux préoccupe beaucoup Sea Shepherd.

Par conséquent, le Sam Simon va transférer son carburant sur le Steve Irwin et prendra la direction de Fremantle pour se ravitailler.

Le Bob Barker, qui avait l’intention de transférer son carburant sur le Steve Irwin, conserve son carburant afin de continuer à poursuivre la flotte baleinière.

Demain, après avoir fait le plein en carburant grâce au Sam Simon, le Steve Irwin s’élancera derrière le Bob Barker pour intercepter les baleiniers dans l’Océan Austral.

Le Bob Barker a changé de cap et est sur les traces de la flotte baleinière. L’Opération Zero Tolerance n’est donc pas terminée! On dirait bien qu’il va maintenant falloir se préparer à  une dizaine de jours de poursuite en haute mer, dans un océan de plus en plus froid et plus hostile chaque jour.

« Apparemment, les baleiniers japonais ont reçu l’ordre de repartir au sud afin de tuer quelques baleines supplémentaires, afin de ne pas être totalement ridicules cette saison » a déclaré Peter Hammarstedt, Capitaine du Bob Barker. « Ils s’engouffrent donc à nouveau dans la brèche. Nous savons où est le Sun Laurel et nous allons tenter de les intercepter une nouvelle fois. »

Le Sam Simon transférera son fuel au Steve Irwin à Heart Island. Le Steve Irwin pourra alors reprendre la mer afin d’épauler le Bob Barker. « Nous sommes à trois jours de la zone de chasse, il reste à peine une semaine avant la fin de la saison et les conditions météo se durcissent progressivement » a ainsi commenté Siddarth Chakravarty, Capitaine du Steve Irwin.

« Économiquement, ce n’est pas rentable pour les baleiniers de reprendre la chasse aussi tardivement dans la saison » estime Jeff Hansen, Directeur de Sea Shepherd Australie. « Ce n’est plus de chasse dont il s’agit mais simplement d’une question de fierté pour le gouvernement japonais. Ils ont été humiliés par Sea Shepherd. Ils retournent dans l’Océan Austral pour pouvoir dire qu’ils n’ont pas été poursuivis par Sea Shepherd, bien que tout le monde sache que ce n’est pas vrai. Nous allons donc devoir, semble-t-il, les chasser du sanctuaire baleinier de l’Océan Austral une fois de plus. »

Le temps se détériore, la mer est de plus en plus forte et le plancton se disperse peu à peu donc les baleines feront de même. Pas facile de chasser dans ces conditions.

Et le Bob Barker n’est plus très loin d’eux à présent…