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Nouvel Ordre Mondial et asservissement de la science: De la primauté des gènes juifs (Gilad Atzmon)

Posted in actualité, altermondialisme, colonialisme, désinformation, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 29 août 2015 by Résistance 71

« Je suis venu à terme, de considérer une vision intéressante en ce qui concerne l’antisémitisme. On peut le dire comme ceci: Tandis que dans le passé un antisémite était quelqu’un qui haïssait les juifs, de nos jours, c’est dans l’autre sens que cela fonctionne: un antisémite est quelqu’un que les juifs détestent… »

« Aussi loin que va mon expérience personnelle, ce sont toujours les soi-disants fils , filles et petits-enfants des survivants qui exploitent l’holocauste comme argument politique ou comme une affirmation d’une sorte d’exceptionalisme. L’historien américain Norman Finkelstein a raison lorsqu’il dit qu’Israël a transformé l’Holocauste en un outil politique après 1967, lorsqu’il eut besoin d’une excuse ‘éthique’ en tant qu’occupant immoral d’une terre. »

~ Gilad Atzmon (2011) ~

 

La primauté des gènes juifs

 

Gilad Atzmon

 

25 Août 2015

 

url de l’article original:

http://www.gilad.co.uk/writings/2015/8/25/the-primacy-of-jewish-genes

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le quotidien britannique “The Guardian” a rapporté cette semaine qu’une étude sur les survivants de l’holocauste a révélé que le traumatisme juif est communiqué aux enfants juifs par les gènes. La conclusion d’une recherche par une équipe menée par Rachel Yehuda du Mount Sinai Hospital de New York émane de l’étude génétique de 32 hommes et femmes juifs qui ont été internés dans un camp de concentration nazi, qui ont été les témoins ou ont fait l’expérience eux-mêmes de torture ou qui ont dû se cacher pendant la seconde guerre mondiale.

A l’encontre du Guardian qui n’a fait que publier un rapport très sec et austère de cette “révélation scientifique”, je suis très troublé. Quelle est la signification de cette nouvelle scientifique ? Cela suggère t’il que les enfants des survivants de l’holocauste nazi sont mieux adaptés pour le prochain holocauste ou cela suggère t’il alternativement que les héritiers des survivants de la Shoah ont hérité du traumatisme et sont en droit de recevoir les réparations allemandes en espèces sonnantes et trébuchantes jusqu’à la fin des temps ?

D’un autre côté, si les sionistes nous disent la vérité et que les juifs ont été persécutés au travers de leurs histoire et que le passé juif est constellé d’holocaustes, alors on pourrait s’attendre à ce que le “gène traumatique” soit largement diffusé parmi les juifs de toute façon. Je ne comprends pas bien.

Il est évident que Rachel Yehuda, son équipe juive et l’hôpital juif pour lequel ils travaillent étaient particulièrement intéressés en les gènes juifs et la souffrance juive, mais cette nouvelle découverte est-elle universelle ? Qu’en est-il des Africains-Américains qui ont survécus à l’esclavage et qui sont toujours sujets à la discrimination institutionnelle et à des abus constants, passent-ils aussi leur traumatisme génétiquement à leur descendance ou bien ne serait-ce qu’une capacité physiologique seulement possédée par les juifs ? Quid des gens qui ont souffert au main du nationalisme juif et de la terreur israélienne ? Yehuda s’est-elle préoccuppée de savoir si les Palestiniens passent aussi cette information génétique à leur descendance ? (NdT: nous mentionnerons ici les nations et peuples originels des Amériques et d’Océanie) Non de manière évidente et ceci pour une bonne raison. A l’encontre du judéocide nazi qui a eu un commencement et a eu une fin temporels, ce qui échoit aux Palestiniens n’a pas de fin anticipable. Les bébés nés à Gaza aujourd’hui n’ont pas besoin d’hériter d’un traumatisme génétique de leurs parents, le traumatisme leur sera délivré directement par l’armée et l’aviation israéliennes.

Dans les années qui ont suivi la Shoah, quelques psychologues et écrivains juifs ont décortiqué le sujet de la signification du désordre de stress post-traumatique (DSPT). J’ai toujours eu de la peine à comprendre le terme. J’ai grandi en Israël et j’étais entouré de beaucoup de survivants de l’holocauste, de gens qui avaient des numéros tatoués sur leurs bras. Certains d’entre eux avaient énormément souffert durant la guerre et pourtant ils étaient en fait des gens ordinaires. Certains étaient très gentils, d’autres beaucoup moins, certains étaient charmants et intelligents, d’autres pas tellement. L’holocauste n’était pas tellement un problème pour eux aussi loin que je pouvais le dire. Ils voulaient sortir de cette vie. S’il y a une chose qu’ils essayaient de faire, c’était d’oublier. Mais souvent leurs enfants étaient un peu différents. Un bon nombre d’entre eux étaient possédés de manière débordante par la Shoah et en firent une nouvelle religion. Mon étude personnelle de la religion de l’holocauste m’a amené à définir la notion de “désordre de stress PRÉ-traumatique”, qui est cette capacité unique d’être traumatisé et tourmenté par un évènement fictif imaginaire prenant place dans un futur fantasmagorique. C’est cette condition pré-traumatique qui rend la politique juive contemporaine une affaire dangereuse à la fois pour les juifs et pour le reste d’entre nous. C’est ce pré-traumatisme qui permet à ceux qui souffrent de voir une menace potentielle partout et en tout.. Si j’ai raison au sujet de la condition pré-traumatique, nous pourrions bien même apprendre que dans le contexte particulier du traumatisme juif, ce serait les enfants qui passent le gène pré-traumatique à leurs parents survivants. Je suis certain que Rachel Yehuda et le Mont Sinai Hospital pourraient trouver au moins 32 sujets de cette communauté qui soutiendraient de telles trouvailles post-épigénétique.

Dans le même temps, nous allons clairement vers une nouvelle phase dans l’étude de la phobie collective juive. Le traumatisme juif réside maintenant dans les gènes rapporte le Guardian. Si c’est vrai, la religion de l’holocauste est maintenant et à tout jamais, gravée dans la physiologie juive. Ceci est une très mauvaise nouvelle pour les antisémites et les porteurs de la haine des juifs, en effet, il n’y a plus besoin désormais de tourmenter les juifs, car ceux-ci sont nés tourmentés.