Archive pour science état et falsification

Coin lecture spécial confinement coronavirus 5ème fournée : dénoncer les falsifications scientifiques et le lavage de cerveaux en règle…

Posted in 3eme guerre mondiale, actualité, altermondialisme, coronavirus CoV19, crise mondiale, documentaire, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , on 25 avril 2020 by Résistance 71

 

 

Résistance 71 

 

25 avril 2020

 

1ère fournée

2ème fournée

3ème fournée

4ème fournée

Notre dossier « Coin lecture spécial confinement coronavirus »

 

Une fois de plus, et dans la continuité de ce que nous avons précédemment entrepris en cette période de confinement sous loi martiale médicale dans une crise CoV19 fabriquée à des fins de contrôle planétaire planifié, continuons à feuilleter le sages de la pensée critique, qui seule à terme, nous permettra d’en venir à l’ultime action critique : comprendre notre réalité pour finalement la transformer en reléguant État, marchandise, argent, salariat et pouvoir coercitif au musée de l’histoire humaine.

Nous vous proposons aujourd’hui de (re)découvrir  les multiples supercheries scientifiques que nous avons documentées sur ce blog depuis 10 ans et que nous avons compilé en format PDF avec la grande aide de Jo et aussi quelques lectures pour permettre de mieux changer de cap dans notre pensée en sortant des dogmes se voulant si établis.

 

 

A lire et diffuser sans aucune modération. Sortons de la torpeur intellectuelle inculquée du berceau à la tombe. Comprenons notre réalité afin de pouvoir agir sur elle et la transformer radicalement en atteignant enfin notre humanité achevée.
Cette « crise CoV19 » nous en offre sans doute une des toutes dernières possibilités avant la mise en place de la grille de contrôle de la dictature technotronique planifiée de longue date par une oligarchie élitiste, anti-naturelle, eugéniste et criminelle.

Bonne lecture !

Science et oligarchie ou la science corrompue…

Posted in actualité, N.O.M, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 28 décembre 2015 by Résistance 71

Il y a un bon moment que nous disons que le processus scientifique est totalement dévié, déviant et corrompu. Les méga-multinationales sont les payeuses, celles qui financent la recherche, qui fournissent les fonds. Elles paient donc aussi pour ce qui doit être publié. La science comme la politique et les sciences humaines et sociales ne font que débiter ce que l’oligarchie dit qu’il faut dire dans les grandes largeurs. Nous avions pris cet exemple il y a plusieurs années pur expliquer l’affaire: toujours Ô combien valide aujourd’hui: Imaginons que nous soyons un groupe de scientifiques et que nous nous proposions de faire une « Étude sur le rapport de la calvitie des boules de billard sur la dysenterie des chats sauvages. » Quelles sont nos chances de recevoir des fonds de recherche ? Nulles.
Par contre si nous intitulons notre recherche: « Étude sur le rapport entre la calvitie des boules de billard et la dysenterie des chats sauvages dans le contexte du changement climatique anthropique », quelles sont nos chances ? Très élevées, en fait il est très probable que nous ayons à choisir parmi bien des subventions…
On exagère à peine !… La science, la recherche scientifique aujourd’hui ont été kidnappées par le fric roi. En conséquence, ne plus rien croire des publications scientifiques jusqu’à preuve du contraire est une mesure de salubrité publique. Nous sommes entrés de plein-pied dans le domaine de la science vaudou et dans la science sponsorisée par les corporations. Autre exemple probant: entre 1910 et 1916, au Pays du Goulag Levant (ex-USA), les facs de médecine sont passées sous le contrôle de la Fondation Rockefeller, qui recycle le fric de son industrie du pétrole et de la chimie. Bien des labos pharmaceutiques ont été financés et sont contrôlés par les intérêts Rockefeller. Toutes les facs de médecine qui ont refusé la donne Rockefeller ont dû fermer leurs portes à très court terme (n’oublions pas que l’enseignement universitaire aux USA est essentiellement privé…), ainsi les Rockefeller ont sous contrôle les facs de médecine (Medical Schools aux USA) et ont forcé les curriculum de médecine générale à 100% vers la vente et consommation de molécules synthétiques créées et vendus par les labos. Que penser des articles publiés dans le « Journal of the American Medical Association » (JAMA) vu sous cet angle ?…

Et tout est à l’avenant !…

— Résistance 71 —

 

Corruption de la science: le voile se lève sur les revues scientifiques

 

Pierre Barthélémy

 

27 décembre 2015

 

url de l’article:

http://fr.sott.net/article/27232-Corruption-de-la-science-le-voile-se-leve-sur-les-revues-scientifiques

 

Il y a quelque chose de pourri au royaume de la science. Coup sur coup, trois noms de l’édition scientifique ont été contraints de retirer plusieurs études qu’ils avaient publiées. Dans les trois cas, la fraude était intervenue au cours du processus de relecture et de validation des articles par les pairs (le peer review, selon la terminologie anglaise), c’est-à-dire au cœur-même de la machinerie scientifique. Pour ceux qui ne seraient pas familiers avec cette procédure, voici la marche à suivre quand des chercheurs veulent publier le résultat de leurs travaux. Ils rédigent tout d’abord leur étude puis l’envoient à une revue. L’éditeur de celle-ci adresse ensuite le texte à un ou plusieurs spécialistes, les relecteurs, qui, par leur expertise, sont à mêmes de saisir la portée de l’article et censés en effectuer une analyse critique. Souvent anonymes, ils peuvent décider de rejeter ce dernier s’ils ne le jugent pas assez intéressant ou pas au niveau de la revue ; ils peuvent aussi, avant de se prononcer, demander un certain nombre d’éclaircissements voire de nouvelles expériences ; ils peuvent enfin accepter l’étude, en général au prix de corrections et de précisions. Si les experts donnent le feu vert, le texte est publié.

Entre l’envoi initial et la parution de l’article, le processus peut prendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois, et cette validation par les pairs est censée garantir la qualité et le sérieux de la revue. Mais quand le peer review est piraté, comme cela vient de se produire à plusieurs reprises, c’est tout l’édifice scientifique qui est ébranlé. Les trois affaires ont été révélées au grand jour par l’excellent site « Retraction Watch ». La première date du 16 décembre. L’éditeur Hindawi a été contraint de retirer d’un coup dix articles dont un des co-auteurs, le Sud-Coréen Jason Jung, avait frauduleusement soumis lui-même les rapports de relecture. Il est évidemment plus facile de voir son travail accepté par une revue quand on procède soi-même à son évaluation…

La deuxième affaire touche un grand nom de l’édition scientifique, le Nature Publishing Group (NPG), qui, comme son nom l’indique, publie notamment la prestigieuse revue Nature. Dans un communiqué laconique rendu public le 18 décembre, le NPG annonce que trois articles, tous rédigés par des équipes chinoises et parus dans les journaux Cancer Gene Therapy et Spinal Cord, ont été retirés, c’est-à-dire désavoués. On n’a pas beaucoup d’explications mais, là encore, est en cause une fraude au niveau du peer review. Enfin, « Retraction Watch » a annoncé le 24 décembre que le groupe d’édition SAGE, après avoir mené une enquête sur des études suspectes soumises à une de ses revues, le Journal of the Renin-Angiotensin Aldosterone System (JRAAS), avait retiré 21 articles. Huit d’entre eux avaient déjà été publiés, tous issus d’équipes chinoises…

Au total, en moins de dix jours, 34 études sont donc parties dans les oubliettes de la science. Cette rafale de rétractations n’est en réalité pas surprenante, car elle s’inscrit dans une sorte d' »opération mains propres » à laquelle les grands éditeurs du monde scientifique ont été contraints de se livrer depuis un an. En décembre 2014 en effet, le Comité sur l’éthique des publications (COPE, selon son acronyme anglais), organisation à but non lucratif regroupant plus de 10 000 éditeurs scientifiques dans le monde, lançait un signal d’alarme. Dans un communiqué, le COPE constatait « des tentatives systématiques et inconvenantes pour manipuler le processus de revue par les pairs de plusieurs journaux appartenant à différents éditeurs. Il apparaît que ces manipulations ont été orchestrées par un certain nombre d’agences tierces offrant leurs services à des auteurs. »

Pour comprendre ce qui peut sembler un tantinet obscur dans cet extrait, il faut entrer quelques minutes dans l’arrière-cuisine de la science, là où se mitonne la tambouille de la recherche. Très populaires en Asie – et notamment en Chine, comme j’ai déjà eu l’occasion de le signaler – , les « agences » auxquelles se réfère le communiqué du COPE sont des officines qui, moyennant finances, proposent aux chercheurs en mal de reconnaissance et soumis à la pression du « Publie ou péris » des articles clés en mains ou, plus simplement, une « aide » à la publication. Et, parfois, l’aide fait un détour par la tricherie. Comment cela ? Trois cas principaux se présentent. Dans les deux premiers, les fraudeurs profitent du laxisme de revues fainéantes, lesquelles demandent aux auteurs de fournir avec leurs articles une liste de spécialistes de leur domaine qui pourraient servir de relecteurs. Première possibilité : les chercheurs pressentis sont de mèche avec les auteurs (ou rémunérés par les agences pour leur mansuétude…) et, en attente d’un retour d’ascenseur, ils jouent au « passe-moi la salade, je t’envoie la rhubarbe » cher à un homme politique français qui ne connaît pas ses classiques.

Seconde possibilité, nettement plus tordue, mais visiblement très en vogue : les auteurs ou, bien souvent, les agences qui agissent à leur place fournissent le nom de chercheurs mais avec de fausses adresses de courrier électronique. Du coup, sans se douter de l’entourloupe, les revues leur renvoient leurs études en leur demandant de les évaluer ! Il suffit de donner une réponse bienveillante mais assortie de quelques remarques judicieuses, histoire de ne pas éveiller la méfiance des éditeurs, et le tour est joué : un « pair » a validé le travail, on peut le publier. Dans le dernier cas de figure, on a affaire à un piratage classique : quelqu’un pénètre dans le système informatique gérant les études à relire et adresse celles qu’il veut valider à un reviewer fictif ou complice. C’est ce qui s’est produit pour le journal Optics & Laser Technology, du groupe Elsevier, qui a dû retirer en 2012 une dizaine d’articles frauduleusement acceptés.

Depuis qu’a éclaté le scandale de ces manipulations du peer review, on a, selon « Retraction Watch », comptabilisé près de 300 rétractations, la plupart concernant des études venues d’Asie – chinoises, taïwanaises, sud-coréennes – et impliquant souvent les fameuses « agences » du marché noir de la science, que j’évoquais plus haut. Il y a un mois, Pékin, soucieuse de restaurer une crédibilité scientifique bien ébranlée, a réagi en interdisant aux chercheurs chinois de travailler avec ces agences. Quant aux éditeurs, ils ont lancé de nombreuses enquêtes internes dont les retombées n’ont sans doute pas fini de se faire sentir. Nombreuses sont également les revues qui ont promis de ne plus demander aux auteurs de leur fournir une liste de relecteurs potentiels. Histoire que la si essentielle validation se fasse bien par des pairs et non par des fantômes.

* * *

Le problème de ce système est également de favoriser le fonctionnement en vase clos et la validation préférentielle de sujets qui sont porteurs car les crédits en dépendent et d’exclure les autres.

 

Nouvel Ordre Mondial et contrôle de la science… Erreurs, subjectivité, falsification, malpractices… La science au fond du trou !

Posted in actualité, N.O.M, politique et lobbyisme, résistance politique, sciences et technologie, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 29 mars 2014 by Résistance 71

“Un corps scientifique auquel on aurait confié le gouvernement de la société finirait bientôt par ne plus s’occuper du tout de science mais d’une toute autre affaire et cette affaire, celle de tous les pouvoirs établis, serait de s’éterniser en rendant la société confiée à ses soins toujours plus stupide et par conséquent plus nécessiteuse de son gouvernement et de sa direction […] La seule grande et toute puissante autorité naturelle et rationnelle à la fois, la seule que nous puissions respecter, ce sera celle de l’esprit collectif et public d’une société fondée sur l’égalité et la solidarité aussi bien que sur la la liberté et le respect humain et mutuel de tous ses membres… Elle sera mille fois plus puissante, soyez-en certains, que toutes vos autorités divines, théologiques, métaphysiques, politiques et juridiques instituées par l’Église et par l’État, plus puissante que vos codes criminels, vos geôliers et vos bourreaux.”
~ Michel Bakounine, c. 1873 ~

 

La Science enterrée dans la bureaucratie et la corruption: Le directeur du Bureau sur l’Intégrité de la Recherche américain démissionne de dégoût

 

JoAnn Nova

 

25 mars 2014

 

url de l’article original:

http://joannenova.com.au/2014/03/science-buried-in-bureucracy-and-corruption-office-of-research-integrity-director-quits-in-disgust/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Les bureaucrates ont non seulement récupéré le monde scientifique, mais aussi une partie de la bureaucratie qui est faite pour identifier la corruption se produisant en science, se retrouve incapable de fonctionner à cause de la pire des bureaucraties, en clair même le système de contrôle et de régulation de la corruption est corrompu.

Comme le fait justement remarquer James Delingpole: “La science est minée par la corruption, l’incompétence, la malhonnêteté et la fabrication pure et simple et maintenant, merci à une franche et honnête lettre de démission provenant du top fonctionnaire de la gestion du mauvais fonctionnement scientifique américain, nous avons une bien meilleure idée du pourquoi.”

La science gouvernementale a désespérément besoin d’un audit ou d’une solution du marché libre: la concurrence (NdT: Inutile de dire que nous ne sommes pas d’accord sur ce type de solution qui n’en est pas une, mais là n’est pas le débat…)

Un scientifique sur 50 a admis avoir fabriqué, falsifié ou modifié des données ou des résultats au moins une fois dans sa vie. Ceci n’est pas au sujet de fraude, c’est au sujet du bias, de l’opinion et du laisser-aller statistique. Jusqu’à 30% des scientifiques admettent d’autres pratiques de recherche questionables. Quand on leur demande au sujet de leurs collègues, 14% disent que les autres scientifiques ont falsifié les résultats et 70% ont utilisé d’autres pratiques de recherche questionables (Fanelli 2009). Dans le monde de la science électronique moderne, non seulement beaucoup de résultats ne sont pas revérifiés au moyen de la reproduction des mêmes schémas expérimentaux, mais les données brutes elles-mêmes ne sont même pas disponibles pour vérification dans la plupart des cas. L’étude montre que les scientifiques qui ne publient pas et retiennent leurs données sont les plus souvent ceux qui ont publié des erreurs. La moitié des articles dans des journaux de haut niveau spécialisés contiennent des erreurs statistiques (Wicherts, 2011).

Ce que nous voyons ici est que même le système de vérification financé par le gouvernement sur la science financée par le gouvernement, ne fonctionne pas. Sans la compétition du marché libre et du financement privé, les couches de corruption et d’incentifs pervers se construisent sur la couche précédente au lieu de les neutraliser (NdT: Ce à quoi nous disons Non ! Le problème n’est pas d’y introduire plus de marché, lui-même totalement corrompu et monopolisé, mais de surprimer le nerf de la corruption: le fric ! C’est la société qu’il faut changer pour retrouver une véritable science progressiste et non corrompue… pas la noyer plus avant dans des marchés corrompus par essence…)

Dans ce climat de corruption le besoin de vérifications indépendantes est de plus en plus important

Le directeur du bureau gouvernemental américain qui surveille les mauvaises pratiques scientifiques en recherche biométrique a démissionné après 2 ans de frustration avec la “remarquablement disfonctionnelle” bureaucratie fédérale. David Wright, directeur de l’Office of Research Integrity (ORI) écrit dans une lettre de démission au vitriol obtenue par Science Insider que le temps passé à essayer de faire quelque chose du temps qui lui était imparti à l’ORI fut “le pire travail que j’ai jamais eu”.

Science Mag a la lettre ( the letter) de David Wright:

“Le reste de mon rôle en tant que directeur de l’ORI a été le pire travail qu’il m’ait été donné de faire et cela occupe 65% de mon temps. Ce temps est occupé à naviguer la remarquable disfonctionnalité de la bureaucratie de l’HHS afin de sécuriser des ressources, oui, obtenir la permission pour que l’ORI puisse servir la communauté de la recherche. Je connaissais en acceptant ce travail les limites bureaucratiques du gouvernement fédéral, mais je n’avais aucune idée du comment suffoquant cela serait. Ce que j’étais capable de faire en un jour ou deux en tant qu’administrateur académique, prenait des semaines ou des mois au sein du gouvernement fédéral, dont l’OASH dont nous dépendions.

Une fois, je fus invité à parler sur l’intégrité de la recherche et sur la mauvaise pratique devant un grand groupe de membres de l’AAAS. J’ai dû dépenser 35 US$ pour convertir de vieilles cassettes audio en CD pour pouvoir les utiliser dans la présentation de la conférence. Le bureau responsable refusa ma requête après quelques jours de tergiversation. Une université fit la conversion pour moi en 20 minutes et refusa d’être payée lorsque je leur ai dit que cela était à fin éducative.”

Wright décrit l’OASH (Office of the Assistant Secretary for Health) comme étant “secret, autocrate and irresponsable”.

“Puis il y a la nature de la bureaucratie fédérale elle-même. Le sociologue Max Weber a observé au début du XXème siècle que bien que la bureaucratie soit en certaines circonstances, un mode organisationnel optimal pour une société rationalisée et industrielle, elle a aussi ses inconvénients. L’un d’entre eux est que les bureaucraties publiques arrêtent de servir le public et se focalisent en retour sur leur propre perpétuation. Ceci est exactement mon expérience avec l’OASH. Nous passons une somme de temps considérable en réunions et en génération de données répétitives et souvent inutiles ainsi qu’en rapports écrits afin de faire croire que notre segment bureaucratique est productif. Rien de tout cela ne donne l’ombre d’une assistance à l’ORI dans sa tâche de gérer les cas d’accusations de malpractice ou de promouvoir une conduite de recherche responsable. Au lieu de cela, çà pompe un temps et des ressources précieux qui seraient bien mieux utilisés pour remplir notre mission. Depuis que je suis ici, j’ai été conseillé par mes supérieurs que je devais “faire en sorte que mes patrons semblent beaux”. On m’a explicitement dit: “Dave, tu es un leader visionnaire, mais ici on a besoin d’un travail d’équipe”. Récemment on m’a conseillé pour me dire que “si je voulais être heureux dans la fonction publique gouvernementale, je devais revoir mes attentes à la baisse.”. Personne à l’OASH ne m’a dit en ces deux années quelque chose comme ceci: “Comment peut-on mieux aider la mission de l’ORI, celle de la recherche ?”. Jamais, pas une fois.

Je suis insulté en tant que contribuable américain de constater que la bureaucratie fédérale, du moins celle pour laquelle j’ai travaillé, est si profondément disfonctionnelle.”

Donnéees cachées

Le partage des données est un requis de base en science et pourtant, seulement 40% des publications scientifiques majeures obligent même à ce que les données brutes soient partagées comme condition de publication et des articles publiés dans un journal ayant quelque politique de partage des données, moins de la moitié se plie à la règle [Scientific American]. Seulement 10% des articles ont leurs données primaires intégrales disponibles à la publication (Alsheikh–Ali, 2011) Une étude différente a affirmé que les choses s’améliorent, mais n’a seulement trouvé que 35% d’articles avec leurs données brutes disponibles en 2009. (Piwowar, 2011)

En psychologie, une analyse a trouvé l’implication prévisible et évidente. Les scientifiques qui sont reluctants à partager leurs données sont plus enclins à cacher les évidences qui contredisent leurs conclusions et aussi plus enclins à avoir publié des erreurs. (Wicherts et al 2011)

Références

Alsheikh–Ali, A. A., Qureshi, W., Al-Mallah, M. H. & Ioannidis, J. P. A. PLoS ONE 6, e24357 (2011). | Article | PubMed |

Fanelli D (2009) How Many Scientists Fabricate and Falsify Research? A Systematic Review and Meta-Analysis of Survey Data. PLoS ONE 4(5): e5738. doi:10.1371/journal.pone.0005738 [abstract]

Ioannidis JPA (2005) Why Most Published Research Findings Are False. PLoS Med 2(8): e124. doi:10.1371/journal.pmed.0020124 [Abstract]

Piwowar, H. A. PLoS ONE 6, e18657(2011). [ PubMed ]

Wicherts JM1, Bakker M, Molenaar D. (2011)Willingness to share research data is related to the strength of the evidence and the quality of reporting of statistical results. PLoS One; 6(11):e26828. doi: 10.1371/journal.pone.0026828. Epub 2011 Nov 2.  [Full article]

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Article connexe:

 

Why most published research findings are false” (John Ionnidis, PLoS Medicine, Août 2005, vol.2, issue 8

url de l’article:

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1182327/