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Communiqué du Dr. Henri Joyeux au sujet de sa radiation abusive de l’ordre des médecins…

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Le Professeur Joyeux a notre soutien inconditionnel. S’il y avait plus de médecin comme lui, nous ne serions pas dans le marasme médical dans lequel nous nous trouvons. Le fait s’avère qu’au fil des années et de la généralisation des monopoles sur la recherche et la distribution pharmaceutiques, il est évident que le complexe industriel de la pharmacologie n’a aucun intérêt à véritablement soigner les gens ou prévenir les maladies. Il y a un gigantesque conflit d’intérêt a la racine de ce système pervers et mortifère.

— Résistance 71 ~

 

A propos de ma radiation de l’Ordre des Médecins : une extrême gravité 


Chers amis de la Santé,

J’ai appris par voie de presse ma radiation de l’Ordre des Médecins à compter du 1er décembre 2016. 

Les médias, dont ceux qui font la publicité des fabricants de vaccins, se sont chargés d’informer très largement le grand public.

Par cette décision du 8 juillet (prise par la chambre disciplinaire du Conseil Régional de l’Ordre des Médecins, Languedoc-Roussillon), on veut m’interdire d’exercer mon métier de médecin cancérologue.

Comme il ne m’est rien reproché sur le plan strictement professionnel mais qu’on me reproche de m’être exprimé publiquement, c’est qu’on cherche à me faire taire.

J’ai reçu un très grand nombre d’encouragements, par téléphone ou mails, de France comme de l’étranger, à la fois de collègues, de consœurs et confrères médecins et d’un très grand nombre de patients connus ou inconnus qui ne comprennent pas une telle décision disciplinaire.

Soyez-en ici très chaleureusement remerciés, car je n’ai pas pu le signifier à chacun par manque de temps d’autant qu’il m’a fallu préparer ma défense.

J’ai d’abord été conforté par la position immédiate du Conseil de l’Ordre des Médecins de mon département qui a décidé de faire appel face à la gravité de la sanction. Je remercie très chaleureusement toute l’équipe autour du président du Conseil de l’Ordre de l’Hérault à Montpellier.

Heureusement, l’appel auprès du Conseil national de l’Ordre des Médecins a un effet suspensif 

J’ai donc pu poursuivre des consultations bénévoles en différents endroits pendant l’été.

J’ai pris conseil et travaillé avec un avocat, étonné comme moi et mes collègues de Montpellier par la gravité de la sanction. Je conteste non seulement la sanction – la plus lourde qui soit à l’encontre d’un médecin, en principe réservée à des gens qui ont commis des faits pénalement répréhensibles -, mais avant tout je réfute le principe même de toute faute déontologique.

Etre mis au ban de la médecine comme si j’avais assassiné, volé, violé, comme si j’étais incompétent et dangereux, après 40 ans d’exercice de ce métier où j’ai tout fait pour donner et donner encore le meilleur de moi-même, être sans cesse au courant des découvertes les plus récentes, est insupportable tant pour ma personne, ma famille que pour mes nombreux élèves et les très nombreux patients que j’ai soignés, que je consulte et conseille encore régulièrement.

Je reste déterminé, car les accusations portées contre ma personne sont entachées de nombreuses erreurs. La plus importante est que je ne suis pas contre les vaccins, en particulier ceux qui sont obligatoires, mais lanceur d’alerte contre les abus consistant à imposer des vaccins non nécessaires à un nouveau né de 2 mois et même avant sa mise au monde.

Tout cancérologue doit bien connaitre le système immunitaire 

Je reconnais l’importance du système immunitaire pour comprendre et éviter les nombreuses maladies liés à des défenses immunitaires fortement perturbées, par bactéries, virus, champignons ou parasites dans telle ou telle partie du corps, et l’intérêt des thérapeutiques dites ciblées utilisées de plus en plus efficacement en cancérologie.

Je demande à ce que le carnet de vaccination soit revu de fond en comble, afin que l’allaitement maternel soit proposé en première intention et que les vaccinations dites recommandées restent de la responsabilité exclusive des médecins référents. Sollicités par les familles, contrôlés sans cesse par l’assurance maladie, poussés par les publicités, mes confrères et consœurs médecins sont parfois désorientés. Ils savent parfaitement que les vaccinations des nouveaux nés dépendent d’abord de la santé des parents et que le système immunitaire d’un enfant nouveau né en bonne santé a besoin de 1000 jours après sa conception pour être mature et fonctionnel, c’est à dire pas avant l’âge de 2 ans.

On cherche à médicaliser l’émotion dès la naissance ou même avant 

Ainsi peut-on proposer la généralisation des vaccinations sans tenir compte de l’état de santé des parents et en ne tenant aucun compte des effets délétères des vaccinations imposées si précocement à des nouveaux nés naturellement fragiles.

En dehors de cas très particuliers, la vaccination à 2 mois contre l’hépatite B et dès 9 à 12 ans contre les papilloma virus responsables de maladies sexuellement transmissibles, est totalement abusive et impose de résister à de fausses bonnes solutions car prises en dépit de certaines réalités et parfois du bon sens.

Je crains de ne pas être convoqué, par les responsables de la concertation citoyenne sur les vaccins (http://concertation-vaccination.fr), pour représenter un très grand nombre de personnes qui perdent chaque jour un peu plus confiance dans la médecine traditionnelle face aux excès thérapeutiques, en particulier avec la généralisation abusive des vaccinations.

A la mi-août, la pétition ”Vaccin obligatoire : les Français piégés par la loi et les laboratoires !” <http://petition.ipsn.eu/penurie-vaccin-dt-polioa été signée par un grand nombre de personnes, dépassant 1 million 74 000 signataires. Il faut continuer à la faire connaître.

J’ai décliné une pétition pour me soutenir, car j’ai pensé qu’il était plus important et urgent que les 1 million 74000 signataires soient entendus et qu’enfin soit annoncée la re-fabrication du seul vaccin obligatoire le DTP sans Aluminium, cet adjuvant dont on ne peut plus cacher les effets délétères, qui est ajouté pour stimuler une immunité encore immature.

A propos de la concertation citoyenne qui veut ”réconcilier les français avec la vaccination”

Sachez que je prépare un argumentaire étayé que j’enverrai à mes collègues nommés par la ministre de la Santé pour le débat sur la vaccination (http://concertation-vaccination.fr) qui a commencé, auquel je n’ai pas été convié. Ce débat citoyen a pour but ”de réconcilier les français avec la vaccination”.

Je crains surtout que ne soit recherchée la couverture vaccinale la plus large, dès la naissance, soi-disant contre le plus grand nombre de maladies. Et cela sans certitude d’efficacité, en utilisant le mot ”exigibilité” pour le plus grand nombre d’institutions (milieu scolaire en particulier) et de structures (crèches, maisons de retraite…).

Etre lanceur d’alerte auprès du grand public quand on n’est pas entendu par les responsables politiques est-il si répréhensible ?

Restant à votre service, toujours pour la meilleure santé de vos familles et de vos enfants, je souhaite à toutes et à tous une bonne fin de vacances et une bonne reprise pour celles et ceux qui sont déjà au travail.

Professeur Henri Joyeux

Santé: Ambiance délétère et omerta de la mafia pharmaceutique et des merdias sur les questions pressantes de la vaccination…

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Chers amis de la Santé,

Je vous envoie cette semaine ma tribune « Vaccinations : santé publique ou business ? » proposée aux journaux Le Monde et Le Figaro il y a déjà une semaine.

A ce jour, je n’ai reçu aucune nouvelle.

Ne trouvez-vous pas cela étonnant, pour un sujet qui touche des millions de familles ? Auraient-ils peur de déplaire à la ministre Marisol Touraine ? Ou aux laboratoires pharmaceutiques qui paient des pages de publicité dans de nombreux médias ?

Une chose est sure, personne ne peut vous censurer.

Vous êtes plus de 550 000 à recevoir ma lettre chaque semaine. Ensemble, nous pouvons toucher des millions de personnes.

Professeur Henri Joyeux

 

Vaccinations : santé publique ou business ?

Professeur Henri Joyeux

22 janvier 2016

Enfin un vrai débat citoyen sur les vaccins ! La pétition signée par près de 800 000 personnes a réveillé les responsables politiques, les médecins, mais peu les fabricants qui attendent.

Contrairement à ce qui a été diffusé, les pétitionnaires ne refusent pas la vaccination obligatoire selon la loi, contre Diphtérie-Tétanos-Polio. Ils ne veulent pas que leur soit imposée une vaccination dont leurs enfants en pleine santé n’ont pas besoin. Les familles ont compris l’arnaque des fabricants qui ont organisé la pénurie, sans avertir personnes, avec des prétextes pseudo-scientifiques pour proposer un vaccin 7 fois plus cher.

De plus en plus de familles ne veulent donc pas imposer à leurs enfants la vaccination contre les 3 maladies supplémentaires qu’on cherche à rendre obligatoire. Ce sont la coqueluche qu’on peut développer plusieurs fois malgré la vaccination, l’hémophilus inflenzae b responsable de méningite chez des enfants en mauvaise santé et l’hépatite B. Ce virus de l’hépatite, on peut l’attraper si on travaille dans les milieux de la santé, si on se drogue ou si on multiplie les partenaires intimes.

Vacciner à deux mois c’est trop tôt

En plus ce n’est pas sans danger, car le système immunitaire du bébé n’est pas mature. C’est pour stimuler l’immunité immature du bébé que l’on a introduit un adjuvant avec des arguments plus émotionnels que scientifiques. Un des premiers adjuvants fut le mercure sous la forme du thiomersal désormais interdit, car il peut s’accumuler dans différents organes du corps. Il a donc été remplacé par l’aluminium qui n’a rien à faire dans notre corps et n’est pas sans aucun risque. Cet adjuvant est si dangereux dans les vaccins animaux qu’il vient d’être retiré par le laboratoire Merial, – le plus sérieux producteur de vaccins vétérinaires -, pour éviter certaines tumeurs cancéreuses, des sarcomes, chez les chats surtout et les chiens.

Les familles dans toute l’Europe et plus largement, attendent donc avec impatience le DTP sans aluminium

Elles n’ont pas à écouler les stocks de vaccins hexavalents que proposent médecins et pharmaciens poussés par l’industrie et la publicité. La loi qui impose le DTP, n’impose pas les autres valences. Cette vente forcée, ”liée” justifie une requête devant le Conseil d’Etat.

Récemment les chercheurs ont identifié chez les nouveaux nés un profil immunitaire associé aux risques d’allergies alimentaires. Ils n’évoquent pas évidemment les vaccinations excessives, mais il y a de quoi y penser quand on connaît bien le système immunitaire. Celui d’un nouveau né n’est pas mature avant sa deuxième année. Son immunité se construit en 1000 jours depuis la conception, très progressivement in utero, puis lors de l’accouchement par voie naturelle et grâce au lait maternel, qui contient les immunoglobulines et les anticorps protecteurs de sa mère.

Le carnet de vaccination doit être revu et donner des conseils aux jeunes mamans

Les laboratoires sont parvenus en médicalisant l’émotion, à obtenir la vaccination dès deux mois après la naissance. Or le meilleur vaccin, c’est l’allaitement maternel comme le recommande l’OMS, 6 mois intégralement et 1 année matin et soir avant de partir et au retour du travail. Evidemment, ce n’est pas l’intérêt des lobbies des ”meilleurs laits infantiles” aux publicités douteuses. Le prochain carnet électronique de vaccination devra donc donner des conseils de prévention santé et ne peut être conçu par les fabricants de vaccins.

Les 59 maladies microbiennes et l’efficacité douteuse du vaccin contre la grippe

J’ai recensé 59 maladies infectieuses dues à des bactéries ou bacilles (23), des virus (26), des parasites (8), des champignons (2). Certains illusionnistes rêvent de nanos vaccins, qui en une seule injection, nous immuniseront contre toutes ces maladies. Déjà, des spécialistes cherchent à imposer la vaccination des enfants dès 9 ans (en CM1-CM2), garçons et filles contre les papillomas virus transmissibles par voie sexuelle, responsables de cancers du col de l’utérus ou de la zone ORL. Les complications sont si importantes avec ces vaccins que plusieurs pays d’abord très enthousiastes les ont interdits.

Quant à la vaccination contre la grippe, dont l’efficacité est mise en doute par les spécialistes, elle est offerte par la ministre pour 536 millions d’euros aux 10 millions de personnes de plus de 65 ans. C’est du gaspillage pour au moins 8 millions de personnes en bonne santé. Cet argent de nos impôts doit être réservé aux familles de réfugiés qui peuvent en avoir vraiment besoin.

Les familles, les mères surtout sont particulièrement attentives à la santé de leur bébé. Elles sont de plus en plus compétentes en matière de santé et posent les bonnes questions. Elles voient bien les allergies de plus en plus fréquentes dont sont atteints leurs enfants. Elles connaissent les maladies auto-immunes dans leur famille ou leur entourage. Or c’est le système immunitaire qui réagit comme jamais dans le passé.

Lutter contre la défiance vaccinale comme le souhaite la ministre, c’est d’abord assurer la transparence scientifique. Ce n’est pas aux politiques à décider mais au médecin dûment formé qui est prescripteur et responsable de ses actes.

Professeur Henri Joyeux

= = =

Note de R71: Nous mettons en section commentaire un excellent entretien du pharmacien Serge Rader sur TV Liberté concernant la vaccination et le scandale de la pénurie organisée des vaccins trivalents obligatoires (DT Polio) et autres affaires scandaleuses… A voir et diffuser sans aucune modération !

Santé: Vaccination et dictature pharmaceutique… Les conseils pour la vaccination du Professeur Joyeux

Posted in actualité, militantisme alternatif, N.O.M, politique et lobbyisme, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 24 décembre 2015 by Résistance 71

La lettre du professeur Joyeux

 

17 décembre 2015

 

La Lettre du Professeur Joyeux est un service d’information indépendant sur la santé, spécialisé dans la prévention des maladies auprès du grand public et des familles. Rendez-vous ici pour vous inscrire gratuitement

7 questions, et mes réponses au service de votre famille !

Vous êtes près de 770.000 à avoir signé la pétition pour dénoncer l’arnaque des laboratoires pharmaceutiques avec les vaccins et regretter la disparition du seul vaccin obligatoire, le DTP.

Sur ce sujet qui nous préoccupe tous, l’Institut pour la protection de la santé naturelle (IPSN) m’a posé sept questions qui reprennent la plupart de vos interrogations.

Voici mes réponses sur ce sujet qui inquiète beaucoup de familles, et sur lequel je reviendrai aussi sur la nouvelle plateforme destinée à vous tous : jeunesfamilles.org

  1. Que conseillez-vous aux jeunes parents à qui il est proposé de vacciner leurs enfants dès deux mois ?

Le meilleur conseil que l’on puisse donner à une maman – qu’elle ait accouché par voie naturelle, le plus souvent, ou par césarienne – c’est d’allaiter son enfant comme l’Organisation mondiale de la santé (OMS) le recommande : 6 mois intégralement, et une année matin et soir avant de partir au travail et au retour. C’est le meilleur vaccin pour le bébé !

Nous voulons que ce conseil soit inscrit en clair dans la première page du carnet de vaccination. Évidemment, cela ne va pas dans le sens des laboratoires fabricants des laits artificiels.

Si vous avez une place en crèche, celle-ci est obligée de prendre votre enfant. Il ne risque pas de transmettre la maladie aux autres enfants de la crèche puisqu’ils sont tous vaccinés. À partir de son entrée, vous avez légalement 3 mois pour le faire vacciner. Voir avec votre médecin homéopathe s’il le faut et n’accepter que le vaccin TRIVALENT, DTP contre Diphtérie-Tétanos-Polio SANS aluminium. Si votre pharmacien n’en a plus, demandez-lui de le commander auprès des fabricants qu’il connaît bien : Pierre Fabre ou Mérieux.

  1. Est-il encore possible de se fournir en vaccin DTP classique ? 

NON, en dehors de stocks dans le fond de quelques pharmacies. Il faut demander le vaccin sans aluminium. Nous nous battons pour le faire refabriquer afin que toutes les familles puissent le trouver facilement et puissent faire vacciner leur enfant selon ce qui est imposé par la loi, à savoir la vaccination seulement contre ces 3 maladies : diphtérie-tétanos-polio.

Les 3 autres valences ne sont pas imposées par la loi.

  1. Pourquoi l’aluminium dans les vaccins est-il dangereux ? 

L’aluminium n’est pas fait pour notre corps qui normalement l’élimine à presque 100 % quand il est consommé dans l’alimentation.

L’aluminium est ajouté dans le vaccin pour stimuler et booster le système immunitaire du nourrisson qui n’est pas encore mature, c’est-à-dire totalement efficace (il le sera 1000 jours après la conception, soit les 270 à 280 jours de grossesse plus deux années de 365 jours).

Les laboratoires ont compris qu’en médicalisant l’émotion des parents qui viennent d’avoir un bébé, on peut justifier la vaccination très tôt après la naissance.

En plus de l’aluminium, le vaccin peut contenir un virus vivant, certes atténué, mais, si l’immunité est faible, qui peut malgré tout créer une réaction proche de la maladie que l’on veut éviter.

  1. Quelles sanctions encourent les parents qui refusent de faire vacciner leur enfant avec des vaccins dangereux du fait de l’adjuvant aluminium ?

Les parents sont pris en otages par l’obligation de vacciner leurs enfants même lorsque la combinaison de certains vaccins ne devrait pas exister. Le lobby des laboratoires encouragé par la ministre de la Santé passe avant la santé de nos enfants. Pourtant, les effets délétères des vaccins risquent d’avoir des retentissements à moyen ou long terme sur leur santé.

Vous ne risquez rien si vous écrivez sur le carnet de vaccination que vous n’êtes pas contre la vaccination et que vous attendez le DTP sans aluminium, et encore moins si vous allaitez votre enfant, comme dit plus haut. L’Etat et les laboratoires essayent de vous faire peur, ils forcent la vaccination en médicalisant la peur. Il ne faut pas tomber dans leur piège.

  1. Il n’y a aucune réaction de la part des laboratoires et des autorités de santé. Pourquoi ? Est-ce compliqué de mettre en place un vaccin DTP sans aluminium ? 

Deux laboratoires français ont compris la situation et je suis certain qu’ils vont trouver la solution, d’autant plus qu’il y a une grande demande de la part des parents dans toute l’Europe.

  1. Plus généralement, quels sont les trois conseils que vous donneriez à de jeunes parents au moment de la naissance de leur enfant ?
  • Mon premier conseil : faire connaître l’intérêt (pour la santé de la mère et de l’enfant) de l’allaitement maternel pendant au moins 6 mois intégralement. C’est ce qu’il y a de mieux pour l’esthétique mammaire, et c’est un des éléments de la prévention des cancers du sein. De plus, les anticorps du lait maternel sont essentiels pour prévenir les infections précoces chez l’enfant.
  • Mon second conseil : obtenir de l’employeur 6 mois de congés pour l’allaitement intégral semestriel. Au delà, je conseille, comme le recommande l’OMS, de poursuivre un allaitement partiel pendant 1 an, matin et soir, avant de partir au travail et au retour.
  • Mon troisième conseil : préparer soi-même les repas de bébé dès qu’il a sa première dent, à partir d’aliments frais (fruits, légumes, poisson… le tout arrosé d’huile d’olive, de colza…), en évitant tout ce qui est industriel, trop cuit, et assaisonné d’additifs et de conservateurs.
  1. Pouvez-vous nous dire pourquoi la plateforme que vous créez pour les familles est importante ?

Au cours de l’été, j’ai reçu plus de 5000 mails de particuliers, de jeunes parents, de futurs parents, de grands-parents… Ils me posaient des questions sur la santé des familles, et elles étaient nombreuses à porter en particulier sur les vaccins. Cela m’a fait beaucoup réfléchir. Comment aider, servir tant et tant de familles ?

Avec 15 collègues de spécialités différentes, nous avons décidé de lancer une plateforme sur le net, totalement indépendante des publicités. Pour adhérer il faut payer par carte bleue, 15 euros pour l’année.

Nous répondons à vos questions sous forme de conseils de santé et de consommation pour votre famille. Ces conseils seront diffusés sur le site Internet, et tous les adhérents pourront poser leurs questions.

Dans un premier temps, les réponses seront générales et postées sur le site, et plus tard elles pourront être privées et individuelles.

5 euros servent à défendre chaque famille au niveau des pouvoirs publics et 10 euros permettent de construire la plateforme. Nous pourrons même proposer des achats groupés pour réduire les dépenses essentielles pour les familles.

Plus vous serez nombreux, plus nous pourrons vous guider pour être en meilleure santé.

Inscrivez vous rapidement sur jeunesfamilles.org

Belle semaine à tous dans l’attente de la belle nuit de Noël, fête de la petitesse, de la pauvreté et de la joie.

Professeur Henri Joyeux

Polémique santé publique: La réponse du Professeur Henri Joyeux au Conseil National de l’Ordre des Médecins…

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Réponse au conseil national de l’ordre des médecins (cnom) qui porte plainte

Professeur Henri Joyeux

 

Juillet 2015

 

Une plainte et l’impossibilité de poursuivre ma mission de consultant à l’ICM de Montpellier

C’est le 18 juin 2015 que le CNOM s’est réuni à Paris pour examiner les 2 pétitions diffusées sur les réseaux sociaux concernant respectivement :

 

  • l’une la vaccination contre les cancers du col de l’utérus, que les laboratoires cherchent à généraliser dès l’âge de 9 ans chez garçons et filles,
  • l’autre la rupture de stock calculée par les fabricants du vaccin trivalent contre Diphtérie-Tétanos-Polio (DTP) obligatoire selon la loi ; ceci entraînant l’obligation pour les familles d’utiliser deux mois après la naissance un vaccin Héxavalent contre 3 maladies supplémentaires : l’hépatite B, la coqueluche ainsi que les maladies dues à l’Hémophilus Influenzae de type b. Une belle arnaque !

J’ai donc reçu une plainte du CNOM qui a décidé de saisir la Chambre disciplinaire de première instance du conseil de l’ordre de la région Languedoc-Roussilon à laquelle j’appartiens.

Simultanément, je recevais la consigne du directeur de l’Institut du Cancer de Montpellier (ICM) dans lequel je travaille depuis 1970, de stopper les consultations à partir du 7 juillet à l’issue d’un contrat d’une année qui ne sera donc pas renouvelé.

Ainsi, les patients déjà inscrits pour mes consultations des prochains mois seront vus par d’autres médecins, ce qui me rassure, car l’équipe de l’ICM est de très grande qualité.

Sur ordre de qui me direz-vous ? Probablement de la ministre, qui n’apprécie pas mes propos concernant les vaccins, alors qu’elle écrivait noir sur blanc la même chose sur les adjuvants lors de la dernière campagne présidentielle :

« De nombreuses études ont ainsi alerté sur le possible potentiel cancérigène et perturbateur endocrinien des sels d’aluminium. […] La nature des adjuvants utilisés dans leur fabrication doit faire l’objet d’une attention particulière et doit être communiquée aux familles afin qu’elles soient pleinement informées. Elles doivent également avoir le choix de faire procéder aux vaccinations obligatoires par des vaccins sans sel d’aluminium, d’autant plus que cela était le cas jusqu’en 2008. » [1]

Au lieu de reconnaître ses propres inquiétudes, auxquelles les miennes font écho, la ministre préfère dériver sur d’autres sujets sans rapport avec la vaccination pour tenter de me faire taire.

Que me reproche le CNOM ?

De publier sur des sites internet des articles à charge contre la politique vaccinale de l’État en particulier du haut conseil de santé publique. Voici les arguments :

« preuves scientifiques non établies, discours alarmistes », car « le médecin est au service de la santé publique » avec rappel des « principes de moralité et de probité », « nécessité de concourir à l’action entreprise par les autorités compétentes en vue de la protection de la santé des individus et de l’éducation sanitaire », « obligation de prudence et soucis de répercussions des propos auprès du public », « interdiction de déconsidérer la profession » selon un grand nombre d’articles du Code de la santé publique que je connais bien.

Pourquoi pas de réponses à ses questions et à celles de très nombreuses familles ?

La ministre, comme ses collaborateurs et subordonnés, cherche à me faire passer parmi les excessifs, activistes réactionnaires systématiquement contre les vaccins. Cela est entièrement faux et démontre qu’il s’agit d’un faux procès.

Leur seul objectif est de me faire taire par les moyens légaux afin que je rentre dans le moule de ceux qui leur proposent une vaste planification de santé publique imposée à tous, comme ce fut le cas au siècle dernier dans des dictatures bien connues, y compris au sujet des vaccinations. Et il est interdit de sortir du rang.

Ainsi la propagande médiatique très bien orchestrée économiquement peut diffuser sans discussion des informations quasiment publicitaires, destinées à faire peur aux familles pour imposer la vaccination généralisée, sans expliquer qu’il y a d’autres moyens qui ne coûtent rien pour éviter certaines de ces maladies.

C’est sans compter sur les réseaux sociaux qui ont le grand avantage d’informer très rapidement le maximum de personnes sans passer par les médias officiels ou qui ont pignon sur rue et sont fort gênés de donner des informations qui ne vont pas dans le sens de leurs ”sponsors”.

Alors je ne suis pas étonné de ne recevoir aucune réponse aux deux questions élémentaires qui se posent :

 

  • le vaccin contre les cancers du col de l’utérus est-il nécessaire dès 9 ans et sans dangers pour les enfants ?
  • pourquoi imposer à des nourrissons de 2 mois un vaccin Hexavalent qui n’est pas obligatoire et qui contient des adjuvants dangereux pour la santé ?

Mes premières réponses pour la santé publique 

Je maintiens que je ne suis pas opposé à la vaccination obligatoire DTP et que les laboratoires doivent fabriquer à nouveau ce vaccin sans adjuvant dangereux pour la santé. De très nombreuses familles l’attendent.

Je maintiens que les familles n’ont pas l’assurance d’absence de dangers immédiats ou plus tard liés à la vaccination contre les cancers du col de l’utérus et l’hépatite B. On ne tient pas à les faire connaître, ce qui fait le jeu des laboratoires et de lobbies ayant des intérêts financiers énormes.

Je maintiens qu’il n’est pas nécessaire de vacciner un enfant de 2 mois contre l’hépatite B à moins qu’un ou ses deux parents soient porteurs du virus.

Je maintiens que je continuerai à informer les familles qui ont droit à une information juste, prudente, car même si je respecte l’État comme citoyen, ma liberté d’expression reste entière pour informer clairement afin de que les décisions soient prises de manière libre, autonome et responsable.

Je connais parfaitement le serment d’Hippocrate qui engage le médecin à protéger le malade et sa famille, pour l’avoir prêté avec confiance en 1972. Sous aucun prétexte je n’en dévierai, sans n’avoir de leçon à donner à personne.

Je n’ai aucune leçon de moralité et de probité à recevoir, ayant toujours exercé mon métier de chirurgien cancérologue sans jamais avoir eu de relations financières avec les patients, et sans la moindre plainte d’aucun d’entre eux.

Quant au Conseil de l’ordre des médecins, je vois bien qu’il est plus aux ordres de l’État et des lobbies qu’au service des patients pour les informer loyalement et les protéger. Il ne faut donc pas s’étonner que la profession médicale soit de plus en plus contestée, voire décriée par l’État lui même quand ça l’arrange.

Le CNOM une des institutions représentant le corps médical, essentiellement responsable des sujets éthiques, a trop souvent défendu les intérêts de médecins influents. Il a malheureusement dans son histoire en plusieurs circonstances apporté son soutien et même couvert certains médecins sans scrupule et exploiteurs de situations de détresse humaine.

Je reste donc à la disposition des familles et des enfants pour leur meilleure santé

Pour l’instant, continuez à faire signer la pétition autour de vous, c’est la seule solution pour faire bouger les pouvoirs publics et les laboratoires très attentifs à leurs intérêts respectifs.

La pétition se trouve sur le site de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle (IPSN) : Vaccin obligatoire : les Français piégés par la loi et les laboratoires !

Bien cordialement à tous,

Professeur Henri Joyeux

 

Source :

[1] Lettre du 20 avril 2012 pendant la campagne présidentiellede Mme la députée Marisol Touraine à Monsieur Didier Lambert administrateur de l’association E3M.

Réponse aux attaques infondées visant la pétition sur le vaccin DT-Polio

Posted in actualité, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, santé, santé et vaccins, sciences, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 2 juin 2015 by Résistance 71

Professeur Henri Joyeux

 

1er Juin 2015

 

« Cela faisait longtemps que les antivaccins ne s’étaient pas manifestés. C’est chose faite. Depuis quelques jours, une vidéo du Pr Henri Joyeux fait un tabac sur le Net. [1] »

 

Ce sont les premières lignes de l’article que le journal Libération a consacré le 25 mai 2015 à la pétition que nous avons organisée, avec l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, pour le retour du classique vaccin DT-Polio dans les pharmacies.

Qu’une pétition demandant que soit respecté le droit des patients à avoir accès au vaccin obligatoire DT-Polio soit décrite comme « antivaccin » en dit long sur le caractère passionnel du débat.

Avons-nous encore le droit de soulever un sujet de santé délicat sans risquer aussitôt de se voir coller des étiquettes infamantes, par des personnes qui semblent plus chercher à caricaturer, ce qui est une manière d’empêcher le débat et la réflexion, qu’à contribuer à éclairer le public sur les questions qui le concernent ?

Reprenons notre calme et discutons ensemble posément.

Le DT-Polio obligatoire n’est plus commercialisé en France depuis 2008

Comme chacun le sait désormais, le vaccin DT-Polio obligatoire n’est plus commercialisé en France depuis 2008 par les laboratoires pharmaceutiques. C’est un fait. Personne ne peut affirmer, sans mentir, le contraire.

Depuis septembre 2014, la situation s’est aggravée avec une pénurie généralisée de vaccins tétravalents (DT-polio-coqueluche) et pentavalents (DT-polio-Haemophilus Influenzae B-coqueluche).

Le seul vaccin contenant le DT-Polio qui ne souffre d’aucune pénurie est le vaccin hexavalent DT-polio-Hib-coqueluche-hépatite B, Infanrix Hexa des laboratoires Glaxosmithkline.

Sur ces points, « le Pr Joyeux a raison », a reconnu le journaliste de Libération. Merci à lui pour cela, au moins.

Les parents sont donc actuellement obligés de recourir à l’Infanrix Hexa s’ils veulent protéger leurs enfants contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite, éviter les poursuites pénales prévues par la loi en cas de non-respect de l’obligation vaccinale, et garantir l’accès de leurs enfants aux collectivités (crèches, garderies, écoles, cantines… dont les enfants n’ayant pas reçu les vaccins obligatoires sont en général exclus).

Logiquement, nous demandons que, puisque le vaccin DT-Polio est obligatoire, il y ait une obligation pour les laboratoires pharmaceutiques de le fournir aux parents.

En cas de défaillance, il serait logique que les autorités de santé interviennent pour empêcher les laboratoires de jouer sur l’obligation vaccinale pour vendre du même coup d’autres vaccins facultatifs, éventuellement inutiles pour certains, car un vaccin n’est jamais anodin. Il existe toujours un risque, même s’il est faible, et il peut ne pas être raisonnable de vacciner si le patient n’a pas, ou peu de risques d’être en contact avec la maladie. C’est en particulier le cas de la valence hépatite B, présente dans l’Infanrix Hexa.

Le seul vaccin disponible est 7 fois plus cher

À ce problème purement médical s’en ajoute un autre, d’ordre financier.

Il se trouve que l’Infanrix Hexa coûte 39,04 euros contre 6,10 euros pour le simple DT-Polio, qui n’est plus disponible, soit près de 7 fois plus cher.

Multipliez cette différence par 700 000 naissances en France chaque année. La plus-value réalisée grâce à cette opportune pénurie se chiffre en dizaines de millions d’euros pour les laboratoires pharmaceutiques.

Cela ne veut pas dire que cette pénurie soit organisée. Nous ne l’avons jamais dit. Mais il n’en reste pas moins qu’il est permis de s’interroger sur le peu d’empressement des laboratoires pour y remédier.

Est-ce une hypothèse vraiment invraisemblable que d’imaginer qu’ils ne soient, au fond, pas si gênés que cela d’être « obligés » de vendre massivement ce vaccin si sophistiqué… et si cher ?

En lançant cet appel public aux autorités à enfin réagir (je rappelle que cela fait maintenant 7 ans que le traditionnel vaccin DT-Polio n’est plus vendu en France), nous savions que nous allions heurter des sensibilités, autant que des intérêts financiers majeurs. C’est le lot inévitable du « lanceur d’alerte ».

Désinformation et sape systématique par tous les médias

Ce à quoi nous n’étions pas préparés, en revanche, c’est que tous les aspects de notre pétition allaient être contestés, y compris en y opposant de pures inventions (je vais y revenir), comme s’il existait une sorte d’urgence de convaincre le public que nous n’aurions écrit que des âneries voire des mensonges.

Ces accusations, initialement formulées sur un simple blog anonyme, ont été reprises telles quelles par nombre de grands sites d’information, de Rue89 jusqu’au site du journal Le Monde, en passant par BFMTV, L’Obs ou encore France TV Info et le Journal de la santé sur France5.

L’écho qui leur a été donné, à notre grande surprise vu leur absence de sérieux, fut si grand, et l’objectivité scientifique tellement absente du propos, que je suis obligé d’y répondre de façon systématique.

Je commencerai par les arguments les plus ahurissants.

1/ Un kit DT-Polio gratuit mais réservé à des cas très rares

Le premier argument le plus utilisé pour discréditer notre initiative est que les laboratoires mettraient un kit DT-Polio gratuitement à disposition des personnes qui souhaitent éviter l’Infanrix Hexa. Cela écarterait donc toute possibilité que les laboratoires aient un intérêt quelconque à l’actuelle pénurie. Mieux, cela démontrerait que ces entreprises sont engagées dans une démarche purement désintéressée et philanthropique.

C’est une invention. Ce kit gratuit existe. Mais il est réservé aux rares cas de nourrissons présentant une contre-indication au vaccin anticoquelucheux, présent dans l’Infanrix Hexa, ainsi que l’indique le communiqué de Sanofi-Pasteur MSD indiqué en note [2].

Les contre-indications au vaccin anticoquelucheux sont les antécédents d’allergie, rares chez les bébés nourris au sein, les réactions intenses à d’autres vaccins, impossibles chez les nourrissons n’ayant jamais été vaccinés, l’encéphalopathie évolutive, la fièvre (égale ou supérieur à 40°C), une affection chronique et les affections graves de l’appareil pulmonaire.

En outre, la première partie du kit gratuit, celle qui contient les valences diphtérie et tétanos, a été en rupture de stock depuis le 1er janvier 2015, rupture à laquelle il n’a été remédié qu’au mois de mai, ainsi que l’indique l’Agence du médicament sur son site Internet consultable ici [3].

Prétendre que ce vaccin gratuit ait été librement et largement accessible aux parents ayant une méfiance à l’égard de l’Infanrix Hexa est donc absolument faux.

2/ Oui le vaccin hexavalent peut être dangereux

Le second argument le plus repris contre notre initiative pour le retour du vaccin DT-Polio est que les autorités sanitaires affirment que le vaccin hexavalent est sûr, et qu’il n’y a donc aucun danger particulier à le recevoir. Au contraire, les familles et les patients devraient être reconnaissants, puisqu’ils seraient ainsi protégés contre six maladies d’un coup, en une seule piqûre. Et six précautions valent mieux que trois !

Là encore, il s’agit d’une vision simpliste et trompeuse du choix qui s’offre aux patients. Sait-on ce que recouvre, dans le domaine médical, la notion de « sûreté » d’un médicament ou d’un traitement ?

Toute intervention sur le corps humain, et a fortiori toute injection de corps étrangers, comporte un risque. En tant que médecin, c’est la première chose que nous apprenons. Notre serment d’Hippocrate commence par ces mots : « D’abord ne pas nuire » (« Primum non nocere »). Les vaccins sont des médicaments actifs comme les autres. Affirmer qu’ils sont sûrs signifie seulement que, globalement, les risques qu’ils font courir aux patients sont inférieurs aux bienfaits qu’ils peuvent en attendre. Cela ne signifie absolument pas qu’il n’y ait aucun risque.

Les autorités, et c’est leur rôle, se bornent à estimer que, collectivement, la balance bénéfice/risque est en faveur de la vaccination.

Mais on ne peut en déduire qu’en toutes circonstances il soit sûr, d’un point de vue individuel, de se faire vacciner. Chez un individu donné qui n’est pas exposé à une infection et chez qui la vaccination présente un risque, la gestion individuelle du risque doit recommander de ne pas vacciner. C’est pourquoi il peut être logique de vacciner tout le personnel soignant contre l’hépatite B, une maladie qui se transmet par le sang et les fluides corporels – et je le suis moi-même bien sûr, en tant que chirurgien.

En revanche, pour un bébé de deux mois, qui ne pratique pas d’interventions médicales, qui n’est pas toxicomane et qui n’a pas de rapports sexuels ni de contact étroit avec des malades potentiels de l’hépatite B, il n’est pas du tout sûr que les bénéfices de la protection contre une maladie très peu probable justifie de courir les risques du vaccin.

Discuter le risque d’un vaccin, ce n’est pas être anti-vaccin, c’est dire la vérité

Affirmer qu’un vaccin est risqué, informer les patients que tout vaccin comporte un risque, ce n’est pas être « antivaccin ». C’est dire la vérité, et les familles et patients ont droit de savoir la vérité sur les médicaments qu’on leur administre.

Vouloir la leur cacher, même partiellement, au nom d’objectifs généraux de santé publique, comme la maximisation de la couverture vaccinale, n’est pas respectueux des Droits de l’Homme, et c’est pourquoi nous nous y opposons.

3/ Les vaccins multivalent sont plus dangereux que les autres

Vient le troisième argument, selon lequel les vaccins multivalents, c’est-à-dire qui vaccinent contre plusieurs maladies en une seule injection, ne posent pas plus de problèmes que les autres.

En réalité, le principe de la vaccination consiste à solliciter le système immunitaire avec un agent infectieux affaibli pour provoquer une réponse, afin d’accélérer cette réponse la prochaine fois qu’il sera confronté avec cet agent infectieux. Notre système immunitaire est configuré pour faire face à plusieurs infections mineures, et une ou deux attaques majeures.

Le vaccin hexavalent consiste à demander à l’organisme d’un bébé de 2 mois de faire face à 6 infections majeures simultanées, et donc chez un nourrisson dont le système immunitaire est encore immature (il dépend fortement de celui de la mère, via l’allaitement qui reste idéal pour l’enfant).

Le système immunitaire est une mécanique très délicate. Son emballement est au moins aussi dangereux que son insuffisance. La surréaction du système immunitaire peut produire une « tempête de cytokines » créant des maladies auto-immunes graves.

Que sait-on de la réponse immune lorsqu’il y a 6 valences d’antigènes dans un vaccin ? Pas grand chose à long terme, tout simplement parce que cette pratique de multiplier les valences n’est pas assez ancienne pour que l’on ait aujourd’hui le recul suffisant. Et dans la mesure où l’on ne prend pas en compte le groupe HLA des personnes avant de les vacciner, il est impossible de prédire les risques sanitaires à long terme.

De la même façon, il a été dit et répété dans les attaques contre notre pétition que les adjuvants présents dans le vaccin hexavalent ne sont pas dangereux. Pourtant, pour mémoire, les adjuvants servent à créer une réponse inflammatoire, afin de mieux « marquer » le système immunitaire. Ils fonctionnent forcément en agressant le corps, sans quoi celui-ci ne chercherait pas à se défendre. Ce sont par définition des produits agressifs.

On nous dit, pour nous tranquilliser, que les adjuvants à base de mercure et d’aluminium, des neurotoxiques, ou de formaldéhyde, un cancérogène certain, ne sont pas dangereux parce que les doses sont trop faibles, jusqu’à 10 000 fois inférieures à la dose létale pour l’adulte.

Des poisons injectés, non pas à des adultes, mais à des nourrissons, directement dans le sang

Mais il faut considérer le fait que les adjuvants sont administrés non à des adultes mais à des nourrissons. Qu’ils ne passent pas par le système digestif, et donc pas par le filtre du foie, mais qu’ils sont injectés directement dans le sang. Que ce que l’on redoute n’est pas l’empoisonnement immédiat du bébé, mais les conséquences à long terme, la myofasciite à macrophages ou, nettement plus tard, telle ou telle maladie neurodégénérative, telle la sclérose en plaque (SEC), comme cela a été prouvé après la campagne de vaccination contre l’hépatite B au collège à la fin des années 90.

Pour toutes ces raisons, nous réfutons toute accusation d’approximation, de « dérapage verbal », et plus encore de « complotisme » et de « charlatanisme ». Notre appel à pétition est justifié, pour ne pas dire urgent, par un impératif de santé publique. L’opposition bête et méchante, parfois même de mauvaise foi, que nous rencontrons nous conforte dans l’impression que, si nous ne bougions pas, personne ne le ferait.

Continuons notre mobilisation

C’est chose faite aujourd’hui. Le débat est enfin lancé. Puissent les autorités de santé entendre la voix des 500 000 citoyens et professionnels de santé qui ont déjà signé notre pétition, et de tous ceux qui se joindront à eux prochainement.

Et n’hésitez pas à diffuser largement autour de vous cet argumentaire qui répond à des attaques infondées, et à

poursuivre la campagne de signature de la pétition (ici).