Archive pour santé publique et OGM

Agriculture, semences et Nouvel Ordre Mondial… Vol organisé et mise hors-la-loi des semences paysannes…

Posted in actualité, altermondialisme, autogestion, colonialisme, crise mondiale, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 19 août 2016 by Résistance 71

« Il n’y a plus d’agriculture, il n’y a plus que de la gestion de pathologie végétale… »
~ Claude Bourguignon ~

Nous paierons très cher les ignominies que nous laissons commettre envers la Nature et notre terre-mère. Le fric, physique ou virtuel, ne se mange pas. Les générations non nées ont besoin que nous disions ¡Ya Basta! ici et maintenant, ensemble, ce n’est plus une option, c’est un devoir !

~ Résistance 71 ~

 

Avec de nouveaux accords commerciaux, le vol organisé par les multinationales est légalisé et les semences paysannes deviennent illégales

GRAIN

16 août 2016

url de l’article original:

https://www.grain.org/fr/article/entries/5523-avec-de-nouveaux-accords-commerciaux-le-vol-organise-par-les-multinationales-est-legalise-et-les-semences-paysannes-deviennent-illegales

Depuis 2001, GRAIN assure un suivi des méthodes employées par les soi-disant accords de libre-échange (ALE), le plus souvent négociés dans le secret hors de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), sont utilisés pour aller au-delà des normes internationales existantes en matière de brevetabilité du vivant. Nous fournissons dans ce rapport des informations actualisées sur les ALE qui sont en train de légaliser le vol organisé par les entreprises et de menacer la possibilité pour les agriculteurs de conserver, produire et échanger des semences dans le monde entier.

Signé en 1994, l’Accord de l’OMC sur les aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce (ADPIC) a été le premier traité à imposer des normes mondiales sur la propriété intellectuelle ou la propriété juridique des végétaux, des animaux ou des micro-organismes en s’appuyant sur un mécanisme d’application. Des représentants de l’industrie américaine des semences et des biotechnologies ont soulevé la question dans le cadre des discussions commerciales. Leur objectif ? Obtenir que des entreprises comme Monsanto, Dow et Pioneer, qui dépensent de l’argent dans la sélection végétale pour mettre de nouvelles semences sur le marché, puissent rentabiliser leur investissement et faire des profits en empêchant les agriculteurs de réutiliser ces semences et en les obligeant à acheter chaque année des semences auprès de ces entreprises.

La brevetabilité du vivant est âprement contestée depuis des décennies. Pour les agriculteurs, les brevets augmentent le coût des semences et du bétail et leur retirent le droit de les reproduire librement. Ils ramènent aussi la vie et la culture au statu de marchandise que les entreprises peuvent posséder et contrôler. Si l’accord de l’OMC a autorisé les pays à exclure les végétaux et les animaux autres que les micro-organismes de leurs lois sur les brevets, il exige qu’ils assurent une certaine forme de protection de la propriété intellectuelle sur les variétés végétales (les semences que sèment les agriculteurs) sans spécifier la façon de le faire. Selon les représentants de l’industrie qui ont participé à la rédaction de ce texte, les entreprises américaines ont obtenu 95 % de ce qu’elles voulaient dans le cadre de cet accord ADPIC.[1]

Télécharger les nouvelles bases de données (mises à jour de juin 2016) :

Les accords commerciaux qui privatisent la biodiversité en dehors de l’OMC et Situation des pays vis-à-vis des divers accords relatifs aux semences

Un vol légalisé

Les ALE négociés en dehors du cadre de l’OMC vont même plus loin et aident les entreprises américaines et européennes à obtenir ce qu’elles n’ont pas pu avoir avec l’ADPIC. Ces accords exigent souvent que les pays :

1) permettent aux entreprises de déposer des brevets sur les végétaux et les animaux ;

2) adoptent les règles de l’Union internationale pour la protection des obtentions végétales (UPOV) qui accordent aux obtenteurs des droits similaires à ceux des brevets, et

3) adhèrent au Traité de Budapest sur la reconnaissance des dépôts de micro-organismes en vue d’une protection par brevet. Ces mesures donnent des pouvoirs monopolistiques à l’agro-industrie, aux dépens des petites communautés agricoles autochtones. Par exemple, l’UPOV et les lois sur les brevets rendent illégal pour les agriculteurs le fait de conserver, échanger ou modifier les semences des soi-disant variétés protégées. Il s’agit d’une terrible injustice dans la mesure où les agriculteurs et les populations autochtones sont à l’origine de ces semences. Les entreprises prennent les semences dans les champs des agriculteurs, les bricolent un peu et revendiquent ensuite des droits de propriété sur ces « nouvelles » variétés.

Et surtout, les variétés vantées par les entreprises comme plus « modernes » que les semences traditionnelles, finissent par remplacer la diversité présente dans les champs des agriculteurs. Cette uniformité génétique rend extrêmement vulnérable l’approvisionnement alimentaire mondial, tout particulièrement dans le contexte d’un chaos climatique en progression constante.

Les principaux pays qui font pression en faveur de ces mesures grâce à des accords commerciaux bilatéraux et régionaux sont l’Australie, l’Europe, le Japon et les États-Unis, l’Europe et les États-Unis étant de loin les plus offensifs. Cette situation est logique, puisqu’ils accueillent les plus grandes multinationales semencières du monde. À elles seules, les entreprises américaines représentent plus de 51 % des ventes de semences commerciales dans le monde.[2] Washington défend la ligne la plus dure : la brevetabilité quand et où elle peut être obtenue, l’UPOV en deuxième choix. L’Union européenne, l’Association européenne du libre échange, l’Australie et le Japon poussent les pays à rejoindre l’UPOV. De ce fait, notre liste (voir Annexe 1) de ceux qui ont été forcés de rejoindre l’UPOV ou d’autoriser des brevets sur le vivant dans le cadre d’accords commerciaux hors OMC est en train de s’allonger.

Dernières nouvelles

Une quantité d’accords de commerce et d’investissement bilatéraux et régionaux ont été signés l’année dernière, et un certain nombre d’autres sont actuellement en cours de négociation.

L’Accord économique et commercial global (AECG) entre l’Union européenne et le Canada a été signé en septembre 2015 et il doit maintenant être ratifié par les parlements canadien et européens. La version finale de l’AECG ne change finalement pas le niveau des droits pour les entreprises semencières au Canada ou dans l’Union européenne, mais elle leur donne des outils plus puissants pour faire appliquer leurs droits contre les agriculteurs, grâce à des saisies et des injonctions basées sur de simples soupçons d’infraction, y compris pour la conservation des semences. Préoccupés par les restrictions croissantes qui portent sur les semences de ferme, des groupes des deux côtés de l’Atlantique, dont l’Union nationale des fermiers du Canada et les membres européens de la Vía Campesina, se battent résolument contre la ratification de l’AECG.[3]

Au Chili, des étudiants, des agriculteurs et des consommateurs ont réussi à empêcher le sénat d’adopter une « Loi Monsanto » qui obligerait le pays à adhérer à l’UPOV 1991, ce que le TPP rendrait obligatoire. (Photo : Biodiversidadla.org)

Au cours de l’année dernière, l’Union européenne a réussi à parapher ou signer des accords de libre échange « provisoires » avec la plupart des pays africains. Aujourd’hui, ces nouveaux Accords de partenariat économiques (APE) ne permettent pas aux entreprises semencières européennes d’obtenir ce qu’elles veulent, c’est-à-dire la conformité obligatoire avec l’UPOV 1991. Mais ils engagent tous les signataires à une clause de « rendez-vous » stipulant qu’ils se rencontreront à nouveau dans un proche avenir pour s’entendre sur des normes sur la propriété intellectuelle qui devraient inclure la privatisation des semences.

Le gouvernement des États-Unis, dans le même temps, fait régulièrement pression sur ses partenaires commerciaux pour qu’ils respectent leurs engagements en matière de propriété intellectuelle. Dans son dernier Rapport spécial 301 (un rapport préparé chaque année par le Représentant américain au commerce (USTR) en application de la Section 301 de la Loi sur le commerce de 1974), le Représentant critique le Chili et la Colombie de n’avoir pas adopté l’UPOV 1991 comme ils avaient accepté de le faire dans le cadre de leurs accords commerciaux bilatéraux de 2003 et 2006 avec Washington.[4]

En ce qui concerne le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement entre les États-Unis et l’Union européenne, le public n’a pas accès au texte de négociation et aucune fuite concernant le chapitre portant sur la propriété intellectuelle n’a permis à la société civile de l’examiner de façon détaillée.

Le TPP et le RCEP sont les deux menaces les plus importantes

Actuellement, les deux menaces les plus importantes pour la maîtrise des petits agriculteurs sur leurs semences sont le Partenariat transpacifique (TPP) et le Partenariat économique global régional (RCEP).

Le TPP a été signé en février 2016 par 12 pays : l’Australie, le Brunei, le Canada, le Chili, les États-Unis, le Japon, la Malaisie, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, le Pérou, Singapour et le Vietnam. Le TPP stipule que toutes les parties signataires doivent adhérer à l’UPOV 1991. Cela signifie que le Brunei, le Chili, la Malaisie, le Mexique et la Nouvelle-Zélande devront changer leurs lois actuelles.[5] Ces changements réduiront la possibilité pour les agriculteurs de conserver les semences de variétés protégées, élargiront les droits des obtenteurs à toutes les espèces et étendront la mainmise des entreprises sur des variétés similaires ainsi que sur la récolte. Même si les législateurs des pays membres du TPP décident d’autoriser les agriculteurs à conserver des semences de variétés contrôlées par les semenciers, les agriculteurs devront maintenant payer pour ce « privilège » chaque année.

Le TPP exige aussi que tous ses membres autorisent les brevets sur les inventions « dérivées des végétaux ». Cette formulation n’est pas très explicite et ce flou est certainement délibéré.[6] Au minimum, cela semblerait signifier que les gènes des végétaux et les cultures cellulaires, et tous les produits qui en sont dérivés, y compris les végétaux, seront brevetables dans tous les pays du TPP. L’industrie américaine des semences et des biotechnologies pense ainsi ouvrir la porte aux brevets sur les végétaux de façon plus générale.[7] Il n’est donc pas surprenant que le Représentant américain au commerce qualifie le TPP de « plus grand outils » pour imposer des normes plus élevées de propriété intellectuelle non seulement en Asie mais dans le monde entier.[8]

En Malaisie, des organisations comme l’Association des consommateurs de Penang et des membres de la Société nationale des droits de l’homme demandent instamment au gouvernement d’empêcher la mise en place de ces changements.[9] Ces groupes ne veulent pas que la loi nationale sur la Protection des variétés végétales (PVP), qui protège les droits des agriculteurs à reproduire les semences, soit touchée. Au Chili, la poursuite de la privatisation des semences dans le cadre du TPP est un problème majeur pour les mouvements sociaux qui se battent contre la ratification de l’accord. Au cours des dernières années, des étudiants, des agriculteurs et des consommateurs ont réussi à empêcher le sénat d’adopter ce qu’ils appellent une « Loi Monsanto » qui obligerait le Chili à adhérer à l’UPOV 1991, ce que le TPP rendrait obligatoire. Un certain nombre de campagnes nationales visent actuellement à ce que les parlements rejettent la ratification du TPP.[10]

Les agriculteurs thaïlandais et philippins sont aussi inquiets de la perspective d’accorder un plus grand pouvoir sur les systèmes semenciers locaux à des multinationales agrochimiques comme Monsanto. Les gouvernements de ces deux pays ont manifesté un vif intérêt en faveur d’une adhésion au TPP, ce qui signifierait adhérer à l’UPOV. Comme la Malaisie, les deux pays possèdent des lois sur la protection des variétés végétales qui assurent actuellement une plus grande protection que l’UPOV 1991 aux droits des agriculteurs d’échanger et de vendre des semences. En Thaïlande, des agriculteurs, des chercheurs, des anciens responsables gouvernementaux et des défenseurs des droits de l’homme ont dénoncé les implications du TPP pour les semences, notamment l’augmentation de leurs prix. Selon BioThai, un groupe de la société civile, et le Conseil national des agriculteurs, les prix des semences en Thaïlande augmenteraient de 60 à 100 % si le pays adhérait à l’UPOV.[11]  Le mouvement paysan philippin KMP qualifie à juste titre les changements politiques sur lesquels le TPP déboucherait – pas seulement pour les semences mais aussi les terres et d’autres ressources – de « fin du monde tel que nous le connaissons ».[12]

Outre la Thaïlande et les Philippines, les gouvernements de Corée du Sud, de Taïwan, de Colombie et d’Indonésie essayent aussi de rejoindre le TPP. Un grand nombre d’autres pays, du Sri Lanka jusqu’à l’Argentine, envisageraient également d’y adhérer. En Amérique latine, beaucoup voient dans la nouvelle « Alliance du Pacifique », d’inspiration néolibérale, un tremplin vers l’intégration dans le TPP.[13] S’il est ratifié, le TPP pourra effectivement beaucoup contribuer au renforcement du pouvoir des grandes entreprises sur les semences et l’approvisionnement alimentaire.

Alors que la lutte contre le TPP fait rage, un nouveau combat s’ouvre contre le RCEP, un nouveau méga-accord commercial régional entre l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est et six de ses partenaires commerciaux : l’Inde, la Chine, la Corée, le Japon, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Du point de vue du nombre des personnes affectées, le RCEP aura une plus grande ampleur que le TPP. Et comme il inclut plusieurs pays signataires du TPP, on peut s’attendre à ce qu’il y ait des pressions en faveur d’une harmonisation du RCEP avec le TPP, au moins sur certaines questions comme les brevets sur les semences.[14] Bien que les textes de négociation soient secrets, les dernières fuites montrent que la Corée et le Japon préconisent que le RCEP exige que tous les pays membres adhèrent à l’UPOV 1991.[15] Cela signifie que les agriculteurs et les mouvements sociaux d’Asie doivent se battre sur deux fronts : le TPP et le RCEP.

Où en est-on maintenant ?

Deux tableaux figurent en annexes de ce rapport. L’Annexe 1 fournit des éléments sur ce que ces accords commerciaux imposent aux pays en termes de brevetabilité du vivant. Il est clair que la pression visant à mettre en place de nouveaux pouvoirs pour l’industrie des semences et des biotechnologies provient principalement d’un petit groupe de pays (États-Unis, Europe, Japon) et concerne un petit groupe de bénéficiaires (les grandes entreprises de plus en plus concentrées basées dans ces pays). Le tableau de l’Annexe 2 donne une liste indiquant où en sont les pays en terme d’adhésion aux différents traités liés aux semences.[16] Même si la stratégie des multinationales gagne clairement du terrain, il n’est pas trop tard pour stopper un certain nombre de ces méga-accords avant qu’ils ne causent des dégâts.

Télécharger le rapport

Télécharger l’Annexe 1: Les accords commerciaux qui privatisent la biodiversité en dehors de l’OMC (Mise à jour de juin 2016)

Télécharger l’Annexe 2: Situation des pays vis-à-vis des divers accords relatifs aux semence (Mise à jour de juin 2016)

[Note de R71: les téléchargements des documents en anglais peuvent s’effectuer sur l7article original en anglais]

 

[1] Cité dans : Susan K. Sell, Private power, public law : the globalization of intellectual property rights, Cambridge University Press, 2003, p. 55.

[2] ETC Group, « Breaking bad », décembre 2015, http://www.etcgroup.org/sites/www.etcgroup.org/files/files/etc_breakbad_23dec15.pdf

[3] Voir : NFU, « Six points about CETA », http://www.nfu.ca/issue/six-points-about-ceta et Gallen Simmons, « NFU hosts European farmers in Brodhagen », Mitchell Advocate, 1er mars 2016, http://www.mitchelladvocate.com/2016/02/29/nfu-hosts-european-farmers-in-brodhagen

[4] USTR, « Special 301 Report », Washington DC, 27 avril 2016, https://ustr.gov/issue-areas/intellectual-property/Special-301

[5] Le Chili, le Mexique et la Nouvelle-Zélande sont membres d’une version précédente de l’UPOV (1978) qui n’est pas aussi pénalisante pour les agriculteurs. La Malaisie n’est pas membre de l’UPOV. Le Brunei ne dispose même pas d’une loi sur la protection des variétés végétales.

[6] Voir : Alex Press, « The Trans-Pacific Partnership will hurt farmers and make seed companies richer », The Nation, 10 juin 2016, https://www.thenation.com/article/the-trans-pacific-partnership-will-hurt-farmers-and-make-seed-companies-richer/

[7] Voir : « Report of the Industry Trade Advisory Committee on Intellectual Property Rights (ITAC-15) », Washington DC, 3 décembre 2015, https://ustr.gov/sites/default/files/ITAC-15-Intellectual-Property.pdf, p. 10.

[8] Michael Froman, Représentant américain au commerce, intervenant devant le Conseil américain des relations extérieures, 20 juin 2016, http://www.cfr.org/trade/future-us-trade-trans-pacific-partnership-conversation-michael-froman/p37973

[9] Voir : Mohammed Idriss, « Save our seeds from corporate control », Malaysiakini, 15 octobre 2015, https://www.malaysiakini.com/letters/314296 et Karina Yong, « The TPPA : trading human rights ? », Malay Mail, 20 décembre 2015, http://www.themalaymailonline.com/malaysia/article/the-tppa-trading-human-rights.

[10] Voir : « Chile : Miles en las calles rechazan TPP y Ley Monsanto », Servindi, 26 janvier 2016, http://www.biodiversidadla.org/Principal/Secciones/Noticias/Chile_Miles_en_las_calles_rechazan_TPP_y_Ley_Monsanto et Lucía Sepúlveda Ruiz, « El TPP, un acuerdo de las transnacionales contra los movimientos sociales », Diario U Chile, 27 mai 2016, http://radio.uchile.cl/2016/05/27/el-tpp-un-acuerdo-de-las-transnacionales-contra-los-movimientos-sociales

[11] Witoon Lianchamroon, communication personnelle, 21 juin 2016.

[12] KMP, « Farmers’ ‘October Protests’ to highlight broad people’s opposition to global land grabbing and plunder », Quezon City, 7 octobre 2015, http://kilusangmagbubukidngpilipinas.com/?p=1004

[13] L’Alliance du Pacifique est une communauté économique composée du Chili, de la Colombie, du Mexique et du Pérou, avec le Costa Rica et le Panama qui sont en cours d’adhésion. L’Argentine est l’observateur officiel le plus récent.

[14] Voir : GRAIN, « New leaked chapter of Asia trade deal shows RCEP will undercut farmers’ control over seeds », 24 mai 2016, https://www.grain.org/e/5498.

[15] La Corée n’est pas membre du TPP mais elle est membre de l’UPOV 1991. Le gouvernement souhaite effectivement rejoindre le TPP.

[16]. Ces bases de données sont un travail en cours de réalisation. Si vous souhaitez proposer des ajouts ou des corrections, veuillez nous contacter à l’adresse grain@grain.org.

Publicités

Nécro-agriculture et Nouvel Ordre Mondial: La contamination des cultures bio par les OGM ne peut pas être stoppée…

Posted in actualité, altermondialisme, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, résistance politique, santé, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 17 novembre 2014 by Résistance 71

La destruction et le contrôle alimentaire par l’oligarchie se met en place. La nature fait le travail des criminels patentés. Un autre crime contre l’humanité à« punir de toute urgence !

— Résistance 71 ~

 

La fin des cultures bio ? Un rapport dit que la contamination par OGM ne peut pas être stoppée

 

Mike Barrett

 

11 Novembre 2014

 

url de l’article original:

http://naturalsociety.com/gmo-crop-contamination-cannot-be-stopped/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Chaque année qui passe voit un nombre croissant d’états tentant d’adopter des lois d’étiquetage des produits et ingrédients OGM le tout contre la résistance du gouvernement fédéral de vous permettre de savoir ce que votre nourriture contient. Avec chaque victoire, et même défaite, nous devenons plus forts et plus proche de faire que l’étiquetage des OGM devienne une réalité. La triste réalité néanmoins, est que beaucoup d’experts en la matière disent que l’étiquetage des OGM sur les produits ne suffira pas dans notre grande lutte contre la biotechnologie parce que les cultures OGM peuvent facilement contaminer les fermes et cultures de voisinage.

Un nouveau rapport trouve que la contamination par OGM est bien plus sérieuse que ce que l’on pensait auparavant et les experts préoccupés par ce fait ne pouvait pas avoir plus raison.

Il y a eu un grand nombre de véritables cas de contamination de cultures non-OGM par des cultures OGM, bien que cela ne soit pas très connu. Un exemple clef est celui de l’agriculteur australien Steve Marsh, un agriculteur bio qui a attaqué en justice un fermier voisin pour dommages et intérêts après que son blé non-OGM bio ait été contaminé par des graines de colza OGM RoundUp ready (Monsanto) de Michael Baxter. Il mena son affaire jusque devant la cour suprême australienne et perdit.

Un autre exemple de contamination par OGM peut être observé avec une affaire de blé OGM non approuvé découvert dans l’état de l’Oregon. Le modèle RoundUp Ready fut interdit en 2005 lorsque la résistance à Monsanto força l’entreprise à arrêter de travailler avec ce modèle. Il ne fut jamais approuvé à l’utilisation, encore moins à être cultivé pour la consommation ou exporté.

L’affirmation par l’industrie de la biotechnologie que les cultures OGM peuvent être contenues et ne pas interférer avec les agriculteurs bio qui ont choisi de ne pas utiliser de semences modifiées “suicide”, a été constamment prouvée fausse. Un tiers des agriculteurs bio rapportent maintenant des problèmes de contamination croisée par pollinisation, d’après une recherche récente. Plus de 80% des agriculteurs qui ont participé à la recherche sont “préoccupés” par l’impact des semences OGM et 60% se sentent très préoccupés.

Un agriculteur bio, Oren Holle, blâme le ministère de l’agriculture des Etats-Unis et sa relation amoureuse avec Monsanto:

Le ministère de l’agriculture a été très laxiste à notre avis et ceci est le fait d’une influence excessive de l’industrie de la biotechnologie sur les cercles politiques.” Le nouveau rapport publié énumère la prévalence de la contamination OGM, qui peut-être trouvé dans l’International Journal of Food Contamination rapporte que dès la fin de 2013 et depuis 1997, il y a eu 396 incidents de contamination croisée par semences OGM dans 63 pays différents. Beaucoup implique des riz génétiquement modifiés.

L’article dit ceci en résumé:

  • 1. La contamination par les OGM est inévitable et se produira quoi qu’il en soit en tant que phénomène naturel.
  • 2. La contamination se produira même par des essais sur champs ou des cultures illégales. Le rapport répertorie 9 cas de contamination par cultures OGM non autorisées qui ont échappées les tests de sécurité alimentaires et environnementaux.
  • 3. Le riz OGM représente environ 33% des cas de contamination. Ceci malgré le fait qu’effectif depuis décembre 2012, le riz OGM n’est même pas devenu largement disponible pour la culture et la consommation. Il y a même une absence mondiale de la commercialisation du riz OGM. Les auteurs pensent que ce chiffre doit être dû à aux tests routiniers des importations de riz OGM aux frontières nationales.
  • 4. Il est très difficile de contenir et de stopper la contamination après qu’elle se soit déjà produite.
  • 5.D’après ces données, il n’est toujours pas clair quels sont les facteurs majeurs affectant la contamination et son ratio. Ce n’est pas la contamination OGM elle-même (mélanges, pollinisation croisée etc…) qui contribue aux grands nombres de cas, mais aussi le régime de test (à la fois routinier et ciblé). Les plus hauts taux de contamination sont rapportés dans des denrées alimentaires importées en Allemagne, mais cela est aussi dû au fait que les Allemands procèdent à de nombreux tests. Tous les pays de l’UE ont un taux élevé parce qu’ils rapportent leurs trouvailles à la base de données de la RASFF. Les données de contamination existent, mais pas les facteurs pour analyser ce qui influence la contamination.
  • 6. Les chercheurs concluent que pour la plupart des OGM expérimentaux, il n’y a pas de protocole de tests., ce qui rend la détection de la contamination très difficile.

Le rapport a conclu:

“La détection de la contamination par OGM est dépendante à la fois des régimes de contrôle ciblés et de routine, ce qui apparait être inconsistant de pays à pays, même au sein de l’UE. Le manque de méthodologie analytique pour la détection de cultures et produits OGM au niveau du tri de terrain (dans la pré-commercialisation) peut handicapper les efforts de détecter toute contamination se produisant d’une telle ligne OGM.”

Organismes Génétiquement Modifiés (OGM) de l’escroquerie à l’insanité sanitaire….

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, ingérence et etats-unis, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, OGM et nécro-agriculure, police politique et totalitarisme, politique et lobbyisme, politique et social, presse et média, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , on 29 septembre 2014 by Résistance 71

L’énigme de l’étiquetage des produits OGM

 

Ulson Gunnar

 

28 septembre 2014

 

url de l’article:

http://landdestroyer.blogspot.fr/2014/09/the-gmo-labeling-conundrum.html

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Il semblerait que les grosses entreprises agricoles argant que les organismes génétiquement modifiés (OGM) qu’elles affirment posséder de meilleurs bénéfices à la fois pour les consommateurs et les agriculteurs, seraient toutes fières de faire différencier leurs produits sur les étagères de la distribution par rapport aux produits alimentaires traditionnels et/ou bio. Et pourtant, ceci n’est pas le cas. Non seulement l’agro-alimentaire essaie de cacher la véritable nature de ses produits, mais beaucoup des gros industriels utiisant des ingrédients OGM dans leur nourriture et leurs produits finis essaient de la même manière de tromper les consommateurs.

La crainte évidente est que les consommateurs évitent les produits OGM en faveur de ceux étiquetés comme étant non modifiés (génétiquement) Tandis que d’autres arguments ont été faits pour tenter de justifier de ne pas étiqueter proprement la nourriture comme étant ou pas génétiquement modifiée, le thème sous-jacent apparaît être la croyance de l’agro-business en ce que les consommateurs “sont ignorants” au sujet de la soi-disant sécurité des produit OGM et que cela met en danger leurs affaires et acec elles, les innovations clâmées être bénéfiques non seulement pour leurs profits, mais aussi pour le reste de l’humanité.

Bien entendu, derrière ces différentes couches de “croyances”, se tient la réalité que leurs produits n’offrent pas les grands bénéfices prétendus pour l’humanité et en fait, en bien des points, sont devenus un fléau pour l’humanité. De plus, des arguments connexes, comme les OGM n’étant en aucun cas différents des produits naturels organiques et que donc il n’y a aucune raison de les étiqueter en conséqeunce, sont si divergents de la logique et du bon sens commun qu’un sentiment de suspicion générale et de méfiance s’est instauré dans la conscience collective publique en regard de l’agro-business et de ceux qui poussent pour ses produits.

Pour contrer la colère montante du public, l’industrie agro-alimentaire a levé une armée de propagandistes professionnels qui vantent les bons points des OGM sous la forme de livres, de sites internet, de reportage dans les médias et même posant comme de simples citoyens exprimant leur “opinion” dans des sections de commentaires et dans ce qui sont supposés être des blogs personnels et indépendants. Ceux-ci répètent sans aucune surprise de manière laconique les points proposés par l’industrie agro-alimentaire elle-même et tandis que les activistes anti-OGM s’impliquent frénétiquement avec cette horde de propaganistes, la seule question pertinente qui devrait être posée semble leur échapper à tous.

Si les OGM sont meileurs, pourquoi donc ne pas les étiqueter de façon à les trouver et à les consommer plus facilement ?

Tout, allant du « Golden Rice » nutritionnellement supérieur aux maïs et soja OGM super-résistant aux insecticides et aux herbicides, sont en permanence vantés par l’armée de propagandises de l’agro-alimentaire, comme étant largement supérieurs en tous points que ce soit par rapport aux cultures cultivées de manière biologique et organique. Les OGM sont dépeints comme la prochaine étape de l’évoluton agricole en matières de nutrition, d’économie et même d’impact sur l’environnement (NdT: Quelle fumisterie éhontée!… ). Dans le même temps, de manière paradoxale et simplement pour éviter l’étiquetage, l’agro-alimentaire et son armée de supporteurs clâment que cela n’est pas différent de la nourriture bio ou traditionnelle et affirme dans le processus, par exemple, qu’injecter des gènes d’épinard dans des oranges n’est en rien différent de la sélection naturelle ou de l’élevage, mise en culture sélective.

Bien évidemment, vous vous attendriez à ce que cette armée de fanatiques des OGM se soumette elle-même à une régime alimentaire ne consistant exclusivement que d’OGM et pour rendre plus simple à ces gens de faire la différence entre la nourriture archaïque organique/bio de leurs produits avancés “super OGM”, on s’attendrait à ce qu’ils choisissent un étiquetage des produits contenant des OGM afin qu’ils puissent les sélectionner et les consommer à coup sûr et pourtant, ils préfèrent un système d’étiquetage ne pouvant que générer la confusion et le doute au sujet des produits qui contiendraient leurs ingrédients “super-OGM” préférés et ceux qui n’en comportent pas. C’est un peu comme s’ils voulaient être surpris, avec les activistes anti-OGM et les gens plus rationnels qui préféreraient ne pas ingérer de produits OGM promus par des entreprises commerciales insidieuses et douteuses.

La question de savoir pourquoi les supporteurs des OGM essaient si désespérement de cacher les “super-nourritures” sur les étagères de la distribution à côté de produits ordinaires “inférieurs” doit obtenir une réponse et dans les esprits de bien des adultes rationnels, la conspiration pour couvrir des produits non sains, non voulus, produits par des entreprises dangereuses, non désirées par les populations, est déjà claire comme de l’eau de roche.

L’abus de la bio-technologie par l’industrie agro-alimentaire entrave au lieu d’aider le progrès

Les subterfuges de marketing et la “popularité” fabriquée soutiennent en ce moment, les rackets divers de l’industrie agro-alimentaire, que ce soit les usines fermières ou son abus de la bio-technologie de toutes les manières possibles. Son agenda monopoliste se cache derrière chaque slogan et chaque campagne publicitaire. Que ce soit par la corruption de la culture très ancienne du riz en Asie, en trompant les consommateurs occidentaux au supermarché ou en tentant de pousser et de faire admettre les OGM comme la réponse à tout problème concevable, le profit, l’argent et le pouvoir de contrôle sont tapis juste derrière.

Il est clair qu’il y a un retour de bâton contre l’agro-business OGM et que la connaissance de ce qui est contaminé ou pas par les interactions de l’industrie agro-alimentaire aura pour résultat d’à la fois croître et de se focaliser plus intensément. Pour contre-carrer cela, l’industrie a assemblé une armée de collaborateurs sans foi ni loi qui manipule et induit insidieusement le public en erreur, en resistant à un étiquetage honnête de ses produits.

Au lieu de blâmer “l’ignorance” de la population pour son rejet de sa “nourriture super-OGM”, peut-être que l’industrie agro-alimentaire devrait jeter un coup d’œil en elle-même. Ce n’est pas qu’il n’est pas souhaitable pour le future que les gens ordinaires mangent une nourriture naturelle antique, mais plutôt que l’agro-business cesse sa soif sans fin de profits et de contrôle. Ceux qui travaillent au sein de l’industrie de la bio-technologie devraient réévaluer leur allégeance à leurs employeurs entrepreneuriaux et considérer les dégâts qu’ils peuvent faire à la bio-technologie en général en perpétuant ses abus incessants aux mains de géants de l’industrie tels Monsanto, DuPont, Syngenta, Bayer, Dow et bien d’autres…

Les monopoles de l’agro-business sont une menace pour la sécurité en matière alimentaire et subséquemment, la souveraineté des nations. L’abus de la bio-technologie s’associe presqu’exclusivement avec la malfaisance des monopoles entrepreneuriaux sans scrupules. La résistance à l’étiquetage des produits est de fait une autre condamnation de la malhonnêteté de l’agenda de l’agro-business, un agenda qui clairement préfère l’ignorance à la connaissance, les marges de profits aux gens et le pouvoir au progrès.

Pollution, santé et environnement: Projet de loi russe pour traiter les producteurs d’OGM nocifs comme des terroristes…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, ingérence et etats-unis, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , on 16 mai 2014 by Résistance 71

Comme indiqué en fin d’article, les critiques de ce projet de loi en Russie même dise qu’il est en fait insuffisant (à juste titre), mais c’est déjà un grand pas en avant que d’avoir la volonté de criminaliser ces producteurs et vendeurs de mort à petit feu, ces promoteurs de chimères eugénistes et de nécro-agriculture.

— Résistance 71 —

 

Des parlementaires russes disent que les producteurs d’OGM devraient être traités comme des terroristes

 

RT

 

15 Mai 2014

 

url de l’article:

http://rt.com/news/159188-russia-gmo-terrorist-bill/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Un projet de loi qui a été soumis à la Douma (parlement russe) cherche à imposer des peines allant jusqu’à des procédures criminelles à l’encontre des producteurs d’organismes génétiquement modifiés (OGM) dangereux pour la santé ou l’environnement.

La proposition de législation soumise mercredi amende la loi russe régulant les OGM et quelques autres lois et permettrait une action disciplinaire contres des individus et des entreprises, qui produisent ou distribuent des produits issus de la biotechnologie ainsi que les officiels du gouvernement qui ne les contrôleraient pas correctement.

Dans le pire des cas, une procédure criminelle pourrait être engagée contre une entreprise impliquée à introduire en Russie des OGM dangereux. Les sponsors de cette loi disent que la punition pour de tels faits devrait être comparable à celle qui est donnée aux terroristes si les perpétrateurs agissent en toute connaissance de cause que leurs mauvaises actions portent atteintes à une tierce partie.

“Quand un acte terroriste est commis, seulement quelques personnes en subissent les conséquences, mais les OGM sont néfastes pour des centaines, des milliers de gens. Les conséquences sont bien pires et la punition devrait être proportionnelle au crime commis”, a dit à RT le co-auteur du projet de loi et membre du comité sur l’Agriculture de la Douma, Kirill Tcherkasov.

Le code pénal russe permet une punition allant de 15 ans à la prison à vie pour des actes de terrorisme.

Des méfaits moins graves concernant les OGM seraient punissables d’amendes. Par exemple, le code administratif pourrait prévoir une amende de 20 000 Roubles (environ 450 Euros) pour l’omission de rapporter tout incident sur une pollution de l’environnement par les OGM, ce qui couvrirait aussi la contamination par OGM des autres cultures non-OGM, si la loi passait.

La Russie a donné le feu vert pour l’importation d’OGM et les semis de graines résultant de la bio-ingénierie, ceci en contre-partie de son accession à l’OMC, mais le gouvernement russe demeure très sceptique sur les OGM. En Avril, le premier ministre Dimitri Medvedev a annoncé que son cabinet allait reporter le commencement de la certification des plantes OGM destinées à être cultivées en Russie à cause du manque d’infrastructure afin de tester leur sûreté.

Le gouvernement s’oppose également aux importations de nourriture ayant des composants OGM, disant que le pays a suffisamment de terres arables pour pouvoir subvenir à son alimentation régulière.

Mais cette nouvelle législation,même si elle était adoptée, serait difficile à faire respecter en pratique. Prouver un lien direct entre certains OGM et des problèmes de santé et d’environnement peut s’avérer difficile, considérant que les effets pervers, s’ils se manifestent, peuvent le faire après des années d’exposition pour devenir vraiment apparents.

Les critiques de cette proposition de loi disent que celle-ci ne suggère aucun amendement concernant la réglementation de la production de textile (NdT: Le coton OGM Bt est un sérieux problème dans le monde…) et l’industrie pharmaceutique, ces deux industries ayant utilisé des produits génétiquement modifiés depuis des années.

L’industrie pharmaceutique mondiale utilise des OGM de manière bien plus large que ne le fait l’industrie agro-alimentaire et il y a cette question, qui devrait être puni dans ce cas, les producteurs de médicaments qui sont utilisés pour soigner les gens, ou ceux qui veulent les bannir ?” a commenté Alexandre Korbut, le vice-président du syndicat russe du grain au journal Izvestia.

OGM et Nouvel Ordre Mondial: La Commission Européenne va autoriser un maïs transgénique malgré l’opposition de 19 nations membres…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, N.O.M, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, résistance politique, santé, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , on 13 février 2014 by Résistance 71

La farce européenne continue. Le but étant la contamination des terres agricoles par pollinisation des OGM sur les cultures traditionnelles comme cela a été fait au pays du goulag levant et ses satellites du Canada et du Mexique. Le procédé est simple: cultiver des OGM et… laisser faire la nature. Vent, abeilles, divers insectes se chargent de la pollinisation et de l’hybridation des cultures environnantes, contaminant de manière irréversible les cultures saines tout en donnant une fenêtre légale à Monsanto, Syngenta, Dow Chemical, DuPont and co de mener des procédures légales contre les fermiers opposants pour avoir « enfreint » les « droits » de patente, les menant ainsi à la ruine et souvent au suicide.

Autoriser ces saloperies, même partiellement et c’est le suicide collectif. Les politiciens s’en foutent: ils passent à la caisse des lobbies et mangent bio.

Les OGM c’est la mort lente des populations. C’est l’utilisation d’une arme de destruction et de stérilisation massive contre les populations. La génétique ne l’oublions jamais n’est que le recyclage post-seconde guerre mondiale de l’eugénisme si cher aux dégénérés aux commandes du bateau ivre…

— Résistance 71 —

 

L’Union Européenne va autoriser une nouvelle culture de maïs génétiquement modifiée, ignorant la majorité de ses membres qui s’y oppose.

 

RT

 

12 février 2014

 

url de l’article original:

http://rt.com/news/eu-approve-gm-crop-608/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La Commission Européenne est en train d’autoriser la culture d’un maïs transgénique sur le sol européen et ce malgré que 19 états membres aient voté contre, mettant ainsi plus en relief les règles “absurdes” des votes dans l’UE.

Dans un débat mardi, 19 membres de l’UE ont indiqué qu’ils voteraient contre l’autorisation de culture d’un maïs génétiquement modifié à cause de préoccupation à la fois pour la santé et pour l’environnement et de l’opposition au parlement européen. Mais à cause de cette soi-disante règle de comitologie de l’UE, leurs votes seront insuffisant pour renverser la décision des plus gros états membres qui soutiennent l’introduction de ce maïs résistant aux insectes “Pioneer 1507”. La GB et l’Espagne sont tous deux en faveur des cultures OGM, tandis que l’Allemagne s’est abstenue et la France est absolument contre l’introduction de la culture.

Le commissaire européen pour la santé Tonio Borg a dit mardi que la commission est maintenant liée pour approuver la culture. Borg a insisté que des recherches extensives depuis 2001 ont montré que la culture était saine. La GB a argumenté que sans les cultures OGM, l’Europe risque de devenir “le musée de monde de l’agriculture” et qu’il y a un avantage scientifique pour l’agriculture GM, tandis que l’Espagne a dit que ses paysans avaient besoin d’être capables de concurrencer les agriculteurs hors-UE qui peuvent eux faire pousser des cultures GM. DuPont, qui a conjointement développé la maïs Pioneer 1507 avec Dow Chemical, a dit dans une déclaration officielle que l’UE a “une obligation légale envers elle-même, envers ses agriculteurs et ses scientifiques ainsi que ses partenaires commerciaux” afin de soutenir l’avance pour une nouvelle agriculture. Néanmoins, la France a prévenu que si la Commission Européenne autorisait la culture de ce maïs GM, que ceci risquait d’alimenter encore plus d’euro-scepticisme en donnant l’autorisation à l’encontre d’une opposition décidée à son interdiction.

“Nous avons la majorité contre, alors je ne vois vraiment pas comment on peut approuver cela. Encore moins avant des élections européennes, ceci est très dangereux pour l’image des institutions européennes, cela va renforcer l’idée que l’Europe ne fonctione pas ou fonctionne très mal”, a dit Thierry Repentin, ministre des affaires étrangères de l’UE. Tandis que le collègue italien de Repentin appelait le résultat “d’indigeste” et son homologue hongrois une démonstration de “l’absurdité européenne”. Le groupe des Verts de l’assemblée européenne a dit qu’il n’y avait maintenant aucun mandat démocratique pour donner le feu vert à ce maïs transgénique.

Les groupes de Greenpeace et de Friends of the Earth ont dit que ce maïs Pioneer 1507 est nuisible aux papillons et est fait pour être résistant à un herbicide qui est en train d’être mis hors du marché à cause de ses effets néfastes. “Une autorisation de la commission serait irresponsable à cause des risques élevés pour l’environnement, intenable à cause de l’opposition politique et populaire à cette inroduction et compromise de manière légale parce que la CE l’a forcé sans une consultation obligatoire”, a dit Marco Contiero, directeur de la politique agricole  chez Greenpeace. Mais il est plus que problable que la CE cherche un compromis. Borg a dit qu’il ramènerait une proposition séparée qui permettrait les membres individuels de banir la culture tandis que d’autres pourraient l’accepter. Il est aussi apparu moins chaud quant à faire approuver le projet mercredi. “Ce dossier a mis 13 ans pour arriver à ses fins, je suis très prudent en ce qui concerne tout délai”, a t’il dit. Les cultures GM sont en général très impopulaires en Europe où le public est en grande majorité contre elles et les environnementalistes continuent de soulever des préoccupations au sujet de leur impact sur la santé humaine et la biodiversité. Ces cultures sont pour autant très largement cultivées aux Etats-Unis (au Canada) et en Asie et ce malgré une très forte opposition des mouvements environnementalistes et des fermiers locaux.

OGM et Nouvel Ordre Mondial: La saga mortifère continue et s’amplifie…

Posted in actualité, écologie & climat, économie, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, santé, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 1 novembre 2013 by Résistance 71

Ajoutons ici ceci: C’est le but des OGM… Contaminer les cultures naturelles et saines de façon à ce que plus rien ne puisse échapper aux apprentis sorciers de la mort lente transgénique. N’oublions jamais la chose suivante: Après les horreurs génocidaires eugénistes poussées à l’extrême par l’Allemagne nazie, l’eugénisme ne pouvait plus parader sous son vocable habituel.. Il a été remplacé dès les années 1950 par la « génétique ». La génétique,  l’ingénierie génétique n’est que cela: le remplaçant de l’eugénisme… Son but ? La mort programmée des masses populaires vues par l’oligarchie des 0,0001% comme un inutile fardeau à éliminer.

Comme en sport: « Eugénisme sort après un gros effort pour son équipe du Oligarques FC, remplacé par la prometteuse Génétique en qui l’avenir semble promis… »

— Résistance 71 —

 

Des OGM sont-ils en train d’infecter les cultures des 6 nations iroquoises ?

 

Two Row Times

 

30 Octobre 2013

 

url de l’article original:

http://tworowtimes.com/news/local/are-genetically-modified-organisms-infecting-six-nations-crops/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Tandis que Sagoyehsatha s’occupait de ses champs de maïs cette année, il nota quelque chose de presque grotesque. Son maïs blanc devenait difforme.

Les épis difformes ont été décrits comme étant “une horreur” et “du maïs zombie” par les gens qui l’ont vus. “De mon champ de maïs, surtout celui qui descend de la colline, j’ai dû avoir au moins une douzaine d’épis qui avaient plusieurs têtes”, a dit Sagoyehsatha.

“Certaines tiges avaient 2 ou 3 épis en sortant. Au lieu de les couper, j’ai laissé faire la nature pour voir ce qui allait se passer. Quand ils ont mûri et que nous les avons ouvert, nous avons pu constater l’évidence, ils étaient bien déformés.”

Ces anormalités ne se trouvaient pas seulement sur les épis, “le maïs développait de petits épis à son faîte. Aussi tout en bas du pied, là où il sort de terre, un petit nœud commençait à se former et un épis se formait là en bas.”

Depuis plus de 30 ans, Sagoyehsatha a fait pousser le maïs traditionnel à polinisation ouverte Tuscarora dans les mêmes champs. Ceci est le maïs blanc traditionnel iroquois utilisé pour faire la soupe de maïs et la bouillie. Il est typiquement de 28cm de long avec un épis rouge. Les grains sont blancs, doux et ne rétrécissent pas lorsqu’ils sont séchés. Il trie patiemment ses meilleurs grains pour ses semences et pour regarnir sa banque de semences.

Une année, Etinoha Oneha, appelée aussi maman maïs, se produisit dans sa culture. Ceci est une variation naturelle de racourcissement de l’épis du maïs Tuscarora et celui-ci est sauvegardé pour être utilisé dans les cérémonies traditionnelles. Sagoyehsatha a dit: “Nous avions l’habitude de faire des cérémonies pour cela. C’était pour des enfants qui avaient perdus leurs parents à un jeune âge. Lorsque j’ai réalisé que nous n’avions plus de ce maïs pour la cérémonie, alors j’ai commencé à planter celui-là.”

Les épis plus courts se terminent de manière plus arrondie avec un grain au centre et cinq grains qui l’entourent.

Sagoyehsatha dit: “On a l’habitude de dire que si vous plantez un champ de longs épis vous aurez un Etinoha Oneha. Ainsi, lorsque j’en ai eu un, je l’ai gardé et j’ai commencé à faire pousser Etinoha Oneha de cela et j’ai continué ainsi et maintenant c’est tout ce que je plante.” Il n’a planté de ce maïs exclusivement ces 12 dernières années. L’Etinoha Oneha est le maïs qui a été déformé cette année.

Vers la même époque où il a noté les déformations du maïs, Sagoyehsatha avait regardé le documentaire “Le monde selon Monsanto” à la télévision. Ce documentaire montrait les problèmes de maïs des fermiers mexicains alors que des cultures OGM se polinisaient avec des cultures naturelles et contaminaient les champs traditionnels. Les problèmes de difforrmités des épis décrits étaient les mêmes que ce qu’il voyait sur sa propre culture cette année.

“Basé sur les dires des fermiers mexicains, il s’agit exactement du même problème. Je n’ai jamais eu cela auparavant.”

Un tribunal mexicain a rendu une décision la semaine dernière, suspendant la plantation de maïs génétiquement modifié dans le pays citant “le risque imminent de détérioration de l’environnement”. Ceci se passe la même semaine où une communauté hawaiienne de Kaua’i a passé une loi qui demande aux fermiers de déclarer s’ils utilisent des pesticides et/ou des organismes génétiquement modifiés. Le canton a aussi décidé d’instaurer une zone tampon de 150m minimum entre les champs épandus aux pesticides et les zones d’habitation, écoles, hôpitaux, ainsi que des champs naturels qui pourraient être polinisés par les cultures OGM. Il a dit: “Je pense qu’il est possilble que le vent amène le pollen des cultures transgéniques sur mon maïs blanc ou que le pollen soit sur les ailes des oiseaux visitant mes champs.”

Une autre lumière rouge d’alerte s’est allumée après que le chat noir de la famille ait commencé à être mystérieusement malade au cours de l’été. Il ne mangerait plus et perdait ses poils. La famille a passé des semaines à soigner le pauvre chat devenu presque chauve pour le ramener en bonne santé.

Le voisin de Sagoyehsatha a loué des terrains la saison dernière à un fermier qui planta du soja à côté de ses champs de maïs. Il a dit: “Quand j’ai été voir à la fin de l’été début de l’automne, alors que le soja est toujours vert, il n’y avait pas une seule mauvaise herbe dans le champ.” Sa famille est maintenant préoccupée du fait que le fermier ait utilisé des cultures transgéniques et les pesticides à l’avenant et que ceci pourrait bien être l’explication du pourquoi son maïs a subi des transformation et le chat est tombé malade.

Pas tout le monde dans la communauté pense qe les cultures OGM sont un problème. Barry Hill, un Iroquois des 6 nations et de la 6 Nations Farmers Association dit que “les cultures OGM apportent beaucoup. Si nous devons nourrir plus de gens sur une surface cultivable qui diminue, nous devons trouver une solution pour augmenter le rendement.” Hill dit que se précipiter et blâmer les cultures OGM n’est pas la solution. Hill dit que les fermiers locaux prennent toutes les précautions nécessaires pour s’assurer qu’il y a toujours suffisamment d’espace entre les champs pour éviter une contamination par polinisation. Hills se demande si les déformités observées ne sont pas le fait d’une transformation naturelle de la ligne de la variété. Il dit que “sporadiquement chez une plante, elle va s’exprimer de la racine de là où elle est venue.”

Actuellement, il n’y a pas de règlementation au sein de la confédération des 6 nations en regard des pesticides ou de l’utilisation de telle ou telle variété, souche de semence. Hill dit que “aussi loin que l’Association des fermiers des 6 nations est concernée, tous nos fermiers sont à jour des licences qu’ils doivent avoir et de l’entraînement  pour pouvoir manipuler leurs produits chimiques et suivent les règlementations provinciales.”

D’après le Centre for Food Safety (Centre pour la sécurité alimentaire), plus de 60 pays dans le monde bannissent ou font étiqueter les aliments ou les cultures OGM, à l’exclusion des Etats-Unis et du Canada.

Nouvel Orde Mondial et contrôle de la nourriture: Obama l’homme de Monsanto à Washington…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, N.O.M, neoliberalisme et fascisme, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, politique et social, santé, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme with tags , , , , , , , , , , , , , on 1 mai 2013 by Résistance 71

Comment Barack Obama est-il devenu l’homme de Monsanto à Washington ?

 

Jon Rappoport


29 Avril 2013

url de l’article original:

http://www.infowars.com/how-did-barack-obama-become-monsantos-man-in-washington/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Quand les groupes activistes anti-OGM vont-ils arrêter d’être “choqués et déçus” par le président ?

Choqués et déçus sont trop polis et c’est une réaction de politiquement correct. Foutaise !

N’avez-vous pas encore compris ? Obama n’a jamais été de votre côté, jamais. Il n’a jamais mérité votre confiance.

Être déçu implique qu’il ait été votre pote et qu’il ait changé de camp.

L’homme est un politicien, donc un menteur professionnel. Les politiciens ont des façons différentes de mentir. Certains prétendent qu’ils sont vos amis avant de vous baiser et vous laisser dans la poussière.

J’ai publié précédemment l’historique d’Obama comme étant le soutien politique #1 de Monsanto en Amérique.

Rencontrez le tout premier lobbyiste de Monsanto, Barack Obama:

Après sa victoire aux élections de 2008, Obama a submergé les postes clef avec des gens de chez Monsanto, dans les agences fédérales qui ont un gros pouvoir sur les affaires alimentaires comme le ministère de l’agriculture (USDA) et la FDA (Food and Drugs Administration) :

Au ministère de l’agriculture, il .mit Roger Beachy un ancien directeur du Centre Danforth de Monsanto à la tête du National Institute of Food and Agriculture.

Comme commissaire-adjoint à la FDA, nouveau tsar pour la sécurité alimentaire, le tristement célèbre Michael Taylor, ancien vice-président de la politique publique de Monsanto, Taylor a été instrumental pour obtenir l’accord pour l’hormone de croissance bovine OGM de Monsanto.

Comme commissaire au ministère USDA, le gouverneur de l’Iowa, Tom Vilsack. Vilsack avait créé un groupe national, le Governor’s Biotechnology Partnership et avait reçu une récompense du meilleur gouverneur de l’année par l’organisation de l’industrie biotech, dont un des membres est Monsanto.

Comme nouveau représentant du commerce agricole, qui pousserait pour les exportations d’OGM , Islam Siddiqui, un ancien lobbyiste de Monsanto.

Comme nouveau conseiller au ministère, Ramona Romero, qui a été conseillère d’un autre géant de la biotechnologie, DuPont.

A la tête de l’USAID, Rajiv Shah, qui travailla précédemment dans des postes clef pour la fondation Bill & Melinda Gates, un très gros financier de la recherche sur l’agriclture OGM.

Nous devons aussi nous rappeler que la ministre des affaires étrangères d’Obama, Hillary Cliinton, a travaillé auparavant pour la firme légale Rose. Cette firme est une conseillère légale de Monsanto.

Obama nomma Elena Kagan à la cour suprème des Etats-Unis. Kagan, une ancienne vice-ministre de la justice en charge des rapports à la cour suprême, avait déjà pris la défense de Monsanto dans l’affaire Monsanto contre les semences Geerston devant la cour suprême.

Les dés étaient pipés. Obama n’avait pas simplement fait d’honnêtes erreurs, Obama n’avait pas juste échoué dans l’exercice d’une bonne supervision de nominés. Il empiétait sur des plates-bandes délicates au profit de Monsanto et d’autres entreprises géantes dans le domaine.

Maintenant, jetons un œil sur ce que ces officiels appointés ont enveloppé dans du papier doré pour leurs véritables patrons. Voyons un peu quelles cultures OGM sont passées par les portes grandes ouvertes de la présidence d’Obama:

  • La luzerne OGM Monsanto.
  • La betterave sucrière OGM Monsanto.
  • Le soja Bt OGM Monsanto.

Et bientôt:

  • Le maïs doux OGM Monsanto.
  • Le maïs OGM Syngenta pour l’éthanol.
  • Le maïs entassé OGM Syngenta.
  • Le soja OGM Pioneer.
  • Le coton Bt OGM Syngenta.
  • Le coton OGM Bayer.
  • L’ATryn, un agent anti-coagulant pour le lait des chèvres transgéniques
  • Une variété de papaye OGM
  • Et bientôt des saumons et des pommes GM

Ceci est un incroyable défilé de monstres de cirque.

Obama est et a été tout au long, un agent secret agissant pour les intérêts de Monsanto, de la biotechnologie, des OGM et des entreprises qui contrôlent le futur de l’agriculture.

Il n’a pas nommé autant de personnes politiques clef, ni permis autant de cultures OGM de passer au travers les contrôles et d’entrer dans la chaîne alimentaire par un manque de bon jugement.

Ce n’est pas non plus une coïncidence si deux des plus gros soutiens d’Obama, Bill Gates et George Soros, ont respectivement acheté 900 000 et 500 000 actions de Monsanto en 2010.

Les archives ne montrent pas Monsanto ou d’autres géants de la biotechnologie, inonder visiblement de fric la campagne d’Obama en comparaison avec d’autres donneurs.

Goldman Sachs fut le premier donateur de la campagne d’Obama et Goldman Sachs commerce des contrats de commodité OGM, Goldman Sachs a ses mains dans tous les tas de frics importants de Nome à Tierra del Fuego.

“L’énigme Obama” est aussi évidente que le nez au milieu de la figure du mondialisme, l’agenda de Monsanto, celui de monopoliser le stock alimentaire mondial, est essentiel au plan des mondialistes. Ce plan, ultimement vise à la redistribution de la nourriture au monde au moyen d’une planification centrale.

En tant que président, Obama a juré de servir la mondialisation. Son serment serait de protéger la constitution ? Vous voulez rire ?

Tous les présidents récents ont eu une loyauté sans faille au mondialisme.

Obama signant la loi de protection de Monsanto, faisant de cette entreprise une puissance majeure dans le système judiciaire américain, ne fut pas un accident. Ceci fut fait en toute connaissance de cause de ses fonctions et devoirs de globaliste.

Vous ne verrez bien sûr rien de tout cela dans le journal d’info du soir…

Voici un président, qui, comme Bush, n’a absolument aucun plan pour un monde meilleur. La notion de “meilleur” pour Obama est directement liée à l’agenda mondialiste :

Une bureaucratie gérée et contrôles par une “élite”, faisant la promotion de l’égalité et de la justice, réduisant toutes les populations à leur plus simple expression, écrasant la liberté et la prospérité.

Les supporteurs d’Obama ne verront jamais la vérité, parce qu’ils sont aveuglés par la lumière qu’il projette sur la personne du président.

Obama est parfaitement au courant de l’escroquerie, puisqu’il l’a initié et il s’en sert de levier.

Tout est en forme de clin d’œil. “oui, bien sûr, on va vous aider, et vous et vous et vous aussi, bien sûr que nous le ferons.”

Il se peut qu’il vous aide si vous faites une déclaration de dépendance. Si vous vous sacrifiez sur l’autel du désespoir, alors vous aurez peut-être gagné le droit d’être nourri.

Lorsqu’Obama était en campagne en 2008, il promettait la transparence dans son gouvernement, il proclamait que chaque personne a le droit de savoir ce qui est dans sa nourriture (étiquetage des OGM). Mais bien évidememnt, tout cela n’était que bluff et poudre aux yeux. Il mentait comme un arracheur de dents et il le savait. Il avait été programmé pour la présidence et il savait que le boulot voulait qu’il rejoigne Monsanto et le plus vaste agenda mondialiste comme son représentant, sa devanture.

Il n’a pas changé ces quatre dernières années. Il a été un agent secret de la cause depuis le départ.

Imposteur, charlatan, ces mots vont comme un gant à Obama. Il a fait semblant, comme Clinton, de se préoccuper, mais il s’en fout. Cela n’a aucune importance pour lui que la nourriture OGM envahit le pays et le monde. Il veut que cela se passe. Il a toujours voulu que cela se passe.

Le président en exercice des Etats-Unis, de Monsanto, de DuPont et de Dow, parmi bien d’autres, est prêt à faire quoi que ce soit de nécessaire pour que la nourriture OGM domine en Amérique.

Ils ont l’intention, au travers de la dissémination des gènes Monsanto parmi des millions de plantes dans les champs, au travers d’une augmentation incessante des cultures OGM et par l’introduction de toujours plus de cultures OGM, d’envelopper les Etats-Unis dans la nourriture génétiquement modifiée.

Obama est a bord de ce navire, il a toujours été à bord.

Il est le président des OGM.

Si demain, les Rockefeller globalistes de ce monde décidaient que toute nourriture cultivée aux Etats-Unis devait être injectée au Prozac, Obama trouverait une façon d’aider cet agenda.

Arrêter de donner des excuses à ce mec. Il n’est pas la victime de forces du mal entourant sa présidence. Il a signé pour cette turpitude les yeux grands ouverts.

Sources:
http://redgreenandblue.org/2012/02/02/monsanto-employees-in-the-halls-of-government-part-2/

http://redgreenandblue.org/2011/02/09/monsanto-employees-in-the-halls-of-government/

http://www.motherjones.com/tom-philpott/2011/10/fda-labeling-gmo-genetically-modified-foods

http://fooddemocracynow.org/blog/2011/feb/15/update-obama-goes-rogue-gmos-tell-him-say-no-monsa/

http://www.foodandwaterwatch.org/food/genetically-engineered-foods/

http://news.yahoo.com/not-altruistic-truth-behind-obamas-global-food-security-174700462.html

Jon Rappoport
The author of two explosive collections, THE MATRIX REVEALED and EXIT FROM THE MATRIX, Jon was a candidate for a US Congressional seat in the 29th District of California. Nominated for a Pulitzer Prize, he has worked as an investigative reporter for 30 years, writing articles on politics, medicine, and health for CBS Healthwatch, LA Weekly, Spin Magazine, Stern, and other newspapers and magazines in the US and Europe. Jon has delivered lectures and seminars on global politics, health, logic, and creative power to audiences around the world.
www.nomorefakenews.com