Archive pour santé publique et nouvel ordre mondial

Lettre au président Macron des professeurs Fourtillan et Joyeux au sujet de la toxicité de l’aluminium dans le corps humain…

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Résistance 71

 

14 juin 2018

 

Ci-dessous le lien du document pdf de la lettre ouverte des professeurs Jean-Bernard Fourtillan, ingénieur chimiste et pharmacologiste et Henri Joyeux, médecin, cancérologue et ancien des hôpitaux de Paris au sujet de la haute toxicité de l’aluminium dans le corps humain.

Cette lettre est bien entendu en direct rapport avec la haute négligence (au bas mot) des laboratoires pharmaceutiques qui continuent à inclure l’aluminium comme adjuvant dans les vaccins mais aussi dans bon nombre de médicaments dont les cicatrisants gastriques tels le Maalox et autres.

Ce sujet est de la plus haute importance dans l’intérêt de la santé publique dont les laboratoires pharmaceutiques se foutent de plus en plus tant leur importe plus encore le profit.

Quand on voit la main mise de certains labos sur la production de certaines molécules et quand on voit les ramifications financières et d’investissements des dits labos dans bon nombre d’aventures touchant la production chimique et le développement génétique dont ils ont un quasi-monopole, on peut légitimement se demander si la santé publique est toujours leur préoccupation majeure ; l’a t’elle jamais été en fait ?…

Posons donc ces simples questions: au vu des profits faramineux générés par la vente tous azimuts de molécules dûment patentées, guérir un patient, quelque soit la maladie, est-il toujours dans l’intérêt de l’industrie pharmaceutico-chimique ? Quel est plutôt son intérêt ?…
Cette industrie ne serait-elle pas en fait dans la gestion de la pathologie humaine à des fins à la fois lucratives et eugénistes ?

Juste des questions comme ça, à propos…

La lettre des professeurs Fourtillan et Joyeux:

https://professeur-joyeux.com/wp-content/uploads/2018/06/Version-finale-de-lInterdiction-totale-de-lAluminium-dans-tous-les-médicaments.-2.pdf

 

 

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Santé: La fin de l’escroquerie sur les vaccins est-elle en vue ?

Posted in actualité, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, politique et social, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 19 septembre 2014 by Résistance 71

Merci à Doctorix pour le lien de cet article…

— Résistance 71 —

 

Des documents britanniques mettent à jour 30 années de camouflage et de mensonges sur les vaccins

 

Réseau International

 

16 Septembre 2014

 

url de l’article:

http://reseauinternational.net/30-ans-camouflage-mensonges-les-vaccins-viennent-detre-mis-au-grand-jour/

 

Le « Freedom of Information Act » (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux.

  1. savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2. savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3. savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4. se sont entendus pour mentir au public
5. se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».

En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

  1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.
  2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

source originale :http://nsnbc.me/2013/05/10/the-vaccine-hoax-is-over-freedom-of-information-act-documents-from-uk-reveal-30-years-of-coverup/

stopmensonges.com/

Santé et manipulation: Recherche et publications médicales achetés par les grands labos pharmaceutiques…

Posted in actualité, désinformation, média et propagande, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, pédagogie libération, presse et média, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 20 décembre 2013 by Résistance 71

Ceci ne fait que confirmer officiellement ce que l’alternatif (médecine ET presse) sait depuis des lustres… Il est néanmoins bon de le dire officiellement ! Science et médecine sont corrompues jusqu’à la moëlle, la santé publique a été sacrifiée il y a belle lurette à l’autel du profit à tout prix.

Il est connu depuis au moins le milieu des années 1970 que la Fondation Rockefeller a totalement le contrôle des facultés de médecine américaines depuis 1916 et a totalement orienté la médecine allopathique vers le tout chimique, tout médicamenteux, au détriment des médecines naturelles pratiquées auparavant par les médecins avec bien plus de succès…

Ce qui est important de comprendre est la chose suivante: Il n’a jamais été dans l’intérêt des labos pharmaceutiques tous puissants de guérir ou de prévenir quoi que ce soit. Le but n’est pas de soigner mais de contrôler et forcer les patients à prendre des médicaments à vie (rente à long terme par les millions de patients) avant de les achever (dans un soucis eugéniste toujours présent chez les « élites » auto-proclamées…).

Lire nos traduction des livres de Griffin et Allen sur ce blog pour mieux comprendre les tenants et aboutissements de toute cette supercherie.

« Quand on pense qu’il suffirait que les gens n’achètent pas pour que çà ne se vende pas » nous disait Coluche…

— Résistance 71 —

 

Le laboratoire pharmaceutique GlaxoSmithKline forcé d’arrêter de payer les médecins après une enquête majeure de corruption

 

Marco Torres

 

19 décembre 2013

 

url de l’article:

http://dprogram.net/2013/12/19/glaxosmithkline-forced-to-stop-paying-doctors-to-promote-drugs-after-major-bribery-investigation/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

GlaxoSmithKline (GSK) a dit cette semaine qu’ils allaient répondre à la pression mise pour qu’ils arrêtent de payer les médecins afin que ceux-ci promeuvent leurs produits au travers d’engagements verbaux et mettre fin aux compensations liant ses visiteurs médicaux au nombre de prescriptions que les médecins écrivent. Ceci intervient au moment d’une enquête massive en Chine sur la question de la corruption et de pots-de-vin. Le laboratoire planifie également d’arrêter de payer les professionnels de la santé pour leur participation à des conférences médicales à partir de 2016.

Les autorités disent qu’un grosse enquête pour corruption majeure est en cours en Chine et que cette enquête accuse le plus gros laboratoire pharmaceutique britannique de soudoyer des médecins et des officiels de la santé pour doper ses ventes de médicaments.

En 2012, GSK a dû payer une amende de 3 milliards de dollars après avoir plaidé coupable aux chefs d’accusations fédéraux afin de résoudre  une marée de procédures criminelles et civiles allant de l’utilisation de pots-de-vin à la publicité mensongère en passant par un tas d’autres malversations pour le marketing de ses médicaments comme le Paxil, Wellbutin et Advair.

L’accord légal de résolution fut le plus gros litige de fraude résolu dans l’histoire médicale, ayant des ramifications dans presque tous les états de l’union d’après le ministère de la justice. Ce fut aussi la plus grosse somme jamais payée par un laboratoire pharmaceutique.

Le labo avait fait une publicité illégale concernant son médicament anti-dépresseur Paxil aux enfants et adolescents, sponsorisant même des dîners et des programmes de spa au nom du médicament, ont dit les procureurs de l’affaire.

Glaxo utilisa des comités de conseil bidons et des conférenciers à la solde dans des stations balnéaires de luxe afin de promouvoir le médicament anti-dépresseur Wellbutrin comme option médicamenteuse pour perdre du poids, un remède contre le disfonctionnement sexuel et les addictions à certaines substances, d’après le gouvernement. Les clients étaient encouragés à utiliser un dosage supérieur à celui approuvé, toujours d’après des sources gouvernementales.

La corruption de journaux médicaux

GSK ainsi que les plus gros laboratoires ont soudoyé des chercheurs dans le domaine de la recherche médicale depuis des décennies.

Richard Smith, l’ex-rédacteur en chef du British Medical Journal (BMJ) a publiquement critiqué son ancienne publication, disant que le BMJ était bien trop dépendant des revenus publicitaires pour être considéré comme impartial. Smith estime qu’entre les 2/3 ou les ¾ des essais médico-pharmaceutiques publiés dans les journaux/revues, annales principales de médecine interne, Journal of the American Medical Association (JAMA), le (célèbre) Lancet et le New England Journal of Medicine (NEJM), sont financés par l’industrie pharmaceutique, tandis qu’environ 1/3 des essais médico-pharmaceutiques publiés par le BMJ sont ainsi financés.

Il ajoute que les essais publiés sont tellement d’utilité aux laboratoires que ceux-ci bien souvent, dépensent jusqu’à 1 million de dollars en coût de réimpression de ces articles (sources additionnelles de revenus pour les journaux et revues médicaux). Les consommateurs font confiance aux publications médicales pour être impartiales en ce qui concerne les médicaments à prescrire, mais peu de gens sont au courant de ce qui se passe vraiment derrière la scène à la fois au niveau des essais médicamenteux qu’au niveau des journaux et publications médicales.

Les scientifiques qui font ces essais médicamenteux peuvent éprouver une grande difficulté à demeurer impartiaux lorsque les laboratoires pharmaceutiques les paient souvent pour des consultations, des conférences ou lorsqu’ils font leurs recherches qui ont elles-mêmes été financées par les laboratoires pharmaceutiques. De plus, comme expliqué par les Dr Mark Hyman et Mark Liponis dans UltraPrevention, comme les labos sont très dépendants de la parole des médecins, ils visitent souvent les cabinets afin de délivrer des échantillons gratuits, d’emmener le personnel manger, d’offrir des cadeaux, incluant jouets pour les enfants, des séminaires dans des restaurants et hotels de luxe et des voyages de travail/agrément dans les Caraïbes. Les laboratoires financent également souvent la formation continue des médecins.

La fin de la corruption

GSK n’est pas, loin s’en faut, le seul coupable (NdT: Il est simplement aujourd’hui celui qui s’est fait piquer par la patrouille, la question reste: pourquoi GSK ?… ne se sont-ils pas acquittés d’une “taxe” interne ??…), les laboratoires Pfizer, Novartis, Merck, Eli Lilly et Sanofi (Pasteur) ont tous été lourdement critiqués et accusés d’initier des scandales dans la recherche médicale.

“Ceci touche à sa fin” dit la Dr Robin Herring. “Il n’y a plus de place pour une santé corrompue dans ce pays et les laboratoires pharmaceutiques sont finalement exposés pour pratiques de l’ombre” a t’elle déclaré.

Les opposants à cette corruption commencent à offrir des solutions. Un changement pourrait se produire et comme le note le Dr Richard Gerber, médecin généraliste, le nombre de patients recherchant des solutions alternatives à leurs problèmes médicaux devient bien trop grand aujourd’hui pour que les médias médicaux puissent continuer à les ignorer. Gerber dit que certains journaux médicaux publient même des articles qui explorent la nature de ces traitements “non orthodoxes” et discutent du pourquoi les patients recherchent de plus en plus une solution alternative à leurs thérapies médicales.

L’admission de GSK ne sera sûrement pas la dernière de ces gros poissons de la chaîne alimentaire du business de big pharma.

Sources: 
latimes.compreventdisease.comreuters.com

Marco Torres est un spécialiste en recherche, écrivain et avocat pour un style de vie et de consommation sains. Il est diplômé en santé publique et en sciences environnementales, il est conférencier professionnel sur des sujets comme la prévention des maladies, les toxines environnementales et la politique de la santé publique.

Source: Prevent Disease

Capitalisme monopoliste et la science détournée… La saga continue…

Posted in actualité, économie, média et propagande, militantisme alternatif, presse et média, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, Union Europeenne et nouvel ordre mondial with tags , , , , , , on 25 mars 2013 by Résistance 71

Nous relayons ce long article d’Initiative Citoyenne concernant le détournement de la science en matière médicale car cet article fait parfaitmement écho à l’article précédent de Cartalucci sur l’escroquerie du réchauffement climatique anthropique, de la nouvelle grande messe de « l’heure de la terre » et de la religion environnementaliste ne profitant qu’aux monopoles capitalistes en vigueur comme il se doit. I suffit de relier les points entre eux pour avoir une idée panoramique de l’état actuel de la science. Nous référons également nos lecteurs au Livre II de notre traduction d’ « Un monde sans cancer, histoire de la vitamine B17 » d’Edward Griffin, qui explique comment l’Association Médicale Américaine, la FDA, La National Cancer Society, ont été très tôt achetées et perverties par le grand capital des fondations monopolistes Rockefeller et autres…

— Résistance 71 —

 

Ethique vaccinale et prostitution de la science (réponse à Sham & Science)

 

24 Mars 2013

 

Initiative Citoyenne

 

url de l’article original:

http://www.initiativecitoyenne.be/article-ethique-vaccinale-prostitution-de-la-science-reponse-a-sham-science-116291888.html

 

Nous ne reviendrons pas en détail sur ce premier article lénifiant de cet universitaire poitevin sur les prétendues réticences irrationnelles aux vaccins car nous l’avions déjà largement commenté ICI. (à ce propos, la Ministre de l’Economie numérique, Fleur Pellerin, avait aussi déclaré que l’appel à des normes plus strictes en matière électromagnétique relevait aussi de « peurs irrationnelles« . Un avis d’ailleurs partagé par la sainte et vénérable Académie de Médecine qui avait encore adopté à l’unanimité, six mois avant l’interdiction définitive de l’amiante, un rapport rassurant et n’allant pas du tout dans le sens d’une interdiction)

Cet universitaire –dont l’éthique apparaîtra pour ce qu’elle est puisqu’il a la légèreté d’écrire aux gens de se vacciner ALORS qu’il n’assumera cependant pas la moindre responsabilité en cas d’effets secondaires – entend nous faire passer pour des gens en dehors du champ de la Science et de l’éthique.

Cette personne se targue de défendre la qualité de l’argumentation et la solidité des preuves.

Pourtant, comme nous allons le voir au travers de cet article d’information plus général, les affirmations de l’auteur sont inconsistantes et surtout, elles regorgent de contradictions dont il ne semble même pas se rendre compte.

Raccourcis et idées théoriques qui collent cependant peu avec la réalité des faits, sont les maîtres mots de sa réponse.

Evaluation scientifique

L’auteur du blog Sham & Science nous décrit sur son site ce que devrait être le fonctionnement de la Science. Ses propos sont théoriques donc mais ne se trouvent  hélas PAS systématiquement confirmés dans la réalité, loin s’en faut! C’est un petit peu comme si vous lisiez par exemple dans un cours de journalisme que la presse est indépendante, qu’il s’agit du « 4° pouvoir » alors que les gens lucides et intelligents savent tous que la presse est muselée et ne relargue que des informations ultra épurées sur toutes une série de scandales dans divers domaines.

Pour Sham & Science, si on résume le cadre évoqué, on a :

– Les revues à comités de lecture (peer reviewed/revus par les pairs) ce qui constitue un garde-fou et « une première sélection »

– Travail de confirmation, ou invalidation par la communauté scientifique pour dégager un consensus

– Les revues les plus prestigieuses seraient les plus rigoureuses au niveau de la sélection.

Dans la réalité cependant, on a :

– Des grandes revues qui ne sont pas indépendantes. Ainsi par exemple, des revues comme le British Medical Journal et le Lancet ont « des partenariats d’éducation continue » avec Merck, grande multinationale pharmaceutique et aussi, producteur mondial de vaccins…

La notion de « consensus scientifique » est fragile, complexe et n’est pas en soi une garantie car la Science n’est PAS imperméable aux intérêts financiers qui la sous-tendent.

Ainsi, ce n’est pas toujours ceux qui sont majoritaires qui ont forcément raison. Pour l’amiante, la majorité des scientifiques ont eu tort pendant des décennies avant de finalement reconnaître TRES TARDIVEMENT la dangerosité de l’amiante. L’Académie française de Médecine par exemple avait encore adopté à l’unanimité six mois avant l’interdiction définitive de l’amiante un rapport rassurant qui ne recommandait pas du tout son interdiction. Et là, encore, il est plus que probable qu’ils se réfugiaient derrière « le consensus des pairs ». Pour les statines, une majorité de médecins défendent bec et ongles leur usage et une minorité (dont le Dr de Lorgeril) pointent des dangers minimisés et une utilité usurpée. Pareil pour les mammographies systématiques de dépistage pour lesquelles là aussi, le vent commence à tourner et une certaine dissidence commence à se faire entendre. A ce propos rappelons qu’1 million de femmes américaines sont inutilement traitées ou mutilées chaque année en raison de faux positifs (avec toute l’angoisse qui va de pair).

Les officiels et les pharmas ont la fâcheuse tendance à utiliser l’argument du nombre d’études défendant une thèse comme une preuve en soi que l’hypothèse défendue est la bonne. Le public ne doit toutefois jamais oublier que la réalisation d’études est tellement coûteuse que seules les firmes pharmaceutiques peuvent se le permettre ou presque (et ce n’est pas avec des Etats de plus en plus endettés et désargentés qu’on va favoriser une recherche publique propre et indépendante). Dès lors, à chaque mise en cause de leurs produits au travers de telle ou telle publication, ces firmes sont commercialement obligées de financer à la hâte et en nombre diverses études destinées à contrer les résultats des études négatives et sauver ainsi des parts de marché gravement menacées. Pour cela, les pharmas ont un carnet d’adresses bien rempli et savent très bien à quel scientifique en vue s’adresser pour qu’il conçoive une méthodologie d’étude la plus apte à permettre de démontrer ce qui arrange la firme en cause. La firme va donc exhiber ces « résultats rassurants » via ses symposiums, via ses leaders d’opinion et aussi bien sûr fournir ces données aux autorités qui seront bien entendu ravies de les utiliser puisque cela leur évitera des problèmes de responsabilité et de remise en cause de leurs recommandations vaccinales ou médicamenteuses ou encore de leurs politiques de remboursement.

Les revues les plus prestigieuses sont en réalité les revues les plus liées aux grandes firmes pharmaceutiques. La sévérité de la sélection varie donc aussi et surtout (bien que pas exclusivement bien sûr) au gré des intérêts commerciaux en jeu.

C’est ainsi que les grandes études des fabricants de vaccins sont toujours publiées dans ces grandes revues, bien que leur méthodologie soit loin d’être adaptée ou scientifiquement valide. Pour les vaccins par exemple, il n’est jamais question de groupes placebos véritables qui n’auraient jamais reçu le moindre vaccin dans leur vie, de façon à pouvoir éviter de graves biais. Au contraire, on donne au faux groupe témoin soit un ou des autres vaccins soit une substance qui est toxique en elle-même (et donc non neutre, il s’agit donc bien d’un faux placebo). Ce faisant, on gonfle artificiellement les effets secondaires dans ce faux groupe témoin, et on prétend alors avec une facilité déconcertante que le nouveau vaccin testé à « un profil de sécurité acceptable par rapport au placebo ». Et tout cela dans des revues prestigieuses… quelle sécurité donc, pour les consommateurs, il n’y a vraiment pas à dire! Et les médecins n’y voient bien sûr que du feu pour l’immense majorité d’entre eux puisqu’ils lisent dans ces études ou plus généralement dans les comptes-rendus (qui sont loin de toujours refléter la teneur exacte des résultats de l’étude) le mot « placebo ». Seul un nombre infime des médecins sait que les placebos sont faux dans toutes les études officielles de vaccins. En fait, on ne recourt à un vrai placebo QUE pour évaluer l’efficacité du vaccin. Mais si on faisait ça pour la tolérance des vaccins (ce qui serait « de la bonne Science », bien rigoureuse), les fabricants savent que leurs produits ne seraient jamais approuvés. On se trouve donc dans un jeu de dupe. Et une majorité de gens croient encore que cette pseudo Science est « la vraie Science », impressionnés par les labels « Lancet », « BMJ », comme un petit enfant serait impressionné par le strass et les paillettes d’un spectacle de cabaret.

Les revues les plus prestigieuses sont aussi les plus prisées par les « auteurs fantômes« , des nègres payés par l’industrie pour rédiger des publications qui seront ensuite signées par des noms de médecins ou professeurs célèbres et influents. La raison en est que l’industrie sait bien que « cela paraît plus sérieux » quand une étude est publiée dans une grande revue plutôt qu’une petite.

Tous les auteurs de sujets scientifiquement très sensibles savent très bien qu’ils ont plus de chance d’être publiés dans de plus petites revues, moins prisées par les puissants lobbys pharmaceutiques.

La véritable « fatwa scientifique » à l’encontre de Gilles-Eric Seralini dont la méthodologie était pourtant nettement plus pertinente et solide en termes de durée d’évaluation, montre bien que la Science n’est pas aussi neutre et objective que tente de le faire croire de façon affligeante et déconnectée du réel cet auteur poitevin.

Dans une interview au magazine Rebelle Santé, Paul Deheuvels, membre de l’Académie des Sciences et spécialiste de l’analyse statistique, a d’ailleurs très bien expliqué dans quelles conditions l’Académie des Sciences s’y est prise pour publier son communiqué à ce sujet, une méthode qui était en tout point opposée à celle d’une concertation scientifique normale et à ce que décrit Sham & Science (qui a dû louper sa vocation d’auteur de contes de fée & autres belles histoires)

Le Dr J. B Classen a quant à lui publié sur le risque de diabète de type 1 lié selon lui à la vaccination anti-hépatite B: une hausse de 60% tout de même constatée après la vaccination des jeunes néo-zélandais avec un taux de couverture de 70%. Fort logiquement, il a donc dit que d’autres études supplémentaires étaient nécessaires et qu’il y avait sûrement un problème avec ce vaccin. Plutôt que d’essayer de comprendre, les officiels ont surtout tout fait pour étouffer ce signal d’alarme. Le Dr Classen a osé parler de ses doutes à la télévision… quel crime! C’est alors qu’il fut sévèrement grondé (comme si c’était un enfant) par les grands pontes de la vaccination dont les conflits d’intérêts sont légions. Voici ce qu’il raconte de ce qui lui est arrivé (et qui figure notamment dans le livre « La santé publique en otage, les scandales du vaccin contre l’hépatite B », de Eric Giacometti, aux éditions Albin Michel.):

« En 1996, j’ai publié dans le New Zealand Medical Journal une étude qui montrait une augmentation de 60 % des diabètes chez les enfants après la campagne de vaccination massive entre 1988 et 1991. Le diabète est une maladie auto-immune qui peut avoir plusieurs causes et qui est bien connue des spécialistes de la sécurité des vaccins. À l’époque, je voulais seulement lancer un signal d’alerte et que les pouvoirs publics lancent des études sur ce sujet.

« Un rapport officiel est paru deux ans plus tard pour mettre en pièce mes travaux. Selon ce texte, aucun autre médecin n’avait trouvé les mêmes tendances. Mais mes véritables ennuis ont commencé après mon passage à la télévision dans une émission d’ABC. J’ai été convoqué par le docteur Neal Halsey, l’une des plus grosses huiles du milieu de la vaccination, professeur au John Hopkins Hospital, responsable de l’association des pédiatres américains, membre du Comité national des vaccinations. En guise d’entretien, c’était un procès en bonne et due forme. Je me suis retrouvé seul face à une assemblée de médecins, du NIH, du CDC, de la FDA, qui m’ont attaqué violemment, me reprochant d’avoir voulu affoler la population sans fondements. Selon eux, je risquais de détruire la campagne de vaccination alors que mes travaux avaient été réfutés. Exprimer des inquiétudes dans un média grand public sur un vaccin était inqualifiable. Depuis, j’ai été marginalisé comme opposant aux vaccins, un comble alors que mes recherches n’ont comme seul but que de renforcer leur sécurité ! Or, il existe un véritable problème avec ce vaccin et le public est en droit d’exiger une plus grande transparence, mais il est clair que cette affaire met en jeu des intérêts énormes. Si on ne trouve rien, c’est surtout parce qu’on ne veut rien trouver. »

Le Pr Tardieu a été pour sa part « interdit de conférence de presse » (Libération, 14 octobre 2008) pour avoir osé montrer dans son étude, dans un sous-groupe plus exactement, que le risque de sclérose en plaques était plus grand chez les enfants qui avaient reçu, outre tous les vaccins recommandés, le vaccin anti-hépatite B Engerix B.

Le sujet du vaccin anti-hépatite B est si sensible que l’étude conjointe Fourrier-Costagliola qui avait objectivé un nombre de cas de scléroses en plaques supérieur à ce qui était attendu entre 94 et 96 et qui avait été reconnue comme significative et valable par l’Afssaps en 2000, était subitement dédoublée pour devenir non significative deux ans plus tard avec une Afssaps qui prétendait alors qu’aucune étude à ce stade n’avait montré le moindre risque…

Le BA-ba de la Science: parler en connaissance de cause et faire primer les faits sur la théorie.

On pourrait s’attendre à ce que la Science (la vraie) garantisse un discours rationnel et objectif aux prétentions vérifiées. Pourtant, les tenants d’une pseudo science appelée « vaccinologie » ne se lassent jamais de nous répéter que « les bénéfices des vaccins dépassent tous les risques possibles » ALORS qu’ils n’en ont en réalité aucune idée PUISQU’ils n’ont tout simplement pas osé employer une méthodologie stricte leur permettant d’aboutir à de telles conclusions.

Par exemple, si un effet secondaire survient un an après un vaccin, les officiels vont d’office dire que « c’est trop longtemps après » et donc (on voit bien là le glissement ANTI-scientifique!) « cela ne peut pas être lié au vaccin ». Continuons donc à vacciner gaiement !

Pourtant, il n’y a pas d’étude officielle qui évalue les effets secondaires de vaccins sur un nombre suffisant de mois et d’années! Les propos de ces gens qui se targuent d’être scientifiques ne sont donc que du vent. Ils auront donc parlé, pour reprendre les propos de Lafontaine, aux dépens de ceux qui les auront écoutés et crus!

Politiquement correct ou scientifiquement correct?

Compte tenu des enjeux financiers, il s’agit de pouvoir répondre du tac au tac aux empêcheurs de vacciner en rond, et c’est ainsi que les victimes de vaccins s’entendent inlassablement dire (sauf rares exceptions) que leurs maux ne sont jamais liés à un quelconque vaccin.

Un membre de l’Académie française de Médecine a par exemple indiqué que pour pouvoir reconnaître une causalité, il faut deux choses: une hausse des cas constatée sur le plan épidémiologique et deuxio, un mécanisme physiopathologique explicatif.

Problème: les hausses des cas, même lorsqu’elles sont patentes, peuvent être maquillées (comme ce fut le cas avec la sclérose en plaques, malgré des chiffres éloquents lorsqu’on les reprend année par année); quant au mécanisme physiopathologique, il est loin d’être toujours élucidé et souvent, il n’y a pas de volonté à cela, surtout quand c’est un vaccin qui est en cause, puisque par définition, selon l’establishment, un vaccin fait toujours plus de bien que de tort!

Avec l’aluminium des vaccins et l’affaire de la myofasciite, on a bien pu constater les réticences des officiels à financer des recherches explicatives sur la toxicité d’une telle substance. Et pendant ce temps, les effets secondaires continuent de se produire, que les experts sachent ou non pourquoi.

Et lorsqu’une personne est victime d’effets secondaires de vaccins, on attend systématiquement d’elle qu’elle prouve de façon indubitable une causalité avec le vaccin. Autre problème à cet égard et alors qu’on exige que l’imputabilité soit établie, il s’avère en réalité, comme on pouvait encore le lire dans la Revue du Praticien en novembre 2011, « qu’il n’y a pas de consensus sur les éléments chronologiques et sémiologiques de l’imputabilité d’un vaccin dans la survenue d’un effet indésirable. » En d’autres mots: on exige l’impossible de la part des victimes en jouant sur le flou artistique volontairement entretenu à cet égard, enjeux commerciaux obligent. Exactement comme on favorise les vaccins pédiatriques combinés qu’on prétend « tout aussi sûrs que les autres » mais au sujet desquels, les autorités affirment cependant sans complexe qu’ils ne permettent pas du tout d’identifier la ou les valences en causes en cas d’effet secondaire! 

Ainsi, quand les grands experts adoubés par les Ministères et autres comités européens ou mondiaux, affirment que les vaccins ne sont pas en cause, on peut dire qu’ils substituent le politiquement correct au scientifiquement correct (au niveau méthodologique) et qu’ils transforment en consensus, ce qui n’a été ni étudié et encore moins établi.

Les conflits d’intérêts, véritable gangrène de la Science

Les conflits d’intérêts sont un véritable fléau. Par commodité et opportunisme, les experts concernés ainsi que les autorités qui les acceptent, ont beau jeu de prétendre que ce problème se règle par « la transparence » et la simple divulgation des conflits d’intérêts. Si cette condition de publicité des conflits est évidemment indispensable, elle n’est en revanche pas du tout suffisante et ne permet pas en elle-même d’assurer une « Science propre ». Les conflits d’intérêts interfèrent avec le jugement clinique des praticiens concernés et nuisent à l’intérêt des patients. Les déclarer n’annihile pas leurs conséquences néfastes en termes de santé publique. Le pseudo argument très confortable qui consiste à dire qu’ « on n’est pas un bon expert si on ne travaille pas avec les pharmas » est gros comme une maison et sert surtout à maintenir le statu quo.

Les conflits d’intérêts sont hélas partout en médecine et dans le domaine scientifique: formation des médecins, organisation de la formation continue (symposium etc.), grandes revues médicales qui ont des partenariats avec Big Pharma, leaders d’opinion, etc.

Un système aussi très prégnant est celui des « portes tournantes » (revolving doors), il consiste à passer d’une instance dite « publique » au monde privé des entreprises commerciales et vice-versa, permettant ainsi une influence accrue sur la législation et le marketing des firmes concernées.

Les exemples sont innombrables. On peut par exemple citer Thomas Lönngren, ancien directeur de l’Agence Européenne des médicaments qui travaille à présent dans une société de lobbying qui aide les pharmas à décrocher les autorisations de mise sur le marché (mais lui, il travaillait même dans cette société en étant encore en poste à l’EMEA!). Ou encore, le Dr Julie Gerberding, ancienne responsable du Centre de Contrôle des Maladies des USA (CDC), qui est à présent à la tête de la division Vaccins de la firme Merck:

Affaire Wakefield, vaccins et autisme

L’affaire Wakefield comporte beaucoup de non dits et de confusion. Les médias n’ont pas indiqué au public qu’un juge britannique a blanchi le collègue de Wakefield, co-auteur de la publication contestée, le Pr Walker-Smith. Pas plus que ce que le juge a estimé et dit, à savoir qu’il y avait eu une véritable chasse aux sorcières à l’encontre de ces chercheurs et que les auditions du General Medical Council (l’équivalent de notre Ordre des Médecins) avaient été bâclées. Les médias n’ont pas non plus informé le public que le Dr Wakefield avait introduit une plainte en diffamation contre Brian Deer, Fiona Godlee et le British Medical Journal, estimant avoir injustement et sans fondement été accusé de fraude.

La publication contestée de Wakefield (cosignée par une dizaine d’autres auteurs) date de 1998. Elle avait alors passé l’épreuve du comité de lecture et avait été analysée par les pairs du Lancet qui n’avaient alors pas estimé que la méthodologie était médiocre au point de la recaler!! Sham & Science se contredit donc lamentablement. D’un côté il affirme que les études mentionnées ne valent rien ou si peu parce qu’elles n’auraient pas fait l’objet d’une revue par les pairs avant publication et d’un autre, au seul motif que la publication de Wakefield a été retirée, il en oublie qu’elle avait pourtant passé avec succès une telle sélection! Un peu facile donc…

La publication en question a été retirée 12 après, en 2010. Drôle d’affaire que cela soit survenu aussi tardivement pour une prétendue fraude aussi criante! La vérité, c’est que la publication de cette étude avait enclenché une controverse féroce DES LE DEBUT, comme à chaque fois que la moindre étude est susceptible d’entacher l’image des vaccinations. Seulement voilà, Wakefield avait fait une conférence de presse précoce et il avait commis le crime de lèse majesté de s’adresser directement au public, une pratique très peu appréciée de l’establishment scientifico-commercial qui y voyait alors un danger supplémentaire.

Les conclusions de cette étude de Wakefield étaient qu’ils avaient « identifié des désordres gastro-intestinaux ainsi qu’une régression du développement chez des enfants préalablement normaux et que ces constatations étaient temporellement associées avec des facteurs environnementaux. » Les auteurs estimaient alors logiquement  qu’il fallait poursuivre les recherches. Si ces médecins ont objectivé des lésions au niveau des tissus intestinaux des enfants autistes et qu’ils ont retrouvé localement le virus vaccinal de la rougeole, il était licite qu’ils puissent envisager le virus vaccinal comme possible cause dans la genèse de tels dégâts. Il est facile de prétendre après coup que ce virus n’aurait pas été retrouvé ! Comment se fait-il alors que ces résultats aient été reproduits par d’autres équipes de chercheurs non contestés? Selon Wakefield, dans 5 autres pays très précisément.

Une étude récente, parue dans Plos One, a montré aussi des lésions des tissus intestinaux en lien avec des troubles du spectre autistique. Dans le journal Le Monde il y a quelques mois, on pouvait lire l’article « La flore intestinale joue avec notre mental. ». On pouvait notamment lire: « De récentes expériences chez la souris apportent un nouvel éclairage sur l’implication du microbiote intestinal dans plusieurs pathologies humaines non digestives, dont certaines en lien avec le fonctionnement cérébral. ».

Etait-il donc si fou d’envisager que les vaccins puissent interférer avec le métabolisme et l’intégrité de l’intestin au point de pouvoir avoir une influence neurologique? Ne dit-on pas que l’intestin est « le deuxième cerveau »?

Mais lorsqu’on prend connaissance des méthodes de dissimulation délibérées que les membres du Comité britannique des vaccinations (JCVI) ont mises en œuvre pour masquer à tout prix au public les risques neurologiques avérés de plusieurs vaccins du programme national, comment s’étonner de la véritable fatwa scientifique dont a été objet Wakefield??

Si on ne trouve rien, c’est surtout parce qu’on ne veut rien trouver, dit à très juste titre le Dr Classen. C’est ici encore plus vrai que jamais. Le Dr Bernadine Healy, ancienne directrice du prestigieux National Institute of Health (NIH) ne disait pas autre chose sur la chaîne télé CBS en 2008. Elle y déclarait en effet:

« Je pense qu’il est temps aujourd’hui d’investiguer s’il existe ou non des groupes plus susceptibles de développer des effets secondaires  suite à des associations de vaccins, à un vaccin particulier ou à un composant donné, que cela s’explique par une prédisposition génétique ou métabolique ou autre. On a des outils aujourd’hui qu’on n’avait pas il y a dix ans, on peut identifier aujourd’hui certains groupes d’enfants qui sont beaucoup plus à risques d’effets secondaires de vaccins, pour lesquels on pourrait modifier le schéma vaccinal ou ne pas donner certains vaccins. […] On ne peut pas dire qu’il n’y a pas d’évidence causale entre l’autisme et les vaccins par exemple. Les officiels de santé ont trop vite écarté les hypothèses de causalité sans études scientifiques suffisantes pour examiner cette possibilité. Je pense qu’ils ont trop vite écarté des études de sécurité chez l’animal, chez les primates et même chez la souris qui démontrent certains soucis de sécurité pour certains vaccins. Un rapport de l’Institute of Médecine (IOM) datant de 2004 a dit « Ne creusez pas l’hypothèse d’une prédisposition/susceptibilité accrue aux effets secondaires des vaccins. » La raison pour laquelle ils ont conclu ainsi c’est qu’ils craignaient que s’ils identifiaient ces groupes, qu’ils soient vastes ou non, cela effraierait le public et le détournerait des vaccins. […] C’est l’obligation de ceux qui délivrent ces vaccins de le faire d’une manière responsable. Je crois que vous ne pouvez pas tourner le dos à la démarche scientifique parce que vous avez tout simplement peur de ce que vous allez trouver.[…] Les études de population ne testent pas la  causalité, elles évaluent les associations. Pour évaluer et investiguer la causalité, vous devez faire des recherches de laboratoire sur animaux. […] Le fait qu’il y ait des inquiétudes et que vous ne voulez pas savoir qui fait partie des groupes à risque accru d’effets secondaires vaccinaux est très décevant à mes yeux. Si vous savez qu’il existe des groupes à risques, vous pouvez sauver ces enfants.[…] Si vous regardez les données scientifiques, les recherches qui ont été faites sur les animaux, si vous regardez aussi plusieurs cas individuels et si vous regardez les preuves qu’il n’y aurait pas de lien, ce que j’ai envie de répondre à cela, c’est que « l’on n’a pas répondu à la question (du lien possible entre autisme et vaccination).« 

Non seulement les officiels ne veulent pas savoir mais en plus, ils nient même à priori que des mécanismes différents puissent aboutir au même genre de maladies. Ainsi, les officiels vont jouer du fait que plusieurs pistes vaccinales puissent aboutir au même genre de troubles. Par exemple, si le mercure est impliqué dans des problèmes neurologiques, ils ne comprennent pas que l’aluminium puisse par exemple l’être aussi. De même qu’un vaccin comme le ROR. Normal, puisque tous ces éléments mettent à mal leur traditionnel baratin sur les effets secondaires rarissimes de vaccins, qui se limitent la plupart du temps à une simple douleur ou rougeur au point d’injection.

Wakefield avait aussi donné son avis sur les cocktails de vaccins, il avait dit que selon lui, il était plus sûr et plus rationnel pour évaluer les risques de ne recourir qu’à des monovaccins plutôt qu’à des combinaisons (comme le ROR- 3 valences: rougeole, oreillons, rubéole). Cela aussi, c’était tout bonnement imbuvable et impardonnable aux yeux des autorités qui ne cessent de promouvoir les combinaisons vaccinales les plus sophistiquées qui sont une aubaine autant pour elles que pour les fabricants dont la responsabilité ne peut ainsi jamais médiatiquement être mise en cause car on peut ainsi toujours prétendre en dernier recours « qu’on ne sait pas quelle est la ou les valences en cause » et qu’ainsi, il ne faut surtout pas jeter le bébé (vaccinal) avec l’eau du bain (toutes leurs victimes)!!

Brian Deer, le journaliste du Sunday Times qui a fait de Wakefield sa bête noire, a déclaré que Wakefield avait introduit un brevet en faveur d’un vaccin monovalent contre la rougeole. Il a exhibé ce fait comme si ça « expliquait » que les résultats obtenus par Wakefield et son équipe ne soient pas conformes aux intérêts des firmes pharmaceutiques et au souhait des autorités qui ont aveuglément recommandé leur usage généralisé. Ce dépôt de brevet est postérieur à la publication des travaux de Wakefield. Et c’est plutôt le signe que Wakefield n’était pas anti-vaccins du tout, mais qu’il avait à cœur de proposer des solutions sur base des premiers indices qu’il avait obtenu. Wakefield déclarait d’ailleurs en 2002 dans le Sunday Herald à ce sujet: « Ce qui a précipité la crise, c’est le retrait des monovaccins, le retrait de la possibilité de choisir, et c’est cela qui a causé cette fureur- parce que les médecins, les « gourous », traitent le public comme une masse de gens simples d’esprit, incapables de prendre une décision informée pour eux-mêmes. »

Que l’hôpital où travaillait Wakefield ait reçu des subsides pour les recherches menées dans le cadre d’une expertise judiciaire, constitue pour l’establishment un effroyable conflit d’intérêts. Mais quand il s’agit du Dr Paul Offit, le célèbre pédiatre américain membre du Comité des Vaccinations (qui s’est fait connaître en affirmant qu’on pouvait sans problème donner 10 000 vaccins le même jour à un enfant) et qui a pourtant son nom sur le brevet d’un vaccin contre le rotavirus qui l’a rendu riche et qui est recommandé à tous les enfants, là ça ne pose plus aucun problème éthique et la question des conflits d’intérêts ne se pose bien sûr jamais aux yeux de ses nombreux disciples!! Quel étrange deux, poids deux mesures donc…

D’autant que, dans l’affaire Wakefield, il y a aussi un enchaînement remarquable de conflits d’intérêts trop peu médiatisés de type « portes tournantes »:

« On peut s’étonner de l’opiniâtreté du journal à déconsidérer le Dr Wakefield si l’on ignore que Murdoch et son fils James ont des liens très étroits avec les laboratoires pharmaceutiques et que James Murdoch fait partie de la direction du groupe GlaxoSmithKline, l’un des fabricants du ROR (cf. Financial Times, 2 février 2009).» écrit Sylvie Simon sur son site.

Or c’est précisément le magnat britannique Murdoch qui détient le Sunday Times pour lequel Deer a écrit.

Autre exemple de conflits d’intérêts préoccupants dans cette affaire et aussi détaillés par Sylvie Simon sur son site:

« En juillet 2003, le propriétaire du Lancet, Crispin Davis devient le directeur non-exécutif de GlaxoSmithKline, fabricant du ROR. En février 2004, sous de fallacieuses raisons, le Lancet rejette la publication d’Andrew Wakefield, qui est traîné dans la boue par la BBC et le Sunday Times. Le 27 février 2004, son frère, le juge Davis retire l’assistance judiciaire des plaignants. En juillet 2004, Crispin Davis, frère du juge, est anobli par le gouvernement de Tony Blair.

Or, c’est Sir Crispin Davis qui a engagé James Murdoch pour rejoindre le groupe GlaxoSmithKline. En outre, le Lancet fait partie du groupe Elsevier, avec lequel James Murdoch a des rapports très étroits. Ces agissements ressemblent davantage à des manigances mafieuses qu’à des pratiques scientifiques ou médicales. »

Thimérosal (Ethylmercure)/Méthylmercure

Pas une seule étude n’atteste que le thimérosal soit inoffensif, même à soi-disant « faible dose ». Il faut savoir qu’une étude de Eli Lilly (= fabricant du thiomersal lui-même) a montré que le thiomersal était toxique pour les cellules à la concentration de 1 part par million soit 100 fois moins que les taux qui ont été utilisés pendant des décennies dans les vaccins, y compris les vaccins pédiatriques destinés à des enfants dont le système nerveux en développement est par définition encore plus fragile que celui des adultes.

Il faut savoir que le vaccin Infanrix Hexa contient encore du thiomersal, comme rappelé dans le livre de Virginie Belle « Faut-il faire vacciner son enfant ? ».

L’auteur de Sham & Science prétend que la dénonciation par Robert Kennedy Jr de la réunion secrète de Simpsonwood (en 2000 aux USA) destinée à camoufler les risques du mercure vaccinal au public, serait une « vraie fausse révélation ». A notre connaissance toutefois, 100% des gens ne sont pas encore au courant de la tenue et des motivations d’une telle réunion destinée une nouvelle fois à MINIMISER OU A TAIRE LES RISQUES aux premiers intéressés, c’est-à-dire aux patients !

Nous comprenons qu’il soit mal à l’aise et ne souhaite pas s’attarder sur ce genre de réunion et sur ses objectifs peu reluisants. Mais ce n’est pas nous somme toute qui avons décidé de ce genre de réunion à huit clos entre les pharmas et les autorités et dans le dos du public. Mais il faut dire qu’ils discutaient à cette réunion des très encombrants résultats de l’épidémiologiste Tom Verstraete, du Centre de Contrôle des Maladies (CDC) qui n’avait pas pu ne pas remarquer l’inquiétante association entre la hausse des troubles neurologiques comme l’autisme ou encore l’hyperactivité et la présence de mercure dans les vaccins de plus en plus nombreux à être administrés aux enfants ! Entre-temps toutefois, que le public se « rassure », ces résultats pourtant bien réels de Tom Verstraete ont été purement et simplement enterrés lorsque cette personne est passée chez GSK, par le système bien connu et évoqué ci-dessus des portes tournantes.

Pour Sham & Science, l’argument affligeant des « minoritaires » vaudrait son pesant d’or. Pour lui, un minoritaire a à priori tort et si on ose dire que les minoritaires pourraient bien avoir raison, c’est qu’on serait forcément dans l’idée d’ « un complot ». Avec ce genre de conceptions, tous les pionniers dans tous les domaines auraient sans doute fini aux oubliettes avant même d’avoir commencé, parce qu’ils avaient comme seul tort de soulever de leur temps plusieurs oppositions et finalement d’avoir eu « raison trop tôt ».

Donc on l’aura compris, pour Sham, pas de problème avec le mercure vaccinal car « les autorités ont affirmé que ». Il est très intéressant cependant de voir qu’il ne retient QUE la seule conclusion des rapports officiels, sans même se soucier des énormes contradictions entre les aveux de ce rapport canadien et ses conclusions ni bien sûr jamais s’interroger sur les raisons qui peuvent expliquer de tes grands écarts !

Et les raisons qui expliquent de telles contradictions sont évidemment les intérêts commerciaux en jeu, une fois encore ! Cela vaut pour plusieurs autres études aux résultats gênants. Nous avons à ce propos publié récemment un article sur notre site qui explique et démontre les ficelles utilisées quand une conclusion inéluctable dérange des intérêts commerciaux. Ainsi, il ne faisait pas bon reconnaître noir sur blanc dans la conclusion d’une récente étude que les enfants moins vaccinés ou vaccinés plus tardivement recouraient moins aux consultations médicales et aux visites en urgences. Cette étude, sans doute conçue dans le but d’essayer de montrer que les enfants qui ne suivent pas le schéma vaccinal à la lettre ont plus de risques de santé, a en fait simplement démontré le contraire. Mais il était beaucoup trop politiquement incorrect d’admettre l’effet contre-productif des vaccins sur le nombre de consultations médicales et de recours aux urgences. C’est ainsi que les auteurs ont fait preuve d’imagination pour conclure de façon plus douce vis-à-vis de l’image des vaccins en écrivant que : « La sous-vaccination semble être une tendance à la hausse. Les enfants sous-vaccinés semblent ne pas avoir les mêmes recours aux soins de santé que les enfants qui ont suivi le schéma official de vaccination. »

Pour l’étude KIGGS, c’est pareil, alors que le détail des comparaisons entre enfants vaccinés et enfants non vaccinés parle de lui-même, les officiels ont réussi à conclure que les vaccinés ne présentaient par exemple pas plus d’asthme et d’allergies que les non vaccinés. Parmi les auteurs de cette étude KIGGS, se trouvent des gens en conflits d’intérêts avec des fabricants de vaccins comme rappelé par Heidi Stevenson de Gaia Health sur base de la déclaration d’intérêts sur cette étude.

Faut-il alors s’étonner qu’un rapport d’une Agence officielle mouillée jusqu’au cou pour avoir recommandé durant des années des vaccins au mercure aux gens, vienne affirmer qu’il n’y a pas le moindre risque ?

Les plus crédules s’en étonneront, oui. Comme ils pourraient alors aussi s’étonner du fait que l’Agence canadienne affirme que pour les femmes enceintes non plus, le mercure vaccinal ne pose pas le moindre problème alors que le fabricant du thiomersal lui-même (Eli Lilly) lui, affirme au contraire dans sa « Safety Data Sheet » sur cette substance que l’exposition chronique au mercure est associée à des retards mentaux modérés à sévères pour le fœtus !! En outre, le thiomersal est aussi mutagène chez les mammifères, ce qui signifie en d’autres mots que cette substance à la capacité d’engendrer des mutations de notre ADN.

Sham va dire « exposition chronique » et pas aigue. Qu’est-ce qu’on en sait vraiment ? Où sont les preuves ? Nous avons plutôt affaire à des preuves des dangers de cette substance. Pourquoi alors ne pas appliquer le principe de précaution, surtout chez les femmes enceintes chez lesquelles on était jadis si prudent avant de donner le moindre médicament ??

Cet universitaire qui tient ce blog fait un glissement permanent entre « absence de preuve » (en tout cas ce que lui considère comme une absence de preuve d’un risque) et « preuve de l’absence ». Un glissement préoccupant dans le chef d’un universitaire, surtout quand celui-ci se permet de recommander à tous ceux qui le lisent et sans rien connaître de leur dossier médical personnel, de se faire vacciner !!

L’évolution du thiomersal dans le corps, de même que le phénomène de bioaccumulation, sont NON ETUDIES, tout simplement parce que des analyses pharmacocinétiques ne sont pas requises pour les vaccins, contrairement aux autres médicaments. Pour l’aluminium également, qu’on a utilisé totalement empiriquement depuis 1926 dans les vaccins, on a par exemple affirmé qu’il était sans danger et qu’il s’éliminait très vite par les reins, avant d’avoir la confirmation qu’une partie de cet aluminium migrait au cerveau sans jamais plus pouvoir en ressortir. Des tas de malades de myofasciite à macrophages, et sans doute peut-être aussi d’autres maladies neurologiques comme Alzheimer etc., auraient ainsi pu être évités si les officiels n’avaient pas éludé la méthodologie scientifique, de peur de ce qu’ils risquaient de trouver, comme le déplorait ci-dessus le Dr Healy qui trouve une telle façon de procéder profondément décevante… et on la comprend !!

« La dose fait le poison », leitmotiv préféré des pollueurs de tout poil

Que des produits toxiques puissent l’être encore plus en étant donnés en plus grande quantité ne sera un scoop pour personne. Il n’empêche que l’affirmation systématique des autorités que « la dose fait le poison » de façon à nier tout risque toxicologique est à la fois grotesque et périmée. Elle sert donc surtout à maintenir le statu quo, pour le plus grand bonheur des industriels. On érige ainsi en généralité une théorie pour éviter d’avoir à l’éprouver et ainsi risquer de l’infirmer, substance par substance.

On a évoqué le cas des perturbateurs endocriniens, où là, ils pourraient même avoir des effets encore plus dévastateurs à doses plus faibles. Des substances comme l’aluminium ou le mercure n’ont pas officiellement le statut de « perturbateurs endocriniens » mais dans le fond, qu’est-ce qu’on en sait vraiment puisque les effets divers et complexes des vaccins et de leurs divers composants ne sont jamais étudiés précisément à l’échelle des diverses cellules des différents systèmes du corps qui reçoit ces vaccins ?

Sham n’a par exemple par répondu aux propos particulièrement dérangeants du Dr Nathalie Garçon de GSK qui a avoué qu’ils n’avaient aucune idée de la biodistribution de l’aluminium ni de son fonctionnement et ainsi selon, elle, si l’aluminium devait arriver aujourd’hui, il ne serait probablement pas autorisé (sic !).

Pas plus qu’il n’a répondu aux autres propos d’un autre médecin d’une grosse multinationale de vaccins (Dr Saluzzo de Sanofi) qui avouait qu’ils ne savent tout simplement pas comment marchent les vaccins.

Nous comprenons que cet auteur est évidemment très mal pris : il n’est pas facile de se prétendre ami de l’éthique et de la Science, de recommander aveuglément les vaccins à ses lecteurs, tout en devant essayer de justifier dans le même temps les aveux accablants de médecins issus des ces grandes multinationales de vaccins et qui font clairement comprendre leur caractère franchement expérimental.

Cet auteur recommandant donc des produits expérimentaux à ses visiteurs, et ce au nom d’une soi-disant « Bonne Science », il doit alors au moins pouvoir l’assumer, ce qui implique alors :

1°) D’expliciter et redéfinir sa notion d’éthique (très personnelle) et aussi,

2°) De démontrer pourquoi ces médecins issus de ces firmes admettent qu’ils ne savent rien du fonctionnement des vaccins et de leurs composants SI VRAIMENT LA SCIENCE qui sous-tendrait la vaccinologie et dont Sham était si solide que ça ?!

Des graphes limpides, qui n’ont rien de magique

Sham reprend le graphe que nous avions évoqué en commentaire sur la hausse de la mortalité liée à la grippe chez les enfants de moins de 5 ans dès 2003, soit l’année qui a suivi la nouvelle recommandation forte (ou quasi obligation car le système américain est différent du nôtre : « mandate » signifie en général obligation et il y a un système d’exemptions philosophiques ou religieuses voire médicales à exploiter pour ceux qui refusent ces vaccins pour toutes sortes de raisons) de vacciner tous les enfants de moins de 5 ans annuellement contre la grippe. Il est vrai que dans ce pays, tout le monde fait désormais partie des recommandations pour l’inutile vaccination annuelle contre la grippe et ce, en dépit de plusieurs méta-analyses indépendantes (1,2) qui n’ont retrouvé aucune utilité à pareille recommandation. C’est donc vraiment à se demander qui fabrique la peur si ce n’est les autorités qui considèrent en réalité les pharmas comme « leurs partenaires naturels » et qui ont donc besoin de FAIRE INUTILEMENT PEUR aux gens pour arriver à les faire adhérer à une vaccination contre une maladie qui ne les effrayait pas.

Entre 1980 et nos jours, la couverture vaccinale contre la grippe est passée de 15% à 65% soit une hausse de 50%. Pourtant, cette hausse de la couverture vaccinale ne s’est accompagnée d’aucune réduction de la mortalité liée à la grippe. (au contraire).

Sham montre deux graphes sans même se rendre compte que le premier, comme le second d’ailleurs, plaident totalement contre ses thèses !!!!

En effet, sur ce second graphe, on remarque très nettement que la mortalité liée à la grippe chez les enfants de – de 5 ans est proportionnellement plus haute dans les 5 années APRES l’instauration de cette recommandation vaccinale forte qu’avant, ce qui ne peut que démontrer 2 choses :

1°) L’inefficacité d’une telle vaccination dans le public-cible.

2°) Sa dangerosité car c’est là un indice qui est en tout cas cohérent avec le caractère immunosuppresseur connu des vaccins, autrement dit, leur capacité à affaiblir les défenses du corps ainsi leurrées, le rendant moins capable de juguler d’autres affections opportunistes (grippales ou pseudogrippales) qui peuvent dans le pire des cas aboutir au décès. A ce niveau, que les gens vaccinés contre la grippe saisonnière en 2009 (vaccin qui incluait pourtant la souche H1N1) avaient 2 fois plus de risque de contracter la grippe H1N1, ne doit donc surprendre personne, leur système immunitaire ayant tout simplement été leurré et donc affaibli par la vaccination antigrippale récente. CQFD !

A noter aussi que la collaboration Cochrane souligne que la vaccination antigrippale des enfants de – de 2 ans n’est pas plus efficace qu’un placebo et s’étonne, alors que la recommandation annuelle de tous les nourrissons de plus de 6 mois est pourtant en vigueur aux USA et au Canada, de n’avoir trouvé qu’une seule étude sur le vaccin inactivé chez les enfants moins de 2 ans ! Cet organisme estime urgent que des études à large échelle soient menées pour évaluer les différents vaccins chez les enfants compte tenu de la généralisation de leur usage (autre preuve supplémentaire donc, s’il en était encore besoin que les vaccinologues recommandent sans savoir, ils étendent la vaccination à tous avant même de l’avoir réellement et correctement évaluée… quel non sens !!)

Quant au graphe final de l’auteur sur la consommation de produits bio et l’autisme, il n’est guère difficile ici de distinguer une corrélation et non une causalité, propre au fait que la diffusion d’informations sur les risques toxiques divers (et notamment ceux des pesticides) a pu logiquement interpeller les parents d’enfants atteints, soucieux d’essayer de minimiser la charge toxique de leur progéniture. Nous renvoyons Sham aux propos du Dr Bernadine Healy sur l’état de la question autisme-vaccins et la qualité de son évaluation jusqu’à présent. Ca lui évitera des graphes inutiles qui ne parviennent nullement à démontrer la rigueur de son « raisonnement ».

Et le meilleur pour la fin??????

Voici sans rire une des réponses que l’auteur de ce blog a faites à un visiteur de son site:

« @Patrizia Le livre « La piqure de trop », je ne le connais pas. Aussi experts que pourraient l’être les auteurs, cela me semble toujours étrange de mettre en balance un livre avec les évaluations faites par les agences sanitaires de différents pays, qui toutes vont dans le même sens, à commencer par la HAS et l’OMS. A moins que le livre n’analyse des données nouvelles, dans ce cas, il faut prévenir les instances sanitaires… »

Réponse d’IC, faite sur son blog:

Mdr, quelle naïveté votre réflexion… « Maman OMS et papa ANSM ont dit que » … et toutes les agences de tous les pays disent la même chose, il faudrait les informer… il est grand temps de revenir sur terre!!

Avez-vous seulement conscience que les agences comme l’OMS sont loin d’être indépendantes des pharmas? Que la corruption qui y règne a été dénoncée à plusieurs reprises dans de grandes revues médicales? Que les agences des médicaments, y compris l’EMEA sont financées à 80% par des redevances des pharmas? Que les avis d’AMM découlent de données exclusivement fournies par les pharmas, de volumineux dossiers soumis en vue d’obtenir l’AMM dans lesquels il y a volontairement beaucoup de verbiage pour noyer les rares infos pertinentes, infos qui ne sont la plupart du temps pas vues ni trouvées par les fonctionnaires chargés de la soi-disant évaluation pré-commercialisation? Tous vos propos démontrent que vous restez et vous vous complaisez visiblement dans une théorie du « tout va bien dans le meilleur des mondes ».

Il se trouve que le Dr Spinosa, chirurgien gynécologue qui a creusé le sujet à fond et co-auteur du livre la Piqûre de trop, a déniché dans les données du fabricant au sujet du Gardasil qu’il ne permet TOUT AU PLUS qu’une réduction de 16,9% des dysplasies (donc des lésions PRE-cancéreuses). C’est tout… loin des 70% donc annoncés de façon trompeuse par le fabricant.

On a aussi peu entendu de la part des « bonnes autorités soi-disant à notre service » que la vaccination des jeunes filles déjà infectées sans le savoir par l’un ou l’autre sérotype à haut risque couvert par le vaccin au moment de leur vaccination augmente de 44,6% le risque de pathologie du col après vaccination (rapport de la FDA pour votre gouverne).

Ces faits n’empêchent pourtant pas des instances comme l’OMS de promouvoir l’usage massif de vaccins comme le Gardasil dans des pays comme le Rwanda, Madagascar etc. où le taux de cancer du col est haut certes, mais où le dépistage est quasi inexistant et en tout cas pas systématique, et où les jeunes filles ont souvent des relations sexuelles précoces. Combien de jeunes filles pauvres seront donc déjà infectées sans le savoir au moment de leur vaccination et risquent alors de voir leur risqué majoré? Vous avez déjà pensé à ça? Non, ça ne semble pas vous avoir effleuré, les autorités veillent sans doute. Même quand ces infos figurent dans leurs dossiers officiels mais qu’ils se gardent de répandre des conseils de vigilance. Difficile dans ces conditions de ne pas parler de scandale de santé publique, sans aucune commune mesure, en termes de nombre de victimes possibles à l’échelle mondiale, avec des affaires comme Mediator! Pffff

 

Santé et pandémies bidons: Le H1N1 est une fraude

Posted in actualité, santé, santé et vaccins with tags , , on 13 mars 2011 by Résistance 71

H1N1 : leçons non tirées et démocratie sanitaire, plus que jamais, en danger !

 

Communiqué de presse international

Par Marie-Rose Cavalier et Sophie Meulemans et Muriel Desclée

Le 12 mars 2011

Initiative Citoyenne

 

Alors que le H1N1 a constitué une fausse pandémie, née d’un florilège de conflits d’intérêts, les parlementaires européens de la Commission Santé ont, en majorité, approuvé un rapport d’Anne Delvaux (PPE) qui entérine lui, l’existence de cette vraie fausse pandémie et appelle à « plus de coopération entre les Etats » pour les suivantes.

Dans ce texte, publié sur le site du Cdh[1], on peut également lire que l’OMS –qui avait fort opportunément modifié ses critères de définition d’une pandémie- demande à présent à remodifier ses critères pour y ré inclure un critère de gravité !

On lit aussi, non sans une certaine perplexité, qu’une majorité de députés sont en faveur d’un mécanisme d’achat collectif de vaccins alors que cette mesure semble bien plus favorable à la santé financière des laboratoires (qui éviteront ainsi les invendus et les résiliations) qu’à la notion de démocratie sanitaire et de pluralisme de l’offre de soins disponible. Ce type de mécanisme, fort commode pour permettre aux ministres nationaux d’ouvrir leur parapluie, constituera en fait un risque accru de prosélytisme vaccinal où des contre-exemples dérangeants comme la Pologne ne pourront plus se manifester.

Ce rapport confond enfin, de façon plus que préoccupante la publication des conflits d’intérêts avec leur résolution alors qu’il est scientifiquement établi[2] que la déclaration de liens ne supprime pas leur influence sur les personnes concernées.

Tout cet aveuglement, toute cette arrogance risquent de se payer très cher.

Alors qu’en 2010, plus de 200 eurodéputés avaient demandé, d’une façon légitime, une commission d’enquête sur le H1N1 au sein du parlement européen, commission qui leur avait été refusée par les représentants du PPE et du parti socialiste européen, ceux-ci, à l’exception de quelques uns, se résignent lamentablement à faire le jeu des lobbies. Il suffit d’ailleurs de voir le panel convié à la discussion présidée par Anne Delvaux, le 9 février 2011, au Parlement européen, pour avoir une petite idée du rapport de force à l’œuvre : Commission Européenne, Agence européenne du médicament (EMA, financée à + de 80% par l’industrie), OMS (elle aussi juge et partie), associations de patients et de médecins (là aussi, les industriels les financent en majorité), etc

Le H1N1 n’a fait qu’ouvrir la « boîte de Pandore des pandémies »

Cette sur médiatisation de cette fausse pandémie a aussi constitué, en elle-même, une préparation en règle de l’opinion publique à une réponse conditionnée :

PANDEMIE = vaccin

Et bien sûr, tout cela fait les affaires des industriels. C’est ainsi que le spectre du H5N1 est plus que jamais en vogue et que la firme Medicago Inc. se glorifie d’un vaccin transgénique soi-disant sûr et efficace et qu’elle dit pouvoir développer en seulement 4 semaines.[3]

La firme a annoncé, par ailleurs, que les tests finaux pour son merveilleux vaccin au nouvel adjuvant pourraient être achevés au second trimestre de cette année. Et d’ajouter qu’il permettra de vacciner la population avant que la vague pandémique ne frappe et d’être produit en très grandes quantités. De quoi craindre donc que cela soit le terreau pour de futures mesures contraignantes en la matière.

Ceci est d’ailleurs encore plus préoccupant à la lueur des propos passés de Mme Testori [4], directrice de la DG Sanco qui s’est dit convaincue que les humains seront, à l’avenir, vaccinés sur base de décisions contraignantes (et arbitraires), comme le sont déjà les animaux …

Est-ce cela à quoi concourent les étranges recherches du Pr Lina, officiellement payé par les autorités françaises, pour faire se croiser les virus porcins (H1N1) et aviaires (H5N1) dans son laboratoire P4 de Lyon[5] alors que c’était justement le type de croisement que les officiels disaient redouter par-dessus tout ?

Ce type de perspective n’est, certes, guère réjouissant mais il est encore temps, pour chaque citoyen, de comprendre ce qui se passe et de se positionner.

Nous devons nous souvenir des propos faussement rassurants des officiels au sujet de la « sécurité » de ces vaccins H1N1, développés à la hâte[6], et ouvertement incriminés à présent par les autorités finlandaises dans la genèse des cas de narcolepsie[7], une maladie neurologique grave, survenue chez plusieurs enfants et adolescents. Quel sera l’avenir et la vie future de tous ces jeunes ? N’auraient-ils pas préféré le risque d’une grippe A s’ils avaient vraiment pu choisir ?

Nous devons savoir que, sous couvert de coopération internationale contre le bioterrorisme[8], une instance internationale, complémentaire de l’OMS (la CABT) est en train de concourir à une militarisation accrue de la santé, qui se manifestera notamment au niveau de la gestion d’épidémies futures.

Nous devons enfin aussi comprendre qu’une vision commerciale et purement idéologique en matière de vaccination est en train de prendre le dessus, grâce aux diktats de l’OMS et de ses bâilleurs de fonds.

Il n’est même plus question de « protéger » les populations mais d’écouler des vaccins à tout prix….

Dans son Projet de Stratégie Mondiale de Vaccination pour la période 2006- 2015[9], l’OMS et l’UNICEF ne font d’ailleurs pas mystère de leur position, purement idéologique, puisqu’ils avouent que « le but est qu’en 2015, la vaccination soit considérée comme très importante ».

Une de leurs stratégies, étalée sans complexes, consiste même à faire en sorte que les non vaccinés aient au moins quatre contacts par an avec les services de vaccination comme s’ils escomptaient, en dépit de toute liberté thérapeutique, les avoir à l’usure !

Dans la même veine, le Journal du Médecin[10] -qui loue des pages publicitaires aux industriels- relaie le souhait de deux sociétés européennes de gériatrie, elles aussi, financées par les industriels du secteur, de voir se mettre en place un programme de vaccination « tout au long de la vie » pour « combler le vide vaccinal à l’âge moyen.»

Un autre journal médical belge, le Généraliste[11], nous apprend, lui, qu’en Grande- Bretagne, les pharmaciens sont formés pour vacciner eux-mêmes les patients contre la grippe dans leurs officines et qu’ils pourront aussi, à l’avenir, vacciner les enfants dans les mêmes conditions ! Ceci étant mis en place pour pallier le peu d’engouement des médecins pour ce type de vaccination…

Sur Internet, on peut également voir qu’une chaîne de supermarchés et de parapharmacies aux USA octroie des bons d’achats de 10 $ en épicerie pour ceux qui acceptent le vaccin antigrippal saisonnier[12].

D’autres sites[13] proposent eux, d’offrir, via des « gift cards », le vaccin antigrippal en cadeau à ses connaissances ! On le voit, toutes les dérives sont désormais permises.

La vaccination est banalisée alors que ses effets secondaires graves, plus nombreux qu’on ne le pense, peuvent être très coûteux pour la collectivité.

Dans le même temps, des alternatives crédibles, efficaces[14] et plus sûres, y compris pour des publics fragiles comme les enfants et les femmes enceintes, restent complètement occultées par les pouvoirs publics et la plupart des médias.

Ces questions sont cruciales, qui plus est en tant de crise financière, car il n’est pas normal, dans un état de droit, que les contribuables soient forcés, malgré eux, de financer de façon partiale et unilatérale un mode de prévention auquel ils n’adhèrent pas tout en devant payer de leur poches les traitements alternatifs qu’ils estiment les plus efficaces pour eux.

Ce n’est pas normal que les ministres soient toujours entourés des mêmes experts liés à l’industrie, qui ne pourront bien sûr que recommander que ce qu’ils connaissent et dénigrer de façon arrogante les méthodes alternatives, vues comme les concurrentes indésirables des pharmas qui les rémunèrent.

Les citoyens d’une société plurielle ont le droit mais aussi le devoir de s’assurer que cette pluralité de demandes en matière préventive et thérapeutique est réellement rencontrée par leurs décideurs, sans quoi, ils ne pourront décemment plus se plaindre de la déliquescence de notre démocratie sanitaire, déjà bien mal en point !

Pour Initiative Citoyenne,

Marie-Rose Cavalier, Sophie Meulemans, Muriel Desclée.

Notes

[1] http://www.lecdh.be/nous-et-vous/actualites/grippe-h1n1-plus-grande-cooperation-sanitaire- europeenne-simpose-anne-delvau [2] http://www.minerva-ebm.be/fr/article.asp?id=1279 [3] http://cnw.ca/fr/releases/archive/February2011/01/c6761.html

[4] http://www.europarl.europa.eu/wps-europarl-internet/frd/vod/player?eventCode=20101005-0900- COMMITTEE- ENVI&language=fr&byLeftMenu=researchcommittee&category=COMMITTEE&format=wmv#anchor1 (voir à temps : 11h 47’ 13’’)

[5] http://www.initiativecitoyenne.be/article-a-lyon-on-essaie-de-croiser-les-virus-h1n1-et-h5n1de- la-grippe-49732331.html (article d’Olivier Saison, du 18 mars 2010, paru dans Le Progrès de Lyon) [6] http://www.youtube.com/watch?v=0i8FTkq5kTk&feature=player_embedded [7] http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-sante-le-vaccin-antih1n1-pandemrixreg- agrave-nouveau-suspecteacute-de-narcolepsie_4911_lirelasuite.htm

[8] http://www.america.gov/st/peacesec-french/2010/December/20101213163928×0.1140972.html [9] http://apps.who.int/gb/ebwha/pdf_files/WHA58/A58_12-fr.pdf

[10] Journal du Médecin N° 2131, Mardi 18 janvier 2011 (article de Vincent Liévin) [11] Le Généraliste N°994, 20 janvier 2011 (article de David Desmet) [12] Voir l’image, ci-dessous [13] https://cvs.cashstar.com/a/flushot/?ref=fs1

http://www.walgreens.com/store/c/walgreens-flu-shot-gift-card/ID=prod6037637-product [14] Cfr référencesbibliographiques.

http://www.mondialisation.ca/PrintArticle.php?articleId=23671                  Page 3 of 5

H1N1 : leçons non tirées et démocratie sanitaire, plus que jamais, en danger !                  3/13/11 5:13 PM

[14] Références bibliographiques (liste non exhaustive)

Utilité de la vitamine D dans la prévention d’infections comme la grippe :

– Juzeniene A, Ma LW, Kwitniewski M, Polev GA, Lagunova Z, Dahlback A, Moan J., The seasonality of pandemic and non-pandemic influenzas: the roles of solar radiation and vitamin D., Int J Infect Dis. 2010 Dec;14(12):e1099-105. – Sabetta JR, DePetrillo P, Cipriani RJ, Smardin J, Burns LA, Landry ML., Serum 25-hydroxyvitamin d and the incidence of acute viral respiratory tract infections in healthy adults., PLoS One. 2010 Jun 14;5(6):e11088.

– Grant WB, Giovannucci E., The possible roles of solar ultraviolet-B radiation and vitamin D in reducing case- fatality rates from the 1918-1919 influenza pandemic in the United States., Dermatoendocrinol. 2009 Jul;1(4):215-9. – Grant WB, Cannell JJ., Pregnant women are at increased risk for severe A influenza because they have low serum 25-hydroxyvitamin D levels., Crit Care Med. 2010 Sep;38(9):1921; author reply 1921-2.

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– Grant WB, Goldstein M, Mascitelli L., Ample evidence exists from human studies that vitamin D reduces the risk of selected bacterial and viral infections., Exp Biol Med (Maywood). 2010 Dec;235(12):1395-6; discussion 1397. – Schwalfenberg GK., A review of the critical role of vitamin D in the functioning of the immune system and the clinical implications of vitamin D deficiency., Mol Nutr Food Res. 2011 Jan;55(1):96-108.

– Alitalo A., Human anti-infectious defence may be enhanced by vitamin D, Duodecim. 2010;126(10):1127-34.

Efficacité de différents produits homéopathiques contre différents agents microbiens, y compris en période d’épidémies: – Bracho G, Varela E, Fernández R, Ordaz B, Marzoa N, Menéndez J, García L, Gilling E, Leyva R, Rufín R, de la Torre R, Solis RL, Batista N, Borrero R, Campa C., Large-scale application of highly-diluted bacteria for Leptospirosis epidemic control., Homeopathy. 2010 Jul;99(3):156-66.

– Glatthaar-Saalmüller B., In vitro evaluation of the antiviral effects of the homeopathic preparation Gripp-Heel on selected respiratory viruses., Can J Physiol Pharmacol. 2007 Nov;85(11):1084-90. – Ramachandran C, Nair PK, Clèment RT, Melnick SJ., Investigation of cytokine expression in human leukocyte cultures with two immune-modulatory homeopathic preparations., J Altern Complement Med. 2007 May;13(4):403-7.

– Glatthaar-Saalmüller B, Fallier-Becker P., Antiviral action of Euphorbium compositum and its components., Forsch Komplementarmed Klass Naturheilkd. 2001 Aug;8(4):207-12.

Efficacité d’un extrait de sureau noir (Sambucol) sur un large spectre de souches du virus de la grippe : – Zakay-Rones Z, Varsano N, et al. Inhibition of several strains of influenza virus in vitro and reduction of symptoms by an elderberry extract (Sambucus nigra L.) during an outbreak of influenza B Panama.J Altern Complement Med. 1995 Winter;1(4):361-9

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– Barak V, Halperin T, Kalickman I. The effect of Sambucol, a black elderberry-based, natural product, on the production of human cytokines: I. Inflammatory cytokines. Eur Cytokine Netw. 2001 Apr-Jun;12(2):290-6.

Efficacité des huiles essentielles (aromathérapie) contre divers agents microbiens viraux, bactériens et fongiques : – Garozzo A, Timpanaro R, Stivala A, Bisignano G, Castro A., Activity of Melaleuca alternifolia (tea tree) oil on Influenza virus A/PR/8: study on the mechanism of action., Antiviral Res. 2011 Jan;89(1):83-8.

– Wu S, Patel KB, Booth LJ, Metcalf JP, Lin HK, Wu W., Protective essential oil attenuates influenza virus infection: an in vitro study in MDCK cells., BMC Complement Altern Med. 2010 Nov 15;10:69. – Bishop, C.D. (1995). « Anti-viral Activity of the Essential Oil of Melaleuca alternifolia ». Journal of Essential Oil Research: 641–644.

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