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Santé: le cas des traitements THS / THM substitutifs comme « fabrique » de cancer… (Pr. Henri Joyeux)

Posted in actualité, altermondialisme, média et propagande, militantisme alternatif, politique et social, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 25 février 2020 by Résistance 71

 

 

A lire sur Résistance 71: « Un monde sans cancer » (G.Edward Griffin)

 

Les traitements de la ménopause sont-ils cancérigènes ?

 

Lettre N°30 du Pr Henri Joyeux 

 

– Le 8 octobre 2014

republiée février 2020

 

Source:

https://www.famillessanteprevention.org/conseils-de-sante/les-traitements-de-la-menopause-sont-ils-cancerigenes/?base=977&campaignId=221&segmentId=294&shootId=1120

Curieusement, la Haute autorité de santé vient d’accepter, en juillet 2014, le remboursement « des traitements hormonaux de la ménopause (THM) » .

Je n’en suis pas surpris tant les laboratoires pharmaceutiques sont efficaces pour convaincre les “spécialistes” en les inondant de publications scientifiques “publicitaires”. Les experts, eux, gobent sans mot dire, sans réfléchir. Est-ce la mode, les labos ou la santé publique qui comptent ?

Que la sécurité sociale accuse un déficit abyssal importe peu. Il faut absolument traiter cette “maladie” qu’est la ménopause !

La commission dite de “transparence” qui a pris cette décision doit être composée d’un ou deux membres néanmoins inquiets de donner ce feu vert. En effet, elle recommande des doses minimales et une durée limitée d’utilisation. Seul argument bien mince : « le Traitement Hormonal de la Ménopause est le seul ayant démontré son efficacité sur les troubles du climatère, en particulier sur les bouffées de chaleur. » On ajoute, pour faire plus sérieux, qu’il « prévient les fractures ostéoporotiques dans la population générale quel que soit le risque fracturaire initial. » Le plus fort aujourd’hui est qu’on arrive à diagnostiquer des soi-disant « fractures invisibles » chez des femmes ayant une belle activité physique et paraissant 10 ans de moins que leur âge, sans THM.

Ainsi, on culpabilise les femmes en leur faisant peur : attention au fauteuil roulant, aux fractures du col du fémur, des poignets… Il faut absolument prévenir, donc prendre telle ou telle molécule qui va vous protéger. Beau marketing orienté vers la santé ! Et ça marche.

Il y a de quoi être étonné quand on se souvient que des grands pontes de la gynécologie et de l’endocrinologie internationale proposaient, il y a quelques années, un THM pour toutes les femmes autour de la cinquantaine pendant au moins 5 ans, et si possible 10 ans. Et quand les femmes étaient atteintes de cancer du sein, ils leur disaient, protégés par des publications scientifiques bidon : « Heureusement que vous avez reçu le THM, il a permis de découvrir le cancer et il est de meilleur pronostic » . Quant aux journalistes scientifiques, ils répétaient et répètent à nouveau comme des perroquets ce qu’il leur est demandé de dire puisqu’ils sont présents – mais pas à leur frais – aux rencontres scientifiques internationales organisées par les laboratoires.

Près de 15 millions de femmes en France arrivant à la ménopause, voilà une magnifique cible commerciale avec de forts arguments marketing !

Surtout si l’on argumente en affirmant que le THM (on disait auparavant THS pour Traitement Hormonal Substitutif, c’est le même) supprime les bouffées de chaleur, la sécheresse vaginale, les sueurs nocturnes, le vieillissement de la peau, et renforce les os en évitant l’ostéoporose. Top du top, avec des preuves scientifiques trafiquées, on fait croire aux femmes que ce traitement protège du cancer.

Si cela était vrai, les cancérologues qui sont débordés de travail prescriraient largement ce THM à toutes les femmes en âge d’être ménopausées, ne serait-ce que pour réduire le nombre de leurs consultantes et économiser tous les lourds soins nécessaires pour venir à bout de tant de cancers hormono-dépendants qui atteignent des femmes de plus en plus jeunes. Car autour de 50 ans on est encore très jeune !

L’alerte est heureusement venue des femmes américaines. En 2002 est publiée l’étude WHI (Women Health Initiative), portant sur 16 000 femmes, qui démontre une nette augmentation des risques de cancer du sein, de thrombose veineuse et d’accidents cardiovasculaires. D’autres études ont confirmé ces résultats avec, en plus, les accidents vasculaires cérébraux (AVC).

Aux USA, évidemment, les femmes se sont détournées du THM et l’on a réduit de manière très significative le nombre de cas de cancer du sein en moins de 3 ans. Mais en France, on a poursuivi les traitements au motif que les femmes françaises ne consommaient pas les mêmes hormones… En France, ces hormones étaient plus naturelles, tandis qu’aux US elles étaient extraites des urines de jument… On oublie de dire que le corps préfère les hormones qu’il fabrique lui même que celles exogènes qu’on lui impose.

Il a fallu attendre 3 ans de plus.

Or nous allons voir qu’à la ménopause une femme peut fabriquer un cancer du sein en 3 ans ! Il s’est passé la même chose avec le distilbène, un œstrogène artificiel pris en début de grossesse. On a attendu 7 ans, en France, pour que ce distilbène soit considéré comme un poison responsable de cancers génitaux chez les enfants filles l’ayant reçu au stade embryonnaire de leur vie, et de cancer du sein et des ovaires chez leur mère.

La ménopause n’est pas une maladie et ne l’a jamais été

Arrivée à l’âge de la ménopause, autour de 50 ans – belle moitié de l’espérance de vie –, les ovaires réduisent progressivement la fabrication de l’hormone de la grossesse (la progestérone), car le temps des grossesses vraiment désirées a passé. La réduction de la fabrication des œstrogènes (il y en a trois : E1, E2, E3) suit de près celle de la progestérone. Les deux ovaires se mettent au repos définitif, une grossesse n’est plus possible. Les glandes surrénales, et un peu les ovaires, maintiennent une sécrétion minimale des deux hormones féminines.

Au lieu d’expliquer cela simplement et de préparer les femmes à la fin de leur période de fécondité – comme on doit le faire pour la puberté qui ouvre 35 années de fécondité, de 15 à 50 ans –, on a préféré les laisser dans l’ignorance pour mieux les exploiter. Belle cible 15 millions de femmes !

L’ignorance entretenue conduit au stress, ce qui permet de comprendre la multiplication des stimulations des hormones cérébrales chez les femmes – depuis le cortex jusqu’à la petite glande hypophyse – normalement destinées à réguler la synthèse des hormones ovariennes.

A la ménopause les ovaires ne répondent presque plus, puis plus du tout aux hormones stimulines hypophysaires. Mais l’hypophyse, comme si elle ne le savait pas, continue de stimuler à blanc les ovaires. Ces stimulations aggravées par le stress et qui n’aboutissent pas, créent des bouffées de chaleur désagréables, de nuit comme de jour. Ce sont les phytohormones qui réduisent les stimulations excessives.

C’est pour cette raison que j’ai publié dès 2001 plusieurs livres destinés aux femmes sur le thème « Femmes si vous saviez ! – Des hormones de la puberté à la ménopause – 110 Questions-réponses »  (4e Ed. FX de Guibert 2009), et en 2011 « Stress et cancer du sein » (Ed Medicatrix – et Rocher)

Évidemment, aucun journaliste médical n’en a parlé dans les journaux féminins et même médicaux si astucieusement sponsorisés, directement ou indirectement, par les laboratoires fabricants.

Demandez au laboratoire international Bayer – grand fabricant de ces traitements hormonaux pour neutraliser la fécondité, la stimuler quand cela ne marche plus, supprimer les bouffées de chaleur – quel est son budget recherche et développement en 2011 : 2,3 milliards de dollars. Son budget publicitaire est 5 fois plus important : 11 milliards de dollars ! Mesdames, on pense à vous !

Évidemment, le congrès de l’International Menopause Society qui s’est tenu en Afrique du Sud en juin 2014 n’est pas de mon avis.

Qui finance ???

Une anecdote significative

1er août 2005, je suis en vacances et un collègue m’appelle, me recommandant de regarder les nouvelles du 20h. Toutes les chaînes de télé annoncent un scoop ! Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) classe « les contraceptifs œstroprogestatifs et l’hormonothérapie ménopausique comme cancérogènes (groupe I) » . Je ne suis pas étonné par cette annonce puisque je le dis depuis plus de 20 ans du fait de mon expérience clinique de cancérologue chirurgien et consultant, et ce malgré l’avis opposé de nombreux collègues.

L’un de mes maîtres hautement placé dans des instances nationales m’envoie alors par courrier postal le document et les références scientifiques, en ajoutant, écrit de sa main : « au Pr HJ, tu avais raison bien avant, dont acte » .

Je ne l’ai pas vu passer à la télé pour prévenir les femmes malgré le budget publicitaire énorme de la Ligue nationale contre le cancer.

Curieusement, en septembre, les magazines féminins minimisent la nouvelle en proposant de nouveaux traitements et une nouvelle génération de pilules qui seraient moins nocives.

Pourtant, THM et pilules, c’est bonnet blanc et blanc bonnet, mais le temps pour “fabriquer” le cancer du sein en particulier est d’autant plus long que la femme est jeune et que les doses d’hormones consommées sont faibles. C’est l’inverse à la ménopause. Trois à cinq ans suffisent à cet âge tandis qu’avec la pilule contraceptive (40 marques différentes) il faut une dizaine d’années selon les doses.

À la ménopause, peu d’années suffisent pour fabriquer un cancer hormono-dépendant

La commission de la Haute autorité de santé confirme heureusement « les risques de cancer du sein, mais aussi l’augmentation de cancer de l’endomètre (utérus), de l’ovaire, de thrombose veineuse et même d’accident vasculaire cérébral. »  Et malgré tant de risques, elle accepte le remboursement !

Quelques voix médiatiques médicales proposent avec prudence deux ou trois ans de THM, d’autres porte-parole de CHU prescrivent « dans les 5 ans qui suivent les dernières règles » et les journalistes répètent sur les chaînes de télévision « la recrudescence des fractures liées à la chute des traitements hormonaux ».

L’orchestre est à l’unisson, mais les femmes de plus en plus informées se méfient, inquiètes de voir tant de leurs amies suivies ou traitées pour cancers gynécologiques (seins, ovaires, utérus) et non pour fractures.

Quelques rappels s’imposent pour bien comprendre

Les glandes mammaires comme l’utérus et les ovaires sont évidemment très hormono-dépendants.

À la puberté, les glandes mammaires se construisent sous l’influence des hormones fabriquées par les ovaires, puis les cycles menstruels se mettent en place et cela dure naturellement (sans aucune prise hormonale) en moyenne 35 années consécutives.

Pendant la grossesse, hypophyse, ovaires puis placenta fabriquent des taux importants d’hormones naturelles qui participent à la construction du bébé, à l’accouchement et préparent les seins à la lactation.

À l’inverse, pendant les 35 années de fécondité féminine, la consommation d’hormones œstrogènes et progestérone pour la contraception (la pilule) met les ovaires au repos. Ils n’ovulent plus, s’atrophient à la longue ou peuvent développer des kystes ovariens. Les cycles menstruels sont artificiels. Plus la contraception est prolongée, plus difficile sera le retour à des ovulations normales pour – quand on en aura le désir – avoir un enfant.

Les labos disent l’inverse pour tranquilliser, et les centres de PMA (Procréation Médicalement Assistée) voient augmenter leur recrutement de femmes qui ne parviennent plus à concevoir un bébé naturellement.

La consommation moyenne de pilules ou produits semblables (implant, anneau vaginal, stérilet hormonal, patch…) [1] pour les femmes des pays développés est en moyenne de 11 années. Les femmes ne savent pas – on les laisse dans l’ignorance sur ce sujet si important – que pour bloquer l’ovulation, elles consomment des doses d’hormones artificielles – aucune n’est “naturelle” – à des doses 20 à 50 fois supérieures aux doses physiologiques fabriquées par les ovaires. Évidemment, les seins sont très sensibles à ces inondations hormonales.

À la ménopause, les glandes mammaires reçoivent beaucoup moins d’hormones. Le tissu glandulaire se raréfie, il n’y a plus de tension mammaire comme cela se produisait pendant les cycles. Les seins ne réduisent pas leur volume, du tissu gras non dangereux remplace le tissu glandulaire, cela se voit très bien à la mammographie.

Prendre un THM, et même une progestérone que l’on qualifie faussement de “naturelle” parce qu’elle lui ressemble, c’est apporter aux canaux galactophoriques et lobules des seins des doses d’hormones dont ils n’ont pas besoin, sauf pour fabriquer en peu d’années un cancer du sein, mais aussi de l’utérus ou des ovaires. Et si votre gynéco insiste, proposez lui de le prescrire à sa compagne ! Faire croire que la balance bénéfice/risque est en faveur des œstrogènes, c’est vous tromper de A à Z.

Face aux différents THM trop dangereux et coûteux, je conseille la PHM, c’est la Phyto-Hormonothérapie à la Ménopause que l’on peut décomposer en deux :

1- une alimentation plus fortement orientée vers les végétaux frais et de préférence bio pour éviter l’action hormonale des pesticides. Notre alimentation comprend trop de produits animaux, viandes rouges (y comprisjambon, charcuterie…), trop de produits laitiers de vache (avec 3 à 4 fois trop de calcium animal et trop de graisses saturées et en plus de facteurs de croissance), pas assez de poissons et fruits de mer, surtout pas assez de végétaux.

N’oubliez pas que le calcium des fruits, des légumes des légumineuses, des amandes, noisettes, du persil… est absorbé par le tube digestif jusqu’à 75 % si vous les mastiquez bien, alors que le calcium animal n’est pas absorbé à plus de 30 %… le reste part dans les déchets ou est absorbé anarchiquement si vous avez de la porosité intestinale. L’excès de calcium se retrouve alors dans les muscles, les tendons, le cartilage articulaire, les seins, la prostate où il crée de l’inflammation nocive pour l’organe atteint.

2- une phytothérapie bien réfléchie, consommée grâce aux phyto-hormones des légumineuses (pois-chiches, lentilles, haricots cuits a minima, 5 minutes à la vapeur douce après trempage, pour rester al dente et non farineux, donc non flatulents), mais aussi grâce aux tisanes de sauge pour les phyto-œstrogènes et d’achillée millefeuille ou alchemille pour la phytoprogestérone (une cuillerée à soupe dans une eau frémissante, sucrée au miel si vous trouvez que c’est un peu amer) ainsi que mélisse et verveine en appoint.

À ce changement des habitudes alimentaires, il faut ajouter une saine activité physique, celle qui fait transpirer. La transpiration permet d’éliminer le maximum de pesticides de l’environnement qui ont des actions hormonales délétères. Ainsi vos muscles travaillent et sont de meilleure qualité, vos os se calcifient, à l’inverse de la décalcification quand ils ne bougent pas (comme lorsqu’ils sont immobilisés dans un plâtre) : votre tissu gras fond et vous maintenez la forme.

Ainsi, laissez le THM aux laboratoires pharmaceutiques, ils finiront par comprendre que vous savez parfaitement vous prendre en charge, appliquant ce magnifique précepte d’Hippocrate – 500 ans avant notre ère : « Que ton aliment soit ton médicament. »  La nature vaut mieux que la chimie me disait très justement un homme d’expérience, le président de la mutuelle MTRL, Romain Migliorini.

Mangez mieux et meilleur, régalez vous de fruits, légumes de saison BIO et de proximité, de légumineuses cuites al dente à mastiquer lentement pour en extraire les meilleurs nutriments.

Apprenez à connaître les plantes qui font du bien grâce à leurs phyto-hormones naturelles [2].

Faites comprendre à votre compagnon que la douceur, les fleurs et les câlins, quand il effleure tout votre corps de la tête aux pieds, réduisent à minima les désagréments de la ménopause. Et si la sécheresse persiste, un peu d’huile de rose musquée du Chili et d’amande douce sur les zones intimes, matin et soir, vous donneront du bonheur.

Faites circuler cette lettre, car toutes les femmes doivent savoir pour ne pas se faire avoir !

N’hésitez pas à tester votre risque de cancer du sein en allant sur « Cancer-Risks ». C’est un bon moyen de réduire vos risques et de comprendre que vous n’avez pas besoin de THM à la ménopause.

Pr Henri Joyeux

Sources

[1] La pilule contraceptive : dangers et alternatives – Pr H. Joyeux et Dominique Vialard préfacé par Pr Luc Montagnier et Dr Ellen Grant de Londres – Ed Rocher 2013

[2] Voir le dossier consacré à la gynécologue Béatrice Arnal dans le numéro d’octobre de Plantes & Bien-Être — disponible avec tout nouvel abonnement ici — et son excellent livre de « Syndrome prémenstruel – les solutions naturelles » Ed Thierry Souccar 2014 qui peut vous servir avant, pendant et même après la ménopause.

LES EFFETS CANCÉROGÈNES DU TRAITEMENT HORMONAL SUBSTITUTIF (THS) DE LA MÉNOPAUSE ÉTAIENT DÉJÀ CONNUS ET PRÉVISIBLES

 

Pr Henri Joyeux

 

Février 2020

 

Source:

https://www.famillessanteprevention.org/conseils-de-sante/cancers/les-effets-cancerogenes-du-traitement-hormonal-substitutif-ths-de-la-menopause-etaient-deja-connus-et-previsibles/?base=977&campaignId=221&segmentId=294&shootId=1120

 

La dernière publication parue fin août 2019 dans le Lancet affirme une vérité scientifique qui était prévisible : les liens entre le THS et le cancer du sein.

Collaborative Group on Hormonal Factors in Breast Cancer : Type and timing of menopausal hormone therapy and breast cancer risk: individual participant meta-analysis of the worldwide epidemiological evidence.
 Lancet , 2019 ; publication avancée en ligne le 29 août.  doi.org/10.1016/S0140-6736(19)31709-X

Les auteurs ont scruté 58 études épidémiologiques réalisées de janvier 1992 à janvier 2018. Ils ont recueilli les données individuelles de 108 647 femmes atteintes d’un cancer du sein, survenu à l’âge moyen de 65 ans. La moitié d’entre elles avaient suivi un THS, débuté vers l’âge de 50 ans, et poursuivi en moyenne pendant 10 ans pour celles encore sous traitement au moment du recrutement et 7 ans pour les anciennes utilisatrices.

Les résultats confirment les liens de cause à effet entre THS et cancer du sein. De plus l’augmentation du risque de cancer du sein persiste plus de 10 ans après l’arrêt du THS. Les données ne sont pas suffisantes pour établir sa persistance au-delà de 15 ans.

Ces vérités qui appartiennent à la cancérologie ont été longtemps occultées, et même tournées en dérision.

Personnellement je les annonçais et expliquais scientifiquement il y a plus de 20 ans dans mon livre « Femmes si vous saviez ! », dont aucun journal grand public n’a parlé, car il n’allait pas dans le sens des intérêts publicitaires et financiers des fabricants du THS et de leurs réseaux.

Pourtant, déjà en 2005, début août le « Centre International de Recherche sur le Cancer classait les contraceptifs oestro-progestatifs et l’hormonothérapie ménopausique comme cancérogènes.» Dès le mois de septembre 2005, les médias minimisaient au maximum les risques et certains journaux dans leurs pages santé, quotidiens ou hebdomadaires féminins très grand public, parlaient même de protection.

Que de femmes leurrées ! Elles ont payé de leur vie ces erreurs scientifiques, atteintes de cancers du sein, mais aussi d’accidents vasculaires cérébraux, d‘embolies pulmonaires, d’atteintes utérines ou ovariennes.

Que de collègues prescripteurs désinformés ! Ils ont cru sans se poser de questions les discours pseudo-scientifiques fabriqués de toutes pièces plus par les experts du marketing que par les scientifiques. Ces derniers se sont laissés faire.

Ainsi les spécialistes, dont certains ”grands patrons” imprudents et même des institutions de lutte contre le cancer, ont prôné et laissé traiter une maladie qui n’en était pas une : la ménopause. Et quand la femme était atteinte, on la rassurait faussement avec deux arguments : ”grâce au THS le diagnostic de votre cancer du sein est plus précoce et il est de meilleur pronostic”.

Il ne s’agit pas ici de faire croire que la ménopause ne crée pas de désagréments, surtout quand elle n’est pas préparée et expliquée. Ces désagréments ont été présentés comme insupportables et surtout responsables de vieillissement accéléré, de rides, de sécheresse généralisée cutanée et muqueuses, de permanentes bouffées de chaleur, de maladie neuro-dégénérative, impossibles à gérer autrement qu’avec des hormones exogènes.

Ces informations amènent à réfléchir au moment où l’intelligence artificielle (IA) peut nous apprendre tant de choses utiles à notre santé. Au moment aussi où l’on fait à juste raison le procès des perturbateurs endocriniens de notre environnement au nom d’une écologie radicale.

Or ces traitements hormonaux substitutifs sont pour les femmes qui les consomment, les premiers et probablement les plus puissants perturbateurs endocriniens étant donné les doses d’hormones qu’ils apportent à un corps qui n’en a plus besoin.

Une vérité scientifique concernant l’efficacité ou les dangers d’un traitement peut avoir deux origines.

Un exemple bien connu : les dangers du Médiator, fameux coupe-faim des laboratoires Servier.

Ils ont été observés en 2007 grâce à notre collègue pneumologue Irène Frachon. Le médicament fut retiré du marché en 2009 alors que les effets négatifs étaient déjà dénoncés par la revue ”Prescrire” en 1997. La vérité scientifique concernant les dangers est donc apparue après que les traitements aient été largement prescrits.

La vérité peut donc apparaître après le traitement, car il a créé plus de complications que d’effets utiles à la santé. C’est ce qui se passe avec le THS. Les risques sont alors supérieurs aux bénéfices.

Heureusement toutes les personnes qui l’ont consommé n’ont pas été atteintes, car le THS n’est pas le seul facteur de risques, il y en a au moins 10 autres qui peuvent se cumuler.

Ce sont les résultats des études épidémiologiques – quand elles ne sont pas biaisées – qui affirment le lien de cause à effet chez un nombre excessif de personnes traitées, comparées aux non traitées. C’est ce que révèle la dernière publication du Lancet.

La vérité peut être préalable au traitement, si elle explore les données physiologiques et les dérèglements que peuvent créer le traitement, avec des arguments scientifiques solides. Elle peut donc prévoir les complications. Le traitement en cause est alors déconseillé fortement, et d’autant plus qu’existent d’autres moyens de traiter, plus naturels et sans aucun danger.

Je veux parler d’homéopathie (bien qu’elle soit rejetée par les autorités), de phytothérapie, de changement des habitudes alimentaires, dont j’ai pu vérifier chez les patientes elles-mêmes – comme beaucoup de collègues et sans avoir besoin d’études randomisées – l’efficacité dans de nombreux cas.

Même si cet effet positif peut être considéré en partie comme placebo, il est certainement sans danger. Cet effet placebo est scientifiquement reconnu. Il permet aussi des économies importantes pour notre système de santé qui va si mal.

Ainsi ces deux vérités, tardives post-traitement ou préalables au traitement, doivent avoir des bases scientifiques pour être prises au sérieux. Mais les deux ne disposent pas des mêmes moyens marketing, de communication, de colloques, de congrès mondiaux… Le marketing qui ne crée pas du business n’intéresse personne.

Quelle est la vérité scientifique la plus importante, la plus utile ?

Certainement celle qui peut éviter le maximum de maladies, de souffrances personnelles et familiales.

Pour prévoir les dangers de tel ou tel traitement, il faut évidemment en connaître la composition précise, les indications réelles et les conséquences probables déjà démontrées. Ces conséquences ne peuvent être imaginaires, elles doivent être logiques, solides scientifiquement et en cancérologie, on peut dire cancéro-logiques.

Parce que la glande mammaire est hormono-dépendante, il est logique que des hormones exogènes, à des doses élevées, soient délétères pour les seins. Cela fut démontré dès 1932 par Antoine Lacassage, un chercheur qui n’a pas fini d’être reconnu, nettement en avance sur son temps.

Nul doute, et c’est déjà fait, que les médias sauront minimiser les effets cancérogènes des hormones étrangères au corps de la femme, tellement que beaucoup de femmes seront encore traitées inutilement et dangereusement.

Les grands magazines les aideront-elles à discerner, quand on sait la puissance du marketing – sponsor de la grande presse – qui ne s’embarrasse pas de considérations éthiques ?

N’hésitez pas à diffuser cette lettre pour éclairer, aider à choisir, et que les 15 millions de femmes concernées par la ménopause en France trouvent de meilleures solutions.

Inutile d’attendre la reconnaissance ou les excuses des fabricants, des médias ou des prescripteurs.

Et si cela vous intéresse, les alternatives sans danger pourront faire l’objet de prochaines lettres.

Bien à vous tous

Pr Henri Joyeux 

 


Retrouver l’équilibre naturel perdu…
A lire sur Résistance 71: « Un monde sans cancer » (G.Edward Griffin)

Communiqué du Dr. Henri Joyeux au sujet de sa radiation abusive de l’ordre des médecins…

Posted in actualité, altermondialisme, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique française, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on 25 août 2016 by Résistance 71

Le Professeur Joyeux a notre soutien inconditionnel. S’il y avait plus de médecin comme lui, nous ne serions pas dans le marasme médical dans lequel nous nous trouvons. Le fait s’avère qu’au fil des années et de la généralisation des monopoles sur la recherche et la distribution pharmaceutiques, il est évident que le complexe industriel de la pharmacologie n’a aucun intérêt à véritablement soigner les gens ou prévenir les maladies. Il y a un gigantesque conflit d’intérêt a la racine de ce système pervers et mortifère.

— Résistance 71 ~

 

A propos de ma radiation de l’Ordre des Médecins : une extrême gravité 


Chers amis de la Santé,

J’ai appris par voie de presse ma radiation de l’Ordre des Médecins à compter du 1er décembre 2016. 

Les médias, dont ceux qui font la publicité des fabricants de vaccins, se sont chargés d’informer très largement le grand public.

Par cette décision du 8 juillet (prise par la chambre disciplinaire du Conseil Régional de l’Ordre des Médecins, Languedoc-Roussillon), on veut m’interdire d’exercer mon métier de médecin cancérologue.

Comme il ne m’est rien reproché sur le plan strictement professionnel mais qu’on me reproche de m’être exprimé publiquement, c’est qu’on cherche à me faire taire.

J’ai reçu un très grand nombre d’encouragements, par téléphone ou mails, de France comme de l’étranger, à la fois de collègues, de consœurs et confrères médecins et d’un très grand nombre de patients connus ou inconnus qui ne comprennent pas une telle décision disciplinaire.

Soyez-en ici très chaleureusement remerciés, car je n’ai pas pu le signifier à chacun par manque de temps d’autant qu’il m’a fallu préparer ma défense.

J’ai d’abord été conforté par la position immédiate du Conseil de l’Ordre des Médecins de mon département qui a décidé de faire appel face à la gravité de la sanction. Je remercie très chaleureusement toute l’équipe autour du président du Conseil de l’Ordre de l’Hérault à Montpellier.

Heureusement, l’appel auprès du Conseil national de l’Ordre des Médecins a un effet suspensif 

J’ai donc pu poursuivre des consultations bénévoles en différents endroits pendant l’été.

J’ai pris conseil et travaillé avec un avocat, étonné comme moi et mes collègues de Montpellier par la gravité de la sanction. Je conteste non seulement la sanction – la plus lourde qui soit à l’encontre d’un médecin, en principe réservée à des gens qui ont commis des faits pénalement répréhensibles -, mais avant tout je réfute le principe même de toute faute déontologique.

Etre mis au ban de la médecine comme si j’avais assassiné, volé, violé, comme si j’étais incompétent et dangereux, après 40 ans d’exercice de ce métier où j’ai tout fait pour donner et donner encore le meilleur de moi-même, être sans cesse au courant des découvertes les plus récentes, est insupportable tant pour ma personne, ma famille que pour mes nombreux élèves et les très nombreux patients que j’ai soignés, que je consulte et conseille encore régulièrement.

Je reste déterminé, car les accusations portées contre ma personne sont entachées de nombreuses erreurs. La plus importante est que je ne suis pas contre les vaccins, en particulier ceux qui sont obligatoires, mais lanceur d’alerte contre les abus consistant à imposer des vaccins non nécessaires à un nouveau né de 2 mois et même avant sa mise au monde.

Tout cancérologue doit bien connaitre le système immunitaire 

Je reconnais l’importance du système immunitaire pour comprendre et éviter les nombreuses maladies liés à des défenses immunitaires fortement perturbées, par bactéries, virus, champignons ou parasites dans telle ou telle partie du corps, et l’intérêt des thérapeutiques dites ciblées utilisées de plus en plus efficacement en cancérologie.

Je demande à ce que le carnet de vaccination soit revu de fond en comble, afin que l’allaitement maternel soit proposé en première intention et que les vaccinations dites recommandées restent de la responsabilité exclusive des médecins référents. Sollicités par les familles, contrôlés sans cesse par l’assurance maladie, poussés par les publicités, mes confrères et consœurs médecins sont parfois désorientés. Ils savent parfaitement que les vaccinations des nouveaux nés dépendent d’abord de la santé des parents et que le système immunitaire d’un enfant nouveau né en bonne santé a besoin de 1000 jours après sa conception pour être mature et fonctionnel, c’est à dire pas avant l’âge de 2 ans.

On cherche à médicaliser l’émotion dès la naissance ou même avant 

Ainsi peut-on proposer la généralisation des vaccinations sans tenir compte de l’état de santé des parents et en ne tenant aucun compte des effets délétères des vaccinations imposées si précocement à des nouveaux nés naturellement fragiles.

En dehors de cas très particuliers, la vaccination à 2 mois contre l’hépatite B et dès 9 à 12 ans contre les papilloma virus responsables de maladies sexuellement transmissibles, est totalement abusive et impose de résister à de fausses bonnes solutions car prises en dépit de certaines réalités et parfois du bon sens.

Je crains de ne pas être convoqué, par les responsables de la concertation citoyenne sur les vaccins (http://concertation-vaccination.fr), pour représenter un très grand nombre de personnes qui perdent chaque jour un peu plus confiance dans la médecine traditionnelle face aux excès thérapeutiques, en particulier avec la généralisation abusive des vaccinations.

A la mi-août, la pétition ”Vaccin obligatoire : les Français piégés par la loi et les laboratoires !” <http://petition.ipsn.eu/penurie-vaccin-dt-polioa été signée par un grand nombre de personnes, dépassant 1 million 74 000 signataires. Il faut continuer à la faire connaître.

J’ai décliné une pétition pour me soutenir, car j’ai pensé qu’il était plus important et urgent que les 1 million 74000 signataires soient entendus et qu’enfin soit annoncée la re-fabrication du seul vaccin obligatoire le DTP sans Aluminium, cet adjuvant dont on ne peut plus cacher les effets délétères, qui est ajouté pour stimuler une immunité encore immature.

A propos de la concertation citoyenne qui veut ”réconcilier les français avec la vaccination”

Sachez que je prépare un argumentaire étayé que j’enverrai à mes collègues nommés par la ministre de la Santé pour le débat sur la vaccination (http://concertation-vaccination.fr) qui a commencé, auquel je n’ai pas été convié. Ce débat citoyen a pour but ”de réconcilier les français avec la vaccination”.

Je crains surtout que ne soit recherchée la couverture vaccinale la plus large, dès la naissance, soi-disant contre le plus grand nombre de maladies. Et cela sans certitude d’efficacité, en utilisant le mot ”exigibilité” pour le plus grand nombre d’institutions (milieu scolaire en particulier) et de structures (crèches, maisons de retraite…).

Etre lanceur d’alerte auprès du grand public quand on n’est pas entendu par les responsables politiques est-il si répréhensible ?

Restant à votre service, toujours pour la meilleure santé de vos familles et de vos enfants, je souhaite à toutes et à tous une bonne fin de vacances et une bonne reprise pour celles et ceux qui sont déjà au travail.

Professeur Henri Joyeux

Santé: Ambiance délétère et omerta de la mafia pharmaceutique et des merdias sur les questions pressantes de la vaccination…

Posted in actualité, économie, désinformation, média et propagande, N.O.M, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 22 janvier 2016 by Résistance 71

Chers amis de la Santé,

Je vous envoie cette semaine ma tribune « Vaccinations : santé publique ou business ? » proposée aux journaux Le Monde et Le Figaro il y a déjà une semaine.

A ce jour, je n’ai reçu aucune nouvelle.

Ne trouvez-vous pas cela étonnant, pour un sujet qui touche des millions de familles ? Auraient-ils peur de déplaire à la ministre Marisol Touraine ? Ou aux laboratoires pharmaceutiques qui paient des pages de publicité dans de nombreux médias ?

Une chose est sure, personne ne peut vous censurer.

Vous êtes plus de 550 000 à recevoir ma lettre chaque semaine. Ensemble, nous pouvons toucher des millions de personnes.

Professeur Henri Joyeux

 

Vaccinations : santé publique ou business ?

Professeur Henri Joyeux

22 janvier 2016

Enfin un vrai débat citoyen sur les vaccins ! La pétition signée par près de 800 000 personnes a réveillé les responsables politiques, les médecins, mais peu les fabricants qui attendent.

Contrairement à ce qui a été diffusé, les pétitionnaires ne refusent pas la vaccination obligatoire selon la loi, contre Diphtérie-Tétanos-Polio. Ils ne veulent pas que leur soit imposée une vaccination dont leurs enfants en pleine santé n’ont pas besoin. Les familles ont compris l’arnaque des fabricants qui ont organisé la pénurie, sans avertir personnes, avec des prétextes pseudo-scientifiques pour proposer un vaccin 7 fois plus cher.

De plus en plus de familles ne veulent donc pas imposer à leurs enfants la vaccination contre les 3 maladies supplémentaires qu’on cherche à rendre obligatoire. Ce sont la coqueluche qu’on peut développer plusieurs fois malgré la vaccination, l’hémophilus inflenzae b responsable de méningite chez des enfants en mauvaise santé et l’hépatite B. Ce virus de l’hépatite, on peut l’attraper si on travaille dans les milieux de la santé, si on se drogue ou si on multiplie les partenaires intimes.

Vacciner à deux mois c’est trop tôt

En plus ce n’est pas sans danger, car le système immunitaire du bébé n’est pas mature. C’est pour stimuler l’immunité immature du bébé que l’on a introduit un adjuvant avec des arguments plus émotionnels que scientifiques. Un des premiers adjuvants fut le mercure sous la forme du thiomersal désormais interdit, car il peut s’accumuler dans différents organes du corps. Il a donc été remplacé par l’aluminium qui n’a rien à faire dans notre corps et n’est pas sans aucun risque. Cet adjuvant est si dangereux dans les vaccins animaux qu’il vient d’être retiré par le laboratoire Merial, – le plus sérieux producteur de vaccins vétérinaires -, pour éviter certaines tumeurs cancéreuses, des sarcomes, chez les chats surtout et les chiens.

Les familles dans toute l’Europe et plus largement, attendent donc avec impatience le DTP sans aluminium

Elles n’ont pas à écouler les stocks de vaccins hexavalents que proposent médecins et pharmaciens poussés par l’industrie et la publicité. La loi qui impose le DTP, n’impose pas les autres valences. Cette vente forcée, ”liée” justifie une requête devant le Conseil d’Etat.

Récemment les chercheurs ont identifié chez les nouveaux nés un profil immunitaire associé aux risques d’allergies alimentaires. Ils n’évoquent pas évidemment les vaccinations excessives, mais il y a de quoi y penser quand on connaît bien le système immunitaire. Celui d’un nouveau né n’est pas mature avant sa deuxième année. Son immunité se construit en 1000 jours depuis la conception, très progressivement in utero, puis lors de l’accouchement par voie naturelle et grâce au lait maternel, qui contient les immunoglobulines et les anticorps protecteurs de sa mère.

Le carnet de vaccination doit être revu et donner des conseils aux jeunes mamans

Les laboratoires sont parvenus en médicalisant l’émotion, à obtenir la vaccination dès deux mois après la naissance. Or le meilleur vaccin, c’est l’allaitement maternel comme le recommande l’OMS, 6 mois intégralement et 1 année matin et soir avant de partir et au retour du travail. Evidemment, ce n’est pas l’intérêt des lobbies des ”meilleurs laits infantiles” aux publicités douteuses. Le prochain carnet électronique de vaccination devra donc donner des conseils de prévention santé et ne peut être conçu par les fabricants de vaccins.

Les 59 maladies microbiennes et l’efficacité douteuse du vaccin contre la grippe

J’ai recensé 59 maladies infectieuses dues à des bactéries ou bacilles (23), des virus (26), des parasites (8), des champignons (2). Certains illusionnistes rêvent de nanos vaccins, qui en une seule injection, nous immuniseront contre toutes ces maladies. Déjà, des spécialistes cherchent à imposer la vaccination des enfants dès 9 ans (en CM1-CM2), garçons et filles contre les papillomas virus transmissibles par voie sexuelle, responsables de cancers du col de l’utérus ou de la zone ORL. Les complications sont si importantes avec ces vaccins que plusieurs pays d’abord très enthousiastes les ont interdits.

Quant à la vaccination contre la grippe, dont l’efficacité est mise en doute par les spécialistes, elle est offerte par la ministre pour 536 millions d’euros aux 10 millions de personnes de plus de 65 ans. C’est du gaspillage pour au moins 8 millions de personnes en bonne santé. Cet argent de nos impôts doit être réservé aux familles de réfugiés qui peuvent en avoir vraiment besoin.

Les familles, les mères surtout sont particulièrement attentives à la santé de leur bébé. Elles sont de plus en plus compétentes en matière de santé et posent les bonnes questions. Elles voient bien les allergies de plus en plus fréquentes dont sont atteints leurs enfants. Elles connaissent les maladies auto-immunes dans leur famille ou leur entourage. Or c’est le système immunitaire qui réagit comme jamais dans le passé.

Lutter contre la défiance vaccinale comme le souhaite la ministre, c’est d’abord assurer la transparence scientifique. Ce n’est pas aux politiques à décider mais au médecin dûment formé qui est prescripteur et responsable de ses actes.

Professeur Henri Joyeux

= = =

Note de R71: Nous mettons en section commentaire un excellent entretien du pharmacien Serge Rader sur TV Liberté concernant la vaccination et le scandale de la pénurie organisée des vaccins trivalents obligatoires (DT Polio) et autres affaires scandaleuses… A voir et diffuser sans aucune modération !

Polémique santé publique: La réponse du Professeur Henri Joyeux au Conseil National de l’Ordre des Médecins…

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Réponse au conseil national de l’ordre des médecins (cnom) qui porte plainte

Professeur Henri Joyeux

 

Juillet 2015

 

Une plainte et l’impossibilité de poursuivre ma mission de consultant à l’ICM de Montpellier

C’est le 18 juin 2015 que le CNOM s’est réuni à Paris pour examiner les 2 pétitions diffusées sur les réseaux sociaux concernant respectivement :

 

  • l’une la vaccination contre les cancers du col de l’utérus, que les laboratoires cherchent à généraliser dès l’âge de 9 ans chez garçons et filles,
  • l’autre la rupture de stock calculée par les fabricants du vaccin trivalent contre Diphtérie-Tétanos-Polio (DTP) obligatoire selon la loi ; ceci entraînant l’obligation pour les familles d’utiliser deux mois après la naissance un vaccin Héxavalent contre 3 maladies supplémentaires : l’hépatite B, la coqueluche ainsi que les maladies dues à l’Hémophilus Influenzae de type b. Une belle arnaque !

J’ai donc reçu une plainte du CNOM qui a décidé de saisir la Chambre disciplinaire de première instance du conseil de l’ordre de la région Languedoc-Roussilon à laquelle j’appartiens.

Simultanément, je recevais la consigne du directeur de l’Institut du Cancer de Montpellier (ICM) dans lequel je travaille depuis 1970, de stopper les consultations à partir du 7 juillet à l’issue d’un contrat d’une année qui ne sera donc pas renouvelé.

Ainsi, les patients déjà inscrits pour mes consultations des prochains mois seront vus par d’autres médecins, ce qui me rassure, car l’équipe de l’ICM est de très grande qualité.

Sur ordre de qui me direz-vous ? Probablement de la ministre, qui n’apprécie pas mes propos concernant les vaccins, alors qu’elle écrivait noir sur blanc la même chose sur les adjuvants lors de la dernière campagne présidentielle :

« De nombreuses études ont ainsi alerté sur le possible potentiel cancérigène et perturbateur endocrinien des sels d’aluminium. […] La nature des adjuvants utilisés dans leur fabrication doit faire l’objet d’une attention particulière et doit être communiquée aux familles afin qu’elles soient pleinement informées. Elles doivent également avoir le choix de faire procéder aux vaccinations obligatoires par des vaccins sans sel d’aluminium, d’autant plus que cela était le cas jusqu’en 2008. » [1]

Au lieu de reconnaître ses propres inquiétudes, auxquelles les miennes font écho, la ministre préfère dériver sur d’autres sujets sans rapport avec la vaccination pour tenter de me faire taire.

Que me reproche le CNOM ?

De publier sur des sites internet des articles à charge contre la politique vaccinale de l’État en particulier du haut conseil de santé publique. Voici les arguments :

« preuves scientifiques non établies, discours alarmistes », car « le médecin est au service de la santé publique » avec rappel des « principes de moralité et de probité », « nécessité de concourir à l’action entreprise par les autorités compétentes en vue de la protection de la santé des individus et de l’éducation sanitaire », « obligation de prudence et soucis de répercussions des propos auprès du public », « interdiction de déconsidérer la profession » selon un grand nombre d’articles du Code de la santé publique que je connais bien.

Pourquoi pas de réponses à ses questions et à celles de très nombreuses familles ?

La ministre, comme ses collaborateurs et subordonnés, cherche à me faire passer parmi les excessifs, activistes réactionnaires systématiquement contre les vaccins. Cela est entièrement faux et démontre qu’il s’agit d’un faux procès.

Leur seul objectif est de me faire taire par les moyens légaux afin que je rentre dans le moule de ceux qui leur proposent une vaste planification de santé publique imposée à tous, comme ce fut le cas au siècle dernier dans des dictatures bien connues, y compris au sujet des vaccinations. Et il est interdit de sortir du rang.

Ainsi la propagande médiatique très bien orchestrée économiquement peut diffuser sans discussion des informations quasiment publicitaires, destinées à faire peur aux familles pour imposer la vaccination généralisée, sans expliquer qu’il y a d’autres moyens qui ne coûtent rien pour éviter certaines de ces maladies.

C’est sans compter sur les réseaux sociaux qui ont le grand avantage d’informer très rapidement le maximum de personnes sans passer par les médias officiels ou qui ont pignon sur rue et sont fort gênés de donner des informations qui ne vont pas dans le sens de leurs ”sponsors”.

Alors je ne suis pas étonné de ne recevoir aucune réponse aux deux questions élémentaires qui se posent :

 

  • le vaccin contre les cancers du col de l’utérus est-il nécessaire dès 9 ans et sans dangers pour les enfants ?
  • pourquoi imposer à des nourrissons de 2 mois un vaccin Hexavalent qui n’est pas obligatoire et qui contient des adjuvants dangereux pour la santé ?

Mes premières réponses pour la santé publique 

Je maintiens que je ne suis pas opposé à la vaccination obligatoire DTP et que les laboratoires doivent fabriquer à nouveau ce vaccin sans adjuvant dangereux pour la santé. De très nombreuses familles l’attendent.

Je maintiens que les familles n’ont pas l’assurance d’absence de dangers immédiats ou plus tard liés à la vaccination contre les cancers du col de l’utérus et l’hépatite B. On ne tient pas à les faire connaître, ce qui fait le jeu des laboratoires et de lobbies ayant des intérêts financiers énormes.

Je maintiens qu’il n’est pas nécessaire de vacciner un enfant de 2 mois contre l’hépatite B à moins qu’un ou ses deux parents soient porteurs du virus.

Je maintiens que je continuerai à informer les familles qui ont droit à une information juste, prudente, car même si je respecte l’État comme citoyen, ma liberté d’expression reste entière pour informer clairement afin de que les décisions soient prises de manière libre, autonome et responsable.

Je connais parfaitement le serment d’Hippocrate qui engage le médecin à protéger le malade et sa famille, pour l’avoir prêté avec confiance en 1972. Sous aucun prétexte je n’en dévierai, sans n’avoir de leçon à donner à personne.

Je n’ai aucune leçon de moralité et de probité à recevoir, ayant toujours exercé mon métier de chirurgien cancérologue sans jamais avoir eu de relations financières avec les patients, et sans la moindre plainte d’aucun d’entre eux.

Quant au Conseil de l’ordre des médecins, je vois bien qu’il est plus aux ordres de l’État et des lobbies qu’au service des patients pour les informer loyalement et les protéger. Il ne faut donc pas s’étonner que la profession médicale soit de plus en plus contestée, voire décriée par l’État lui même quand ça l’arrange.

Le CNOM une des institutions représentant le corps médical, essentiellement responsable des sujets éthiques, a trop souvent défendu les intérêts de médecins influents. Il a malheureusement dans son histoire en plusieurs circonstances apporté son soutien et même couvert certains médecins sans scrupule et exploiteurs de situations de détresse humaine.

Je reste donc à la disposition des familles et des enfants pour leur meilleure santé

Pour l’instant, continuez à faire signer la pétition autour de vous, c’est la seule solution pour faire bouger les pouvoirs publics et les laboratoires très attentifs à leurs intérêts respectifs.

La pétition se trouve sur le site de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle (IPSN) : Vaccin obligatoire : les Français piégés par la loi et les laboratoires !

Bien cordialement à tous,

Professeur Henri Joyeux

 

Source :

[1] Lettre du 20 avril 2012 pendant la campagne présidentiellede Mme la députée Marisol Touraine à Monsieur Didier Lambert administrateur de l’association E3M.

Réponse aux attaques infondées visant la pétition sur le vaccin DT-Polio

Posted in actualité, politique et lobbyisme, politique et social, politique française, santé, santé et vaccins, sciences, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 2 juin 2015 by Résistance 71

Professeur Henri Joyeux

 

1er Juin 2015

 

« Cela faisait longtemps que les antivaccins ne s’étaient pas manifestés. C’est chose faite. Depuis quelques jours, une vidéo du Pr Henri Joyeux fait un tabac sur le Net. [1] »

 

Ce sont les premières lignes de l’article que le journal Libération a consacré le 25 mai 2015 à la pétition que nous avons organisée, avec l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, pour le retour du classique vaccin DT-Polio dans les pharmacies.

Qu’une pétition demandant que soit respecté le droit des patients à avoir accès au vaccin obligatoire DT-Polio soit décrite comme « antivaccin » en dit long sur le caractère passionnel du débat.

Avons-nous encore le droit de soulever un sujet de santé délicat sans risquer aussitôt de se voir coller des étiquettes infamantes, par des personnes qui semblent plus chercher à caricaturer, ce qui est une manière d’empêcher le débat et la réflexion, qu’à contribuer à éclairer le public sur les questions qui le concernent ?

Reprenons notre calme et discutons ensemble posément.

Le DT-Polio obligatoire n’est plus commercialisé en France depuis 2008

Comme chacun le sait désormais, le vaccin DT-Polio obligatoire n’est plus commercialisé en France depuis 2008 par les laboratoires pharmaceutiques. C’est un fait. Personne ne peut affirmer, sans mentir, le contraire.

Depuis septembre 2014, la situation s’est aggravée avec une pénurie généralisée de vaccins tétravalents (DT-polio-coqueluche) et pentavalents (DT-polio-Haemophilus Influenzae B-coqueluche).

Le seul vaccin contenant le DT-Polio qui ne souffre d’aucune pénurie est le vaccin hexavalent DT-polio-Hib-coqueluche-hépatite B, Infanrix Hexa des laboratoires Glaxosmithkline.

Sur ces points, « le Pr Joyeux a raison », a reconnu le journaliste de Libération. Merci à lui pour cela, au moins.

Les parents sont donc actuellement obligés de recourir à l’Infanrix Hexa s’ils veulent protéger leurs enfants contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite, éviter les poursuites pénales prévues par la loi en cas de non-respect de l’obligation vaccinale, et garantir l’accès de leurs enfants aux collectivités (crèches, garderies, écoles, cantines… dont les enfants n’ayant pas reçu les vaccins obligatoires sont en général exclus).

Logiquement, nous demandons que, puisque le vaccin DT-Polio est obligatoire, il y ait une obligation pour les laboratoires pharmaceutiques de le fournir aux parents.

En cas de défaillance, il serait logique que les autorités de santé interviennent pour empêcher les laboratoires de jouer sur l’obligation vaccinale pour vendre du même coup d’autres vaccins facultatifs, éventuellement inutiles pour certains, car un vaccin n’est jamais anodin. Il existe toujours un risque, même s’il est faible, et il peut ne pas être raisonnable de vacciner si le patient n’a pas, ou peu de risques d’être en contact avec la maladie. C’est en particulier le cas de la valence hépatite B, présente dans l’Infanrix Hexa.

Le seul vaccin disponible est 7 fois plus cher

À ce problème purement médical s’en ajoute un autre, d’ordre financier.

Il se trouve que l’Infanrix Hexa coûte 39,04 euros contre 6,10 euros pour le simple DT-Polio, qui n’est plus disponible, soit près de 7 fois plus cher.

Multipliez cette différence par 700 000 naissances en France chaque année. La plus-value réalisée grâce à cette opportune pénurie se chiffre en dizaines de millions d’euros pour les laboratoires pharmaceutiques.

Cela ne veut pas dire que cette pénurie soit organisée. Nous ne l’avons jamais dit. Mais il n’en reste pas moins qu’il est permis de s’interroger sur le peu d’empressement des laboratoires pour y remédier.

Est-ce une hypothèse vraiment invraisemblable que d’imaginer qu’ils ne soient, au fond, pas si gênés que cela d’être « obligés » de vendre massivement ce vaccin si sophistiqué… et si cher ?

En lançant cet appel public aux autorités à enfin réagir (je rappelle que cela fait maintenant 7 ans que le traditionnel vaccin DT-Polio n’est plus vendu en France), nous savions que nous allions heurter des sensibilités, autant que des intérêts financiers majeurs. C’est le lot inévitable du « lanceur d’alerte ».

Désinformation et sape systématique par tous les médias

Ce à quoi nous n’étions pas préparés, en revanche, c’est que tous les aspects de notre pétition allaient être contestés, y compris en y opposant de pures inventions (je vais y revenir), comme s’il existait une sorte d’urgence de convaincre le public que nous n’aurions écrit que des âneries voire des mensonges.

Ces accusations, initialement formulées sur un simple blog anonyme, ont été reprises telles quelles par nombre de grands sites d’information, de Rue89 jusqu’au site du journal Le Monde, en passant par BFMTV, L’Obs ou encore France TV Info et le Journal de la santé sur France5.

L’écho qui leur a été donné, à notre grande surprise vu leur absence de sérieux, fut si grand, et l’objectivité scientifique tellement absente du propos, que je suis obligé d’y répondre de façon systématique.

Je commencerai par les arguments les plus ahurissants.

1/ Un kit DT-Polio gratuit mais réservé à des cas très rares

Le premier argument le plus utilisé pour discréditer notre initiative est que les laboratoires mettraient un kit DT-Polio gratuitement à disposition des personnes qui souhaitent éviter l’Infanrix Hexa. Cela écarterait donc toute possibilité que les laboratoires aient un intérêt quelconque à l’actuelle pénurie. Mieux, cela démontrerait que ces entreprises sont engagées dans une démarche purement désintéressée et philanthropique.

C’est une invention. Ce kit gratuit existe. Mais il est réservé aux rares cas de nourrissons présentant une contre-indication au vaccin anticoquelucheux, présent dans l’Infanrix Hexa, ainsi que l’indique le communiqué de Sanofi-Pasteur MSD indiqué en note [2].

Les contre-indications au vaccin anticoquelucheux sont les antécédents d’allergie, rares chez les bébés nourris au sein, les réactions intenses à d’autres vaccins, impossibles chez les nourrissons n’ayant jamais été vaccinés, l’encéphalopathie évolutive, la fièvre (égale ou supérieur à 40°C), une affection chronique et les affections graves de l’appareil pulmonaire.

En outre, la première partie du kit gratuit, celle qui contient les valences diphtérie et tétanos, a été en rupture de stock depuis le 1er janvier 2015, rupture à laquelle il n’a été remédié qu’au mois de mai, ainsi que l’indique l’Agence du médicament sur son site Internet consultable ici [3].

Prétendre que ce vaccin gratuit ait été librement et largement accessible aux parents ayant une méfiance à l’égard de l’Infanrix Hexa est donc absolument faux.

2/ Oui le vaccin hexavalent peut être dangereux

Le second argument le plus repris contre notre initiative pour le retour du vaccin DT-Polio est que les autorités sanitaires affirment que le vaccin hexavalent est sûr, et qu’il n’y a donc aucun danger particulier à le recevoir. Au contraire, les familles et les patients devraient être reconnaissants, puisqu’ils seraient ainsi protégés contre six maladies d’un coup, en une seule piqûre. Et six précautions valent mieux que trois !

Là encore, il s’agit d’une vision simpliste et trompeuse du choix qui s’offre aux patients. Sait-on ce que recouvre, dans le domaine médical, la notion de « sûreté » d’un médicament ou d’un traitement ?

Toute intervention sur le corps humain, et a fortiori toute injection de corps étrangers, comporte un risque. En tant que médecin, c’est la première chose que nous apprenons. Notre serment d’Hippocrate commence par ces mots : « D’abord ne pas nuire » (« Primum non nocere »). Les vaccins sont des médicaments actifs comme les autres. Affirmer qu’ils sont sûrs signifie seulement que, globalement, les risques qu’ils font courir aux patients sont inférieurs aux bienfaits qu’ils peuvent en attendre. Cela ne signifie absolument pas qu’il n’y ait aucun risque.

Les autorités, et c’est leur rôle, se bornent à estimer que, collectivement, la balance bénéfice/risque est en faveur de la vaccination.

Mais on ne peut en déduire qu’en toutes circonstances il soit sûr, d’un point de vue individuel, de se faire vacciner. Chez un individu donné qui n’est pas exposé à une infection et chez qui la vaccination présente un risque, la gestion individuelle du risque doit recommander de ne pas vacciner. C’est pourquoi il peut être logique de vacciner tout le personnel soignant contre l’hépatite B, une maladie qui se transmet par le sang et les fluides corporels – et je le suis moi-même bien sûr, en tant que chirurgien.

En revanche, pour un bébé de deux mois, qui ne pratique pas d’interventions médicales, qui n’est pas toxicomane et qui n’a pas de rapports sexuels ni de contact étroit avec des malades potentiels de l’hépatite B, il n’est pas du tout sûr que les bénéfices de la protection contre une maladie très peu probable justifie de courir les risques du vaccin.

Discuter le risque d’un vaccin, ce n’est pas être anti-vaccin, c’est dire la vérité

Affirmer qu’un vaccin est risqué, informer les patients que tout vaccin comporte un risque, ce n’est pas être « antivaccin ». C’est dire la vérité, et les familles et patients ont droit de savoir la vérité sur les médicaments qu’on leur administre.

Vouloir la leur cacher, même partiellement, au nom d’objectifs généraux de santé publique, comme la maximisation de la couverture vaccinale, n’est pas respectueux des Droits de l’Homme, et c’est pourquoi nous nous y opposons.

3/ Les vaccins multivalent sont plus dangereux que les autres

Vient le troisième argument, selon lequel les vaccins multivalents, c’est-à-dire qui vaccinent contre plusieurs maladies en une seule injection, ne posent pas plus de problèmes que les autres.

En réalité, le principe de la vaccination consiste à solliciter le système immunitaire avec un agent infectieux affaibli pour provoquer une réponse, afin d’accélérer cette réponse la prochaine fois qu’il sera confronté avec cet agent infectieux. Notre système immunitaire est configuré pour faire face à plusieurs infections mineures, et une ou deux attaques majeures.

Le vaccin hexavalent consiste à demander à l’organisme d’un bébé de 2 mois de faire face à 6 infections majeures simultanées, et donc chez un nourrisson dont le système immunitaire est encore immature (il dépend fortement de celui de la mère, via l’allaitement qui reste idéal pour l’enfant).

Le système immunitaire est une mécanique très délicate. Son emballement est au moins aussi dangereux que son insuffisance. La surréaction du système immunitaire peut produire une « tempête de cytokines » créant des maladies auto-immunes graves.

Que sait-on de la réponse immune lorsqu’il y a 6 valences d’antigènes dans un vaccin ? Pas grand chose à long terme, tout simplement parce que cette pratique de multiplier les valences n’est pas assez ancienne pour que l’on ait aujourd’hui le recul suffisant. Et dans la mesure où l’on ne prend pas en compte le groupe HLA des personnes avant de les vacciner, il est impossible de prédire les risques sanitaires à long terme.

De la même façon, il a été dit et répété dans les attaques contre notre pétition que les adjuvants présents dans le vaccin hexavalent ne sont pas dangereux. Pourtant, pour mémoire, les adjuvants servent à créer une réponse inflammatoire, afin de mieux « marquer » le système immunitaire. Ils fonctionnent forcément en agressant le corps, sans quoi celui-ci ne chercherait pas à se défendre. Ce sont par définition des produits agressifs.

On nous dit, pour nous tranquilliser, que les adjuvants à base de mercure et d’aluminium, des neurotoxiques, ou de formaldéhyde, un cancérogène certain, ne sont pas dangereux parce que les doses sont trop faibles, jusqu’à 10 000 fois inférieures à la dose létale pour l’adulte.

Des poisons injectés, non pas à des adultes, mais à des nourrissons, directement dans le sang

Mais il faut considérer le fait que les adjuvants sont administrés non à des adultes mais à des nourrissons. Qu’ils ne passent pas par le système digestif, et donc pas par le filtre du foie, mais qu’ils sont injectés directement dans le sang. Que ce que l’on redoute n’est pas l’empoisonnement immédiat du bébé, mais les conséquences à long terme, la myofasciite à macrophages ou, nettement plus tard, telle ou telle maladie neurodégénérative, telle la sclérose en plaque (SEC), comme cela a été prouvé après la campagne de vaccination contre l’hépatite B au collège à la fin des années 90.

Pour toutes ces raisons, nous réfutons toute accusation d’approximation, de « dérapage verbal », et plus encore de « complotisme » et de « charlatanisme ». Notre appel à pétition est justifié, pour ne pas dire urgent, par un impératif de santé publique. L’opposition bête et méchante, parfois même de mauvaise foi, que nous rencontrons nous conforte dans l’impression que, si nous ne bougions pas, personne ne le ferait.

Continuons notre mobilisation

C’est chose faite aujourd’hui. Le débat est enfin lancé. Puissent les autorités de santé entendre la voix des 500 000 citoyens et professionnels de santé qui ont déjà signé notre pétition, et de tous ceux qui se joindront à eux prochainement.

Et n’hésitez pas à diffuser largement autour de vous cet argumentaire qui répond à des attaques infondées, et à

poursuivre la campagne de signature de la pétition (ici).

Santé: Appel du professeur Henri Joyeux à diffuser

Posted in actualité, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 4 mai 2015 by Résistance 71

Source: Dr Jacques Lacaze

http://www.jacques-lacaze.com/2015/03/appel-du-professeur-henri-joyeux-a-diffuser.html

 

31 Mars 2015

 

La Lettre du Professeur Joyeux est un service d’information indépendant sur la santé, spécialisé dans la prévention des maladies auprès du grand public et des familles. Rendez-vous ici pour vous inscrire gratuitement (vous pouvez vous désinscrire en vous rendant ici).

Chers Amis de la Santé pour tous,
Il y a un an exactement, je vous écrivais ma première lettre d’information gratuite.
Vous l’avez diffusée au-delà de tout espoir, peut-être parce que vous saviez qu’elle contenait des informations (sur le cancer du sein) que toutes les femmes, jeunes ou moins jeunes, toutes les mères de famille avaient le droit de connaître.
Un an plus tard, vous êtes plus de 300 000 abonnés à lire la lettre que je vous écris chaque semaine.
Je voudrais vous remercier, vous dire à quel point cela me pousse à poursuivre ce que je considère comme une mission d’intérêt général, pour le Bien commun.
Mais surtout aujourd’hui, j’ai besoin de votre aide.

Dites leur qu’il y a une autre médecine !

Je m’aperçois régulièrement, lors de conférences, de consultations, ou simplement quand me pose une question dans la rue, que beaucoup trop de gens sont encore victimes des mensonges du système de santé tout chimique.

  • sur le cancer, et ses chimiothérapies abusives et parfois même dangereuses,
  • sur la pilule, que l’on fait passer pour un bonbon inoffensif,
  • sur les vaccins, que l’on veut imposer à tous les enfants comme si tous devaient se droguer ou avoir une sexualité à multiples partenaires, comme si tous en France risquaient d’attraper Diphtérie-Tetanos-Polio qui ont disparu en partie grâce aux vaccins, surtout grâce à une hygiène de vie liée à l’organisation sociétale ( eau, salubrité publique et privée..).
  • sur l’alcool qui confond vin et alcools forts,
  • sur les produits laitiers dont les promoteurs de plus en plus insistants nous font croire que le calcium animal est vital alors qu’il n’est pas sans poser de problèmes de santé graves. Alors que le calcium végétal est le meilleur pour votre santé si vous en consommez en quantité suffisante avec une forte orientation végétarienne.

Malgré tous nos efforts, malgré le succès de cette lettre, trop de gens sont encore victimes de désinformation en matière de santé.
Voilà pourquoi il me semble urgent de partager avec eux notre connaissance d’une autre médecine, plus humaine, plus simple, plus naturelle, moins dangereuse, la « médecine du futur ».
C’est pourquoi j’aimerais vraiment que vous m’aidiez à diffuser ma lettre autour de vous. Parce qu’il y a des vérités de santé que vos proches ne doivent plus ignorer.
Découvrir les vertus magnifiques de l’huile d’olive, les pouvoirs thérapeutiques de la gelée royale des abeilles, apprendre à mieux protéger sa peau, comprendre ce que nous dit notre foie quand il est malade…
Aujourd’hui nous avons ensemble le devoir de faire connaître une médecine préventive, où l’alimentation joue un rôle fondamental. Un monde où la santé n’est pas opposée au plaisir (vous connaissez ma passion pour le chocolat et le vin, lorsqu’ils viennent ravir notre « palais des saveurs »… )

Vous pouvez agir très facilement

Si vous appréciez les informations que je publie bénévolement depuis un an, aidez-moi à les diffuser au plus grand nombre !
C’est très simple : il vous suffit de choisir, parmi vos contacts, ceux dont vous pensez qu’ils seraient le plus intéressés par mes lettres. Puis de leur transférer ce message en leur demandant d’inscrire leur adresse email ici.
Si nous voulons réveiller, influencer -vous et moi – les pouvoirs publics, il faut que vous soyez 1 million et même plus. N’hésitez pas à diffuser cette information autour de vous, vos parents, vos enfants, vos amis.
N’hésite pas à les rassurer : leur adresse – comme les vôtres – ne seront jamais prêtées (ou encore moins vendues) à quiconque. Ils recevront simplement des conseils de santé issus de toute une vie consacrée à la médecine, et seront bien sûr libres de se désinscrire dès qu’ils le souhaiteront.
La première lettre qu’ils recevront sera celle sur le cancer du sein, qui contient tant d’informations vitales pour la santé des femmes.
Mais notre aventure va bien au-delà de simples « conseils santé ».

Un enjeu de civilisation

Notre monde dit « hyper-développé », orgueilleux et stupide, voit se développer à toute vitesse de plus en plus de maladies de civilisation : diabète, obésité, cancers et maladies auto-immunes, des rhumatismes à l’Alzheimer, sans parler des maladies psychiques qui envahissent les cabinets des psys.
Pourtant, pas un mot de prévention des pouvoirs publics sauf les vaccinations qu’ils veulent généraliser surtout pour engraisser les labos fabricants qui devraient proposer leurs vaccins aux pays qui en ont besoin.

Refusons, résistons à cette priorité aux lobbies pharmaceutiques, aux pourvoyeurs de pesticides toxiques, aux industriels de l’agro-alimentaire qui nous formatent à consommer leurs produits pour nous “faciliter” la vie, au détriment de notre santé…et de notre porte-monnaie.
Comme si les comportements propices à une bonne santé n’existaient pas.
Là encore s’agit d’un mensonge, le plus gros de tous !
Voilà pourquoi j’aimerais que vous puissiez le faire savoir autour de vous !
Ainsi, vos proches, vos familles, vos amis pourront découvrir qu’il existe des solutions saines et naturelles bien plus efficaces que le tout chimique :

  • pour soigner le reflux gastro-oesophagien,
  • pour s’endormir sans somnifère,
  • pour renforcer notre système immunitaire,
  • pour accompagner sereinement le passage de la ménopause,
  • etc.

Ils découvriront à leur tour des remèdes sur de nombreuses maladies qu’on prétend « incurables » : l’arthrose, le diabète, les problèmes de vue, d’ouie, de peau etc.
Cette année je donnerai aussi la parole à tous les organes de votre organisme.
Après le Foie et ses différentes atteintes, la Vésicule Biliaire, la Peau… je vais donner la parole à votre Rate, vos muscles, votre oeil et votre rétine, vos oreilles, vos vertèbres, vos muscles, vos testicules et vos ovaires, votre cerveau, votre mémoire et votre hypophyse, vos mains et vos pieds, votre cœur…
Je vais fêter cette année mes 70 ans, et c’est vrai que je manque un peu de place pour vous inviter tous autour du gâteau d’anniversaire !
Je compte sur vous pour continuer à lire cette lettre avec toujours plus d’intérêt, et en la partageant le plus largement possible autour de vous.

Alors vraiment, merci de leur transférer ce message en leur demandant d’inscrire leur adresse email ici.

Merci de votre confiance et à très bientôt !
Professeur Henri Joyeux