Archive pour santé et terrorisme d’état

Santé: Nouvel épisode de la dictature vaccinale…

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Lire notre dossier « santé et vaccins » sur Résistance 71

 

Vaccins le dernier coup de poignard de Marisol Touraine

 

Jean-Marc Dupuis

 

Décembre 2016

 

Source: Santé Nature & Innovation

 

 

Chère lectrice, cher lecteur,

 

Cette fois, je me suis dit que la folie s’était emparée des autorités de santé.

 

Mercredi dernier, le 30 novembre, après une année de pseudo « consultations démocratiques », le comité sur la vaccination a rendu son rapport, dans lequel il préconise de :

faire passer de trois à onze le nombre de vaccins obligatoires pour les nourrissons (plus les rappels) [1].

Cela ressemble au dernier coup de poignard de la ministre de la Santé, Marisol Touraine.

Ainsi, dans son esprit :

  • puisque les gens demandent le retour du bon vieux vaccin DT-Polio sans aluminium ;
  • puisqu’ils n’ont pas l’air contents qu’on injecte à la place à leurs bébés un super-vaccin avec aluminium et trois vaccins non obligatoires supplémentaires,

alors la solution la plus simple, selon elle, est de :

  • rendre obligatoires tous les vaccins présents dans le super-vaccin
  • et, tant qu’on y est, rendre obligatoires encore cinq vaccins supplémentaires (pneumocoque, méningocoque C et triple vaccin ROR).

Un tel abus de pouvoir paraîtrait déjà inimaginable.

Et pourtant, ce n’est pas tout.

Ce n’est pas tout

Pour nous « assaisonner » jusqu’au bout, le comité recommande de :

mettre à la charge de la collectivité (c’est-à-dire vous et moi) les inévitables accidents qui découleraient de la généralisation des vaccins, par un « régime d’indemnisation pris en charge par la solidarité nationale », plutôt qu’à celle de l’industrie pharmaceutique (voir page 32 du rapport) ;

« la mise en œuvre sans délai de l’ensemble de ces recommandations » afin de ne pas nous laisser le temps de réagir (page 32 du rapport) ;

envisager le « changement de statut » – c’est-à-dire rendre obligatoire- du très controversé vaccin contre le papillomavirus (contre le cancer du col de l’utérus), et même d’étendre la vaccination « aux jeunes garçons » (page 33 du rapport) !

Que cherchent-ils à faire ?

À mettre le feu aux poudres ?

À déclencher un sentiment d’injustice et de révolte, et perdre le peu de crédibilité qui leur reste ?

Une vaste mascarade

Déjà, la crédibilité de cette consultation prétendument « démocratique » sur les vaccins avait été ébranlée en février lorsqu’un haut fonctionnaire avait claqué la porte du ministère de la Santé.

Ancien diplômé de Sciences-Po Paris, secrétaire général de la Conférence nationale de santé (CNS), Thomas Dietrich a démissionné pour dénoncer la « vaste mascarade » que constitue la « démocratie en santé » [2].

Il dénonçait, en particulier, le fait que le débat public sur la vaccination ait été confié à un institut faussement démocratique, fondé en 2015 et géré par une des anciennes conseillères de Marisol Touraine, l’Institut pour la démocratie en santé.

« Il lui fallait s’assurer que la démocratie en santé serait à sa botte », a-t-il expliqué au sujet de Marisol Touraine, selon « la volonté de la ministre de cadenasser l’ensemble des moyens d’expression de la démocratie en santé ».

De son côté, le quotidien Libération s’étonnait que « l’élaboration de cette parole citoyenne s’est faite en l’absence de toute publicité [3] ».

Je vous le confirme : au cas où vous vous seriez posé la question, je n’ai pas eu la possibilité de participer à ces débats prétendument ouverts, et personne dans mon entourage non plus !

La voix de son maître

Je n’ai pas été surpris de constater que les conclusions de la « consultation citoyenne » sur les vaccins reflétaient dans les plus menus détails la position personnelle de la ministre Marisol Touraine, qui avait fameusement déclaré : « La vaccination, ça ne se discute pas [4]. »

Néanmoins, je ne m’attendais pas à une telle agressivité, une telle hâte d’aller à l’encontre de la volonté des citoyens, un tel manque de respect pour les légitimes préoccupations de la population.

(la suite ci-dessous)

 

Les remèdes que votre médecin ne vous propose pas…

Que ce soit par manque de formation ou par conviction, de nombreux médecins ne proposent pas toutes les solutions à leurs patients pour soulager leurs douleurs et soigner les maladies liées à l’âge. Il existe pourtant des solutions pour vous aider à vivre en bonne santé longtemps… Rendez-vous ici pour en savoir plus.

Suite de la lettre de ce jour :

Personne ne souhaite le retour des grandes épidémies. Personne ne souhaite exposer ses enfants à des maladies. Il est faux également de taxer de dangereux « antivaccins » les personnes qui interrogent la politique vaccinale française.

Nous nous rappelons tous que, lorsque nous avons demandé le retour du vaccin DT-Polio avec l’IPSN et le professeur Joyeux, les accusations « d’antivaccins » n’ont pas tardé à fuser.

Cela ressemblait à une tactique pour empêcher le débat. Pourtant, aucun acte médical n’est anodin et ce n’est pas un crime que de réfléchir et de débattre.

Au contraire, selon la loi Kouchner du 4 mars 2002, « aucun acte médical, ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne ».

Est-on encore libre si l’État vous menace de rétorsion, d’exclusion, de répression en cas de désaccord ?

Ce n’est pas ma définition de la liberté.

Il est logique, normal et sain de se poser des questions avant de vacciner contre l’hépatite B et le papillomavirus des petits enfants qui n’ont aucun risque d’attraper ces maladies.

Quant aux autres, c’est à voir au cas par cas. Dès qu’on aborde le sujet des vaccins, on agite le chiffon rouge du retour des grandes maladies infectieuses, des hécatombes. On oublie un peu vite que :

  • les pays qui n’ont aucune vaccination obligatoire n’ont pas plus d’épidémies que la France (l’Allemagne et l’Espagne notamment) ;
  • la fin de l’obligation de vacciner contre la tuberculose n’a donné lieu à aucune recrudescence de la maladie chez les enfants.

Dernier coup de poignard de Marisol Touraine : agissez pour l’en empêcher

La question est de savoir maintenant si Marisol Touraine va oser mener l’offensive jusqu’au bout pour faire passer dans la précipitation ces nouvelles obligations vaccinales.

Sachant que les élections sont dans six mois et qu’elles signeront de façon presque certaine la fin de son ministère, il est à craindre, en effet, qu’elle ne tente de passer en force.

D’un autre côté, cette affaire de « rapport sur les vaccinations » était certainement pour elle aussi un moyen de sonder l’opinion, et de tester les résistances.

C’est pourquoi nous devons nous mobiliser, chacun à son niveau, pour manifester haut et fort notre totale opposition à ces procédés indignes d’une démocratie.

Une immense mobilisation citoyenne doit avoir lieu pour protester contre ces mesures dangereuses et injustes. Je sais que l’Institut pour la protection de la santé naturelle est sur le coup. Ses pétitions ont régulièrement dépassé le million de signatures.

Mais il ne faut pas qu’il soit seul à réagir. Le mouvement doit être divers, solidaire, multiple, et atteindre si possible plusieurs millions de personnes, stoppant net ce dernier « coup de poignard » de Marisol Touraine.

J’appelle tous les citoyens à réagir. Montrons-lui que nous ne sommes pas des moutons. Et que nous sommes aussi nombreux que déterminés !

Envoyez-moi vos initiatives (rassemblements, lettres ouvertes, manifestations, pétitions) en cliquant ici. Je les relayerai auprès de tous les lecteurs de Santé Nature Innovation.

Je compte sur vous.

Tous ensemble, nous pouvons changer le cours de l’histoire !

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Santé et eugénisme: La lutte pour la reconnaissance du traitement Gc-MAF contre le cancer et autres maladies…

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Il est plus que temps pour la médecine alternative de renverser la vapeur. Plus on lit sur les sujets médicaux plus on se rend compte d’une même chose encore et toujours: L’orthodoxie allopathique n’est pas là pour guérir les gens, encore moins pour prévenir les maladies, mais pour rendre les gens malades avant de les finir (projet eugéniste des grands pontes de l’industrie pharmaco-chimiques comme les Rockefeller…), tout a s’assurant une rente sur le vente de thérapie et de médicaments, qui à terme, tuent les patients plus que les maladies… Ceci avait déjà été analysé avec précision par G. Edward Griffin dans son ouvrage de 1978 « Un monde sans cancer », dont nous avons traduit de très larges extraits publiés sur ce blog. La seconde partie du livre concerne la « politique du cancer », c’est un réquisitoire sans merci contre l’industrie de la mort programmé qu’est l’industrie pharmaceutique.

Il est plus que temps de sortir de cette spirale mortifère qui nous emmène tous dans le trou à échéance. L’oligarchie nous tient par la santé publique, il nous faut faire péter les verrous et retourner la science aux scientifiques. C’est notre boulot, à nous, les peuples, personne ne le fera pour nous !

— Résistance 71 —

 

Comment les traitements renégats du cancer sont supprimés par l’orthodoxie dogmatique

 

Dans un monde qui marche sur les mains, il n’y a pas plus renversé que la “recherche” sur le cancer

 

Alliance for Natural Health

 

29 Juillet 2015

 

url de l’article:

http://www.infowars.com/how-maverick-cancer-treatments-are-suppressed-by-the-mainstream/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La médecine orthodoxe (allopathique) joue un sale jeu en fait pour défendre son quasi-monopole sur le traitement du cancer, laissant derrière elle une litanie de traitements anti-cancer très prometteurs qui sont ignorés et supprimés dans son sillage. Pour illustrer ceci, le Dr Stanislaw Burzynski est peut-être sur le point de découvrir une nouvelle avancée dans son développement du traitement anti-néoplaste et ses luttes offrent une véritable leçon au sujet des essais en réserve pour une autre thérapie très prometteuse, celle impliquant des Facteurs Macrophages Activant connus sous le vocable de Gc-MAF

Le reconnu Dr B

Vous avez peut-être déjà entendu parler du Dr Stanislaw Burzynski, le chercheur qui a découvert les anti-néoplastes. Non seulement son travail a t’il reçu une importante attention des médias et de la blogosphère, à la fois de manière favorable et hostile, mais il est déjà le sujet d’un documentaire avec une suite programmée. Il y a une bonne raison à cette visibilité: à l’encontre de bien des chercheurs sur le cancer qui choisissent d’agir en dehors du modèle de l’orthodoxie et de sa trilogie mortifere du “couper, empoisonner, brûler”, le Dr Burzynski a tenu bon contre tout ce qui lui a été jeté à la figure et en plus, il semble gagner la bataille.

Que sont les anti-néoplastes ?

Succintement, ce sont des composants protéiniques connus sous le nom de peptides, que le Dr Burzynski pense avoir un double rôle dans la prévention du cancer. De ses propres mots: “Le corps humain possède…. des interrrupteurs moléculaires, dont certains éteignent les oncogènes et d’autres qui allument des gènes suppresseurs de tumeur. Ces interrupteurs physiologiques sont appelés anti-néoplastes, qui sont des peptides et des dérivés d’amino-acides (protéines) se produisant naturellement dans le corps, dans le sang et l’urine et que le corps humain utilise naturellement pour contrôler la croissance des cellules cancéreuses… Le nom d’anti-néoplastes vient de leur fonction de contrôle néoplastique ou de contrôle des cellules cancéreuses et donc sont ces agents cellulaires anti-néoplastes.

Marqueurs anti-néoplastes

L’histoire du Dr Burzynski est longue, impliquée et à couper littéralement le souffle. Brièvement, c’est l’histoire de la détermination d’un homme pour amener un traitement anti-cancer très prometteur sur le marché et ce malgré la campagne d’intimidation sans relâche menée par le gouvernement des Etats-Unis, le harcèlement, le sabotage et les tentatives de vol de patente. Pour simplifier les choses, nous avons établi une liste d’évènements majeurs ayant eu lieu dans la lutte permanente du Dr Burzynski pour amener les anti-néoplastes à l’attention du public et à les mettre à sa disposition. Vous pouvez télécharger cette liste ci-dessous:

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Burzynski sur Burzynski

Cette histoire simplement époustoufflante est la mieux résumée par une citation du Dr Byrzynski lui-même: “L’approche entière de la médecine orthodoxe est complètement fausse: elle est fondée sur le diagnostique microscopique du cancer qui vieux d’environ 160 ans. Sans vraiment regarder ce qui cause le cancer, sans vraiment regarder la signature génétique du cancer… Tout ceci est une perte tragique, un gaspillage de ressources, un terrible gaspillage de vies hymaines parce que dans le même temps ces patients ne vont évidememnt pas répondre alors qu’ils le pourraient s’ils recevaient la bonne médecine… C’est une approche totalitaire, qui est bonne bien sûr pour l’industrie pharmaceutique parce qu’elle fait des milliards de dollars ainsi… mais tout ceci est bien mauvais pour les patients.

Gc-MAF: anti-néoplastes mark II?

En 1993, Nobuto Yamamoto, qui travaillait alors à la Temple University School of Medicine in Philadelphia, PA, USA, fut le premier à décrire une molécule assez remarquable. Son article rapportait la conversion de vitamine D3 et des ses liaisons protéiniques (DBP, connues chez l’homme comme Gc) en un facteur activant macrophage très efficace (FAM ou MAF en anglais), connu sous le nom de Gc-MAF (acronyme anglais). Les macrophages sont des composants clefs du système immunitaire humain qui ont deux rôles: attaquer et détruire les agents pathogènes ainsi que les débris cellulaires et recruter d’autres cellules immunitaires pour répondre à la source pathogène.

Les macrophages sont cruciaux à la fois pour l’immunité non-spécifique et l’immunité adaptative spécifique. Sous des circonstances normales, Gc-MAF ne sont pas régulée lorsque le système immunitaire détecte une menace, “activant” les macrophages de façon à ce qu’ils puissent poursuivre les pathogènes par eux-mêmes Les cellules cancéreuses, cibles principales des macrophages, sont de petites créatures intelligentes qui sécrète un enzyme particulier: l’alpha-N- acetylgalactosaminidase ou nagalase, qui désactive les Gc-MAF, empêchant ainsi les macrophages de s’activer, ce qui protège les cellules cancéreuses. L’administration de Gc-MAF est proposée pour court-circuiter la nagalase, stimulant ainsi les macrophages qui s’activent et attaquent alors les cellules de la tumeur. En d’autres termes, elles sont un immuno-modulateur très efficace, un peu comme des anti-néoplastes.

Pourquoi donc la vaste majorité d’entre nous n’en avons jamais entendu parler ?

A l’encontre des anti-néoplastes, les Gc-MAF n’ont pas reçu le bénéfice d’un propriétaire de patente unique, car en tant que molécule naturelle, elle ne peut pas être brevetée sans avoir été modifiée, Le détenteur du brevet devrait avoir la volonté et les ressources de pousser l’affaire sous le nez des autorités de santé publique. Le Dr Yamamoto avait fait quelques essais humains sur les cancers du sein, de la protaste et du colon et ce avec des résultats très prometteurs. Mais il n’est en aucun cas pas seul, comme David Noakes souffre à le dire: “Il y a de meilleures recherches que celles du Pr. Yamamoto ces jours-ci, elles sont toutes sur notre site internet”, a t’il dit.

David Noakes est peut-être la personne qui amènera les Gc-MAF aux yeux du grand public. Il est le PDG d’ Immuno Biotech Ltd. Et le porte-parole pour First Immune Gc-MAF, un projet qu’il décrit comme “Des biochimistes et scientifiques biomédicaux, PhD, BSc… avec des médecins externes, des oncologues et des scientifiques qui nous conseillent gentiment, tous motivés pour amener aux plus de personnes possible quelques uns des traitements à succès dont les recherches ont été publiées mais qui demeurent relativement inutilisés par la médecine orthodoxe.” En ce moment même, Noakes et ses collègues fournissent des Gc-MAF à plus de 30 pays où cela est légal, au travers d’un “réseau comprenant environ 300 médecins”. Leur Gc-MAF est faite suivant de très hauts standards et est utilisé dans une recherche clinique permanente par Noakes et ses collaborateurs et bien d’autres. Leur but ultime est de “construire l’affaire pour montrer que les Gc-MAF sont efficaces pour différentes maladies, ce qui aidera à rendre cette thérapie disponible pour le public.

Une montagne à gravir

Noakes ne se fait aucune illusion sur la lutte dans laquelle il s’engage, comme il l’explique sur ANH-Intl: “Les médecins, les spécialistes du cancer en particulier, savent ce qu’ils auront à affronter dans des pays comme les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Dans tous les Etats-Unis, il n’y a qu’un seul médecin, – Jeffrey Bradstreet, MD – qui jusqu’ici s’est préparé à sauter le Rubicon au sujet du Gc-MAF. Beaucoup d’autres prennent une attitude prudente mais pragmatique ; ils peuvent dire à leurs patients: “allez-y faites le, mais ne me dites rien !..”

Cul-de-sac à Guernesey

Récemment, Noakes a demandé aux autorités de l’île de Guernesey si elles accepteraient que First Immune Gc-MAF produise le produit en paix et tranquilité, dans son propre laboratoire, espérant tirer avantage de l’attitude très libérale des autorités de l’île et de leur exemption des lois de l’UE. “Nous avons même offert de traiter les enfants autistes de Guernesey avec notre Gc-MAF gratuitement, et quiconque aurait une maladie infectieuse au tiers du prix normal. Mais ils ont refusé !” rapporte t’il avec dégoût. “Guernesey a même déclaré Gc-MAF être un médicament interdit, à l’encontre du reste du monde. Il est triste de constater que Dubaï est un meilleur environnement pour la production et la distribution d’un traitement médical potentiellement sauveur de vie que ne le sont l’île de Guernesey, le Royaume-Uni ou les USA, voilà, c’est dit.

Dans un monde marchant sur les mains, il n’y a rien de plus à l’envers que la recherche sur le cancer, comme viennent de le confirmer ces deux histoires. Mais chacun devrait être encouragé de voir que le Dr Burzynski est sur le point de faire plier le système américain. Nous souhaitons de tout cœur que le Dr Burzynski, David Noakes et ses collaborateurs aient la chance de pouvpir amener ces traitements potentiellement révolutionnaires au public et dans les mains du plus grand nombre de patients malades du cancer possible.

Note de résistance 71:

Le Dr Jeffrey Bradstreet mentionné dans cet article a été retrouvé mort dans une rivière le 19 Juin 2015 après que les services de la FDA et des narcotiques aient perquisitionné sa clinique. Un pêcheur a retrouvé son cadavre. Cause du décès: blessure à la poitrine causée par arme à feu. La police locale a conclu à un suicide… A la lecture de l’article ci-dessus, tout à chacun peut se poser des questions. Une autre victime de la “phase élimination” de la dissidence ?…

 

Santé: La fin de l’escroquerie sur les vaccins est-elle en vue ?

Posted in actualité, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, politique et social, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 19 septembre 2014 by Résistance 71

Merci à Doctorix pour le lien de cet article…

— Résistance 71 —

 

Des documents britanniques mettent à jour 30 années de camouflage et de mensonges sur les vaccins

 

Réseau International

 

16 Septembre 2014

 

url de l’article:

http://reseauinternational.net/30-ans-camouflage-mensonges-les-vaccins-viennent-detre-mis-au-grand-jour/

 

Le « Freedom of Information Act » (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux.

  1. savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2. savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3. savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4. se sont entendus pour mentir au public
5. se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

Ce sont ces mêmes vaccins qui sont rendus obligatoires pour les enfants américains.

Les parents peuvent soit épargner tout ce mal à leurs enfants, soit continuer à s’incliner devant l’un des plus affreux mensonges de l’histoire, ce mensonge qui veut faire croire que des vaccins – remplis de métaux lourds, de maladies virales, de mycoplasme , de matières fécales, de fragments d’ADN d’autres espèces, de formaldéhyde, de polysorbate 80 (Agent stérilisant) – sont un miracle de la médecine moderne.

Un médecin américain dont le fils est autiste a eu recours au « Freedom of Information Act » pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC a fait valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de remettre ces documents au médecin pour le 30 septembre 2011.

Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ». […]

Le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population américaine. Mais la menace que présente le comportement du CDC sur la vie des Américains ne s’arrête malheureusement pas là. Il a participé à l’élaboration des lois concernant les pandémies qui permettent au gouvernement d’utiliser l’armée, en cas d’urgence pandémique déclarée, pour contraindre toutes les personnes du pays à subir des vaccins non testés, des médicaments, des produits chimiques et d’autres traitements « médicaux ».

En se basant sur le Freedom of Information Act, on peut dire que le CDC perdrait toute crédibilité s’il devait déclarer pareille urgence pandémique. Après avoir déclaré la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC a refusé de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». A cette époque, le CDC a tenté de bloquer toute leur enquête. Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis.

Le CDC a aussi dissimulé un scandale financier concernant la fausse pandémie qui a coûté des milliards de dollars. Il y a pire, le CDC n’a pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80. Grâce au CDC, le nombre de rapports de morts fœtales a augmenté de 2.440% en 2009 comparativement aux années précédentes ; situation qui est encore plus choquante que les statistiques de fausses couches qui avaient augmenté de 700%. […]

En tentant de sauver les derniers vestiges du secret qui concerne les vaccins et en déclarant que les documents de l’Agence sont inexistants, l’Administration Obama a réduit à néant toutes ses prétentions à la transparence. Mais les lois prévues pour rendre obligatoires des vaccins pandémiques peu connus sont toujours en place et toute responsabilité a été dissoute. Il n’empêche qu’une étude canadienne vient de montrer que le vaccin contre la grippe qui contient le H1N1 et qui a tué des bébés in utero, contribue en fait à augmenter le risque de pandémie.

Les américains qui ont été dupés en soumettant leurs enfants aux vaccins meurtriers du CDC possèdent aujourd’hui des moyens de riposte. Les personnes de tous horizons, de chaque organisation doivent :

  1. Prendre connaissance des textes révélés grâce au Freedom of Information Act du Royaume Uni et qui ont trait aux mensonges sur les vaccins. Ces personnes doivent prendre connaissance du refus du CDC de fournir quelque information que ce soit sur ce qu’ils savent au sujet de ces mensonges ; elles doivent aussi prendre connaissance des efforts déployés par l’administration Obama pour camoufler ce que sait le CDC au sujet de ces mensonges. Ces personnes doivent contacter leurs représentants et exiger l’annulation immédiate du calendrier vaccinal du CDC et des lois concernant les pandémies.
  2. Informer chaque vétérinaire, personnel militaire, policiers, agents du DHS, ainsi que le personnel médical de toute la mystification vaccinale. Expliquer à ces personnes que leurs familles sont aussi gravement menacées. Ces personnes ne pouvaient probablement pas savoir qu’elles avaient été manipulées à l’intérieur même de leurs structures par l’industrie pharmaceutique qui les ont transformées en agents meurtriers grâce à la déclaration de « pandémie » ou « d’attaque bioterroriste ». Il est tout à fait clair aujourd’hui que les structures terroristes/bioterroristes ne sont que des escroqueries. Ainsi tous les projets qui sont envisagés pour « protéger » le pays sur la base de ces mêmes lois ne feraient que menacer l’existence et la liberté des américains.

Grâce au Freedom of Information Act (FOIA), nous savons que le calendrier des vaccinations relève du canular. Ce sont les vaccins qui constituent un danger pour la santé des enfants et des adultes Américains.

Ce sont aujourd’hui des vaccins obligatoires, mal testés avec des adjuvants dangereux qui menacent le pays et qui pourraient provoquer quantité de morts. A l’extérieur d’Atlanta, le CDC a stocké quelque 500.000 cercueils géants, construits pour être incinérés. Il commence à devenir clair que le CDC ne devrait en aucune façon être mêlé de quelque manière que ce soit aux problèmes de santé publique.

Grâce au Freedom of Information Act, nous savons aujourd’hui que les vaccins ne constituent nullement le miracle de la médecine moderne que l’on a voulu nous faire croire. Toute autorité médicale ou gouvernementale qui prétendrait que les vaccins préviennent les maladies, ignore les documents gouvernementaux comme les innombrables études qui révèlent l’exact opposé, mais ignore également les tentatives du CDC de cacher au public la vérité sur les vaccins.

source originale :http://nsnbc.me/2013/05/10/the-vaccine-hoax-is-over-freedom-of-information-act-documents-from-uk-reveal-30-years-of-coverup/

stopmensonges.com/

Santé et mensonge institutionnalisé: L’escroquerie du traitement orthodoxe du cancer

Posted in actualité, média et propagande, N.O.M, pédagogie libération, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies with tags , , , , , , , , , , , , on 7 juillet 2013 by Résistance 71

Cet article est remarquablement complémentaire de notre traduction du livre de G. Edward Griffin sur le Laétrile et comment l’industrie du médicament en général et américaine en particulier, vérouille les traitements alternatifs dont celui de la B17 bien plus efficace que la trilogie institutionnalisée du charcutage en règle, de l’empoisonnement chimique et de l’empoisonnement par irradiation. L’article ci-dessous citent les travaux des Dr. Gernez et Lacaze. Il est grand temps que les verrous sautent et que la vérité enfin arrive dans la lumière afin de faire passer à la trappe l’obscurantisme pseudo-scientifique de la « médecine » voué corps et âme aux dieux du fric et du pouvoir, sans oublier la mission eugéniste de ceux qui paient pour orienter la « recherche » dans un sens unique et mortifère.

Lire notre dossier sur le Laétrile, Vitamine B17

— Résistance 71 —

 

La vérité très indésirable sur la chimiothérapie

 

AlterInfo

 

6 Juillet 2013

 

url de l’article:

http://www.alterinfo.net/La-verite-tres-indesirable-sur-la-chimio_a92233.html

 

Cela fait des années que la chimiothérapie est dénigrée par de très nombreux cancérologues, français et américains et non des moindres, ont osé exprimer leur doute quant aux guérisons obtenues par les voies classiques.

Hardin B Jones, alors professeur de Physique médicale et de Physiologie à Berkeley, avait déjà communiqué en 1956 à la presse les résultats alarmants d’une étude sur le cancer qu’il venait de mener durant vingt-trois ans auprès de cancéreux et qui l’avait conduit à conclure que les patients non traités ne mourraient guère plus vite que ceux qui recevaient la chimiothérapie, bien au contraire. « Les patients qui ont refusé tout traitement ont vécu en moyenne douze ans et demi. Ceux qui se sont soumis à l’intervention chirurgicale et aux autres traitements traditionnels ont vécu en moyenne trois ans seulement[[1]]url:#_ftn1 . » Et le Dr Jones soulevait aussi la question des sommes fabuleuses engendrées par le « Cancer business ». Les conclusions déstabilisantes du Dr Jones n’ont jamais été réfutées. (Walter Last, The Ecologist, vol. 28, n°2, Mars-avril 1998.)

Le 4 octobre 1985, le Pr. G.eorges Mathé confirmait à L’Express : « Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce, mais on ne les maîtrise pas aussi bien qu’on le dit, malgré la chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les laboratoires [ce qu’il  appelait la « cancer-connection], et pour cause : ils en vivent. Si j’avais une tumeur, je n’irais pas dans un centre anticancéreux » (cf. Le Monde, 4 mai 1988). à son tour, le Dr Martin Shapiro écrivait dans un article « Chimiothérapie : Huile de perlimpinpin ? », : « Certains cancérologues informent leurs patients du manque d’évidence que ce traitement soit utile, d’autres sont sans doute égarés par l’optimisme des parutions scientifiques sur la chimiothérapie. D’autres encore répondent à une stimulation économique. Les praticiens peuvent gagner davantage en pratiquant la chimiothérapie qu’en prodiguant consolation et apaisement aux patients mourants et à leurs familles. » (cf. Los Angeles Times, 1er septembre 1987).

Cet avis est largement partagé par les docteurs E. Pommateau et M. d’Argent qui estiment que la chimiothérapie « n’est qu’un procédé de destruction de cellules malignes comme la chirurgie ou la radiothérapie. Elle ne résout pas le problème capital des réactions de l’hôte qui devrait être, en dernier ressort, les seules à rechercher pour arrêter la poussée cancéreuse »  (Leçons de cancérologie pratique).

Pour sa part, le Pr Henri Joyeux, cancérologue à Montpellier, a déclaré à maintes reprises que « ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d’expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd’hui trop souvent occultée : 85 % des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles ».

Pour eux, comme pour bien d’autres médecins, les seuls cas de guérison avec cette thérapeutique sont des cas qui peuvent guérir spontanément, c’est-à-dire dans lesquels l’hôte peut organiser ses propres défenses. Il est difficile d’être plus clair : la chimiothérapie ne sert à rien ! Et pour la progression des cas de guérisons, le Dr Jean-Claude Salomon, directeur de recherche au CNRS, cancérologue, estime que le pourcentage de survie à cinq ans après le diagnostic initial s’est accru pour la seule raison que l’on sait faire des diagnostics plus précoces, mais que s’il n’est pas accompagné d’une baisse de la mortalité, l’augmentation du pourcentage de survie à cinq ans n’est pas un indice de progrès. « Le diagnostic précoce n’a souvent pour effet que d’allonger la durée de la maladie avec son cortège d’angoisse. Cela contredit bien des affirmations concernant les prétendues avancées thérapeutiques. » (cf. Qui décide de notre santé. Le citoyen face aux experts, Bernard Cassou et Michel Schiff, 1998) Le Dr Salomon précise qu’on comptabilise sans distinction les vrais cancers et des tumeurs qui n’auraient sans doute jamais provoqué de maladie cancéreuse, ce qui contribue à augmenter artificiellement le pourcentage des cancers « guéris ». Cela augmente aussi, évidemment, celui des cancers « déclarés ». Encore un fait confirmé par le Dr Thomas Dao, qui fut directeur du département de chirurgie mammaire au Roswell Park Cancer Institute de Buffalo de 1957 à 1988 : « Malgré l’usage répandu de la chimiothérapie, le taux de mortalité par cancer du sein n’a pas changé ces 70 dernières années. » Ainsi que par John Cairns, Professeur de microbiologie à l’université d’Harvard, qui a publié en 1985, une critique dans le Scientific American : « À part quelques rares cancers, il est impossible de déceler une quelconque amélioration par la chimiothérapie dans la mortalité des cancers les plus importants. Il n’a jamais été établi que n’importe quel cancer peut être guéri par la chimiothérapie. » Nouvelle confirmation du Dr Albert Braverman, hématologue et cancérologue New Yorkais, dans le Lancet : « De nombreux cancérologues recommandent la chimiothérapie pour pratiquement toutes les tumeurs, avec un optimisme non découragé par un échec quasi immanquable […] aucun néoplasme disséminé, incurable en 1975, n’est guérissable aujourd’hui. » (cf. La Cancérologie dans les années 1990,  vol. 337, 1991, p.901). Quant au Dr Charles Moertal, cancérologue de la Mayo Clinic, il admet que : « Nos protocoles les plus efficaces sont pleins de risques et d’effets secondaires ; et après que tous les patients que nous avons traités aient payé ce prix, seule une petite fraction est récompensée par une période transitoire de régression incomplète de la tumeur. »

Alan Nixon, ancien Président de l’American Chemical Society, est encore plus radical : « En tant que chimiste, entraîné à interpréter des publications, il m’est difficile de comprendre comment les médecins peuvent ignorer l’évidence que la chimiothérapie fait beaucoup, beaucoup plus de mal que de bien. »

Ralph Moss est un scientifique non médecin qui étudie le cancer depuis des lustres. Il écrit des articles sur le sujet dans de prestigieux journaux, tels que le Lancet, le Journal of the National Cancer Institute, le Journal of the American Medical Association, le New Scientist, et a publié un ouvrage The Cancer Industry[[2]]url:#_ftn2  : « Finalement, il n’existe aucune preuve que la chimiothérapie prolonge la vie dans la majorité des cas, et c’est un grand mensonge d’affirmer qu’il existe une corrélation entre la diminution d’une tumeur et l’allongement de la vie du patient. » Il avoue qu’il croyait autrefois en la chimiothérapie, mais que l’expérience lui a démontré son erreur : « Le traitement conventionnel du cancer est tellement toxique et inhumain que je le crains davantage que mourir d’un cancer. Nous savons que cette thérapie ne marche pas — si elle marchait vous ne craindriez pas davantage le cancer qu’une pneumonie. […] Cependant, la plupart des traitements alternatifs, quelles que soient les preuves de leur efficacité, sont interdits, ce qui oblige les patients à se diriger vers l’échec car il n’ont pas d’alternative. Le Dr Maurice Fox, professeur émérite de biologie au MIT (Massachusetts Institute of Technology)[[3]]url:#_ftn3 a constaté, comme nombre de ses pairs, que les cancéreux qui refusaient les soins médicaux avaient un taux de mortalité inférieur à ceux qui les acceptaient.

Le Centre du Cancer de l’université McGill au Canada a envoyé un questionnaire à 118 médecins spécialisés dans le cancer des poumons afin de déterminer le degré de confiance qu’ils accordaient aux produits que les scientifiques de l’université étaient en train d’évaluer. On leur demandait d’imaginer qu’ils avaient un cancer et de dire quel médicament ils choisiraient parmi six autres en cours d’essais. Il y eut 79 réponses des médecins, parmi lesquelles 64, soit 81 % n’accepteraient pas de participer aux essais de la chimiothérapie à base de Cisplatine qu’ils étaient en train de tester et 58 autres médecins parmi les mêmes 79, soit 73 %, estimaient que les essais en question étaient inacceptables, étant donne l’inefficacité des produits et leur degré élevé de toxicité[[4]]url:#_ftn4 .

De son côté, le Dr Ulrich Abel, épidémiologiste allemand du Centre du cancer de Heidelberg-Mannheim, a passé en revue tous les documents publiés sur la chimiothérapie par plus de 350 centres médicaux à travers le monde. Après avoir analysé, pendant plusieurs années, des milliers de publications, il a découvert que le taux global de réussite de la chimiothérapie à travers le monde était « lamentable », seulement 3 %, et qu’il n’existe tout simplement aucune preuve scientifique indiquant que la chimiothérapie pouvait « prolonger de façon sensible la vie de patients souffrant des cancers organiques les plus courants ». Il qualifie la chimiothérapie de « terrain vague scientifique » et affirme qu’au moins 80 % de la chimiothérapie administrée à travers le monde est inutile et s’apparente aux « habits neufs de l’empereur », alors que ni le docteur ni le patient ne souhaitent renoncer à la chimiothérapie. Le Dr Abel a conclu : « Nombre de cancérologues tiennent pour acquis que la chimiothérapie prolonge la vie des patients. C’est une opinion fondée sur une illusion qui n’est étayée par aucune des études cliniques[[5]]url:#_ftn5  ». Cette étude n’a jamais été commentée par les grands médias et a été entièrement enterrée. On comprend pourquoi.

En résumé, la chimiothérapie est elle est très toxique et ne peut faire la différence entre les cellules saines et les cellules cancéreuses. Elle détruit peu à peu le système immunitaire qui ne peut plus protéger le corps humain des maladies ordinaires. Quelque 67 % des gens qui meurent pendant le traitement de leur cancer le doivent à des infections opportunistes qui n’ont pas été combattues par le système immunitaire.

L’étude la plus récente et significative a été publiée par le journal Clinical Oncology[[6]]url:#_ftn6 et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[[7]]url:#_ftn7 de l’Université de New South Wales-St. Vincent’s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.

Leur travail minutieux est basé sur l’analyse des résultats de toutes les études contrôlées en double aveugle menées en Australie et aux États-Unis, concernant la survie de 5 ans mise au crédit de la chimiothérapie chez les adultes durant la période de janvier 1990 à janvier 2004, soit un total de 72 964 patients en Australie et de 154 971 aux États-Unis, tous traités par chimiothérapie. Cette vaste étude démontre qu’on ne peut plus prétendre, comme de coutume, qu’il ne s’agit que de quelques patients, ce qui permet aux systèmes en place de les balayer avec mépris du revers de la main. Les auteurs ont délibérément opté pour une estimation optimiste des bénéfices, mais malgré cette précaution, leur publication prouve que la chimiothérapie ne contribue qu’à un peu plus de 2 % à la survie des patients après 5 ans, soit  2,3 % en Australie, et 2,1 % aux États-Unis.

« Certains praticiens restent pourtant optimistes et espèrent que la chimiothérapie cytotoxique[[8]]url:#_ftn8 prolongera la vie des cancéreux », ont déclaré les auteurs dans leur introduction. Ils demandent à juste raison, comment il se fait qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années, continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes. Il est vrai qu’on peut leur répondre que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre.

Massoud Mirshahi, chercheur à l’université Pierre et Marie Curie et son équipe ont découvert en 2009 que de nouvelles cellules du micro-environnement tumoral seraient impliquées dans la résistance à la chimiothérapie des cellules cancéreuses et les récidives avec l’apparition de métastases. Ces cellules ont été  appelées « Hospicells », car elles servent de niches qui ont la propriété de fixer un grand nombre de cellules cancéreuses et de les protéger de l’action de la chimiothérapie.
Les « Hospicells » proviennent de la différenciation des cellules souches de moelle osseuse, et sont présentes dans les épanchements chez les malades atteints de cancers (liquide d’ascite, épanchements pleuraux). Les cellules cancéreuses, agglutinées autour d’une « Hospicell », forment de véritables petits nodules cancéreux.

Dans ces nodules ont été également identifiées des cellules immuno-inflammatoire.
 La microscopie électronique a démontré qu’il y avait des zones de fusion entre les membranes des « Hospicells » et celles des cellules cancéreuses, permettant le passage de matériel d’une cellule à l’autre. De plus, les chercheurs ont observé le transfert de matériel membranaire de l’« Hospicell » vers les cellules cancéreuses, phénomène appelé trogocytose. Plusieurs autres mécanismes, comme le recrutement des cellules immunitaires suppressives ou la sécrétion de facteurs solubles par les « Hospicells » aident aussi à la résistance des cellules cancéreuse contre la chimiothérapie.
Compte-tenu de cette importance, il est suggéré que les cellules cancéreuses « nichées » sur une « Hospicell » pourraient être considérées comme responsables de la maladie résiduelle. Pour la recherche, il importe donc de trouver des drogues susceptibles à la fois de détruire les cellules cancéreuses et les « Hospicells »[[9]]url:#_ftn9 .

L’étude la plus significative a été publiée par le journal Clinical Oncology[[10]]url:#_ftn10 et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[[11]]url:#_ftn11 de l’Université de New South Wales-St. Vincent’s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.

D’autres études ont paru dernièrement : La première, publiée dans la revue Nature, indique qu’une grande majorité des études sur le cancer sont inexactes et potentiellement frauduleuses. Les chercheurs n’arrivent que rarement à répliquer les résultats des grandes études « de référence ». Parmi 53 études importantes sur le cancer, pourtant publiées dans des revues scientifiques de haut niveau, 47 n’ont jamais pu être reproduites avec des résultats semblables. Ce n’est pas une nouveauté d’ailleurs, puisque, en 2009, des chercheurs de l’University of Michigan’s Comprehensive Cancer Center avaient également publié des conclusions de célèbres études sur le cancer, toutes biaisées en faveur de l’industrie pharmaceutique. Et il reste de notoriété publique que certains médicaments contre le cancer provoquent des métastases.

Cette longue liste de publications, toutes négatives et non exhaustives quant aux « bienfaits » de la chimiothérapie, pourraient s’expliquer par les travaux de certains chercheurs de la Harvard Medical School à Boston (USA), qui ont constaté que deux médicaments utilisés en chimiothérapie provoquent le développement de nouvelles tumeurs, et non pas le contraire ! Il s’agit de ces nouveaux médicaments qui bloquent les vaisseaux sanguins qui « nourrissent » la tumeur. Les spécialistes les appellent traitements « anti-angiogénèse ». Ces médicaments, le Glivec et le Sutent (principes actifs, imatinib et sunitinib), ont un effet démontré pour réduire la taille de la tumeur. Cependant, ils détruisent de petites cellules peu étudiées jusqu’à présent, les péricytes, qui maintiennent sous contrôle la croissance de la tumeur. Libérée des péricytes, la tumeur a beaucoup plus de facilité à s’étendre et à « métastaser » dans d’autres organes. Les chercheurs de Harvard considèrent donc maintenant que, bien que la tumeur principale diminue de volume grâce à ces médicaments, le cancer devient aussi beaucoup plus dangereux pour les patients ! (Cancer Cell, 10 juin 2012). Le Professeur Raghu Kalluri, qui a publié ces résultats dans la revue Cancer Cell, a déclaré : « Si vous ne prenez en compte que la croissance de la tumeur, les résultats étaient bon. Mais si vous prenez du recul et regardez l’ensemble, inhiber les vaisseaux sanguins de la tumeur ne permet pas de contenir la progression du cancer. En fait, le cancer s’étend. »

Une étude encore plus surprenante mais moins récente a été publiée par le journal Clinical Oncology[[12]]url:#_ftn12 et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[[13]]url:#_ftn13 de l’Université de New South Wales-St. Vincent’s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.

Leur travail minutieux est basé sur l’analyse des résultats de toutes les études contrôlées en double aveugle menées en Australie et aux États-Unis, concernant la survie de 5 ans mise au crédit de la chimiothérapie chez les adultes durant la période de janvier 1990 à janvier 2004, soit un total de 72 964 patients en Australie et de 154 971 aux États-Unis, tous traités par chimiothérapie. Cette vaste étude démontre qu’on ne peut plus prétendre, comme de coutume, qu’il ne s’agit que de quelques patients, ce qui permet aux systèmes en place de les balayer avec mépris du revers de la main. Les auteurs ont délibérément opté pour une estimation optimiste des bénéfices, mais malgré cette précaution, leur publication prouve que la chimiothérapie ne contribue qu’à un peu plus de 2 % à la survie des patients après 5 ans, soit  2,3 % en Australie, et 2,1 % aux États-Unis.

Enfin, une étude publiée dans la revue Nature Medicine en 2012, pourrait changer l’idée que l’on se fait de la chimiothérapie. Les chercheurs du Fred Hutchinson Cancer Research Center de Seattle auraient en effet découvert que celle-ci déclencherait chez des cellules saines la production d’une protéine alimentant les tumeurs.

Alors que des chercheurs travaillaient sur la résistance à la chimiothérapie dans des cas de cancers métastasés du sein, de la prostate, du poumon et du colon, ils ont découvert par hasard que la chimiothérapie, non seulement ne guérit pas le cancer, mais active plutôt la croissance et l’étendue des cellules cancéreuses. La chimiothérapie, méthode standard de traitement du cancer aujourd’hui, oblige les cellules saines à libérer une protéine qui en réalité alimente les cellules cancéreuses et les fait prospérer et proliférer.

Selon l’étude, la chimiothérapie induit la libération dans les cellules saines d’une protéine, WNT16B, qui aide à promouvoir la survie et la croissance des cellules cancéreuses. La chimiothérapie endommage aussi définitivement l’ADN des cellules saines, préjudice à long terme qui persiste longtemps après la fin du traitement par chimio.

« Quand la protéine WNT16B est sécrétée, elle interagirait avec les cellules cancéreuses proches et les ferait grossir, se répandre et le plus important, résister à une thérapie ultérieure, » a expliqué le co-auteur de l’étude Peter Nelson du Centre de Recherche Fred Hutchinson sur le cancer à Seattle, concernant cette découverte totalement inattendue. « Nos résultats indiquent que dans les cellules bénignes les réponses en retour peuvent contribuer directement à une dynamique de grossissement de la tumeur, » a ajouté l’équipe au complet selon ce qu’elle a observé.

Ce qui revient à dire : Éviter la chimiothérapie augmente les chances de recouvrer la santé.

Comment se fait-il qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes. Il est vrai que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre que « le protocole ». À quelle pression le cancérologue actuel est-il soumis pour choisir le traitement du patient ? Jadis, le bon médecin choisissait en son âme et conscience, selon le serment d’Hippocrate, le meilleur traitement pour son patient. Il engageait ainsi sa responsabilité personnelle après un entretien prolongé avec son malade.

« Depuis les années 1990 — et singulièrement de façon de plus en plus autoritaire depuis le plan cancer de 2004 — la liberté de soigner du cancérologue a disparu en France et dans certains pays occidentaux. Au prétexte fallacieux de la qualité des soins, tous les dossiers de patients sont “discutés” en réunion multidisciplinaire où, de fait, l’essai thérapeutique en cours testant les drogues nouvelles est imposé par la “communauté”. Le praticien qui souhaite déroger à ce système encourt tous les ennuis possibles, en particulier celui de voir le service auquel il participe perdre son autorisation de pratiquer la cancérologie. » Le Dr Nicole Delépine résume ainsi ce qui peut arriver quand on s’éloigne des stricts protocoles pour les adapter à la situation personnelle des malades.

Seuls, 3 médecins sur 4 osent refuser la chimio pour eux-mêmes, en cas de cancer, en raison de son inefficacité sur la maladie et de ses effets dévastateurs sur la totalité de l’organisme humain. Mais ce détail est bien caché aux malades.

 

Le Docteur Jacques Lacaze, diplômé de cancérologie et ardent défenseur des travaux du Dr Gernez sur le sujet, estime que la seule vraie solution est la prévention. « En effet, un cancer a une vie cachée de 8 ans en moyenne. Durant cette longue période, l’embryon de cancer est très vulnérable, un rien peut le faire capoter. TOUS les spécialistes admettent cette réalité, mais très peu d’entre eux préconisent une politique de prévention. Pourtant, elle est facile à mettre en œuvre. Nous savons que la courbe d’incidence du cancer démarre vers 40 ans, donc qu’un futur cancer s’installe vers 32 ans. L’étude SUVIMAX a montré qu’une simple complémentation en vitamines et sels minéraux suffisait à faire baisser cette incidence de cancers d’environ 30 %. Cette étude a duré 8 ans. Aucune conséquence en politique de santé publique n’en a été tirée. Bien entendu, l’industrie pharmaceutique ne veut pas en entendre parler : on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis. Le corps médical est sous la coupe des “grands patrons” qui font la pluie et le beau temps et qui sont grassement rémunérés par cette industrie (cherchez sur internet, vous verrez que la plupart de ces grands patrons émargent d’une façon ou d’une autre à un laboratoire). Et la majorité des médecins de base suivent sans broncher ! Et malheur à ceux qui pensent le contraire et qui contestent chimiothérapie ou vaccins ou antibiothérapie. […] Je dois ajouter, car cela correspond à ma pratique et à des études réelles faites par quelques services spécialisés, de nombreux produits qualifiés de complémentaires ou alternatifs sont efficaces, mais interdits et pourchassés par les autorités aux ordres de l’industrie pharmaceutique. »

Pour en savoir plus, sur la prévention des cancers, vous pouvez consulter le site gernez.asso.fr

Il ne faut pas oublier dans cette affaire que seule la pression des personnes concernées, c’est à dire nous tous, fera plier ce système.

 

Sources

[1] Transactions of the N.Y. Academy of Medical Sciences, vol 6, 1956.

[2] Equinox Press, 1996.

[3] Membre de la National Academy of Sciences, de l’Institute of Medicine et de l’American Academy of Arts and Sciences.

[4] Cité par le Dr Allen Levin, dans son ouvrage The Healing of Cancer.

[5] Abel U. « Chemotherapy of advanced epithelial cancer, a critical review ». Biomed Pharmacother. 1992 ; 46(10) : (439-52).

[6] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

[7] Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

[8] Propriété qu’a un agent chimique ou biologique d’altérer et éventuellement détruire des cellules.

[9] Oncologic trogocytosis of an original stromal cells induces chemoresistance of ovarian tumours. Rafii A, Mirshahi P, Poupot M, Faussat AM, Simon A, Ducros E, Mery E, Couderc B, Lis R, Capdet J, Bergalet J, Querleu D, Dagonnet F, Fournié JJ, Marie JP, Pujade-Lauraine E, Favre G, Soria J, Mirshahi M.

[10] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

[11] Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

[12] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

[13] Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

 

 

[[1]]url:#_ftnref1 Transactions of the N.Y. Academy of Medical Sciences, vol 6, 1956.

 

[[2]]url:#_ftnref2 Equinox Press, 1996.

 

[[3]]url:#_ftnref3 Membre de la National Academy of Sciences, de l’Institute of Medicine et de l’American Academy of Arts and Sciences.

 

[[4]]url:#_ftnref4 Cité par le Dr Allen Levin, dans son ouvrage The Healing of Cancer.

 

[[5]]url:#_ftnref5 Abel U. « Chemotherapy of advanced epithelial cancer, a critical review ». Biomed Pharmacother. 1992 ; 46(10) : (439-52).

 

[[6]]url:#_ftnref6 « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

 

[[7]]url:#_ftnref7 Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

 

[[8]]url:#_ftnref8 Propriété qu’a un agent chimique ou biologique d’altérer et éventuellement détruire des cellules.

 

[[9]]url:#_ftnref9 Oncologic trogocytosis of an original stromal cells induces chemoresistance of ovarian tumours. Rafii A, Mirshahi P, Poupot M, Faussat AM, Simon A, Ducros E, Mery E, Couderc B, Lis R, Capdet J, Bergalet J, Querleu D, Dagonnet F, Fournié JJ, Marie JP, Pujade-Lauraine E, Favre G, Soria J, Mirshahi M.

 

[[10]]url:#_ftnref10 « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

 

[[11]]url:#_ftnref11 Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

 

[[12]]url:#_ftnref12 « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

 

[[13]]url:#_ftnref13 Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.