Archive pour santé et OGM

Résistance à la nécro-agriculture: Finissons-en avec Monsanto et consorts !

Posted in actualité, écologie & climat, N.O.M, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, résistance politique, santé, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies with tags , , , , , , , on 30 septembre 2012 by Résistance 71

La fin de Monsanto est-elle proche ? la loi Prop 37 est en train de gagner alors des nations bannissent les OGM

 

Anthony Gucciardi


 

Le 28 Septembre 2012

 

url de l’article original:

http://www.infowars.com/is-the-end-of-monsanto-near-prop-37-succeeding-as-nations-ban-gmo-crops/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Est-ce que la fin de Monsanto approche ? Cela a certainement été très dur ces dernière semaines pour cette méga corporation alors que les véritables dangers entourant les OGM sont mis à l’attention des consommateurs à une échelle globale comme jamais auparavant.

Cela a commencé avec une étude scientifique française monumentale qui a trouvée un lien très sérieux entre la consommation d’OGM Monsanto inondés de RoundUp (herbicide) et l’apparition de grosses tumeurs. Déjà appelée “recherche la plus aboutie” jamais publiée sur les véritables effets sanitaires des OGM, l’étude peut mener à de bien plus larges victoires.

Après la publication des résultats de la recherche, la France n’a pas seulement appelé pour une interdiction mondiale potentielle des OGM en attendant les résultats de ses analyses en profondeur, mais l’organisation principale russe des droits des consommateurs a annoncé une interdiction à la fois des importations et de l’utilisation des maïs transgéniques Monsanto.

Prop 37 peut étiquetter Monsanto hors d’existence

Maintenant, la proposition de loi pour étiquetter tous les OGM entrant dans la composition de la nourriture dans l’état de Californie, est en train de gagner un soutien d’une grande ampleur. Si cette loi passe (NdT: par référendum populaire), cela n’affectera pas que la Californie. Il est plus que probable que les autres états ne se contentent pas de juste prendre bonne note, mais qu’ils adopteront des législations similaires. A travers ce processus légal, nous avons la chance exceptionnelle de pouvoir étiquetter Monsanton hors d’existence. Ceci est maintenant très possible considérant le fait que le consommateur moyen est actuellement opposé aux OGM et est très enclin à obtenir un étiquettage correct des produits de consommation.

Dans un sondage majeur publié par le Los Angeles Times, les électeurs californiens enregistrés en faveur de l’étiquettage des OGM l’emporte sur ceux n’étant pas en faveur avec une marge de 2 pour 1. Globalement, 61% des gens interrogés sont pour l’étiquettage des OGM tel que le préconise le projet de loi Prop 37, tandis que seulement 25% s’y opposeraient.

Si les produits de consommation contenant des OGM sont correctement étiquettés, il est clair que moins de gens ne les achèteront. A l’heure actuelle, il y a peu de gens qui savent ce qu’ils mangent. En fait, si le public savait qu’il consomme des OGM qui sont liés maintenant à une histoire de tumeurs et d’arrêt des fonctions organiques vitales (foie, reins), la très vaste majorité des gens abandonneraient ces produits pollués aux OGM. Sans étiquettage (comme cela est le cas maintenant), les gens ne savent pas ce qu’ils mangent. On peut dire la même chose des autres ingrédients comme le sirop de maïs à forte teneur en fructose et l’aspartame (NdT: tous ces produits résultant de manipulation transgénique)

Comme l’explique le manager de la campagne “Oui à la proposition 37”, Gary Buskin:

“Monsanto, DuPont et Coca-Cola ne veulent pas que les Californiens sachent ce qu’il y a vraiment dans leur nourriture et leurs boissons, parce qu’ils ont peur que les consommateurs ne tournent le dos aux produits et aux ingrédients génétiquement modifiés ainsi qu’aux pesticides, herbicides qui vont avec…”

Si le public savait qu’il mange du mercure dans les HFCS et qu’il consomme des édulcorants auxquels sont associés 42 formes différentes de maladies, alors un changement majeur se produirait, un changement qui forcerait les manufacturiers à abandonner ces ingrédients afin de garder leurs profits, après tout, le but principal de Monsanto est le profit. C’est une entreprise qui est connue pour avoir eu des conditions de travail pour ses employés proche de ce qui se faisait sous l’esclavage, conditions sous lesquelles les employés étaient forcés ne n’acheter que dans les magasins de la compagnie et n’étaient pas autorisés à quitter la zone ou leur salaire aurait été retenu.

Si les profits de Monsanto s’écroulaient, il en serait de même de son règne politique. Sans cette source sans fin d’argent à jeter contre des projets de loi comme Prop 37, qui a déjà injecté 4 millions de dollars pour une propagande anti-étiquettage en Californie, la main-mise quasi totale de l’entreprise sur le monde de la science (continuellement en train de censurer des études et de financer des recherches pro-OGM) et de la politique cesserait virtuellement d’exister.

Nous devons nous assurer que le projet de loi Prop 37 passe afin de générer une chance de mettre fin à Monsanto. Une fois que les consommateurs sauront de fait qu’ils mettent des substances OGM dans leur corps par voie alimentaire, alors un véritable changement pourra se produire dans le domaine des ressources de nourriture.

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OGM et nécro-agriculture: Monsanto panique…

Posted in actualité, altermondialisme, écologie & climat, économie, N.O.M, OGM et nécro-agriculure, politique française, presse et média, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme with tags , , , , , , , , , , , , on 25 septembre 2012 by Résistance 71

Intéressant de constater que l’affaire est déjà « enterrée » par les médias, alors que cela devrait remuer ciel et terre…  Les consignes ont déjà été passées semble t’il. Nous rappelons néanmoins le lien de l’article original du professeur Séralini:

http://research.sustainablefoodtrust.org/wp-content/uploads/2012/09/Final-Paper.pdf

— Résistance 71 —

 

Monsanto lance une campagne pour sauver les meubles après la publication des résultats de l’étude sur le rapport entre OGM et cancer 

 

Le géant de la biotechnologie essaie de discréditer les résutats choquants de l’étude

 

Paul Joseph Watson


 

Le 24 Septembre 2012

url de l’article original:

http://www.infowars.com/monsanto-launches-damage-control-over-gmocancer-study/print/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Le géant de la biotechnologie Monsanto a lancé un effort désespéré de sauve-qui-peut à la suite de la publication d’une étude française qui a trouvée que des rats nourris avec un maïs transgénique avaient beaucoup plus de chances de souffrir de cancers, d’arrêts des fonctions organiques et de mort prématurée.

Au-delà des détails de l’étude, une question bien plus large demeure. Si Monsanto et les autres géants de la biotechnologie et des OGM sont si confiants dans la sécurité de leurs produits et n’ont aucun doute sur le fait qu’ils soient mêlés aux produits alimentaires, pourquoi donc ont-ils dépensé de manière combinée plus de 19 millions de dollars dans une tentative d’éviter que les Américains n’apprennent que leur nourriture est modifiée génétiquement ?

Monsanto a financé une énorme campagne mise en branle par ses lobbyistes dans un effort de torpiller la proposition 37 de Californie, une loi qui exigerait simplement que la nourriture génétiquement modifiée et ses ingrédients soient étiquettés en conséquence pour la vente en magasins.

Si la nourriture génétiquement modifiée est si saine et sans danger que cela et que des études ont prouvé qu’il n’ y avait pas de problèmes, pourquoi donc Monsanto est si désespéré de cacher sa présence au sein de la nourriture ?

L’étude récente conduite par les scientifiques de l’université de Caen et publiée dans le périodique scientifique Food and Chemical Toxicology, a trouvé que 50% des rats mâles et 70% des rats femelles nourris suivant un régime contenant la maïs NK603, un maïs génétiquement modifié produit par Monsanto, ou ceux exposés à l’herbicide de Monsanto RoundUp, ont souffert de tumeurs et de dégâts majeurs au niveau des fonctions organiques, provoquant leur mort prématurée.

Monsanto est parti de suite en mode pirouette, publiant un communiqué de presse ce week-end clâmant que les toxicologues et les experts de santé publique avaient trouvé “des problèmes fondamentaux avec la façon dont la recherche a été faite”, sans expliquer spécifiquement en quoi résidaient ces problèmes.

Etant donné que des scientifiques financés par Monsanto sont régulièrement amenés devant le public pour attaquer l’abondance de preuves confirmant le lien entre les OGM et le cancer, la réaction de Monsanto à l’étude française ne surprend en rien.

Comme l’explique Sayer Ji, les deux études précédant la française, dont les résultats clamaient qu’il n’y avait aucun lien entre l’herbicide RoundUp ready et le cancer, avaient toutes deux été financées par Monsanto.

Une recherche publiée dans le journal Regulatory Toxicology and Pharmacology et qui avait exonéré Monsanto contenait cet aveu incroyable de conflit d’intérêts:

“Les auteurs ont donné les sources de leur financement pour cette recherche. JSM (l’auteur de la recherche) a servi comme consultant salarié de la compagnie Monsanto. Cette recherche a été soutenue par la compagnie Monsanto, St.Louis, Missouri”.

Est-ce vraiment une coïncidence si la première étude de ces dernières années non financée par Monsanto, trouve des résultats complètement différents ?

“Il n’y a pas de mécanisme plausible pour obtenir les résultats rapportés sur le maïs transgénique et les résultats sont inconsistants avec un corps extensif d’expérience et de recherche scientifique”, a dit Monsanto en réponse à l’étude française.

Quoi qu’il en soit, les résultats ne sont inconsistants qu’avec des recherches précédentes financées par Monsanto, parce que l’étude française a recherché au delà de la période de 90 jours qui a permis à Monsanto de clâmer que ses produits étaient sains.

Comme le stipule the Grocer, l’enquête française “fut la première étude qui a étudiée les effets à long terme du RoundUp et du NK603, qui furent approuvés pour la consommation humaine après des études ne dépassant pas 90 jours de nourriture. Les scientifiques ont trouvé que des rats développaient des tumeurs mammaires et des dégâts graves au niveau du foie et des reins aussi tôt que 4 mois après ingestion régulière pour les mâles et 7 mois pour les femelles, comparés respectivement à 23 et 14 mois pour le groupe de contrôle.”

Comme les tumeurs et autres maladies ne furent découverts qu’après une période de 4 mois, ceci jette un doute sérieux sur les études précédentes (financées par Monsanto) auxquelles le géant de la biotechnologie se réfère pour prouver que les OGM sont sains, parce qu’ils ont failli à dépasser la période de test au delà des 90 jours, alors que l’étude française a étudié les effets des produits OGM sur la vie complète des rats.

Ceci illustre le fait si besoin était, que loin d’être inadéquate ou mal faite, l’étude française fut plus extensive et plus complète que toute étude précédente, et ce avec le bonus supplémentaire qu’elle ne fut pas financée par Monsanto, et qu’elle fut complètement impartiale.

Comme rapporté la semaine dernière, les afficonados de Monsanto ont pris le train en marche dans un effort de discréditer les résultats de la recherche fançaise, mentant par omission dans une tentative de jeter le doute sur les résultats de l’étude.

David Spiegelhalter de l’université de Cambridge a essayé de questionner la précision de l’étude en mettant en valeur que “le bras de contrôle de l’étude comprenait seulement 10 rats de chaque sexe, dont la plupart avaient aussi des tumeurs.”

Mais Spiegelhalter n’a pas reconnu qu’il a fallu à ces rats témoins 19 mois de plus pour développer des tumeurs comparé à ceux nourris avec les produits OGM de Monsanto.

Après avoir pris des gifles dans un bon nombre de pays européens et étant menacé de se voir expulsé du marché européen dans son ensemble, Monsanto est maintenant entré en mode panique. Le projet de loi californien labellisé “Droit de Savoir”, aussi connu sous le vocable de proposition 37, pourrait bien signifier le commencement de la fin non seulement pour le modèle d’ affaires de Monsanto mais aussi pour l’agenda complet derrière les OGM dans le monde entier.