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Nouvel Ordre Mondiale et chimère génétique… Main basse sur la Ganja par le cartel pharmaco !… 1ère partie

Posted in actualité, altermondialisme, démocratie participative, guerres hégémoniques, Internet et liberté, militantisme alternatif, N.O.M, OGM et nécro-agriculure, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, santé, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , , , on 24 octobre 2015 by Résistance 71

L’épopée des cannabinoïdes védiques: De la Tulsi à la Ganja

 

Dominique Guillet

 

15 Octobre 2015

 

url de l’article original:

http://blog.kokopelli-semences.fr/2015/10/lepopee-des-cannabinoides-vediques-de-la-tulsi-a-la-ganja/

1ère partie
2ème partie

 

Note de Résistance 71: Cet excellent article de Dominique Guillet a été publié d’un bloc, vu sa longueur, nous avons décidé de le relayer en deux parties. Vous pouvez le lire et le sauvegarder d’un bloc en suivant le lien ci-dessus.

Avant-Propos: Notre Appel du 21 Vendémiaire

Je souhaitais rédiger une toute petite monographie sur cette plante Védique incroyablement médicinale, le Basilic sacré – dont Kokopelli va présenter plusieurs variétés prochainement – lorsqu’en cours de rédaction, je dérapai sur l’un de ses composants essentiels, le β-caryophyllène, en découvrant que c’est un cannabinoïde! J’ai tiré sur ce fil et toute la pelote des cannabinoïdes Védiques s’est dévidée devant mes yeux, dont le plus célèbre, le Cannabis, l’une des plantes les plus médicinales de la planète. J’ai posté cet article une première fois le 7 octobre, et au fil des jours, je l’ai complètement remodelé et quasiment triplé d’amplitude. Voici la version finale mise en ligne dans la nuit du 12 octobre. Et Synchronicité des Synchronicités: un ami de Kokopelli, Alexis Chanebeau, nous a envoyé aujourd’hui–même une magnifique illustration du Calendrier Républicain: le 12 octobre, le 21 Vendémiaire, est le Jour du Chanvre! Une telle synchronicité vaut bien tous les joints du monde – même en Blue Dream!! Aujourd’hui sera, donc, notre Appel du 21 Vendémiaire pour une République de la TRANSPARENCE et pour une communauté humaine où tous les êtres humains peuvent – dans la Paix et selon leur bon plaisir – consommer, ou cultiver dans leur jardin, les champignons, les arbustes et les plantes potagères, médicinales, rituelles et instructrices qui sont un cadeau de la Vie à elle-même et qui sont les richesses vivantes de la Biosphère Gaïenne avec lesquelles l’humanité a communié, et co-évolué, depuis des millions d’années ! Xochi.

Tulsi, la Manifestation de la Mère Céleste chez les Hindous

Les espèces de basilic originaires de l’Inde sont: Ocimum tenuiflorum, Ocimum basilicum, Ocimum gratissimum, Ocimum kilimandscharicum, Ocimum micranthum et Ocimum campechianum.

En Inde, Tulsi, Ocimum tenuiflorum, le Basilic sacré, est appelée la “Reine des Herbes”, “l’Incomparable”. C’est une plante extrêmement révérée d’un point de vue religieux et spirituel – d’où ses appellations Ocimum sanctum, basilic sacré, holy basil… Dans le “Devi Bhagavata Purana”, elle est considérée comme étant une incarnation de la Déesse Tulsi, l’une des consortes de Vishnu, et elle est utilisée systématiquement en offrandes dans les festivals et les rituels honorant Vishnu et ses avatars Krishna et Vithoba.

Dans l’un des mythes du Vaishnavisme, l’une des branches de l’Hindouisme, Tulsi est associée au “Samudra Manthana”, le grand brassage de l’océan cosmique par les divinités. A la fin de ce cycle, Dhanvantari émergea avec Amrita, l’élixir d’immortalité. Lorsque les démons tentèrent de subtiliser cet élixir, Vishnu le confia aux divinités et pleura de joie de l’avoir recouvré. L’une de ses larmes tomba dans l’Amrita et il en émergea Tulsi. Les dévots Vaishnava la considèrent comme une manifestation de la Divinité dans le royaume végétal. Tulsi est considérée comme l’interface entre le Ciel et la Terre: Brahma est dans ses branches, le Gangā coule dans ses racines, les divinités demeurent dans les feuilles… Le “Padma Purana” déclare que, lors de la crémation rituelle, si un défunt est brûlé avec des rameaux de Tulsi, il voyage instantanément vers la demeure de Vishnu.

Dans les jardins et les cours intérieures des familles de l’Inde, Tulsi siège toujours au coeur sacré. Pour toutes les familles de l’Inde, Tulsi est une manifestation de Notre Mère Divine qui est en Terre.

Tulsi est mentionnée dans le “Charaka Samhita”, le plus ancien des trois antiques traités de l’Ayurveda, rédigé, au VI ème siècle avant EC, par Charaka, un très célèbre thérapeute surnommé l’Hippocrate de l’Inde.

Dans la tradition Hindoue, Tulsi est appelé “Vaishnavi” (consacrée à Vishnu), “Vishnu Vallabha” (la bien-aimée de Vishnu), “Haripriya” (la bien-aimée de Vishnu) et Vishnu Tulsi. Tulsi avec des feuilles vertes est appelée “Shri-Tulsi” (Tulsi favorable) – “Shri” étant également la consorte principale de Vishnu. Tulsi est aussi appelée “Rama-Tulsi” (Tulsi brillant) – Rama est également l’un des principaux avatars de Vishnu. Tulsi avec des feuilles vertes ou violettes et des tiges violettes est appelée “Shyama-Tulsi” (Tulsi sombre) et aussi “Krishna-Tulsi” (Tulsi de Krishna) parce que Krishna est de couleur bleue. Les variétés de type Krishna contiennent des anthocyanes.

Tulsi, une panacée universelle

Tulsi, au-delà des anthocyanes, est essentiellement une panacée universelle et elle est d’autant plus universelle qu’elle dépasse en Inde les clivages des religions. Pour preuve, dans ce pays, durant l’été 2015, le Muslim Rashtriya Manch, (le Forum National Musulman affilié au mouvement nationaliste Hindou, le Rashtriya Swayamsevak Sangh, RSS) a lancé une campagne pour inciter toutes les familles Musulmanes à planter Tulsi dans leurs jardins, dans les parcs publics, dans les jardins des mosquées, dans les dargahs et dans les cimetières. Durant le Ramadan 2014, en Inde, leur campagne de promotion de Tulsi se concrétisa par la distribution et la plantation de 135 000 plantes de Tusli dans les jardins de familles Musulmanes. Selon ce mouvement, Tulsi se retrouve dans les anciens textes Musulmans sous le nom de “Jannati Jhaad”, le buisson céleste, qui fut envoyé sur Terre pour l’humanité. Selon certains lettrés Musulmans, Tulsi serait appelée dans le Coran, et dans les Hadith, “Rehan”. [20]

Tulsi est l’une des plantes les plus essentielles des trois systèmes de Médecine et de Pharmacopée traditionnelles de l’Inde – Ayurveda, Unani et Siddha. Tulsi a été utilisée, depuis des milliers d’années, dans le traitement de la bronchite, de la diarrhée, de la dysenterie, de l’arthrite, de la malaria, des piqûres d’insectes, des problèmes oculaires, des problèmes dermatologiques, des refroidissements, des maux de têtes, des inflammations, des problèmes gastriques, des empoisonnements, etc.

Tulsi possède également des propriétés pour traiter le cancer [53], la stérilité [55], le diabète [52], les infections microbiennes, bactériennes [51] et fongiques, les problèmes cardiaques. C’est aussi un analgésique, un anti-spasmodique et un antipyrétique. En bref, c’est un adaptogène, un anti-oxydant, un “élixir de vie”, réputé prolonger la vie. [54] [56] Ses graines sont parfois portées sur le corps en tant que charme de protection: Tulsi est réputée purifier l’aura.

Certains érudits ont évoqué les effets psychoactifs de Tulsi. En effet, Tulsi est aussi “une plante à rêves” utilisée, depuis des millénaires, dans un mélange à fumer qui contient également les plantes suivantes: Hemidesmus indicus (Salsepareille de l’Inde),  Nelumbo nucifera (Lotus), Aegle Marmelos (Bael), Picrorhiza kurroa (Kutki) et Carthamus tinctorius (Carthame). Ce mélange fumé est réputé induire des visions et agir comme un catalyseur vers des états profonds de rêve éveillé. [88] Selon les Traités Aurvédiques, « Tulsi ouvre le coeur et le mental et distribue l’énergie d’amour et de compassion ». 

Sa saveur est forte et astringente. Elle est consommée en poudre, en feuilles sèches ou fraîches. Dans certaines préparations médicinales, les graines sont tout autant utilisées que les feuilles. De plus, dans une grande partie de l’Asie, Tulsi est mâchée comme un substitut de la Noix de Bétel.  Sur le plan agricole, Tulsi est utilisée traditionnellement pour conserver les grains.

Sur le plan thérapeutique, Tulsi est une bombe et c’est l’une des plantes médicinales, de la biosphère Gaïenne, qui pourrait, très aisément, faire sauter les fondations de la citadelle de l’Empire Pharmaceutique (la Terreur Chimique) dont la mission est de nécroser les peuples et de les empêcher de se soigner de toutes les pathologies induites par les 84 000 substances chimiques qui contaminent présentement l’entièreté de la biosphère.

Certains des métabolites les plus importants de Tulsi sont: l’eugénol, la lutéoline, le géraniol, le thymol, le linalol, le camphre, le chavicol de méthyle, le citral, le taxol, le safrol, l’acide ursolique, l’apigénine…

L’acide ursolique, l’apigénine et le taxol sont impliqués dans les propriétés anti-cancer; le citral dans les propriétés antiseptiques; l’eugénol dans les propriétés anti-infectieuses, etc.

En 2003, une équipe de scientifiques Indiens a analysé la quantité d’Eugénol présente dans les huiles des différentes parties végétales, de plantes cultivées de Tulsi, dans le sud du pays: 72.5%, 75.3%, 83.7% et 65.2% respectivement pour la plante entière, les feuilles, les tiges et les fleurs.

La seconde substance la plus présente après l’Eugénol était le β-caryophyllène (un terpène que l’on retrouve aussi en abondance dans les huiles essentielles du giroflier, du poivre noir, du romarin, du houblon, de l’origan, de la cannelle et … du cannabis. Car le β-caryophyllène est un cannabinoïde: c’est ce qu’a découvert une équipe de scientifiques Suisses et Allemands en 2008. [1] Et pas n’importe quel cannabinoïde: il agit spécifiquement sur les récepteurs CB2. C’est un agoniste fonctionnel CB2 et la recherche a, amplement, démontré l’extrême intérêt des cannabinoïdes sélectifs CB2 pour soigner l’arthrite [2], la cystite [3], la sclérose en plaques [4] et la démence associée au virus HIV [5].

Une étude récente (en 2013), des Dr. Racz et Dr. Zimmer, met en exergue les propriétés anti-inflammatoires du β-caryophyllène. Ils ont découvert, dans leurs essais cliniques, que le β-caryophyllène (oralement consommé) est beaucoup plus puissant que des injections de cannabinoïdes CB2 JWH-133 de synthèse. [6]

Ainsi que les scientifiques (sensés) l’affirment clairement et brièvement: le β-caryophyllène est le cannabinoïde qui va recycler toutes les substances industrielles toxiques de synthèse (tentant de le singer!!) dans l’abime des vanités pharmaceutiques biocidaires dont elles n’auraient jamais dû émerger. Et sans faire planer: faut-il en rire ou en pleurer?

Les cannabinoïdes synthétiques de la Mafia Pharmaceutique

C’est d’ailleurs, peut-être, ce que se disent les membres du Comité économique du médicament (CEPS), en France, qui n’arrivent pas à se mettre d’accord sur le prix du médicament Sativex/Nabiximols (du cannabis extrait industriellement par GW Pharmaceuticals, l’un des leaders de la fabrication de remèdes à partir de cannabis cultivé) avec son distributeur Français, le Laboratoire Almirall. Pourtant, en janvier 2014, le Ministère de la Santé avait donné son autorisation avec la bénédiction des malfrats de l’AFSSA. Et le journal le Monde de s’extasier en janvier 2014 que « le tabou est brisé ». [13] Sans plaisanter! Quel tabou? Tabou le Chat? [62]

Le Sativex est supposé soulager les tensions/douleurs corporelles liées à la sclérose en plaque (dont beaucoup de cas sont induits par le vaccin contre l’hépatite B). Et pourtant, ce laboratoire s’engage à vendre le Sativex [7], en France, avec 20% de ristourne (les bonnes âmes!) par rapport au prix Européen conventionnel: 420 euros le traitement (sans préciser pour quelle durée…)!!

Le laboratoire GW Pharmaceuticals s’est lancé dans l’élaboration du Sativex quand il s’est aperçu que les patients atteints de sclérose en plaque, et souffrant d’atroces douleurs, fumaient du cannabis pour se soulager! Et d’ailleurs, selon le Dr. Ethan Russo, le chef-conseiller scientifique de GW Pharmaceuticals (qui lance d’ailleurs un second cannabinoïde très pur de synthèse, l’Epidiolex, dont le CBD constitue 98% des cannabinoïdes présents… et quelques trichomes): «Des niveaux déficients de cannabinoïdes peuvent constituer les causes de nombreuses pathologies soulagées par le cannabis». Un grand bravo au Dr. Ethan Russo pour son grand courage [70]: certainement, de la graine de Prix Nobel! C’est donc pour cela que l’humanité ingère du cannabis depuis des milliers et des milliers d’années: c’est parce que c’est thérapeutique! [69] Ainsi, en Chine, l’Empereur Shen-Nung (environ 2700 av. EC), considéré comme le fondateur de la Médecine Chinoise, avait inclus le cannabis dans sa pharmacopée. En Chine, encore, le fondateur de la chirurgie Chinoise, Hua T’o (second siècle), est réputé avoir utilisé le cannabis comme anesthésiant, durant les opérations chirurgicales, en l’ayant fait macérer auparavant dans du bon vin bio! Un fin gourmet. [84]

Mais, cependant, quelle audace: se soulager, gratuitement, avec une plante médicinale présente dans la biosphère depuis des dizaines (ou des centaines) de millions d’années! C’est une concurrence strictement déloyale vis à vis des multinationales pharmaceutiques qui investissent des centaines de millions de dollars pour remplacer, systématiquement, toutes les substances naturelles par des substances synthétiques. Cette tentative d’artificialisation, de synthétisation et de confiscation des substances naturelles et vivantes, de la Biosphère Gaïenne, est à l’image du système bancaire mafieux qui crée de l’argent électronique, ex nihilo, qui le prête à des taux d’intérêt exorbitants et qui confisque, subséquemment, les biens physiques et réels (maisons, véhicules, etc) des peuples et des individus dans une détresse socio-économique de plus en plus virulente.

Aux USA, dans les Etats où le cannabis est légalisé, cette somme de 420 euros correspond environ à 500 grammes de cannabis bio – sur le marché de demi-gros – ce qui fait beaucoup de cannabis. Mais très peu eu égard à la quantité requise pour fabriquer le Sativex: GW Pharmaceuticals en cultive [10] tous les ans (secrètement mais légalement!!!) quelques dizaines de tonnes (20 tonnes déjà en 2011!) qui sont véhiculées en Angleterre par des camions blindés et armés!! Rappelons une évidence: il est strictement interdit de cultiver du cannabis au Royaume-Uni (sous peine d’emprisonnement) sauf quand on s’appelle GW Pharmaceuticals, une multinationale de la pharmacie. 20 tonnes, au prix de demi-gros aux USA, représentent environ une valeur de 20 millions d’euros. Au prix de l’once (tel que le cannabis est distribué par les dispensaires légaux), cela représente environ 180 millions d’euros.

Le Sativex contient du Delta-9-tétrahydrocannabinol (Δ-9-THC) et du Cannabidiol (CBD)  – ce dernier est le plus présent des autres 85 cannabinoïdes que l’on trouve dans le cannabis (qui contient la bagatelle de quelque 500 molécules différentes). Quant aux effets secondaires du Sativex, tels qu’ils sont décrits sur le site officiel [10]: fatigues, vertiges, confusions, dépression, perte du sens de la réalité, troubles de la mémoire, troubles de la concentration et comme le précisent certains patients anglais (fortunés ou remboursés??), il est tellement difficile de doser ce médicament que les overdoses conduisent immanquablement à la planante… mais une planante légale et onéreuse. Il n’y pas, pour l’instant, de décès “répertoriés” causés par une overdose de Sativex. Ce qui n’est pas le cas, par exemple, pour le cannabis synthétique vendu sous le nom de “Marinol”. [119] Il est clair, d’autre part, que l’emploi du terme “synthétique” va susciter des débats échauffés. La problématique de la dichotomie naturel/synthétique ou même de la trichotomie naturel/synthétique/chimique va bien évidemment se poser. Le CBD (cannabidiol) de l’Epidiolex, par exemple, est extrait avec des solvents chimiques qui sont le Butane, l’Hexane, l’Isopropanol, l’Ethanol, etc. Peut-on décemment qualifier un tel produit de naturel? Ce n’est sûrement pas de l’huile d’olive bio que la société GW Pharmaceuticals utilise pour extraire du CBD (présent seulement à un ou quelques % de cannabinoïdes dans une plante) afin d’élaborer des remèdes en contenant 98% à partir de dizaines de tonnes de cannabis! Selon les sources consultées, l’appellation serait “extrait de cannabis” ou bien encore “phytocannabinoïde”.

Et, au fait, qui distribue le Sativex en Angleterre? La tristement célèbre multinationale biocidaire Bayer. [8] Et qui distribue, depuis 2011, le Sativex dans les pays d’Afrique, d’Asie (sauf Chine et Japon) et de Moyen-Orient (sauf Israël)? La tristement célèbre multinationale biocidaire Novartis/Syngenta. [9] Au Japon, c’est le géant pharmaceutique Otsuka Pharmaceutical qui le distribue. Nous avons, d’ailleurs, découvert des informations très pertinentes eu égard aux triangulations historiques entre GW Pharmaceuticals, David Watson (HortaPharm en Hollande) et Bayer dans l’ouvrage de Joseph Pietri: “The 15 ounces Pound”. [125]

D’ailleurs, pour reparler du blocage du Sativex en France, quel est le fond de la pensée de Christophe Vandeputte, le directeur général du Laboratoire Almirall, «qui voit dans ce blocage l’action des lobbies contre le cannabis thérapeutique»? [12] Quels lobbies? Les lobbies de la Dictature Pharmaco-industrielle? Mais ce sont ces mêmes criminels qui distribuent le Sativex : Bayer, Novartis/Syngenta…

Le seul cannabis thérapeutique qui existe sur la Planète Terre, aujourd’hui, c’est celui qui pousse librement dans les champs et dans les jardins libres des Peuples Libres ou à Libérer.

Et qui a poussé librement, pendant des millénaires, en Asie, puisque le Cannabis, qu’il soit Sativa ou Indica est résolument une plante originaire de l’Inde. C’est une plante Védique, c’est une plante médicinale, dans la Pharmacopée Védique – et ce depuis des millénaires. Il est mentionné dans Trois Traités Ayurvédiques: “Charaka Samhita”, “Sushruta Samhita” et “Shargandhara Samhita”. [79] C’est également une plante médicinale dans la pharmacopée inspirée de l’Islam –  Unani. Les Thérapeutes Hindous, depuis trois ou quatre milles ans, n’ont pas attendu le pitre médical de la CNN, Sanjay Gupta – ou le Sativex de M. Vandeputte – pour découvrir les bienfaits incomparables du Cannabis. En Sanskrit, le cannabis est qualifié par les termes suivants: “Vijaya/la Victoire”,“Ganja/Ganjika”, “le paradis du pauvre”, “le soulagement des peines”, “celui qui vole au ciel”.

Christophe Vandeputte affirme que: «En moyenne en Europe, le traitement coûte entre 400 et 440 euros par an». Par an? Vraiment M. Vandeputte, la main sur le coeur, ou par mois? Le journaliste Jean-Daniel Flaysakier parle de 700 à 800 euros par mois. [14] En Nouvelle-Zélande, selon l’agence du gouvernement, un traitement annuel avec le Sativex coûte de l’ordre de 20 000 dollars. [15] Et en Angleterre? Selon le Guardian, 500 livres sterling par mois (680 euros). [16] Au Pays de Galles? Le prix d’un flacon de 10 cc est de 125 livres sterling (170 euros) [17]. Et au Zimbabwe, combien Syngenta le vend-il?

Un flacon de 10 cc, c’est environ 60/90 sprays pour une semaine de traitement. Au Canada, en 2005 déjà, le coût annuel d’un traitement était de 4475 dollars. [18] Selon une étude publiée, en décembre 2014, le coût annuel du Sativex pour le traitement des douleurs des patients atteints de cancer serait de 4750 livres sterling par an (6500 euros) et le coût annuel du Sativex pour le traitement des douleurs neurologiques serait de 5625 livres sterling (7600 euros). [19]

Au prix moyen, et exorbitant, du cannabis légalisé aux USA – exorbitant parce que tout le monde prend sa commission, au passage, dont les Etats avec des taxes mirobolantes – la somme de 7600 euros par an, pour soulager ses douleurs, représente environ 1 kilo de cannabis bio (avec des taux de THC pouvant atteindre 24 %).

Un kilo de cannabis bio, c’est extrêmement beaucoup de cannabis à fumer dans une année. Ici, en Oregon, qui vient de légaliser le cannabis le 1er juillet 2015,… [Le passage suivant a été strictement censuré par le CA de Kokopelli au prétexte, bien évident, que cela ronronne en grande assoupissance dans les chaumières. Cette censure participe de la vaste hypocrisie du monde adulte, tel que l’exprimait Michka, en 1993, dans son J’accuse. [64] Michka vient d’ailleurs de publier la seconde édition de son ouvrage Cannabis Médical. [65] En 1993, le “Collectif d’information et de recherche cannabique” avait repris et publié “L’Appel du 18 joint” qui était initialement un manifeste appelant à la légalisation du cannabis en France, et qui fut publié, le 18 juin 1976, dans le quotidien Libération – l’ancêtre “présumé” de l’actuel, car il est très ardu d’y percevoir une quelconque filiation, du moins à première vue].

Durant la première semaine d’octobre 2015, en Oregon, première semaine de vente légale du cannabis, les 280 dispensaires de cet Etat de près de 4 millions de personnes (dont seulement 2 % de race noire, sans doute pour raison “d’acclimatation”) ont vendu pour 11 millions de dollars de cannabis. [90] Aujourd’hui encore, dans cet Etat – malgré la légalisation – la possession de plus d’un kilo de cannabis est punissable de 5 ans de prison ferme et de 125 000 dollars d’amende. [91] Le système carcéral US est une gigantesque Machine à Travail non rémunéré (un département du Ministère de l’Emploi)  qui broie de la vie humaine: dans les prisons du Texas, il y a plus de prisonniers que dans toutes les prisons de France, d’Allemagne et de l’Angleterre réunies. Aux USA, entre 2001 et 2010, il y eut 8.2 millions d’arrestations liées au Cannabis. Et il vaut mieux, dans ce cas, être de race “caucasienne” (à savoir de race blanche, pour ne pas parler de couleur!!) parce que les arrestations sont 3.73 plus fréquentes pour les êtres humains de race noire. [89] Quant aux êtres humains de race rouge – lorsqu’ils ne sont pas déjà en prison (l’Etat du Montana, par exemple, a 7 % d’Amérindiens dans sa population dont 25 % sont en prison) – ils vivent, la plupart du temps, dans une pauvreté immonde dans des camps de concentrations [118] (“reservations”) qui ne sont que des prisons à ciel ouvert – au grand air des déserts. Un peu comme la Palestine – sauf qu’il n’existe pas d’agents provocateurs – déguisés en Arabe et parlant Arabe – qui se mettent à fusiller des jeunes Palestiniens, à bout portant, près d’un barrage militaire, comme le 7 octobre dernier. [92] [93] Et certains osent encore parler de Civilisation Occidentale!

Israël, leader du cannabis médical, de préférence très synthétique

En parlant d’Oregon, et du cannabis légalisé, n’est-il pas stupéfiant – dans son article “Légalisation du cannabis : la France doit suivre la piste de l’Oregon” – [22] de voir le Journal Libération “conseiller” («doit suivre») au gouvernement Français de s’inspirer de la récente législation pro-cannabis (ou supposée telle) de cet Etat. Nous sommes fort heureux que le Journal Libération n’ait pas conseillé au gouvernement de s’inspirer de la précédente législation anti-cannabis de l’Oregon: par exemple, 20 ans de prison ferme pour toute personne saisie avec un seul petit kilo de cannabis à moins de 300 mètres d’une école ou pour toute personne cultivant plus de 8 plantes, dans son jardin, à moins de 300 mètres d’une école. Vingt ans de prison ferme! [23] D’ailleurs, à l’instar de la législation présente de l’Oregon, le Journal Libération conseille-t-il, également, au gouvernement Français de mettre en taule, pendant 5 années, tous les individus (de préférence jeunes, ou basanés, ou sans emploi ou anti-nucléaires…) cultivant 1 petit kilo de cannabis dans leurs jardins?

Le milliardaire Franco-Israëlien Patrick Drahi n’est plus à présenter: c’est la 3 ème fortune de France et la 1 ère fortune d’Israël. C’est celui-là même qui vient de racheter deux des plus gros câblo-opérateurs US et qui a racheté (ou va racheter) BFM/TV, RMC, SFR, NextRadioTV, etc. Et c’est celui-là même qui a renfloué le journal Libération [80], durant l’été 2014, lorsque les Rothschild n’ont plus souhaité verser leur obole à fonds perdu. De plus, peu de Français se seront aperçus, de par la teneur des événements d’alors, que le 8 janvier 2015, [24] le Journal le Monde annonçait que Patrick Drahi rachetait le Groupe l’Express (avec une kyrielle de magazines dans la besace), le lendemain même de l’Opération Psychologique Spéciale: “Je suis Charlie”/Patriot Act à la Française – ce dernier, appelé Loi sur le Renseignement, étant qualifié de «double mensonge d’Etat» par le Bâtonnier de Paris. [99]

Ce n’est peut-être pas une coïncidence (connaissant la prostitution avérée de la grande presse Française) de voir Libération promouvoir la légalisation du cannabis (tout comme l’Express se fait l’écho de nombreuses dynamiques de légalisation du cannabis de par le monde) alors qu’Israël vient juste de déclarer, à tous ceux qui veulent bien l’entendre, qu’il est déterminé à prendre le leadership mondial du Cannabis thérapeutique. [25]

D’ores et déjà, Israël est devenu la plaque tournante où se rencontrent les représentants de tous les Etats et des multinationales qui ont décidé de “légaliser” le cannabis thérapeutique, à savoir de s’enrichir (de façon ignominieuse), une fois de plus, sur le dos des Peuples, en promouvant leurs remèdes-miracles et synthétiques de cannabis.

L’Université Hébraïque de Jérusalem possède une très riche pléthore de brevets déposés sur le cannabis. [27] [30] [31] [32] [33] [34] [35] [36] [37] [38] C’est elle qui organisa, en 2010, un symposium international sur les cannabinoïdes. [26]. C’est elle qui a signé un contrat de partenariat, en mars 2015, avec ISA Scientific, Inc., une entreprise pharmaceutique, pour créer des remèdes à base de cannabinoïdes pour soigner le diabète et autres pathologies graves. [41] C’est encore cette Université Hébraïque qui a signé un contrat de partenariat avec PhytoTech Medical – la première entreprise Australienne de cannabis médical à être cotée en Bourse Australienne – pour développer des remèdes à base de THC et de CBD. [42]

GW Pharmaceuticals, en Angleterre, est également en partenariat avec l’Université Hébraïque de Jérusalem, depuis 2003: cette société pharmaceutique lui a racheté les droits d’utilisation de certains de ses brevets sur les cannabinoïdes. [40]

Les entreprises Israëliennes du cannabis médical que l’on retrouve sur Wall Street, aux USA, sont les suivantes: One World Cannabis, Therapix Biosciences, Cannabics Pharmaceuticals et Breed It. [43]

One World Cannabis (une filiale d’OWC Pharmaceutical Research Corp.) vient de lever 2 millions de dollars pour lancer deux séries de tests cliniques dans les hôpitaux d’Israël. One World Cannabis va lancer une gamme de remèdes synthétiques de cannabis pour soigner les pathologies suivantes; maladie de Parkinson, diabète, épilepsie, fibromyalgie, psoriasis, troubles de stress post-traumatique, carcinome basocellulaire, migraines, maladie d’Alzheimer, syndrome de Tourette, cancer de la prostate, etc. [44]

Therapix Biosciences se focalise sur la production de cannabinoïdes et vient de racheter 25% des actions de Lara Pharm, une autre société focalisée sur les remèdes synthétiques à base de cannabinoïdes et dont l’objectif aseptisant est de remplacer le cannabis médical, universellement, par des synthétiques. [68]

Breed It vient de créer, en joint venture 50/50, une nouvelle société en Israël, KanaboSeed Ltd, en partenariat avec Seach Ltd. [77], une société Israëlienne d’obtentions de variétés de cannabis médical. [45] Leur objectif est de créer de nouvelles variétés de cannabis “médical”, à la requête des médecins et autres thérapeutes, grâce à leur technologie génomique iBreedIT(r) (développée à l’Université Hébraïque de Jérusalem [66]) qui leur permet d’étiqueter des gènes, de créer ensuite de nouvelles variétés pour une production de semences adéquates – en bref de diminuer drastiquement le temps de recherche et de création variétale par rapport aux techniques d’obtention variétale conventionnelles ou chimériques. [C’est, du moins, le discours officiel mais on se demande, parfois, jusqu’où peuvent aller se nicher, très discrètement, les chimères de la fausse Mère]. Pour preuve de l’efficacité de leur outil génomique: Breed It est également en partenariat avec deux autres entreprises d’Israël, Zeraim Gedara (une filiale de Syngenta), Hazera Genetics (une filiale de Limagrain) et avec le semencier Vilmorin (une autre filiale de Limagrain) [67].

Quant à Cannabics Pharmaceuticals – qui se focalise sur le développement de médicaments, de produits alimentaires et de compléments alimentaires à partir de variétés bien spécifiques de cannabis (son produit de synthèse principal est le Cannabics SR, destinée aux patients cancéreux) – il semblerait qu’elle soit incluse dans les sociétés Israëliennes par erreur. En effet, Cannabics Pharmaceuticals s’appelait auparavant American Mining Corporation!! C’est, maintenant, une filiale de Cannabics Inc. qui est en partenariat avec Technion Research & Development Foundation Ltd., en Israël. De l’exploitation minière à l’extraction de cannabis, il n’y a qu’une petite bouffée d’oxygène cannabisée et dollarisée pour les industriels en perte de vitesse – et c’est toujours le même syndrome obsessionnel: “j’extrais donc je m’enrichis sur le dos de la biosphère”. Le syndrome de l’extraction constitue l’une des pathologies les plus mortifères de la Civilisation Occidentale.

Et, en dehors de l’univers pervers des start-up Israëliennes du Cannabis/Wall Street, mais toujours en Israël, se trouve la ferme de production de cannabis la plus importante du pays – et la seule, d’ailleurs, en termes de production méga-industrielle: elle fournit le cannabis médical à un tiers des 20 000 patients autorisés à se soigner au cannabis en Israël. Cette ferme se situe à Safed, en Galilée, dans un endroit très secret – et nimbé tout autant d’une aura excessivement high-tech que d’une vision religieuse.  [87] En effet, cette ferme se nomme Tikun Olam, une référence à un concept mystique Judaïste antique de régénération et de guérison dans le monde. C’est cannabinoïdement Beau et Apaisant! Ne serait-il pas sage de recouvrir tout le pays d’Israël – et ensuite la planète entière – de fermes de production de cannabis dont l’objectif le plus élevé, le plus éthique, le plus spirituel, serait de guérir et de régénérer l’intégralité de la biosphère – dont font partie les plantes et les animaux, dont les animaux humains. Les Palestiniens, les premiers, n’en doutons pas une milli-seconde, en seraient fort heureux (et survivants)!!!

Depuis l’été 2015, Tikun Olam n’est, cependant, plus très loin de Wall Street car cette société vient d’annoncer son premier partenariat, en Amérique du nord, avec le Compassionate Care Center de New York, et MedReleaf Corp, une entreprise de cannabis médical du Canada. [86] MedReleaf Corp vient de s’allier, le 13 octobre 2015, avec MedMen (MMMG LLC) en Californie dont le fondateur, Adam Bierman – un transfuge du baseball et du Go Greek Yoghurt – explique à une journaliste de Bloomberg [120] ce que représente le cannabis médical: « Ce que nous voyons dans la consolidation…, c’est que c’est du business pour des grosses compagnies, c’est un grand moment pour l’Industrie … ». Le président actuel de MedMen est Duke Fu, l’un des anciens directeurs (de la division “médecine radioactive”) chez Cardinal Health, une entreprise pharmaceutique au chiffre d’affaires de 103 milliards de dollars (N°19 sur la liste Fortune 500). Le cannabis = du business pour de grosses compagnies! Dans une autre interview [121] , Adam explique comment a émergé une pléthore de juristes-lobbyistes qui – pour la modeste somme de 100 000 à 500 000 dollars – vont, grâce à leur “consulting”, propulser les dossiers des entrepreneurs “pressés” (par leurs banques?) en haut de la pile des centaines et centaines de demandes d’agréments attendant le feu vert des instances des Etats et ensuite des comtés. C’est un peu comme en Inde, on ne parle pas de corruption: on évoque tout simplement des commissions de “consulting” qui arrosent tous les étages des hiérarchies.  Dans une autre interview encore, Adam évoque le business de 32 milliards de dollars aux USA, d’ici 2020. [122] Adam, qui a de très grandes ambitions nationales, mise sur le Nevada (avec ses 40 millions de visiteurs annuels), sur la Californie et sur l’Etat de New-York. Le rêve d’Adam : une publicité MedMen au Super Bowl de 2017! Dans deux de ses interviews, Adam insiste fortement sur le fait que les banques vont dire non au cannabis – pour ne soutenir que les industriels impliqués dans le cannabis dit thérapeutique, d’extraction, de synthèse et de chimère. Pourquoi donc? Selon lui, parce qu’elles souhaitent conserver une bonne réputation. Une bonne réputation! Adam n’a sans doute jamais entendu dire que le Système Bancaire Occidental Mafieux ne tient que grâce au blanchiment de milliers de milliards de dollars.  “Too Big to Fail” – grâce à l’argent des cartels de la DROGUE! Qui détruit notre jeunesse.

Le Compassionate Care Center a l’exclusivité de la distribution de deux souches/variétés de cannabis : Avidekel® de Tikun Olam et Haleigh’s Hope™ de Jason Cranford (HOPE Foundation). Avidekel contient 15,8% de CBD (et quasiment pas de THC) et Haleigh’s Hope™ possède un ratio CBD/THC de 22:1. Tikun Olam est également réputée avoir créé et cultiver le cannabis le plus psychoactif du monde: Eran Almog avec 28% de THC (Indica: 80%. Sativa: 20%). [85] Quelle chance! Le Cannabis nouveau est né en Galilée et il va sauver le monde!

Fin de la 1ère partie

Santé et Nouvel Ordre Mondial: L’industrie du cancer et son omerta

Posted in actualité, désinformation, santé, santé et vaccins, sciences et technologie, sciences et technologies with tags , , , , , , , , , , on 28 octobre 2013 by Résistance 71

Cet article est parfaitement complémentaire de notre traduction de la recherche sur le Laétrile, vitamine B17 de Edward Griffin et notamment les chapitres 9 et 10 de l’ouvrage traduits ici par nos soins…

Jusqu’à quand la crédibilité de l’orthodoxie médicale pourra t-elle tenir ?

— Résistance 71 —

 

Ce que l’industrie du cancer ne veut pas que vous sachiez sur la chimiothérapie et les rayons

 

Waking Times, 21 octobre 2013

 

url de l’article en français:

http://bistrobarblog.blogspot.fr/2013/10/ce-que-lindustrie-du-cancer-ne-veut-pas.html#more

 

Ils nous disent que la chimiothérapie sauve des vies, augmente le taux de survie à long terme et n’endommage pas les cellules saines. Toutes ces affirmations de l’industrie du cancer sont fausses. Un poison tue sans discrimination – il l’a toujours fait et le fera toujours. Tout en endommageant les cellules saines, la chimiothérapie y déclenche la sécrétion d’une protéine qui entretient la croissance de la tumeur et sa résistance à un traitement ultérieur. C’est exact… la chimiothérapie va en fait stimuler la croissance cancéreuse et le traitement des cancers est la cause majeure des cancers secondaires.

Derrière les vaccins, médicaments, diagnostics et thérapies, soins dentaires, psychiatrie et pratiquement toute la recherche médicale, existe une industrie et une source de profit pour les sociétés. L’industrie du cancer fait preuve d’une ironie particulière car les produits cancérigènes sont fabriqués par des divisions des mêmes corporations multinationales dont les filiales construisent les scanners et l’équipement utilisé pour diagnostiquer les cancers, mettent au point les médicaments dont on se sert en chimiothérapie et ceux qu’on donne pour prévenir les récidives. Dans quelle réalité vivons-nous où les seuls moyens acceptables de traiter le cancer sont de trancher, empoisonner et irradier ?

L’industrie du cancer détruit ou marginalise les remèdes sans danger et efficaces tout en encourageant ses propres remèdes brevetés, coûteux et toxiques qui font plus de mal que de bien.

Aucun produit de chimiothérapie n’a jamais réellement guéri ou résolu les causes sous-jacentes du cancer. Les traitements par chimiothérapie considérés par la médecine dominante comme une « réussite » ne font que gérer les symptômes, au prix habituellement d’interférences avec les autres fonctions physiologiques précieuses qui engendreront tôt ou tard des effets secondaires. Il n’existe aucun médicament qui n’ait aucun effet secondaire.

La chimiothérapie et les rayons peuvent tuer le cancer, mais ils vous tuent aussi

La chimiothérapie regorge d’effets négatifs après traitement. Une majorité d’agents contenus dans les produits de chimiothérapie pénètrent dans le cerveau et peuvent directement ou indirectement induire un certain nombre de changements aigus ou retardés du système nerveux central. Ces effets peuvent durer des années avant de se dissiper, ou bien, dans le cas de jeunes enfants, se perpétuer à l’âge adulte.

Le taux de survie à long terme des patients de chimiothérapie sont grandement exagérés parce que la plupart de ces patients finissent par mourir de maladies sans relation avec le cancer d’origine, mais liés au traitement.

Les produits de chimiothérapie (surtout les agents d’alkylation) sont réputés pour occasionner d’autres cancers dont la leucémie, et nombre de ces médicaments tombent dans cette catégorie. Les agents d’alkylation endommagent directement l’ADN de toutes les cellules. Ces agents ne sont pas spécifiques à une phase ; en d’autres mots, ils sont actifs dans toutes les phases du cycle cellulaire. Comme ces drogues endommagent l’ADN, ils peuvent nuire à long terme à la moelle osseuse et par conséquent affecter l’immunité future. Avec ces produits existe le risque de développer un cancer secondaire à bas bruit mais son diagnostic est inévitable. Des études ont indiqué que le risque commence à augmenter environ deux ans après le traitement, qu’il est le plus élevé entre 5 et 10 ans. C’est la raison des décès de patients par chimiothérapie entre 10 et 15 ans après le traitement.

La radiothérapie peut également accroître le risque de développement d’un cancer chez la plupart des gens. Les variétés de cancers secondaires à une radiothérapie sont vastes, mais consistent principalement en leucémies et sarcomes. Ces cas se révèlent habituellement après exposition aux rayons avec un pic de risque cinq à dix ans environ après. De nouveau, la plupart des patients qui suivent une radiothérapie développent des cancers secondaires en lien avec le traitement et non comme la conséquence du cancer d’origine. Les cancers radio-induits ont explosé ces vingt dernières années car il y a eu une recrudescence de traitements de ce genre, souvent suite à une chimiothérapie.

D’autres cancers sont liés aussi à une radiothérapie. Des tumeurs peuvent se développer à l’endroit de la zone exposée aux rayons ou tout près, même dix ans ou plus après le traitement. Ces risques semblent être plus élevés dans certaines zones du corps, comme les seins et la thyroïde. Dans certains cas, l’âge au moment de la radiothérapie va jouer un rôle. Par exemple des patientes jeunes atteintes de cancer du sein sont plus susceptibles de développer un cancer secondaire par une thérapie par les rayons que des patientes âgées.

Des médecins dénoncent l’industrie du cancer

Le Dr Robert Atkins raconta un jour qu’il existe plusieurs traitements pour le cancer, mais qu’il n’y a pas d’argent à gagner. Ils sont naturels, efficaces et bon marché, ils ne contiennent aucun produit coûteux mais nécessitent une grande auto-discipline de la part des malades. Il faut des millions pour financer les essais en laboratoire et cliniques nécessaires pour fabriquer un nouveau médicament anticancéreux qui pourra être breveté et vendu. Il a été dit que la clé de la réussite dans le commerce de la santé est de sortir un truc génial qui donnera des gens des malades à vie. Pensez à tous ces gens dont les analyses de sang étaient mauvaises, qui sont restés sous médicaments jusqu’à les tuer, alors qu’une prise brève de médicaments avec à côté des changements majeurs de régime alimentaire et de mode de vie, les auraient ramené à une santé sans médication.

Selon le Dr John Diamond, « Une étude sur plus de 10.000 patients montre clairement que les soi-disant excellents antécédents de chimio sur maladie de Hodgkin (cancer des globules blancs ou lymphome) sont mensongers. Les malades qui ont subi de la chimio ont été 14 fois plus sujets à développer une leucémie et 6 fois plus enclins à développer un cancer des os, des articulations, des tissus mous que les patients n’ayant pas subi de chimio. »

Le Dr Glenn Warner, décédé en 2000, fut l’un des plus grands spécialistes du cancer aux États-Unis. Il utilisait des traitements alternatifs avec grand succès. Parlant du traitement du cancer dans ce pays, il disait : « Nous avons une industrie à plusieurs milliards de dollars qui tue les gens juste pour un gain financier. Leur idée de recherche est de voir si deux doses de ce poison valent mieux que trois doses de ce poison ».

Le Dr Alan C. Nixon, ancien président de la Société de Chimie américaine écrit, « En tant que chimiste formé pour interpréter les données, je trouve incompréhensible que des médecins puissent ignorer l’évidence, que la chimiothérapie fait beaucoup, beaucoup plus de mal que de bien« . Et selon le Dr Charles Mathé, spécialiste français du cancer, « …si j’avais un cancer, je n’irai jamais dans un centre anticancéreux classique. Seules les victimes du cancer qui vivent loin de ces centres ont une chance. »

Le Dr Allen Levin déclarait : « Une majorité de malades du cancer de ce pays meurent par la chimiothérapie. La chimiothérapie n’élimine pas les cancers du sein, du colon ou du poumon. Ce fait est documenté depuis plus de dix ans, pourtant les médecins utilisent toujours la chimiothérapie pour ces tumeurs. » Dans son livre, « Le Topic du cancer : quand on doit en finir avec la tuerie », Dick Richards cite plusieurs études d’autopsie montrant que les patients cancéreux sont morts en fait à cause des traitements conventionnels avant que la tumeur n’ait eu une chance de les tuer.

Comment la chimiothérapie stimule la croissance du cancer

Des chercheurs ont testé les effets d’un type de chimiothérapie sur des tissus prélevés sur des hommes avec un cancer de la prostate et ont découvert « une preuve de dommages de l’ADN » sur les cellules saines après traitement, ont écrit des scientifiques dans Nature Medecine.

La chimiothérapie fonctionne en inhibant la reproduction des cellules à division rapide du type de celles trouvées dans les tumeurs.

Les scientifiques ont découvert que les cellules saines endommagées par la chimiothérapie sécrétaient davantage une protéine appelée WNT16B qui stimule la survie de la cellule cancéreuse (voir article ICI  du BBB sur ce sujet).

« L’augmentation de WNT16B était complètement inattendue », a dit à l’AFP le co-auteur de l’étude Peter Nelson du centre de recherche sur le cancer Fred Hutchinson à Seattle.

La protéine était absorbée par les cellules tumorales voisines des cellules endommagées.

« WNT16B, quand elle est sécrétée, interagirait avec les cellules tumorales proches et les ferait grossir, devenir envahissantes et le plus important, les rendrait par la suite résistantes à la thérapie, » a expliqué Nelson.

Dans le traitement du cancer, les tumeurs répondent souvent bien au départ, puis s’ensuit une rapide prolifération et enfin une résistance à la chimiothérapie suivante.

On a démontré que le rythme de reproduction des cellules cancéreuses s’accélérait entre les traitements.

« Nos résultats indiquent que les réponses aux dommages des cellules bénignes…peuvent directement contribuer à accélérer l’activité de croissance des tumeurs », écrivait l’équipe.

Les chercheurs ont dit qu’ils ont confirmé leurs découvertes sur des tumeurs cancéreuses du sein et des ovaires.

Les malades avec un cancer incurable sont promis à accéder plus facilement aux toute dernières drogues qui pourraient leur offrir quelques mois ou quelques années de vie supplémentaire, pourtant de nombreux médecins ont été poussés à devenir plus prudents pour présenter un traitement à ces patients en phase terminale car la chimiothérapie peut souvent faire plus de mal que de bien, conseil soutenu par l’étude de Nelson.

90 % des patients qui reçoivent de la chimiothérapie souffrent d’effets fatals

Le NCEPOD ( National Confidential Enquiry into Patient Outcome and Death) a déclaré que plus de 4 patients sur 10 ayant reçu de la chimiothérapie vers la fin de leur vie ont souffert d’effets fatals par les médicaments et que le traitement était « inapproprié » dans presque un cinquième des cas.

Globalement, presque 90 % des malades à qui on a administré de la chimiothérapie meurent dans les 15 ans, soit de cancers secondaires ou d’une immunité compromise, conséquence directe du traitement. Chimiothérapie et rayons combinés sont les causes principales des cancers secondaires de par le monde.

Il y a eu une augmentation de 68 % dans l’usage de produits de chimiothérapie depuis 2003 et malgré l’augmentation massive de l’incidence des cancers depuis, les facteurs de risque (selon l’industrie du cancer) pour des cancers primitifs et secondaires sont toujours dus au tabac, à l’alcool, aux expositions professionnelles et aux déterminants génétiques. Le traitement ou le diagnostic du cancer n’est jamais mentionné comme la cause de cancers primitifs ou secondaires.

Le cancer est la cause principale des maladies et si on regarde pour l’avenir les récentes tendances au plan mondial des cancers majeurs, le fardeau du cancer s’augmentera de 22 millions de nouveaux cas chaque année d’ici 2030. Ce qui représente une hausse de 75 % comparé à 2008.

Plus de la moitié de tous les malades du cancer souffrent d’une toxicité notable en lien avec le traitement. Ce dernier peut aussi engendrer des infections graves ou les malades peuvent simplement mourir de leur cancer.

Quand on lui a demandé comment améliorer la réponse et le résultat du patient, Nelson a répondu « en alternance, il peut être possible d’utiliser des doses plus faibles, moins toxiques dans la thérapie ».

En résumé, la chimiothérapie détruit virtuellement toutes les cellules et l’organisme avant de s’occuper du vrai cancer. Ce qui veut dire que votre système nerveux central, les organes et le système immunitaire (pour n’en nommer que quelques-uns) sont tous compromis même des années après l’arrêt du traitement. Oubliez ce qui a été dit sur la chimiothérapie qui fait un meilleur travail sur le long terme en tuant le cancer.

La chimiothérapie cause la mort des cellules cérébrales longtemps après la fin du traitement et pourrait être l’une des causes biologiques sous-jacentes des effets cognitifs collatéraux – ou « cerveau chimiqué » – qu’expérimentent de nombreux malades cancéreux.

Le traitement conventionnel du cancer est une énorme et coûteuse tromperie – un non-traitement qui rend malade et tue plus de gens qu’ils ne les « guérissent ». Il ne peut jamais guérir quoi que ce soit car il empoisonne le corps, ce qui ne fait qu’entraîner plus tard d’autres maladies.

La question [de savoir si la chimiothérapie prolonge réellement ou non la vie, note de l’éditeur] ne peut probablement plus recevoir de réponse. Dans les études cliniques, les fabricants comparent toujours leurs nouveaux produits avec les précédents poisons cellulaires. Il n’y a pas de groupes de contrôle n’ayant reçu aucun traitement.

Pour qu’ils soient autorisés sur le marché, il suffit d’obtenir un avantage « statistiquement significatif » dans un petit groupe de sujets- tests soigneusement sélectionnés comparé aux malades traités avec un poison cellulaire approuvé.

Source: wakingtimes.com

L’intégration de la santé publique dans la matrix mortifère… Une petite histoire du cartel pharmaceutique…

Posted in actualité, N.O.M, pédagogie libération, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme with tags , , , , , , , , , , on 14 juin 2012 by Résistance 71

« On remarque vite que la médecine aujourd’hui n’a, bien sûr, plus le droit de défendre la santé de la population contre l’environnement pathogène, car ce serait s’opposer à l’État, ou seulement à l’industrie pharmaceutique »

— Guy Debord (1988) —

Cette petite histoire du cartel pharmaceutique publiée sur Nos Libertés.org est une excellente première approche, qui pose les jalons pour une étude plus approfondie de la question. Un foisonnement de documents et d’analyses existent sur la toile à ce sujet et nous ne pouvons qu’encourager tout a chacun de vraiment analyser et comprendre le pourquoi et le comment nous vivons dans une société mortifère, qui nous euthanasie sur le long terme.

L’article ci-dessous parle justement de l’empire IG Farben et de ce qu’il en est advenu après la seconde guerre mondiale. Nous avons abordé le sujet sous l’angle politique avec la traduction de larges extraits de l’ouvrage de l’historien Antony C. Sutton « Wall Street et la montée d’Hitler ». Sutton a exhaustivement recherché le financement d’Hitler et du parti nazi allemand pour découvrir que Wall Street et le cartel industro-financier étaient à l’origine de l’avènement politique d’Hitler et de son état totalitaire eugéniste (tout comme ce même milieu avait financé auparavant la révolution bolchévique et aidé à créé l’URSS pour des raisons économico-politiques).

Il est évident aujourd’hui que le but de l’industrie chimique et pharmaceutique n’est absolument pas celui de guérir et encore moins de prévenir le lot de maladies chroniques qui dévaste l’humanité, bien au contraire… Nous avons affaire ici à une industrie de mort, déguisée en « bon samaritain », n’ayant pour seul but que le profit, le contrôle monopoliste des populations sous une couverture pseudo-scientifique et humanitaire emprunte d’une idéologie (néo)malthusianiste et darwiniste-social mortifère et criminelle.

Ne soyons plus dupes de l’illusion entretenue sur les sujets de la santé publique. Exposons la supercherie !

— Résistance 71 —

 

L’histoire du cartel pharmaceutique

 

Nos Libertés.0rg

 

Sources : http://www4fr.dr-rath-foundation.org http://www.noslibertes.org

 

Article: http://www.noslibertes.org/doc/pharmacie/HistoriqueCartelPharmaceutique.pdf

 

15 mai 1911 La Cour suprême des États-Unis déclare John Rockefeller et son trust coupable de corruption, de pratiques illégales et de racket. Par conséquent, la totalité du trust Rockefeller Standard Oil, la plus grande entreprise du monde à cette époque, est condamné à la dissolution. Mais Rockefeller était déjà au- dessus de la Cour suprême et ne se souciait guère de cette décision.

1913 Pour dissiper la pression publique et politique qu’il subit avec ses barons, Rockefeller trouve une nouvelle solution appelée « philanthropie » : il utilise les revenus de ses pratiques illégales sur le marché du pétrole pour créer la Fondation Rockefeller. Grâce à cette entité dont le statut équivaut à un paradis fiscal, il organise le contrôle stratégique du secteur de la santé aux États-Unis. La Fondation Rockefeller est la façade d’une nouvelle entreprise globale gérée par Rockefeller et ses complices : les investissements dans le commerce pharmaceutique. Les dons de la Fondation Rockefeller supportent exclusivement des écoles médicales et des hôpitaux. Ces institutions sont devenues les missionnaires d’une nouvelle race d’entreprises: les fabricants de médicaments synthétiques brevetés.

C’est à cette époque que l’on découvre les vitamines. Il devient vite évident que ces molécules naturelles ont des propriétés curatives remarquables et qu’elles peuvent prévenir de nombreuses maladies chroniques. Les recherches menées sur leurs propriétés permettent de publier divers ouvrages, mais elles sont ensuite abandonnées. Ces nouvelles molécules présentent en effet un inconvénient majeur : elles ne peuvent pas être brevetées.

Par conséquent, dès ses premières années d’existence, le commerce pharmaceutique est déjà confronté à un risque mortel: les vitamines et autres micronutriments promus par des programmes de santé publics rendraient impossible le développement de toute activité commerciale basée sur des médicaments brevetés. L’élimination de la concurrence indésirable des micronutriments naturels devient donc une question de vie ou de mort pour le commerce pharmaceutique.

1918 La Fondation Rockefeller profite de l’épidémie de grippe espagnole et utilise les médias pour lancer une chasse aux sorcières contre tous les médicaments qui échappent à ses brevets. Au cours des 15 prochaines années, toutes les écoles médicales des États- Unis, la plupart des hôpitaux et l’American Medical Association deviennent des pions sur l’échiquier stratégique de Rockefeller pour mettre l’ensemble du secteur de la santé sous le monopole de ses entreprises pharmaceutiques. Déguisée en « Mère Theresa », la Fondation Rockefeller sert également à conquérir des marchés étrangers et des continents, avec les mêmes méthodes que Rockefeller avait lui-même appliquées pour créer son empire pétrochimique au cours des précédentes décennies.

1925 De l’autre côté de l’Atlantique, en Allemagne, un premier cartel chimico- pharmaceutique est créé pour s’opposer à la conquête du marché mondial des médicaments par le seul Rockefeller. Dirigé par les multinationales allemandes Bayer, BASF et Hoechst, le cartel I.G. Farben émerge avec une force de travail comptant plus de 80 000 employés. La course pour le contrôle du marché mondial des produits pharmaceutiques est lancée.

29 novembre 1929 Le cartel Rockefeller (U.S.A.) et le cartel I.G. Farben (Allemagne) décident de diviser le monde en sphères d’intérêt. Cette pratique est exactement celle pour laquelle Rockefeller avait été condamné 18 ans plus tôt, lorsque son trust avait divisé les États-Unis en « zones d’intérêt ».

1932 – 1933 Le cartel I.G. Farben, tout aussi insatiable, décide de ne plus s’en tenir aux limites fixées en 1929. Ses dirigeants décident d’apporter leur soutien à un politicien allemand qui leur promet de conquérir le monde par la force des armes. Grâce aux millions de dollars investis en campagnes électorales, ce politicien prend le pouvoir en Allemagne, transforme la démocratie allemande en dictature et tiendra sa promesse de lancer une guerre de conquête. La deuxième guerre mondiale allait bientôt commencer. Dans chaque pays envahi par l’armée d’Hitler, les premières actions consistent            à            piller            les            industries            chimiques,            pétrochimiques            et pharmaceutiques et à les intégrer gratuitement à l’empire I.G. Farben.

1940 Création par Pétain de l’Ordre des médecins. Première vaccination obligatoire créée par Pétain (tétanos).

1941 L’industrie chimique française (Francolor) passe sous le contrôle nazie de I.G. Farben Suppression du diplôme d’herboriste par Pétain. Création du Groupement National Interprofessionnel des Semences par Pétain (catalogue des semences autorisées). Création du Service de Protection des Plantes (Police des plantes) par Pétain.

1942 Création du Comité Technique Permanent de la Sélection par Pétain.

1942 – 1945 Pour renforcer sa domination mondiale des médicaments brevetés, le cartel I.G. Farben teste ses substances pharmaceutiques brevetées sur les prisonniers des camps de concentration à Auschwitz, Dachau, etc. Les paiements de ces études inhumaines sont directement transférés des comptes bancaires de Bayer, Hoechst et BASF sur les comptes bancaires de la SS, organisation militaire responsable des camps de concentration.

1945 Création de l’Ordre des pharmaciens par le gouvernement provisoire. Création de la Sécurité sociale.

Le plan d’I.G. Farben pour dominer les marchés mondiaux du pétrole et des médicaments a échoué. Les forces alliées ont gagné la guerre. Mais ce conflit a coûté la vie à un nombre colossal de soldats américains et alliés. Pourtant les récompenses des forces alliées sont bien maigres comparées à d’autres. Les actions industrielles des perdants, I.G. Farben inclus, sont absorbées par le

trust Rockefeller (USA) et Rothschild/J.P. Morgan (Royaume Uni).

1947 Le tribunal de Nuremberg a jugé 24 directeurs de Bayer, BASF, Hoechst et d’autres responsables du cartel I.G. Farben pour crimes contre l’humanité. Les chefs d’accusation incluaient: organisation de guerre d’agression, institution de l’esclavage, massacres collectifs. Au cours de son réquisitoire, le procureur général Telford Taylor (USA) a résumé les faits commis par ces entreprises criminelles : « Sans I.G. Farben, la deuxième guerre mondiale n’aurait pas été possible ». Il est étonnant de constater que les plus faibles sentences du tribunal de Nuremberg ont été prononcées contre les vrais responsables des 60 millions de victimes de la deuxième guerre mondiale – les cadres supérieurs d’I.G. Farben. Même ceux qui étaient directement responsables des crimes commis à I.G. Auschwitz n’ont été condamnés qu’à un maximum de douze années d’emprisonnement. Surpris ? Vous ne devriez pas l’être.

En 1944, Nelson Rockefeller faisait déjà partie de la direction exécutive du gouvernement américain. Débutant comme sous- secrétaire d’État, il est devenu en quelques années conseiller spécial du Président Truman pour les Affaires spéciales. En d’autres termes, à chaque situation critique de l’histoire du vingtième siècle, les intérêts du conglomérat Rockefeller avaient déjà un rôle déterminant dans les décisions prises au plus haut niveau. Ils ont façonné le monde de l’après-guerre et organisé la distribution de ses richesses. Ainsi, si l’on tient compte de l’influence du Département d’État américain, les sentences prononcées à Nuremberg contre les directeurs d’I.G. Farben trouvent une explication évidente. Outre la prise de contrôle des opérations industrielles d’I.G. Farben, et donc de leurs activités sur les marchés mondiaux du pétrole et des médicaments, Nelson Rockefeller s’est assuré que les vrais coupables ne seraient pas pendus. En effet, comme nous le verrons, il allait avoir besoin d’eux.

1948 Création de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé).

1949 La République Fédérale d’Allemagne est fondée. Pour la première fois dans l’histoire du monde, la constitution d’une nation industrialisée pouvaient être planifiées et modélisées comme une forteresse spécifiquement adaptée aux intérêts du commerce pharmaceutique, une base transatlantique pour soutenir les projets commerciaux de Rockefeller. Après seulement quelques années, les directeurs d’I.G. Farben jugés à Nuremberg sortent de prison et retrouvent leurs positions précédentes pour gérer les intérêts de Rockefeller. Fritz Ter Meer, par exemple, condamné à douze ans de prison pour ses crimes à Auschwitz, est redevenu en 1963 Président du conseil de Bayer, la plus grande entreprise pharmaceutique multinationale d’Allemagne !

1945 – 1949 Le rôle des frères Rockefeller ne se limite pas au contrôle des monopoles mondiaux du pétrole et des médicaments. Ils doivent aussi créer une plate- forme politique pour supporter la croissance de leurs entreprises. Sous leur influence, les Nations Unies sont créées en 1945, à San Francisco. Pour prendre le contrôle politique du monde de l’après-guerre, trois pays – tous leaders de l’exportation de produits pharmaceutiques – prennent toutes les décisions, les 200 autres sont transformées en simples observateurs. Alors qu’elles ont été créées dans le but de servir le bien-être des peuples du monde, les diverses organisations de l’ONU, comme l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), deviennent rapidement les agences politiques défendant les intérêts des industriels du pétrole et des produits pharmaceutiques.

1957 Création de l’AIEA (Agence Internationale de l’Énergie Atomique)

1959 Le 28 mai 1959 l’OMS (Organisation Mondial de la Santé) et l’AIEA (Agence Internationale de l’Énergie Atomique) signe un accord qui oblige l’OMS à demander l’autorisation de l’AIEA pour toutes études sur les maladies provoquées par les radiations nucléaires. L’OMS a donc censuré toutes les études sur les maladies liées à l’industrie nucléaire, civile ou militaire, depuis un demi-siècle et attribué faussement de nombreux problèmes de santé publique à des facteurs mineurs, comme le tabac ou l’alcool. Selon une étude indépendante, réalisée en 2003, le nucléaire serait responsable de 123 millions de cancers depuis 1945.

1961 Convention unique sur les stupéfiants ratifié par l’ONU le 30 mars 1961 interdisant la production, la consommation et la vente des plantes ayant des propriétés psychotropes, notamment le cannabis, plante connue par l’industrie pharmaceutique pour son énorme potentiel thérapeutique : cancer, ulcère, asthme, glaucome, épilepsie, anorexie, brûlure, spasme, etc.

1963 Création du Codex Alimentarius permettant d’interdire certaines plantes médicinales et d’autoriser des produits chimiques dangereux. Le Codex dépend de l’OMS et de l’OMC.

1964 Vaccination obligatoire contre la polioménite par Charles de Gaulle.

Au nom des intérêts des Rockefeller, le gouvernement de la république pharmaceutique bananière d’Allemagne a été le pionnier d’une des initiatives les plus tristement célèbres des Nations Unies. Sous prétexte de protection des consommateurs, il a mené pendant quarante ans une croisade visant à faire disparaître toutes les thérapies à base de vitamines et autres approches naturelles inbrevetables dans tous les pays membres des Nations Unies. L’objectif consistait simplement à éliminer toute forme de concurrence pour garantir la croissance multimilliardaire des fabricants de médicaments brevetés. Le plan était simple : reproduire à l’échelle mondiale ce qui avait été réalisé en Amérique pendant les années 1920 : un monopole complet des produits de santé contrôlé par les fabricants de produits pharmaceutiques brevetés.

Comme le marché pharmaceutique dépend de l’existence continue des maladies, ces produits de synthèse ne sont pas destinés à prévenir, guérir ou éliminer les maladies. L’objectif de cette stratégie globale est de transformer la santé de milliards de personnes en un monopole commercial grâce à des pilules qui couvrent les symptômes sans toucher aux causes réelles des maladies. Empêcher des milliards de personnes d’accéder à des informations vitales sur les avantages pour la santé des méthodes naturelles et simultanément développer un monopole basé sur des produits synthétiques largement inefficaces et fréquemment toxiques a provoqué des maladies et des décès dans les proportions d’un véritable génocide.

Cette épidémie de handicaps et de morts inutiles, propagée par le commerce pharmaceutique avec la maladie, ne peut être comparée à aucun autre événement historique. Linus Pauling et d’autres scientifiques éminents ont le mérite d’avoir maintenu ouvertes les portes de la connaissance sur les avantages réels des vitamines et d’autres approches médicales naturelles et efficaces. Sans eux, nous vivrions déjà dans une prison de pseudo santé, surveillés par les gardiens du commerce pharmaceutique avec la maladie, vigilants dans la médecine, la politique et les médias.

1970 Loi française sur les stupéfiants  : opium, morphine, héroïne, méthadone, codéine, cocaïne, cannabis par Georges Pompidou.

1990 – 1992 Les déficiences en micronutriments sont la cause principale des maladies. Elles incluent les troubles cardiovasculaires, l’hypertension, les problèmes circulatoires liés au diabète, le cancer et même des déficiences immunitaires, le sida inclus.

2003 Création du délit de conduite sous l’influence de stupéfiants par Nicolas Sarkozy (ministre de l’Intérieur) et l’OMS.

2003 Hausse de 42 % du prix du tabac sur deux ans par Jacques Chirac et l’OMS.

2007 Lois anti-tabac dans 194 pays, grâce à l’OMS.

2008 Loi OGM dans toute l’Europe.

Publié sur :

http://www.noslibertes.org / http://www.noslibertes.org/doc/pharmacie/HistoriqueCartelPharmaceutique.pdf

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Vaccins et réduction de la population mondiale: Rockefeller et Gates, eugénisme d’hier et d’aujourd’hui…

Posted in actualité, N.O.M, santé, science et nouvel ordre mondial, sciences with tags , on 8 septembre 2010 by Résistance 71

Nous avons traduit cet article de Daniel Taylor publié sur GlobalResearch.ca et nous encourageons les lecteurs a se référer a l’article original en anglais qui donnent les liens des sources ayant servies a la rédaction de l’article. Vidéo également disponible pour visionner (en anglais).

— Résistance 71 —

Vaccinons le monde: Bill Gates et Rockefeller désirent une  réduction de la population mondiale

Par Daniel Taylor

Url de l’article original:

http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=20942

L’élite globaliste a déclenché une opération mondiale contre la population ignorante de la situation afin de réduire et de contrôler la fertilité. Les vaccins et les aliments de base ont été modifiés afin de parvenir a ce but.

Si vous ne pouvez toujours pas imaginer qu’une telle chose est possible, ou même qu’il existe des êtres humains qui ont la volonté et la capacité de le faire, il suffit d’observer l’histoire. Ce genre de conspiration n’est pas nouvelle, de fait, ce type de contrôle fût idéalisé par Platon il y a quelques 2 300 ans, dans son oeuvre gigantesque « La République ». Platon écrivit que l’élite gouvernante se doit de guider la société, « … dont le but sera de préserver la population moyenne. » Il déclara plus avant  » qu’il y aura un certains nombre de choses qu’ils devront considérer, tels les effets de la guerre et des maladies et les choses de ce type, afin de prévenir aussi loin que possible que l’Etat ne devienne trop important ou trop petit. »

Les activités de l’élite dirigeante en contrôlant les populations, doivent rester secretes, écrivit Platon: « Ces procédures doivent rester un secret que seuls les dirigeants partagent, ou il y aura un danger de plus avec notre troupeau… la révolte. »

Observer les événements historiques nous révèlent qu’il n’y a rien de vraiment nouveau sous le soleil. Ce qui a été fait, sera fait de nouveau, et l’élite globale du XXIeme siècle a des outils technologiques très avancés a sa disposition.

The GAVI Alliance (Global Alliance for Vaccines and Immunization)

L’alliance GAVI, fondé en 2000 avec l’aide de la fondation Gates, a pour but de vacciner tout le tiers monde. Les organisations membres de GAVI sont listées sur le site internet du groupe. Elles incluent: « donations de gouvernements nationaux et des pays en voie de développement, le programme de vaccination des enfants Bill & Melinda Gates, la fédération internationale des associations de fabricants de produits pharmaceutiques (IFPMA), la fondation rockefeller, UNICEF, la banque mondiale et l’OMS ». En décembre 2000, David Rockefeller et William H. Gates senior, entr’autres, visitèrent le campus de l’Université Rockefeller pour prendre part a une réunion sur « La philanthropie dans un siècle globaliste ». A cette occasion, Gates parla de maniere enthousiaste de son inspiration par Rockefeller a aider a la fondation de GAVI, Gates déclara: « En suivant l’exemple et en nous inspirant du travail déjà effectué par la fondation Rockefeller, notre fondation démarra GAVI en débloquant 750 millions de dollars pour une chose appelée le Fond Global pour la Vaccination des Enfants, un instrument de GAVI. »

Il félicita également la famille Rockefeller pour son centenaire de philanthropie en disant: « Il semble qu’a chaque coin que nous tournons, les Rockefeller sont déjà la. Dans certains cas, ils ont été présents depuis très, très longtemps. » Le fait qu’un mécanisme globaliste comme GAVI existe, dans les mains de promoteurs blatants du contrôle des populations, pour délivrer des vaccins a des millions de gens a travers le monde devrait être assez déconcertant au minimum; spécifiquement quand cela est confronté avec la montagne de documentation qui prouve que des vaccins anti-fertilité ont été étudiés, mis au point, et délivrés par l’OMS avec des fonds de la fondation Rockefeller.

Bill Gates a réaffirmé l’agenda de contrôle global de la population durant la conférence TED qui s’est tenue récemment, ou il a déclaré: « Le monde aujourd’hui a 6,8 milliards de personnes. Se dirigeant vers 9 milliards. Maintenant, si nous faisons un super boulot avec les nouveaux vaccins, services de santé, service de santé lié a la reproduction, nous pourrions baisser ce chiffre de 10 ou 15 pourcent. »

Les vaccins anti-fertilité

Comme le stipule Jurrian Maessen, l’OMS, un des associés de GAVI, s’est mise en partenariat avec la banque mondiale, et le fond de la population de l’ONU dans les années 1970 sous le vocable de « Bureau d’études spéciales sur les vaccins et la régulation de la fertilité ». Ce bureau spécial « … agit comme un corps de coordination global pour les vaccins sur l’anti-fertilité, la recherche et le développement dans les différents groupes et support de la recherche sur les différentes approches possibles, tels que les vaccins anti-spermatozoides, anti-ovules et autres vaccins chargés de neutraliser les fonctions biologiques de l’hormone hCG. Le bureau d’étude a développé de maniere satisfaisante un prototype de vaccin anti-hCG. »

En 1989, une recherche fut effectuée a l’Institut National d’Immunologie de New Delhi en Inde sur l’utilisation de « porteurs » tels le tétanos et la diphtérie qui contourneraient le système immunitaire et délivreraient l’hormone femelle appelée la gonadotrophine chronique humaine (GCh ou hCG en anglais). L’article scientifique fut édité par Oxford University Press en 1990 et intitulé: « Bypass by an alternate ‘carrier’ of acquired unresponsiveness to hCG upon repeated immunization with tetanus-conjugated vaccine. » La fondation Rockefeller est enregistrée dans le document comme étant un des financiers de la recherche.

En injectant l’hormone hCG avec le vaccin du tétanos, qui agit comme un porteur, le corps traite l’hormone comme un envahisseur et crée des anticorps contre celle-ci. Ceci a pour effet de stériliser les femmes qui reçoivent le vaccin et dans nombre de cas, provoque des fausses-couches pendant les grossesses.

Peu apres le développement de ces vaccins, des vaccins anti-tétaniques contenant l’hormone hCG furent envoyés dans de multiples pays du tiers monde. La plupart de ces pays étaient des cibles annoncées de la sorte dans le Mémorandum pour la sécurité nationale NSS200 du département d’Etat américain en 1974, document qui faisait de la réduction de la population mondiale une priorité absolue du département d’état. Ce document recommandait en 1974 que des « contraceptifs injectables » soient plus financés.

Dans le futur immédiat de l’utilisation cachée des vaccins anti-fertilité, la BBC diffusa un documentaire intitulé « the human laboratory » (« Le laboratoire humain ») en 1995 (ndt: un transcrit de ce documentaire est accessible en ligne depuis l’article original en anglais, cf le lien au début de cette traduction). La découverte de vaccins anti-tétaniques « contaminés » résultant en la stérilisation non consentante de femmes philippines fut exposée.

Ce qui suit est un extrait de ce programme de la BBC:

Mary Pilar Verzosa: Les femmes demandaient pourquoi le vaccin anti-tétanique qu’elles avaient reçu avaient des effets sur elles ? Nos cycles menstruels étaient complètement déréglés, certaines des femmes parmi nous avaient de gros saignements et des fausses-couches, certaines avaient perdu leur bébé a un stade très précoce. Les symptômes pouvaient apparaître très tôt apres la vaccination, certains le jour d’apres, pour d’autres apres une semaine. Pour celles qui étaient déjà enceintes de 3 ou 4 mois, les fausses-couches étaient horribles et très traumatisantes.

MARY PILAR VERZOSA: J’ai commence a suspecter que c’était ce qui se passait ici aux Philippines. Ils avaient ajouté de la beta hCG avec les doses de vaccins.

MARY PILAR VERZOSA:

Ce fut un événement quand ceci sortit de ma machine fax. Le rapport de la concentration de l’hormone hCG dans les doses de vaccins. 3 flacons sur 4 étaient positifs a la hCG, ainsi mes craintes étaient fondées, a savoir qu’ici dans ce pays, ils ne donnaient pas seulement de vaccination anti-tétanique, mais aussi des vaccins anti-fertilité.

D’apres le témoignage de la population des Akha en Thailande, les femmes enceintes étaient obligées de recevoir des vaccins, incluant celui de tétanos, pour pouvoir obtenir des cartes d’identité pour leurs enfants. La vaccination résultait le plus souvent en fausse-couche. Dans la vidéo présentée ici, Matthew McDaniel, un activiste pour les droits de l’homme, qui a travaillé avec le peuple Akha en Thailande, parle avec deux femmes Akha, forcées de se faire vacciner, résultant en fausse-couche.

Les populations rurales du tiers monde sont au courant des effets potentiels des vaccinations. Leurs craintes sont réfutées comme étant des « rumeurs » ou des « mythes » par la presse, qui bien sûr ne mentionne pas la précédence de la recherche sur les vaccins anti-fertilité. Le plus souvent, ceux qui assurent que les vaccins sont sécurisés sont les mêmes organisations qui s’engagent dans les efforts de réduction des populations. Un communiqué de presse de l’UNICEF en 2006, organisation impliquée dans la vaccination dans les pays du tiers monde, cite l’assistant manager de la santé pour les nations du sud de l’Ethiopie, Tersit Assfa: « Dans d’autres endroits, les femmes de cet âge restent a l’écart, car il y a beaucoup de rumeurs qui circulent a propos des injections qui vont les stériliser ou leur nuire dans une certaine mesure. Mais ici, les anciens du village sont avec nous, ils encouragent les femmes a venir ».

Alors que l’injection est une forme visible et évidente de vaccination, de nouvelles technologies ont été développées avec le support financier de la fondation Rockefeller. Les vaccins oraux, selon le journal indien de microbiologie médicale sera bien plus acceptable socio-culturellement et sera une excellente alternative aux injections. En d’autres termes, les gens seront moins résistants a manger une banane « vaccinée » qu’une piqûre dans le bras. Le même journal stipule que la même technologie pour la vaccination orale pourra servir doublement avec un but contraceptif. Il est écrit: « Les vaccins oraux offrent une excellente perspective tant sur le rapport de coût, que sur leur facilité d’administration, de stockage, leur sécurité et leur acceptante sociale, que les systèmes de vaccinations traditionnels, spécifiquement dans les pays pauvres. Une certaine variété de systèmes de délivrance a été étudiée et développée. Initialement pensés pour devenir des préventifs de maladie infectieuses, ceci a également des applications préventives des maladies auto-immunitaires et de contraception, etc… »

La guerre contre les populations est un effort constant de la part de l’élite globaliste. Cette opération est d’une proportion massive, mais si nous vivons nos vies dans la peur de ce que le futur nous amènera, alors nous permettons notre défaite. Que votre attention et connaissance de la situation vous amènent a faire des changements positifs. Nous avons toujours le pouvoir de développer une conscience aiguë de la situation chez nos concitoyens et malgré ce que les élites peuvent croire, ils n’ont pas le monopole du futur.