Archive pour santé cancer vitamine B17

En 2013, nous traduisions et publiions « Un monde sans cancer, histoire de la vitamine B17 » de G. Edward Griffin…

Posted in actualité, désinformation, documentaire, Internet et liberté, média et propagande, pédagogie libération, résistance politique, santé, santé et vaccins with tags , , , , , , , , , , on 26 février 2020 by Résistance 71

 

 

Résistance 71

 

Février 2020

 

Nous publiions ce texte que personne ne voulait traduire, et un lecteur nous en a fait un PDF quelques mois plus tard. Depuis, il est un des PDF les plus téléchargés de notre bibliothèque. Nous vous le remettons ci-dessous. A lire et diffuser sans aucune modération en cette nouvelle période de falsification scientifique et l’émergence de cette « nouvelle souche » de Coronavirus (CoV) 2019 et les révélations sur les traitements hormonaux de substitutions concernant la ménopause féminine…

Pour tous ceux qui pensent encore que Big Pharma a le bien et la santé publics comme objectifs…

« Un monde sans cancer, histoire de la vitamine B17 »
G. Edward Griffin

 

Santé et mensonge institutionnalisé: L’escroquerie du traitement orthodoxe du cancer

Posted in actualité, média et propagande, N.O.M, pédagogie libération, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies with tags , , , , , , , , , , , , on 7 juillet 2013 by Résistance 71

Cet article est remarquablement complémentaire de notre traduction du livre de G. Edward Griffin sur le Laétrile et comment l’industrie du médicament en général et américaine en particulier, vérouille les traitements alternatifs dont celui de la B17 bien plus efficace que la trilogie institutionnalisée du charcutage en règle, de l’empoisonnement chimique et de l’empoisonnement par irradiation. L’article ci-dessous citent les travaux des Dr. Gernez et Lacaze. Il est grand temps que les verrous sautent et que la vérité enfin arrive dans la lumière afin de faire passer à la trappe l’obscurantisme pseudo-scientifique de la « médecine » voué corps et âme aux dieux du fric et du pouvoir, sans oublier la mission eugéniste de ceux qui paient pour orienter la « recherche » dans un sens unique et mortifère.

Lire notre dossier sur le Laétrile, Vitamine B17

— Résistance 71 —

 

La vérité très indésirable sur la chimiothérapie

 

AlterInfo

 

6 Juillet 2013

 

url de l’article:

http://www.alterinfo.net/La-verite-tres-indesirable-sur-la-chimio_a92233.html

 

Cela fait des années que la chimiothérapie est dénigrée par de très nombreux cancérologues, français et américains et non des moindres, ont osé exprimer leur doute quant aux guérisons obtenues par les voies classiques.

Hardin B Jones, alors professeur de Physique médicale et de Physiologie à Berkeley, avait déjà communiqué en 1956 à la presse les résultats alarmants d’une étude sur le cancer qu’il venait de mener durant vingt-trois ans auprès de cancéreux et qui l’avait conduit à conclure que les patients non traités ne mourraient guère plus vite que ceux qui recevaient la chimiothérapie, bien au contraire. « Les patients qui ont refusé tout traitement ont vécu en moyenne douze ans et demi. Ceux qui se sont soumis à l’intervention chirurgicale et aux autres traitements traditionnels ont vécu en moyenne trois ans seulement[[1]]url:#_ftn1 . » Et le Dr Jones soulevait aussi la question des sommes fabuleuses engendrées par le « Cancer business ». Les conclusions déstabilisantes du Dr Jones n’ont jamais été réfutées. (Walter Last, The Ecologist, vol. 28, n°2, Mars-avril 1998.)

Le 4 octobre 1985, le Pr. G.eorges Mathé confirmait à L’Express : « Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce, mais on ne les maîtrise pas aussi bien qu’on le dit, malgré la chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les laboratoires [ce qu’il  appelait la « cancer-connection], et pour cause : ils en vivent. Si j’avais une tumeur, je n’irais pas dans un centre anticancéreux » (cf. Le Monde, 4 mai 1988). à son tour, le Dr Martin Shapiro écrivait dans un article « Chimiothérapie : Huile de perlimpinpin ? », : « Certains cancérologues informent leurs patients du manque d’évidence que ce traitement soit utile, d’autres sont sans doute égarés par l’optimisme des parutions scientifiques sur la chimiothérapie. D’autres encore répondent à une stimulation économique. Les praticiens peuvent gagner davantage en pratiquant la chimiothérapie qu’en prodiguant consolation et apaisement aux patients mourants et à leurs familles. » (cf. Los Angeles Times, 1er septembre 1987).

Cet avis est largement partagé par les docteurs E. Pommateau et M. d’Argent qui estiment que la chimiothérapie « n’est qu’un procédé de destruction de cellules malignes comme la chirurgie ou la radiothérapie. Elle ne résout pas le problème capital des réactions de l’hôte qui devrait être, en dernier ressort, les seules à rechercher pour arrêter la poussée cancéreuse »  (Leçons de cancérologie pratique).

Pour sa part, le Pr Henri Joyeux, cancérologue à Montpellier, a déclaré à maintes reprises que « ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d’expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd’hui trop souvent occultée : 85 % des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles ».

Pour eux, comme pour bien d’autres médecins, les seuls cas de guérison avec cette thérapeutique sont des cas qui peuvent guérir spontanément, c’est-à-dire dans lesquels l’hôte peut organiser ses propres défenses. Il est difficile d’être plus clair : la chimiothérapie ne sert à rien ! Et pour la progression des cas de guérisons, le Dr Jean-Claude Salomon, directeur de recherche au CNRS, cancérologue, estime que le pourcentage de survie à cinq ans après le diagnostic initial s’est accru pour la seule raison que l’on sait faire des diagnostics plus précoces, mais que s’il n’est pas accompagné d’une baisse de la mortalité, l’augmentation du pourcentage de survie à cinq ans n’est pas un indice de progrès. « Le diagnostic précoce n’a souvent pour effet que d’allonger la durée de la maladie avec son cortège d’angoisse. Cela contredit bien des affirmations concernant les prétendues avancées thérapeutiques. » (cf. Qui décide de notre santé. Le citoyen face aux experts, Bernard Cassou et Michel Schiff, 1998) Le Dr Salomon précise qu’on comptabilise sans distinction les vrais cancers et des tumeurs qui n’auraient sans doute jamais provoqué de maladie cancéreuse, ce qui contribue à augmenter artificiellement le pourcentage des cancers « guéris ». Cela augmente aussi, évidemment, celui des cancers « déclarés ». Encore un fait confirmé par le Dr Thomas Dao, qui fut directeur du département de chirurgie mammaire au Roswell Park Cancer Institute de Buffalo de 1957 à 1988 : « Malgré l’usage répandu de la chimiothérapie, le taux de mortalité par cancer du sein n’a pas changé ces 70 dernières années. » Ainsi que par John Cairns, Professeur de microbiologie à l’université d’Harvard, qui a publié en 1985, une critique dans le Scientific American : « À part quelques rares cancers, il est impossible de déceler une quelconque amélioration par la chimiothérapie dans la mortalité des cancers les plus importants. Il n’a jamais été établi que n’importe quel cancer peut être guéri par la chimiothérapie. » Nouvelle confirmation du Dr Albert Braverman, hématologue et cancérologue New Yorkais, dans le Lancet : « De nombreux cancérologues recommandent la chimiothérapie pour pratiquement toutes les tumeurs, avec un optimisme non découragé par un échec quasi immanquable […] aucun néoplasme disséminé, incurable en 1975, n’est guérissable aujourd’hui. » (cf. La Cancérologie dans les années 1990,  vol. 337, 1991, p.901). Quant au Dr Charles Moertal, cancérologue de la Mayo Clinic, il admet que : « Nos protocoles les plus efficaces sont pleins de risques et d’effets secondaires ; et après que tous les patients que nous avons traités aient payé ce prix, seule une petite fraction est récompensée par une période transitoire de régression incomplète de la tumeur. »

Alan Nixon, ancien Président de l’American Chemical Society, est encore plus radical : « En tant que chimiste, entraîné à interpréter des publications, il m’est difficile de comprendre comment les médecins peuvent ignorer l’évidence que la chimiothérapie fait beaucoup, beaucoup plus de mal que de bien. »

Ralph Moss est un scientifique non médecin qui étudie le cancer depuis des lustres. Il écrit des articles sur le sujet dans de prestigieux journaux, tels que le Lancet, le Journal of the National Cancer Institute, le Journal of the American Medical Association, le New Scientist, et a publié un ouvrage The Cancer Industry[[2]]url:#_ftn2  : « Finalement, il n’existe aucune preuve que la chimiothérapie prolonge la vie dans la majorité des cas, et c’est un grand mensonge d’affirmer qu’il existe une corrélation entre la diminution d’une tumeur et l’allongement de la vie du patient. » Il avoue qu’il croyait autrefois en la chimiothérapie, mais que l’expérience lui a démontré son erreur : « Le traitement conventionnel du cancer est tellement toxique et inhumain que je le crains davantage que mourir d’un cancer. Nous savons que cette thérapie ne marche pas — si elle marchait vous ne craindriez pas davantage le cancer qu’une pneumonie. […] Cependant, la plupart des traitements alternatifs, quelles que soient les preuves de leur efficacité, sont interdits, ce qui oblige les patients à se diriger vers l’échec car il n’ont pas d’alternative. Le Dr Maurice Fox, professeur émérite de biologie au MIT (Massachusetts Institute of Technology)[[3]]url:#_ftn3 a constaté, comme nombre de ses pairs, que les cancéreux qui refusaient les soins médicaux avaient un taux de mortalité inférieur à ceux qui les acceptaient.

Le Centre du Cancer de l’université McGill au Canada a envoyé un questionnaire à 118 médecins spécialisés dans le cancer des poumons afin de déterminer le degré de confiance qu’ils accordaient aux produits que les scientifiques de l’université étaient en train d’évaluer. On leur demandait d’imaginer qu’ils avaient un cancer et de dire quel médicament ils choisiraient parmi six autres en cours d’essais. Il y eut 79 réponses des médecins, parmi lesquelles 64, soit 81 % n’accepteraient pas de participer aux essais de la chimiothérapie à base de Cisplatine qu’ils étaient en train de tester et 58 autres médecins parmi les mêmes 79, soit 73 %, estimaient que les essais en question étaient inacceptables, étant donne l’inefficacité des produits et leur degré élevé de toxicité[[4]]url:#_ftn4 .

De son côté, le Dr Ulrich Abel, épidémiologiste allemand du Centre du cancer de Heidelberg-Mannheim, a passé en revue tous les documents publiés sur la chimiothérapie par plus de 350 centres médicaux à travers le monde. Après avoir analysé, pendant plusieurs années, des milliers de publications, il a découvert que le taux global de réussite de la chimiothérapie à travers le monde était « lamentable », seulement 3 %, et qu’il n’existe tout simplement aucune preuve scientifique indiquant que la chimiothérapie pouvait « prolonger de façon sensible la vie de patients souffrant des cancers organiques les plus courants ». Il qualifie la chimiothérapie de « terrain vague scientifique » et affirme qu’au moins 80 % de la chimiothérapie administrée à travers le monde est inutile et s’apparente aux « habits neufs de l’empereur », alors que ni le docteur ni le patient ne souhaitent renoncer à la chimiothérapie. Le Dr Abel a conclu : « Nombre de cancérologues tiennent pour acquis que la chimiothérapie prolonge la vie des patients. C’est une opinion fondée sur une illusion qui n’est étayée par aucune des études cliniques[[5]]url:#_ftn5  ». Cette étude n’a jamais été commentée par les grands médias et a été entièrement enterrée. On comprend pourquoi.

En résumé, la chimiothérapie est elle est très toxique et ne peut faire la différence entre les cellules saines et les cellules cancéreuses. Elle détruit peu à peu le système immunitaire qui ne peut plus protéger le corps humain des maladies ordinaires. Quelque 67 % des gens qui meurent pendant le traitement de leur cancer le doivent à des infections opportunistes qui n’ont pas été combattues par le système immunitaire.

L’étude la plus récente et significative a été publiée par le journal Clinical Oncology[[6]]url:#_ftn6 et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[[7]]url:#_ftn7 de l’Université de New South Wales-St. Vincent’s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.

Leur travail minutieux est basé sur l’analyse des résultats de toutes les études contrôlées en double aveugle menées en Australie et aux États-Unis, concernant la survie de 5 ans mise au crédit de la chimiothérapie chez les adultes durant la période de janvier 1990 à janvier 2004, soit un total de 72 964 patients en Australie et de 154 971 aux États-Unis, tous traités par chimiothérapie. Cette vaste étude démontre qu’on ne peut plus prétendre, comme de coutume, qu’il ne s’agit que de quelques patients, ce qui permet aux systèmes en place de les balayer avec mépris du revers de la main. Les auteurs ont délibérément opté pour une estimation optimiste des bénéfices, mais malgré cette précaution, leur publication prouve que la chimiothérapie ne contribue qu’à un peu plus de 2 % à la survie des patients après 5 ans, soit  2,3 % en Australie, et 2,1 % aux États-Unis.

« Certains praticiens restent pourtant optimistes et espèrent que la chimiothérapie cytotoxique[[8]]url:#_ftn8 prolongera la vie des cancéreux », ont déclaré les auteurs dans leur introduction. Ils demandent à juste raison, comment il se fait qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années, continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes. Il est vrai qu’on peut leur répondre que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre.

Massoud Mirshahi, chercheur à l’université Pierre et Marie Curie et son équipe ont découvert en 2009 que de nouvelles cellules du micro-environnement tumoral seraient impliquées dans la résistance à la chimiothérapie des cellules cancéreuses et les récidives avec l’apparition de métastases. Ces cellules ont été  appelées « Hospicells », car elles servent de niches qui ont la propriété de fixer un grand nombre de cellules cancéreuses et de les protéger de l’action de la chimiothérapie.
Les « Hospicells » proviennent de la différenciation des cellules souches de moelle osseuse, et sont présentes dans les épanchements chez les malades atteints de cancers (liquide d’ascite, épanchements pleuraux). Les cellules cancéreuses, agglutinées autour d’une « Hospicell », forment de véritables petits nodules cancéreux.

Dans ces nodules ont été également identifiées des cellules immuno-inflammatoire.
 La microscopie électronique a démontré qu’il y avait des zones de fusion entre les membranes des « Hospicells » et celles des cellules cancéreuses, permettant le passage de matériel d’une cellule à l’autre. De plus, les chercheurs ont observé le transfert de matériel membranaire de l’« Hospicell » vers les cellules cancéreuses, phénomène appelé trogocytose. Plusieurs autres mécanismes, comme le recrutement des cellules immunitaires suppressives ou la sécrétion de facteurs solubles par les « Hospicells » aident aussi à la résistance des cellules cancéreuse contre la chimiothérapie.
Compte-tenu de cette importance, il est suggéré que les cellules cancéreuses « nichées » sur une « Hospicell » pourraient être considérées comme responsables de la maladie résiduelle. Pour la recherche, il importe donc de trouver des drogues susceptibles à la fois de détruire les cellules cancéreuses et les « Hospicells »[[9]]url:#_ftn9 .

L’étude la plus significative a été publiée par le journal Clinical Oncology[[10]]url:#_ftn10 et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[[11]]url:#_ftn11 de l’Université de New South Wales-St. Vincent’s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.

D’autres études ont paru dernièrement : La première, publiée dans la revue Nature, indique qu’une grande majorité des études sur le cancer sont inexactes et potentiellement frauduleuses. Les chercheurs n’arrivent que rarement à répliquer les résultats des grandes études « de référence ». Parmi 53 études importantes sur le cancer, pourtant publiées dans des revues scientifiques de haut niveau, 47 n’ont jamais pu être reproduites avec des résultats semblables. Ce n’est pas une nouveauté d’ailleurs, puisque, en 2009, des chercheurs de l’University of Michigan’s Comprehensive Cancer Center avaient également publié des conclusions de célèbres études sur le cancer, toutes biaisées en faveur de l’industrie pharmaceutique. Et il reste de notoriété publique que certains médicaments contre le cancer provoquent des métastases.

Cette longue liste de publications, toutes négatives et non exhaustives quant aux « bienfaits » de la chimiothérapie, pourraient s’expliquer par les travaux de certains chercheurs de la Harvard Medical School à Boston (USA), qui ont constaté que deux médicaments utilisés en chimiothérapie provoquent le développement de nouvelles tumeurs, et non pas le contraire ! Il s’agit de ces nouveaux médicaments qui bloquent les vaisseaux sanguins qui « nourrissent » la tumeur. Les spécialistes les appellent traitements « anti-angiogénèse ». Ces médicaments, le Glivec et le Sutent (principes actifs, imatinib et sunitinib), ont un effet démontré pour réduire la taille de la tumeur. Cependant, ils détruisent de petites cellules peu étudiées jusqu’à présent, les péricytes, qui maintiennent sous contrôle la croissance de la tumeur. Libérée des péricytes, la tumeur a beaucoup plus de facilité à s’étendre et à « métastaser » dans d’autres organes. Les chercheurs de Harvard considèrent donc maintenant que, bien que la tumeur principale diminue de volume grâce à ces médicaments, le cancer devient aussi beaucoup plus dangereux pour les patients ! (Cancer Cell, 10 juin 2012). Le Professeur Raghu Kalluri, qui a publié ces résultats dans la revue Cancer Cell, a déclaré : « Si vous ne prenez en compte que la croissance de la tumeur, les résultats étaient bon. Mais si vous prenez du recul et regardez l’ensemble, inhiber les vaisseaux sanguins de la tumeur ne permet pas de contenir la progression du cancer. En fait, le cancer s’étend. »

Une étude encore plus surprenante mais moins récente a été publiée par le journal Clinical Oncology[[12]]url:#_ftn12 et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[[13]]url:#_ftn13 de l’Université de New South Wales-St. Vincent’s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.

Leur travail minutieux est basé sur l’analyse des résultats de toutes les études contrôlées en double aveugle menées en Australie et aux États-Unis, concernant la survie de 5 ans mise au crédit de la chimiothérapie chez les adultes durant la période de janvier 1990 à janvier 2004, soit un total de 72 964 patients en Australie et de 154 971 aux États-Unis, tous traités par chimiothérapie. Cette vaste étude démontre qu’on ne peut plus prétendre, comme de coutume, qu’il ne s’agit que de quelques patients, ce qui permet aux systèmes en place de les balayer avec mépris du revers de la main. Les auteurs ont délibérément opté pour une estimation optimiste des bénéfices, mais malgré cette précaution, leur publication prouve que la chimiothérapie ne contribue qu’à un peu plus de 2 % à la survie des patients après 5 ans, soit  2,3 % en Australie, et 2,1 % aux États-Unis.

Enfin, une étude publiée dans la revue Nature Medicine en 2012, pourrait changer l’idée que l’on se fait de la chimiothérapie. Les chercheurs du Fred Hutchinson Cancer Research Center de Seattle auraient en effet découvert que celle-ci déclencherait chez des cellules saines la production d’une protéine alimentant les tumeurs.

Alors que des chercheurs travaillaient sur la résistance à la chimiothérapie dans des cas de cancers métastasés du sein, de la prostate, du poumon et du colon, ils ont découvert par hasard que la chimiothérapie, non seulement ne guérit pas le cancer, mais active plutôt la croissance et l’étendue des cellules cancéreuses. La chimiothérapie, méthode standard de traitement du cancer aujourd’hui, oblige les cellules saines à libérer une protéine qui en réalité alimente les cellules cancéreuses et les fait prospérer et proliférer.

Selon l’étude, la chimiothérapie induit la libération dans les cellules saines d’une protéine, WNT16B, qui aide à promouvoir la survie et la croissance des cellules cancéreuses. La chimiothérapie endommage aussi définitivement l’ADN des cellules saines, préjudice à long terme qui persiste longtemps après la fin du traitement par chimio.

« Quand la protéine WNT16B est sécrétée, elle interagirait avec les cellules cancéreuses proches et les ferait grossir, se répandre et le plus important, résister à une thérapie ultérieure, » a expliqué le co-auteur de l’étude Peter Nelson du Centre de Recherche Fred Hutchinson sur le cancer à Seattle, concernant cette découverte totalement inattendue. « Nos résultats indiquent que dans les cellules bénignes les réponses en retour peuvent contribuer directement à une dynamique de grossissement de la tumeur, » a ajouté l’équipe au complet selon ce qu’elle a observé.

Ce qui revient à dire : Éviter la chimiothérapie augmente les chances de recouvrer la santé.

Comment se fait-il qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes. Il est vrai que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre que « le protocole ». À quelle pression le cancérologue actuel est-il soumis pour choisir le traitement du patient ? Jadis, le bon médecin choisissait en son âme et conscience, selon le serment d’Hippocrate, le meilleur traitement pour son patient. Il engageait ainsi sa responsabilité personnelle après un entretien prolongé avec son malade.

« Depuis les années 1990 — et singulièrement de façon de plus en plus autoritaire depuis le plan cancer de 2004 — la liberté de soigner du cancérologue a disparu en France et dans certains pays occidentaux. Au prétexte fallacieux de la qualité des soins, tous les dossiers de patients sont “discutés” en réunion multidisciplinaire où, de fait, l’essai thérapeutique en cours testant les drogues nouvelles est imposé par la “communauté”. Le praticien qui souhaite déroger à ce système encourt tous les ennuis possibles, en particulier celui de voir le service auquel il participe perdre son autorisation de pratiquer la cancérologie. » Le Dr Nicole Delépine résume ainsi ce qui peut arriver quand on s’éloigne des stricts protocoles pour les adapter à la situation personnelle des malades.

Seuls, 3 médecins sur 4 osent refuser la chimio pour eux-mêmes, en cas de cancer, en raison de son inefficacité sur la maladie et de ses effets dévastateurs sur la totalité de l’organisme humain. Mais ce détail est bien caché aux malades.

 

Le Docteur Jacques Lacaze, diplômé de cancérologie et ardent défenseur des travaux du Dr Gernez sur le sujet, estime que la seule vraie solution est la prévention. « En effet, un cancer a une vie cachée de 8 ans en moyenne. Durant cette longue période, l’embryon de cancer est très vulnérable, un rien peut le faire capoter. TOUS les spécialistes admettent cette réalité, mais très peu d’entre eux préconisent une politique de prévention. Pourtant, elle est facile à mettre en œuvre. Nous savons que la courbe d’incidence du cancer démarre vers 40 ans, donc qu’un futur cancer s’installe vers 32 ans. L’étude SUVIMAX a montré qu’une simple complémentation en vitamines et sels minéraux suffisait à faire baisser cette incidence de cancers d’environ 30 %. Cette étude a duré 8 ans. Aucune conséquence en politique de santé publique n’en a été tirée. Bien entendu, l’industrie pharmaceutique ne veut pas en entendre parler : on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis. Le corps médical est sous la coupe des “grands patrons” qui font la pluie et le beau temps et qui sont grassement rémunérés par cette industrie (cherchez sur internet, vous verrez que la plupart de ces grands patrons émargent d’une façon ou d’une autre à un laboratoire). Et la majorité des médecins de base suivent sans broncher ! Et malheur à ceux qui pensent le contraire et qui contestent chimiothérapie ou vaccins ou antibiothérapie. […] Je dois ajouter, car cela correspond à ma pratique et à des études réelles faites par quelques services spécialisés, de nombreux produits qualifiés de complémentaires ou alternatifs sont efficaces, mais interdits et pourchassés par les autorités aux ordres de l’industrie pharmaceutique. »

Pour en savoir plus, sur la prévention des cancers, vous pouvez consulter le site gernez.asso.fr

Il ne faut pas oublier dans cette affaire que seule la pression des personnes concernées, c’est à dire nous tous, fera plier ce système.

 

Sources

[1] Transactions of the N.Y. Academy of Medical Sciences, vol 6, 1956.

[2] Equinox Press, 1996.

[3] Membre de la National Academy of Sciences, de l’Institute of Medicine et de l’American Academy of Arts and Sciences.

[4] Cité par le Dr Allen Levin, dans son ouvrage The Healing of Cancer.

[5] Abel U. « Chemotherapy of advanced epithelial cancer, a critical review ». Biomed Pharmacother. 1992 ; 46(10) : (439-52).

[6] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

[7] Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

[8] Propriété qu’a un agent chimique ou biologique d’altérer et éventuellement détruire des cellules.

[9] Oncologic trogocytosis of an original stromal cells induces chemoresistance of ovarian tumours. Rafii A, Mirshahi P, Poupot M, Faussat AM, Simon A, Ducros E, Mery E, Couderc B, Lis R, Capdet J, Bergalet J, Querleu D, Dagonnet F, Fournié JJ, Marie JP, Pujade-Lauraine E, Favre G, Soria J, Mirshahi M.

[10] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

[11] Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

[12] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

[13] Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

 

 

[[1]]url:#_ftnref1 Transactions of the N.Y. Academy of Medical Sciences, vol 6, 1956.

 

[[2]]url:#_ftnref2 Equinox Press, 1996.

 

[[3]]url:#_ftnref3 Membre de la National Academy of Sciences, de l’Institute of Medicine et de l’American Academy of Arts and Sciences.

 

[[4]]url:#_ftnref4 Cité par le Dr Allen Levin, dans son ouvrage The Healing of Cancer.

 

[[5]]url:#_ftnref5 Abel U. « Chemotherapy of advanced epithelial cancer, a critical review ». Biomed Pharmacother. 1992 ; 46(10) : (439-52).

 

[[6]]url:#_ftnref6 « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

 

[[7]]url:#_ftnref7 Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

 

[[8]]url:#_ftnref8 Propriété qu’a un agent chimique ou biologique d’altérer et éventuellement détruire des cellules.

 

[[9]]url:#_ftnref9 Oncologic trogocytosis of an original stromal cells induces chemoresistance of ovarian tumours. Rafii A, Mirshahi P, Poupot M, Faussat AM, Simon A, Ducros E, Mery E, Couderc B, Lis R, Capdet J, Bergalet J, Querleu D, Dagonnet F, Fournié JJ, Marie JP, Pujade-Lauraine E, Favre G, Soria J, Mirshahi M.

 

[[10]]url:#_ftnref10 « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

 

[[11]]url:#_ftnref11 Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

 

[[12]]url:#_ftnref12 « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

 

[[13]]url:#_ftnref13 Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17 » ~ Livre II, 5ème et dernière partie ~

Posted in actualité, politique et social, santé, santé et vaccins, sciences et technologies with tags , , , , , , , on 18 janvier 2013 by Résistance 71

“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.” (G. Edward Griffin)

=  =  =

Un monde sans cancer l’histoire de la vitamine B17, Livre II 5ème et dernière partie

 

Edward Griffin

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Introduction

Livre I, 1ère partie

Livre I, 2ème partie

Livre I, 3ème partie

Livre I, 4ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Chapitre 23

Double standard

La FDA livre une guerre sans fin et sans merci aux vitamines, aux suppléments nutritionnels et aux médicaments non-médicinaux, ceci est bien connu de tous. Une vaste majorité du temps et des ressources annuels de l’agence va vers l’explication au public des dangers tapis dans l’approche thérapeutique nutritionnelle de la santé. Lorsqu’il s’agit de médicaments patentés en outre, il y a beaucoup de laxisme et surtout cette assurance laconique du: “Ne vous souciez donc pas trop des effets négatifs des médicaments. Prenez ce que nous approuvons et relaxez-vous… Vous êtes en de bonnes mains.”

Note des traducteurs: S’ensuit ici des cas de doubles-standard de la FDA sur différents produits dont le Fluor, mis dans l’eau potable des grandes villes américaines… Le Fluor utilisé n’est par un Fluor “médical”, mais un résidu de l’industrie de l’aluminium !!

[…] Si le fluor n’était pas utilisé dans l’eau potable de notre nation, il serait stocké et détruit comme déchet industriel dangereux, qui n’a pour ainsi dire aucun usage si ce n’est dans les aérosols, les médicaments, la mort aux rats et certaines marques de dentifrice. Il est important de noter que si la FDA a combattu sans relâche les effets sans danger aucun du laétrile et des graines d’abricots, elle a aussi autorisé et encouragé l’utilisation d’un agent toxique comme le fluor dans tout verre d’eau du robinet de la nation.

[…] Ceci constitue donc le double-standard de la FDA. Nous pouvons acheter de l’aspirine et des centaines d’autres médicaments aux effets sur la santé douteux par tonneaux entiers; nous pouvons acheter de l’alcool par cartons, des cartouches de cigarettes par coffres de voitures entiers; nous sommes forcés de boire de l’eau du robinet fluorée dans plus de 4000 communautés à travers les Etats-Unis, mais lorsque cela en vient aux suppléments nutritionnels, aux vitamines, alors là, la FDA fond sur ces affaires comme l’archange de la mort et devient le super-gardien de la santé nationale. Lorsqu’une femme supprime la vie d’un enfant non-né selon la théorie qu’elle peut faire ce qu’elle veut de son propre corps, elle est protégée par la cour suprême des Etats-Unis, mais si elle achète du laétrile pour sauver sa vie ou celle de son enfant, elle participe à un acte criminel. Combien de temps les Américains vont-ils continuer à accepter ces double-standards ?

Chapitre 24

Funambulisme

Les médecins et les conférenciers peuvent se faire les avocats de la vitamine B17 et hurler depuis les toits, si les victimes du cancer ne peuvent pas obtenir de laétrile, de graines d’abricots ou d’Aprikern, il ne peut pas y avoir de danger pour le statu quo. De cette manière la FDA a aloué une grande partie de ses ressources pour harceler, harasser et détruire ceux qui produisent, distribuent ou administrent la vitamine B17, laétrile, afin de contrôler le cancer des patients. Les médecins sont la cible particulière d’actions très fortes et qui se veulent exemplaires pour la raison évidente que si beaucoup d’entre eux étaient autorisés à utiliser une thérapie nutritive vitaminique, cela ouvrirait les vannes de l’acceptation médicale pour celle-ci. Tout médecin qui ose se rebeller doit par conséquent, être publiquement détruit pour l’exemple, qui doit être vu et compris par les autres médecins de façon à ce qu’ils sachent ce qui les attend s’ils emboitent le pas. Lors d’un procès, un médecin fut appelé à la barre des témoins, le Dr. Weilerstein qui répondit à la question de savoir s’il existait des médecins de bonne réputation qui prescrivaient le laétrile, il répondit: “Aussi loin que je sache, tous les médecins qui ont prescrits du laétrile en Californie depuis 1963 ont été traduit en justice de manière satisfaisante.” Vous avez la réponse: tout médecin qui a été attaqué et condamné en justice ne peut pas (plus) avoir une bonne réputation… Ainsi donc aucun médecin de bonne réputation n’a jamais prescrit de laétrile !

Voici donc le dilemne auquel les médecins doivent faire face: Doit-il / elle suivre son serment d’Hippocrate et son sens de la déontologie de faire ce qu’il / elle pense être le mieux pour son/ses patients… ou doivent-ils / elles suivre les règles fixées par des médecins/politiciens sur le chemin du conflit d’intérêts politiques et commerciaux ? La nature humaine étant ce qu’elle est, certains suivront la loi supérieure, mais pas la majorité.

[…]

Le Dr Krebs par exemple était un homme capable de tenir tête à l’adversité. Lorsqu’il était encore un élève de 3ème cycle, il était déjà un supporteur enthousiaste de la théorie thropoblastique du cancer et il était reconnu pour son travail expérimental avec la vitamine B17. Dans une lettre à l’auteur datant du 23 Septembre 1973, le Dr Krebs décrivit les pressions dont il fut victime en conséquence de son travail: “Mes mentors académiques m’assurèrent que si je refusais d’obéir et de me conformer et donc d’être contrôlé, de devenir un ‘membre du club’, je serai passé à la trappe. On me refuserait toute reconnaissance académique, diplômes, travaux, institutions, etc… Ma réponse pour être poli fut qu’ils pouvaient se mettre cela là où la décence m’empêche de le dire, parce que nous avions toujours suffisamment de liberté dans ce pays pour que je puisse aller seul et fonder ma propre fondation de recherche, la John Beard Memorial Foundation, et ce sous cette doctrine détestée de la liberté d’entreprise.”

[…]

Chapitre 25

Une question de motivation

[…] Le carriériste n’est pas fondamentalement une mauvaise personne, mais il/elle souffre d’un fort penchant au conflit d’intérêts, ce qui souvent interfère avec l’objectivité. Ceci fut décrit de manière abrupte par le journaliste Charles MacCabe en ces termes:

“Vous pourriez légitimement vous demander si le personnel de l’American Cancer Society, des fondations de recherche sur le cancer, et d’autres sacro-saintes institutions, est vraiment intéressé de guérir le cancer ; ou s’il préfèrerait que le problème qui les soutient financièrement perdure. Nous pourrions même être enclins de penser qu’il y a un certain type de personnalité qui est foncièrement attiré par des causes d’exploitation. Ces personnalités sont les véritables carriéristes, que nous pourrions définir ainsi: ‘un individu qui transforme un problème public en une carrière personnelle et qui se sauvegarde lui (elle)-même de l’obscurité, de la pénurie ou du désespoir. Ces personnes travaillent avec une dédication qui peut paraître altruiste aussi loin que le problème demeure insoluble. Si des propositions se font jour pour changer la politique publique ou si l’évolution normale de notre culture menacent de résoudre ce problème, il devient évident qu’apparaissent alors des conflits d’intérêts de maintenir l’amplitude et la charge émotionnelle du problème. Ce type de réformateur étrange et dangereux a toujours été parmi nous. Il a été incroyablement mieux toléré dans notre époque. Ces gens connaissent les réponses aux problèmes qui ne trouvent pas de réponses adéquates dans le moment. Ils resistent comme des forcenés à une approche pour de véritables réponses aux problèmes, qui pourrait menacer leur saint altruisme.”

Il est donc naturel pour ces carriériste de graviter autour d’organisations en apparence humanitaire telle que l’American Cancer Society. Cela procure aura et prestige, ainsi que de belle opportunités d’emploi dans un domaine dénué de stress et de concurrence ou même de la nécessité de dégager des bénéfices ou même un résultat tangible. En fait, c’est le manque de résultats qui augmente la stature de la position et l’importance de son travail. Dans ce cocon social, le carriériste rêvasse à des plans sans fin pour lever des fonds.

[…]

De tous les moyens envisagés pour y parvenir, AUCUN ne considère une possible recherche sur les facteurs nutritionnels, parce qu’une fois que cette porte est ouverte, la solution finale contre le cancer marcherait directement dans ces bureaux feutrés, se tiendrait debout sur les beaux tapis épais et annoncerait de manière tonitruante que l’American Cancer Society et tous ceux et celles qui travaillent pour elle, n’ont plus aucune raison d’être, remplissant de fait la promesse faite dans cette déclaration même de l’ACS:

“L’ACS est une organisation d’urgence, une organisation temporaire, cherchant dans sa croisade indépendante à recevoir suffisammend de fonds pour pouvoir batailler sans relâche contre le cancer.”

Ceci était peut-être un lapsus freudien, mais notons au passage que cela ne dit pas que l’objectif est de VAINCRE le cancer, mais de juste le COMBATTRE. A moins que le cancer ne soit vaincu, le combat durera indéfiniment, de fait l’ACS est une organisation “d’urgence” et “temporaire” depuis 1913 !

[…]

Les super-profits des industries de la recherche et du médicament sont grandement aidés par la taux croissant de patients du cancer. Une portion substantielle de ces revenus est maintenant directement délivrée par les réseaux du gouvernement fédéral et attérissent dans les poches d’individus et d’institutions favorisés politiquement. Avec le budget fédéral pour le cancer atteignant plus d’un milliard et demi de dollars (NdT: dans les années 1990, bien plus aujourd’hui…), le potentiel corruptif est énorme… La quantité d’argent des contribuables gaspillée dans des projets de recherche en impasse contre la cancer est stupéfiante. Les Américains tolèreront n’importe quelle absurdité semble t’il, aussi loin qu’elle soit promut comme une tentative pour résoudre une “crise”. La “crise” du Vietnasm, la “crise” du Moyen-Orient, la “crise” écologique, la “crise” énergétique, la liste n’est limitée que par l’imagination des manipulateurs et la naïveté des manipulés. Chaque crise est construite dans l’esprit collectif du public comme un prélude à notre acquiescement volontaire pour toujours plus de limitation et de drainage de nos chéquiers et de nos libertés.

[…]

Un projet gouvernemental international: l’International Cancer Research Program (IARC), développé par dix nations: USA, URSS, France, GB, RFA, Italie, Hollande, Belgique, Australie, Japon a acheté en 1972 un nouveau building de 14 étages à Lyon en France pour son QG. Le coût de l’opération fut de six millions de dollars (NdT: de 1972 !!) et pourtant, après sept ans de recherche contre le cancer, les dépenses non dites de dizaines de millions de dollars des contribuables et après avoir pris possession de son tout nouveau QG à Lyon, tout ce que ce projet multi-gouvernemental peut montrer comme résultat est sa déclaration au Los Angeles Time du 6 Décembre 1972 disant que l’organisation est “venue à termes avec sa propre personnalité”. Voici ce que sont les fruits du verger gouvernemental dans le domaine de la science non-militaire !

[…] Il est important de bien comprendre que bon nombre de ceux et celles, qui pour des raisons financières ou politiques, se sont opposés au développement du laétrile n’ont pas fait cela afin de provoquer la souffrance et la mort d’autrui. Leur seule motivation, qui consumme tout, a été et est d’étendre leur pouvoir politique et financier. Tout ce qui se trouve sur ce chemin doit être détruit. Le laétrile était sur ce chemin. Premièrement, le concept nutritionnel sur lequel il repose est un anathème à l’industrie pharmaceutique. Secondo, le fait que le laétrile fut le résultat d’une libre-entreprise était un affront direct à a bureaucratie et au gouvernement. Tertio, la solution finale au problème du cancer mettra un terme certain à la gigantesque industrie de la recherche anti-cancer, à l’industrie de la radio-thérapie et de la chirurgie. Ces pertes de revenus seront catastrophiques pour les milliers de leveurs de fonds professionnels, les chercheurs et les techniciens. Finalement, l’élimination du cancer de la facture médicale nationale réduirait les coûts des soins médicaux chaque année un peu plus et ainsi forcerait la poussée pour une médecine socialisée aux oubliettes.

Oui, le laétrile était décidément un obstacle.

Ces réflexions mènent immanquablement à la conclusion que s’il n’y a pas de complot spécifique pour ne pas guérir le cancer, il y a une conspiration générale qui mène au résultat identique…

Voici ce qu’écrivait le Dr Krebs Junior au Dr. John Richardson en 1971:

“La vision d’un ‘complot limité’ est quelque chose qui peut-être envisagé par chacun de nous. Ceci implique que le gouvernement est utilisé contre sa volonté au profit d’intérêts privés puissants. Ceux d’entre nous qui vivent avec cette vision de “complot limité’, traitent ceci comme une chose réelle, comme l’air que nous respirons…

Quand vous contemplez nos soi-disants leaders à Washington qui ne simulent même plus une attitude morale et qui acceptent la vérité insultante avec indifférence, nous pouvons penser que la théorie du complot est très plausible. Il semblerait que seuls des personnes agissant aux ordres sous les auspices d’un plan déterminé, continueraient de vanter leurs pratiques corrompues à la face du monde. De telles personnes ne peuvent avoir aucun intérêt pour le bien-être de leurs concitoyens et de leur pays, qu’ils contribuent à détériorer ouvertement…”

Quelle force pourrait être suffisamment forte pour briser cette poigne fatale ? Y a t’il quelque chose qui peut nous débarrasser de ce parasite avant qu’il ne soit trop tard ? Oui, il y en a une. C’est la force de l’opinion publique. Même les pires dictateurs tremblent devant elle, car ils savent qu’une fois l’opinion publique éveillée et rassemblée, il n’y a aucune force politique ou militaire sur terre capable de l’enrayer.

Il y a déjà un énorme retour de bâton depuis la base. Des milliers de victimes du cancer fournissent des témoignages sur l’efficacité de la vitamine B17, des centaines de milliers de personnes découvrent les valeurs de la nutrition pour une meilleure santé et ce malgré les annonces contraires de la FDA et de l’AMA. Les scandales du Watergate et de Whitewater ont fait réaliser à des millions de citoyens qu’on ne peut pas faire confiance au gouvernement ni aux leaders politiques, nous arrivons pas à pas à une résistance ouverte au gouvernement…

Il y a toujours ceux qui pensent qu’un gouvernement totalitaire ne peut pas être imposé aux Américains, à ceux-là le Dr Krebs dit:

“Cela peut se produire ici. En URSS le peuple est interdit de quitter le pays parce que ses maîtres lui disent qu’il n’est pas capable de choisir un système politique pour se gouvernner, que le choix doit être fait pour lui… Aux Etats-Unis, les victimes du cancer sont empêchées  de partir sous d’autres cieux pour se faire soigner au laétrile parce que le gouvernement américain leur dit qu’elles ne sont pas capables de prendre les bonnes décisions pour elles-mêmes…

Cela se passe ici. La tyrannie ne connaît pas de frontière. Sans opposition, elle s’épanouit. Comme ce serait bon de voir une petite communauté de médecins américains se réunir, invoquer les principes de Nüremberg et défier le gouvernement dans ses buts assassins en utilisant le laétrile de manière défiante.”

L’atmosphère de la rebellion est dans l’air du temps. De plus en plus d’hommes et de femmes pensent devoir clâmer les principes de Nüremberg. Ils sont de plus en plus contrants de choisir entre leur loyauté au système et leur loyauté à leur conscience. Parfois ils doivent même choisir entre la loi et la vie elle-même. Beaucoup commencent à sérieusement réaliser que le système qui commandait leur loyauté auparavant n’est plus une réalité. C’est une coquille vide, une façade démocratique voilant à peine la réalité de la dictature…

Nous sommes arrivés au terminus où les Hommes pour qui il subsiste une valeur à leurs crédits scientifiques ou leur honneur personnel, doivent soit monter à bord ou louper le train, parce que ce train va garder sa table horaire avec l’Histoire, avec ou sans eux.

Chapitre 26

Un monde sans cancer

Considérant le manque de résultats probants obtenus par la médecine orthodoxe, il a été dit que la sorcellerie vaudou serait tout aussi effective contre le cancer et que de plus, cela éviterait au moins les effets secondaires des radiations et de la chimiothérapie aux patients. De la même manière que nous nous amusons aujourd’hui des pratiques médicales primitives dans l’histoire, les générations futures regarderont sans doute notre ère et s’agaceront des non-sens du charcutage, de l’irradiation et de l’empoisonnement qui passent aujourd’hui pour être de la science médicale. Les supporteurs de la vitamine B17 sont les premiers à dire qu’il y a encore tant à apprendre au sujet des mécanismes naturels impliqués dans le contrôle du cancer et qu’il y a un besoin d’être prudent. Il y a une suspicion croissante parmi les cliniciens expérimentés avec la vitamine B17, que sa forme naturelle soit plus efficace que sa forme synthétique plus concentrée. Ils préféreraient que leurs patients obtiennent la substance de sources naturelles, mais il y a très peu de chances de pouvoir en ingérer en quantité suffisante dans une thérapie anti-cancer efficace. Quand un patient a besoin de doses massives rapidement, le médecin n’a pas d’autre choix que d’avoir recours à la forme hautement concentrée, purifiée et injectable… Beaucoup de nutritionnistes pensent que les vitamines organiques obtenues de la nourriture véritable sont supérieures à celles fabriquées par l’Homme.
[…]

Le professeur Krebs n’a aucun intérêt de propriété dans le Laétrile, il n’a jamais gagné un sou en paiement de sa formule et n’a jamais refusé de partager sa connaissance technique avec quiconque désire fabriquer le Laétrile. Sa réponse standard à ce sujet a toujours été la suivante (NdT: Ce qui est l’application directe d’un véritable concept anarchiste…): “Le Laétrile est la propriété de l’humanité.”
Un aspect très important de la controverse sur le Laétrile est le suivant: Les supporteurs et utilisateurs n’ont rien à gagner financièrement, tandis que ses détracteurs ont beaucoup à perdre.
[…] Dès que l’histoire de la vitamine B17 sera connue plus largement , lorsque des graines riches en nitrilosides seront moulues et saupoudrées sur notre nourriture de manière routinière, la bataille contre le cancer sera définitivement gagnée. Avant cela malheureusement il y aura beaucoup d’hommes et de femmes victimes de la maladie, qui auront appris la vérité trop tard. Quelques unes de ces personnes pourront peut-être survivre malgré la thérapie orthodoxe qui les aura marquée à vie du fait de la chirurgie et des radiations. Ils ne souffriront plus mais aucune quantitté de vitamine B17 ne pourra les ramener à une pleine santé et réparer leurs corps endommagés de manière permanente. D’autres, plus chanceux,  pourront être traités plus précocement et échapper aux traitements orthodoxes; ceux là retourneront à une vie normale et productive.. Dans tous les cas, des doses de maintenance seront requises à vie afin de prévenir une rechute des barrières métaboliques de leur point faible.
[…]
Il est grand termps d’arrêter ce non-sens total au sujet de pétitionner humblement la FDA pour obtenir la permission de tester le Laétrile, de pouvoir vendre des graines d’abricots, de pouvoir prendre des vitamines hautement potentes ou de pouvoir faires quelques centaines d’autres choses qu’elle interdit. Il est grand temps que nous réalisions que la FDA n’a aucune compétence en la matière. Nous devons arrêter de demander des permissions et simplement fermer cette agence ! Comment cela peut-il être accompli? Dans un premier temps en assurant la protection légale de ceux qui utilisent la substance qu’ils soient médecins ou distributeurs, ceux-là même qui ont le courage de risquer leur carrière, leur réputation, leur gagne-pain (sans mentionner les peines de prison encourues…) en s’élevant contre la bureaucratie. Dans un premier temps, ces luttes légales seront serrées et seront défensives par nature. Le plus important pour ces cas légaux, sera de prouver que l’utilisation de la vitamine B17 ne viole en fait aucune loi. L’objectif n’est pas de changer la loi car la loi ne se change pas dans une cour de justice, mais que les défendants n’aillent pas en prison… Puis ultimement, la loi devra être changée. De plus, il faudra obtenir la suppression de la jurisdiction de la FDA sur les vitamines et suppléments alimentaires. Une autre approche pourra être une poursuite en justice de l’état par les victimes du cancer, qui défieront alors la constitutionnalité de la restriction sur leurs droits (au choix de thérapie). Ces lignes d’attaque devront être lancées.

La compétition finale sera en fait dans le combat sur une zone d’action bien plus large, celle de savoir si le gouvernement doit avoir un quelconque pouvoir sur la réglementation de notre nourriture, de notre médecine ou de notre santé… Dans le futur, la controverse sur le liberté médicale va s’intensifier. Laissez-la venir…

Dédiez-vous à la “liberté de choix thérapeutique”, pas seulement pour la thérapie anti-cancéreuse, mais pour toutes les sphères de l’activité humaine. Une fois que les gouvernements ne seront plus sur notre dos en permanence, alors toute chose deviendra possible. Les cellules trophoblastiques biologiques et politiques seront vaincues ensemble et l’Homme, enfin, héritera d’un monde sans limites de santé et de liberté, monde qui est son droit de naissance… Un monde sans cancer !…

FIN

Merci à toutes et tous de nous avoir suivi longuement dans cette aventure. Puisse cette information aider à mieux prévenir et contrôler le cancer.

Nous dédions ce long travail de traduction à toute les victimes de cette maladie planétaire passées, présentes et à venir, travail que nous avons entrepris dans l’optique même du professeur Krebs, parce que cette information est un patrimoine de l’humanité et doit-être connue du plus grand nombre dans toutes les langues possibles.

Luttons pour la vérité et le libre-choix. Longue vie à toutes et tous !

* Référence complète du livre en anglais de G. Edward Griffin qui a servi de base pour cette traduction partielle:

“World without Cancer, the Story of Vitamin B17”

Nouvelle édition révisée et mise à jour, 13ème impression d’Avril 1998, éditions American Media

Il existe une édition plus récente datant de 2010.

 

= Mitakuye Oyasin =

= Résistance 71, Janvier 2013 =

Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17 » ~ Livre II, 2ème partie ~

Posted in actualité, politique et lobbyisme, santé, science et nouvel ordre mondial, sciences with tags , , , , , , , , , , on 17 décembre 2012 by Résistance 71

“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.” (G. Edward Griffin)

=  =  =

“Un monde sans cancer, histoire de la vitamine B17”, Livre II, 2ème partie

 

G. Edward Griffin

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Introduction

Livre I, 1ère partie

Livre I, 2ème partie

Livre I, 3ème partie

Livre I, 4ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

 

Chapitre 15

Grandes manœuvres

Dès 1932, il était évident pour beaucoup d’observateurs que l’Allemagne nazie se préparait à la guerre. Il était aussi évident qu’IG Farben était à la fois l’instigateur et le bénéficiaire de ces préparations. Ce fut durant ces années que l’industrie allemande se développa le plus et dégagea le plus de bénéfices. […]

[…] Les liens américains avec l’industrie allemande ont commencé presque immédiatement après que les canons se soient tus à la fin de la première guerre mondiale. Le nom de Krupp était devenu synonyme d’armement allemand et de munitions. Et pourtant, les entreprises Krupp furent sauvées du marasme de l’après-guerre en Décembre 1924 au moyen d’un emprunt accordé de 10 millions de dollars de la part de Hallgarten and Goldman Sachs, toutes deux des entreprises de New York.

Vereinigte Stahlwerk, les entreprises géantes de l’acier, contrôlées par IG Farben, reçurent plus de cent millions de dollars de prêts à long terme à un taux d’intérêt plus que favorable de la part des cercles financiers américains.

Le rapport établi en 1945 par l’Administration Etats-Unienne pour l’économie étrangère arriva à cette conclusion:

Il est plus que douteux que le trust IG Farben ait pu entreprendre son programme d’expansion économique et de modernisation sans le soutien des investisseurs américains.

Mais bien plus que de l’argent alla à l’Allemagne nazie. Avec les prêts aux entreprises allemandes, suivit également la technologie américaine, les ingénieurs américains et des entreprises complètes américaines. Ford en est un excellent exemple.

[…]

Le fait que la machine de guerre nazie ait reçu une aide énorme et incontestable de la part de ses associés de cartels aux Etats-Unis est un des faits les plus inconfortables qui fit surface lors des enquêtes qui suivirent la fin de la guerre. Il était là question d’une collaboration directe pendant toutes les années où les troupes nazies tuaient des soldats américains sur les champs de bataille. (NdT: Antony Sutton l’a très bien expliqué dans ses études sur Wall Street, et ceci se reproduisit durant la guerre du Vietnam… comme Sutton l’a également démontré par ses recherches)

[…]

Ainsi, l’entreprise Ford Motor produisait des camions pour les nazis à la fois en Allemagne et en France et produisait des camions pour les alliés aux Etats-Unis, bénéficiant grassement des deux côtés de la guerre.

[…]

La guerre a été très bénéficiaire pour les hommes des cartels. D’énormes bénéfices se sont dégagés de ces opérations. D’énormes bénéfices sont faits durant les guerres au travers des productions de guerre des belligérants par des monopoles soutenus par les gouvernements. (NdT: Il en va toujours de même aujourd’hui… Posez-vous la question de savoir qui profite des guerres actuelles en Afrique, au Moyen-Orient etc ?…) Mais ceux qui étaient les plus responsables de cet état de fait, regardaient également la guerre comme un moyen d’amener des changements politiques drastiques et rapides. Les hommes qui se cachent derrière les Hitler, Mussolini, Staline et, oui, F.D. Roosevelt (NdT: comme expliqué par A. Sutton dans un des trois ouvrages de sa trilogie), ont reconnu que c’est pendant les temps de guerre que les gens sont le plus susceptibles d’accepter la dureté, l’expansion des gouvernements et la concentration des pouvoirs dans les mains de leaders politiques, choses qui seraient quasiment impossibles en tant de paix (NdT: pourquoi à votre avis le monde d’aujourd’hui a t’il été plongé à dessein dans une “guerre perpétuelle contre le terrorisme”  par l’oligarchie? La même recette s’applique aujourd’hui bien évidemment, simplement les circonstances changent, pas la méthodologie…)

Le concept de gros gouvernement, et certainement l’appel à un gouvernement mondial, n’aurait pas pu prendre place en Amérique, sauf en se présentant comme la nécessité contre des crises nationales et internationales. Les dépressions économiques furent une aide, mais  pas suffisante. La guerre était, et de loin, l’approche la plus efficace… Comme Lénine l’avait prédit, la meilleure façon de bâtir un “ordre nouveau”, n’est pas le changement graduel, mais la destruction initiale de l’ordre ancien puis de rebâtir sur les ruines… La guerre peut être source de récompenses pour ceux qui savent jouer son jeu…

Chapitre 16

Complot

Une fois de plus le lecteur peut se demander s’il est véritablement nécessaire d’inclure toute cette histoire à propos des cartels dans une étude sur la thérapie du cancer. Une fois de plus, redisons-le de manière emphatique, cela l’est bel et bien. Non seulement cette étude historique nous mène à une meilleure compréhension du pourquoi l’industrie pharmaceutique en est venue à être influencée par des facteurs autres que la simple productions de médicaments et de la vérité scientifique, mais nous donne également la réponse à une question laissant des plus perplexe. Cette question, qui est souvent posée lorsqu’on a découvert que la thérapie vitaminique est la cible d’une opposition organisée, se pose généralement de la façon suivante :

“Suggérez-vous que des personnes au sein du gouvernement, des entreprises ou de la médecine, corps médical, pourraient être si partiales pour placer leurs propres intérêts financiers ou politiques au dessus de la santé et du bien-être de leurs concitoyens ? Qu’ils descendraient si bas, qu’ils empêcheraient volontairement une thérapeutique de guérison contre le cancer ?”

La réponse à cette question, à la lumière froide de l’Histoire, est évidente. Si des citoyens importants, hautement respectés dans leurs communautés, peuvent planifier et exécuter des guerres globales; s’ils peuvent gérer des camps de concentration d’esclaves, gazer et brûler pour exterminer d’innocents êtres humains, s’ils peuvent planifier pour ramasser des bénéfices financiers énormes de l’industrie de la guerre, non seulement de leur propre nation, mais des autres nations ennemies par la même occasion, alors la réponse est: “Vous feriez bien mieux de le croire”.

Retournons donc aux archives historiques poussiéreuses pour en savoir plus sur les évènements courants.

[…]

Quand les archives intégrales d’IG Farben furent saisies par les troupes américaines à la fin de la seconde guerre mondiale, elles furent envoyées aux ministères de la justice et des finances américains pour enquêtes et analyses. Un des mémos trouvés dans ces dossiers expliquait de manière assez abrupte comment le cartel avait tenté de cacher sa propriété d’entreprises américaines avant la guerre, le mémo dit:

Après la première guerre mondiale, nous avons de plus en plus pris la décision de camoufler nos entreprises étrangères, et ce de telle façon que la participation d’IG Farben dans ces entreprises ne soit pas apparente… Au cours du temps, ce système s’est perfectionné… Des mesures de protection prises par IG Farben dans l’éventualité d’une autre guerre, ne devaient pas interférer substantiellement avec la conduite des affaires en temps normal. Pour pas mal de raisons, il est de la plus haute importance que les officiels placés à la tête des firmes agents, particulièrement qualifiées pour servir de couverture, devront être des citoyens du pays de résidence de ces entreprises…”

Ainsi le 30 Octobre 1939, les directeurs de l’entreprise IG Farben USA (incluant Walter Teagle de la Standard Oil des Rockefeller, Charles Mitchell de la National City Bank des Rockefeller, Paul Warburg de la banque de la réserve fédérale de New York, Edsel Ford, William Weiss, Adolph Kuttroff, Herman Metz, Carl Bosch, Wilfried Grieif et Hermann Schmitz, qui était également le président d’IG Farben USA), annoncèrent que leur entreprise avait cessé d’exister. Qu’elle avait été absorbée par une de ses entreprises subsidiaires la General Analine Works. De plus, la nouvelle entreprise dominante changeait son nom pour devenir General Aneline and Film Corporation. Les deux lettres si distincted “IG” avaient donc complètement disparues. Rien n’avait changé, sauf le nom. Le comité directeur demeurait exactement celui qui servait la compagnie depuis 1929.

[…]

Chapitre 17

Le groupe Rockefeller

Ce serait une grave erreur que de catégoriser le cartel international qui a été le sujet de ces différents chapitres comme étant strictement allemand. Les leaders de ses compartiments, nonobstant leur nationalité, se considèrent comme des internationalistes, ou de manière plus juste et précise, des supranationalistes, avec très peu voire aucune loyauté envers leur pays de naissance. Leur patriotisme est essentiellement dirigé vers les organisations industrielles et financières multinationales géantes qui les protègent et les nourrissent.

Robert Stevenson, ancien vice-président de Ford Motor, était un excellent specimen de ces nouveaux citoyens du monde. Il déclara au magazine Business Week le 19 Décembre 1970: “Nous ne nous considérons pas comme une entreprise américaine. Nous sommes une multinationale et quand nous approchons un gouvernement qui n’aime pas les Etats-Unis, nous lui disons toujours: Qui aimez-vous ? La Grande-Bretagne ? L’Allemagne ? Nous portons beaucoup de drapeaux !”

Lors d’une interview à la télévision à l’automne 1973, un top exécutif de Mobil Oil avait été encore plus explicite en disant:

Je n’ai jamais été confronté à la situation où j’aurai à me dire que je dois n’être qu’un bon citoyen d’un seul pays, parce que si je faisais cela, je ne serai plus un membre d’une multinationale.”

Nous devons conserver à l’esprit qu’un cartel est un “groupement” d’intérêts…

Le plus grand et le plus puissant d’entre eux aujourd’hui est localisé à New York et est connu sous le nom de Rockefeller Group.

L’intérêt des Rockefeller dans le potentiel de bénéfices liés aux médicaments peut-être tracé jusqu’au père de John D. Rockefeller, William Avery Rockefeller.  Connu sous le nom de “Big Bill” par ses amis et les communautés du nord de l’état de New York, il était un vendeur de médicaments bidons ambulants, un charlatan dont les “médicaments” étaient à base de pétrole brut et d’alcool. Il n’avait reçu aucune formation médicale et pourtant il s’annonçait lui-même comme le “Dr William A. Rockefeller, célèbre spécialiste du cancer”, il se fit lister dans le botin local comme médecin. Ses affiches publicitaires annonçaient: “Tous les cancers guéris, sauf les trop avancés, qui peuvent néanmoins en bénéficier.”

“Doc” Rockefeller était un escroc et un charlatan. Il trompait quiconque dès qu’il en avait l’occasion et s’en vantait. Il fut accusé du vol d’un cheval en 1844; fut suspecté de bigamie et en 1849, il fut accusé d’avoir violé la fille de maison embauchée par les Rockefeller. Pour éviter la justice, il s’enfuit alors à Oswego, en dehors de la jurisdiction de la cour compétente.

Il déclara à l’oncle Joe Webster: “J’escroque mes fils dès que j’en ai la possibilité. Je veux qu’ils soient affutés. Je fais des affaires avec eux et je les plume, je les bat à chaque occasion possible, je veux qu’ils soient affutés.”

Il fut couronné de succès en un sens puisque son fils John D. devint un des monopolistes les plus accomplis et sans scrupules de tous les temps.

Une fois de plus, nous devons nous rappeler que malgré toute la réthorique contraire, le monopole n’est pas le produit du capitalisme de libre-entreprise, mais un échapatoire de cellui-ci. John D. Rockefeller lui-même l’a confirmé plusieurs fois dans sa carrière. Une de ses expressions favorites était: “La concurrence est un pêché”.

Rockefeller était définitivement convaincu que le système de concurrence qui avait cours dans le monde était une sérieuse erreur. Que c’était un crime contre l’ordre, l’efficacité, l’économie et qu’il ne pourrait être éliminé qu’en abolissant tous les rivaux. Son plan prit donc une forme très concrète. Il amènerait tous ses rivaux avec lui. Les plus forts, il en ferait des associés, les autres deviendraient des actionnaires et ceux qui ne voudraient pas rejoindre le plan seraient écrasés.

L’ascendence de l’empire Rockefeller est la preuve du succès de ce plan. John D. Rockefeller a eu un nombre de collaborateurs d’affaires très proches, certains furent mêmes des associés. La plupart était des rivaux vaincus qui furent amenés dans la structure, la plupart devinrent multi-millionnaires et leur descendance est restée étroitement impliquée avec les Rockefeller.

[…]

La famille Rockefeller a établi un monopole du pétrole aux Etats-Unis dans les années 1870. En 1899, ce trust pétrolier fut réarrangé en Standard Oil of New Jersey. En 1911, sur décision de la cour suprême des Etats-Unis, l’entreprise fut obligée d’éclater en six entités, afin soi-disant, de briser le monopole. Ceci n’accomplit en rien l’objectif. Les compagnies “indépendantes” qui en résultèrent continuèrent à être possédées ou sous contrôle des Rockefeller, le plus souvent par les mêmes personnes qu’avant l’éclatement. Aucune d’entre elles ne s’engagea jamais dans une sérieuse concurrence vis à vis des autres entreprises et certainement pas contre la Standard Oil du New Jersey, qui continua d’être la holding principale des Rockefeller. A partir de 1911, les Rockefeller continuèrent à acquérir d’autres entreprises pétrolières et agrandir leur empire, ainsi une vaste entreprise, Humble Oil, fut acquise. Humble Oil est aujourd’hui appelée… Exxon. Creole Petroleum, Texaco, Pure Oil et d’autres tombèrent sous la houlette des Rockefeller…

En tout, la Standard Oil of New Jersey admettait contrôler 322 entreprises. De plus, Rockefeller établit alors des liens de cartels par des investissements chez beaucoup de “concurrents” étrangers, incluant la Royal Dutch Shell et la moitié des actions de la Soviet Nobel Oil Works.

L’influence exercée par la famille Rockefeller au travers de leur cartel pétrolier était impressionnant, mais cela n’était rien comparé à ce qu’elle réalisa dans le domaine de la finance internationale et de la banque d’investissement.

[…]

Propriétaire en premier lieu de la First National Bank, les Rockefeller la délaissèrent pour absorber la concurrence. Ils créèrent leur propre banque appelée Equitable Trust, puis ils achetèrent la Chase National Bank, dans le même temps la banque Kuhn Loeb absorba la Bank of Manhattan que les Rockefeller achetèrent en 1955 pour fonder la Chase Manhattan Bank, qui devint la plus grosse firme banquière au monde. La banque possède plus d’argent et d’avoirs que la plupart des nations au monde, elle possède plus de 50 000 employés dans le monde, elle emploie un envoyé spécial permanent à l’ONU (NdT: Beaucoup ne savent pas que le terrain sur lequel est bâti le QG de l’ONU à New York appartient aux Rockefeller. Il a été “donné” aux Nations-Unis en échange de quoi les Rockefeller contemplent sûrement l’ONU comme un moyen de renforcer leurs monopoles à l’échelle planétaire…)

[…]

A cette époque, la Standard Oil possède une flotte de pétroliers plus importante que celle de l’URSS. Une autre entreprise des Rockefeller, IBM, a un secteur de recherche et de développement dont le budget est supérieur à tous les revenus fiscaux de bon nombre de pays à l’exception de quelques uns. De plus, une portion substantielle de cette richesse est entre les mains de cartelistes financiers et industriels de New York.

1% de la population possède plus de 70% de l’industrie de la nation et 10% la possède complètement. […]

[…] Comment cela est-il possible ? Est-ce le résultat de la libre-entreprise ? Tout ceci fut rendu possible par l’élimination de la concurrence…

En descendant la pyramide du pouvoir, le groupe Rockefeller a réussi à placer ses représentants à des positions de contrôle dans les comités directeurs de bon nombre d’entreprises dans tout le spectre de l’industrie, incluant ces entreprises les plus connues:

Allied Chemical, American Tobacco, Anaconda, Armour and Co, AT&T, Bethleem Steel, Bulova Watch, Burlington Industries, Commercial Solvents, Continental Can, Cowles Publication, Data Control, Florida East Coast Railroad, Ford Motor, General Electric, General Foods, General Motors, Getty Oil, B.F Goodrich, Hearst Publications, Hewlett-Packard, IBM, International Harvester, ITT, Kennecott Copper, Litton Industries, Minute Maid, National Lead, NY Central Railroad, Pan American Airways, Penn Central, Polaroid, RCA, Sears, Shell Oil, Singer, Southern Pacific Railroad, Time-Life Publications, US Rubber, US Steel, Virginia Railroad, Western Union, et Westinghouse juste pour en nommer quelques unes !!…

Dans le domaine des médicaments et de l’industrie pharmaceutique, l’influence Rockefeller est importante pour ne pas dire dominante, néanmoins, l’intromission des Rockefeller dans le pharmaceutique est plus discrete que dans les autres industries. Ceci pour deux raisons essentielles.

En premier lieu se trouve le fait, que pour un certain nombre d’années avant le début de la seconde guerre mondiale, la Standard Oil avait un accord de cartel de ne pas entrer dans le domaine du chimique, sauf en partenariat avec IG Farben, qui a son tour était d’accord pour ne pas interférer dans le domaine pétrolier. La seconde raison est dûe à l’impopularité d’IG Farben aux Etats-Unis et que la Standard Oil se devait de camoufler ses parts dans IG Farben USA derrière des entreprises paravent. La Chase Manhattan Bank a été l’enregistreuse principale des actions des entreprises Farben-Rockefeller. Quand les avoirs de Farben furent finalement vendus en 1962, le groupe Rockefeller fut le groupe dominant pour la transaction… Il est ainsi difficile de l’extérieur, de séparer le contrôle pur des Rockefeller de ce qui appartient à Farben USA et à ses descendants. Ceci constitue la teneur principale du pouvoir Rockefeller dans l’industrie pharmaceutique, ceci est indéniable.

[…]

Il a été observé à maintes reprises que lorsque des chefs d’état viennent en visite aux Etats-Unis, ils viennent visiter le chef du groupe Rockefeller. Ils incluent en général une visite à David Rockefeller. Des personnalités comme l’empereur du Japon en visite ou le premier secrétaire de l’URSS ont rendu visite à David Rockefeller. De même, lorsque celui-ci voyage à l’étranger, il est le plus souvent reçu avec les honneurs et le faste qu’on donne habituellement à un autre chef d’état. Et pourtant, les Américains ne s’en émeuvent pas plus que cela et pensent toujours que les Rockefeller ne sont pas si importants.

Les hommes qui résident au sommet de la pyramide de ce monde préfèrent laisser le faste public à leurs subordonnés politiciens, qui, par tempérament, sont plus amène à cette tâche. Le pouvoir détenu par un John ou un David Rockefeller n’est peut-être pas aussi grand que celui détenu par un président des Etats-Unis à un moment donné de l’histoire, mais par comparaison, le président des Etats-Unis n’est qu’une comète éphémère se dirigeant vers l’oubli.

Note sur John D. Rockefeller Senior: Quand il imbriqua son empire avec IG Farben en 1928, fut alors créé le cartel industriel le plus puissant que le monde ait jamais connu. Non seulement ce cartel a survécu au cours des ans, mais il a grossi et prospéré. Aujourd’hui, ce cartel joue un rôle prépondérant dans à la fois la science et la politique de la thérapie contre le cancer.

A suivre…

 

Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17 » ~ Livre II, 1ère partie ~

Posted in actualité, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies with tags , , , , , , , , on 12 décembre 2012 by Résistance 71

“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.” (G. Edward Griffin)

=  =  =

Un monde sans cancer Livre II, 1ère partie

 

~ 2ème partie: Livre II La politique de la thérapie du cancer  1ère partie~

 

G. Edward Griffin

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Introduction

Livre I, 1ère partie

Livre I, 2ème partie

Livre I, 3ème partie

Livre I, 4ème partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

*  *  *

Chapitre 13

Les cartels, moyen d’échapper à la concurrence

 

Dans la première partie, nous avons présenté la science de la thérapie du cancer. Avant donc que de procéder à la seconde partie ayant trait à la politique derrière la thérapie du cancer, faisons un bref point des issues majeures que nous avons couvertes.

Comme nous l’avons vu, le cancer est la croissance incontrôlée et non-naturelle de cellules trophoblastiques, qui elles-mêmes sont normales et un facteur vital du processus de la vie et de la régénéréscence. Ces cellules sont produites dans le corps comme le résultat d’une réaction en chaîne impliquant l’hormone œstrogène. L’œostrogène étant toujours présente en grande quantité sur le site des tissus endommagés, servant de manière possible d’organisateur ou de catalyseur pour la réparation cellulaire du corps.

Ainsi, le cancer peut-être déclenché par un stress ou un dégât prolongés du corps, que ceci soit provoqué par le fait de fumer ou des additifs chimiques de notre alimentation ou de certains virus, car ceci est en fait ce qui déclenche la production d’œstrogène par l’organisme, fonction normale du corps concernant le processus de cicatrisation des tissus endommagés.

La nature a fourni une barrière métabolique, un mécanisme complexe pour limiter et contrôler la croissance de ces cellules trophoblastiques. De nombreux facteurs sont impliqués, les intervenants les plus directs étant semble t’il, les enzymes pancréatiques et le facteur nutritionnel connu sous le nom de nitrolosides ou vitamine B17, un composant unique qui détruit les cellules cancéreuses tout en nourrissant et préservant les cellules saines.

La réponse au cancer est donc d’éviter des dégâts ou des stress excessifs au corps, de minimiser la nourriture qui a besoin de trop d’enzymes pancréatiques pour être digérée et de maintenir un régime alimentaire riche en tous minéraux et en vitamines, spécifiquement la vitamine B17.

L’opposition au concept nutritionnel est très forte et très assourdissante. Ce concept a été marqué du sceau de la fraude et du charlatanisme par la FDA et l’ACS ainsi que par l’AMA.

Il est néanmoins important d’insister une fois de plus sur le fait que le médecin moyen ne fait pas partie de cette opposition, à l’exception peut-être de celui qui accepte sans réticence les affirmations de ces corps constitués prestigieux. La plupart des médecins serait plus encline  à essayer le Laétrile et de juger sur pied ses effets avant que de passer ou d’endosser un jugement final.

En conséquence, un nombre croissant de médecins de par le monde est en train de tester et de donner plus de considération à la thérapie vitaminique dans leur propre clinique. Les médecins aux Etats-Unis sont pourtant interdits de par la loi et la pression de leurs pairs, d’expérimenter des thérapies non-orthodoxes. En conséquence, ils ne peuvent pas vérifier par eux-mêmes si le Laétrile fonctionne ou pas, seulement peuvent-ils entendre ce qui est dit à son sujet.

Dans le même temps, avec la preuve continuant d’être établie en faveur de la thérapie vitaminique, l’opposition et la controverse continuent également de grandir. La raison de cela est à la fois simple et très dérangeante. Le cancer, du moins aux Etats-Unis, est devenu une entreprise multi-miliardaire. Non seulement des fortunes sont faites dans les domaines de la recherche, des médicaments, et du rayonnement, mais des carrières politiques sont avancées en promettant de développer des programmes et des financements gouvernementaux payés par les contribuables.

Il est de notoriété publique que chaque année, il y a plus de gens vivant (financièrement) du cancer, que de gens qui meurent de la maladie. Si cette énigme devait être résolue par un simple composant vitaminique que l’on trouve en grande abondance et pour rien dans la nature, cette gigantesque industrie commerciale et politique serait balayée du jour au lendemain. Il n’est pas attendu en l’occurrence, que les intérêts qui sont en conflit, aident à éclaircir les faits scientifiques.

Ceci ne veut pas du tout dire que les chirurgiens, les radiologues, les pharmaciens, les chercheurs et les milliers de personnes qui les soutiennent et les épaulent dans leur travail, cacheraient à dessein un moyen de contrôle du cancer. Ils, elles sont, pour la plupart, des gens hautement motivés et consciencieux qui ne désirent rien de plus que de mettre fin à la souffrance humaine. De plus, eux-mêmes et leur famille succombent au cancer de la même manière que la population normale. Ils ne gardent donc pas de “cures miracles” pour eux-mêmes.

Mais doit-on en déduire que toute opposition est innocente ? Devons-nous croire que les gains et intérêts personnels ne sont pas un facteur à un moment donné dans le processus ? Le but de la seconde partie de ce livre est de répondre à ces questions. Il sera démontré, qu’au sommet de la pyramide du pouvoir et de la politique, il y a un groupe d’intérêts économiques, politiques, financiers et industriels convergents, qui par la nature même de ses objectifs, est l’ennemi naturel d’une approche nutritionnelle de la santé. Il sera démontré que ces intérêts ont créé le climat de partialité nécessaire et suffisant pour rendre l’objectivité scientifique presque impossible et qu’eux-mêmes deviennent souvent les victimes de leur propre partialité.

Il sera montré que ces forces exercent une influence énorme sur la profession médicale, les facultés de médecine, et les publications médicales et que le médecin de base est le dernier à suspecter que la vaste majorité de sa connaissance et de son jugement a été subtilement façonnée par ces intérêts non-médicaux.

Il sera également démontré que ce groupe élitiste peut utiliser de puissants leviers politiques qui activent des agences gouvernementales en leur faveur et que ces agences, qui sont supposées être les servantes et les protectrices du peuple, sont devenues le mécanisme pour la satisfaction d’intérêts particuliers.

Ceci constitue de sérieuses accusations. Elles ne sont pas faites à la légère, ni ne doivent elles être acceptées sans avoir été mises à l’épreuve. Tournons-nous donc maintenant vers les archives pour voir quelle(s) preuves(s) il y a pour les supporter.

L’information qui va suivre trouve sa source essentiellement dans les auditions faites par le gouvernement et les rapports variés publiés par le sénat et les comités de la chambre basse (NdT: parlement américain) entre 1928 et 1946. Les principaux étant: le sous-comité parlementaire pour enquêter sur la propagande nazie en 1934, le comité spécial du sénat enquêtant sur l’industrie des munitions en 1935, le rapport sur les cartels diffusé par le comité temporaire parlementaire sur l’économie nationale en 1941, le comité sénatorial d’enquête sur le programme de la défense en 1942, la rapport du sénat sur les patentes de 1942 et le sous-comité sénatorial sur la mobilisation de guerre de 1946.

D’autres sources d’information incluent: le comité sénatorial d’enquête sur le lobbying, le comité sénatorial sur le secteur banquier et des changes, les archives du tribunal de Nuremberg et des douzaines de volumes trouvés comme références standard dans toute grande bibliothèque. En d’autres termes, bien que l’histoire que nous allons dévoiler maintenant ne soit pas connue de manière extensive, elle est quoi qu’il en soit, partie intégrale du domaine public aux Etats-Unis et peut-être vérifiée par quiconque en exprime le désir.

Voici cette histoire.

Note des traducteurs: Nos lecteurs retrouveront ici certaines similitudes avec la recherche de l’historien Antony Sutton que nous avons traduite et publiée sur ce blog, la raison en est simple: Sutton comme Griffin ont utilisé les même sources et archives, même si Sutton en tant que membre du Hoover Institute de l’université de Stanford avait sans doute un plus grand accès aux archives du Nuremberg qui sont stockées dans cet institut.

Dans les années qui ont précédées la seconde guerre mondiale, s’est créé un cartel international, centralisé en Allemagne, qui domina les industries mondiales de la chimie et du médicament. Il étendit ses opérations dans 93 pays et était une grande force politique et économique sur tous les continents. Ce cartel était connu sur le nom d’I.G Farben.

I.G veut dire en allemend: Interessen Gemeinschaft ce qui veut dire “communauté d’intérêts” ou plus simplement: “cartel”. Farben veut dire “couleurs” ou “teintures”, parce que l’industrie chimique moderne avait ses origines dans la fabrication de teintures, ceci est une consonance trompeuse pour ce qui en réalité, comprend la totalité du domaine de la chimie, incluant les munitions et les médicaments.

Les médicaments et les munitions peuvent être de très grands facteurs de motivation humains. L’un offre la promesse de la santé et d’une vie prolongée, alors que le second peut-être porteur de mort et de destruction. Il ne peut pas y a voir de plus grand désir terrestre que d’avoir le premier et d’éviter le second. Ainsi, celui ou ceux qui contrôlent les munitions et les médicaments, contrôle(nt) la carotte et le bâton ultimes.

L’ingrédient de base pour presque tous les produits chimiques, de ceux qui blessent comme de ceux qui soignent est le goudron de charbon ou le pétrole. […]

[…] I.G Farben fut créée en 1926 par le génie de deux personnes: l’industriel allemand Hermann Schmitz et un banquier suisse,  Eduart Greutert… Schmitz était aussi un des directeurs de la Reichsbank allemande et de la Bank for International Settelments (BIS ou Banques des Règlements Internationaux en français la BRI), basée à Bâle en Suisse. Ainsi depuis le départ du cartel, les leaders d’I.G Farben étaient des membres de la structure internationale banquière.

Au début de la seconde guerre mondiale, I.G Farben était devenue la plus grande entreprise industrielle d’Europe et la plus grande industrie chimique au monde, ainsi qu’elle faisait partie d’un des plus puissants cartels de l’histoire. Ce cartel a compté à un moment donné plus de 2000 entreprises dans le monde inter-reliées avec lui. […]

En Allemagne, la cartel incluait les six plus grosses entreprises chimiques et étendait son influence sur virtuellement toute l’industrie lourde, spécifiquement l’industrie de l’acier. Hermann Schmitz était un personnage important des usines d’acier Krupp et était au comité directeur ainsi qu’à celui de la plus grosse entreprise de l’acier allemand: Vereinigte Stahlwerke. En tout, 380 entreprises allemandes étaient sous contrôle du cartel.

Ailleurs en Europe, IG Farben dominait des géants de l’industrie comme Imperial Chemical de Grande-Bretagne, Kuhlmann en France, et Allied Chemical en Belgique…

Aux Etats-Unis, le cartel avait établi des accords très importants avec un spectre très vaste d’industries américaines incluant:

Abbott Laboratories, Alcoa, Anaconda, Atlantic Oil, Belle & Owell, Borden Company, Carnation Company, Ciba-Geigy, Dow Chemical, DuPont, Eastman Kodak, Firestone rubber, Ford Motor, General Drug Company, General Electric, General Mills, General Motors, General Tire, Glidden Paint, Goodyear Rubber, Gulf Oil, M.W. Kellog Company, Monsanto Chemical, National Lead, Nestle’s, Owl Drug Company, Parke-Dawis and Co, Pet Milk, Pittsburg Glass, Proctor & Gamble, Pure Oil, Remimgton Arms, Richfiels il, Shell Oil, Sinclair Oil, Socony Oil, Standard Oil, texaco Union Oil, US Rubber et des centaines d’autres moins connues. […]

[…] Dès 1929, IG Farben avait effectué toute une série d’accords limités de cartel avec son plus grand concurrent américains: DuPont.

DuPont était une puissance majeure et avait toujours été peu disposée à s’engager dans des accords avec Farben, ce dernier insistant toujours pour être le partenaire dominant de la relation. En conséquence, bon nombre de ces accords furent signés par le truchement des sociétés subsidiaires de Farben telles: Winthrop Chemical, par Imperial Chemical et au travers Mitsui, cartel japonais. En 1937, la branche IG Farben USA possédait de grosses parts d’actions de DuPont et d’Eastman Kodak. L’Olin Corporation, un holding de Farben, entra dans la fabrication de cellophane sous une license de DuPont.

La raison principale pour laquelle un géant comme DuPont entra dans ce partenariat de cartel avec IG Farben était la Standard Oil du New Jersey des Rockefeller (NdT: aujourd’hui Exxon-Mobil), qui venait juste de le faire. La combinaison de ces deux Goliath industriels présentait à DuPont un gros défi et une sérieuse concurrence domestique. DuPont aurait peut-être pu lutter contre IG seule… mais c’était sans espoir que de s’attaquer à l’alliance incluant le grand empire Rockefeller. La Standard Oil fut donc le facteur décisif qui rassembla l’ultime communauté d’intérêts”: IG Farben, DuPont, la Standard Oil, Imperial Chemical et la Shell Oil également. L’accord entre IG Farben et la Shell Oil fut consommé en 1929…

Un des facteurs qui mena à la défaite de l’Allemagne durant la 1ère guerre mondiale, fut le manque de pétrole. Les leaders allemands se promirent de ne plus jamais manquer de carburant et d’être dépendants du pétrole extérieur. L’Allemagne n’avait sans doute pas de pétrole dans ses frontières mais elle possédait de vastes réserves de charbon. Une des toutes premières préoccupation des chercheurs allemands après la guerre fut de convertir le charbon en carburant. […]

Quand Henry Ford établit une branche de son entreprise en Allemagne, IG Farben acheta immédiatement les 40% d’actions qui étaient mises en vente. Le mariage Ford-IG Farben fut complété lorsque Carl Bosch, le président d’IG Farben et Carl Krauch, le président du comité exécutif d’IG, rejoignirent tous deux le comité directeur de l’entreprise Ford-Allemagne. Aux Etats-Unis, Edsel Ford rejoignît le comité directeur d’IG Farben USA, ainsi que le fit Walter Teagle, président de la Standard Oil et bras droit des Rockefeller, ainsi que Charles Mitchell, président de la National City Bank des Rockefeller de New York et Paul M. Warburg, le frère de Max Warburg qui lui, était un directeur de la maison mère en Allemagne.

Paul Warburg était un des architectes du système de la réserve fédérale qui avait placé le contrôle du système monétaire américain dans les mains des mêmes banques qu’il représentait. (NdT: l’auteur de ce livre Edward Griffin est plus connu pour son œuvre maîtresse: “The creature of Jekyll Island”, qui raconte par le menu et de manière incroyablement documentée, la création de la fameuse réserve fédérale américaine qui n’a de “fédérale” que le nom puisqu’elle est un cartel de banque privé, comme toutes les banques centrales du reste…) […]

[…] Pour mieux comprendre cet aspect, il est nécessaire de comprendre la nature des cartels. Un cartel est un groupe d’entreprises qui sont liées entre elles par des contrats ou des accords, qui sont établis pour promouvoir la coopération inter-entreprises et ainsi réduire la concurrence entre elles… De manière générale, un cartel est un moyen d’échapper aux rigueurs de la concurrence dans un marché ouvert de libre-entreprise. Le résultat est toujours des prix plus élevés et moins de produits parmi lesquels on peut choisir. Les cartels sont des monopoles, et ne sont donc pas le résultat de la libre-entreprise, mais un moyen d’y échapper.

[…]

Les cartels et les monopoles auraient beaucoup de mal à exister, du moins au niveau où ils le font maintenant, sans une aide appropriées des gouvernements. Regardez n’importe quel marché mondial: celui du sucre, du thé, du chocolat, du café, du blé, du caoutchouc, de l’acier, du pétrole, des hydrocarbures, de l’automobile, de l’alimentaire, tous autant qu’ils sont et vous trouverez une montagne de restrictions gouvernementales, de quotas, et de subsides. Accrochée à cette montagne se trouve une armée de lobbyistes, de représentants d’intérêts spéciaux, mettant la pression sur les politiciens, qui à leur tour, font passer les lois qui sont supposées protéger les peuples.[…]

Chapitre 14

Le monopole ultime

A ce point de notre recherche, le lecteur peut se demander ce que tout cela a à voir avec la médecine contre le cancer et sa politique. La réponse, comme cela va devenir de plus en plus clair au fur et à mesure de l’exposé, est que cela a tout à y voir… Comme nous l’avons vu, les cartels et les monopoles résultent d’un effort concerté d’échapper aux rigueurs de la libre entreprise. Sur le long terme, le meilleur moyen d’y parvenir est de s’assujettir l’aide du gouvernement, de faire en sorte que des lois passent qui mettront le pouvoir régulateur de l’état du côté des intérêts de certaines entreprises et contre leur concurrence. De fait, les cartels et monopoles ne pourraient pas fleurir comme ils le font s’ils devaient exister dans un environnement de gouvernement très limité. Plus le gouvernement est important et s’exerce fortement et plus les cartels et les monopoles sont forts. Plus de gouvernement est donc bien mieux pour ces entités, le gouvernement total est le nirvana. C’est pour cette raison qu’à travers toute leur histoire, les cartels ont toujours été derrière toutes les formes de totalitarisme possibles et imaginables. Les cartels ont soutenu les nazis en Allemagne, ils étaient la main dans la main avec les fascistes en Italie, ils ont financé les bolcheviques en Russie et ils sont la force motrice derrière ce totalitarisme sans nom qui devient de plus en plus une réalité aux Etats-Unis.

Au premier abord, il apparaît paradoxal que les “super-riches” se soient souvent trouvés à soutenir le socialisme ou des mesures socialisantes, il semblerait que ce soit en fait les personnes qui auraient le plus à perdre dans l’opération. Mais sous le socialisme ou toute autre forme de gouvernement tentaculaire, il n’y a pas de concurrence et pas de libre-entreprise. Ceci est le parfait environnement pour celui qui opère au sein d’une industrie cartelisée et qui a aussi une forte influence politique au sommet de la pyramide. Ainsi on peut faire d’énormes profits et faire partie de la classe dirigeante par la même occasion. Ces gens n’ont pas peur du schéma de taxation progressiste qui oppresse la classe moyenne. Leur influence politique leur permet de créer des fondations exonérées d’impôts afin de préserver et de multiplier leur grande richesse sans l’inconvénient de lourds impôts. Voilà pourquoi les monopolistes ne peuvent et ne pourront jamais être de vrais capitalistes. […]

[…] Les monopolistes ne peuvent donc pas être des capitalistes de libre-entreprise. Sans aucune exception, ils acceptent tous soit le socialisme, soit tout autre forme de collectivisme, parce que cela représente la forme étatique ultime du monopole… La réalité est donc que le gouvernement devient l’outil des forces qu’il est supposé réguler pour protéger le peuple. Les régulations existantes sont toujours celles qui ont été au préalable approuvées par les cartels et maintenant à ce moment ils ont la police et les forces répressives de l’état pour les faire appliquer.

[…] La définition du dictionnaire pour le mot fascisme est “contrôle du gouvernement sur les moyens de production avec la propriété demeurant dans des mains privées”. Cette définition pourrait peut-être suffire dans un examen de Lycée sur la science politique, mais est bien loin de dire toute la vérité. En fait le fascisme allemand du XXème siècle était un monopole privé du gouvernement qui lui ,contrôlait l’industrie, mais de telle façon que cela favorisait toujours les monopolistes au détriment de leur concurrence.

L’économiste américain Robert Brady a correctement décrit l’état fasciste allemand comme étant “une dictature de capitalisme monopoliste. Son « fascisme » réside dans les affaires entrepreneuriales organisées sur une base monopoliste en ayant le commandement total de toute l’armée, la police et la propagande légale du pouvoir étatique.”

Stocking et Watkins ont résumé cet état de fait de la façon suivante:

“Les industries allemandes de la chimie ont été aussi proches de finaliser la cartellisation, que les efforts combinés et les talents organisationnels du monde des affaires allemand et de l’état nazi pouvaient le permettre et ce fut très très proche en effet. Avant même 1933, la réunification industrielle avait progressé, peut-être de façon la plus significative au sein de l’industrie chimique. Le fascisme ne fit que compléter le programme et intégra la structure entière… Dans les cartels établis sur les industries par l’état nazi, il était très souvent bien difficile de savoir quand l’état et son contrôle s’arrêtait et quand le contrôle des cartels commençait. Le totalitarisme, ultimement, impliqua la presque totale unification des affaires et de l’état.” (de “Cartels in Action”, Stocking et Watkins, 1946)

Cette unification ne s’est pas produite de manière inopinée au gré de forces naturelles. Ceci se produisit après de longs et patients efforts de la part des chefs de cartels en plus de la corruption des politiciens et de la naïveté abyssale des électeurs. Bien avant qu’Hitler ne devienne une figure politique importante, le cartel a été la force dominante de derrière le rideau, dans une longue succession de gouvernements allemands. Le président de Farben, Hermann Schmitz a été le conseiller personnel du Chancelier Brünning. Le Dr Karl Duisberg, premier président du conseil d’IG Farben et aussi fondateur de American Bayer and Co. et Carl Bosch, le prédécesseur de Schmitz, avaient créé un comité secret de quatre personnes. Un comité politique ayant pour but de forcer un lien de contrôle dans chacun des partis politiques allemands. […]

[…] Dans un premier temps, le cartel ne fut pas convaincu qu’Hitler était “l’homme fort”, qui servirait au mieux leurs intérêts. Mais son programme national-socialiste et sa faculté exceptionnelle de motiver et de captiver de larges foules par son talent oratoire le singularisa comme l’homme à surveiller et à financer de manière d’abord prudente… Ce ne fut pas avant 1931 que le cartel commença à offrir de larges contributions financières dans les coffres du parti nazi. Max Ilgner, neveu d’Hermann Schmmitz, fut le premier à prendre contact avec Hitler; il était souvent référé comme étant le “directeur des finances” d’IG Farben. Sa véritable fonction était en fait d’être un des chefs d’un vaste réseau d’espionnage, originellement conçu pour collecter des informations sur la concurrence industrielle, l’opération s’étendit vite à des préoccupations plus politiques, qui a depuis été peu égalée même par les agences de renseignement modernes…

“Hitler reçut alors un soutien encore plus puissant qu’il n’avait jamais osé l’imaginer. Les leaders de la finance et de l’industrie allemands, IG Farben en tête, se tinrent la main et donnèrent à Hitler leur soutien inconditionnel… Avec ce soutien, il établit très vite un état fasciste assoiffé de sang.”

Non seulement les fonds arrivèrent en quantité illimitée, mais tous les journaux allemands, qui étaient soit la propriété ou soit sous contrôle du cartel a cause de l’argent de la publicité, se mirent à soutenir Hitler. Ils créèrent ainsi l’image nécessaire de popularité universelle, qui a son tour conditionna le peuple allemand de l’accepter comme un grand leader. L’homme fort de l’Allemagne était soudain apparu.

La même tactique fut utilisée aux Etats-Unis. Si un journal américain devenait inamical avec Mr. Hitler, IG Farben annulait aussitôt ses contrats publicitaires, ce qui représentait un énorme levier financier.

[…]

Schmitz fut le conseiller du chancelier Brünning; après l’accession d’Hitler au pouvoir, il devint un membre honoraire du Reichstag et un Geheimrat, ou conseiller secret. Un autre officiel d’IG Farben, Carl Krauch, devint le fidèle conseiller d’Hermann Göring et fit appliquer le plan quadriennal… De fait, le régime nazi était le monstre Frankenstein créé par IG Farben.

[…]

Au procès de Nüremberg, les leaders de Farben ne furent pas accusés comme des nazis et criminels de guerre, comme leurs sbires qui portaient l’uniforme, mais simplement comme des hommes d’affaires trop zélés qui ne poursuivaient qu’un but lucratif. A la fin du procès quelques uns d’entre eux reçurent des peines légères de prison, mais la plupart d’entre eux sortirent de la cour de justice libre comme l’air. Oui, leur stratégie de rester derrière le rideau était très, très sage.

Nous ne pouvons pas nous empêcher de tracer un parallèle avec les réalités politiques aux Etats-Unis. Nous apprenons de plus en plus que les hommes qui ont le plus de pouvoir en Amérique ne sont pas ceux dont les noms apparaissent sur les bulletins de vote, mais ceux dont la signature apparaît au bas des chèques, particulièrement des chèques donnés pour les campagnes électorales…

Néanmoins nous sommes rassurés d’entendre que ces personnes ne sont pas politiquement motivées, car si elles l’étaient, elles participeraient elles-mêmes aux élections ou accepteraient des postes d’importance au sein des administrations et des gouvernements (NdT: Nelson Rockefeller fut le vice-président de Gerald Ford, mais ceci constitue une grande exception…). S’ils ont une idéologie politique, ils vont sans aucun doute s’opposer au socialisme, car enfin vous voyez bien qu’ils sont de riches capitalistes ! Ils sont sûrement coupables d’être veules et gourmands, mais rien de bien plus sérieux.

Espérons que le souvenir d’Auschwitz et de Buchenwald dispersera un tel non sens avant qu’il ne soit trop tard…

A suivre…

Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17 » ~ Livre I, 5ème partie ~

Posted in actualité, santé, sciences et technologies with tags , , , , , , , , on 5 décembre 2012 by Résistance 71

“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.” (G. Edward Griffin)

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Un monde sans cancer, histoire de la vitamine B17

Livre I, 5ème et dernière partie

 

G. Edward Griffin

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Introduction

Livre I, 1ère partie

Livre I, 2ème partie

Livre I, 3ème partie

Livre I, 4ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

 

Chapitre 11

Une nouvelle dimension de meurtre

 

[…] Toutes les substances peuvent être toxiques si elles sont prises en quantité suffisante. Ceci est vrai pour l’aspirine, le sucre, le laétrile et même l’eau. A l’encontre de ceci, les médicaments contre le cancer sont des poisons, pas comme résultat d’une overdose ou comme effet secondaire, mais comme effet primaire. En d’autres termes, leur nature de poison n’est pas tolérée comme étant un prix nécessaire à payer afin de parvenir à un effet désiré… C’est l’effet désiré.

Ces produits chimiques sont sélectionnés parce qu’ils sont capables de faire la différence entre les cellules et ainsi empoisonner plus efficacement certaines cellules que d’autres. Mais ne concluez pas pour autant qu’ils sont capables de faire la différence entre les cellules cancéreuses et les cellules non-cancéreuses, tuant seulement les cellules cancéreuses, parce que ce n’est pas ce qu’ils font. Les poisons cellulaires utilisés dans les thérapies orthodoxes anti-cancers ne peuvent pas faire la différence entre une cellule cancéreuse et une cellule saine. En fait, ils font la différences entre les cellules qui se divisent rapidement et celles qui se divisent lentement ou qui ne se divisent pas du tout. Les cellules qui se divisent activement sont les cibles. Ainsi ils tuent non seulement les cellules cancéreuses qui se divisent, mais aussi une multitude d’autres cellules non-cancéreuses dans le corps qui sont surprises en train de se diviser. Théoriquement, les cellules cancéreuses qui se divisent plus rapidement que les cellules normales devraient être tuées avant que le patient ne le soit, mais tout cela est aléatoire. Dans le cas où le cancer se développe à la même vitesse que les cellules normales ou même plus lentement, il n’y a même pas une chance théorique de succès.

Quoiqu’il en soit, empoisonner le système est le but de ces médicaments et la douleur et le tourment qui en résultent sont souvent pires pour le patient que la maladie elle-même. Les toxines attrappent les cellules sanguines en train de se diviser et causent un empoisonnement du sang. Le système gastro-intestinal se retrouve en pleine convulsion causant des nausées, des diarrhées, des vomissements, des pertes d’appétit, des crampes et une faiblesse généralisée progressive. Les cellules des cheveux sont des cellules qui se divisent très rapidement, elles meurent et les cheveux, les poils, tombent durant le traitement. Les organes reproducteurs sont affectés et deviennent stériles. Une fatigue neurologique se développe. La vue et l’audition sont touchées. Toutes les fonctions du corps possibles sont affectées avec une telle agonie pour le patient, que bon nombre de ceux-ci décident souvent de se laisser mourir par la maladie plutôt que de continuer le traitement. Il est également ironique de constater que les personnels médicaux habilités à administrer ces substances aux patients de cancers prennent des précautions pour être sûrs qu’eux-mêmes ne seront pas exposés aux poisons. […]

[…] La plupart de ces produits chimiques sont décrits comme étant radiomimétiques, ce qui veut dire qu’ils imitent ou produisent les mêmes effets que le rayonnement thérapeutique. Ils suppriment donc le système immunitaire et cela est une des raisons pour lesquelles ces substances aident en fait à développer le cancer dans d’autres endroits du corps. Mais là où les rayons n’affectent qu’un ou deux endroits à la fois, les poisons chimiques eux se répandent dans tout le corps et produisent leur effet mortel sur toutes les cellules du corps.

Comme le signale le Dr. Richardson:

“A la fois la radiothérapie et les tentatives d’empoisonnement du cancer résultent en une immuno-dépression profonde du patient qui augmente de beaucoup les chances d’un développement métastatique. Cela serait complètement irrationnel de vouloir traiter le cancer de manière immunologique et/ou physiologique et en même temps d’administrer des immuno-dépressants sous forme de radiations  de quelqe forme que ce soit, méthotrexate, 5-FU, Cytoxine, ou des poisons généraux cellulaires inutiles et dangereux. Toutes ces modalités, comme nous le savons, ont été utilisées pour diminuer le phénomène de rejet associé à la transplantation d’organe. L’objectif physiologique complet dans la thérapie rationnelle du cancer, est d’augmenter le phénomène de rejet.” […]

[…] Le Dr John Trelford du département de gynécologie de l’hôpital de l’université de l’état d’Ohio a déclaré:

“Dans le temps présent, la chimiothérapie des tumeurs gynécologiques ne semble pas avoir augmenté l’espérance de vie des patients, sauf dans quelques cas sporadiques… Le problème de la chimiothérapie aveugle est non seulement la perte de l’efficacité des substances, mais aussi la diminution de la résistance du patient aux cellules cancéreuses, ceci dû à la toxicité de ces agents chimiques.” […]

Avant de quitter le sujet de la thérapie du cancer et d’aborder celui de la recherche, clarifions et résumons nos trouvailles jusqu’ici. Voici un bref résumé des quatre options de thérapies contre le cancer:

  • La chirurgie: La moins néfaste. Parfois sauve des vies. Il n’y a pas de preuves que des patients ayant reçu des chirurgies partielles ou extensives vivent plus longtemps que ceux n’ayant reçu que des options plus conservatrices ou en l’occurence ceux qui ne reçurent rien du tout. On pense qu’elle augmente la possibilité de la dissémination du cancer en d’autres endroits. Quand on gère des tumeurs internes affectant les organes vitaux ou reproducteurs, la statistique de survie à long terme est d’en moyenne 10 à 15%. Après la phase métastatique, les chances statistiques de survie à long terme sont très proches de zéro.
  • La radiothérapie (rayons): Très nocive en bien des points. Disperse le cancer et affaiblit la résistance du patient à d’autres maladies. Effets secondaires sérieux et douloureux, incluant les troubles cardiaques. Aucune preuve que les patients traités vivent plus longtemps en moyenne que ceux non traités. Les chances statistiques de survie dans la phase métastatique sont proches de zéro.
  • La chimiothérapie: Propage également le cancer par l’affaiblissement du système de défense immunitaire en plus de sa toxicité générale. Laisse le patient susceptible de contracter d’autres maladies et infections, souvent menant à la mort par ces causes. Effets secondaires extrêmement sérieux. Aucune preuve que les patients traités vivent plus longtemps en moyenne que les patients non traités. Les chances statistiques de survie dans la phase métastatique sont proches de zéro.
  • La thérapie vitaminique: Non toxique. Les effets secondaires incluent: augmentation de l’appétit, prise de poids, diminution de la pression artérielle, augmentation de l’hématocrite (nombre de globules rouges). Réduit rigoureusement ou élimine la douleur sans narcotiques. Renforce la résistance du corps à d’autres maladies, est une substance naturelle qu’on peut trouver dans la nourriture adéquate et est compatible avec l’expérience biologique humaine. Détruit les cellules cancéreuses tout en nourissant les cellules saines. Considérant que les patients commencent la thérapie vitaminique seulement après avoir été charcutés, brûlés ou empoisonnés par les traitements orthodoxes et après qu’on leur ait signifié qu’il n’y avait plus d’espoir, le nombre de patients qui ont été ramenés à une santé normale sur une longue période de survie (15%) est très encourageant. Pour ceux qui se tournent vers la thérapie vitaminique en premier lieu, les statistiques de survie à long terme sont de l’ordre de 80% (cf le chapitre suivant pour les données statistiques).

 

Enfin, nous intéressant au domaine de la recherche sur le cancer, nous nous rendons compte qu’elle est aussi minée par les mêmes frustrations et échecs auto-induits que la thérapie du cancer. La très vaste majorité des recherches se concentre quasiment exclusivement sur le comment guérir le cancer avant même que de se pencher sur la question du qu’est-ce que le cancer ? En conséquence, le problème basique concernant la recherche sur le cancer aujourd’hui est du domaine du fondamental plutôt que de la science appliquée. La treizième édition de 1926 de l’Encyclopedia Britannica dit ceci à propos du cancer:

“Le nombre et la variété des hypothèses montrent que rien n’est établi. La plupart essaie d’expliquer la croissance de la tumeur et non pas l’origine de la maladie.”

En appliquant ceci à la médecine allopathique orthodoxe, cette déclaration est toujours aussi juste qu’aujourd’hui qu’elle l’était en 1926. De ce fait, les chercheurs ont établi une liste toujours plus longue de ce qui “causerait” le cancer, du smog aux insecticides sur nos fruits et légumes, en passant par une série de virus obscurs; sans jamais pourtant reconnaître que tout cela n’est que le mécanisme déclencheur de la maladie et de sa véritable cause: une déficience en enzyme et en vitamine. Ils courent ensuite dans toutes les directions et s’animent pour trouver un millier de “guérisons”, toutes spécifiquement créées pour filtrer le smog, pour éliminer les insecticides, pour détruire les virus, etc… Plus ils recherchent et plus ils trouvent de “causes” et plus inutile devient leur tâche.

Malgré cette continuité dans l’échec, nous pouvons presque toujours lire ou entendre quotidiennement dans nos médias à quel point nous sommes si proches d’un véritable progrès dans la recherche contre le cancer […]

[…] Nous sommes “au bord de la solution” depuis des décennies !

La raison en est simple: Ces gens sont les bénéficiaires de fonds de recherche importants émanant des gouverrnements, de fondations exemptées d’impôts et de l’American Cancer Society. Ils doivent dire qu’ils font des progrès encourageants ou leur financement disparaîtra. S’ils rapportaient honnêtement qu’ils ont travaillé pendant plus de quatre décennies, employé des milliers de chercheurs, consommé des millions d’heures de travail humain et dépensé des dizaines de milliards de dollars pour ne rien produire en conséquence et bien on peut facilement deviner ce qui arrivera au futur financement de leurs projets de recherche. Le gâteau de la recherche sur le cancer atteint maintenant le niveau de multi-milliards de dollars annuellement. Ceux qui obtiennent la plus grosse part de ce “gâteau”, sont ceux qui clament “être au bord d’une découverte révolutionnaire”, de plus qui voudra être le responsable d’avoir fermé la vanne de l’argent alors qu’une solution était si proche ?

Dans le même moment, les chercheurs ne se préoccupent pas d’essayer de vraiment comprendre ce qu’est le cancer, mais de trouver des molécules induisant des traitements pour s’en débarrasser. Il apparaît que plus la théorie est extravagante et plus les chances sont grandes d’obtenir des financements de l’état fédéral. […]

Le Dr Robert Good, ancien président du Slaone-Kettering Institute, servant auparavant comme chairman du département de pathologie de l’université du Minnesota, avait découvert que le fait de changer le contenu protéinique du régime alimentaire chez des souris paraissait avoir une influence sur l’augmentation de leur résistance au cancer. Il dit alors: “ce travail fait poser des questions sur le rôle de l’alimentation dans le cancer chez les humains.”

Ses études furent illuminées après avoir observé que les Aborigènes australiens consommaient peu de protéines et montraient une excellente immunité contre le cancer. Le bon Dr Good était sur la bonne voie, mais ce fut une voie qui ne fut jamais suivie, car on ne peut pas breveter un régime pauvre en protéines ! […]

[…] Le Dr Bruce Halstead (Ndt: Celui mentionné dans notre article d’introduction à cette traduction, cité du livre du Dr. Binzel) par exemple, directeur et fondateur du World Life Research Institute de Colton en Californie, voyagea en URSS et découvrit que des scientifiques y étudiaient les composants naturels non-toxiques depuis le début des années 1960 et étaient apparemment bien en avance dans le domaine en comparaison des chercheurs américains. Il parla avec grand enthousiasme d’une substance et d’un composé appelé Eleuterococcus, qui d’après sa description, ressemblait étangement à l’acide pangamique ou vitamine B15, découverte par le Dr. Krebs.

Quoi qu’il fît, le Dr Halstead n’obtint aucun succès pour faire approuver l’expérimentation avec ce composé par la FDA. Il se plaignit: “J’ai essayé partout. Je ne peux pas obtenir une quelconque entreprise pharmaceutique pour le soutenir à cause des régulations de la FDA qui sont faites pour des spécificités. Ceci est précisément là où tout le corps médical est en conflit.”

Le Dr Halstead était également sur la bonne piste, c’est pourquoi il reçut tant de résistance de la part de l’establishment médical et politique. Après avoir noté que le congrès venait juste de débloquer un autre 1,6 milliards de dollars pour la recherche contre le cancer, il dit qu’à son avis, cela ne produirait aucun résultat parce que cela sera entièremenmt dépensé dans la recherche pour de nouvelles molécules artificielles toxiques plutôt que d’adresser des composés non-toxiques naturels. Puis il ajouta:

“Je prédit que la guérison du cancer ne peut pas être attendue en dehors du domaine des produits naturels. Un jour nous découvrirons qu’une population native quelque part avait une cure pour le cancer et l’utilisait […]”

Chapitre 12

Une comparaison statistique

Une partie substantielle des ressources financières de l’American Cancer Society et du National Cancer Institute est utilisée pour effectuer des statistiques… Cette activité est à peu près aussi importante à la victoire sur le cancer qu’un décompte des corps lors d’une guerre. Les experts savent tout sur qui a le cancer, mais rien sur comment le guérir. […]

Note des traducteurs: Après plusieurs pages à débattre de paramètres statistiques et de définitions, l’auteur publie un tableau de comparaison statistique entre les traitements orthodoxes et la thérapie au Laétrile. Le tableau figure à la page 170 du livre.

[…] Statistique de survie à long terme tous cancers confondus:

  • Patients redevenus sains: thérapie orthodoxe: 80%, thérapie laétrile: 99%
  • Patients en stade de cancer non métastatique: thérapie orthodoxe: 28%, thérapie laétrile: 80%
  • Patients en phase métastatique (Phase IV): thérapie orthodoxe: 0,1%, thérapie laétrile: 15%

[…] Alors que toujours plus de médecins se rendent compte avec intérêt de l’approche d’une thérapie cancéreuse nutritionnelle, ils se retrouvent bientôt les victimes de ce qu’on peut appeler la “médecine de consensus”. Ceci représente le résultat tangible de la croyance que les médecins ont besoin d’être régis, régulés, afin de les empêcher de causer du tort ou de tromper leurs patients et que les meilleures personnes pour faire la police chez les médecins sont des médecins agissant au travers d’organisations professionnelles, des personnels hospitaliers, et des agences gouvernementales. Le résultat de ce qui semble être un bon arrangement est que, quelque soit l’inutilité voire même le danger que les pratiques courantes peuvent représenter, la médecine consensuelle demande que ces pratiques soient utilisées par chaque médecin. Il importe peu de savoir combien de patients sont perdus, la réputation professionnelle des médecins est maintenue, parce que ceux qui passent un  jugement au travers de l’évaluation des pairs, utilisent les mêmes traitements et obtiennent les mêmes résultats tragiques. D’un autre côté, si un médecin dévie de cette ligne de conduite et ose appliquer les thérapies nutritionnelles comme base de son traitement, même s’il obtient un très haut niveau de résultats, il est condamné comme charlatan. Il perd ses privilèges hospitaliers, il perd ses bénéfices d’assurance contre la faute professionnelle et est même parfois arrêté.

Le résultat de tout cela est que les médecins ont aussi peur du cancer que leurs patients, ils ont peur de louper un diagnostic et de faire perdre un mois avant une chirurgie. […]

[…] Cela demande beaucoup de courage pour un médecin de ne pas opérer et de ne pas recommander de radiations ou de chimiothérapie. […]

[…] Consensus ou pas, statistiques ou pas de statistiques, le cancer est une maladie pour laquelle la médecine allopathique orthodoxe n’a ni guérison ni aucun type de contrôle de la maladie digne de ce nom. Le nombre de morts par cancers continue de grimper année après année et ce malgré les milliards de dollars et les millions d’heures de travail humain mis annuellement au service de la recherche d’un simple indice. Il est ironique que ceux qui ont échoués de trouver quelque réponse au problème par eux-mêmes, passent le plus clair de leur temps et de leur énergie à condamner et à harceler ceux qui en fait ne désirent que la liberté de pouvoir choisir une approche alternative à la maladie.

Le Dr Krebs disait souvent qu’utiliser une roue de la fortune chinoise donnerait autant voire même de meilleurs résultats que le traitement orthodoxe. […]

[…] “Le cancer peut-être correctement décrit comme un des derniers avant-postes du mysticisme dans la science médicale.” Avait dit le Dr Krebs. Il faisait en cela référence au grand mur de l’ignorance et des conflits d’intérêts qui empêchent toujours aujourd’hui un très grand nombre de scientifiques de voir avec objectivité les preuves autour d’eux. S’ils le faisaient, beaucoup d’entre eux devraient admettre qu’ils avaient tort. C’est une expérience de l’humilité que de reconnaître pour quelqu’un qui a passé son existence à apprendre et à faire des procédures chirurgicales complexes, à concocter des structures chimiques élaborées ou à manier une machinerie rayonnante monstrueuse, que la solution éait depuis toutes ces années devant son nez et non pas comme le produit de son intelligence ou de sa maîtrise technique, mais simpement sous la forme d’un simple facteur nutritionnel qu’on peut trouver dans les insignifiants pépins de pommes. Alors il persiste dans sa quête de la réponse complexe.

De la même manière que nous nous amusons aujourd’hui des pratiques médicales primitives de l’histoire comme la trépanation des crânes, les saignées, les élixirs médicaux de poils de chien, de gras d’oie ou de sang de lézard, les générations futures regarderons notre ère et s’offusqueront de notre non-sens à couper, brûler et empoisonner, techniques qui passent aujourd’hui pour être la science médicale…

~ Fin de la première partie ~

 

La semaine prochaine… Livre II, 1ère partie

Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17 » ~ Livre I, 3ème partie ~

Posted in actualité, média et propagande, résistance politique, santé, sciences, sciences et technologies with tags , , , , , , , , , , on 19 novembre 2012 by Résistance 71

“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.” (G. Edward Griffin)

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“Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17”, Livre I, 3ème partie

 

Livre I, première partie

Livre I, seconde partie

Livre I, quatrième partie

Livre I, 5ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

 

G.Edward Griffin

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Chapitre 7

La peur du cyanure

Le 1er Septembre 1972, le département de la santé publique de l’état de Californie publia son rapport mensuel de mortalité à destination de la profession médicale et de la presse. Ce rapport contenait une histoire concernant un couple qui avait été traité dans un hôpital pour “empoisonnement au cyanure” après qu’ils aient ingéré trente graines d’abricot (contenues dans les noyaux). Le 4 Septembre, le Los Angeles Examiner publiait une notice de l’UPI (agence de presse) titrant: “des noyaux de fruits peuvent provoquer un empoisonnement au cyanure”. Six jours plus tard, le New York Times titrait: “Des graines d’abricots liées à un empoisonnement sur la côte Ouest”

Tous les Américains avaient été prévenus et effrayés, afin de rester à l’écart de ces graines !! Pour ceux qui n’étaient que peu familiers avec le Laétrile, ce fut presque une mise KO en ce qui concerne l’utilisation de la vitamine B17. Comme nous le démontrerons dans des chapitres ultérieurs, ceci était vraisemblablement le but de tout cela. […]

[…] Dans une conférence publique sur le sujet du Laétrile, une femme dans, l’audience posa une question au Dr Ernst Krebs Junior afin de savoir s’il y avait un danger quelconque de manger trop de graines de fruits contenant le facteur B17. Voici ce qu’il répondit:

“C’est une excellent question et montre la responsabilité de l’esprit humain. Si nous mangeons les graines avec le fruit entier (NdT: en mâchant les graines et non pas en les avalant tout rond…), il est impossible d’être sujet à un excès de nitrilosides. D’un autre côté, si nous prenons des pommes par exemple, jetons les fruits et rassemblons 100 cm3 de graines de pommes et décidons de les manger, il existe une possibillité que nous souffrions d’un empoisonnement au cyanure… Vous ne pouvez pas manger un nombre suffisant de pommes, de pêches, de prunes, de cerises ou d’abricots pour vous procurer le nombre suffisant de graines qui provoqueraient un effet toxique par les nitrilosides qu’elles contiennent, mais vous pouvez prendre une partie de la plante et y parvenir.”

Le Dr Krebs nota que le fait de griller ces graines n’altère pas le facteur B17 qu’elles contiennent, mais que cela détruit l’enzyme “dévérouilleur” qu’elles contiennent. Donc ceux qui sont préoccupés par la toxicité peuvent prendre la précaution additionnelle de faire griller les graines avant de les consommer, mais ils doivent se rappeler que ce n’est pas de cette façon que la nature a eut l’intention que ces graines soient consommées et qu’en procédant de la sorte, nous perdons en fait les bénéfices de l’activité chimique que cela produit au niveau de la bouche, de l’estomac et des intestins.

La quantité de nitrilosides dont le corps a besoin est inconnue. Peut-être cela ne pourra t’il jamais être déterminé de manière précise. Cela varie selon la personne, son âge, son sexe, les conditions physiologiques de son pancréas, son régime alimentaire, son poids, ses facteurs héréditaires. Voilà pourquoi il est absurde pour quiconque d’essayer de publier ou de décréter une loi de soi-disant “dose quotidienne recommandée” comme cela se fait maintenant.

Ceci a également tendance à faire penser que les maladies par déficience sont présentes ou pas, avec rien entre les deux. Nous avons le scorbut ou nous ne l’avons pas. Ceci induit en erreur, car en effet, le scorbut est le résultat d’une déficience en vitamine C extrême. Une forme de déficience moindre ne fera pas se développer les signes et symptômes du scorbut, mais pourrait se manifester sous la forme de fatigue, d’une susceptibilité accrue aux infections et à d’autres maladies non-fatales. [..]

[…] Le Dr Krebs a suggéré qu’une quantité quotidienne de 50 mg de B17 serait normale pour un adulte en bonne santé. Bien sûr quelqu’un qui serait plus prédisposé au cancer en aurait besoin de plus et quelqu’un qui serait déjà atteint de cancer encore plus.

Une graine d’abricot moyen aux Etats-Unis contient approximativement 4 à 5 mg de B17. Ceci n’est qu’une moyenne et cela peut varier d’un facteur de un à six selon la taille de la graine, le type d’arbre, le climat et les conditions de sol. En utilisant une figure moyenne, nous nous apercevons que nous devrions consommer de 10 à 12 graines d’abricots par jour pour obtenir nos 50 mg / jour de B17.

Est-ce dangereux ?… Certainement pas. Il y a eu des cas rapportés de gens ayant mangé de 80 à 100 graines d’abricots par jour sans aucun effets secondaires. […]

[…] Voilà pour le cyanure dans les aliments naturels. Qu’en est-il de la forme de laboratoire de vitamine B17 aussi connue sous le nom d’amygdaline ou Laétrile ? La réponse est qu’il y a encore moins de raisons de s’alarmer. Depuis plus de cent ans, les livres de référence en pharmacologie ont décrit cette substance comme étant non-toxique. Après près de deux cents ans d’utilisation de la substance à travers le monde, il n’y a jamais eu aucun cas rapporté de mort ou de maladie sérieuse.

Il est généralement admis que l’amygdaline a été decouverte en premier lieu par le chimiste allemand Leibig en 1830. D’après l’édition de 1944 de l’American  Illustrated Medical Dictionary, l’amygdaline veut dire “comme une amande”, suggérant que le matériau originel d’où elle fut extirpée a été la graine d’amande amère. Dans une forme ou une autre, la substance a été étudiée et utilisée de manière constante depuis cette époque et d’après le Dr Burk: “Nous en savons plus sur l’amygdaline chimiquement et pharmacologiquement que sur tous les médicaments en utilisation générale”. Elle était enregistrée dans la pharmacopée dès 1834. Des études sur sa toxicité ont été faites sur des chiens en 1848. En 1907, elle fut enregistrée dans l’index pharmacologique de Merck et en 1961 elle apparut dans la pharmacologie des plantes coréenne et chinoise de Sun Chu Lee et de Yang Chu Lee décrivant son utilisation reportée et spécifique pour la “dissolution du cancer”. […]

[…] Le type de cristal d’amygdaline connu sous le nom de Laétrile développé par le Dr Krebs est unique parce qu’il est considérablement plus soluble que toutes les autres formes connues et peut ainsi être administré au patient en une plus grande concentration dans le même volume injecté.

Commentant sur la question d’une possible toxicité du Laétrile, le Dr Burk l’a résumé dans une déclaration emphatique:

“En 45 ans d’étude et de recherche sur le problème du cancer, les dernières 35 années à l’Institut National du Cancer avec des dossiers sur toute la littérature publiée sur l’utilisation de l‘amygdaline (ou Laétrile) avec référence au cancer, incluant un nombre incalculable de documents et de lettres non publiées, je n’ai trouvé aucun rapport de danger pharmacologique rapporté de l’amygdaline sur des êtres humains à quelque dosage recommandé que ce soit ou employé par les médecins américains ou à l’étranger.” (Lettre du Dr Dean Burk à Stephen Wise et Gregory Stout, Avocats en date du 17 Décembre 1972, Griffin, documents personnels op, cit.)

Le Dr D.M Greenberg, Professeur émérite de biochimie à l’université de Berkeley Californie et consultant pour le Cancer Advisory Council du département de la santé publique de l’état de Californie ajouta cette note:

“Il n’y a aucun doute que l’amygdaline (Laétrile) est un composant non-toxique. Ceci n’est questionné par personne qui a étudié les rapports soumis au Cancer Advisory Council de la santé publique pour l’état de Californie.” […]

[…] L’aspirine en tablette est 20 fois plus toxique que l’équivalent de Laétrile. La toxicité de l’aspirine est cumulative et peut s’accumuler pendant des jours voire des mois. L’action chimique de la vitamine B17 quant à elle s’effectue en quelques heures ne laissant derrière elle aucun effet cumulatoire. Chaque année aux Etats-Unis environ 90 personnes décèdent après la prise d’aspirine. Personne n’est jamais mort du B17. En contraste de l’aspirine, la B17 n’est pas une substance faite par l’homme, elle abonde dans les plantes, dont bon nombre sont appropriées à la consommation humaine. La B17 n’est pas une molécule chimique créée par l’Homme et n’est pas étrangère au corps. Sa forme purifiée appelée Laétrile est même moins toxique que le sucre. […]

Chapitre 8

Le “charlatanisme” du Laétrile

“Le Laétrile est un maudit charlatanisme”. Tel fut la déclaration d’Helène Brown, présidente de la Société contre le Cancer de Californie.

Dès 1974, il y avait au moins 26 articles scientifiques publiés par des médecins connus, qui avaient utilisé le Laétrile dans le traitement de leurs patients et qui avaient conclus que le Laétrile était à la fois sain, sûr, et efficace dans le traitement du cancer. (Note: une liste complète de ces articles est inclue dans le livre “The Laetrile Nitrilosides” pages 84 et 85) […]

[…] L’American Cancer Society et autres portes-parole de la médecine orthodoxe voudraient nous faire croire que seuls des charlatans et des farfelus ont conduit ces expériences et acquiescé aux conclusions. Les médecins qui ont fait ces expériences et ceux qui ont partagés leurs conclusions ne sont ni des charlatans ni des farfelus. Voici juste quelques uns de leurs noms:

En Allemagne de l’Ouest (NdT: la RFA à l’époque), le Dr Hans Nieper, ancien directeur de département de médecine de l’hôpital Silbersee de Hanovre. Pionnier de l’utilisation médicale du cobalt et qui est crédité pour avoir développé le médicament anti-cancer la cyclophosphamide… Listé dans le who’s who de la science mondiale, il fut le directeur de la société allemande pour le traitement médical des tumeurs. Il est un des cancérologues au monde les plus respectés. Au cours d’une visite aux Etats-Uni en 1972, voici ce qu’a dit aux journalistes le Dr Nieper:

“Après plus de vingt ans de travail spécialisé, j’ai trouvé les nitrilosides non-toxiques, en d’autre terme le Laétrile, comme étant des substances bien supérieures à toute autre substance en ce qui concerne le traitement du cancer ou sa prévention. Il est à mon avis, la seule substance possible pour le contrôle ultime du cancer.”

Au Canada, il y a le Dr. N.R Bouziane, docteur en médecine et directeur des laboratoires de recherche à l’hôpital Ste Jeanne D’Arc de Montréal, membre du comité des tumeurs de l’hôpital en charge de la chimiothérapie […]

Après une première série de tests avec le Laétrile peu de temps après qu’il fut introduit, le Dr Bouziane rapporta:

“Nous avons toujours un diagnostic basé sur l’histologie (analyse microscopique des tissus), nous n’avons jamais pris un cas sans preuve histologique de cancer… Dans notre enquête, des cas terminaux étaient si désespérés, qu’ils ne reçurent même pas la dose considérée comme basique de trente grammes. La plupart de ces cas devinrent néanmoins mobiles et certains ont repris une activité normale en un laps de temps très court et ce en prenant une dose de maintien.”

Aux Philippines, il y a le Dr Manuel Navarro, docteur en médecine, ancien professeur de médecine et de chirurgie de l’université de Santo Tomas à Manille et membre associé du Conseil National de Recherche Scientifique des Philippines. Membre du collège de médecine, de la société philippine d’endocrinologie et du métabolisme et un membre de l’association médicale des Philippines et de la Société Philippine contre le Cancer. Il est reconnu internationalement comme un chercheur de renom et a publié plus de cent articles scientifiques dans des revues spécialisées, dont certains furent présentés devant le congrès international contre le cancer. En 1971, le Dr Navarro écrivit:

“Je me suis spécialisé en oncologie (l’étude des tumeurs) ces dix-huit dernières années. Durant ce même nombre d’années j’ai utilisé dans ma pratique le Laétrile-Amygdaline dans le traitement de beaucoup de patients atteints du cancer. Durant cette période de 18 années, j’ai traité plus de 500 patients avec la substance Laétrile-Amygdaline et ce par différentes voies d’administration, incluant la voie orale et la voie intra-veineuse. La majorité de mes patients recevant le Laétrile-Amygdaline étaient en phase terminale de la maladie lorsque leur traitement commença.

Ceci constitue mon jugement clinique mûrement réfléchi en tant qu’oncologue praticien et chercheur dans ce domaine précis. J’ai obtenu les résultats les plus significatifs et les plus encourageants avec l’utilisation du Laétrile-Amygdaline dans le traitement de patients terminaux du cancer et ces résultats sont comparables ou supérieurs à ceux que j’ai obtenu avec l’utilisation d’agents cytotoxiques standards bien plus toxiques.” (publié dans le Cancer News Journal, Janvier/Avril 1971 pages 19-20)

Au Mexique, nous avons le Dr Ernesto Contreras, docteur en médecine, qui pendant plus de trente ans géra et travailla au Good Samaritan Cancer Clinic (maintenant appelé Oasis Hospital) à Tijuana. Il est un des médecins les plus reconnus et distingués du Mexique. […]

Le Dr Contreras fut amené à connaitre le Laétrile en 1963 par une patiente américaine en phase terminale du cancer qui mit en évidence son existence et lui demanda de la traiter avec cette substance. La femme récupéra et le Dr. Contreras commença une étude approfondie du sujet, de ses propriétés et de son utilisation. Depuis cette époque il a traité des milliers de patients atteints du cancer, dont la plupart sont des citoyens américains à qui on a refusé la liberté d’utilisation du Laétrile dans leur propre pays.

Le Dr. Contereas a résumé ses expériences avec la thérapie vitaminique de cette façon:

“L’action palliative (augmentation du confort et du bien-être du patient) existe dans à peu près 60% des cas. Très souvent jusqu’à un niveau de haute suffisance. Je constate l’arrêt de la maladie, voire même une régression de celle-ci dans quelques 15% des cas de maladies très avancés.” (Cancer News Journal de Janvier/Avril 1971 page 20. Gardons à l’esprit qu’il s’agissait également de patients en phase terminale de la maladie, des patients qui avaient été abandonnés par la médecine “orthodoxe” qui les avaient jugée perdus. 15% de rémission au sein de ce groupe particulier est un résultat assez exceptionnel…)

En Italie, il y a le Dr Etore Guidetti, docteur en médecine et professeur à la faculté de médecine de Turin. Le Dr Guidetti prit la parole à la conférence internationale de l’union contre le cancer qui se tint au Brésil en 1954 où il révéla comment son utilisation du Laétrile dans des cas de cancers terminaux avait causé la destruction d’une très vaste variété de tumeurs allant de tumeurs utérines aux tumeurs du sein en passant par des tumeurs du col de l’utérus et du rectum.

“Dans certains cas, nous avons pu observer la dissolution très rapide d’un groupe de tumeurs néoplasiques de type ‘chou-fleur’”. Il rapporta également qu’après avoir traité au Laétrile des patients atteints de cancers du poumon, “nous avons observé avec l’aide de radiographies, une régression du néoplasme ou des métastases”.

Après la présentation de Guidetti, un médecin américain dans l’audience se leva et dit que le Laétrile avait été prouvé comme étant inutile aux Etats-Unis, ce à quoi le Dr Guidetti répondit: “Ce qui a été déterminé aux Etats-Unis ne me concerne pas, je ne fais que rapporter ce que nous avons constaté dans ma propre clinique.” […]

[..] Aux Etats-Unis, nous avons des noms très respectés comme le Dr Dean Burk du National Cancer Institute, le Dr John Morrone du Jersey City Medical Center, le Dr Ernst Krebs Junior, qui développa le Laétrile, le Dr John A. Richardson, le médecin courageux de San Francisco qui dénia le droit du gouvernement à empêcher que le Laétrile soit utilisé aux Etats-Unis, le Dr Philip Binzel Junior, un médecin de Washington Court House dans l’Ohio, qui a utilisé le Laétrile pendant plus de 20 ans avec un succès remarquable. […]

[…] Dans son livre “Alive and Well”, le Dr Binzel a comparé les statistiques de survie à long terme de ses propres patients avec celles de ceux qui suivirent une thérapie orthodoxe. Son étude implique 108 cas représentant 28 différents types de cancers, voici ce qu’il rapporta:

Ceci veut dire que de ces 108 patients ayant un cancer métastatique, sur une période de 18 années, 76 de ces patients (ou 70,4%) ne sont pas décédés de la maladie. Là encore, même si je concède que les 9 patients qui décédèrent de ‘causes inconnues’, décédèrent de fait de leur cancer, je contemple toujours un chiffre de 62,1% de survie à long terme… Si vous considérez seulement les patients qui ont survécus cinq ans ou plus, ceci veut dire que mes résultats sont de 287% meilleurs que ceux rapportés par l’American Cancer Society pour le traitement de cancer métastatique par les seules méthodes ‘orthodoxes”. […]

[…]  En plus de ces résultats cliniques obtenus par ces médecins praticiens dans le traitement des humains, il y a eu au moins cinq recherches contrôlées sur des souris qui ont définitivement montré une action anti-cancer du Laétrile. Celles-ci incluent:

  • Une expérimentation faite en 1968 par les laboratoires Scind de San Francisco
  • Des études faites par l’Institut Pasteur de Paris en 1971
  • Des recherches effectuées par l’Institut Von Ardenne de Dresde en Allemagne de l’Est en 1973
  • Les expériences du Southern Research Institute en 1973 et
  • Les nombreux essais conduits par le centre contre le cancer Sloan-Kettering entre 1972 et 1977

Malgré tout cela, les portes-parole de la médecine orthodoxe allopathique continuent de proclamer qu’il n’y a aucune preuve que le laétrile marche. Les preuves sont partout.

Le Dr Richardson de San Francisco est un des médecins au monde qui a eu le plus haut taux de rémission parmi ses patients atteints du cancer. Voici de ses propres mots, les conseils qu’il donnait à ses patients:

Le royaume des végétaux: mangez tout ce qui est comestible de ce royaume végétal et ce pour lequel vous n’avez pas de dégoût particulier. Mangez tout. Mangez toutes les parties comestibles de cette nourriture, spécifiquement les feuillages. Cette nourriture doit être consommée de préférence crue, mais si vous ne pouvez pas supporter les légumes crus, ne les faites cuire que de manière supportable pour vous.

Le royaume animal: Mangez tous les poissons aussi frais que possible et légèrement cuisinés en l’absence de graisses animales (les huiles végétales peuvent être utilisées). Mangez de la volaille sans peau. Tout ce qui ne tombe pas dans cette formule… Oubliez-le ! Ne le mangez pas ! Cette formule est toute inclusive, donc inutile de préciser: pas de produits laitiers, pas de bœuf, pas de mouton, pas de porc, pas de jambon, pas de bacon etc…

Le foie est aux maladies néoplasiques ce que le cœur est aux maladies circulatoires. Le foie est un organe central.

Hydratation adéquate avec des jus de fruits frais ou gazéifiés.

Suppléments vitaminiques: Vitamine C, de 1500mg à 5000mg; de 800-1200 I.U de d-alpha tocophénol (Vitamine E) + une bonne multi-vitamine thérapeutique, de préférence à base d’ingrédients bio ou dérivés naturels.

Les toxines de toute sorte doivent être évitées incluant le tabac, l’alcool, décourager le café, les tranquillisants, les sédatifs, les anti-douleurs. Les antibiotiques sont OK. Le repos est très important ainsi que l’exercice qui doit néanmoins éviter les zones affligées.

Vous devriez inclure également de la vitamine B15 (acide pangamique) qui détoxifie le foie en tant qu’agent transméthylatine et augmente la prise d’oxygène des tissus et comme les cellules trophoblastiques cancéreuses vivent du processus de fermentation anaérobique, la raison d’utiliser la vitamine B15 est évidente…

Supplémentation en enzymes pancréatiques: Nous pensons que les substances pancréatiques sont un supplément efficace.”

Ces restrictions diététiques prescrites par le Dr. Richardson, sont pour les personnes atteintes de cancer. Cela n’est pas recommandé pour les personnes saines car elles sont restrictives de manière non nécessaire chez le sujet en bonne santé. Pour ceux qui ne sont pas atteints de cancer, un régime alimentaire général contenant de la nourriture riche en nitrilosides doit être adéquate.

Voici ce que le Dr Krebs suggère à titre préventif:

“Pour le petit déjeuner: gruau de sarrasin, millet et graines de lin avec de la gelée de baies de sureau sur des toast au millet, le tout accompagné par une compote ou un ragoût de pruneaux.

Pour le déjeuner: des haricots de lima ou une purée de pois chiches, du pain de millet avec de la confiture de prunes, du vin de baies de sureau

Pour le dîner: Une salade de germes de haricots et de millet, pain au sarrasin et au millet avec de la mélasse  de sorgho tirée de la canne de sorgho, du lapin qui s’est nourrit de trèfles, après le repas, un brandy fait d’abricots, de pêches, de cerises ou de prunes pour lequel on aura écrasé le fruit complet y compris noyaux et graines.

Des snacks de baies de la famille des framboises, de noix de macadamia, de pousses de bambous ou de fruits complets sont aussi conseillés.” […]

[…] De manière évidente, quelques ingrédients mentionnés par le Dr Krebs ne sont pas faciles à trouver pour le citadin. Comme substitut, certaines personnes adoptent l’habitude de manger de 6 à 12 graines d’abricot ou de pêches chaque jour, ou les réduisent en poudre dans un moulin à café et les ajoutent aux assaisonnements des salades, des céréales etc. Pour ceux qui n’aiment pas le goût d’amande amère de ces graines, ils peuvent les moudre et les mettre dans des gélules vides, ainsi  chacun peut éviter la carence en vitamine B17 s’il le désire. […]

A suivre…

Livre I, première partie

Livre I, seconde partie

Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17 » ~ 1ère partie ~

Posted in actualité, politique et lobbyisme, santé, sciences, sciences et technologie with tags , , , , , on 4 novembre 2012 by Résistance 71

“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.”
(G. Edward Griffin)

*  *  *

 

Un monde sans cancer (larges extraits)

L’histoire de la Vitamine B17 (Laétrile)

 

Mise à Jour novembre 2019: Toutes les parties de notre traduction ci-dessous sont regroupées dans un PDF que voici:
Un Monde sans Cancer, l’histoire de la vitamine B17
A lire et diffuser sans aucune modération !…

 

Par G. Edward Griffin (1997, 2ème edition, 13ème réimpression 1998)

~ Traduit de l’anglais par Resistance 71 ~

 

Livre I ~ 1ère partie ~

Livre I, seconde partie

Livre I, troisième partie

Livre I, quatrième partie

Livre I, 5ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

=  =  =

~ Livre I: La science de la thérapie du cancer ~

Chapitre 1: Le syndrome du Watergate

Cette année (NdT: 1998), 550 000 Américains vont mourir du cancer. Un sur trois d’entre-nous va developer la maladie au cours de sa vie. Ceci représente 88 millions de personnes rien qu’aux Etats-Unis.

Le but de cette étude est de démontrer que nous pouvons arrêter cette grande tragédie humaine sur la base de la connaissance scientifique déjà à notre disposition.

Nous explorerons la théorie qui veut que, comme le scorbut, le cancer soit une maladie de déficience, aggravée par le manque d’un composant essentiel de l’alimentation de l’Homme moderne et que son contrôle ultime réside dans sa restauration au sein de notre diététique.

Ce que vous allez lire par la suite n’est pas approuvé par la médecine allopathique. L’administration pour l’alimentation et les produits pharmaceutiques (NdT: labellée FDA aux Etats-Unis pour Food & Drugs Administration, acronyme que nous utiliserons pour la suite de cet exposé), la Société Américaine contre le Cancer (NdT: American Cancer Society ou ACS) et l’American Medical Association (NdT: AMA qui est l’équivalent outre-Atlantique de notre “ordre des médecins”) ont même qualifié ceci de charlatanisme. En fait, la FDA, l’ACS et l’AMA ont utilisé tous les moyens à leur disposition pour éviter que ce que vous allez lire le soit. Ces entités gouvernementales ont confisqué des films et des livres. Ils ont meme traîné devant les tribunaux des médecins qui appliquaient ces théories dans le seul but de sauver la vie de leurs patients[…]

[…] Au début de l’année 1974, le conseil des médecins de la Californie a déposé une plainte officielle contre le Dr. Stewart M. Jones, pour avoir utilisé la substance laetrile avec ses patients atteints de cancer. On apprit plus tard que le Dr. Julius Levine, membre du conseil des médecins ayant déposé plainte, avait lui-même utilisé le laetrile pour traiter son propre cancer. Quand le cas du Dr. Jones vint à être examiné par le conseil, les pressions politiques furent si intenses que le Dr. Levine se sentit obligé de démissionner de son poste plutôt que de soutenir ouvertement le Dr. Jones et ses patients. Ceci se passe dans un pays qui se targue d’être le phare de la liberté et dont le symbole est la statue de la liberté. Les citoyens de ce pays sont obligés de devenir des émigrants pour raisons médicales afin de conserver leur liberté de choix et leur souveraineté au sujet de leur propre corps. Le laétrile est disponible dans des pays comme l’Australie, le Brésil, la Belgique, Le Costa Rica, l’Angleterre, l’Allemagne, la Grèce, l’Inde, Israël, l’Italie, le Japon, le Liban, le Mexique, le Pérou, les Philippines, l’Espagne, la Suisse, la Russie (et l’URSS auparavant), le Vénézuéla, le Vietnam… mais il n’est pas autorisé dans le “pays des hommes libres”.

Malgré tout cela, un bon nombre de médecins ont défié la bureaucratie et ont prouvé dans leur proper Clinique, que le concept de déficience vitaminique comme cause du cancer est valide.

Avec des milliards de dollars dépensés chaque année dans la recherche contre le cancer et ajoutant les autres milliards engrangés par le biais des médecines liées aux traitements du cancer, ainsi que les politiciens toujours plus avides de votes, promettant toujours plus de fonds publics pour les programmes de financement, nous nous apercevons qu’aujourd’hui, il y a bien plus de gens qui vivent sur le dos du cancer que ceux qui en meurent. Si la problématique venait à être résolue par une simple vitamine, cette gigantesque industrie commerciale et politique deviendrait obsolète dès demain matin. Ce que nous pouvons dire est que la science de la thérapie contre le cancer n’est pas aussi complexe que sa politique.

Si les scandales du Watergate au début des années 70 servirent à quelque chose, ce fut à ceci: le réveil du public au fait que parfois les officiels du gouvernement ne disent pas la vérité et que lorsqu’ils sont pris la main dans le sac, ils clâment invariablement qu’ils ont agit de la sorte afin de protéger qui la sécurité nationale, qui la santé publique ou quelqu’autre noble but. Ce syndrome du Watergate n’est pas nouveau. Il y a plusieurs années, un agent de la FDA témoigna devant une cour de justice contre un homme d’affaire de Kansas City. L’agent admit lors d’un interrogatoire contradictoire qu’il avait menti 28 fois sous serment. Quand il lui fut demandé s’il regrettait d’avoir agi de la sorte, il répondit: “Non, je n’ai aucun regret. Je n’hésiterai pas à mentir si cela peut aider le consommateur américain.”

En fait, la FDA n’a que faire du “consommateur américain” en cela que lorsqu’un homme d’affaire tombe en disgrâce avec l’administration, rien ne lui est épargné, et la loi est utilisée non pas comme une raison d’attaque, mais comme une arme d’attaque. En d’autres termes, la FDA ne prend pas action parce que la loi lui dicte de le faire. Elle le fait parce qu’elle pense qu’elle se doit de le faire et cherche ensuite au travers des lois et regulations une justification pour l’avoir fait. (NdT: suit ici un exposé de l’affaire de l’état américain contre Dextra Fortified Sugar) […]

[…] De manière générale, il y a toujours plus qu’un certain zèle venant des bureaucrates. Prétendre protéger le public fait toujours partie des agendas cachés. Les legislations écrites pour soi-disant protéger le consommateur sont généralement écrites par ces industries contre lesquelles ces memes consommateurs sont supposés être protégés. Les politiciens qui sont reconnaissants du soutien financier que ces industries leur apportent, sont avides de signer les lois et de pousser pour leur application. Une fois votée et établie en loi, la legislation ne sert plus qu’à protéger de la concurrence les industries qui les sponsorisent. Le consommateur devient la victime et non pas le bénéficiaire.

Ceci est tout aussi vrai dans le domaine de la médecine que dans tout autre domaine. Quoi qu’il en soit, en médecine, il y a toujours la nécessité de prétendre et de faire valoir que tout est fait “scientifiquement”. Ainsi, en plus de l’aide recrutée des politiciens, les scientifiques doivent aussi être achetés., une chose de plus en plus facile à faire grâce à l’allocation des fonds de recherche.

Cette réalité fut révélée en 1966 par l’ancien patron de la FDA James L. Goddard, qui dans un discours devant l’association des laboratoires pharmaceutiques déclara:

“J’ai été choqué par ce que j’ai vu. En plus du problème de la qualité il y a celui de la malhonnêteté dans les evaluations des nouveaux medicaments. Je veux bien admettre qu’il y a une zone d’ombre dans l’évalutaion des medicaments, mais la non divulgation de donnéees cliniques animales non favorables n’est pas une question de zone d’ombre . Le choix délibéré de favoriser des enquêtes cliniques en étant plus concerné par les amities au sein de l’industrie que par le développement de bonnes données d’évaluation n’est pas une zone d’ombre.”.

Son successeur à la FDA le Dr. Herbert Ley, témoigna devant un comité médical du congrès en 1969 où il déclara:

“Les patients qui sont décédés durant les tests cliniques n’ont pas été rapportés au sponsor… Des personnes décédées furent listées comme sujets d’expérimentation; certaines personnes listées sur la liste des tests n’étaient pas présentes dans l’hôpital au moment des tests,  des formulaires de consentement ont été prouvés avoir été signés après la date du décès des patients.” […]

[…] Les rapports défavorables sont rarement publiés, de plus les testeurs sont mis sous pression pour ne rien dire. Les avantages pour les testeurs cliniques à fabriquer les données sont énormes. Les laboratoires pharmaceutiques américains paient jusqu’à 1000 US$ par patient, ce qui permet certains médecins de collecter plus d’un million de dollars par an sur le dos de la recherche pharmaceutique, le tout de manière plus facile si les traitements sont en fait imaginaires. Même si les résultats de tests ne sont pas fabriqués, il y a toujours l’effet du parti-pris inconscient. Ces médecins savent très bien que s’ils ne produisent pas les résultats escomptés par les laboratories pharmaceutiques qui les emploient, leurs chances de continuer à recevoir cette manne s’amenuisera au fil du temps.

Que des laboratoires de tests soient corrompus par l’argent de l’industrie n’est pas difficile à imaginer, mais on assume souvent que les laboratories universitaires sont différents, plus fiables, qu’ils sont immunisés contre les profits qui dégoulinent de la science criminelle. La vérité de fait est que l’argent parle aussi fort sur les campus universitaires que partout ailleurs. […]

[…] Amenons maintenant ce débat sur le sujet du cancer. La science peut-être utilisée pour pousser sur le marché des medicaments qui ne marchent pas, mais aussi pour laisser de côté ceux qui marchent, parce que ces remèdes représentent une concurrence potentielle pour l’industrie pharmaceutique, qui contrôle le système de validation des medicaments pour le marché.

Note des traducteurs: suit ici l’explication d’une affaire judiciaire entre la FDA et le Dr. Andrew Ivy au début des années 1960. […]

[…] La tactique la plus malhonnête utilisée contre le laetrile, fut l’établissement d’un rapport pseudo-scientifique par la commission en cancérologie de l’ordre des médecins de Californie en 1953. Publié dans le numéro d’Avril 1953 de la revue California Medicine, le rapport présentait une collection impressionnante de tableaux, de données techniques indiquant qu’une recherche exhaustive avait été conduite sur tous les aspects possibles du laetrile. Sa composition moléculaire a été analysée, son action chimique étudiée, ses effets sur des rats de laboratoires cancérisés observés et son efficacité sur des patients cancéreux humains déterminée. La conclusion de toute cette etude soit disant objective était sans appel: “Il n’y a pas de preuve évidente qui indique l’effet cytotoxique du laetrile sur les cellules cancéreuses.” […]

[…] Il est néanmoins important de connaître quelque chose de la nature de ce rapport californien et de l’intégrité scientifique de ceux qui l’ont rédigés.

Bien que ce rapport publié dans la revue California Medicine ne fut pas signé, il fut rédigé par les médecins Dr. Ian MacDonald, president de la commission et du Dr. Henry Garland, son secrétaire. Le Dr. MacDonald était un cancérologue, chirurgien connu et le Dr Garland était un radiologue de renommée internationale. Il y avait sept autres médecins connus dans le comité, incluant quatre chirurgiens supplementaires, un autre radiologue et un pathologiste, mais ceux-ci ne prirent aucune part signifiante à la rédaction de ce rapport. Aucun de ces hommes, y compris MacDonald et Garland, n’a utilisé le laetrile en experience de première main. Tout ce qu’ils ont fait ne fut que l’évaluation et le résumé d’écrits d’autres personnes.

Avant que d’examiner ces évaluations et résumés, rappelons d’abord que MacDonald et Garland étaient les deux médecins qui firent la une des journaux nationaux en expliquant qu’il n’y avait absolument aucune relation entre fumer des cigarettes et le cancer. Dans une adresse devant le comité de santé publique du Club du Commonwealth à San Francisco le 9 Juillet 1964, le Dr Garland a déclaré: “Une hypothèse courante et reconnue de manière élargie serait que fumer des cigarettes causerait un grand nombre de maladies différentes allant du cancer à l’artériosclérose. Après avoir étudié la question pendant plusieurs années, notemment dans sa relation rapportée avec le cancer des bronches, mon opinion bien considérée est la suivante: cette hypothèse n’est pas prouvée… Les cigarettes consommées de manière moderée sont considérées par beaucoup comme un tranquilisant. Il est plus que probable que l’obésité soit un plus grand danger pour la santé des Américains que les cigarettes.”

Le Dr. MacDonald lui, fut même plus emphatique. Dans un article qu’il écrivit pour le US News and World Report, il était photographié avec une cigarette dans la main et déclarait: “fumer est un passe-temps anodin jusqu’à 24 cigarettes par jour.” Ce à quoi il ajouta: “Nous pourrions modifier un vieux slogan en disant: Un paquet par jour, pas de cancer du poumon pour toujours.” (NdT: difficle de traduire la phrase de MacDonald puisque le slogan rhyme en anglais. Le “slogan” est comme suit: “A pack a day keeps lung cancer away”…).

Il est curieux de noter qu’au moment où ceci se passait, les fabricants de cigarettes enregistraient une baisse dans leurs ventes à cause justement d’une augmentation de la suspicion du public concernant le rapport entre fumer et le cancer. En fait, l’industrie du tabac avait déjà promis 10 millions de dollars sur les 18 millions considérés à l’AMA pour effectuer des “recherches” sur la question du rapport entre fumer et la santé. L’effet de cette véritable manne d’argent pour l’AMA, provenant d’une source qui disons le avait un intérêt conflictuel avec les résultats potentiels des recherches fut incroyable et ne donne pas vraiment confiance en l’intégrité de l’AMA. Le résultat fut la conversion d’un projet de recherche simple et direct en un amas confus garni d’un indiscutalbe gâchis d’argent. […]

[…] Il convient de noter de manière intéressante que le Dr MacDonald mourut brûlé vif dans son lit après que sa cigarette ait déclenché un incendie, quant au Dr Garland qui se vantait d’être un fumeur à la chaîne depuis son enfance et qui clamait haut et fort qu’il était la preuve vivante que les cigarettes étaient sans danger, mourut d’un cancer des poumons.

En 1963, dix ans après la publication du rapport original, le ministère de la santé de Californie décréta que les conclusions de cette étude vieillissante étaient “justes” et il les adopta comme siennes. Lorsqu’il le fit, cela rendit un fier service au public sans le vouloir, parce que le ministère de la santé publia pour la première fois toutes les experiences originales de la recherche sur lesquelles le rapport était fondé et ce faisant, il fut rendu public de manière documentée que les Dr MacDonald et Garland avaient falsifié leur résumé et leur évaluation de ces experiences.

Dans le rapport de 1953, les auteurs publiaient les conclusions du Dr John W. Mehl, disant que le cyanure ne pouvait pas être diffusé du Laétrile. Comme nous l’expliquerons dans un chapitre ultérieur, la diffusion de cyanure dans la cellule cancéreuse fait partie de la raison du pourquoi le Laétrile marche. De cette façon, dire que le cyanure ne pouvait pas être diffusé depuis le Laétrile devenait un sérieux coup à la crédibilité de la substance et de la théorie sur le Laétrile. Le Dr Mehl déclara: “Ces résultats ne sont pas probant et seront revérifiés, mais cela ne soutient pas le cas du Laétrile.”

Quoiqu’il en soit, avec la publication dix ans plus tard de toutes les experiences realisés dans l’étude, une histoire toute différente commença à émerger. Enfouie dans un dédale de tableaux, de statistiques et de graphiques, on peut y trouver une information intitulée “Rapport sur le Laétrile, Appendix 4”. C’est un rapport de laboratoire signé par G. Schroetenhoer et W. Wolman. Ce rapport stipule:

“Après un reflux de trois heures, l’odeur du cyanide d’hydrogène pouvait être détectée… Celui-ci fut distillé dans de l’hydroxide de sodium et sa présence fut determinée par la technique du test au bleu de Prusse.”

Ce rapport était daté du 14 Janvier 1953, soient deux mois avant que le Dr. Mehl ne declare que le cyanide ne pouvait pas être diffusé par le Laétrile. Il est tout à fait evident que MacDonald et Garland ont donné la preference au rapport négatif tout en ignorant le rapport positif.

Depuis lors, la diffusion de cyanide (cyanure) du Laétrile a été confirmée par le laboratoire de chimie de l’AMA, par le département de cytochimie de l’Institut National du Cancer et même par le ministère de la santé californien ; ce même ministère qui déclara “vraies” les conclusions du rapport de 1953.

Une autre affirmation de Dr MacDonald et Garland fut que des examens microscopiques de tumeurs de patients ne montraient absolument aucune indication chimique favorable. Dix ans plus tard, ceci fut prouvé être un mensonge éhonté. L’appendix 3 du rapport contient les conclusions de deux pathologistes, qui stipulèrent noir sur blanc, qu’ils avaient constaté des effets anti-tumeur chez les patients traités, qui seraient plus que vraisemblablement causés par le Laétrile. Dans une declaration écrite du 15 Décembre 1952, par exemple, le médecin John W. Budd rapportait: “case 1M… la nécrose hémorragique de la tumeur est importante… Une interprétation d’un effet chimiothérapeutique peut-être supposé…” […]

[…] Quoi qu’il en soit, meme si les conclusions de ces chercheurs n’avaient pas été falsifiées dans le résumé fait par MacDonald et Garland, le rapport californien de 1953 aurait été complètement inutile quant à établir un verdict négatif définitif sur la question, car la force des doses utilisées sur les patients atteints de cancer étaient bien trop faibles pour prouver quoi que ce soit. En fait les doses utilisées ne représentaient qu’un cinquantième que ce qui était generalement utilisé pour obtenir des résultats optimum. Dans les premiers temps de l’utilisation du Laétrile, les médecins n’administraient que 50 ou 100 mg à chaque fois. Gagnant confiance avec l’expérience, le dosage fut peu à peu augmenté jusqu’en 1974, le laetrile était injecté aux patients de manière intra-veineuse à des dosages allant de 6 à 9000 mg (6 à 9g) par jour. De manière générale, cela prend environ une accumulation de 50 à 70 000 mg (50 à 70g) sur une période d’une semaine à 10 jours, avant que le patient ne commence à sentir et à rapporter une amelioration tangible de son état. Mais les experiences faites durant l’étude en Californie ne furent faites qu’avec  50mg par injection. La dose maximum individuelle fut de 200mg et la dose maximun cumulative de 2000 mg (2g) en 12 injections. Cinq patients ne reçurent que deux injections, et cinq patients n’en reçurent qu’une.

Il n’est donc pas surprenant que la recherche californienne de 1953 échoua à produire des preuves tangibles de l’efficacité du Laétrile contre le cancer. […]

[…] Le 6 Avril 1970, la fondation McNaughton envoya une demande à la FDA pour s’engager dans ce qu’on appelle une étude sur un nouveau medicament (NdT: IND en anglais pour “Investigation on New Drug”… “Drug” en anglais ayant essentiellement le sens de medicaments dans un contexte medical.). La permission fut accordée le 27 Avril, puis selon les mots d’un journaliste: “les feux de l’enfer se sont déchaînés”. La FDA reçut apparemment un coup de téléphone d’un personnage politique influent et irrité qui passa le mot d’ordre suivant: “Arrêtez les tests”. […]

[…] Clairement, ceci fut fait en réponse à des pressions politiques et une des raisons invoquées pour arrêter les tests fut la suivante: La FDA considérait le Laétrile comme étant toxique et déclara solennellement:

“Bien qu’il soit souvent dit dans l’IND que l’amygdaline (NdT: L’autre nom du Laétrile, connu aussi sous le nom de vitamine B17) n’est pas toxique, les données pour démontrer ce manque de toxicité sont absentes…Il est considéré comme dangereux de fonder la dose de départ d’une étude chronique (plus de six semaines) sur l’humain sur une seule étude faite sur des souris. Il est aussi dangereux de commencer des études sur l’humain alors que la nature de la toxicité n’a pas été élucidée sur des espèces animales plus grosses.”

Ceci est une declaration simplement incroyable. D’abord, comme nous allons le montrer dans un chapitre ultérieur, la non-toxicité de la substance amygdaline (Laétrile) est un fait connu, complètement accepté et non-controversé depuis plus de cent ans. Deuxièmement, les cas cliniques documentés comme partie de la demande d’IND constituaient des preuves supplementaires de la non-toxicité et de la sûreté du Laétrile. Troisièmement, la question même de la toxicité est totalement absurde dans la mesure où TOUS les medicaments approuvés par la FDA et utilisés pour traiter les cancers sont, eux, des médicaments EXTREMEMENT toxiques. […]

[…] Quoi qu’il en soit, le rapport de Californie de 1953 demeure une des “autorités” citées ad nauseam par les “experts” en cancérologie, comme fondement de base pour empêcher l’utilisation du Laétrile.

Pourquoi cela se produit-il ? C’est ce que nous allons voir par la suite…

Chapitre 2: Génocide à Manhattan

En plus de ce rapport de Californie, il y a eu de nombreuses recherches sur le Laétrile, menées soi-disant par des organisations réputées et qualifiées. Ceci inclut une étude datant de 1953 de Stanford University, une recherche de 1961 de l’université de Berkeley Californie, une en 1962 du Diablo Lab de Berkeley et une recherche en 1965 financée par l’Association Médicale Canadienne et l’université McGill de Montréal. Toutes ces recherches ont été ternies par une attitude biaisée et une certaine ineptitude scientifique; des mensonges et des vices de forme similaires à ceux trouvés dans la fameuse étude de Californie en 1953 furent mises en évidence. Certaines de ces recherches admettaient ouvertement la preuve d’un effet anti-cancéreux, mais les causes étaient attribuées à autre chose. Certaines de ces études ne portèrent que sur la toxicité du laetrile, c’est à dire que les recherches ne portaient en aucun cas sur le potentiel thérapeutique, mais visaient à déterminer la dose nécessaire pour tuer un patient. […]

[…] Dans le même temps, le nombre de patients du cancer qui avaient été mis en remission par le traitement au laetrile et qui louaient ses bienfaits ne cessait de grandir. A tel point que ces patients et leurs familles établirent une organisation populaire appelé le Comité pour la Liberté du choix de la thérapie anti-cancer. Plusieurs centaines de branches à travers le pays organisèrent des réunions et des conférences de presse, témoignèrent devant des comités médicaux ad hoc appellant à la légalisation du laetrile. D’une manière ou d’une autre ces “laétristes” devaient obtenir une réponse.

Ainsi en 1978, l’Institut National contre le Cancer lança une nouvelle recherche pour discréditer le mouvement.

Quatre-vingt-treize cas de cancers furent sélectionnés, dont les rapports médicaux stipulaient que le laetrile avait été efficace. Les détails des études furent soumis à un panel de 12 spécialistes du cancer pour évaluation. Des cas impliquants des traitements traditionnels furent aussi mélangés et le panel n’était pas au courant de qui avait reçu quel traitement.. L’évaluation ne serait basée que sur les résultats. L’Institut put sélectionner les cas traits au laetrile et en rejeta un grand nombre, ainsi le panel d’experts ne fut autorisé qu’à n’évaluer que 22 cas.

Comment évalue t’on le succès d’un traitement du cancer ? Est-ce le temps de vie ? La qualité de vie ? Le sentiment de bien-être et l’absence de douleur ? La capacité de fonctionner quotidiennement normalement ? Tous ces critères sont des critères d’évaluation utilisés par les médecins utilisant la thérapie nutritionnelle. Ils ne sont pas concernés par la taille de la tumeur, parce que, comme vu précédemment, ils savent que les tumeurs sont un mélange de cellules bénignes et malignes et que la plupart des tumeurs n’ont qu’un faible pourcentage de cellules cancéreuses. Si le laetrile parvient à éliminer 100% du cancer, la tumeur du patient ne se réduira peut-être que de 5 ou 10%. Mais à quoi bon ? Le patient est de retour parmi les vivants. La tumeur n’est pas la maladie, elle n’est qu’un symptôme, un signe, de la maladie.

D’un autre côté, la médecine allopathique orthodoxe est elle complètement focalisée sur la tumeur. Pour la vaste majorité des oncologues, la tumeur est le cancer. S’ils l’enlèvent chirurgicalement ou parviennent à la brûler, ils annoncent gaiement au patient: “Nous avons tout eu”. Ils ont peut-être enlevé la tumeur, mais ont-ils eu ce qui en est la cause ? De plus, dans le processus, ont-ils délogés quelques cellules cancéreuses, causant une migration de celles-ci dans un autre endroit du corps ? Est-ce là la raison pour laquelle tant de patients du cancer décèdent de métastases cancéreuses en de multiples endroits du corps seulement quelques mois après avoir entendu les mots stupides: “Nous avons tout eu de la tumeur” ?

Dans tous les cas de figure, les praticiens du laetrile ont toujours dit que la réduction de la tumeur était le critère le moins important d’évaluation pour déterminer le succès de la thérapie. Quel fut donc le critère primordial choisi par l’Institut pour cette recherche ? La taille de la tumeur bien entendu… Ceci était non seulement en accord avec la logique de la conception orthodoxe sur le cancer, mais cela serait également en faveur des traitements à la chimiothérapie et/ou radiation, qui ont des résultats plus prononcés sur la réduction de la taille de la tumeur que ceux du laetrile. Ainsi, un patient en vie et en bonne santé avec une reduction de tumeur de 15% serait considéré comme un échec, tandis qu’un patient mourant ayant une réduction de tumeur de 60% serait classifié en succès.

Malgré cela, voici ce que le panel trouva:

Parmi les cas de laetrile étudiés, 2 patients démontrèrent une récuperation complète avec disparition de la tumeur, 4 furent notés avec des régression de tumeur partielles de l’ordre de 50%, 9 furent considérés comme “stabilisés” (arrêt de la croissance de la tumeur) et 3 furent reconnus avoir “des augmentations d’intervalles de rémission”. En d’autres termes, 18 sur les 22 cas étudiés, soient 82%, présentaient des réponses positives à la thérapie et ce même en n’utilisant que le critère de la taille de la tumeur. Il y a en fait très peu de medicaments “agréés” par la FDA qui peuvent présenter ce type de résultats.

Aucun de ces résultats encourageant ne fit une quelconque différence. Le rapport officiel de l’Institut contre le cancer stipula: “Ces résultats ne donnent aucune conclusion définitive sur la question d’une activité anti-cancer du Laétrile.” Le phrasé était particulièrement trompeur car personne ne s’attendait à des “conclusions définitives” après une seule recherche. Mais un rapport complet et honnête des résultats auraient été apprécié. […]

[…] pire fut fait quelques années plus tard avec le Memorial Sloan-Kettering Cancer Center de Manhattan, dans la ville de New York. Pendant 5 années entre 1972 et 1977, le Laétrile fut méticuleusement testé au centre Sloan-Kettering sous la direction du Dr. Kanematsu Sugiura, senior chercheur du centre avec plus de 50 ans d’expérience à son actif. Le Dr Sugiura avait obtenu le plus profond respect pour sa connaissance et son intégrité. Dans un laboratoire scientifique où la vérité est recherché à l’exclusion de toute autre chose, il aurait été le parfait chercheur pour la tâche de ce test. Pour les buts de Sloan-Kettering en outre, ce fut le plus mauvais des choix.

Sugiura fit ses experiences en une série de plusieurs tests en utilisant des animaux de laboratoire différents et des tumeurs d’origine différente: certaines furent transplantées, d’autres se produisant naturellement. En conclusion de ses experiences, il rapporta cinq résultats:

  • Le Laétrile stoppait le développement (sous forme métastatique) du cancer chez les souris
  • Le Laétrile améliorait l’état de santé général
  • Le Laétrile inhibait la croissance des petites tumeurs
  • Le Laétrile procurait un soulagement de la douleur
  • Le Laétrile agissait comme une prevention du cancer

Le rapport stipula:

“Les résultats montrent clairement que la substance amygdaline (Laétrile) inhibe de manière signifiante les métastases pulmonaires chez les souris ayant développé des tumeurs mammaires spontannées et réduit de manière conséquente la croissance des tumeurs principales … Le laetrile semble également faire la prevention quant à l’apparition de nouvelles tumeurs… L’amélioration de l’état de santé et de l’apparence des animaux traités en comparaison avec les sujets de contrôle est toujours une observation commune… Le Dr Sugiura n’a jamais fait l’expérience ni l’observation de la régression complète de ces tumeurs dans toute sa carrière et experience avec d’autres agents chimiothérapeutiques.”

Le lecteur est avisé de bien relire le dernier segment de cette conclusion, car comme nous allons le voir, juste quelques mois plus tard, des porte-paroles du centre Sloan-Kettering allaient nier en bloc qu’il y ait une preuve quelconque de la valeur thérapeutique du Laétrile. Pour vraiment bien comprendre et apprécier ce qui va suivre, il nous faut ici exliquer un peu la toile de fond de l’affaire. Le comité directeur du centre Sloan-Kettering est virtuellement contrôlé par des exécutifs de l’industrie représentant les intérêts financiers de l’industrie pharmaceutique. La part la plus importante de ce contrôle est exercée par la dynastie Rockefeller et ses associés de cartel. A l’époque des tests effectués par le Dr. Sugiura, il y avait trois des Rockefellers qui siégeaient au comité directeur du centre (James, Laurence et William) ainsi qu’une douzaine de personnes dont les compagnies gravitaient toutes dans l’orbite des Rockefeller.

L’historique du comment la famille Rockefeller s’est trouvée impliquée dans l’industrie pharmacetique est expliqué en détail dans la seconde partie de ce livre. Pour bien apprécier les causes et effets de cette partie du récit, nous devons dire ici que John D. Rockefeller et son fils J.D le second (ou J.D. II), commencèrent à donner de l’argent au Memorial Hospital dès 1927. Ils donnèrent également un gros lopin de terre sur lequel fut bâti un nouvel hôpital dans les années 1930. Rien ne fut jamais donné sans recevoir quelque chose en retour. Dans ce cas-ci, ce fut le contrôle exercé sur un des plus grands centres médicaux au monde. […]

[…] Avec cet état de fait à l’esprit, cela ne doit pas être une surprise d’apprendre que les trouvailles de Sugiura n’ont pas satisfait son employeur…

Les membres du comité directeur furent lents à comprendre les implications du travail de Sugiura, mais quand ils la comprirent, les feux de l’enfer se déchaînèrent au comité, si une guérison du cancer devait être trouvée en provenance d’un extrait de simples graines d’abricot, ceci serait une gifle monumentale pour les affaires de l’industrie pharmaceutique anti-cancer.

Jamais auparavant le travail du Dr. Sugiura ne fut mis en question. En 1962, plus de 200 de ses articles scientifiques furent publiés dans un set de quatre volumes. La préface fut écrite par le Dr. Chester C. Stock, l’homme en charge du laboratoire de tests du centre Sloan-Kettering. Dr Stock écrivit:

“Très peu de noms dans la recherche contre le cancer sont aussi connus que celui de Kanematsu Sugiura. Il est très possible que la preuve de la haute estime que son travail suscite puisse être résumée par l’anecdote suivante: Un enquêteur dans la lutte contre le cancer en provenance de Russie nous visitant avait declaré: ‘Quand le Dr Sugiura publie quelque chose, nous savons que nous n’aurons pas à répéter la recherche, car nous obtiendrions les mêmes résultats qu’il a obtenus.”

Tout ceci fut complètement oublié lorsque les conclusions du Dr Sugiura mirent en danger les revenues de l’industrie. Le même Dr Stock qui avait écrit ces lignes élogieuses était maintenant vice-président du centre Sloan-Kettering et faisait partie de ceux qui hurlaient avec les loups et demandait une autre batterie de tests. Sugiura se devait d’avoir tort !

Il s’avéra que d’autres avaient déjà dupliqué les experiences et avaient obtenu essentiellement les mêmes résultats positifs. Une de ces personnes était le Dr. Elizabeth Stockert et une autre le Dr. Lloyd Scloen. Tous deux étaient des biochimistes au centre Sloan-Kettering quand ils firent leur travail. Schloen avait même été aussi loin que d’ajouter des enzymes Protéolytiques dans les injections, comme le font souvent les médecins qui utilisent le laetrile,  et il rapporta 100% de guérison parmi ses souris albinos suisses. Ceci n’était pas du tout les résultats qu’ils voulaient, ceci devenait même sérieusement embarassant. Il était trop tard pour étouffer les rapports car ils étaient déjà publics.

Le temps était venu d’enfouir ces résultats sous une foule de rapports contradictoires et de statistiques. Même la rose la plus parfumée est ignorée dans une tonne d’ordures.

La chose la plus facile au monde à faire est de se tromper. Ce n’est pas difficile de faire en sorte que le laetrile ne marche pas. Il suffit simplement de changer le protocole d’administration de la substance, diminuer le dosage, changer les critères d’évaluation, louper la procédure, voire même si nécessaire… mentir. Tout ceci fut utilisé pour discréditer les résultats du Dr. Sugiura. […]

[…] A ce moment un groupe d’employés du centre se mit en colère devant la façon dont les gestionnaires d’en haut tentait d’étouffer les résultats du Dr, Sugiura. Ces personnes commencèrent à faire circuler toute une série de lettres ouvertes sous le nom de “Seconde Opinion”. L’identité des auteurs de ces lettres ne fut pas connue, mais il était evident d’après les données qu’elles fuitaient que les auteurs étaient très bien connectés avec l’organisation. Des photocopies de memos internes très importants et même des copies des notes de laboratoire du Dr Sugiura, furent envoyés aux avocats du laetrile et à certains membres sélectionnés de la presse. Ceci devint un sujet d’embarassement pour les administrateurs qui étaient impatients de fermer le dossier et de laisser l’affaire se tasser dans l’opinion publique. Un des grands supporteurs de ceci fut Benno Schmidt, un des vice-présidents de Sloan-Kettering. Il était banquier d’affaire avec des connections très puissantes aux bons endroits. Il était un ami proche de Laurence Rockefeller, alors membre du comité de gestion du centre Sloan-Kettering et président du conseil national des consultants pour la lutte contre le cancer du president Jimmy Carter. Ce groupe qui inventa la soi-disant “guerre contre le cancer”, qui n’était en fait qu’un moyen de détourner des milliards de dollars de fonds publics vers les centres de recherche comme celui de Sloan-Kettering.

Pour Schmidt, le seul but de faire tester le Laétrile était pour convaincre le public que cela ne marchait pas. Que cela soit vrai ou pas n’était pas important. Cette réalité fut mise en lumière, sans nul doute de manière accidentelle, dans une interview avec le Dr Martin qui fut publiée le 23 Décembre 1977dans la revue “Science”. Lorsque le journaliste demanda à Martin si les tests conduits au centre Sloan-Kettering étaient destinés primordialement aux scientifiques, il répondit: “Non sens; bien sûr que tout cela fut fait pour aider des gens comme Benno Schmidt et les members de congrès à répondre aux laétrilistes.” […]

[…] Note des traducteurs: suit ici une liste de plus de tests effectués, qui tous donnèrent des résultats positifs quant au contrôle de la maladie par le laetrile, à chaque fois le centre SK les désavoua et ordonna d’autres tests… Finalement, à l’issue d’une expérimentation truquée, une conclusion parvint comme suit…

[…] “Les résultats de ces experiences ne confirment pas les résultats positifs précédents du Dr. Sugiura.” Une fois de plus, la vérité fut sacrifiée à l’autel de l’argent. Le dossier fut finalement fermé. Il n’y aura plus de tests.

Cinq mois plus tard, le 15 Juin 1977, une conférence de presse fut planifiée par le centre Sloan-Kettering pour annoncer les conclusions finales sur les tests du laetrile. Tous les acteurs clé de l’affaire étaient dans la pièce: Dr Robert Good, directeur et president de l’institut contre le cancer, Dr Lewis Thomas, president du centre SK, Dr Chester Stock, vice-président, Dr Daniel Martin du centre medical catholique (qui fit une batterie de tests) et sept autres personnes incluant le Dr Kanematsu Sugiura qui fut invité en spectateur et non comme participant… Après que les conclusions furent lues, on ouvrit un temps de parole pour des questions.

“Dr Sugiura”, cria soudainement quelqu’un, “Continuez-vous de penser que le laetrile arrête la progression du cancer ?”

Les cameras de television se tournèrent rapidement vers le Dr Sugiura afin d’enregistrer sa réponse. Un ange passa dans l’assemblée. Le Dr Sugiura regarda droit vers le journaliste et d’une voie haute, claire et intelligible dit: “Oui, je le pense”.

Le mois suivant, en Juillet 1977, des auditions furent ouvertes devant le sub-comité pour la santé et la recherche scientifique, qui était sous la présidence du sénateur Edward Kennedy. La nature de ces auditions étaient évidentes par le simple fait du titre sous lesquelles elles avaient lieu: “Bannir le laetrile du commerce inter-états par la FDA”. Un des experts qui y témoigna fut le Dr Lewis Thomas, president du centre Sloan-Kettering. Voici ce qu’iI y dit:

“Il n’y a pas une particule de preuve pour suggérer que le Laétrile possède quelque propriété anti-cancer que ce soit et je ne suis pas du tout au courant d’articles scientifiques, publiés dans des revues mondiales de sciences médicales qui présenteraient des données favorables pour soutenir l’usage de la substance, bien qu’il y ait plusieurs articles, dont un récemment rendu public par l’Institut Sloan Kettering, rapportant l’absence totale de propriétés anti-cancéreuses dans un bon nombre d’animaux expérimentaux.”

Dans les mois qui suivirent, les directeurs et officiels de Sloan-Kettering continuèrent à dénigrer les travaux du Dr. Sugiura, clamant à qui voulait l’entendre que personne n’avait jamais réussi à dupliquer ses résultats. En d’autres termes ils mentirent de manière éhontée. Ils ne firent pas que mentir, ils le firent sur un sujet qui affecte la vie quotidienne de centaines de milliers de patients du cancer chaque année. Ce n’est pas une exaggération que de dire que plus d’un million de personnes sont décédées inutilement de la maladie comme résultat direct de ce mensonge. Il y a un mot pour cela… Cela s’appelle un génocide.

Ralph Moss était l’assistant directeur des affaires publiques au centre Sloan-Kettering pendant la vaste majorité du temps où ses évènements ont eu lieu. En fait il fut celui à qui incomba d’écrire la déclaration du centre lors de la conférence de presse, clamant que le laetrile était inefficace. Mais Moss était un des leaders du mouvement clandestin “Seconde Opinion” et aida considérableemt à faire savoir la vérité au monde. En Novembre 1977, il décida de faire surface et de se faire connaître publiquement. Il appela pour une conférence de presse personnelle et devant un gros par-terre de journalistes et de cameramen, accusa publiquement les officiels de SK d’avoir participé à une gigantesque operation de mystification. Il nomma des personnes et fournit des documents pour appuyer ses dires.

Sans surprise, il fut viré le lendemain. Justification officielle ? Comme il l’expliqua lui-même: “J’avais échoué dans mes responsabilités de base concernant mon travail”, en d’autres termes: à collaborer à la falsification de preuves.

Moss et tous les autres lanceurs d’alerte furent bientôt oubliés par la presse de masse et le public fut épargné d’entendre encore plus parler de cette affaire. A la fin de cette histoire, l’industrie du cancer avait gagné. Comme dans toutes les guerres, c’est le vainqueur qui écrit toute l’histoire qui sera acceptée. […]

[…] Pourquoi donc quelqu’un dans ou en dehors du gouvernement, voudrait-il falsifier délibérément les résultats cliniques d’anciennes experiences sur le Laérile et faire en sorte que cela devienne impossible pour quelqu’un de faire des tests indépendemment ?… Nous devons comprendre que l’économie entourant le cancer pèse souvent bien plus que la science entourant le cancer. […]

[…] La substance amygdaline ne peut pas être patentée car elle est un produit naturel. Les grosses recettes ne peuvent être faites qu’avec des produits patentés. Ainsi l’industrie du cancer ne sera jamais intéressée par l’amygdaline et ce peu importe son efficacité sur la maladie. Au lieu de cela ils vont essayer de créer une substance synthétique humaine qui imitera les mécanismes de fonctionnement du laetrile. Comme les mécanismes qui font que l’amygdaline marche sont essentiellement liés à la diffusion sélective de cyanide sur le site même de la tumeur (voir chapitre 6), il est donc logique que les nababs de Sloan-Kettering n’aient pas été “enthousiastes à l’idée d’étudier l’amygdaline, mais seraient intéressés à étudier un médicament relâchant du cyanide localement”. […]

Chapitre 3: Une pomme par jour

L’histoire de la science est l’histoire de la lutte contre l’erreur indécrottable. Bon nombre des plus grandes découvertes faites furent initialement rejetées par la communauté scientifique. Ceux qui furent les pionniers de ces découvertes furent sovent ridiculisés et condamnés comme charlatans ou falsificateurs.

Christophe Colomb fut violememnt critiqué pour avoir cru que la terre était ronde. Bruno fut condamné au bûcher et brûlé vif pour avoir maintenu que la Terre n’était pas au centre de l’univers. Gallilée fut emprisonné pour avoir enseigné que la Terre tournait autour du soleil et même les frères Wright furent moqués pour avoir clâmé qu’une machine pouvait voler. […]

[…] Il y a des siècles, il n’était pas rare de voir d’entières expéditions navales être complètement décimées par le scorbut. Entre 1600 et 1800, le nombre de victimes pour la marine britannique seule, était de plus d’un million de marins. Les experts médicaux de l’époque étaient déroutés et pensaient que les conditions provenaient de quelqu’étranges bactérie, virus ou toxine qui croupissaient dans les recoins sombres des navires. Pourtant, depuis des siècles, le remède était connu et bien documenté. Durant l’hiver de 1535, lorsque la flotte du Français Jacques Cartier fut prise par les glaces sur le fleuve Saint Laurent, le scorbut commença à décimer les equipages. Sur un equipage de 110 hommes sur son bateau, 25 étaient déjà morts et la plupart des autres étaient tellement malades, qu’il n’y avait que peu d’espoir qu’ils s’en sortent. C’est alors qu’un indien natif ami leur montra un remède simple et très efficace: l’écorce et les aiguilles du pin blanc, tous deux très riches en acide ascorbique ou vitamine C, furent mélangés dans une boisson qui une fois admnistrée commença à produire des effets stupéfiant de guérison et de récupération rapide.

De retour en Europe, Cartier fit état de cette experience aux autorités médicales de l’époque, qui s’amusèrent beaucoup de la “sorcellerie de ces médecins sorciers, sauvages ignorants” et ne firent rien de plus, aucun suivi. Oui, un remède très efficace au scorbut était connu de longue date, mais à cause de l’arrogance scientifique, cela prit deux cents ans supplementaires et des milliers et des milliers de vies supplementaires pour que les experts médicaux commencent à appliquer et à comprendre cette connaissance.

Finalement, c’est en 1747, qu’un jeune apprenti chirurgien de la marine britannique du nom de John Lind, découvrit que les oranges et les citrons produisaient un grand soulagement dans les cas de scorbut rencontrés à bord des différents vaisseaux. Il recommanda à l’amirauté que la marine inclut des fruits citriques dans tous les magasins embarqués de la marine. Il fallut pourtant 48 années supplementaires pour que cette recommandation fut mise en application. Quand ce fut fait, la marine britannique surpassa toutes les autres marines au monde sur les voyages au long court et les “citronneux”, comme devinrent connus les marins britanniques, régnèrent sur les sept mers du globe.

Il n’est pas exagéré de dire aujourd’hui que la grandeur de l’empire britannique tint dans une large mesure, au résultat direct d’avoir dépassé le prejudice et les idées reçues scientifiques contre une thérapeutique vitaminée.

Le XXème siècle a prouvé qu’il n’est pas exception à cette règle. […]

[…] Le plus gros défi de la profession médicale aujourd’hui est le cancer. Si la solution au puzzle du cancer peut être trouvée dans la simple alimentation que nous mangeons (ou ne mangeons pas ou plus…), alors quelles autres maladies pourraient donc avoir leurs causes dans cet état de fait ? Les implications resultant de ceci sont explosives. Comme un médecin le dit si bien: “La vaste majorité de ma formation et ma pratique de médecin est un gâchis. J’ai appris des choses fausses !”

Dès 1952, le Dr. Ernst T. Krebs Junior, un biochimiste de San Francisco, avait avancé la théorie que le cancer, tout comme le scorbut et le pellagre, qui ne sont pas causés par quelque bactérie, virus ou toxine mystérieux, ne serait qu’une maladie de déficience, agravée par le manque d’un composant alimentaire essentiel du régime de l’homme moderne. Il identifia ce composé comme faisant partie de la famille des nitrilosides, substances qui est abondante dans la nature et son tune composante de plus de 1200 plantes comestibles, que l’on peut trouver dans virtuellement tous les endroits au monde. Cette substance est particulièrement importante dans les graines de ces fruits qui font partie de la famille des Prunus Rosacea, comme l’amende amère, l’abricot, la cerise, la pêche, le brunion et la prune, mais qui est aussi contenue dans des herbes, le maïs, le sorgho, le millet, la cassave, les graines de lin, les graines de pommes et dans bien d’autres aliments qui ont généralement été rayés de la liste alimentaire de la civilisation moderne.

Il est difficile d’établir une classification claire et nette pour le nitriloside. Ne se produisant pas lui-même mais étant au contraire trouvé dans de la nourriture, il ne doit probablement pas être classifié comme “aliment”. Comme le sucre par exemple, c’est un composant ou un facteur alimentaire. Il ne peut pas non plus être classifié comme “médicament” dans la mesure où il est naturel, c’est une substance non toxique et soluble dans l’eau, tout à fait normale et compatible avec l’organisme humain. Le terme correct pour un facteur alimentaire ayant ces propriétés est le terme de “vitamine”, dès lors que cette vitamine est normalement trouvée au sein du complexe vitaminique B et qu’elle fut la dix-septième substance qui fut isolée dans ce complexe, le Dr. Krebs l’identifia comme Vitamine B17. Il déclara:

“Peut-on décrire les nitrilosides, substances non-toxiques et solubles dans l’eau, de manière correcte en disant que ce sont de la nourriture ? Probablement pas au sens strict du mot. Elles ne sont pas non plus des médicaments per se… Comme les nitrilosides ne sont ni de la nourriture, ni des médicaments, elles peuvent être considérées commes des facteurs alimentaires accessoires. Un autre terme pour des facteurs alimentaires accessoires non-toxiques et solubles dans l’eau est: vitamine.”

Une maladie chronique est une maladie qui ne guérit pas d’elle-même. Une maladie métabolique est une maladie qui se passe dans le corps d’une personne sans être transmissible à une autre. Le cancer est donc en cela une maladie métabolique chronique. Il y a beaucoup de ces maladies qui minent la santé de l’homme moderne, comme la dystrophie musculaire, les maladies cardio-vasculaires, la sclérose en plaque et l’anémie cellulaire. Les scientifiques ont dépensé des milliards de dollars en cherchant une prevention à ces maladies débilitantes et tueuses, mais ils ne sont pas plus proches des réponses aujourdhui que lorsqu’ils ont commencé les recherches. La raison en est peut-être qu’ils continuent toujours à chercher le quelque chose qui cause ces maladies plutôt que le manque de quelque chose.

Le Dr Krebs a fait remarqué que dans l’histoire de la science médicale, il n’y a jamais eu une maladie chronique et métabolique qui ait jamais été guérie par des medicaments, de la chirurgie ou par une manipulation mécanique du corps. Dans tous les cas de figure, que ce fut pour le scorbut, le pellagre, le beri-beri, l’anémie pernicieuse ou quelque autre maladie de ce type que ce soit, la solution ultime a toujours été trouvée dans des facteurs impliquant la nutrition adequate. Il pensait que ceci était un indice suffisemment important pour orienter notre curiosité scientifique sur une meilleure comprehension des maladies actuelles, surtout en ce qui concerne le cancer.

Le monde animal nous renseigne également. Les singes et primates des zoos ne mangent pas la chair des pêches ou des abricots lorsqu’on leur en donne. Ils rejettent la chair et craquent les noyaux pour dévorer les graines qu’ils contiennent. Leur instinct leur dicte ceci même s’ils n’ont jamais vu ces fruits auparavant en captivité. Les graines de ces fruits sont parmi celles qui contiennent la plus haute concentration en nitrilosides que l’on puisse trouver dans la nature…

Les ours sauvages sont de très grands consommateurs de nitrilosides qu’ils trouvent dans leur alimentation naturelle. Non seulement recherchent-ils des baies riches de ces substances, mais lorsqu’ils tuent un animal brouteur, ils délaissent instinctivement la masse musculaire de l’animal pour se concentrer sur les intestins et le système digestif qui sont bourrés de nitrilosides provenant des herbes ingérées par l’animal au préalable. En captivité, les animaux sont rarement autorisés à manger ce qui serait du resort de leur choix instinctif. Au zoo de San Diego par exemple, l’alimentation de base pour les ours, bien que nutritive en bien des aspects, est presque toujours totalement dénuée de nitrilosides. Sur une période de six ans, cinq ours sont morts de cancer. Il fut spéculé par les experts qu’un virus en était la cause. Il est pourtant très significatif qu’on ne trouve que très très rarement un cancer dans les carcasses d’animaux tués à la chasse. Ces creatures ne contractent la maladie que lorsque qu’ils sont domestiqués par l’Homme et forcés à manger une nourriture que l’Homme lui fournit ou lorsqu’ils mangent les reliefs de repas humains.

Il est incroyable que les chercheurs contre le cancer ne peuvent pas saisir cette évidence à bras-le-corps et continuent à ne pas remarquer sa haute signifiance. […]

[…] Le Dr George M. Briggs, professeur de nutrition à l’université de Californie, membre du comité de conseil en recherchel de l’association nationale des producteurs de viande a déclaré: “Le régime alimentaire de l’Américain typique est un désastre total… Si je donnais cela à manger au bétail sans ajouter de suppléments, cela aurait pour effet de décimer le cheptel très rapidement ainsi que l’industrie qui en dépend.” […]

[…] Le millet était autrefois le grain de base de la population mondiale. Il est riche en nitrilosides. Il a été maintenant remplacé par le blé qui lui n’en a pratiquement pas et ce y compris le blé entier. La canne de sorgho a été remplacée par le sucre de canne avec le même résultat, notre bétail est de plus en plus nourrit avec des herbes poussant vite et dont la teneur en nitrilosides est très faible. Ainsi il y a beaucoup moins de vitamine B17 résiduelle dans la viande qu’il procure. Dans certains endroits, le bétail est aujourd’hui nourrit avec un régime contenant 15% de papier afin de les rendre plus gras plus rapidement pour le marché. […]

A suivre…

Livre I, seconde partie

Santé: Présentation du livre de G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17 »

Posted in actualité, désinformation, documentaire, santé with tags , , , , , , , on 1 novembre 2012 by Résistance 71

“Un Monde sans Cancer” présentation du livre de G. Edward Griffin (seconde édition, 13ème réimpression, 1997)

“L’histoire de la Vitamine B17”

 

par Résistance 71

 

Novembre 2012

1ère partie

2ème partie

3ème partie

4ème partie

5ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

Nous avons entrepris il y a plusieurs mois, la traduction de larges extraits du livre référence sur le sujet écrit par G. Edward Griffin en 1974: “A world Without Cancer, the story of Vitamin B17”. Depuis sa première mouture, le livre en est à sa 14ème réimpression à notre connaissance, la dernière en date étant de 2010. Notre traduction porte sur la réimpression de 1998 de la seconde édition (avant-dernière réimpression donc). Ce livre de 360 pages présente la particularité d’être difficile à traduire, non pas par la teneur du langage ou sa technicité, non, mais par le fait qu’ayant pour des raisons de temps, décidé de ne traduire que de larges extraits, il nous a été très difficile de tomber d’accord et de sélectionner ce qui devait être laissé en dehors de la traduction, pourquoi ? Parce que le livre est riche et dense en information de la première à la dernière page et que l’on comprend au fil de sa lecture pourquoi il n’a jamais été traduit en français (les regards se tournent vers les lobbies pharmaceutiques) tout en enrageant qu’il ne le fut pas. Depuis maintenant 38 ans qu’il existe, nous pouvons raisonnablement penser que le fait qu’aucune maison d’édition n’ai voulu prendre le risque de le publier en français relève certainement plus de la politique de la médecine que de la science, un peu comme les travaux de l’éminent médecin français le Dr Gernez, ont été mis au placard pour les mêmes vraisemblables raisons.

L’ouvrage nous amène au gré des recherches et témoignages à concevoir une autre approche du cancer, cette pandémie mondiale, qui touche bien plus le monde dit civilisé. Une approche qui est inhérente aux médecines dites naturelles, auxquelles le cartel pharmaceutique qui régit le monde médical, fait une guerre impitoyable.

Cette approche naturelle de la maladie désire la traiter à sa source et non pas n’en traiter que les signes et les symptômes comme semble le faire la médecine allopathique “orthodoxe” dans bien des cas de figures dont le cancer n’est qu’un exemple.

La médecine allopathique traite la tumeur cancéreuse comme étant la maladie, la médecine naturelle traite la maladie à sa source: la tumeur n’est qu’un symptôme de la maladie. En lisant sur le sujet, nous nous rendons compte que la prévention et le traitement du cancer peuvent se faire de plusieurs manière, il n’y a pas d’approche rigide du problème, mais toutes les méthodes thérapeutiques naturelles, dont celle utilisant le Laétrile ou la substance nitriloside connue sous le nom d’amygdaline sous sa forme naturelle contenue dans près de 1200 plantes et graines comestibles, considèrent que le cancer est une maladie métabolique chronique (chronique parce qu’elle ne se guérit pas seule et persiste, métabolique parce qu’elle se produit dans l’organisme et n’est pas transmissible à d’autres personnes). “Il n’y a pas d’évidence médicale qu’aucune maladie métabolique chronique n’ait été guérie par des médicaments ou une intervention mécanique sur le corps (chirurgie)” d’après le Dr Krebs (biochimiste, développeur du Laétrile), dans tous les cas, la solution adéquate fut trouvée dans la résolution d’une carence nutritionnelle chez les individus atteints (comme pour le scorbut ou le pellagre par exemple, qui sont des carences en respectivement vitamines C et B3).

Le livre de Griffin est divisé en deux parties distinctes:

La première partie traite de l’analyse de la science du traitement du cancer, la seconde partie traite de la politique de la thérapie du cancer et nous découvrons avec stupeur que malheureusement… L’une ne va pas sans l’autre pour des raisons jugées par l’auteur exclusivement de profit. Nous n’en sommes toutefois pas si certains, connaissant le passé eugéniste des figures qui manipulent les ficelles de l’industrie pharmaceutique (donc chimique…) à l’échelle mondiale. Ceci est un autre débat, pas si éloigné de celui qui nous préoccupe du reste.

Nous avons lu une littérature abondante sur le sujet avant même notre travail de traduction, car un élément en amenant un autre, nous avons été amené à lire quasiment toute la littérature existante et disponible à ce sujet (la thérapie du Laétrile) en langue anglaise. Nous ne donnons en aucun cas un quelconque avis médical car nous ne sommes pas habilités à le faire, ce que nous faisons en revanche, est de permettre au public ne pouvant pas lire l’anglais d’avoir un autre point de vue concernant cette maladie désastreuse qui touche l’humanité à un niveau pandémique. Beaucoup d’entre nous ont été confrontés à la maladie de manière directe ou indirecte et il est évident que la médecine allopathique ne présente pas les meilleures statistiques de survie au fléau. Ce que nous défendons est la capacité pour chacun de faire un choix informé quant à la façon dont il ou elle désirerait être traitée en cas de besoin, et même mieux: que peut-on faire au mieux des connaissances avérées pour prévenir si possible la maladie.

Il est de plus en plus évident que notre alimentation moderne a un rôle néfaste sur l’organisme, sans même parler des pesticides, insecticides et OGM que nous ingérons, mais simplement en ne considérant que la qualité nutritive de ce que nous consommons.

Par exemple notre alimentation moderne ne contient quasiment plus de substances nitrilosides comme l’amygdaline que l’on trouve en grande quantité dans le sorghum, le millet, les graines de bon  nombre de fruits (pommes, poires, abricots, pêches), amendes amères, cassave, graines de lin, bon nombre de ces aliments ne font plus du tout partie de notre alimentation quotidienne en occident et cela créé une déficience chronique en nitrilosides, vitamine B17. Ceci est une des causes de cancer. Une autre, comme étudié dans le livre, étant une alimentation demandant trop d’enzymes pancréatiques pour la digestion et n’en laissant plus assez dans la circulation sanguine. Nous verrons que la conjugaison de certains enzymes pancréatiques avec les molécules chimiques composants la vitamine B17 a un effet dévastateur prouvé sur les cellules cancéreuses et ce sans affecter les cellules saines.

Il nous apparaît important que tout à chacun ait le loisir d’obtenir le plus d’information possible sur un sujet donné, surtout sur un sujet aussi important que le cancer. A partir de là, chacun fait son choix et voit midi à sa porte de manière informée.

Comme l’auteur du livre le stipule en avant-propos de son ouvrage:

“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.”

Nous ne pouvons qu’adhérer à ces propos et les faire nôtres.

Aussi nous devons préciser que la prévention ou thérapie du cancer par les substances nirilosides (amygdaline), se basant sur la théorie des cellules trophoblastiques du cancer du Dr Beard, n’est pas la seule thérapie naturelle existante. Nous encourageons toute personne intéressée à lire exhaustivement sur le sujet de façon, le cas échéant à pouvoir faire un choix informé.

A World Without Cancer” est sans doute le livre le plus exhaustif sur le sujet jamais écrit, car il analyse la théorie derrière le produit, le produit lui-même et la politique qui mena à son interdiction aux Etats-Unis. Néanmoins, l’épouse de l’auteur, Patricia Irving Griffin, infirmière diplômée de l’état de Californie (B.Sc, R.N), travailla de longues années avec le Dr John A. Richardson (médecin et chirurgien), qui utilisa avec grand succès le laétrile dans ses thérapies et fut à l’origine de la controverse concernant la substance à partir 1972. Avec l’accord de tous les patients mentionnés, ils publièrent un livre en Mai 1977 intitulé: “Laetrile Case Histories, the Richardson Cancer Clinic Experience” (livre dont la dernière réimpression date de 2005) où sont répertoriés quelques dizaines de cas spécifiquement choisis parmi les centaines possibles, pour à la fois la spécificité du cancer et la gravité des cas. Tous les cas mentionnés sont ceux de patients existant ou ayant existé, dûment répertoriés, présentant pour la circonstance quasiment tous la même particularité: ils avaient été rejetés par la médecine “orthodoxe” car en stade dit terminal, ces cas exceptionnels furent mis en rémission de la maladie.

D’autres livres (tous en anglais et là encore peut-on légitimement se demander pourquoi aucun n’a été traduit et publié en français ?) ont été écrit sur le Laétrile, vitamine B17:

  • “Freedom from Cancer” par Michael Culbert (Docteur ès Sciences, Sc.D et directeur fondateur de l’International Council for Health Freedom), publié en 1977
  • “Alive and Well” par le Dr. Philip E. Binzel, première édition en 1994, cinquième édition en 2000
  • “Laetrile, nutritional control of cancer with vitamin B17” par Glenn D. Kittler, publié en 1978
  • “To You, my Beloved Patients” par le Dr. Ernesto Contreras Senior, publié en 1999

Nous terminerons cette introduction avec la traduction d’un extrait du livre sus-mentionné “Alive and Well” qui se traduirait en français par : “En vie et bien portant” du Dr Binzel.

Il convient ici de situer la scène du passage traduit:

En Décembre 1977, le Dr. Binzel, un médecin qui commença, après étude approfondie sur le sujet, à introduire diverses formes nutritionnelles dans sa pratique médicale dès 1974, ceci incluant l’utilisation du Laétrile, reçoit un coup de téléphone du directeur du Committee of Choice for Cancer Therapy, Bob Bradford. Celui lui dit que la FDA (NdT: Food and Drugs Administration, l’organisme fédéral qui régit l’alimentation et les médicaments aux Etats-Unis, encore de nos jours, la même qui est totalement noyautée par les cadres de Monsanto et de l’industrie chimique et pharmaceutique…) a soumis une procédure en justice pour faire interdire le Laétrile sur le territoire Etats-Unien sur la base que la substance était toxique. Bradford lui dit que le cas passe en cour de justice à Oklahoma City 12 jours plus tard, que le Comité s’est assuré le témoignage d’un éminent toxicologue le Dr. Bruce Halstead, mais qu’ils avaient besoin du témoignage d’un médecin pratiquant l’administration du laétrile avec ses patients. Le Dr Binzel accepta de témoigner.

Lors de l’audition, voici la traduction de ce qui fut dit (traduit du livre “Alive and Well”, Dr Philip E. Binzel, pages 16-18):

Je (Dr. Binzel) fus le premier à témoigner. En répondant au question de Me Coe (NdT: l’avocat du committee of Choice for Cancer Therapy), j’ai établi que j’avais utilisé le laétrile par voies orale et intraveineuse sur plusieurs centaines de patients et que je n’avais jamais eu l’expérience d’une réaction toxique chez aucun de mes patients. Lors de l’interrogatoire contradictoire, l’avocat de la FDA me demanda si j’étais familier avec le terme de “agmpxyztpwrquos”, ou quelque chose de ce style. Je lui dis que non. Puis il me demanda si j’étais familier avec le terme “mvchrtonlxty”, ou quelque chose d’avoisinant. Une fois de plus je lui dis que non. Je fus ensuite renvoyé à ma place. Jusqu’à aujourd’hui je ne connais toujours pas la signification de ces deux termes avancés et je n’ai plus jamais entendu ces termes prononcé depuis. Je me demande toujours s’ils n’ont pas inventé ces termes pour voir si je mordrai à l’hameçon.

Ensuite le Dr Halstead vint témoigner. Il portait avec lui un livre qu’il posa sur ses genoux. Le Dr Halstead expliqua durant l’interrogatoire de Me Coe que toute substance connue de l’humanité peut-être toxique. Il montra que si l’oxygène était essentiel à la vie, trop d’oxygène était fatal. Il continua suivant la même procédure avec l’eau, le sel et d’autres substances. Il montra ensuite que l’aspirine, le sucre et le sel étaient milligramme pour milligramme plus toxique que le laétrile. Il finit par expliquer que les agents chimiothérapeutiques qui sont communément utilisés dans les traitement anti-cancers étaient, milligramme pour milligramme, des centaines de fois plus toxiques que le laétrile.

Lors de l’interrogatoire contradictoire, l’avocat de la FDA demanda au Dr Halstead de donner le rapport de toxicité d’une certaine substance (je ne me rappelle plus de quelle substance il s’agissait). Le Dr Halstead dit alors en montrant le livre sur ses genoux mais sans jamais l’ouvrir: ‘A la page 311 de ce livre, tableau 2, vous verrez que la toxicité de cette substance est de…. (il donna la mesure)’. L’avocat de la FDA nomma une autre substance et demanda la même question. Le Dr Halstead répondit: ‘Page 410 le tableau 3 de ce livre montre que… (et il donna la toxicité sans ouvrir le livre)’. L’avocat essaya une troisième fois et une fois de plus le Dr Halstead donna la page et le tableau afin de trouver l’information sur la toxicité de la substance nommée. Les trois avocats de la FDA se toisèrent pendant une minute, puis l’un d’eux demanda: “Comment savez-vous tout cela ?” Le Dr Halstead répondit calmement: “parce que j’ai écrit ce livre”. “Impossible !” cria l’avocat. Sans dire un mot, le Dr Halstead prit le livre qui résidait sur ses genoux et le tendit au juge Bohanon. Le juge ouvrit le livre à sa première page et lit ce qui suit: ‘Livre d’étude en toxicologie écrit par le Dr. Bruce Halstead, commissionné par la Food and Drug Administration des Etats-Unis d’Amérique’. Le juge se tourna vers les avocats de la FDA et dit: ‘il semblerait messieurs que vous n’ayez pas bien fait vos devoirs de maison.” Les avocats de la FDA en avaient assez du Dr Halstead et le renvoyèrent s’assoir à sa place.

Lorsque Me Coe informa le juge Bohanon que la défense en avait fini avec ses témoins, le juge se tourna alors vers les avocats de la FDA et dit: “La cour est maintenant prête à entendre vos témoins à charge et à examiner vos preuves.” Un des avocats de la FDA répondit: “Votre honneur, nous n’en avons pas.” Le reste du dialogue fut comme suit:

Le juge: “Vous êtes en train de me dire que vous avez engagé une procédure de justice pour que cette cour reconnaisse  la toxicité du Laétrile et que vous n’avez pas un témoin, pas un gramme de preuve pour soutenir votre cas ?”

L’avocat: “Correct votre honneur”

Le juge: “Alors pourquoi avez-vous engagé la procédure ?”

L’avocat: “Parce que votre honneur, il se peut que le laétrile soit dangereux.”

Le juge: “Dangereux pour qui ?”

L’avocat: “Dangereux pour le gouvernement fédéral votre honneur.”

Le juge: “Comment le laétrile peut-il être dangereux pour le gouvernement fédéral ?”

L’avocat: “Parce que, votre honneur, le gouvernement fédéral pourrait perdre le contrôle.”

Avec cette dernière déclaration, le juge visiblement en colère, saisi son maillet, l’abatit et déclara: “non lieu”.

Alors que Me Coe, le Dr Halstead, Bob Bradford, mon épouse et moi-même quittions le prétoire, nous vîmes une affiche d’environ 1,80m sur 1,20m sur le mur du hall avec cette inscription en très grandes lettres: “Faites attention au Laétrile, Il est toxique !” En bas de l’affiche, en petites lettres, était écrite cette déclaration: “Doit être affichée dans tous les bâtiments gouvernementaux par ordre de la FDA des Etats-Unis”.

Était-il possible que la FDA soit en train de mentir aux citoyens?”

Notre question: A qui profite vraiment tout ce silence ? Certaines questions valent certainement la peine d’être posées.

Bonne lecture !