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Santé: Appel du professeur Henri Joyeux à diffuser

Posted in actualité, Internet et liberté, média et propagande, militantisme alternatif, pédagogie libération, résistance politique, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , on 4 mai 2015 by Résistance 71

Source: Dr Jacques Lacaze

http://www.jacques-lacaze.com/2015/03/appel-du-professeur-henri-joyeux-a-diffuser.html

 

31 Mars 2015

 

La Lettre du Professeur Joyeux est un service d’information indépendant sur la santé, spécialisé dans la prévention des maladies auprès du grand public et des familles. Rendez-vous ici pour vous inscrire gratuitement (vous pouvez vous désinscrire en vous rendant ici).

Chers Amis de la Santé pour tous,
Il y a un an exactement, je vous écrivais ma première lettre d’information gratuite.
Vous l’avez diffusée au-delà de tout espoir, peut-être parce que vous saviez qu’elle contenait des informations (sur le cancer du sein) que toutes les femmes, jeunes ou moins jeunes, toutes les mères de famille avaient le droit de connaître.
Un an plus tard, vous êtes plus de 300 000 abonnés à lire la lettre que je vous écris chaque semaine.
Je voudrais vous remercier, vous dire à quel point cela me pousse à poursuivre ce que je considère comme une mission d’intérêt général, pour le Bien commun.
Mais surtout aujourd’hui, j’ai besoin de votre aide.

Dites leur qu’il y a une autre médecine !

Je m’aperçois régulièrement, lors de conférences, de consultations, ou simplement quand me pose une question dans la rue, que beaucoup trop de gens sont encore victimes des mensonges du système de santé tout chimique.

  • sur le cancer, et ses chimiothérapies abusives et parfois même dangereuses,
  • sur la pilule, que l’on fait passer pour un bonbon inoffensif,
  • sur les vaccins, que l’on veut imposer à tous les enfants comme si tous devaient se droguer ou avoir une sexualité à multiples partenaires, comme si tous en France risquaient d’attraper Diphtérie-Tetanos-Polio qui ont disparu en partie grâce aux vaccins, surtout grâce à une hygiène de vie liée à l’organisation sociétale ( eau, salubrité publique et privée..).
  • sur l’alcool qui confond vin et alcools forts,
  • sur les produits laitiers dont les promoteurs de plus en plus insistants nous font croire que le calcium animal est vital alors qu’il n’est pas sans poser de problèmes de santé graves. Alors que le calcium végétal est le meilleur pour votre santé si vous en consommez en quantité suffisante avec une forte orientation végétarienne.

Malgré tous nos efforts, malgré le succès de cette lettre, trop de gens sont encore victimes de désinformation en matière de santé.
Voilà pourquoi il me semble urgent de partager avec eux notre connaissance d’une autre médecine, plus humaine, plus simple, plus naturelle, moins dangereuse, la « médecine du futur ».
C’est pourquoi j’aimerais vraiment que vous m’aidiez à diffuser ma lettre autour de vous. Parce qu’il y a des vérités de santé que vos proches ne doivent plus ignorer.
Découvrir les vertus magnifiques de l’huile d’olive, les pouvoirs thérapeutiques de la gelée royale des abeilles, apprendre à mieux protéger sa peau, comprendre ce que nous dit notre foie quand il est malade…
Aujourd’hui nous avons ensemble le devoir de faire connaître une médecine préventive, où l’alimentation joue un rôle fondamental. Un monde où la santé n’est pas opposée au plaisir (vous connaissez ma passion pour le chocolat et le vin, lorsqu’ils viennent ravir notre « palais des saveurs »… )

Vous pouvez agir très facilement

Si vous appréciez les informations que je publie bénévolement depuis un an, aidez-moi à les diffuser au plus grand nombre !
C’est très simple : il vous suffit de choisir, parmi vos contacts, ceux dont vous pensez qu’ils seraient le plus intéressés par mes lettres. Puis de leur transférer ce message en leur demandant d’inscrire leur adresse email ici.
Si nous voulons réveiller, influencer -vous et moi – les pouvoirs publics, il faut que vous soyez 1 million et même plus. N’hésitez pas à diffuser cette information autour de vous, vos parents, vos enfants, vos amis.
N’hésite pas à les rassurer : leur adresse – comme les vôtres – ne seront jamais prêtées (ou encore moins vendues) à quiconque. Ils recevront simplement des conseils de santé issus de toute une vie consacrée à la médecine, et seront bien sûr libres de se désinscrire dès qu’ils le souhaiteront.
La première lettre qu’ils recevront sera celle sur le cancer du sein, qui contient tant d’informations vitales pour la santé des femmes.
Mais notre aventure va bien au-delà de simples « conseils santé ».

Un enjeu de civilisation

Notre monde dit « hyper-développé », orgueilleux et stupide, voit se développer à toute vitesse de plus en plus de maladies de civilisation : diabète, obésité, cancers et maladies auto-immunes, des rhumatismes à l’Alzheimer, sans parler des maladies psychiques qui envahissent les cabinets des psys.
Pourtant, pas un mot de prévention des pouvoirs publics sauf les vaccinations qu’ils veulent généraliser surtout pour engraisser les labos fabricants qui devraient proposer leurs vaccins aux pays qui en ont besoin.

Refusons, résistons à cette priorité aux lobbies pharmaceutiques, aux pourvoyeurs de pesticides toxiques, aux industriels de l’agro-alimentaire qui nous formatent à consommer leurs produits pour nous “faciliter” la vie, au détriment de notre santé…et de notre porte-monnaie.
Comme si les comportements propices à une bonne santé n’existaient pas.
Là encore s’agit d’un mensonge, le plus gros de tous !
Voilà pourquoi j’aimerais que vous puissiez le faire savoir autour de vous !
Ainsi, vos proches, vos familles, vos amis pourront découvrir qu’il existe des solutions saines et naturelles bien plus efficaces que le tout chimique :

  • pour soigner le reflux gastro-oesophagien,
  • pour s’endormir sans somnifère,
  • pour renforcer notre système immunitaire,
  • pour accompagner sereinement le passage de la ménopause,
  • etc.

Ils découvriront à leur tour des remèdes sur de nombreuses maladies qu’on prétend « incurables » : l’arthrose, le diabète, les problèmes de vue, d’ouie, de peau etc.
Cette année je donnerai aussi la parole à tous les organes de votre organisme.
Après le Foie et ses différentes atteintes, la Vésicule Biliaire, la Peau… je vais donner la parole à votre Rate, vos muscles, votre oeil et votre rétine, vos oreilles, vos vertèbres, vos muscles, vos testicules et vos ovaires, votre cerveau, votre mémoire et votre hypophyse, vos mains et vos pieds, votre cœur…
Je vais fêter cette année mes 70 ans, et c’est vrai que je manque un peu de place pour vous inviter tous autour du gâteau d’anniversaire !
Je compte sur vous pour continuer à lire cette lettre avec toujours plus d’intérêt, et en la partageant le plus largement possible autour de vous.

Alors vraiment, merci de leur transférer ce message en leur demandant d’inscrire leur adresse email ici.

Merci de votre confiance et à très bientôt !
Professeur Henri Joyeux

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Santé et manipulation: Recherche et publications médicales achetés par les grands labos pharmaceutiques…

Posted in actualité, désinformation, média et propagande, militantisme alternatif, néo-libéralisme et paupérisation, pédagogie libération, presse et média, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , on 20 décembre 2013 by Résistance 71

Ceci ne fait que confirmer officiellement ce que l’alternatif (médecine ET presse) sait depuis des lustres… Il est néanmoins bon de le dire officiellement ! Science et médecine sont corrompues jusqu’à la moëlle, la santé publique a été sacrifiée il y a belle lurette à l’autel du profit à tout prix.

Il est connu depuis au moins le milieu des années 1970 que la Fondation Rockefeller a totalement le contrôle des facultés de médecine américaines depuis 1916 et a totalement orienté la médecine allopathique vers le tout chimique, tout médicamenteux, au détriment des médecines naturelles pratiquées auparavant par les médecins avec bien plus de succès…

Ce qui est important de comprendre est la chose suivante: Il n’a jamais été dans l’intérêt des labos pharmaceutiques tous puissants de guérir ou de prévenir quoi que ce soit. Le but n’est pas de soigner mais de contrôler et forcer les patients à prendre des médicaments à vie (rente à long terme par les millions de patients) avant de les achever (dans un soucis eugéniste toujours présent chez les « élites » auto-proclamées…).

Lire nos traduction des livres de Griffin et Allen sur ce blog pour mieux comprendre les tenants et aboutissements de toute cette supercherie.

« Quand on pense qu’il suffirait que les gens n’achètent pas pour que çà ne se vende pas » nous disait Coluche…

— Résistance 71 —

 

Le laboratoire pharmaceutique GlaxoSmithKline forcé d’arrêter de payer les médecins après une enquête majeure de corruption

 

Marco Torres

 

19 décembre 2013

 

url de l’article:

http://dprogram.net/2013/12/19/glaxosmithkline-forced-to-stop-paying-doctors-to-promote-drugs-after-major-bribery-investigation/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

GlaxoSmithKline (GSK) a dit cette semaine qu’ils allaient répondre à la pression mise pour qu’ils arrêtent de payer les médecins afin que ceux-ci promeuvent leurs produits au travers d’engagements verbaux et mettre fin aux compensations liant ses visiteurs médicaux au nombre de prescriptions que les médecins écrivent. Ceci intervient au moment d’une enquête massive en Chine sur la question de la corruption et de pots-de-vin. Le laboratoire planifie également d’arrêter de payer les professionnels de la santé pour leur participation à des conférences médicales à partir de 2016.

Les autorités disent qu’un grosse enquête pour corruption majeure est en cours en Chine et que cette enquête accuse le plus gros laboratoire pharmaceutique britannique de soudoyer des médecins et des officiels de la santé pour doper ses ventes de médicaments.

En 2012, GSK a dû payer une amende de 3 milliards de dollars après avoir plaidé coupable aux chefs d’accusations fédéraux afin de résoudre  une marée de procédures criminelles et civiles allant de l’utilisation de pots-de-vin à la publicité mensongère en passant par un tas d’autres malversations pour le marketing de ses médicaments comme le Paxil, Wellbutin et Advair.

L’accord légal de résolution fut le plus gros litige de fraude résolu dans l’histoire médicale, ayant des ramifications dans presque tous les états de l’union d’après le ministère de la justice. Ce fut aussi la plus grosse somme jamais payée par un laboratoire pharmaceutique.

Le labo avait fait une publicité illégale concernant son médicament anti-dépresseur Paxil aux enfants et adolescents, sponsorisant même des dîners et des programmes de spa au nom du médicament, ont dit les procureurs de l’affaire.

Glaxo utilisa des comités de conseil bidons et des conférenciers à la solde dans des stations balnéaires de luxe afin de promouvoir le médicament anti-dépresseur Wellbutrin comme option médicamenteuse pour perdre du poids, un remède contre le disfonctionnement sexuel et les addictions à certaines substances, d’après le gouvernement. Les clients étaient encouragés à utiliser un dosage supérieur à celui approuvé, toujours d’après des sources gouvernementales.

La corruption de journaux médicaux

GSK ainsi que les plus gros laboratoires ont soudoyé des chercheurs dans le domaine de la recherche médicale depuis des décennies.

Richard Smith, l’ex-rédacteur en chef du British Medical Journal (BMJ) a publiquement critiqué son ancienne publication, disant que le BMJ était bien trop dépendant des revenus publicitaires pour être considéré comme impartial. Smith estime qu’entre les 2/3 ou les ¾ des essais médico-pharmaceutiques publiés dans les journaux/revues, annales principales de médecine interne, Journal of the American Medical Association (JAMA), le (célèbre) Lancet et le New England Journal of Medicine (NEJM), sont financés par l’industrie pharmaceutique, tandis qu’environ 1/3 des essais médico-pharmaceutiques publiés par le BMJ sont ainsi financés.

Il ajoute que les essais publiés sont tellement d’utilité aux laboratoires que ceux-ci bien souvent, dépensent jusqu’à 1 million de dollars en coût de réimpression de ces articles (sources additionnelles de revenus pour les journaux et revues médicaux). Les consommateurs font confiance aux publications médicales pour être impartiales en ce qui concerne les médicaments à prescrire, mais peu de gens sont au courant de ce qui se passe vraiment derrière la scène à la fois au niveau des essais médicamenteux qu’au niveau des journaux et publications médicales.

Les scientifiques qui font ces essais médicamenteux peuvent éprouver une grande difficulté à demeurer impartiaux lorsque les laboratoires pharmaceutiques les paient souvent pour des consultations, des conférences ou lorsqu’ils font leurs recherches qui ont elles-mêmes été financées par les laboratoires pharmaceutiques. De plus, comme expliqué par les Dr Mark Hyman et Mark Liponis dans UltraPrevention, comme les labos sont très dépendants de la parole des médecins, ils visitent souvent les cabinets afin de délivrer des échantillons gratuits, d’emmener le personnel manger, d’offrir des cadeaux, incluant jouets pour les enfants, des séminaires dans des restaurants et hotels de luxe et des voyages de travail/agrément dans les Caraïbes. Les laboratoires financent également souvent la formation continue des médecins.

La fin de la corruption

GSK n’est pas, loin s’en faut, le seul coupable (NdT: Il est simplement aujourd’hui celui qui s’est fait piquer par la patrouille, la question reste: pourquoi GSK ?… ne se sont-ils pas acquittés d’une “taxe” interne ??…), les laboratoires Pfizer, Novartis, Merck, Eli Lilly et Sanofi (Pasteur) ont tous été lourdement critiqués et accusés d’initier des scandales dans la recherche médicale.

“Ceci touche à sa fin” dit la Dr Robin Herring. “Il n’y a plus de place pour une santé corrompue dans ce pays et les laboratoires pharmaceutiques sont finalement exposés pour pratiques de l’ombre” a t’elle déclaré.

Les opposants à cette corruption commencent à offrir des solutions. Un changement pourrait se produire et comme le note le Dr Richard Gerber, médecin généraliste, le nombre de patients recherchant des solutions alternatives à leurs problèmes médicaux devient bien trop grand aujourd’hui pour que les médias médicaux puissent continuer à les ignorer. Gerber dit que certains journaux médicaux publient même des articles qui explorent la nature de ces traitements “non orthodoxes” et discutent du pourquoi les patients recherchent de plus en plus une solution alternative à leurs thérapies médicales.

L’admission de GSK ne sera sûrement pas la dernière de ces gros poissons de la chaîne alimentaire du business de big pharma.

Sources: 
latimes.compreventdisease.comreuters.com

Marco Torres est un spécialiste en recherche, écrivain et avocat pour un style de vie et de consommation sains. Il est diplômé en santé publique et en sciences environnementales, il est conférencier professionnel sur des sujets comme la prévention des maladies, les toxines environnementales et la politique de la santé publique.

Source: Prevent Disease

Santé et Nouvel Ordre Mondial: L’industrie du cancer et son omerta

Posted in actualité, désinformation, santé, santé et vaccins, sciences et technologie, sciences et technologies with tags , , , , , , , , , , on 28 octobre 2013 by Résistance 71

Cet article est parfaitement complémentaire de notre traduction de la recherche sur le Laétrile, vitamine B17 de Edward Griffin et notamment les chapitres 9 et 10 de l’ouvrage traduits ici par nos soins…

Jusqu’à quand la crédibilité de l’orthodoxie médicale pourra t-elle tenir ?

— Résistance 71 —

 

Ce que l’industrie du cancer ne veut pas que vous sachiez sur la chimiothérapie et les rayons

 

Waking Times, 21 octobre 2013

 

url de l’article en français:

http://bistrobarblog.blogspot.fr/2013/10/ce-que-lindustrie-du-cancer-ne-veut-pas.html#more

 

Ils nous disent que la chimiothérapie sauve des vies, augmente le taux de survie à long terme et n’endommage pas les cellules saines. Toutes ces affirmations de l’industrie du cancer sont fausses. Un poison tue sans discrimination – il l’a toujours fait et le fera toujours. Tout en endommageant les cellules saines, la chimiothérapie y déclenche la sécrétion d’une protéine qui entretient la croissance de la tumeur et sa résistance à un traitement ultérieur. C’est exact… la chimiothérapie va en fait stimuler la croissance cancéreuse et le traitement des cancers est la cause majeure des cancers secondaires.

Derrière les vaccins, médicaments, diagnostics et thérapies, soins dentaires, psychiatrie et pratiquement toute la recherche médicale, existe une industrie et une source de profit pour les sociétés. L’industrie du cancer fait preuve d’une ironie particulière car les produits cancérigènes sont fabriqués par des divisions des mêmes corporations multinationales dont les filiales construisent les scanners et l’équipement utilisé pour diagnostiquer les cancers, mettent au point les médicaments dont on se sert en chimiothérapie et ceux qu’on donne pour prévenir les récidives. Dans quelle réalité vivons-nous où les seuls moyens acceptables de traiter le cancer sont de trancher, empoisonner et irradier ?

L’industrie du cancer détruit ou marginalise les remèdes sans danger et efficaces tout en encourageant ses propres remèdes brevetés, coûteux et toxiques qui font plus de mal que de bien.

Aucun produit de chimiothérapie n’a jamais réellement guéri ou résolu les causes sous-jacentes du cancer. Les traitements par chimiothérapie considérés par la médecine dominante comme une « réussite » ne font que gérer les symptômes, au prix habituellement d’interférences avec les autres fonctions physiologiques précieuses qui engendreront tôt ou tard des effets secondaires. Il n’existe aucun médicament qui n’ait aucun effet secondaire.

La chimiothérapie et les rayons peuvent tuer le cancer, mais ils vous tuent aussi

La chimiothérapie regorge d’effets négatifs après traitement. Une majorité d’agents contenus dans les produits de chimiothérapie pénètrent dans le cerveau et peuvent directement ou indirectement induire un certain nombre de changements aigus ou retardés du système nerveux central. Ces effets peuvent durer des années avant de se dissiper, ou bien, dans le cas de jeunes enfants, se perpétuer à l’âge adulte.

Le taux de survie à long terme des patients de chimiothérapie sont grandement exagérés parce que la plupart de ces patients finissent par mourir de maladies sans relation avec le cancer d’origine, mais liés au traitement.

Les produits de chimiothérapie (surtout les agents d’alkylation) sont réputés pour occasionner d’autres cancers dont la leucémie, et nombre de ces médicaments tombent dans cette catégorie. Les agents d’alkylation endommagent directement l’ADN de toutes les cellules. Ces agents ne sont pas spécifiques à une phase ; en d’autres mots, ils sont actifs dans toutes les phases du cycle cellulaire. Comme ces drogues endommagent l’ADN, ils peuvent nuire à long terme à la moelle osseuse et par conséquent affecter l’immunité future. Avec ces produits existe le risque de développer un cancer secondaire à bas bruit mais son diagnostic est inévitable. Des études ont indiqué que le risque commence à augmenter environ deux ans après le traitement, qu’il est le plus élevé entre 5 et 10 ans. C’est la raison des décès de patients par chimiothérapie entre 10 et 15 ans après le traitement.

La radiothérapie peut également accroître le risque de développement d’un cancer chez la plupart des gens. Les variétés de cancers secondaires à une radiothérapie sont vastes, mais consistent principalement en leucémies et sarcomes. Ces cas se révèlent habituellement après exposition aux rayons avec un pic de risque cinq à dix ans environ après. De nouveau, la plupart des patients qui suivent une radiothérapie développent des cancers secondaires en lien avec le traitement et non comme la conséquence du cancer d’origine. Les cancers radio-induits ont explosé ces vingt dernières années car il y a eu une recrudescence de traitements de ce genre, souvent suite à une chimiothérapie.

D’autres cancers sont liés aussi à une radiothérapie. Des tumeurs peuvent se développer à l’endroit de la zone exposée aux rayons ou tout près, même dix ans ou plus après le traitement. Ces risques semblent être plus élevés dans certaines zones du corps, comme les seins et la thyroïde. Dans certains cas, l’âge au moment de la radiothérapie va jouer un rôle. Par exemple des patientes jeunes atteintes de cancer du sein sont plus susceptibles de développer un cancer secondaire par une thérapie par les rayons que des patientes âgées.

Des médecins dénoncent l’industrie du cancer

Le Dr Robert Atkins raconta un jour qu’il existe plusieurs traitements pour le cancer, mais qu’il n’y a pas d’argent à gagner. Ils sont naturels, efficaces et bon marché, ils ne contiennent aucun produit coûteux mais nécessitent une grande auto-discipline de la part des malades. Il faut des millions pour financer les essais en laboratoire et cliniques nécessaires pour fabriquer un nouveau médicament anticancéreux qui pourra être breveté et vendu. Il a été dit que la clé de la réussite dans le commerce de la santé est de sortir un truc génial qui donnera des gens des malades à vie. Pensez à tous ces gens dont les analyses de sang étaient mauvaises, qui sont restés sous médicaments jusqu’à les tuer, alors qu’une prise brève de médicaments avec à côté des changements majeurs de régime alimentaire et de mode de vie, les auraient ramené à une santé sans médication.

Selon le Dr John Diamond, « Une étude sur plus de 10.000 patients montre clairement que les soi-disant excellents antécédents de chimio sur maladie de Hodgkin (cancer des globules blancs ou lymphome) sont mensongers. Les malades qui ont subi de la chimio ont été 14 fois plus sujets à développer une leucémie et 6 fois plus enclins à développer un cancer des os, des articulations, des tissus mous que les patients n’ayant pas subi de chimio. »

Le Dr Glenn Warner, décédé en 2000, fut l’un des plus grands spécialistes du cancer aux États-Unis. Il utilisait des traitements alternatifs avec grand succès. Parlant du traitement du cancer dans ce pays, il disait : « Nous avons une industrie à plusieurs milliards de dollars qui tue les gens juste pour un gain financier. Leur idée de recherche est de voir si deux doses de ce poison valent mieux que trois doses de ce poison ».

Le Dr Alan C. Nixon, ancien président de la Société de Chimie américaine écrit, « En tant que chimiste formé pour interpréter les données, je trouve incompréhensible que des médecins puissent ignorer l’évidence, que la chimiothérapie fait beaucoup, beaucoup plus de mal que de bien« . Et selon le Dr Charles Mathé, spécialiste français du cancer, « …si j’avais un cancer, je n’irai jamais dans un centre anticancéreux classique. Seules les victimes du cancer qui vivent loin de ces centres ont une chance. »

Le Dr Allen Levin déclarait : « Une majorité de malades du cancer de ce pays meurent par la chimiothérapie. La chimiothérapie n’élimine pas les cancers du sein, du colon ou du poumon. Ce fait est documenté depuis plus de dix ans, pourtant les médecins utilisent toujours la chimiothérapie pour ces tumeurs. » Dans son livre, « Le Topic du cancer : quand on doit en finir avec la tuerie », Dick Richards cite plusieurs études d’autopsie montrant que les patients cancéreux sont morts en fait à cause des traitements conventionnels avant que la tumeur n’ait eu une chance de les tuer.

Comment la chimiothérapie stimule la croissance du cancer

Des chercheurs ont testé les effets d’un type de chimiothérapie sur des tissus prélevés sur des hommes avec un cancer de la prostate et ont découvert « une preuve de dommages de l’ADN » sur les cellules saines après traitement, ont écrit des scientifiques dans Nature Medecine.

La chimiothérapie fonctionne en inhibant la reproduction des cellules à division rapide du type de celles trouvées dans les tumeurs.

Les scientifiques ont découvert que les cellules saines endommagées par la chimiothérapie sécrétaient davantage une protéine appelée WNT16B qui stimule la survie de la cellule cancéreuse (voir article ICI  du BBB sur ce sujet).

« L’augmentation de WNT16B était complètement inattendue », a dit à l’AFP le co-auteur de l’étude Peter Nelson du centre de recherche sur le cancer Fred Hutchinson à Seattle.

La protéine était absorbée par les cellules tumorales voisines des cellules endommagées.

« WNT16B, quand elle est sécrétée, interagirait avec les cellules tumorales proches et les ferait grossir, devenir envahissantes et le plus important, les rendrait par la suite résistantes à la thérapie, » a expliqué Nelson.

Dans le traitement du cancer, les tumeurs répondent souvent bien au départ, puis s’ensuit une rapide prolifération et enfin une résistance à la chimiothérapie suivante.

On a démontré que le rythme de reproduction des cellules cancéreuses s’accélérait entre les traitements.

« Nos résultats indiquent que les réponses aux dommages des cellules bénignes…peuvent directement contribuer à accélérer l’activité de croissance des tumeurs », écrivait l’équipe.

Les chercheurs ont dit qu’ils ont confirmé leurs découvertes sur des tumeurs cancéreuses du sein et des ovaires.

Les malades avec un cancer incurable sont promis à accéder plus facilement aux toute dernières drogues qui pourraient leur offrir quelques mois ou quelques années de vie supplémentaire, pourtant de nombreux médecins ont été poussés à devenir plus prudents pour présenter un traitement à ces patients en phase terminale car la chimiothérapie peut souvent faire plus de mal que de bien, conseil soutenu par l’étude de Nelson.

90 % des patients qui reçoivent de la chimiothérapie souffrent d’effets fatals

Le NCEPOD ( National Confidential Enquiry into Patient Outcome and Death) a déclaré que plus de 4 patients sur 10 ayant reçu de la chimiothérapie vers la fin de leur vie ont souffert d’effets fatals par les médicaments et que le traitement était « inapproprié » dans presque un cinquième des cas.

Globalement, presque 90 % des malades à qui on a administré de la chimiothérapie meurent dans les 15 ans, soit de cancers secondaires ou d’une immunité compromise, conséquence directe du traitement. Chimiothérapie et rayons combinés sont les causes principales des cancers secondaires de par le monde.

Il y a eu une augmentation de 68 % dans l’usage de produits de chimiothérapie depuis 2003 et malgré l’augmentation massive de l’incidence des cancers depuis, les facteurs de risque (selon l’industrie du cancer) pour des cancers primitifs et secondaires sont toujours dus au tabac, à l’alcool, aux expositions professionnelles et aux déterminants génétiques. Le traitement ou le diagnostic du cancer n’est jamais mentionné comme la cause de cancers primitifs ou secondaires.

Le cancer est la cause principale des maladies et si on regarde pour l’avenir les récentes tendances au plan mondial des cancers majeurs, le fardeau du cancer s’augmentera de 22 millions de nouveaux cas chaque année d’ici 2030. Ce qui représente une hausse de 75 % comparé à 2008.

Plus de la moitié de tous les malades du cancer souffrent d’une toxicité notable en lien avec le traitement. Ce dernier peut aussi engendrer des infections graves ou les malades peuvent simplement mourir de leur cancer.

Quand on lui a demandé comment améliorer la réponse et le résultat du patient, Nelson a répondu « en alternance, il peut être possible d’utiliser des doses plus faibles, moins toxiques dans la thérapie ».

En résumé, la chimiothérapie détruit virtuellement toutes les cellules et l’organisme avant de s’occuper du vrai cancer. Ce qui veut dire que votre système nerveux central, les organes et le système immunitaire (pour n’en nommer que quelques-uns) sont tous compromis même des années après l’arrêt du traitement. Oubliez ce qui a été dit sur la chimiothérapie qui fait un meilleur travail sur le long terme en tuant le cancer.

La chimiothérapie cause la mort des cellules cérébrales longtemps après la fin du traitement et pourrait être l’une des causes biologiques sous-jacentes des effets cognitifs collatéraux – ou « cerveau chimiqué » – qu’expérimentent de nombreux malades cancéreux.

Le traitement conventionnel du cancer est une énorme et coûteuse tromperie – un non-traitement qui rend malade et tue plus de gens qu’ils ne les « guérissent ». Il ne peut jamais guérir quoi que ce soit car il empoisonne le corps, ce qui ne fait qu’entraîner plus tard d’autres maladies.

La question [de savoir si la chimiothérapie prolonge réellement ou non la vie, note de l’éditeur] ne peut probablement plus recevoir de réponse. Dans les études cliniques, les fabricants comparent toujours leurs nouveaux produits avec les précédents poisons cellulaires. Il n’y a pas de groupes de contrôle n’ayant reçu aucun traitement.

Pour qu’ils soient autorisés sur le marché, il suffit d’obtenir un avantage « statistiquement significatif » dans un petit groupe de sujets- tests soigneusement sélectionnés comparé aux malades traités avec un poison cellulaire approuvé.

Source: wakingtimes.com

Santé et mensonge institutionnalisé: L’escroquerie du traitement orthodoxe du cancer

Posted in actualité, média et propagande, N.O.M, pédagogie libération, santé, santé et vaccins, science et nouvel ordre mondial, sciences et technologies with tags , , , , , , , , , , , , on 7 juillet 2013 by Résistance 71

Cet article est remarquablement complémentaire de notre traduction du livre de G. Edward Griffin sur le Laétrile et comment l’industrie du médicament en général et américaine en particulier, vérouille les traitements alternatifs dont celui de la B17 bien plus efficace que la trilogie institutionnalisée du charcutage en règle, de l’empoisonnement chimique et de l’empoisonnement par irradiation. L’article ci-dessous citent les travaux des Dr. Gernez et Lacaze. Il est grand temps que les verrous sautent et que la vérité enfin arrive dans la lumière afin de faire passer à la trappe l’obscurantisme pseudo-scientifique de la « médecine » voué corps et âme aux dieux du fric et du pouvoir, sans oublier la mission eugéniste de ceux qui paient pour orienter la « recherche » dans un sens unique et mortifère.

Lire notre dossier sur le Laétrile, Vitamine B17

— Résistance 71 —

 

La vérité très indésirable sur la chimiothérapie

 

AlterInfo

 

6 Juillet 2013

 

url de l’article:

http://www.alterinfo.net/La-verite-tres-indesirable-sur-la-chimio_a92233.html

 

Cela fait des années que la chimiothérapie est dénigrée par de très nombreux cancérologues, français et américains et non des moindres, ont osé exprimer leur doute quant aux guérisons obtenues par les voies classiques.

Hardin B Jones, alors professeur de Physique médicale et de Physiologie à Berkeley, avait déjà communiqué en 1956 à la presse les résultats alarmants d’une étude sur le cancer qu’il venait de mener durant vingt-trois ans auprès de cancéreux et qui l’avait conduit à conclure que les patients non traités ne mourraient guère plus vite que ceux qui recevaient la chimiothérapie, bien au contraire. « Les patients qui ont refusé tout traitement ont vécu en moyenne douze ans et demi. Ceux qui se sont soumis à l’intervention chirurgicale et aux autres traitements traditionnels ont vécu en moyenne trois ans seulement[[1]]url:#_ftn1 . » Et le Dr Jones soulevait aussi la question des sommes fabuleuses engendrées par le « Cancer business ». Les conclusions déstabilisantes du Dr Jones n’ont jamais été réfutées. (Walter Last, The Ecologist, vol. 28, n°2, Mars-avril 1998.)

Le 4 octobre 1985, le Pr. G.eorges Mathé confirmait à L’Express : « Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce, mais on ne les maîtrise pas aussi bien qu’on le dit, malgré la chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les laboratoires [ce qu’il  appelait la « cancer-connection], et pour cause : ils en vivent. Si j’avais une tumeur, je n’irais pas dans un centre anticancéreux » (cf. Le Monde, 4 mai 1988). à son tour, le Dr Martin Shapiro écrivait dans un article « Chimiothérapie : Huile de perlimpinpin ? », : « Certains cancérologues informent leurs patients du manque d’évidence que ce traitement soit utile, d’autres sont sans doute égarés par l’optimisme des parutions scientifiques sur la chimiothérapie. D’autres encore répondent à une stimulation économique. Les praticiens peuvent gagner davantage en pratiquant la chimiothérapie qu’en prodiguant consolation et apaisement aux patients mourants et à leurs familles. » (cf. Los Angeles Times, 1er septembre 1987).

Cet avis est largement partagé par les docteurs E. Pommateau et M. d’Argent qui estiment que la chimiothérapie « n’est qu’un procédé de destruction de cellules malignes comme la chirurgie ou la radiothérapie. Elle ne résout pas le problème capital des réactions de l’hôte qui devrait être, en dernier ressort, les seules à rechercher pour arrêter la poussée cancéreuse »  (Leçons de cancérologie pratique).

Pour sa part, le Pr Henri Joyeux, cancérologue à Montpellier, a déclaré à maintes reprises que « ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d’expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd’hui trop souvent occultée : 85 % des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles ».

Pour eux, comme pour bien d’autres médecins, les seuls cas de guérison avec cette thérapeutique sont des cas qui peuvent guérir spontanément, c’est-à-dire dans lesquels l’hôte peut organiser ses propres défenses. Il est difficile d’être plus clair : la chimiothérapie ne sert à rien ! Et pour la progression des cas de guérisons, le Dr Jean-Claude Salomon, directeur de recherche au CNRS, cancérologue, estime que le pourcentage de survie à cinq ans après le diagnostic initial s’est accru pour la seule raison que l’on sait faire des diagnostics plus précoces, mais que s’il n’est pas accompagné d’une baisse de la mortalité, l’augmentation du pourcentage de survie à cinq ans n’est pas un indice de progrès. « Le diagnostic précoce n’a souvent pour effet que d’allonger la durée de la maladie avec son cortège d’angoisse. Cela contredit bien des affirmations concernant les prétendues avancées thérapeutiques. » (cf. Qui décide de notre santé. Le citoyen face aux experts, Bernard Cassou et Michel Schiff, 1998) Le Dr Salomon précise qu’on comptabilise sans distinction les vrais cancers et des tumeurs qui n’auraient sans doute jamais provoqué de maladie cancéreuse, ce qui contribue à augmenter artificiellement le pourcentage des cancers « guéris ». Cela augmente aussi, évidemment, celui des cancers « déclarés ». Encore un fait confirmé par le Dr Thomas Dao, qui fut directeur du département de chirurgie mammaire au Roswell Park Cancer Institute de Buffalo de 1957 à 1988 : « Malgré l’usage répandu de la chimiothérapie, le taux de mortalité par cancer du sein n’a pas changé ces 70 dernières années. » Ainsi que par John Cairns, Professeur de microbiologie à l’université d’Harvard, qui a publié en 1985, une critique dans le Scientific American : « À part quelques rares cancers, il est impossible de déceler une quelconque amélioration par la chimiothérapie dans la mortalité des cancers les plus importants. Il n’a jamais été établi que n’importe quel cancer peut être guéri par la chimiothérapie. » Nouvelle confirmation du Dr Albert Braverman, hématologue et cancérologue New Yorkais, dans le Lancet : « De nombreux cancérologues recommandent la chimiothérapie pour pratiquement toutes les tumeurs, avec un optimisme non découragé par un échec quasi immanquable […] aucun néoplasme disséminé, incurable en 1975, n’est guérissable aujourd’hui. » (cf. La Cancérologie dans les années 1990,  vol. 337, 1991, p.901). Quant au Dr Charles Moertal, cancérologue de la Mayo Clinic, il admet que : « Nos protocoles les plus efficaces sont pleins de risques et d’effets secondaires ; et après que tous les patients que nous avons traités aient payé ce prix, seule une petite fraction est récompensée par une période transitoire de régression incomplète de la tumeur. »

Alan Nixon, ancien Président de l’American Chemical Society, est encore plus radical : « En tant que chimiste, entraîné à interpréter des publications, il m’est difficile de comprendre comment les médecins peuvent ignorer l’évidence que la chimiothérapie fait beaucoup, beaucoup plus de mal que de bien. »

Ralph Moss est un scientifique non médecin qui étudie le cancer depuis des lustres. Il écrit des articles sur le sujet dans de prestigieux journaux, tels que le Lancet, le Journal of the National Cancer Institute, le Journal of the American Medical Association, le New Scientist, et a publié un ouvrage The Cancer Industry[[2]]url:#_ftn2  : « Finalement, il n’existe aucune preuve que la chimiothérapie prolonge la vie dans la majorité des cas, et c’est un grand mensonge d’affirmer qu’il existe une corrélation entre la diminution d’une tumeur et l’allongement de la vie du patient. » Il avoue qu’il croyait autrefois en la chimiothérapie, mais que l’expérience lui a démontré son erreur : « Le traitement conventionnel du cancer est tellement toxique et inhumain que je le crains davantage que mourir d’un cancer. Nous savons que cette thérapie ne marche pas — si elle marchait vous ne craindriez pas davantage le cancer qu’une pneumonie. […] Cependant, la plupart des traitements alternatifs, quelles que soient les preuves de leur efficacité, sont interdits, ce qui oblige les patients à se diriger vers l’échec car il n’ont pas d’alternative. Le Dr Maurice Fox, professeur émérite de biologie au MIT (Massachusetts Institute of Technology)[[3]]url:#_ftn3 a constaté, comme nombre de ses pairs, que les cancéreux qui refusaient les soins médicaux avaient un taux de mortalité inférieur à ceux qui les acceptaient.

Le Centre du Cancer de l’université McGill au Canada a envoyé un questionnaire à 118 médecins spécialisés dans le cancer des poumons afin de déterminer le degré de confiance qu’ils accordaient aux produits que les scientifiques de l’université étaient en train d’évaluer. On leur demandait d’imaginer qu’ils avaient un cancer et de dire quel médicament ils choisiraient parmi six autres en cours d’essais. Il y eut 79 réponses des médecins, parmi lesquelles 64, soit 81 % n’accepteraient pas de participer aux essais de la chimiothérapie à base de Cisplatine qu’ils étaient en train de tester et 58 autres médecins parmi les mêmes 79, soit 73 %, estimaient que les essais en question étaient inacceptables, étant donne l’inefficacité des produits et leur degré élevé de toxicité[[4]]url:#_ftn4 .

De son côté, le Dr Ulrich Abel, épidémiologiste allemand du Centre du cancer de Heidelberg-Mannheim, a passé en revue tous les documents publiés sur la chimiothérapie par plus de 350 centres médicaux à travers le monde. Après avoir analysé, pendant plusieurs années, des milliers de publications, il a découvert que le taux global de réussite de la chimiothérapie à travers le monde était « lamentable », seulement 3 %, et qu’il n’existe tout simplement aucune preuve scientifique indiquant que la chimiothérapie pouvait « prolonger de façon sensible la vie de patients souffrant des cancers organiques les plus courants ». Il qualifie la chimiothérapie de « terrain vague scientifique » et affirme qu’au moins 80 % de la chimiothérapie administrée à travers le monde est inutile et s’apparente aux « habits neufs de l’empereur », alors que ni le docteur ni le patient ne souhaitent renoncer à la chimiothérapie. Le Dr Abel a conclu : « Nombre de cancérologues tiennent pour acquis que la chimiothérapie prolonge la vie des patients. C’est une opinion fondée sur une illusion qui n’est étayée par aucune des études cliniques[[5]]url:#_ftn5  ». Cette étude n’a jamais été commentée par les grands médias et a été entièrement enterrée. On comprend pourquoi.

En résumé, la chimiothérapie est elle est très toxique et ne peut faire la différence entre les cellules saines et les cellules cancéreuses. Elle détruit peu à peu le système immunitaire qui ne peut plus protéger le corps humain des maladies ordinaires. Quelque 67 % des gens qui meurent pendant le traitement de leur cancer le doivent à des infections opportunistes qui n’ont pas été combattues par le système immunitaire.

L’étude la plus récente et significative a été publiée par le journal Clinical Oncology[[6]]url:#_ftn6 et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[[7]]url:#_ftn7 de l’Université de New South Wales-St. Vincent’s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.

Leur travail minutieux est basé sur l’analyse des résultats de toutes les études contrôlées en double aveugle menées en Australie et aux États-Unis, concernant la survie de 5 ans mise au crédit de la chimiothérapie chez les adultes durant la période de janvier 1990 à janvier 2004, soit un total de 72 964 patients en Australie et de 154 971 aux États-Unis, tous traités par chimiothérapie. Cette vaste étude démontre qu’on ne peut plus prétendre, comme de coutume, qu’il ne s’agit que de quelques patients, ce qui permet aux systèmes en place de les balayer avec mépris du revers de la main. Les auteurs ont délibérément opté pour une estimation optimiste des bénéfices, mais malgré cette précaution, leur publication prouve que la chimiothérapie ne contribue qu’à un peu plus de 2 % à la survie des patients après 5 ans, soit  2,3 % en Australie, et 2,1 % aux États-Unis.

« Certains praticiens restent pourtant optimistes et espèrent que la chimiothérapie cytotoxique[[8]]url:#_ftn8 prolongera la vie des cancéreux », ont déclaré les auteurs dans leur introduction. Ils demandent à juste raison, comment il se fait qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années, continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes. Il est vrai qu’on peut leur répondre que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre.

Massoud Mirshahi, chercheur à l’université Pierre et Marie Curie et son équipe ont découvert en 2009 que de nouvelles cellules du micro-environnement tumoral seraient impliquées dans la résistance à la chimiothérapie des cellules cancéreuses et les récidives avec l’apparition de métastases. Ces cellules ont été  appelées « Hospicells », car elles servent de niches qui ont la propriété de fixer un grand nombre de cellules cancéreuses et de les protéger de l’action de la chimiothérapie.
Les « Hospicells » proviennent de la différenciation des cellules souches de moelle osseuse, et sont présentes dans les épanchements chez les malades atteints de cancers (liquide d’ascite, épanchements pleuraux). Les cellules cancéreuses, agglutinées autour d’une « Hospicell », forment de véritables petits nodules cancéreux.

Dans ces nodules ont été également identifiées des cellules immuno-inflammatoire.
 La microscopie électronique a démontré qu’il y avait des zones de fusion entre les membranes des « Hospicells » et celles des cellules cancéreuses, permettant le passage de matériel d’une cellule à l’autre. De plus, les chercheurs ont observé le transfert de matériel membranaire de l’« Hospicell » vers les cellules cancéreuses, phénomène appelé trogocytose. Plusieurs autres mécanismes, comme le recrutement des cellules immunitaires suppressives ou la sécrétion de facteurs solubles par les « Hospicells » aident aussi à la résistance des cellules cancéreuse contre la chimiothérapie.
Compte-tenu de cette importance, il est suggéré que les cellules cancéreuses « nichées » sur une « Hospicell » pourraient être considérées comme responsables de la maladie résiduelle. Pour la recherche, il importe donc de trouver des drogues susceptibles à la fois de détruire les cellules cancéreuses et les « Hospicells »[[9]]url:#_ftn9 .

L’étude la plus significative a été publiée par le journal Clinical Oncology[[10]]url:#_ftn10 et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[[11]]url:#_ftn11 de l’Université de New South Wales-St. Vincent’s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.

D’autres études ont paru dernièrement : La première, publiée dans la revue Nature, indique qu’une grande majorité des études sur le cancer sont inexactes et potentiellement frauduleuses. Les chercheurs n’arrivent que rarement à répliquer les résultats des grandes études « de référence ». Parmi 53 études importantes sur le cancer, pourtant publiées dans des revues scientifiques de haut niveau, 47 n’ont jamais pu être reproduites avec des résultats semblables. Ce n’est pas une nouveauté d’ailleurs, puisque, en 2009, des chercheurs de l’University of Michigan’s Comprehensive Cancer Center avaient également publié des conclusions de célèbres études sur le cancer, toutes biaisées en faveur de l’industrie pharmaceutique. Et il reste de notoriété publique que certains médicaments contre le cancer provoquent des métastases.

Cette longue liste de publications, toutes négatives et non exhaustives quant aux « bienfaits » de la chimiothérapie, pourraient s’expliquer par les travaux de certains chercheurs de la Harvard Medical School à Boston (USA), qui ont constaté que deux médicaments utilisés en chimiothérapie provoquent le développement de nouvelles tumeurs, et non pas le contraire ! Il s’agit de ces nouveaux médicaments qui bloquent les vaisseaux sanguins qui « nourrissent » la tumeur. Les spécialistes les appellent traitements « anti-angiogénèse ». Ces médicaments, le Glivec et le Sutent (principes actifs, imatinib et sunitinib), ont un effet démontré pour réduire la taille de la tumeur. Cependant, ils détruisent de petites cellules peu étudiées jusqu’à présent, les péricytes, qui maintiennent sous contrôle la croissance de la tumeur. Libérée des péricytes, la tumeur a beaucoup plus de facilité à s’étendre et à « métastaser » dans d’autres organes. Les chercheurs de Harvard considèrent donc maintenant que, bien que la tumeur principale diminue de volume grâce à ces médicaments, le cancer devient aussi beaucoup plus dangereux pour les patients ! (Cancer Cell, 10 juin 2012). Le Professeur Raghu Kalluri, qui a publié ces résultats dans la revue Cancer Cell, a déclaré : « Si vous ne prenez en compte que la croissance de la tumeur, les résultats étaient bon. Mais si vous prenez du recul et regardez l’ensemble, inhiber les vaisseaux sanguins de la tumeur ne permet pas de contenir la progression du cancer. En fait, le cancer s’étend. »

Une étude encore plus surprenante mais moins récente a été publiée par le journal Clinical Oncology[[12]]url:#_ftn12 et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[[13]]url:#_ftn13 de l’Université de New South Wales-St. Vincent’s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.

Leur travail minutieux est basé sur l’analyse des résultats de toutes les études contrôlées en double aveugle menées en Australie et aux États-Unis, concernant la survie de 5 ans mise au crédit de la chimiothérapie chez les adultes durant la période de janvier 1990 à janvier 2004, soit un total de 72 964 patients en Australie et de 154 971 aux États-Unis, tous traités par chimiothérapie. Cette vaste étude démontre qu’on ne peut plus prétendre, comme de coutume, qu’il ne s’agit que de quelques patients, ce qui permet aux systèmes en place de les balayer avec mépris du revers de la main. Les auteurs ont délibérément opté pour une estimation optimiste des bénéfices, mais malgré cette précaution, leur publication prouve que la chimiothérapie ne contribue qu’à un peu plus de 2 % à la survie des patients après 5 ans, soit  2,3 % en Australie, et 2,1 % aux États-Unis.

Enfin, une étude publiée dans la revue Nature Medicine en 2012, pourrait changer l’idée que l’on se fait de la chimiothérapie. Les chercheurs du Fred Hutchinson Cancer Research Center de Seattle auraient en effet découvert que celle-ci déclencherait chez des cellules saines la production d’une protéine alimentant les tumeurs.

Alors que des chercheurs travaillaient sur la résistance à la chimiothérapie dans des cas de cancers métastasés du sein, de la prostate, du poumon et du colon, ils ont découvert par hasard que la chimiothérapie, non seulement ne guérit pas le cancer, mais active plutôt la croissance et l’étendue des cellules cancéreuses. La chimiothérapie, méthode standard de traitement du cancer aujourd’hui, oblige les cellules saines à libérer une protéine qui en réalité alimente les cellules cancéreuses et les fait prospérer et proliférer.

Selon l’étude, la chimiothérapie induit la libération dans les cellules saines d’une protéine, WNT16B, qui aide à promouvoir la survie et la croissance des cellules cancéreuses. La chimiothérapie endommage aussi définitivement l’ADN des cellules saines, préjudice à long terme qui persiste longtemps après la fin du traitement par chimio.

« Quand la protéine WNT16B est sécrétée, elle interagirait avec les cellules cancéreuses proches et les ferait grossir, se répandre et le plus important, résister à une thérapie ultérieure, » a expliqué le co-auteur de l’étude Peter Nelson du Centre de Recherche Fred Hutchinson sur le cancer à Seattle, concernant cette découverte totalement inattendue. « Nos résultats indiquent que dans les cellules bénignes les réponses en retour peuvent contribuer directement à une dynamique de grossissement de la tumeur, » a ajouté l’équipe au complet selon ce qu’elle a observé.

Ce qui revient à dire : Éviter la chimiothérapie augmente les chances de recouvrer la santé.

Comment se fait-il qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes. Il est vrai que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre que « le protocole ». À quelle pression le cancérologue actuel est-il soumis pour choisir le traitement du patient ? Jadis, le bon médecin choisissait en son âme et conscience, selon le serment d’Hippocrate, le meilleur traitement pour son patient. Il engageait ainsi sa responsabilité personnelle après un entretien prolongé avec son malade.

« Depuis les années 1990 — et singulièrement de façon de plus en plus autoritaire depuis le plan cancer de 2004 — la liberté de soigner du cancérologue a disparu en France et dans certains pays occidentaux. Au prétexte fallacieux de la qualité des soins, tous les dossiers de patients sont “discutés” en réunion multidisciplinaire où, de fait, l’essai thérapeutique en cours testant les drogues nouvelles est imposé par la “communauté”. Le praticien qui souhaite déroger à ce système encourt tous les ennuis possibles, en particulier celui de voir le service auquel il participe perdre son autorisation de pratiquer la cancérologie. » Le Dr Nicole Delépine résume ainsi ce qui peut arriver quand on s’éloigne des stricts protocoles pour les adapter à la situation personnelle des malades.

Seuls, 3 médecins sur 4 osent refuser la chimio pour eux-mêmes, en cas de cancer, en raison de son inefficacité sur la maladie et de ses effets dévastateurs sur la totalité de l’organisme humain. Mais ce détail est bien caché aux malades.

 

Le Docteur Jacques Lacaze, diplômé de cancérologie et ardent défenseur des travaux du Dr Gernez sur le sujet, estime que la seule vraie solution est la prévention. « En effet, un cancer a une vie cachée de 8 ans en moyenne. Durant cette longue période, l’embryon de cancer est très vulnérable, un rien peut le faire capoter. TOUS les spécialistes admettent cette réalité, mais très peu d’entre eux préconisent une politique de prévention. Pourtant, elle est facile à mettre en œuvre. Nous savons que la courbe d’incidence du cancer démarre vers 40 ans, donc qu’un futur cancer s’installe vers 32 ans. L’étude SUVIMAX a montré qu’une simple complémentation en vitamines et sels minéraux suffisait à faire baisser cette incidence de cancers d’environ 30 %. Cette étude a duré 8 ans. Aucune conséquence en politique de santé publique n’en a été tirée. Bien entendu, l’industrie pharmaceutique ne veut pas en entendre parler : on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis. Le corps médical est sous la coupe des “grands patrons” qui font la pluie et le beau temps et qui sont grassement rémunérés par cette industrie (cherchez sur internet, vous verrez que la plupart de ces grands patrons émargent d’une façon ou d’une autre à un laboratoire). Et la majorité des médecins de base suivent sans broncher ! Et malheur à ceux qui pensent le contraire et qui contestent chimiothérapie ou vaccins ou antibiothérapie. […] Je dois ajouter, car cela correspond à ma pratique et à des études réelles faites par quelques services spécialisés, de nombreux produits qualifiés de complémentaires ou alternatifs sont efficaces, mais interdits et pourchassés par les autorités aux ordres de l’industrie pharmaceutique. »

Pour en savoir plus, sur la prévention des cancers, vous pouvez consulter le site gernez.asso.fr

Il ne faut pas oublier dans cette affaire que seule la pression des personnes concernées, c’est à dire nous tous, fera plier ce système.

 

Sources

[1] Transactions of the N.Y. Academy of Medical Sciences, vol 6, 1956.

[2] Equinox Press, 1996.

[3] Membre de la National Academy of Sciences, de l’Institute of Medicine et de l’American Academy of Arts and Sciences.

[4] Cité par le Dr Allen Levin, dans son ouvrage The Healing of Cancer.

[5] Abel U. « Chemotherapy of advanced epithelial cancer, a critical review ». Biomed Pharmacother. 1992 ; 46(10) : (439-52).

[6] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

[7] Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

[8] Propriété qu’a un agent chimique ou biologique d’altérer et éventuellement détruire des cellules.

[9] Oncologic trogocytosis of an original stromal cells induces chemoresistance of ovarian tumours. Rafii A, Mirshahi P, Poupot M, Faussat AM, Simon A, Ducros E, Mery E, Couderc B, Lis R, Capdet J, Bergalet J, Querleu D, Dagonnet F, Fournié JJ, Marie JP, Pujade-Lauraine E, Favre G, Soria J, Mirshahi M.

[10] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

[11] Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

[12] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

[13] Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

 

 

[[1]]url:#_ftnref1 Transactions of the N.Y. Academy of Medical Sciences, vol 6, 1956.

 

[[2]]url:#_ftnref2 Equinox Press, 1996.

 

[[3]]url:#_ftnref3 Membre de la National Academy of Sciences, de l’Institute of Medicine et de l’American Academy of Arts and Sciences.

 

[[4]]url:#_ftnref4 Cité par le Dr Allen Levin, dans son ouvrage The Healing of Cancer.

 

[[5]]url:#_ftnref5 Abel U. « Chemotherapy of advanced epithelial cancer, a critical review ». Biomed Pharmacother. 1992 ; 46(10) : (439-52).

 

[[6]]url:#_ftnref6 « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

 

[[7]]url:#_ftnref7 Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

 

[[8]]url:#_ftnref8 Propriété qu’a un agent chimique ou biologique d’altérer et éventuellement détruire des cellules.

 

[[9]]url:#_ftnref9 Oncologic trogocytosis of an original stromal cells induces chemoresistance of ovarian tumours. Rafii A, Mirshahi P, Poupot M, Faussat AM, Simon A, Ducros E, Mery E, Couderc B, Lis R, Capdet J, Bergalet J, Querleu D, Dagonnet F, Fournié JJ, Marie JP, Pujade-Lauraine E, Favre G, Soria J, Mirshahi M.

 

[[10]]url:#_ftnref10 « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

 

[[11]]url:#_ftnref11 Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

 

[[12]]url:#_ftnref12 « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

 

[[13]]url:#_ftnref13 Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17 » ~ Livre II, 5ème et dernière partie ~

Posted in actualité, politique et social, santé, santé et vaccins, sciences et technologies with tags , , , , , , , on 18 janvier 2013 by Résistance 71

“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.” (G. Edward Griffin)

=  =  =

Un monde sans cancer l’histoire de la vitamine B17, Livre II 5ème et dernière partie

 

Edward Griffin

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Introduction

Livre I, 1ère partie

Livre I, 2ème partie

Livre I, 3ème partie

Livre I, 4ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Chapitre 23

Double standard

La FDA livre une guerre sans fin et sans merci aux vitamines, aux suppléments nutritionnels et aux médicaments non-médicinaux, ceci est bien connu de tous. Une vaste majorité du temps et des ressources annuels de l’agence va vers l’explication au public des dangers tapis dans l’approche thérapeutique nutritionnelle de la santé. Lorsqu’il s’agit de médicaments patentés en outre, il y a beaucoup de laxisme et surtout cette assurance laconique du: “Ne vous souciez donc pas trop des effets négatifs des médicaments. Prenez ce que nous approuvons et relaxez-vous… Vous êtes en de bonnes mains.”

Note des traducteurs: S’ensuit ici des cas de doubles-standard de la FDA sur différents produits dont le Fluor, mis dans l’eau potable des grandes villes américaines… Le Fluor utilisé n’est par un Fluor “médical”, mais un résidu de l’industrie de l’aluminium !!

[…] Si le fluor n’était pas utilisé dans l’eau potable de notre nation, il serait stocké et détruit comme déchet industriel dangereux, qui n’a pour ainsi dire aucun usage si ce n’est dans les aérosols, les médicaments, la mort aux rats et certaines marques de dentifrice. Il est important de noter que si la FDA a combattu sans relâche les effets sans danger aucun du laétrile et des graines d’abricots, elle a aussi autorisé et encouragé l’utilisation d’un agent toxique comme le fluor dans tout verre d’eau du robinet de la nation.

[…] Ceci constitue donc le double-standard de la FDA. Nous pouvons acheter de l’aspirine et des centaines d’autres médicaments aux effets sur la santé douteux par tonneaux entiers; nous pouvons acheter de l’alcool par cartons, des cartouches de cigarettes par coffres de voitures entiers; nous sommes forcés de boire de l’eau du robinet fluorée dans plus de 4000 communautés à travers les Etats-Unis, mais lorsque cela en vient aux suppléments nutritionnels, aux vitamines, alors là, la FDA fond sur ces affaires comme l’archange de la mort et devient le super-gardien de la santé nationale. Lorsqu’une femme supprime la vie d’un enfant non-né selon la théorie qu’elle peut faire ce qu’elle veut de son propre corps, elle est protégée par la cour suprême des Etats-Unis, mais si elle achète du laétrile pour sauver sa vie ou celle de son enfant, elle participe à un acte criminel. Combien de temps les Américains vont-ils continuer à accepter ces double-standards ?

Chapitre 24

Funambulisme

Les médecins et les conférenciers peuvent se faire les avocats de la vitamine B17 et hurler depuis les toits, si les victimes du cancer ne peuvent pas obtenir de laétrile, de graines d’abricots ou d’Aprikern, il ne peut pas y avoir de danger pour le statu quo. De cette manière la FDA a aloué une grande partie de ses ressources pour harceler, harasser et détruire ceux qui produisent, distribuent ou administrent la vitamine B17, laétrile, afin de contrôler le cancer des patients. Les médecins sont la cible particulière d’actions très fortes et qui se veulent exemplaires pour la raison évidente que si beaucoup d’entre eux étaient autorisés à utiliser une thérapie nutritive vitaminique, cela ouvrirait les vannes de l’acceptation médicale pour celle-ci. Tout médecin qui ose se rebeller doit par conséquent, être publiquement détruit pour l’exemple, qui doit être vu et compris par les autres médecins de façon à ce qu’ils sachent ce qui les attend s’ils emboitent le pas. Lors d’un procès, un médecin fut appelé à la barre des témoins, le Dr. Weilerstein qui répondit à la question de savoir s’il existait des médecins de bonne réputation qui prescrivaient le laétrile, il répondit: “Aussi loin que je sache, tous les médecins qui ont prescrits du laétrile en Californie depuis 1963 ont été traduit en justice de manière satisfaisante.” Vous avez la réponse: tout médecin qui a été attaqué et condamné en justice ne peut pas (plus) avoir une bonne réputation… Ainsi donc aucun médecin de bonne réputation n’a jamais prescrit de laétrile !

Voici donc le dilemne auquel les médecins doivent faire face: Doit-il / elle suivre son serment d’Hippocrate et son sens de la déontologie de faire ce qu’il / elle pense être le mieux pour son/ses patients… ou doivent-ils / elles suivre les règles fixées par des médecins/politiciens sur le chemin du conflit d’intérêts politiques et commerciaux ? La nature humaine étant ce qu’elle est, certains suivront la loi supérieure, mais pas la majorité.

[…]

Le Dr Krebs par exemple était un homme capable de tenir tête à l’adversité. Lorsqu’il était encore un élève de 3ème cycle, il était déjà un supporteur enthousiaste de la théorie thropoblastique du cancer et il était reconnu pour son travail expérimental avec la vitamine B17. Dans une lettre à l’auteur datant du 23 Septembre 1973, le Dr Krebs décrivit les pressions dont il fut victime en conséquence de son travail: “Mes mentors académiques m’assurèrent que si je refusais d’obéir et de me conformer et donc d’être contrôlé, de devenir un ‘membre du club’, je serai passé à la trappe. On me refuserait toute reconnaissance académique, diplômes, travaux, institutions, etc… Ma réponse pour être poli fut qu’ils pouvaient se mettre cela là où la décence m’empêche de le dire, parce que nous avions toujours suffisamment de liberté dans ce pays pour que je puisse aller seul et fonder ma propre fondation de recherche, la John Beard Memorial Foundation, et ce sous cette doctrine détestée de la liberté d’entreprise.”

[…]

Chapitre 25

Une question de motivation

[…] Le carriériste n’est pas fondamentalement une mauvaise personne, mais il/elle souffre d’un fort penchant au conflit d’intérêts, ce qui souvent interfère avec l’objectivité. Ceci fut décrit de manière abrupte par le journaliste Charles MacCabe en ces termes:

“Vous pourriez légitimement vous demander si le personnel de l’American Cancer Society, des fondations de recherche sur le cancer, et d’autres sacro-saintes institutions, est vraiment intéressé de guérir le cancer ; ou s’il préfèrerait que le problème qui les soutient financièrement perdure. Nous pourrions même être enclins de penser qu’il y a un certain type de personnalité qui est foncièrement attiré par des causes d’exploitation. Ces personnalités sont les véritables carriéristes, que nous pourrions définir ainsi: ‘un individu qui transforme un problème public en une carrière personnelle et qui se sauvegarde lui (elle)-même de l’obscurité, de la pénurie ou du désespoir. Ces personnes travaillent avec une dédication qui peut paraître altruiste aussi loin que le problème demeure insoluble. Si des propositions se font jour pour changer la politique publique ou si l’évolution normale de notre culture menacent de résoudre ce problème, il devient évident qu’apparaissent alors des conflits d’intérêts de maintenir l’amplitude et la charge émotionnelle du problème. Ce type de réformateur étrange et dangereux a toujours été parmi nous. Il a été incroyablement mieux toléré dans notre époque. Ces gens connaissent les réponses aux problèmes qui ne trouvent pas de réponses adéquates dans le moment. Ils resistent comme des forcenés à une approche pour de véritables réponses aux problèmes, qui pourrait menacer leur saint altruisme.”

Il est donc naturel pour ces carriériste de graviter autour d’organisations en apparence humanitaire telle que l’American Cancer Society. Cela procure aura et prestige, ainsi que de belle opportunités d’emploi dans un domaine dénué de stress et de concurrence ou même de la nécessité de dégager des bénéfices ou même un résultat tangible. En fait, c’est le manque de résultats qui augmente la stature de la position et l’importance de son travail. Dans ce cocon social, le carriériste rêvasse à des plans sans fin pour lever des fonds.

[…]

De tous les moyens envisagés pour y parvenir, AUCUN ne considère une possible recherche sur les facteurs nutritionnels, parce qu’une fois que cette porte est ouverte, la solution finale contre le cancer marcherait directement dans ces bureaux feutrés, se tiendrait debout sur les beaux tapis épais et annoncerait de manière tonitruante que l’American Cancer Society et tous ceux et celles qui travaillent pour elle, n’ont plus aucune raison d’être, remplissant de fait la promesse faite dans cette déclaration même de l’ACS:

“L’ACS est une organisation d’urgence, une organisation temporaire, cherchant dans sa croisade indépendante à recevoir suffisammend de fonds pour pouvoir batailler sans relâche contre le cancer.”

Ceci était peut-être un lapsus freudien, mais notons au passage que cela ne dit pas que l’objectif est de VAINCRE le cancer, mais de juste le COMBATTRE. A moins que le cancer ne soit vaincu, le combat durera indéfiniment, de fait l’ACS est une organisation “d’urgence” et “temporaire” depuis 1913 !

[…]

Les super-profits des industries de la recherche et du médicament sont grandement aidés par la taux croissant de patients du cancer. Une portion substantielle de ces revenus est maintenant directement délivrée par les réseaux du gouvernement fédéral et attérissent dans les poches d’individus et d’institutions favorisés politiquement. Avec le budget fédéral pour le cancer atteignant plus d’un milliard et demi de dollars (NdT: dans les années 1990, bien plus aujourd’hui…), le potentiel corruptif est énorme… La quantité d’argent des contribuables gaspillée dans des projets de recherche en impasse contre la cancer est stupéfiante. Les Américains tolèreront n’importe quelle absurdité semble t’il, aussi loin qu’elle soit promut comme une tentative pour résoudre une “crise”. La “crise” du Vietnasm, la “crise” du Moyen-Orient, la “crise” écologique, la “crise” énergétique, la liste n’est limitée que par l’imagination des manipulateurs et la naïveté des manipulés. Chaque crise est construite dans l’esprit collectif du public comme un prélude à notre acquiescement volontaire pour toujours plus de limitation et de drainage de nos chéquiers et de nos libertés.

[…]

Un projet gouvernemental international: l’International Cancer Research Program (IARC), développé par dix nations: USA, URSS, France, GB, RFA, Italie, Hollande, Belgique, Australie, Japon a acheté en 1972 un nouveau building de 14 étages à Lyon en France pour son QG. Le coût de l’opération fut de six millions de dollars (NdT: de 1972 !!) et pourtant, après sept ans de recherche contre le cancer, les dépenses non dites de dizaines de millions de dollars des contribuables et après avoir pris possession de son tout nouveau QG à Lyon, tout ce que ce projet multi-gouvernemental peut montrer comme résultat est sa déclaration au Los Angeles Time du 6 Décembre 1972 disant que l’organisation est “venue à termes avec sa propre personnalité”. Voici ce que sont les fruits du verger gouvernemental dans le domaine de la science non-militaire !

[…] Il est important de bien comprendre que bon nombre de ceux et celles, qui pour des raisons financières ou politiques, se sont opposés au développement du laétrile n’ont pas fait cela afin de provoquer la souffrance et la mort d’autrui. Leur seule motivation, qui consumme tout, a été et est d’étendre leur pouvoir politique et financier. Tout ce qui se trouve sur ce chemin doit être détruit. Le laétrile était sur ce chemin. Premièrement, le concept nutritionnel sur lequel il repose est un anathème à l’industrie pharmaceutique. Secondo, le fait que le laétrile fut le résultat d’une libre-entreprise était un affront direct à a bureaucratie et au gouvernement. Tertio, la solution finale au problème du cancer mettra un terme certain à la gigantesque industrie de la recherche anti-cancer, à l’industrie de la radio-thérapie et de la chirurgie. Ces pertes de revenus seront catastrophiques pour les milliers de leveurs de fonds professionnels, les chercheurs et les techniciens. Finalement, l’élimination du cancer de la facture médicale nationale réduirait les coûts des soins médicaux chaque année un peu plus et ainsi forcerait la poussée pour une médecine socialisée aux oubliettes.

Oui, le laétrile était décidément un obstacle.

Ces réflexions mènent immanquablement à la conclusion que s’il n’y a pas de complot spécifique pour ne pas guérir le cancer, il y a une conspiration générale qui mène au résultat identique…

Voici ce qu’écrivait le Dr Krebs Junior au Dr. John Richardson en 1971:

“La vision d’un ‘complot limité’ est quelque chose qui peut-être envisagé par chacun de nous. Ceci implique que le gouvernement est utilisé contre sa volonté au profit d’intérêts privés puissants. Ceux d’entre nous qui vivent avec cette vision de “complot limité’, traitent ceci comme une chose réelle, comme l’air que nous respirons…

Quand vous contemplez nos soi-disants leaders à Washington qui ne simulent même plus une attitude morale et qui acceptent la vérité insultante avec indifférence, nous pouvons penser que la théorie du complot est très plausible. Il semblerait que seuls des personnes agissant aux ordres sous les auspices d’un plan déterminé, continueraient de vanter leurs pratiques corrompues à la face du monde. De telles personnes ne peuvent avoir aucun intérêt pour le bien-être de leurs concitoyens et de leur pays, qu’ils contribuent à détériorer ouvertement…”

Quelle force pourrait être suffisamment forte pour briser cette poigne fatale ? Y a t’il quelque chose qui peut nous débarrasser de ce parasite avant qu’il ne soit trop tard ? Oui, il y en a une. C’est la force de l’opinion publique. Même les pires dictateurs tremblent devant elle, car ils savent qu’une fois l’opinion publique éveillée et rassemblée, il n’y a aucune force politique ou militaire sur terre capable de l’enrayer.

Il y a déjà un énorme retour de bâton depuis la base. Des milliers de victimes du cancer fournissent des témoignages sur l’efficacité de la vitamine B17, des centaines de milliers de personnes découvrent les valeurs de la nutrition pour une meilleure santé et ce malgré les annonces contraires de la FDA et de l’AMA. Les scandales du Watergate et de Whitewater ont fait réaliser à des millions de citoyens qu’on ne peut pas faire confiance au gouvernement ni aux leaders politiques, nous arrivons pas à pas à une résistance ouverte au gouvernement…

Il y a toujours ceux qui pensent qu’un gouvernement totalitaire ne peut pas être imposé aux Américains, à ceux-là le Dr Krebs dit:

“Cela peut se produire ici. En URSS le peuple est interdit de quitter le pays parce que ses maîtres lui disent qu’il n’est pas capable de choisir un système politique pour se gouvernner, que le choix doit être fait pour lui… Aux Etats-Unis, les victimes du cancer sont empêchées  de partir sous d’autres cieux pour se faire soigner au laétrile parce que le gouvernement américain leur dit qu’elles ne sont pas capables de prendre les bonnes décisions pour elles-mêmes…

Cela se passe ici. La tyrannie ne connaît pas de frontière. Sans opposition, elle s’épanouit. Comme ce serait bon de voir une petite communauté de médecins américains se réunir, invoquer les principes de Nüremberg et défier le gouvernement dans ses buts assassins en utilisant le laétrile de manière défiante.”

L’atmosphère de la rebellion est dans l’air du temps. De plus en plus d’hommes et de femmes pensent devoir clâmer les principes de Nüremberg. Ils sont de plus en plus contrants de choisir entre leur loyauté au système et leur loyauté à leur conscience. Parfois ils doivent même choisir entre la loi et la vie elle-même. Beaucoup commencent à sérieusement réaliser que le système qui commandait leur loyauté auparavant n’est plus une réalité. C’est une coquille vide, une façade démocratique voilant à peine la réalité de la dictature…

Nous sommes arrivés au terminus où les Hommes pour qui il subsiste une valeur à leurs crédits scientifiques ou leur honneur personnel, doivent soit monter à bord ou louper le train, parce que ce train va garder sa table horaire avec l’Histoire, avec ou sans eux.

Chapitre 26

Un monde sans cancer

Considérant le manque de résultats probants obtenus par la médecine orthodoxe, il a été dit que la sorcellerie vaudou serait tout aussi effective contre le cancer et que de plus, cela éviterait au moins les effets secondaires des radiations et de la chimiothérapie aux patients. De la même manière que nous nous amusons aujourd’hui des pratiques médicales primitives dans l’histoire, les générations futures regarderont sans doute notre ère et s’agaceront des non-sens du charcutage, de l’irradiation et de l’empoisonnement qui passent aujourd’hui pour être de la science médicale. Les supporteurs de la vitamine B17 sont les premiers à dire qu’il y a encore tant à apprendre au sujet des mécanismes naturels impliqués dans le contrôle du cancer et qu’il y a un besoin d’être prudent. Il y a une suspicion croissante parmi les cliniciens expérimentés avec la vitamine B17, que sa forme naturelle soit plus efficace que sa forme synthétique plus concentrée. Ils préféreraient que leurs patients obtiennent la substance de sources naturelles, mais il y a très peu de chances de pouvoir en ingérer en quantité suffisante dans une thérapie anti-cancer efficace. Quand un patient a besoin de doses massives rapidement, le médecin n’a pas d’autre choix que d’avoir recours à la forme hautement concentrée, purifiée et injectable… Beaucoup de nutritionnistes pensent que les vitamines organiques obtenues de la nourriture véritable sont supérieures à celles fabriquées par l’Homme.
[…]

Le professeur Krebs n’a aucun intérêt de propriété dans le Laétrile, il n’a jamais gagné un sou en paiement de sa formule et n’a jamais refusé de partager sa connaissance technique avec quiconque désire fabriquer le Laétrile. Sa réponse standard à ce sujet a toujours été la suivante (NdT: Ce qui est l’application directe d’un véritable concept anarchiste…): “Le Laétrile est la propriété de l’humanité.”
Un aspect très important de la controverse sur le Laétrile est le suivant: Les supporteurs et utilisateurs n’ont rien à gagner financièrement, tandis que ses détracteurs ont beaucoup à perdre.
[…] Dès que l’histoire de la vitamine B17 sera connue plus largement , lorsque des graines riches en nitrilosides seront moulues et saupoudrées sur notre nourriture de manière routinière, la bataille contre le cancer sera définitivement gagnée. Avant cela malheureusement il y aura beaucoup d’hommes et de femmes victimes de la maladie, qui auront appris la vérité trop tard. Quelques unes de ces personnes pourront peut-être survivre malgré la thérapie orthodoxe qui les aura marquée à vie du fait de la chirurgie et des radiations. Ils ne souffriront plus mais aucune quantitté de vitamine B17 ne pourra les ramener à une pleine santé et réparer leurs corps endommagés de manière permanente. D’autres, plus chanceux,  pourront être traités plus précocement et échapper aux traitements orthodoxes; ceux là retourneront à une vie normale et productive.. Dans tous les cas, des doses de maintenance seront requises à vie afin de prévenir une rechute des barrières métaboliques de leur point faible.
[…]
Il est grand termps d’arrêter ce non-sens total au sujet de pétitionner humblement la FDA pour obtenir la permission de tester le Laétrile, de pouvoir vendre des graines d’abricots, de pouvoir prendre des vitamines hautement potentes ou de pouvoir faires quelques centaines d’autres choses qu’elle interdit. Il est grand temps que nous réalisions que la FDA n’a aucune compétence en la matière. Nous devons arrêter de demander des permissions et simplement fermer cette agence ! Comment cela peut-il être accompli? Dans un premier temps en assurant la protection légale de ceux qui utilisent la substance qu’ils soient médecins ou distributeurs, ceux-là même qui ont le courage de risquer leur carrière, leur réputation, leur gagne-pain (sans mentionner les peines de prison encourues…) en s’élevant contre la bureaucratie. Dans un premier temps, ces luttes légales seront serrées et seront défensives par nature. Le plus important pour ces cas légaux, sera de prouver que l’utilisation de la vitamine B17 ne viole en fait aucune loi. L’objectif n’est pas de changer la loi car la loi ne se change pas dans une cour de justice, mais que les défendants n’aillent pas en prison… Puis ultimement, la loi devra être changée. De plus, il faudra obtenir la suppression de la jurisdiction de la FDA sur les vitamines et suppléments alimentaires. Une autre approche pourra être une poursuite en justice de l’état par les victimes du cancer, qui défieront alors la constitutionnalité de la restriction sur leurs droits (au choix de thérapie). Ces lignes d’attaque devront être lancées.

La compétition finale sera en fait dans le combat sur une zone d’action bien plus large, celle de savoir si le gouvernement doit avoir un quelconque pouvoir sur la réglementation de notre nourriture, de notre médecine ou de notre santé… Dans le futur, la controverse sur le liberté médicale va s’intensifier. Laissez-la venir…

Dédiez-vous à la “liberté de choix thérapeutique”, pas seulement pour la thérapie anti-cancéreuse, mais pour toutes les sphères de l’activité humaine. Une fois que les gouvernements ne seront plus sur notre dos en permanence, alors toute chose deviendra possible. Les cellules trophoblastiques biologiques et politiques seront vaincues ensemble et l’Homme, enfin, héritera d’un monde sans limites de santé et de liberté, monde qui est son droit de naissance… Un monde sans cancer !…

FIN

Merci à toutes et tous de nous avoir suivi longuement dans cette aventure. Puisse cette information aider à mieux prévenir et contrôler le cancer.

Nous dédions ce long travail de traduction à toute les victimes de cette maladie planétaire passées, présentes et à venir, travail que nous avons entrepris dans l’optique même du professeur Krebs, parce que cette information est un patrimoine de l’humanité et doit-être connue du plus grand nombre dans toutes les langues possibles.

Luttons pour la vérité et le libre-choix. Longue vie à toutes et tous !

* Référence complète du livre en anglais de G. Edward Griffin qui a servi de base pour cette traduction partielle:

“World without Cancer, the Story of Vitamin B17”

Nouvelle édition révisée et mise à jour, 13ème impression d’Avril 1998, éditions American Media

Il existe une édition plus récente datant de 2010.

 

= Mitakuye Oyasin =

= Résistance 71, Janvier 2013 =

Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17 » ~ Livre II, 3ème partie ~

Posted in actualité, santé, sciences et technologies with tags , , , , , , , , , on 28 décembre 2012 by Résistance 71

“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.” (G. Edward Griffin)

=  =  =

Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17, Livre II 3ème partie

 

G. Edward Griffin

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Introduction

Livre I, 1ère partie

Livre I, 2ème partie

Livre I, 3ème partie

Livre I, 4ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

 

Chapitre 18

L’ordonnance de la charité

Comme nous l’avons vu, le groupe Rockefeller, en conjonction avec la main cachée d’IG Farben, est devenu une force dominante dans l’industrie pharmaceutique américaine. Une des conséquences de cet état de fait est que très rarement trouve t’on une concurrence de prix de consommation parmi les médicaments patentés…

Une des raisons pour cette non-concurrence est que la vaste majorité de ces médicaments sont patentés et ne sont accessibles qu’auprès d’un seul laboratoire. Une autre raison est que le médicament est prescrit par un médecin qui est plus concerné de l’efficacité du médicament que de son prix. De plus, les laboratoires pharmaceutiques bombardent le marché avec tant de nouveaux médicaments chaque année, que le médecin le plus souvent ne connait pas l’efficacité réelle des médicaments qu’il prescrit. Tout ce qu’il sait c’est qu’il les a vu représenté dans des pages du journal de l’American Medical Association (AMA), qu’un(e) visiteur(se) médical du labo représentant le médicament lui a donné un descriptif et qu’il a peut-être eu un succès avec ce médicament avec quelques patients. Parce qu’il est un praticien et non pas un chercheur, il ne peut pas effectuer des expériences contrôlées pour déterminer l’efficacité relative du nouveau médicament en comparaison avec d’autres similaires, vendus par d’autres laboratoires.

[…]

Il n’y a rien de mal dans cette procédure du point de vue du médecin. Il fait ce qu’il (elle) peut pour aider ses patients en mettant à leur service ce qu’on lui a dit qu’il se fait de mieux dans le domaine technologique des médicaments. Rappelons-nous toujours que ce n’est pas le médecin qui fait un profit en écrivant l’ordonnance.

Il n’y a aucun doute sur le fait que le médecin fonctionne comme un vendeur VIP pour l’industrie pharmaceutique qui génère des dizaines de milliards de dollars, mais il (elle) n’est pas payé(e) pour ce service vital. Il (elle) a néanmoins été formé(e) pour. Au travers du cursus universitaire des écoles de médecine de la nation, les élèves sont exposés a un tel entrainement extensif dans l’utilisation des médicaments (et pratiquement aucun entrainement dans le domaine de la nutrition), qu’après leur sortie d’université, ils se tournent tout naturellement vers l’utilisation des médicaments comme choix curatif de pratiquement toutes les maladies humaines.

Comment les facultés de médecine de la nation se sont retrouvées à adopter ce cursus de formation uniformisé est ce qui va maintenant être notre point d’attention.

La véritable clef pour ouvrir cette porte très particulière de l’intrigue des cartels est le principe de la fondation exonérée d’impôts.

Le système bancaire de la réserve fédérale, l’impôt sur le revenu et la fondation exonérée d’impôts, ont tous été conçus et imposés au peuple américain par les mêmes financiers-politiciens, dont l’histoire a été retracée dans les pages précédentes. En fait, le système de la réserve fédérale fut introduit en premier lieu en 1913 par le sénateur Nelson Aldrich, et était connu sous le nom de “plan Aldrich”. Aldrich vint à émerger lorsque sa fille épousa John D. Rockefeller Junior. Le fils du sénateur, Winthrop Aldrich, devint le président de la Chase National Bank. Le sénateur Aldrich était vu comme le représentant personnel de Rockefeller au sénat et comme tel, avait bien plus de pouvoir et d’influence à Washington que n’importe quel autre sénateur de cette époque. Une chose est sûre: il n’aurait jamais introduit la loi de l’impôt sur le revenu, s’il y avait eu ne serait-ce qu’une chance infime que cette loi puisse s’appliquer à des revenus comme ceux des Rockefeller, des Morgan, des Carnegie ou des Mellon.

Le plan était à la fois simple et génial. Les milliardaires allaient transférer la vaste majorité de leurs biens dans des entités appelées “fondations”. Ils nommeraient eux-mêmes des personnes de confiance pour administrer ces fondations. Ils demanderaient ensuite qu’une partie de leurs biens soient dispersée sous l’apparence de charité ou d’opérations philanthropiques. Ils feraient en sorte néanmoins que ces “dons” leur profitent, eux et leurs affaires ou pour faire avancer leurs objectifs politiques. Ils demeureraient en contrôle total de leurs biens et avoirs et les utiliseraient de manière aussi libre que s’ils étaient encore sous leur nom propre. Ils éviteraient ainsi le paiement de tout impôt substantiel de succession à la mort du “donateur”, s’assurant ainsi que la fortune demeure intacte et aux mains de la famille ou sous contrôle de l’entreprise à perpétuité. Ils utiliseraient la nature supposée charitable de leur fondation comme moyen d’éviter de payer la vaste majorité sinon la totalité des impôts sur le revenu auxquels ils devraient normalement s’acquitter comme tout à chacun.

Une fois de plus ici, il convient de constater que les projets “socialistes” ou “communistes” de soi-disant tirer vers le bas les riches et élever les pauvres au moyen de chose comme par exemple l’impôt sur le revenu progressif, travaille toujours en fait à éliminer la classe moyenne et ultimement à produire juste l’inverse des objectifs proposés. Ceci est une évidence aux Etats-Unis pour le moins.

[…]

Gardons toujours présent à l’esprit que les fondations sont des outils de précision faits pour continuer plus avant les monopoles et les cartels, il s’ensuit qu’elles seront utilisées non seulement pour consolider et étendre la richesse de ceux qui les contrôlent, mais aussi d’étendre la taille et la portée du gouvernement, car le gouvernement total est le monopole ultime et aussi le but final.

Ceci a été un aspect fondamental des donations financières des fondations depuis leur création. La majorité des projets soutenus par les fondations dans le domaine des sciences et des sciences politiques a résulté en la promotion de l’expansion du pouvoir du gouvernement comme étant la solution des problèmes et des injustices à la nation et du monde. De nombreux financements ont été donnés à des universitaires, des chercheurs, des écoles, des dramaturges, des églises, des troupes de théâtre, des organisations d’actions de masse, des poètes, et les tours d’ivoire des think-tanks. Des fonds ont été donnés à des personnes de l’establishment, des personnes anti-establishment, à d’autres clâmant être au milieu et à ceux qui fomentent des révolutions violentes pour renverser des gouvernements. Ces fonds ont été répartis parmi les démocrates, républicains, les gens du New-Age, des militants, des pacifistes, des socialistes et des communistes. L’apparente divergence de ces groupes mène l’observateur à penser que ces fondations ne sont pas sélectives et qu’elles font la promotion d’une variété d’idées démocratiques, mais sous plus de scrutinité, il y a une chose que tous ces récipiendaires ont en commun est qu’ils promeuvent la croissance du gouvernement et c’est cela en fait, qui a bénéficié des faveurs des forces du monopole. Il y a des milliers d’exemples qui pourraient être cités pour soutenir cette proposition, mais limitons-nous dans le domaine de la médecine, qui est ce qui nous intéresse dans l’immédiat.

[…]

Les médecins tendent à écrire des ordonnances pour des cas marginaux afin de faire passer le patient dans son cabinet le plus vite possible. Le résultat de ceci est que dans les systèmes de santé socialisés, les laboratoires sont automatiquement récompensés par un marché à saturation maximum de leurs produits. Le cartel pharmaceutique qui contrôle les fondations médicalement orientées n’a pas oublié ce fait et nous pouvons être certains que l’historique de la pression des fondations pour une médecine socialisée aux Etats-Unis n’est pas un accident.

[…]

L’entrée du groupe Rockefeller dans l’arène des fondations est d’une importance capitale pour le sujet de ce traité, pour la simple et bonne raison qu’aucune autre force n’a été aussi influente pour façonner les contours de la médecine moderne aux Etats-Unis. Un des premiers pas dans cette direction fut fait lorsque John D. Rockefeller s’assura les services professionnels d’un expert en relation publique du nom de Ivy Lee. Quand celui-ci fut appelé à témoigner devant un comité du congrès qui enquêtait sur la propagande étrangère et autres activités subversives, il témoigna de manière reluctante sur le fait qu’il fut maintenu chez IG Farben pour donner des conseils professionnels à la plupart des chefs nazis, incluant Goebbels, le ministre de la propagande et Hitler lui-même.

[…]

L’homme qui mérite le plus de crédit pour avoir fait avancer la science profitable de la fondation pour philanthropie médicale, était un pasteur “moderniste” du nom de Fred Gates (NdT: Après recherche, nous n’avons trouvé aucun lien de parenté entre Frederick Taylor Gates et William “Bill” Gates…). Gates était bien plus un homme d’affaires qu’un homme de dieu. […]

Une des toutes premières fondations établie par Rockefeller et Gates fut le General Education Board. Le but de cette “philanthropie” n’était pas d’élever le niveau d’éducation des gens, comme certains purent naïvement le croire à l’époque, mais de convertir la masse des citoyens américains en un troupeau docile et satisfait de travailleurs sans revendications.

[…]

L’association de New York pour la santé et contre la tuberculose fut un autre exemple classique. Originellement établie par un groupe de médecins en croisade contre la tuberculose, elle tomba bientôt captive de la domination financière des Rockefeller. Rockefeller mit aux commandes du programme un éducateur social alors peu connu: Harry Hopkins. Sous sa direction, l’association contre la tuberculose se développa à l’échelle internationale et dès 1920, collectait des millions de dollars par an.

Rockefeller contrôlait l’opération, mais l’essentiel de l’argent provenait du public au travers de contributions et des achats des phoques de Noël. Un des grands scandales de 1932 tourna autour des accusations du commissaire de New York pour la santé publique, Lewis I. Harris, qui écrivit une lettre au New York Times le 8 Juin et par l’aveu qui s’ensuivit des officiers en charge de la trésorerie que “tout l’argent fut dépensé en salaires et frais généraux.” La recette de la philanthropie marchait si bien, qu’il fut décidé de l’étendre. En quelques années, la philanthropie s’étendit à la Heart Association, Social Hygiene Association, Diabetes Association, National Association for the Prevention of Blindness (NdT: association pour le prévention de la cécité), l’American Cancer Association (NdT: nous y sommes…) et bien d’autres.

L’American Cancer Society (ACS) fut fondée de manière coïncidentelle en May 1913 au club Harvard de New York. Quelques années plus tard, son orientation générale fut déterminée par des personnages siégeant au comité directeur tels que: Alfred P. Sloan (General Motors), Charles D. Hilles (AT&T), Monroe Rathbone (Standard Oil),  et Frederich Ecker (Metropolitan Life).

L’ACS tient la moitié de la propriété des droits de patente du 5FU (5 Flourouracil, un des médicaments considéré comme “acceptable” dans le traitement du cancer. Le médicament est fabriqué par le laboratoire Hoffman-Laroche, qui est dans l’orbite d’IG Farben).

Beaucoup de donateurs de l’ACS seraient outragés d’apprendre que cette organisation a des conflits d’intérêts avec la vente de médicaments et des liens fnanciers avec l’industrie pharmaceutique.

L’ACS nie qu’elle n’ait jamais reçu de dividendes de sa patente partagée. Lorsque l’auteur de ce livre a contacté Hoffman-LaRoche suggérant que cela était plutôt étrange dans la mesure où de tels paiements aideraient à financer les “programmes humanitaires” de l’ACS, l’assistant du vice-président et consultant pour la patente Mr Samuel L. Welt, répondit: “Nous ne pensons pas être en position de commenter sur les paiements, si de fait il y en a, reçus par l’ACS au sujet de la patente”.

La première entrée de Rockefeller en philanthropie à grande échelle fut en 1890, lorsque, suivant la formule établie par Gates, il donna 600 000 US$ à l’université Baptiste de Chicago à la condition que les marchands de viande de la ville contribuent également pour 400 000 dollars. […]

Chapitre 19

Celui qui paie l’accordéoniste…

[…] Utilisant les talents uniques de Fred Gates, Rockefeller s’était attelé à la tâche de capturer consciencieusement et méthodiquement le contrôle de l’éducation américaine et plus particulièrement l’éducation médicale. Le processus commença en 1901 avec la création de l’Institut Rockefeller de la Recherche Médicale. Cet Institut avait dans son comité directeur des médecins très politiquement orientés comme les Dr  L. Emmett Holt,  Christian A, Herter, T. Mitchell Pruden, Hermann M. Briggs, William H. Welch, Theobald Smith et Simon Flexner. Christian Herter était destiné à de plus grandes choses bien sûr, et devint ministre des affaires étrangères du président Eisenhower… Abraham Flexner, le frère de Simon, était au comité directeur de la fondation Carnégie pour la promotion de l’enseignement. Comme nous l’avons vu auparavant, les fondation Rockefeller et Carnegie travaillaient traditionnelleemt ensemble, presque comme une entreprise unique pour satisfaire leurs buts communs et ceci ne faisait pas exception. Les frères Flexner furent les objectifs qui permirent à Rockefeller et Carnegie de se focaliser sur une profession médicale vulnérable et insouciante.

Avant 1910, la pratique de la médecine aux Etats-Unis laissaient énormément à désirer. Les diplômes médicaux pouvaient être achetés par correspondance ou s’obtenir au gré d’une formation plus que marginale dans des écoles de médecine inadéquates dont le personnel était insuffisant. La profession avait très mauvaise réputation et une réforme couvait. L’American Medical Association (AMA) commença par prendre un intérêt à faire le ménage dans sa propre maison. Elle créa un Conseil pour l’Education Médicale qui avait pour but de contrôler la formation médicale à travers le pays et de faire des recommandations spécifiques afin d’améliorer la condition de l’éducation médicale. Mais en 1908, le conseil se heurta à des problèmes internes et un manque de financement. Ce fut dans ces conditions que la combinaison Rockefeller-Carnegie se plaça avec une stratégie brillante et un parfait timing. Henry S. Pritchett, le président le la fondation Carnegie approcha l’AMA et lui offrit tout simplement de prendre en compte le projet entier. Les archives minutes par minutes de la réunion entre l’AMA et son Conseil en Education Médicale eut lieu à New York en Décembre 1908, l’histoire est éloquante:

A une heure, une conférence informelle fut tenue avec le président Pritchett et Mr Abraham Flexner de la fondation Carnegie. Mr Pritchett avait déjà exprimé par correspondance la volonté de la fondation de coopérer avec le conseil en éducation médicale en ce qui concerne l’enquête sur les écoles médicales. Il a maintenant expliqué que la fondation allait enquêter sur toutes les professions: droit, médecine, théologie… Il est tombé d’accord avec les opinions exprimées auparavant par les membres du conseil à savoir que bien que la fondation serait guidée très largement par l’enquête du  conseil et pour éviter les accusations usuelles de partialité, plus aucune mention ne devra être faite dans le rapport du conseil sur d’autres sources d’information. Le rapport aura donc le poids d’un corps désintéressé, rapport qui sera ensuite publié extensivement et sera d’utilité pour forger l’opinion publique.”

Ainsi travaillait encore une fois de plus “la formule philanthropique”:

1)   Avoir des tiers pour payer la majeure partie de la facture ‘L’AMA en la circonstance avait déjà payé l’essentiel, le coût pour la fondation Carnegie n’était que de 10 000 dollars)

2)   Recevoir un bonus concernant l’image publique (n’est-ce pas merveileux que ces personnes s’attachent tant à développer les standards d’ensignement médical) et…

3)   Gagner le contrôle sur une sphère vitale de la vie des Américains.

Voilà comment ce contrôle fut instauré.

Le rapport Flexner, comme il fut appelé, fut publié en 1910. Comme prévu, il fut publié extensivement et il forgea l’opinion publique. La rapport fit un état correct des insuffisances et des faiblesses de l’éducation médicale de l’époque. Personne ne pouvait dire le contraire. Il proposait également un vaste protocole de changement, qui pour l’essentiel était très bon. Personne ne pouvait dire le contraire non plus. L’observateur attentif néanmoins, aurait pu noter que le changement suggéré impliquait le renforcement des cours en pharmacologie et l’addition d’un département de la “recherche” pour toute école de médecine qui “qualifierait” pour le programme. (NdT: Il convient de dire ici qu’aux Etats-Unis et en Amérique du Nord en général, la médecine est enseignée dans des “medical schools”, des “écoles de médecines” et non pas dans des “facultés de médecine” rattachées aux universités comme en France…)

Techniquement, la rapport Flexner était au dessus de tout reproche et de toute évidence il proposa un service qui était plus que nécessaire. C’est ce qui s’ensuivit après la publication du rapport qui révèle le véritable but et le plan bien plus large de l’affaire. Rockefeller et Carnegie commencèrent immédiatement à inonder de millions de dollars les écoles de médecine qui étaient  susceptibles d’être contrôlées. Ce qui ne furent pas conformes se virent refuser les fonds et coulèrent financièrement dans le temps et disparurent, forcées hors du marché par leur concurrence très bien financée.

160 écoles de médecine étaient opérationnelles en 1905. En 1927, ce nombre tomba à 80. La plupart de celles qui disparurent étaient certainement sub-standard, mais l’excellence n’était pas le seul critère pour décider qui recevrait les fonds pour se développer. Le test principal pour accorder les fonds était la volonté de l’administration des écoles à accepter un curriculum orienté vers la recherche médicamenteuse. Voilà comment l’argent reviendrait vers les généreux donateurs, plus bien sûr un très beau bénéfice. L’historien Joseph Goulden décrit ce processus ainsi:

“Flexner avait eu l’idée, Rockefeller et Carnegie avaient l’argent et leur mariage fut spectaculaire. L’institut Rockefeller pour la Recherche Médicale et le General Education Board douchèrent des écoles à peine respectable et des professeurs avec des sommes considérables pourvu qu’ils manifestent un intérêt dans la recherche médicamenteuse.”

Depuis 1910, les fondations ont investi bien plus d’un milliard de dollars dans les écoles de médecine des Etats-Unis. Près de la moitié des membres de leur faculté reçoivent maintenant une portion substantielle de leurs revenus des fonds de recherches aloués par les fondations et 16% d’entre ces personnes sont entièrement financées de cette manière. Rockefeller et Carnegie n’ont pas été les seules sources de financement. Une influence financière substantielle vient des fondations Ford, de la fondation Kellog, du fond du Commonwealth (Commonwealth Fund, une interdépendance des Rockefeller créée par Edward Harkness de la Standard Oil), de la fondation Sloan et de la fondation Macy. La fondation Ford a été très active dans le domaine de l’éducation médicale ces dernières années, mais aucune d’elles ne peuvent se comparer avec l’apport financier continu des Rockefeller et des Carnegie et la continuité historique de leur programme de financement.

Joseph C. Hinsey  révise la séquence de cette influence expansive dans son article de référence: “The Role of Private Foundations in the Development of Modern Medicine”:

“En commençant avec la John Hopkins Medical School en 1913, le General Education Board soutint des réorganisations qui amenèrent une instruction à temps plein dans les départements clinique et aussi de sciences de base pour les deux premières années d’enseignement à l’université Washington de St Louis, à Yale et à Chicago. En 1923, un fond fut débloqué pour l’université de l’Iowa pour une valeur de 2,25 millions de dollars par le General Education Board et la Fondation Rockefeller. Des fonds furent aloués également de manière plus ou moins égales à ces écoles de médecine dépendant des universités du Colorado, de l’Oregon, de Virginie, de Georgie,… Howard University et la Meharry Medical School furent renforcées, cette dernière par huit millions de dollars. Le General Board of Education et la fondation Rockefeller firent plus tard des donations plus que substantielles aux écoles de médecine de Harvard, Vanderbilt, Columbia, Cornell, Tulane, Western Reserve, Rochester, Duke, Emory et le Memorial Hospital de New York associé à Cornell U.”

[…]

Après qu’Abraham Flexner ait publié son rapport, il devint un des trois hommes les plus influents dans l’histoire médicale américaine. Les deux autres furent son frère, Dr Simon Flexner de l’Institut Rockefeller et le Dr. William Welch de l’école de médecine John Hopkins et de l’institut Rockefeller.

L’Association of American Medical Colleges (AAMC) a été un des principaux véhicules du contrôle des fondations et des cartels sur l’enseigneent de la médecine aux Etats-Unis et au Canada. Organisée en 1876, elle a servi la fonction de déterminer les standards d’enseignement pour les écoles de médecines. Elle détermine les critères de sélection des étudiants en médecine, de développement des curriculum, de développement des programmes de formation continue après que les étudiants terminent leur formation, la communication au sein de la profession et avec le public. L’AAMC a été depuis le départ, dominée et financée par le Commonwealth Fund (Rockefeller), le China Medical Board (créé en 1914 comme une succursale de la Fondation Rockefeller), la Fondation Kellog, les fondations Macy, Markle, Rockefeller et Sloan.

Par analogie, nous pourrions dire que les fondations ont véritablement capturé le contrôle du sommet de la pyramide de l’enseignement médical lorsqu’elles ont été capables de mettre leur propre personnel au sein des comités directeurs des différentes écoles de médecine et dans les postes administratifs clé. Le mileu de la pyramide est occupé par l’AAMC qui établit les standards et détermine les programmes d’études unifiés. La base de la pyramide ne fut pas totalement sous contrôle, en tout cas pas avant qu’ils aient réussi à contrôler qui enseignerait… les professeurs. Ainsi, traditionnellement, il y a toujours eu un secteur d’activité des fondations appelé “médecine académique”. Depuis 1913, les fondations ont anticipé ce domaine. Le Commonwealth Fund rapporte des dons de plus de 500 000 dollars par an pour ce seul domaine, tandis que la fondation Rockefeller a créé plus de 20 000 bourses d’études pour la formation des instructeurs médicaux.

[…]

Ainsi, il est devenu la norme que le personnel enseignant de nos écoles de médecine est très spécial. Dans le processus de sélection et de formation de celui-ci, une insistance particulière a été mise sur la découverte d’individus qui, à cause de leur tempérament ou par intérêt spécifique, sont attirés par le domaine de la recherche et plus spécifiquement la recherche en pharrmacologie. Ceci a eu pour résultat de surpeupler nos écoles de médecine avec des personnels hommes et femmes, qui par préférence ou par formation, sont les propagateurs idéaux d’une science totalement orientée sur les médicaments, qui est devenue la dominante complète de la médecine américaine. L’ironie absolue est que ces personnes, tout comme leurs élèves, n’ont aucune conscience d’être les produits d’un processus de sélection orienté vers des objectifs commerciaux cachés. Leur isolation de ce fait est si parfaite, que même exposés à une vérité évidente, très peu sont capables de l’accepter, car le faire reviendrait à endommager leur fierté professionnelle. De manière générale, plus quelqu’un est impliqué dans la profession médicale et au plus d’années cette personne a été exposée à ce régime et au plus difficile il est de faire table rase sur tout cela et de briser son isolement. En termes pratiques, cela signifie que votre médecin de famille sera probablement la dernière personne de votre liste à accepter les faits présentés dans cette étude que constitue le livre que vous avec entre les mains !

Voici ce que dit le Dr. David L. Edsall, qui fut un moment le recteur de l’école de médecine de Harvard. Les conditions qu’il décrit concernant Harvard sont les mêmes (par standardisation) que dans toutes les écoles de médecine en Amérique:

Je fus pendant une certaine période, professeur de thérapeutique et de pharmacologie et je savais par expérience que les étudiants en médecine, étaient obligés par moi et d’autres professeurs, d’apprendre un nombre interminable de médicaments, la plupart sans aucune valeur, beaucoup d’entre eux inutiles, et quelques uns probablement dangereux et dommageables pour la santé… Presque tous les sujets étaient pris en même temps et pratiquement de la même manière par tous les étudiants et le volume de connaissance introduit dans chaque cours est tel, que très peu d’étudiants ont le temps et la volonté d’explorer les sujets avec un état d’esprit d’intérêt indépendant. Une simple comparaison montre qu’il y a bien moins de liberté intellectuelle dans les cours de médecine que dans n’importe quelle forme d’enseignement professionnel dans ce pays.” (cité par Morris A. Bealle dans son livre: “The New Drug Story” – “La nouvelle histoire du médicament” – Washington D.C, Colombia Publishing, 1958, pages 19-20)

Et oui… Celui qui paie l’accordéoniste choisit la musique. Il n’est peut-être pas possible à ceux qui financent les écoles de médecine de dicter chaque phrase de ce qui y est enseigné, mais ceci n’est pas nécessaire pour parvenir aux buts des cartels. Ce qui est certain en tout cas, c’est qu’il y a un contrôle total sur ce qui n’y est pas enseigné ! En aucun cas une de ces pièces de monnaie rutilantes de Rockefeller n’ira à une école de médecine, un hôpital, un enseignant, ou un chercheur qui pensent de manière non orthodoxe et qui voient que la meilleure des médecines se trouve avant tout dans la nature. A cause de ses mécènes généreux, l’orthodoxie va toujours sortir une mélodie favorable aux médicaments patentés. Quelque notion de base de nutrition qui soit inculquée dans la formation en restera au strict minimum et la rengaine de la chanson disant que les sources naturelles de vitamines ne sont jamais, au grand jamais aussi bonnes que les sources de médicaments synthétiques, sera jouée encore et encore comme un vieux disque rayé. Le jour où la médecine orthodoxe embrassera les thérapies nutritionnelles pour le traitement des maladies sera le jour où les cartels auront réussi à mettre la main et à monopoliser l’industrie des vitamines, pas un jour avant.

Dans le même temps, alors que les étudiants en médecine sont forcés de passer des années et des années à étudier la pharmacologie des médicaments, ils ont beaucoup de chance s’ils reçoivent un seul cours sur les principes de base de la nutrition. Le résultat de ceci: les épouses (x) de médecins en connaissent plus sur la nutrition que leurs conjoints.

Revenons à notre thème principal, nous voyons que la zone d’influence exercée par les cartels dans le domaine de la médecine orthodoxe (allopathique), se fait sentir bien au delà des écoles de médecine. Après que le médecin ait bataillé 10 ou 12 ans pour apprendre ce que le cartel a décidé pour lui ce qui est le mieux qu’il sache, il (elle) s’en va dans le monde de la pratique médicale et est immédiatement absorbé(e) par un autre bras du contrôle du cartel: L’American Medical Association (NdT: AMA, l’équivalent du conseil de l’ordre des médecins en France).

Analysons donc maintenant cette partie de notre histoire.

A suivre …

Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17 » ~ Livre II, 2ème partie ~

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“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit, incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes en leur domaine.” (G. Edward Griffin)

=  =  =

“Un monde sans cancer, histoire de la vitamine B17”, Livre II, 2ème partie

 

G. Edward Griffin

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Introduction

Livre I, 1ère partie

Livre I, 2ème partie

Livre I, 3ème partie

Livre I, 4ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

 

Chapitre 15

Grandes manœuvres

Dès 1932, il était évident pour beaucoup d’observateurs que l’Allemagne nazie se préparait à la guerre. Il était aussi évident qu’IG Farben était à la fois l’instigateur et le bénéficiaire de ces préparations. Ce fut durant ces années que l’industrie allemande se développa le plus et dégagea le plus de bénéfices. […]

[…] Les liens américains avec l’industrie allemande ont commencé presque immédiatement après que les canons se soient tus à la fin de la première guerre mondiale. Le nom de Krupp était devenu synonyme d’armement allemand et de munitions. Et pourtant, les entreprises Krupp furent sauvées du marasme de l’après-guerre en Décembre 1924 au moyen d’un emprunt accordé de 10 millions de dollars de la part de Hallgarten and Goldman Sachs, toutes deux des entreprises de New York.

Vereinigte Stahlwerk, les entreprises géantes de l’acier, contrôlées par IG Farben, reçurent plus de cent millions de dollars de prêts à long terme à un taux d’intérêt plus que favorable de la part des cercles financiers américains.

Le rapport établi en 1945 par l’Administration Etats-Unienne pour l’économie étrangère arriva à cette conclusion:

Il est plus que douteux que le trust IG Farben ait pu entreprendre son programme d’expansion économique et de modernisation sans le soutien des investisseurs américains.

Mais bien plus que de l’argent alla à l’Allemagne nazie. Avec les prêts aux entreprises allemandes, suivit également la technologie américaine, les ingénieurs américains et des entreprises complètes américaines. Ford en est un excellent exemple.

[…]

Le fait que la machine de guerre nazie ait reçu une aide énorme et incontestable de la part de ses associés de cartels aux Etats-Unis est un des faits les plus inconfortables qui fit surface lors des enquêtes qui suivirent la fin de la guerre. Il était là question d’une collaboration directe pendant toutes les années où les troupes nazies tuaient des soldats américains sur les champs de bataille. (NdT: Antony Sutton l’a très bien expliqué dans ses études sur Wall Street, et ceci se reproduisit durant la guerre du Vietnam… comme Sutton l’a également démontré par ses recherches)

[…]

Ainsi, l’entreprise Ford Motor produisait des camions pour les nazis à la fois en Allemagne et en France et produisait des camions pour les alliés aux Etats-Unis, bénéficiant grassement des deux côtés de la guerre.

[…]

La guerre a été très bénéficiaire pour les hommes des cartels. D’énormes bénéfices se sont dégagés de ces opérations. D’énormes bénéfices sont faits durant les guerres au travers des productions de guerre des belligérants par des monopoles soutenus par les gouvernements. (NdT: Il en va toujours de même aujourd’hui… Posez-vous la question de savoir qui profite des guerres actuelles en Afrique, au Moyen-Orient etc ?…) Mais ceux qui étaient les plus responsables de cet état de fait, regardaient également la guerre comme un moyen d’amener des changements politiques drastiques et rapides. Les hommes qui se cachent derrière les Hitler, Mussolini, Staline et, oui, F.D. Roosevelt (NdT: comme expliqué par A. Sutton dans un des trois ouvrages de sa trilogie), ont reconnu que c’est pendant les temps de guerre que les gens sont le plus susceptibles d’accepter la dureté, l’expansion des gouvernements et la concentration des pouvoirs dans les mains de leaders politiques, choses qui seraient quasiment impossibles en tant de paix (NdT: pourquoi à votre avis le monde d’aujourd’hui a t’il été plongé à dessein dans une “guerre perpétuelle contre le terrorisme”  par l’oligarchie? La même recette s’applique aujourd’hui bien évidemment, simplement les circonstances changent, pas la méthodologie…)

Le concept de gros gouvernement, et certainement l’appel à un gouvernement mondial, n’aurait pas pu prendre place en Amérique, sauf en se présentant comme la nécessité contre des crises nationales et internationales. Les dépressions économiques furent une aide, mais  pas suffisante. La guerre était, et de loin, l’approche la plus efficace… Comme Lénine l’avait prédit, la meilleure façon de bâtir un “ordre nouveau”, n’est pas le changement graduel, mais la destruction initiale de l’ordre ancien puis de rebâtir sur les ruines… La guerre peut être source de récompenses pour ceux qui savent jouer son jeu…

Chapitre 16

Complot

Une fois de plus le lecteur peut se demander s’il est véritablement nécessaire d’inclure toute cette histoire à propos des cartels dans une étude sur la thérapie du cancer. Une fois de plus, redisons-le de manière emphatique, cela l’est bel et bien. Non seulement cette étude historique nous mène à une meilleure compréhension du pourquoi l’industrie pharmaceutique en est venue à être influencée par des facteurs autres que la simple productions de médicaments et de la vérité scientifique, mais nous donne également la réponse à une question laissant des plus perplexe. Cette question, qui est souvent posée lorsqu’on a découvert que la thérapie vitaminique est la cible d’une opposition organisée, se pose généralement de la façon suivante :

“Suggérez-vous que des personnes au sein du gouvernement, des entreprises ou de la médecine, corps médical, pourraient être si partiales pour placer leurs propres intérêts financiers ou politiques au dessus de la santé et du bien-être de leurs concitoyens ? Qu’ils descendraient si bas, qu’ils empêcheraient volontairement une thérapeutique de guérison contre le cancer ?”

La réponse à cette question, à la lumière froide de l’Histoire, est évidente. Si des citoyens importants, hautement respectés dans leurs communautés, peuvent planifier et exécuter des guerres globales; s’ils peuvent gérer des camps de concentration d’esclaves, gazer et brûler pour exterminer d’innocents êtres humains, s’ils peuvent planifier pour ramasser des bénéfices financiers énormes de l’industrie de la guerre, non seulement de leur propre nation, mais des autres nations ennemies par la même occasion, alors la réponse est: “Vous feriez bien mieux de le croire”.

Retournons donc aux archives historiques poussiéreuses pour en savoir plus sur les évènements courants.

[…]

Quand les archives intégrales d’IG Farben furent saisies par les troupes américaines à la fin de la seconde guerre mondiale, elles furent envoyées aux ministères de la justice et des finances américains pour enquêtes et analyses. Un des mémos trouvés dans ces dossiers expliquait de manière assez abrupte comment le cartel avait tenté de cacher sa propriété d’entreprises américaines avant la guerre, le mémo dit:

Après la première guerre mondiale, nous avons de plus en plus pris la décision de camoufler nos entreprises étrangères, et ce de telle façon que la participation d’IG Farben dans ces entreprises ne soit pas apparente… Au cours du temps, ce système s’est perfectionné… Des mesures de protection prises par IG Farben dans l’éventualité d’une autre guerre, ne devaient pas interférer substantiellement avec la conduite des affaires en temps normal. Pour pas mal de raisons, il est de la plus haute importance que les officiels placés à la tête des firmes agents, particulièrement qualifiées pour servir de couverture, devront être des citoyens du pays de résidence de ces entreprises…”

Ainsi le 30 Octobre 1939, les directeurs de l’entreprise IG Farben USA (incluant Walter Teagle de la Standard Oil des Rockefeller, Charles Mitchell de la National City Bank des Rockefeller, Paul Warburg de la banque de la réserve fédérale de New York, Edsel Ford, William Weiss, Adolph Kuttroff, Herman Metz, Carl Bosch, Wilfried Grieif et Hermann Schmitz, qui était également le président d’IG Farben USA), annoncèrent que leur entreprise avait cessé d’exister. Qu’elle avait été absorbée par une de ses entreprises subsidiaires la General Analine Works. De plus, la nouvelle entreprise dominante changeait son nom pour devenir General Aneline and Film Corporation. Les deux lettres si distincted “IG” avaient donc complètement disparues. Rien n’avait changé, sauf le nom. Le comité directeur demeurait exactement celui qui servait la compagnie depuis 1929.

[…]

Chapitre 17

Le groupe Rockefeller

Ce serait une grave erreur que de catégoriser le cartel international qui a été le sujet de ces différents chapitres comme étant strictement allemand. Les leaders de ses compartiments, nonobstant leur nationalité, se considèrent comme des internationalistes, ou de manière plus juste et précise, des supranationalistes, avec très peu voire aucune loyauté envers leur pays de naissance. Leur patriotisme est essentiellement dirigé vers les organisations industrielles et financières multinationales géantes qui les protègent et les nourrissent.

Robert Stevenson, ancien vice-président de Ford Motor, était un excellent specimen de ces nouveaux citoyens du monde. Il déclara au magazine Business Week le 19 Décembre 1970: “Nous ne nous considérons pas comme une entreprise américaine. Nous sommes une multinationale et quand nous approchons un gouvernement qui n’aime pas les Etats-Unis, nous lui disons toujours: Qui aimez-vous ? La Grande-Bretagne ? L’Allemagne ? Nous portons beaucoup de drapeaux !”

Lors d’une interview à la télévision à l’automne 1973, un top exécutif de Mobil Oil avait été encore plus explicite en disant:

Je n’ai jamais été confronté à la situation où j’aurai à me dire que je dois n’être qu’un bon citoyen d’un seul pays, parce que si je faisais cela, je ne serai plus un membre d’une multinationale.”

Nous devons conserver à l’esprit qu’un cartel est un “groupement” d’intérêts…

Le plus grand et le plus puissant d’entre eux aujourd’hui est localisé à New York et est connu sous le nom de Rockefeller Group.

L’intérêt des Rockefeller dans le potentiel de bénéfices liés aux médicaments peut-être tracé jusqu’au père de John D. Rockefeller, William Avery Rockefeller.  Connu sous le nom de “Big Bill” par ses amis et les communautés du nord de l’état de New York, il était un vendeur de médicaments bidons ambulants, un charlatan dont les “médicaments” étaient à base de pétrole brut et d’alcool. Il n’avait reçu aucune formation médicale et pourtant il s’annonçait lui-même comme le “Dr William A. Rockefeller, célèbre spécialiste du cancer”, il se fit lister dans le botin local comme médecin. Ses affiches publicitaires annonçaient: “Tous les cancers guéris, sauf les trop avancés, qui peuvent néanmoins en bénéficier.”

“Doc” Rockefeller était un escroc et un charlatan. Il trompait quiconque dès qu’il en avait l’occasion et s’en vantait. Il fut accusé du vol d’un cheval en 1844; fut suspecté de bigamie et en 1849, il fut accusé d’avoir violé la fille de maison embauchée par les Rockefeller. Pour éviter la justice, il s’enfuit alors à Oswego, en dehors de la jurisdiction de la cour compétente.

Il déclara à l’oncle Joe Webster: “J’escroque mes fils dès que j’en ai la possibilité. Je veux qu’ils soient affutés. Je fais des affaires avec eux et je les plume, je les bat à chaque occasion possible, je veux qu’ils soient affutés.”

Il fut couronné de succès en un sens puisque son fils John D. devint un des monopolistes les plus accomplis et sans scrupules de tous les temps.

Une fois de plus, nous devons nous rappeler que malgré toute la réthorique contraire, le monopole n’est pas le produit du capitalisme de libre-entreprise, mais un échapatoire de cellui-ci. John D. Rockefeller lui-même l’a confirmé plusieurs fois dans sa carrière. Une de ses expressions favorites était: “La concurrence est un pêché”.

Rockefeller était définitivement convaincu que le système de concurrence qui avait cours dans le monde était une sérieuse erreur. Que c’était un crime contre l’ordre, l’efficacité, l’économie et qu’il ne pourrait être éliminé qu’en abolissant tous les rivaux. Son plan prit donc une forme très concrète. Il amènerait tous ses rivaux avec lui. Les plus forts, il en ferait des associés, les autres deviendraient des actionnaires et ceux qui ne voudraient pas rejoindre le plan seraient écrasés.

L’ascendence de l’empire Rockefeller est la preuve du succès de ce plan. John D. Rockefeller a eu un nombre de collaborateurs d’affaires très proches, certains furent mêmes des associés. La plupart était des rivaux vaincus qui furent amenés dans la structure, la plupart devinrent multi-millionnaires et leur descendance est restée étroitement impliquée avec les Rockefeller.

[…]

La famille Rockefeller a établi un monopole du pétrole aux Etats-Unis dans les années 1870. En 1899, ce trust pétrolier fut réarrangé en Standard Oil of New Jersey. En 1911, sur décision de la cour suprême des Etats-Unis, l’entreprise fut obligée d’éclater en six entités, afin soi-disant, de briser le monopole. Ceci n’accomplit en rien l’objectif. Les compagnies “indépendantes” qui en résultèrent continuèrent à être possédées ou sous contrôle des Rockefeller, le plus souvent par les mêmes personnes qu’avant l’éclatement. Aucune d’entre elles ne s’engagea jamais dans une sérieuse concurrence vis à vis des autres entreprises et certainement pas contre la Standard Oil du New Jersey, qui continua d’être la holding principale des Rockefeller. A partir de 1911, les Rockefeller continuèrent à acquérir d’autres entreprises pétrolières et agrandir leur empire, ainsi une vaste entreprise, Humble Oil, fut acquise. Humble Oil est aujourd’hui appelée… Exxon. Creole Petroleum, Texaco, Pure Oil et d’autres tombèrent sous la houlette des Rockefeller…

En tout, la Standard Oil of New Jersey admettait contrôler 322 entreprises. De plus, Rockefeller établit alors des liens de cartels par des investissements chez beaucoup de “concurrents” étrangers, incluant la Royal Dutch Shell et la moitié des actions de la Soviet Nobel Oil Works.

L’influence exercée par la famille Rockefeller au travers de leur cartel pétrolier était impressionnant, mais cela n’était rien comparé à ce qu’elle réalisa dans le domaine de la finance internationale et de la banque d’investissement.

[…]

Propriétaire en premier lieu de la First National Bank, les Rockefeller la délaissèrent pour absorber la concurrence. Ils créèrent leur propre banque appelée Equitable Trust, puis ils achetèrent la Chase National Bank, dans le même temps la banque Kuhn Loeb absorba la Bank of Manhattan que les Rockefeller achetèrent en 1955 pour fonder la Chase Manhattan Bank, qui devint la plus grosse firme banquière au monde. La banque possède plus d’argent et d’avoirs que la plupart des nations au monde, elle possède plus de 50 000 employés dans le monde, elle emploie un envoyé spécial permanent à l’ONU (NdT: Beaucoup ne savent pas que le terrain sur lequel est bâti le QG de l’ONU à New York appartient aux Rockefeller. Il a été “donné” aux Nations-Unis en échange de quoi les Rockefeller contemplent sûrement l’ONU comme un moyen de renforcer leurs monopoles à l’échelle planétaire…)

[…]

A cette époque, la Standard Oil possède une flotte de pétroliers plus importante que celle de l’URSS. Une autre entreprise des Rockefeller, IBM, a un secteur de recherche et de développement dont le budget est supérieur à tous les revenus fiscaux de bon nombre de pays à l’exception de quelques uns. De plus, une portion substantielle de cette richesse est entre les mains de cartelistes financiers et industriels de New York.

1% de la population possède plus de 70% de l’industrie de la nation et 10% la possède complètement. […]

[…] Comment cela est-il possible ? Est-ce le résultat de la libre-entreprise ? Tout ceci fut rendu possible par l’élimination de la concurrence…

En descendant la pyramide du pouvoir, le groupe Rockefeller a réussi à placer ses représentants à des positions de contrôle dans les comités directeurs de bon nombre d’entreprises dans tout le spectre de l’industrie, incluant ces entreprises les plus connues:

Allied Chemical, American Tobacco, Anaconda, Armour and Co, AT&T, Bethleem Steel, Bulova Watch, Burlington Industries, Commercial Solvents, Continental Can, Cowles Publication, Data Control, Florida East Coast Railroad, Ford Motor, General Electric, General Foods, General Motors, Getty Oil, B.F Goodrich, Hearst Publications, Hewlett-Packard, IBM, International Harvester, ITT, Kennecott Copper, Litton Industries, Minute Maid, National Lead, NY Central Railroad, Pan American Airways, Penn Central, Polaroid, RCA, Sears, Shell Oil, Singer, Southern Pacific Railroad, Time-Life Publications, US Rubber, US Steel, Virginia Railroad, Western Union, et Westinghouse juste pour en nommer quelques unes !!…

Dans le domaine des médicaments et de l’industrie pharmaceutique, l’influence Rockefeller est importante pour ne pas dire dominante, néanmoins, l’intromission des Rockefeller dans le pharmaceutique est plus discrete que dans les autres industries. Ceci pour deux raisons essentielles.

En premier lieu se trouve le fait, que pour un certain nombre d’années avant le début de la seconde guerre mondiale, la Standard Oil avait un accord de cartel de ne pas entrer dans le domaine du chimique, sauf en partenariat avec IG Farben, qui a son tour était d’accord pour ne pas interférer dans le domaine pétrolier. La seconde raison est dûe à l’impopularité d’IG Farben aux Etats-Unis et que la Standard Oil se devait de camoufler ses parts dans IG Farben USA derrière des entreprises paravent. La Chase Manhattan Bank a été l’enregistreuse principale des actions des entreprises Farben-Rockefeller. Quand les avoirs de Farben furent finalement vendus en 1962, le groupe Rockefeller fut le groupe dominant pour la transaction… Il est ainsi difficile de l’extérieur, de séparer le contrôle pur des Rockefeller de ce qui appartient à Farben USA et à ses descendants. Ceci constitue la teneur principale du pouvoir Rockefeller dans l’industrie pharmaceutique, ceci est indéniable.

[…]

Il a été observé à maintes reprises que lorsque des chefs d’état viennent en visite aux Etats-Unis, ils viennent visiter le chef du groupe Rockefeller. Ils incluent en général une visite à David Rockefeller. Des personnalités comme l’empereur du Japon en visite ou le premier secrétaire de l’URSS ont rendu visite à David Rockefeller. De même, lorsque celui-ci voyage à l’étranger, il est le plus souvent reçu avec les honneurs et le faste qu’on donne habituellement à un autre chef d’état. Et pourtant, les Américains ne s’en émeuvent pas plus que cela et pensent toujours que les Rockefeller ne sont pas si importants.

Les hommes qui résident au sommet de la pyramide de ce monde préfèrent laisser le faste public à leurs subordonnés politiciens, qui, par tempérament, sont plus amène à cette tâche. Le pouvoir détenu par un John ou un David Rockefeller n’est peut-être pas aussi grand que celui détenu par un président des Etats-Unis à un moment donné de l’histoire, mais par comparaison, le président des Etats-Unis n’est qu’une comète éphémère se dirigeant vers l’oubli.

Note sur John D. Rockefeller Senior: Quand il imbriqua son empire avec IG Farben en 1928, fut alors créé le cartel industriel le plus puissant que le monde ait jamais connu. Non seulement ce cartel a survécu au cours des ans, mais il a grossi et prospéré. Aujourd’hui, ce cartel joue un rôle prépondérant dans à la fois la science et la politique de la thérapie contre le cancer.

A suivre…