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Le monde de la fabrication et de la manipulation derrière le « Russiagate » exposé (VT)

Posted in actualité, colonialisme, désinformation, guerre iran, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, ingérence et etats-unis, militantisme alternatif, pédagogie libération, politique et lobbyisme, politique et social, résistance politique, terrorisme d'état with tags , , , , , , , , , , on 1 avril 2019 by Résistance 71

Nous pensons que cette affaire du « Russiagate » illustre parfaitement bien et en temps presque réel puisque nous n’avons pas du attendre des décennies pour en savoir plus, le niveau effarant de manipulation et de mensonge auquel sont arrivées les entités étatiques sensées nous représenter, nous les peuples. Est-ce sans précédent ? Nous ne le pensons pas car le complotisme et la fabrication du mensonge à des fins de contrôle des opinions existent depuis que l’État existe à des degrés divers, simplement de nos jours, il est plus facile et plus rapide de tirer le rideau et d’entr’apercevoir ce qui se passe derrière ce qui était totalement impossible il y a encore 25 ou 30 ans.
L’internet, cette « Presse de Gütemberg 2.0 », possède le pouvoir révolutionnaire de son aînée, même si bien entendu, la méfiance et l’analyse doivent toujours être de mise. Bien entendu Duff, Dean et VT ne font qu’exposer des informations et des faits, des analyses sur une situation (géo)politique interne et internationale et ne proposent aucune solution viable. Ce sont des « réformistes » qui pensent toujours que purger le système et mettre les « bonnes personnes » aux postes clefs changera tout. Ils n’ont pas encore compris qu’il n’y a pas de solutions au sein du système et qu’il ne sautait y en avoir. Mais ceci est une autre histoire… Prenons leurs analyses pour ce qu’elles sont: une façon de lever une partie du voile du secret nauséabond qui recouvre toute cette fange étatico-capitaliste et remercions les simplement de le faire, car elles ne font qu’apporter toujours plus d’eau au moulin de la quête d’émancipation totale par la mise en place de la société des sociétés celle des communes libres émancipées et confédérées.
En section commentaire, nous mettons une vidéo hilarante du toujours excellent résistant canadien James Corbett pour « comprendre le Russiagate en 3min », vidéo faite sur le modèle de sa virale explication des attentats du 11 septembre en moins de 5min, vue des millions de fois dans le monde.

~ Résistance 71 ~

 

 


VT à Damas: Jim Dean et Gordon Duff avec le
grand Mufti

 

Le NothingGate ou la véritable histoire derrière Mueller (et son rapport)

 

Gordon Duff

VT

 

29 mars 2019

 

url de l’article original:

https://www.veteranstoday.com/2019/03/30/neo-nothinggate-the-real-story-behind-mueller/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

L’enquête de Mueller qui s’est conclue récemment avec la remise de son rapport, s’est terminée dans un “gémissement”, en fait elle n’a jamais existé et n’aurait jamais dû existé. En tant que sujet impliqué dans cette enquête, j’ai aussi été assis à une place de choix.

Mon implication personnelle avec une organisation américaine et russe d’anciens combattants, le fait que j’écrive beaucoup en Russie et travaille là-bas sur des documentaires, ainsi que mon soutien ouvert et inconditionnel à l’implication russe en Syrie, ont fait de moi une cible.

Mes 40 années de travail dans le renseignement opérationnel ont fait de moi une source, éventuellement. Je peux maintenant clarifier ce que j’ai dit au FBI: “La Russie ne l’a pas fait.”

On a vu dès 2015 qu’il y avait une grosse interférence et il fut détecté qu’il y avait un gros effort de trucage des élections américaines, ce ne furent pas des journalistes qui s’en aperçurent, mais des personnels du renseignement à la retraite, à la fois du renseignement militaire et de la CIA, mais aussi d’autres organisations.

Un rapport fut écrit et présenté aux leaders politiques de Washington par l’avocat et éditeur de Veterans Today (VT) Thomas Mattingly, un avocat de Washington qui a travaillé étroitement avec l’activiste politique Ralph Nader pour le plus clair de sa carrière. Voici ce qui fut trouvé déjà en 2015:

  • La manipulation des médias sociaux menés par de clairs efforts en provenance des plus hauts niveaux de Google et de Facebook, travaillant avec des sous-traitants du renseignement israélien, crée la base de couverture de la falsification du vote électronique et des efforts de suppression illégale d’électeurs.
  • Le candidat qui “arrivera au sommet” sera contrôlé non pas par le gouvernement d’Israël mais par un cartel du crime organisé comme ce fut expliqué à la Conférence de Sécurité de Damas en décembre 2014 par Gordon Duff et le colonel James Hanke.
  • Un plan d’action fut mis en place citant une crise de sécurité nationale sans précédent. Mais ceux qui reçurent le rapport, qui portaient les recommandations d’un ancien directeur de la CIA et de plusieurs anciens patrons de l’agence à la retraite, rompirent toute communication.

A la fin 2017, Thomas Mattingly était mort, dans de mystérieuses circonstances et d’autres qui travaillèrent à ce rapport furent ciblés par le Department of Homeland Security (NdT: la Stasi yankee…), détenus, interrogés, leurs téléphones et leurs ordinateurs hackés, ils furent intimidés par des officiels de la sécurité. Personne ne succomba aux intimidations.

Il est nécessaire de remonter en amont de ce que certains pourront voir comme un contre-éditorial. Les opinions sont comme les orifices du corps humain, tout le monde en a et mieux vaut les garder pour soi-même. Il y a bien trop d’opinions alentours et bien peu de faits. Pour être le plus explicite possible de manière grinçante, la fabrication et la manipulation de l’opinion est aujourd’hui un business de 250 milliards de dollars… ne faisant que gérer l’espèce humaine comme on gère du bétail.

D’un coup, très peu pourrait comprendre à quelle hauteur tout cela peut aller, mais avec des outils mis dans les mains des enfants peu de temps après la naissance et un profile de chaque pensée et de chaque sentiment étant constamment demandé, catalogué, analysé et taillé sur mesure, un faux narratif parfaitement ciblé, citant des rêves, des espoirs, des peurs mais surtout des vulnérabilités peut être mis en place. Alors comment pourrait-on l’appeler ce truc du “Russiagate” ?…

Je pense que nous pouvons finalement utiliser le terme qui a toujours flotté dans l’air depuis le début: “une opération de tromperie et de couverture”.

Le “Russiagate” fut une fabrication, une construction, dont le but était un show, du théâtre public, tandis que pas seulement de simples crimes comme une corruption publique généralisée, mais bien plus, tandis que des actions de folie brutales et ouvertes demeuraient sans réponse et sans action.


Trump: « STP, dis à ta main gauche de lâcher mes couilles ! »

 

Robert Mueller

Commençons notre histoire par regarder l’ancien directeur du FBI Robert Mueller. Mueller est un ancien US Marine, un ancien combattant du Vietnam où il servit en tant qu’officier. Dans certains cercles militaires de la nation, ceci peut représenter quelque chose de spécial. Ici néanmoins nous noterons la haine de Donald Trump envers l’ancien sénateur et ancien prisonnier de guerre du Vietnam John McCain.

Trump a reçu de matériel classifié sur McCain, montrant que son attitude en tant que prisonnier de guerre fut très loin d’avoir été exemplaire. Son officier de commandement prisonnier de guerre, le colonel d’aviation Ted Guy, un des fondateurs de Veterans Today, avait recommandé que McCain passe en cour martiale après sa libération, car il fut un des 33 prisonniers de guerre accusés de collusion avec l’ennemi.

McCain fut accusée d’avoir perpétré 32 émissions de propagande et d’avoir aidé l’armée du Nord-Vietnam à mieux positionner son système de défense anti-aérien de façon à maximiser les pertes américaines dans le ciel vietnamien. D’après le colonel de l’armée américaine Earl Holliman et l’US Marine sergent-major John Holland, tous mort aujourd’hui tout comme McCain, celui-ci fut personnellement responsable de l’abattage de 60 pilotes américains au Vietnam. Tout ceci et plus encore a été effacé de l’histoire, je connaissais personnellement les deux accusateurs de McCain.

Pire encore est l’historique de McCain luttant contre les efforts de rechercher les prisonniers de guerre toujours disparus au Vietnam. D’après l’éditeur de VT, le colonel James Hanke, qui fut un temps le patron des opérations de récupération des prisonniers de guerre au Vietnam, dont le QG était en Thaïlande, l’Amérique a abandonné des centaines de prisonniers et ceci largement basé sur les efforts de McCain de classifier toute information et de bloquer tous les efforts de sauvetage de ces prisonniers. (NdT: de quoi pouvait donc bien avoir peur cette ordure notoire ?…)

Pourquoi racontons-nous cette histoire ? La réponse est très simple: le fait d’avoir été un combattant au Vietnam n’est en rien un indicateur de quoi que ce soit, dans une guerre où les médailles d’honneur furent distribuées treize à la douzaine à des personnes aucunement méritantes et dans laquelle ce furent les pauvres de l’Amérique qui y combattirent réellement et qui y moururent, tandis que les pontes de l’armée vivaient dans un confort de débauchés dans le luxe des bases arrières. En tant que NCO (NdT: Non-Commissionned Officer, c’est à dire un sous-officier faisant fonction d’officier sur le terrain comme ce fut et est toujours souvent le cas dans l’armée yankee) servant dans une unité de combat au Vietnam, j’ai été des mois sans savoir le nom même de mon officier commandant. Ils venaient et partaient et le plus souvent nous ne les voyions jamais…

En aucun cas je ne dis que ce fut le cas de Robert Mueller ; mais tout Américain qui a servi au Vietnam et qui ne s’est pas opposé à son retour aux Etats-Unis à cette guerre la plus sale et la plus corrompue de l’histoire de l’humanité ne peut en aucun cas être un héros sous quelques circonstances imaginables que ce soit, mais est de fait bien plus proche d’un Kapo de camp de concentration nazi. Ceci constitue une opinion acquise et livrée par les faits.

Mueller a attiré notre attention une première fois lorsqu’il est devenu le directeur du FBI, ce une semaine avant les attentats du 11 septembre 2001. Deux curieuses nominations eurent lieu ces jours précédant les faits, celle de Mueller et celle du général Richard Myers comme chef d’état major des armées.

Nos sources, certaines au sein même du FBI, identifient Mueller comme un chef de file de la vaste opération de couverture qui a eu lieu après les attentats du 11 septembre et camouflant les véritables évènements de ce jour, ce qui, d’après un rapport présenté au président Trump par l’ancien agent de la CIA Robert David Steele, nommait de très hauts responsables du gouvernement américain avec une très large complicité à la fois d’Israël et de l’Arabie Saoudite, comme en étant les véritables acteurs. Jusqu’ici, Trump a promis par deux fois de communiquer ces informations au public, mais ne l’a toujours pas fait.

Mueller fut cité dans un procès fédéral intenté par l’ancien agent du FBI et colonel de l’armée, Mick Dick, pour complicité de tentative de meurtre sur lui comme il fut l’agent qui mena la toute première enquête initiale sur les attentats du 11 septembre.

Nous avons encore rencontré Mueller en 2005 lors de l’arrestation de l’ancien député Mark Siljander pour 15 accusations d’aider le terrorisme. Siljander avait servi comme ambassadeur aux Nations-Unis sous le président Reagan et est de mes amis de toujours. Il a aussi été à la tête du “National Prayer Breakfast”, l’organisation “interne” la plus puissante de Washington. Alors que je travaillais avec Siljander et son équipe de la défense ayant à son bord un ancien ministre des affaires étrangères et un ancien ministre de la justice américains, nous avons rencontré une vaste corruption au sein du FBI et du ministère de la justice (NdT: Le FBI dépend du ministère de la justice américain)

Mueller était à la tête du FBI, tandis que le ministère de la justice était sous la férule de l’ancien sénateur John Ashcroft, un ami de longue date de Siljander. L’enquête contre Siljander vint peu de temps après que celui-ci ait approché le président Bush (fils), pour lui résumer les fausses infos de renseignement qui menèrent à l’invasion de l’Irak (en 2003) et fut commencée par un procureur régional qui était le beau-fils du général Myers, l’homme que beaucoup croient avoir donné l’ordre de maintenir la défense aérienne au sol, ce qui permit les attaques du 11 septembre.

Après des années d’actions légales, Siljander a accepté de plaider “l’obstruction à la justice” et, curieusement, contracta une forme très bizarre et improbable de cancer lors de sa très courte incarcération. Contre toute attente, Mark Siljander y survécût. L’affaire “d’obstruction” contre Siljander était basée sur le témoignage d’un témoin qui contredisait les déclarations que Siljander avaient faites au FBI. Le “témoin” fédéral avait reçu le choix de témoigner contre Siljander ou de se retrouver incarcéré indéfiniment au camp américain (du goulag) de Guantanamo Bay à Cuba. Ce fut Robert Mueller en pleine action et dans toute sa splendeur…

Si on devait assumer, comme beaucoup le considèrent maintenant, que l’enquête de Mueller fut un faux depuis le départ et que l’histoire personnelle de Mueller de sa “relativité morale” en faisait le candidat parfait pour gérer une fausse enquête qui bouffa deux ans alors que le monde s’enflammait, qui devons-nous blâmer ?…

Nous posons également la même question (toujours la même en de pareil cas…) Qui bono ? A qui profite le crime ? Tandis que Mueller jouait son air de pipeau, Trump bombarda la Syrie deux fois, les Etats-Unis menèrent le massacre au yémen avec des attaques massives, ils ouvrirent une guerre secrète en Somalie et à travers l’Afrique du Nord et commencèrent à déployer des missiles aux frontières de la Russie.

L’Amérique était déjà hors de Conventions de Genève, une action nécessaire pour Bush II afin de soutenir l’occupation illégale du Golan par Israël, de la Cisjordanie et de Jérusalem (Al Quds). Les Etats-Unis avaient aussi quitté le Tribunal International (CPI), alors que tant d’Américains devaient faire face aux tribunaux pour crimes de guerre pour les actions militaires perpétrées en Irak et en Afghanistan, ainsi que sans doute dans les Balkans.

Mais les choses allèrent plus loin, bien plus loin. Aujourd’hui, les procureurs et les juges de la Cour Pénale Internationale font face à l’assassinat ou à l’emprisonnement sur la base des menaces proférées par l’ex-directeur de la CIA Mike Pompeo, aujourd’hui ministre des affaires étrangères des Etats-Unis. Alors que Mueller jouait son air de pipeau, les Etats-Unis sortaient du plan joint d’action compréhensive (JCPOA) sur le nucléaire iranien et renouvelaient ses sanctions contre l’Iran. Les Etats-Unis se sont même retirés du Conseil des Droits de l’Hommes de l’ONU.

Aux Etats-Unis intra muros, la situation économique s’est retournée, une nation qui était en train d’éliminer sa dette (NdT: là, Duff pousse le bouchon un peu loin…) sous le président Obama est maintenant en train de générer 1000 milliards de dollars de déficits, alors que les Américains les plus riches paient peu voire pas d’impôts du tout.

Alors, demandons-nous, pourquoi Mueller fut-il choisi ? Notre analyse est-elle correcte ? Etait-il faux d’assumer que Mueller aurait voulu que sa dernière action publique soit un acte honorable ?…

Nous savons ceci: que très tôt dans l’enquête, les limiers de Mueller ont remonté “l’interférence russe” à sa véritable racine, le lobby israélien de Washington. De plus en plus, le parti démocrate est divisé sur le soutien à apporter à Israël. Le problème n’a rien à voir avec le Moyen-Orient, ni avec les violations par l’Amérique de la loi internationale en transférant leur ambassade à Jérusalem (Al Quds) ni de la reconnaissance du Golan syrien comme un territoire israélien.

Notez bien qu’en accord avec les nouvelles lois israéliennes, les résidents de Gaza ne pourront jamais devenir des citoyens israéliens parce qu’ils ne “sont pas nés juifs”.

La loi israélienne de l’”état-nation juif” nie de manière permanente même les protections limitées de “citoyen de seconde classe” aux chrétiens et aux musulmans vivant en Israël et dans les territoires occupés (comme définis par le conseil de sécurité de l’ONU).

Mueller a livré son rapport qui a échoué de donner suite aux véritables résultats de l’enquête, de la vaste falsification des votes et des violations sur le financement de la campagne électorale, pour lesquelles toutes les pistes menaient directement au lobby israélien, aux directeurs de l’American Israeli Public Affairs Committee (AIPAC) et d’autres organisations. Tout fut “mal placé et oublié”, incluant plus de 70 “actes d’accusation scellés” émis sur des preuves et des témoignages rapportés de longue date de ces deux ans soudainement effacés de l’histoire.

Le résultat de cet “air de pipeau” ?  Toute forme de méthode de guerre connue de l’humanité er d’autres pas encore imaginées auparavant ont été appliquées avec force brutalité. La confusion immerge nation après nation en regardant cette Amérique “devenue folle”, nation menée et gérée par les débauchés. Personne n’est en sécurité.

Est-ce la faute de Mueller ? Nous ne le savons pas. Nous ne le saurons jamais, c’est ainsi que fonctionne Washington. Au cours de toutes ces années, j’ai parlé à tant de personnes, écouté leurs excuses, pourquoi ils ont adhéré aux pratiques corrompues, pourquoi ils prirent le fric.

Ils/elles disent tous la même chose. “Quand j’en aurai assez et que ma famille sera bien confortable, quand je serai au pouvoir, alors “ils” verront, je me dresserais tel le lion et combattrais pour la décence et l’honneur.

Mais personne n’en a jamais “assez”. Ce jour de “décence et d’honneur” ne semble jamais venir. Voyez-vous, chacun a un prix. C’est pourquoi existent les Google, Facebook, Black Cube et leurs clones sans fin, ils sont en charge de trouver ce prix et qui vaut la peine d’être payé, d’être acheté.

L’honneur apprend-on, est une commodité très bon marché de nos jours…

 

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Médias et propagande: Le MI6 derrière le « Russiagate » (Dean Henderson)

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Les services de renseignement britanniques derrière le “RussiaGate”

 

Dean Henderson

 

20 avril 2018

 

url de l’article original:

https://hendersonlefthook.wordpress.com/2018/04/19/british-intelligence-behind-russiagate/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Lorsque le président Trump a dit en mars 2017 que le GCHQ (Government Communications Headquarters)  espionnait la Trump Tower, il avait raison. L’affirmation initiale, faite sur Fox & Friends par l’analyste juridique et ancien juge de cour suprême Andrew Napolitano, fut ridiculisée par les merdias et la chaîne Fox a dû se rétracter de cette information.

GCHQ travaille officiellement pour “le gouvernement de sa majesté” britannique avec les services de renseignement extérieur britannique, le MI6 et son pendant du contre-espionnage le MI5. En 2013, Edward Snowden avait révélé que le GCHQ se trouvait derrière “Tempora”, un programme de surveillance téléphonique et de données cybernétiques en Grande-Bretagne.

Le GCHQ est au sommet de l’alliance des “5 yeux” du renseignement, qui comporte les agences de renseignement de la GB, des USA, du Canada, de l’Australie et de la NZ. Tous sont membres de la couronne, à l’exception ostentatoire des Etats-Unis. Les 5 yeux coopèrent également avec le programme Echelon, qui analyse les données de communication du monde entier.

Michael Wolff parle dans son livre “Fire & Fury: Inside the Trump White House” de l’avertissement a Trump fait par l’ancien premier ministre britannique Tony Blair qu’il y avait une possibilité “que les Britanniques aient eu la campagne présidentielle sous surveillance, espionnant ses communications téléphoniques et autres communications et de manière plus que probable Trump lui-même”. Blair bien entendu, nie ceci.

Le scandale impliquant Cambridge Analytica renforce les possibilités que le GCHQ ne surveillait pas seulement Trump mais qu’il essayait de faire basculer les élections en sa faveur. Le conseiller spécial Robert Mueller pourrait très bien être un agent du MI6. Mueller a un historique de couvrir pour les crimes de la couronne, incluant les scandales de BNL et de la BCCI (NdT: Bank of Commerce and Credit International, ex-banque de la CIA).

Le but de l’enquête est de forcer Trump à rester antagoniste envers la Russie. Ceci sert parfaitement les intérêts de la couronne en maintenant divisés les Etats-Unis et la Russie. C’est la raison du vocable très spécialement sélectionné pour cette affaire du “Russiagate”.

Mais alors que des acteurs importants de ce drame de la propagande sont effectivement russes, une attention plus particulière révèle leur animosité envers Poutine et leur allégeance à la couronne franc-maçonne. Rien ne le prouve mieux que l’affaire si extravagante mais si peu enquêtée de l’affaire de l’Alfa Bank, qui avaient de fait des serveurs informatiques communicant avec les gens de la campagne électorale de Trump.

Ce que les merdias propagandistes insinuent est qu’Alfa Bank est quelque part un outil de Vladimir Poutine. Rien ne peut être plus éloigné de la vérité. Bien que Poutine ait déclaré il y a longtemps la guerre aux oligarques russes qui aidèrent le MI6 à détruire son pays en 1998, les merdias continuent d’amalgamer Poutine avec les oligarques à fin propagandiste et de tromperie.

En 1997, Poutine a fait enquêter sur Alfa Bank. Le FSB russe trouva qu’Alfa travaillait avec les familles du crime organisé tchétchène pour faciliter le commerce illicite de la drogue dans cette région puis plus tard au Kosovo. Alfa travaillait aussi avec la firme de Dick Cheney Halliburton et sa succursale Brown & Root pour la construction d’oléoducs passant à travers la région poudrière disputée de la Tchétchénie et du Daguestan Ces deux choses étaient toutes deux subversives envers l’état russe.

En 1999, Alfa a repris Marc Rich Holdings du financier fugitif éponyme. Rich fut condamné pour évasion fiscale et avait travaillé avec Bruce Rappaport et le directeur de la CIA sous Ronald Reagan Bill Casey dans leur projet de démantèlement de l’URSS. Alfa était un partenaire important de cet effort. Le président Bill Clinton a grâcié Marc Rich juste avant de quitter la Maison Blanche.

Alfa Bank est la propriété de l’Alfa Group Consortium qui a des intérêts dans le pétrole, le gaz entre autre. Ses propriétaires Mikhaîl Fridman et German Khan ont tous deux des liens importants et extensifs en Ukraine et ont plus que certainement eu leurs mains dans la manipulation et la montée au pouvoir de Petro Porochenko dans le coup d’état perpétré par le MI6 dans ce pays.

Trois “coïncidences” supplémentaires:

  • Cambridge Analytica s’est vantée d’utiliser des prostituées ukrainiennes pour truquer les élections et le trafic d’organes est devenu épidémique là-bas
  • Le bras commercial d’Alfa pour le commerce européen de pétrole et de commodité est appelé “Crown Resources”
  • Le directeur commercial d’Alfa Group International, Alexeï Kouzmichov a fondé le projet Babylone en 2002. Le groupe a joué un rôle majeur dans la restauration du musée national irakien qui fut de manière intéressante pillé de ses vestiges summériens un an après en 2003.

Fridman, Khan et le quatrième homme d’Alfa Petr Aven sont tous juifs. Fridman et Khan ont la double nationalité israélienne tandis qu’Aven fut nommé par le président russe Boris Eltsine à la tâche de rendre le rouble convertible. Peu de temps après qu’Aven et les gars de la Goldman Sachs aient rendu cela possible, le rouble s’est effondré. Une vente éclair d’après dégâts de biens auparavant possédés par l’état russe, eut lieu, ventes qui engrossa les associés oligarques russes et leurs partenaires de Big Oil et de Wall Street, qui engrangèrent les profits de ces privatisations. Depuis lors, le président Poutine s’est attaqué répétitivement à cette mafia russo-israélienne, en expulsant et en faisant mettre en prison un certains nombre de ses membres.

C’est à cause de cela qu’Alfa opère maintenant essentiellement depuis l’Ukraine. Mikhaïl Fridman a virtuellement coupé tous les ponts avec la Russie et a demandé résidence définitive à la… devinez… bingo ! à la Grande-Bretagne. Kahn possède aussi un passeport ukrainien et est impliqué avec TNK Oil, qui en 2003 a formé un partenariat à 50-50 avec… devinez qui ?… et oui la British Petroleum (BP, intérêts Rothschild) dans ce qui fut le plus gros investissement étranger en Russie. Depuis, Poutine a viré BP de Russie…

Il est parfaitement évident que les mêmes diablotins qui nous ont récemment concocté le faux-empoisonnement Skripal et les fausses attaques au gaz en Syrie sont aussi derrière le Russiagate. Les services de renseignement britanniques, au service des banquiers de la City de Londres dirigés par les Rothschild, la couronne, vont continuer à semer le chaos et le désastre dans le monde, comme ils l’ont fait depuis des siècles, à moins que nous ne décodions le plus gros mensonge d’entre tous:

l’empire britannique n’est jamais mort. Il est juste devenu particulièrement efficace à s’effacer dans le décor tandis que ses sbires font le sale boulot alentour.